Désordre parfait à Butembo


Tembos YotamaButembo-Souvenir

Hier, à 16:40 ·

va joooo, leo 10/10/2014, ili kuwa combat ya danzee entre police na motard ju ya ba casque, paka bulo haikukua bibo///

« Les gars !  Aujourd’hui, le 10/10/2014, il y a eu un grand affrontement entre la police et les motards à causes des casques [?], au point qu’il y ait pas eu du travail à Bubo [Butembo].

Une invitation, un livre…


Bjr tous

Nous avons besoin de telles analyses afin de faire changer les les lois qui ne cadrent pas avec les realites.

Felicitations au Doyen Me KETA,

Le Jeudi 9 octobre 2014 18h12, Jean-Paul Umondi <umondi@yahoo.fr> a écrit :

Chers Frères et Sœurs,

La communauté Alur présente à Kinshasa est invité ce samedi 11 octobre à 10h à la cérémonie de Baptême du livre  » RÉVISION DU CODE MINIER CONGOLAIS : QUEL AVENIR POUR LES INVESTISSEMENTS MINIERS EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO ?  » écrit par notre frère Me KETA ORWINYO Joseph en collaboration avec d’autres auteurs.

Lieu : Grande salle du Centre Interdiocésain situé à la Gombe entre le ministère des affaires étrangères et la Banque Centrale

Nous voulons dire merci et félicitation à notre frère qui honore la communauté avec ce travail scientifique.

Remarque: en annexe l’invitation avec ses détails.
Merci à tous de venir nombreux pour encourager notre frère.

Jean Paul UMONDI UNGWELU
Président du CADEMA
Tél: +243898900019

CENI : détruire l’histoire ou l’encombrant ?


La CENI veut-elle effacer les traces de ses turpitudes (ajouter à ses forfaits) ou se débarrasser de l’encombrant (devenir écologique) ?  Est-il possible de savoir avec exactitude sa motivation réelle ?  Comment et à quoi cela pourrait-il servir ?

http://radiookapi.net/actualite/2014/10/08/la-ceni-incinere-ses-vieux-documents-electoraux/

Qui voulez-vous mentire ????Non le peuple congolais NONEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

qui a vu les documents brulés pour confirmés si reellement esr netoyage au vrai sens du mot ???????????????????

Bakosa bino teEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE ,le neoyage des disques,les cartes de la fraude du 2006 pour éffacez les traces ou ceux de 2011,

Nous ne sommes pas stupides, qu’on nous dise qui est le temoin des documents brulés, ele munu kuluEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE.

Moi vicky je ne crois à rien avec Malumalu grand tricheur à la ceni.

vicky

Le Mercredi 8 octobre 2014 18h21, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> a écrit :

publié il y a 3 heures, 52 minutes, | Denière mise à jour le 8 octobre, 2014 à 1:32

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a incinéré, mardi 7 octobre, près de 66 tonnes de ses anciens documents et matériels à Kinshasa. Des bulletins de vote, des fiches de pointage, des formulaires d’identification des électeurs, des urnes et des isoloirs utilisés ou non pendant les élections de 2006 et 2011 ont été incinérés.

L’opération a été supervisée par le questeur-adjoint de la Ceni, Micheline Bie Bongenge.

«Des élections pointent à l’horizon, soit dans moins d’une année. Nous aurons bientôt à acquérir des matériels qui vont nous servir pour [ces] élections. Si, nous ne passons pas au désengorgement et à la désaffectation des entrepôts, il nous sera difficile de trouver l’espace pour pouvoir entreposer les matériels que nous allons acquérir», a-t-elle expliqué.

Des agents de la Ceni assistant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Des agents de la Ceni assistant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

La questeur adjointe de la Ceni, Micheline Bie Bongenge procédant à l’incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Incinération des matériels et des documents déclarés inutilisables par la Ceni le 7/10/2014 à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Micheline Bie a indiqué que la Ceni va poursuivre cette opération en provinces où elle avait organisé des missions.

En août dernier, la Ceni avait perdu plusieurs documents, après qu’un incendie s’était déclaré au bâtiment abritant son secrétariat provincial à Kinshasa.

Sans donner d’indications précises, le rapporteur de la Ceni, Jean-Pierre Kalamba, avait indiqué qu’une «bonne documentation » de ce bureau «était partie en fumée».

Le serveur central des opérations de stabilisation de la cartographie électorale, en cours dans certaines provinces, se trouve au secrétariat exécutif national de la Ceni à Kinshasa. Ce serveur se trouvait à un endroit bien loin du lieu de l’incendie.

Mambo wa Lumona
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Messages clairs, vrais, engageants…


[06-10-14 22:40:08] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Depuis la mort mystérieuse du président Laurent-Désiré Kabila, il y a bientôt quatorze ans, des individus se réclamant de lui – dont l’apparition publique a eu lieu non pas de son vivant mais au lendemain des obsèques du défunt Président – ne cessent de défrayer la chronique par des scandales. Hormis de soit disant « Joseph », on peut citer notamment  un sujet rwandais – Zoé, une rwandaise- Jaynet et Sifa. Ces dernières personnes sont devenues « célèbres » non pas par leur exemplarité mais par une série d’actes dignes de parrains maffieux. Dans un communiqué daté du 5 octobre 2014, l’association de défense des droits humains « Justicia Asbl » dénonce des spoliations immobilières commises à Lubumbashi par la « Maison civile » du soit disant chef de l’Etat avec la complicité de la dame Sifa Mahanya une soit disant la mere de soit disant joseph kabila un sujet rwandais

Sous le titre  » Monsieur Jean Pierre Kitwanga, coordonnateur de la Maison civile du soit disant chef de l’Etat de la RDC impliqué dans un réseau de spoliation des maisons de l’Etat et des particuliers », cette association rapporte qu’il existe un « puissant réseau maffieux » spécialisé dans l’expropriation des biens immobiliers appartenant aussi bien à l’Etat qu’aux particuliers.

On apprend que ce puissant réseau compte en son sein des fonctionnaires attachés à la Maison civile du soit disant  chef de l’Etat. Ce n’est pas tout. On y trouve également des officiers de la garde prétorienne du soit disant- « Joseph Kabila », rebaptisée « Garde républicaine », et naturellement des agents provinciaux du ministère des Affaires foncières en charge de la conservation des titres immobiliers. Le fameux cadastre.

Pour étayer ces graves accusations, l’association cite des noms. C’est le cas d’un certain Amisi, non-autrement identifié. Fonctionnaire du ministère des Affaires foncières à Lubumbashi, celui-ci serait aussi membre de la « famille présidentielle ». Le fameux Amisi a pour mission d’ »identifier » les biens immobiliers « à capturer ». Il en informe aussitôt ses acolytes. L’association cite deux sous-officiers appartenant à la garde République : les lieutenants Kumwimba et Moricho.

A en croire « Justicia Asbl », ces deux militaires feraient partie du « service du protocole » de la dame Sifa Mahanya, soit disant « mère biologique du chef de l’Etat », peut-on lire dans le communiqué.

Après les renseignements obtenus auprès d’Amisi, les nommés Kumwimba et Moricho se chargent de prendre langue avec le chef de Division provinciale des Affaires foncières, Nyembo, ou le Conservateur des titres immobiliers Mathieu Mayani selon les circonscriptions. Objectif : faire établir des « titres cadastraux soit au nom de Maman Sifa, soit de celui d’une tierce personne désignée par eux ». « En cas de refus ou résistance, des fortes menaces leurs sont proférées », souligne le texte.

Expropriation

Selon cette association, un cas récent d’expropriation d’un vaste terrain est en cours d’exécution au village Kimbembe du chef Mulutula. Située sur la route de Likasi à une dizaine de kilomètre de Lubumbashi, cette concession était destinée à abriter un marché public. Quelques terrains étaient réservés à des particuliers.

A en croire « Justicia Asbl », des « pressions intenses » et des « menaces » ont été exercées sur les fonctionnaires Nyembo et Mayani. Et que des certificats d’enregistrement ont été émis sur cette concession « appartenant à autrui » au profit, outre de Sifa Mahanya, des enfants Kitwanga, Kumwimba et Moricho.
« Une fois les contrats de location obtenus, ces personnes ont revendu la concession à Monsieur Khanafer, de nationalité libanaise, puissant homme d’affaires et propriétaire-gérant de l’établissement Auto Lubumbashi à 2.000.000 USD (dollars américains deux millions), moyennant une garantie de protection contre toute tentative de résistance de la part des véritables propriétaires », précise le communiqué.

En attendant la poursuite de ses investigations, « Justicia Asbl » invite  le rwandais hypolite kanambe soit disant-« Joseph Kabila » à prendre des sanctions à l’encontre des fonctionnaires civils et militaires relevant de la Présidence de la République mais aussi « de tous ceux qui utilisent abusivement son nom ou celui de sa maman pour spolier les biens appartenant à l’Etat et ou à des particuliers ». L’association exhorte enfin le chef de Division provinciale des Affaires foncières et le conservateur des titres fonciers à « dénoncer toute menace et intimidation leur faites par des personnes prétendant agir pour le compte du chef de l’Etat ou des autres autorités politiques en violation des lois du pays ».

« Intouchables »

Des questions méritent d’être posées. Mama Sifa Mahanya pourrait-elle ignorer les agissements maffieux des membres de son « service du protocole »? Qu’en est-il du soit disant- « Joseph Kabila » dont des membres de sa garde prétorienne sont également épinglés?

Depuis sa « réclusion » au chef-lieu de la Province du Katanga, « Sifa » s’occupe comme elle peut. En 2008, son nom a été cité lors du déguerpissement manu militari des commerçants de la galerie marchande située à un jet de pierre de la Place de la Poste dont la salle de cinéma « Betamax ». Au poste frontalier de Kasumbalesa, c’est devenu un secret de Polichinelle de révéler que la soit disant « mère » du chef de l’Etat se sert des éléments de la garde présidentielle pour « faire dédouaner », en son nom », diverses marchandises destinées aux commerçants de la place. Le tout-Lubumbashi en parle.

Il n’est pas sûr que la sonnette d’alarme tirée par « Justicia Asbl » soit entendue
dans ce Congo démocratique où la Justice est aux ordres du pouvoir politique. Et que les membres de la « famille présidentielle » passent pour des « intouchables »…

[11:56:20] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Chers frères, je viens de lire le texte : avec attention.  Quelles sont nos faiblesses qui y apparaissent et que nous devons combattre pour avoir gain de cause ?
Voilà pourquoi, dans le Projet 2014, nous en appellons à un travail de fond, pour arriver à bout de notre ennemi commun.  L’esclavagisme, la colonisation, la dictature, la trahison et la médiocrité rongent et saignent le pays à sang.  C’est pour cela, nous devons commencer par nous trouver de bons leaders.  Des hommes capables d’impulser un travail sérieux de libération du pays, sans se laisser distraire par les éternuements de nos ennemis.  C’est pour la même raison que notre message doit être clair, précis, pertinent, engageant, à but, par rapport à la lutte que nous menons.  Sinon, il peut vite nous diviser, sans que nous nous en rendions compte.

Dans deux mois…


Encore deux mois seulement en reste pour clôturer la rédaction d’un projet de société pour la RDC dans le cadre du Projet 2014. 2014-2016 : propagande politique autour du projet. 2016-2066 : transformation de la république en une union d’états indépendants du Congo ou du Centre de l’Afrique.

Sur les 3000 rédacteurs attendus, nous n’avons eu que quatre qui aient participé.
Nous pouvons donc d’ores et déjà conclure que l’idée de rédiger un projet de société le plus complet et le plus démocratique pour la RDC n’enchante pas notre peuple. Celui-ci préfère les politiques d’improvisations, de caprices personnelles, d’improvisations, d’essais-erreurs.
Pour nous, cette culture que nous disons être de médiocrité, explique nos déboires devant les peuples qui étudient, analayse et planifient leur développement.  Qu’allons-nous faire dans ces conditions ?

Attachés à la démocratie, nous nous contenterons de notre contribution personnelle et de celle de nos amis.  Pendant que nous serons en train de tirer les conséquences de nos démissions, nous pensons que certains finiront par adhérer, un peu tard…  Parce que les autres, dans l’entre-temps, nous pillent, nous subjuguent, nous déciment, nous forcent à l’exil.

Quand notre peuple se retrouvera devant un impasse, il se souviendra de nous ; et si nous sommes en vie, nous invitera à piloter l’écriture d’un projet de société digne de ce nom pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet que la RDC ait jamais connu.

Armée et médiocrité…


[03-10-14 17:59:49] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Malgré sa suspension et des soupçons de haute trahison qui pèsent sur lui après la chute de Goma, Amisi a continué de bénéficier, sans être inquiété, de la protection du président Kabila du fait sans doute de bons liens qu’il entretient avec celle qu’une certaine opinion présente comme étant la mère biologique du président, Sifa Mahanya. A ce jour, aucune action judiciaire n’a été initiée à l’encontre du général Amisi. L’auditorat militaire ne peut pas l’auditionner au motif qu’aucun magistrat n’a le grade équivalent à celui du général-major Amisi pour pouvoir le juger. Une situation similaire à celui du général John Numbi dans l’affaire Chebeya. Selon les dispositions de la loi portant statut du militaire, les accusations qui pèsent sur le général Amisi relèvent de haute trahison et sont passibles de la peine de mort au regard de l’article 128 du code pénal militaire[17].

C’est ainsi qu’à la surprise générale de l’opinion publique nationale et internationale, le Conseil supérieur de la Défense, présidée par Joseph Kabila, vient de le laver de tout soupçon. Et pourtant aucune instruction judiciaire transparente, indépendante et crédible n’a été menée à sa charge ou sa décharge. Après avoir brillamment échoué dans sa tentative de créer une cohésion nationale autour de sa personne à la suite des concertations en vue de se donner une légitimité devant éventuellement lui permettre de bénéficier d’un large consensus national en faveur d’un troisième mandat consécutif, tout porte à croire que la réhabilitation de Tango Four entrerait dans une stratégie alternative de cohésion négative que Joseph Kabila mettrait en place lorsqu’il faudra affronter les contestataires dans son plan de se maintenir ad vitam aeternam au pouvoir en RDC.

Pourtant la haute hiérarchie militaire des FARDC a reconnu la trahison de certains officiers

Après la défaite de Novembre 2012, face à la pression populaire croissante, l’état-major-général des FARDC a organisé du 04 au 16 février 2013, une session (3ème) du séminaire sur la réforme des FARDC. Ce séminaire, qui a réuni 113 officiers supérieurs et généraux issus de toutes les régions militaires, des commandements, zones et secteurs opérationnels et de différents états-majors des forces armées, a porté sur l’analyse des causes des contre-performances des FARDC lors des opérations à l’est de la RD Congo en 2012. Le rapport de synthèse élaboré à cet effet a énuméré les causes profondes de la défaillance des FARDC à Goma en novembre 2012, parmi lesquels les faits suivants (Les détails de ce rapport sont à lire dans notre ouvrage à paraître) dont certains qualifiés de haute trahison : Planification : insuffisante à tous les niveaux (stratégiques, opérationnelles et tactiques) ; Délais d’intervention et de renfort trop larges ; Pas de relève (sure des unités) ; Prélèvements illicites et dispersion des forces. Conduite de la bataille : Pas de coordination efficace durant les actions ; Découragement dans la prise d’initiative au combat par les autorités ; Intervention récidivée des ordres de trêve et cessez-le-feu à chaque fois que les troupes amies sont en position avantageuse. Commandement et Contrôle des unités au Combat : Désorganisation totale du commandement ; Complaisance dans les désignations des cadres de commandement (favoritisme, népotisme, tribalisme et clientélisme – Connotation politique de l’avancement – Distribution fantaisiste et discriminatoire des grades ) ; Incompétence et insuffisance de formation militaire de beaucoup de cadres de commandement (illettrés, pas ou peu formés, troupes peu ou pas du tout formées) ; Commandements parallèles (multiplicité des centres de commandement) ; Amalgame des structures et dysfonctionnement des multiples chaines de commandement (ordres contradictoires, refus d’ordres) ; Détournements, affairisme, trafic d’influence, fraude, braconnage, etc.) ; Trahisons, déloyauté, suspicions et manque de crédibilité. Discipline : Insubordination impunie (refus de mutation) ; Non-respect de la voie hiérarchique. Malgré ce réquisitoire de l’autoévaluation de l’armée, personne n’a été sanctionnée.

Lutter contre l’impunité est la seule réponse crédible que Kabila peut donner aux Congolais

En juillet 2013, les médias ont largement salué la volonté de Kabila de prendre la réforme des FARDC en main lors de la publication de la loi portant statut du militaire des FARDC. Une loi essentielle à la modernisation des FARDC. Cette loi établit notamment le régime disciplinaire du militaire, nécessaire pour un pays confronté quasi en permanence, depuis son indépendance, à des mutineries, des rébellions, aux graves problèmes d’indiscipline et aux infractions liées aux crimes de guerre et violations de divers droits humains par les hommes en armes, particulièrement durant ces deux dernières décennies.

Cependant, à titre d’exemple, la loi dans son article 240 sanctionne au Point 9 : « le fait pour l‘officier ou sous-officier de présider ou d’être membre d’une association sportive civile ou autre association à caractère politique ou tribal ». Le cas du général Gabriel Amisi dit « Tango Four », l’ancien chef d’état-major de l’armée de terre continue à exercer cumulativement ses fonctions de président des clubs de football Maniema Union et AS Vita Club de Kinshasa, tout en étant repris dans le cadre organique des FARDC.

On peut également noter le point 10 de ladite loi qui sanctionne : « le fait de piller et/ou de se mutiner». Ce point constitue une base de légale d’une grande importance pour traiter le cas le cas des mutins du M23 et d’autres rébellions qui écument à l’est de la RDC. A la place, le régime Kabila, a choisi la voie de l’impunité en amnistiant principalement les ex-combattants et cadres du M23.

DESC est convaincue que la cohésion nationale ne peut se faire dans l’impunité. Il n’ y aura pas de véritable réconciliation en RDC sans justice. Aussi, DESC soutient l’initiative de l’ONU de voir une enquête judiciaire indépendante et crédible être diligentée contre tous les soupçons de crimes imputés à Gabriel Amisi. A l’instar l’enquête concernant l’assassinat odieux du Colonel Mamadou Ndala, rangée dans les tiroirs, DESC se dit prédisposée à offrir son expertise et ses services pour permettre à la justice de mener une enquête indépendante, en signe de respect des victimes présumées des forfaitures imputées à Amisi Tango Four.

La réhabilitation sans aucune autre forme de procès de Gabriel Amisi, le boucher de l’est du Congo, par Kabila et sa nomination comme commandant de la 1ère zone de défense est un mauvais signal donné par Kabila qui au lieu de privilégier la cohésion nationale également au niveau de l’armée où certaines frustrations et plaies du passé ne sont loin de se cicatriser. Le président congolais opte plutôt pour une cohésion négative autour de sapersonne dans le cadre d’une éventuelle perspective apocalyptique de sa fin de mandat en 2016. Pour y arriver, il ne peut que compter sur la cinquième colonne rwandaise infiltrée dans les services de sécurité congolais et quelques naïfs katangais de service de la GR, ANR et Démiap auxquels se joignent des « intellos » antipatriotiques, du ventre creux comme Boshab, Kin Kiey, Mende, Minaku, etc.
[03-10-14 18:14:24] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: LA PAROLE DE CHARLES BLE GOUDE SUIVEZ CA SVP http://www.youtube.com/watch?list=UU183T5VoMh5wISSdKPaMgRw&v=2GzgaBqV9hU&feature=player_embedded

Quand Kamerhe exhorte…


Quand Kamerhe exhorte, qu’est-ce que cela peut vouloir dire ?  Je crois que cette vidéo-ci vaut la peine d’être suivie avec attention, pour mieux savoir quoi faire pour 2016 qui approche à grand pas, pendant que les tenors de l’opposition se taisent dans leurs coins.

http://www.hot243.com/2014/10/vital-kamerhe-est-il-proche-de-kabila-et-du-pouvoir-suivez-sa-reponse/

Voici qui ressemble à notre projet "Coopératives"


Voici une initiative qui ressemble à notre projet « coopératives » en ce qu’il regroupe des travailleurs d’un secteur : les mines.

La ressemblance se limite toute fois là : l’entreprise n’est pas collective ici.  Elle est une entreprise personnelle, si nous avons bien compris.

Cette différence peut expliquer le reste : le résultat n’est pas tout à fait le même que ce que vise le projet « coopératives » : (1) l’éradication du chômage, (2) un salaire minimal supérieur au minimum vital et (3) une tension salariale inférieure à 5.

Le carnet de Colette Braeckman

2 octobre 2014

Lemera,
Même si pour un gaillard qui tamise le sable, casse la pierre ou coltine des sacs bien fermés, il y en a dix qui regardent, appuyés sur leur pelle, la mine de Rubanga, près de Lemera, ressemble à une ruche. Creusée dans la falaise ocre, une grande excavation est soutenue par des piliers de bois. Si à l’entrée, un homme peut se glisser, plus ou moins accroupi, à quelques mètres de là, lampe frontale bien accrochée et piolet brandi, il faut ramper et frapper sur les parois humides, pour en détacher des blocs où luiront, peut-être, des fragments de cassitérite. Désireux de vivre au plus près l’effort des mineurs, Thierry Michel suit l’équipe jusque dans les entrailles de la colline, caméra à l’épaule. Mais la pénombre aidant, il ne ramènera que quelques images floues, moins convaincantes que les scènes qui se déroulent à l’extérieur. Car à l’entrée de la mine, il y a moins de désordre qu’on ne le croirait au premier abord : ici, les creuseurs se sont constitués en une coopérative, dotée d’un comité de gestion. C’est à un petit homme mal fagoté, très présent sur les lieux, que le chef coutumier de Lemera a confié, en exclusivité, l’exploitation de ce pan de colline et c’est avec ce dernier que le « comité » a négocié les droits d’exploitation.
Les mines autour de Lemera, au contraire des sites plus lointains et plus difficiles à contrôler, sont des mines « propres ». Autrement dit, le comité des mineurs s’est engagé à ne vendre la production qu’à un seul comptoir, installé à Lemera et qui a pignon sur rue à Bukavu, Metachem, appartenant au sieur Mudekereza. Ce dernier s’est engagé à faire certifier sa « récolte » de minerais, ce qui explique la présence sur les lieux d’un grand type un peu mieux vêtu que les autres, chaussé de bottes rouges qui tranchent sur les godasses trouées de ceux qui s’enfoncent dans le boyau de la mine. Même s’il ne se fatigue pas beaucoup, cet homme, un employé de l’ITIE (Initiative pour la transparence des industries extractives, devenue un organisme gouvernemental) joue un rôle essentiel : il supervise la certification des sacs de cassitérite et il autorise la pose d’un fil de plastique blanc, prolongée par une étiquette portant la mention d’origine du minerai et le nom de son propriétaire, Mudekereza en l’occurrence. Cette certification devrait, en principe, permettre au minerai produit à Lemera d’échapper aux mesures internationales de boycott et, depuis les comptoirs sis à Bukavu, de pouvoir être exportés en toute légalité.
La coopérative, elle, perçoit 0,3% sur le montant du prix d’achat, afin de pouvoir organiser les mineurs, les répertorier, les doter d’une carte leur autorisant l’accès à la mine. Quant à l’agent de l’ITIE,il ne veille pas seulement à la certification des minerais : il s’assure aussi du fait qu’aucun mineur d’âge ne travaille sur la mine, que les militaires en sont absents également, que les femmes –qui coltinent sur leur tête d’énormes sacs plus lourds qu’elles- sont correctement traitées.
Cependant, Claude qui nous guide dans cette oasis de légalité, ne peut s’empêcher de sourire et de murmurer que le contrôleur aux bottes rouges n’est pas là tout le temps, que la nuit aussi, discrètement, on charge des sacs qui, au lieu des comptoirs de Bukavu seront dirigés vers le Burundi, quelquefois dans des camions censés transporter des ordures mais… qui sont dotés d’un double fond.
A quelques kilomètres de Lemera, à Musholo, c’est au bord d’une rivière que se sont installés les creuseurs. Détournant les eaux claires, ils ont installé de petits bassins de tamisage, rincent et trient inlassablement les tas de cailloux arrachés à la montagne. C’est l’artisanat de l’infiniment petit. Ici, tout le monde travaille, gagne quelque chose et « fait sa vie ». En principe, le creuseur peut vendre 6 dollars le kilo le premier tas de pierres qu’il a plus ou moins réussi à tamiser. Mais une femme, déjà âgée, écrème le marché et propose 7 dollars aux hommes immobilisés derrière leur bassin. Lorsque le marché est conclu, elle se met en marche vers la route qui surplombe la carrière, lestée de plusieurs kilos qu’au sommet elle revendra à des motards avec une légère plus value.
Dans une clairière voisine, d’autres femmes vendent dès le matin de la bière et des « sucrés ». Il est dix heures et les brochettes étant déjà épuisées, on égorge une chèvre qui sera découpée avant d’avoir eu le temps de refroidir. Les plus aisés mangent sous un auvent de branchages, les autres sont accroupis autour des brasiers. « Etre creuseur, c’est dur et parfois dangereux » nous explique un homme couvert de boue rouge, « il faut manger beaucoup pour avoir la force ». Il est jeune encore, et vigoureux. Pourquoi ne se reconvertit-il pas dans l’agriculture, alors que, sur cette terre rouge, fréquemment arrosée, tout pousse sans engrais ? Il éclate de rire, se moque de la question : « en travaillant dans les mines, on gagne plus vite, on peut facilement se faire cent dollars par mois… Si on a la chance… Car si on ne trouve pas le bon filon, il faut savoir attendre, et creuser l’estomac vide. » Autour de lui, les femmes rient aux éclats, remplissent à ras bord des assiettes de haricots rouges, les brochettes grésillent, la bière circule. « Ambiance à gogo » conclut l’homme, « c’est aussi pour cela que je travaille ici… » Paul Bagenda, aussi dépenaillé que les autres, tient cependant à nous livrer sa vérité, un peu différente : relevant sa casquette, il nous explique, dans un français impeccable, qu’il compte bien terminer cette année sa licence d’anglais à l’université de Bukavu. « Si je travaille ici, c’est pour pouvoir, en trois mois, gagner l’argent nécessaire à mon inscription… » Et il précise que lui, il ne consomme ni la bière, ni les brochettes, ni les femmes : « je vis chez mes parents, à Lemera, et ce que je gagne, je le dépose sur mon compte en banque via mon téléphone portable. Lorsque je vais à Bukavu, je puise l’argent dont j’ai besoin, mais pas plus. Je ne serai pas creuseur durant toute ma vie… »

Mambo wa Lumona
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Ce qui s’écrit…


Je pense que le président Vital Kamerhe ne devrait plus répondre aux questions sur sa nationalité, car si les Bashi lui reconnaissent  comme fils et que le mwami des Bashi lui reconnait comme neveu, alors, pourquoi lui devrait continuer à répondre, car ses détracteurs ne l’accepterons jamais. Il ya d’autres champs que le chef de l’UNC devrait fouetter. Ici je parle de son projet de société. C’est une honte de voir les gens qui avaient eu le pouvoir de changer les choses, mais ne  l’ont jamais fait, mais qui se permettent d’attaquer le président V. Kamerhe.  Cette histoire me rappel la réponse que le feu président Hugo Chavez donna à un journaliste qui voulait savoir pourquoi lui se fait souvent photographier avec les gens tels que Kadhafi, Saddam Hussein etr…Chavez  avait répondu que même s’il s’habiller comme le pape, ses ennemis et détracteurs trouverons toujours d’autres moyens de l’attaquer. Je me pose toujours la question de savoir pourquoi nos frères n’attaquent pas les rwandais comme Bizimana karamuheto, Azarias Ruberwa, Nyarugabo, Masunzu, Obeid Rwabasira, Bisengimana  etr…, mais ils trouvent bon  d’attaquer quelqu’un qui a une communauté congolaise qui l’accepte comme fils.

Le frère Mastaki a le plein droit de défendre la vérité, et je ne vois pas pourquoi certaines personnes cherchent à l’intimider.Waache makelele yao hao wajamaa.

  1. Huruma Nashimbi

 2014-09-27 14:25 GMT-04:00 Jacques MUZANI <j_muzani@hotmail.com>:

 Un kivutien ne doit pas s’attaque à un autre kivutien dans ce Forum. M. Kadima, votre façon de réagir ne nous plait pas du tout, comme pour ce cas où tu réagis à un message de Mastaki. Ce dernier ne représente pas tous les kivutiens. Pour quoi chaque lorsqu’un kivutien élève sa tête pour dénoncer les malheurs qui frappe son terroir, on lui donne tous les noms d’oiseaux ! Ont tous été par moments traités de rwandais, burundais ? Pourquoi vous mettez tous les Kivutiens toujours dans un même sac ? Etes-vous conscient du fait que vos manières sont de nature à semer la haine là où tout le monde veut cultiver la cohésion entre différentes communautés congolaises. Vous dites que le malheur du Congo c’est le Kivu, que nous sommes pris en otages à cause du Kivu; nous mourons chaque jour à cause du Kivu; l’économie du pays est par terre a cause du Kivu; la politique nationale par terre à cause du Kivu, les maladies épidémiques et endémiques sont partout en RD Congo à cause du Kivu; la famine a rempli nos cimetières à cause du Kivu; nos enfants ne peuvent plus étudier a cause de Kivu; le budget de l’Etat est constamment dilapidé pour le Kivu. C’est-à-dire les malheurs du Congo et toutes ces souffrances c’est à cause du Kivu, selon vous. Tous les problèmes que vivent les Congolais c’est selon vous le Kivu et les Kivutiens en sont les causes. Est-ce aujourd’hui que vous découvrez que Mastaki est rwandais depuis toutes ces années pendant lesquelles vous échangez quasi quotidiennement avec?

Jacques E. Muzani Nilabwe

Moderateur  Kivu-Avenir

Date: Sat, 27 Sep 2014 11:08:44 -0400

Subject: Fwd: [Kivu-Avenir] Respectons nos politiciens et laissons… Un congolais ambassadeur du Rwanda en France
From: jzpalmares@gmail.com
To: AFRICA-T1@googlegroups.com; 2AFRICA-T@googlegroups.com; Africa-T@googlegroups.com; kasaiwetu-list@yahoogroupes.fr; congo-kin-alternative@yahoogroups.com; congocitizen@yahoogroups.ca; front_compatriot@yahoo.fr; cccmontreal@yahoo.fr; Banacongo@yahoogroupes.fr; paxnow@yahoogroups.com; congokdp@gmail.com; udpsmultimedia@yahoo.com; jzpalmares@gmail.com; bandundu.idiofa@yahoo.com; banayaequateur@yahoogroupes.fr; unioncongolaise@yahoo.fr; cojeski.rdc@societecivile.cd; Kivu-Avenir@googlegroups.com

 ​Cher Mastaki,

Le Jury is still out sur toi depuis la bombe de Monsieur Yaalengi. Il ne faut donc pas croire que la question est deja enterree en depit de tes myrriades d’attaques. Les hommes et les femmes sont en encore dans la foret et dans les eaux sur toi. Ton vrai ennemi— qui sera aussitot vrai ton temoin cuisant— est ta bouche a travers ta plume.

Dans ton message ci-dessous, tu reponds sans le savoir a Monsieur Evariste mpo que tu etais bel et bien un agent de renseignement, et tu sembles plus avance que Monsieur Honore Gbanda. Pour quoi et pour qui?

Cher Mastaki, tu accuses les « juristes catholiques de Canada » de tous les peches du monde. Et surtout tu dis qu’ils ne te representent pas. Alors , cher Mastaki, qui t’a donne l’autorite de representer le Kivu? Chaque fois que l’on cite Kivu, tu te mouches comme un chacal affame qui a senti venir une buffle galopante.

Tu n’es pas membre de l’UNC, tu n’es pas supporter de Kamerhe, mais qui t’a donne l’autorite de parler pour UNC et extrapoler sur Kamerhe? Liboso ya ko longola poti na miso a moninga, longola liboso mama ya basalete na kati ya oyo na yo. Tu dis que tu es congolais, alors tu dois comprendre mon lingala. ​

Non, Monsieur, que tu le veuilles ou pas, nous sommes tous des Kivutiens. Nos femmes, nos enfants, nos peres , nos meres, nos grand-peres, nos grand-meres, nos cousins, nos cousines, nos neveux, nos nieces et nous memes nous sommes des Kivutiens.

Nous sommes pris en otages a cause du Kivu; nous mourons chaque jour a cause du Kivu; l’economie du pays est par terre a cause du Kivu; la politique nationale  par terre a cause du Kivu; les maladies epidemiques et endemiques sont partout au congo a cause de Kivu; la famine a rempli nos cimetieres a cause de Kivu; nos enfants ne peuvent plus etudier a cause de Kivu; le budget de l’Etat a ete accapare par le Kivu.

Alors, cher Monsieur Mastaki, fermes bien ta geule, zip, completement boucle! Prends moi au serieux quand je te dis CA!!!!

JSK

——— Forwarded message ———-
From: ‘MastakiBayange’ via kivu-avenir <kivu-avenir@googlegroups.com>
Date: 2014-09-27 2:48 GMT-04:00
Subject: [Kivu-Avenir] Respectons nos politiciens et laissons… Un congolais ambassadeur du Rwanda en France
To: « kivu-avenir@googlegroups.com » <kivu-avenir@googlegroups.com>
Cc: HL <hinterland1@yahoogroupes.fr>, LeCri <lecridesopprimes@yahoogroupes.fr>

Frère(s) Juriste(s), cher(s) collègue(s),
Bonjour!

Enfin, vous voilà! Vous vous êtes finalement décidés de m’épingler, spécifiquement, sur mon attitude envers un groupe d’individus que vous qualifiez, c’est votre choix, de groupe politique… Vous aviez tenté de le faire la fois dernière, mais vous êtes demeurés « philosophes »; vous avez spéculer sur des « coups de gueule », etc. Un juriste ne spécule pas, il y va avec ses faits…

J’évite, frère, de réagir au général. Je ne suis pas, contrairement à beaucoup, un spéculateur. C’est pour cela que je dérange les menteurs, les fabricateurs d’histoires, les mécréants de tous genres… vous y compris, aussitôt que vous quittez le champ juridique et ses exigences logiques et matérielles.

1) SJCC tient pour? « What does SJSS stands for », dirait un anglo? Qui se cache derrière cette appellation de « Société de juristes catholiques du Canada »? Ne faites-vous pas une fausse représentation, d’abord? Société pour signifier un individu donné? Même s’il se serait agi d’un grand nombre, seriez-vous sûrs que vous êtes bien représentatifs de « Juristes catholiques (au Canada) »? N’en suis-je pas un moi-même? Me représentez-vous? Pas grave: disons qu’il s’agit d’un nom légal d’une structure individuelle ou plurielle! Cependant, pour plus de crédibilité, la personne qui rédige une critique par rapport à une autre sortie devrait signer son écrit. C’est un peu plus de civilité… le respect envers autrui commence par là.

Puis, j’ai déjà rencontré un de vous: le frère Alfred Lukhanda (le jour où nous avons rencontré Charles Onana, le frère bien-aimé JJ. Wondo, Patrick…). Je lui ai remis une lecture intéressante sur le Kivu et toute la question des frontières. J’avais offert de le rencontrer, seul ou en groupe, pour plus d’explication (après lecture!). Il a disparu, sans laisser de traces, bien que je lui ai laissé mes coordonnées. Pour dire que je ne suis pas le MASTAKI qui fuit les compatriotes (dans des hôtels à New York), surtout pas fuir les Patriotes parmi mes compatriotes. J’attends encore! Vous avez mes coordonnées virtuelles. Mon téléphone est le 613-789-3234 (cette voie est toutefois déconseillée car je suis loin du téléphone à cause de mon clan). Aussi, suis-je sur mastaki.bayange sur Skype. J’ai déjà communiqué personnellement avec bcp de frères…

2) Parlant de communication avec des frères, j’aimerais préciser que j’ai déjà été en contact avec HNgbanda; indirectement je l’avoue. Alors membre d’un de nombreux groupes actifs au Kivu au moment où nous vivions la « grande peur du Rwanda », notre organisation a cru en HNgbanda; lui aussi a cru en nous. J’étais l’agent de liaison et communiquais avec un frère que j’ai bcp apprécié pour son humilité (car, c’est très important!), Bienvenu Mbuyu… Je n’entre pas dans le détail, mais nous avions tout simplement découvert qu’HN avait le verbe mais pas son moyen. On ne parle pas d’argent; je parle de liens (genre, des pays amis qui pouvaient former notre résistance…).

R i e n! Moi, je lui ai donné une information qu’il voulait obtenir: les groupes armés, leurs leaders… dans l’Est (de l’Ituri au Sud-Kivu). C’était facile: nous avions un bon contact avec un Européen qui faisait son doctorat là-dessus. Quand il a voulu savoir plus, nous avons rompu la communication car il nous a été bien dit qu’il pouvait travailler pour l’ennemi… À l’époque, HNgbanda était encore bien entouré; pas des apprenti-sorciers de genre le nouvel élève comme Yango W’Etshiko qui a des interventions d’allure « cheveux dans la soupe ».

3) Puis, le mensonge! HNgbanda voudrait se passer comme celui qui représente la résistance. Il y en a qui l’appelle même le « père de la résistance congolaise! » Quel culot? Mais, monsieur était encore au pouvoir, à Kinshasa, quand Baraza la Kivu alertait tout le monde sur l’agression du Rwanda et de l’Ouganda. En 1994, nous avions enterré notre hache de guerre contre le régime Mobutu et envoyé, de nos poches, quelqu’un à Kinshasa pour livrer de l’information relative à une agression future du pays. Grâce à notre activisme au sein de La Table de concertation sur les droits humains au Zaïre — la même organisation qui obtint le « moratoire de non renvoi vers le Zaïre qui a aidé beaucoup de nos compatriotes dans leur installation au Canada (1991) — nous étions tombé sur un document en ce sens. Présenté à Baraza la Kivu, unanimement on a constitué une délégation pour Kinshasa. L’info était remise à tous les dignitaires originaires du Kivu sans distinction: le ministre des Affaires étrangères Kititwa, l’adjoint du Parlement issu de la CNS Anzuluni, « Tika Mwana! », etc. Si HNgbanda n’a pas reçu ce doc, il n’a qu’à se plaindre (et son gouvernement). Il était plutôt préoccupé à harceler ses compatriotes pour la « sécurité de son patron » duquel il dit avoir été très loyal. Discutable toutefois, car « loyal » avec quoi lui, un ex-ministre de la défense et premier responsable de la sécurité qui n’aurait aucun contact utile avec tous les généraux qui vivent à l’extérieur! Voilà l’homme; je ne fais qu’un constat froid mais véridique. Incapable, dans sa peau d’une personne qui ne fait aucunement confiance, il préfère endoctriné les « faibles d’esprits » (dits « combattants ») dans la diaspora au lieu de s’entourer de ses ex-subalternes bien formés dans les meilleures académies militaires du monde. Au point de se demander s’il n’est pas un « faible d’esprit » lui-même, car l’on dit que « Qui s’assemblent se ressemblent! » et « Que les oiseaux de mauvais plumages volent ensemble! »…

4) Mais, pendant ce temps, les Kivutiens ont agi: individuellement ou en groupe. Je me souviens de mon passage à Paris, juste après September 11, quand Maître Hamuli Rety m’a invité à son bureau pour parler au « général » Mayi Mayi Dunia concernant les besoins matériel, y compris de la nourriture (chèvres, riz, farine…) pour les fêtes qui approchait, mais aussi de l’équipement (protégé) de communication. Je me rappelle comment il avait, souvent, fait pression sur Kinshasa pour aller couler des barges pleines d’armes dans le Tanganika, etc. … Il avait déjà emmené, dans ces montagnes, une équipe de France Internationale (ou Jeune Afrique?). Durant toute cette période, on n’avait pas la voix de monsieur Ngbanda! Je me souviens même que quand il a commencé à intervenir ouvertement, j’ai dû intervenir pour le défendre des attaques liées à ses fonctions antérieures en insistant sur l’expression qu’ « On ne peut jeter l’eau (Ngbanda) et le bébé (la bonne info) qu’elle a lavé » et suggérait aux plus durs à son égard d’attendre à ce qu’il y ait des lois justes et équitables qui puissent juger les gens au lieu de nous comporter comme des justiciers…

5) Malheureusement, ces lois ne sont jamais venues; tout comme il n’en avait pas laissé lui-même, d’ailleurs… Une fois ceci reconnu, je n’aimerais pas le voir, de son côté, se transformer en virulent justicier,  un spécialiste du harcèlement psychologique et politique. S’il est capable de se regarder dans un miroir et questionner son passé, il devrait continuer à rechercher l’information utile pour la patrie, sans attendre que cela lui rapporte des gains politiques nécessairement. Car, là se trouve un piège: un conflit d’intérêt… Et le pire est que ses interrogations ne préparent pas ceux qui prétendent à la haute fonction de l’État; sa joie est de les rabrouer dans la merde pour les rendre inéligibles. Il choisit des points qui ne peuvent pas être de la responsabilité des personnes qu’il accuse, mais des administrations qui livrent ces documents ou de lui. S’il s’agit d’une « Société de Juristes » ici, vous serez d’accord avec moi que si ce n’était l’intervention de l’administration de Hawaii, BObama ne pouvait rien. Car, sans document de référence, précieusement conservé par l’administration publique, tout document en notre possession est contestable. Alors, un candidat ainsi harcelé passerait tout le temps à se défendre de quelque chose qui ne relève pas de lui intrinsèquement au lieu d’explique ce qu’il compte faire pour le peuple. C’est bête, vous admettrez, moindrement que vous avez de l’amour envers votre pays.

6) En plus, car vous êtes juriste: Si HNgbanda est politicien selon vous, d’où tient-il le mandat d’interroger les autres politiciens sur leur état civil? Des individus extrémistes pourraient le faire, mais pas une organisation politique au risque, non seulement d’être en conflit d’intérêt, mais surtout de tomber dans l’illégalité car ce travail serait réservé à l’organe, ici la CÉNI, qui évalue les candidatures…

7) Aussi, je ne pense pas, personnellement, que HNgbanda a un parti politique, dans le cadre des lois congolaises. Ce n’est pas parce que le pays ne fonctionne pas comme on l’aurait souhaité qu’on doit être désordonné dans notre lecture institutionnelle: les partis politiques sont ceux qui, bon gré mal gré, concourent au processus démocratique, selon les lois, en cours au pays. Sinon, c’est le processus révolutionnaire que ne semble pas embrasser HNgbanda. Pas les ONGs non plus! Les bonnes ONGs, patriotiques, évolueront en groupes d’intérêt ou Lobbies ayant des champs de spécialisation qui éclairent les instruments étatiques; pas les combattre. Malheureusement, le pays est si mal gouverné qu’il n’a pas pu mettre, sur le plan institutionnel, les points sur les i et les barres sur les T. C’est ce qui aurait empêché l’imbroglio du moment; c’est donc la faute capitale aux autorités du pays…

Qu’importe! Une pensée strictement juridique ne permettrait pas à ce que Apareco devienne, comme par magie, un parti politique. HNgbanda est un critique de la vie politique en RDCongo, pas un politicien. Il ne faut pas y aller avec des sentiments; vous êtes juristes ou vous ne l’êtes pas du tout!

8) Enfin, vous dites: « Nous cherchons à bâtir un Congo tolérant, respectueux, inclusif où tous les leaders… ont droit au respect (…) Discutons des idées… Si Kabila attaque Tshisekedi … laissez Tshisekedi lui répondre. (…) Obama avait répondu à toutes les questions de son rival républicain… ». Pour moi, j’aurais voulu savoir où se trouve de la calomnie dans ce que j’avance sur Apareco. Je voudrais, sincèrement, me corriger. Aussi, j’ai déjà dit que je suis Havu et non Shi comme Vital Kamerhe. Je ne suis pas, non plus, membre de l’UNC. Avec les angles d’attaque d’Apareco, qui ne finirait pas par être « rwandais », « burundais », « ougandais »… selon ses caprices!? Il est observable dans les remarques faites judicieusement au frère Ngeleka qu’il faut laisser faire, le seul objectif étant la finalité. Sans voir les moyens. Nous tous qui avons essayé de faire raisonner les moyens utilisés sommes devenus tantôt « rwandais », tantôt « burundais »; n’est-ce pas? Principe HN est: ou vous êtes avec moi (« vrais congolais ») ou vous êtes ailleurs (« faux congolais »). Même Félix Tshisekedi commence à subir les mêmes attaques… Je vous dis calmement ceci: Si vous n’êtes pas choqué par ce comportement, nous n’avons pas de devoir à vivre sur un même territoire. Même le fédéralisme cesserait d’être une option. Je rejoins, très joyeusement, la pensée du frère Kiassi n’est-ce pas! Qui aura gagné? Le Rwanda, l’Ouganda, ceux qui les soutiennent. Nous devrions tous, par devoir patriotique, cesser de compatir avec les bêtises d’HNgbanda; nous devons les combattre comme on combat l’extrémisme en Europe et sur toute terre civilisée.

Cependant, ce qui est avancé entre les guillemets me portent à rire: c’est juste émotif, nourrit des tripes plutôt que de matière grise. J’exprime mon énoncé sous forme de brèves questions: HNgbanda et son groupe sont-ils tolérants, respectueux, inclusifs? À considérer ses sorties acrimonieuses, HNgbanda est-il un leader ou un incivique? Frère ou Soeur (car je ne sais qui vous êtes), je viens d’une société qui, sur le plan socio-politique, n’avait rien à envier aux sociétés moyenâgeuses européennes, même pas aux sociétés modernes, à l’exception de la technologie. Un homme qui se comporte à la façon d’HNgbanda chez moi ne peut avoir aucune considération sociale: il ment, il fabrique, il monte des fausses histoires. Son approche ne peut intéresser que les gorilles, et peut-être là encore, de Kahuzi-Biega! Vous savez ce qu’on a dit à sa paire, beaucoup plus civilisée que lui, à Bukavu? Il s’agit de J.-P. Bemba qui demande ce qu’il pourrait faire pour la population de Bukavu s’il devenait président. Réponse: « Utukule!!! » Pour dire: « Mange-nous!!! » Si vous voyez bien, frère — KANDA TE, ZUWA TE — nous évoluons, déjà virtuellement, vers un non-retour: les INCIVIQUES D’UN CÔTÉ, LES CIVILISÉS DE L’AUTRE. Bien sûr que le peuple Kongo que je sais bien civilisé, bien avant que les européens ne paraissent dans les eaux Kongo, ne tardera pas de trouver son chemin libre des idiots et psychopathes de HNgbanda (Observez attentivement le sourire ou le rire de HNgbanda: un malade tout court…). Ne Mwanda Nsemi, un « prince » Kongo n’attend qu’une occasion du genre!

COMME YANGO, VOUS AUREZ REMARQUÉ QUE VOUS PARLEZ, BEAUCOUP, DE CE QUE VOUS SEMBLEZ ROYALEMENT IGNORER. Vous arrivez du Congo et vite vous voulez intervenir dans ce que vous ne saisissez même pas encore!? Vous voulez me rencontrer (seul ou en groupe) à Ottawa ou Gatineau, je suis prêt si vous êtes également prêts. Je ne me cache pas de mes compatriotes; je n’ai jamais vécu aux États-Unis. Je n’ai jamais créé une ONG et bientôt ma trentième année au Canada.

Merci pour votre temps!

Mastaki Bayange   26Se2014

 On Friday, September 26, 2014 11:03 PM, ‘Société de Juristes Catholiques’ via kivu-avenir <kivu-avenir@googlegroups.com> wrote:

Monsieur Mastaki

Vous avez un regard foncièrement négatif et irrespectueux tant sur l’Apareco que sur son Président. Vous ne ratez jamais une occasion pour livrer ce groupe à la vindicte populaire.

L’Apareco a le même statut, qu’on le veuille ou non, que tous ces partis politiques qui concourent à l’exercice du pouvoir en RDC. En tant qu’acteur de la société civile, il faut une attitude de neutralité vis-à-vis de ces organisations politiques. En critiquant à chaque seconde ce groupe, vous perdez toute crédibilité non seulement aux yeux des Congolais qui font partie de cette association – et ils ont le droit d’appartenir à une organisation  politique de leur choix- mais aux yeux de n’importe quel intervenant  dans ce réseau.

Votre haine envers l’Apareco semble atavique. Nous pensons que vous devriez aller régler vos antipathies personnelles ailleurs.

Nous voyons par exemple que vous défendez certains leaders politiques, C’est votre droit le plus absolu, cher frère. Si les leaders dont vous aimez le programme d’action et l’idéologie faisait l’objet d’attaques arbitraires, injustes et sentimentales, nous interviendrons de la même façon.

Monsieur Mastaki,

Nos leaders politiques ont droit à nos colères. Ils n’ont pas le droit de subir les humiliations de leurs compatriotes, parfois moins saints, moins honnêtes, moins formés, moins expérimentés, moins compétents qu’eux.

Le fait pour chacun de nous, de n’avoir pas exercé les hautes fonctions sous la deuxième République  n’est pas un gage de virginité ou de sainteté.

Nous n’acceptons pas que vous puissiez traiter nos compatriotes membres de l’Apareco comme des personnes qui ne peuvent pas comprendre le langage de la raison.  L’ éducation élémentaire que chaque parent donne à sa progéniture ne nous permet pas l’utilisation de certains mots, certaines expressions, certains langages.

Nous ne pouvons pas reprochez au pouvoir certains abus pendant que nous les commettons nous-mêmes…

Nous cherchons à bâtir un Congo tolérant, respectueux, inclusif où tous les leaders, quelle que soit leur origine ethnique, quelles que soient les responsabilités qu’ils ont assumées dans le passé, ont droit au respect.

Nous ne pouvons pas reprochez aux dirigeants actuels de nous  maltraitez pendant que nous avilissons nos compatriotes par des accusations calomnieuses.

Discutons des idées, Ne discutons ni de Gizenga, ni de Tshisekedii, ni de Kabila, ni de Kamerhe, ni de Ngbanda, etc.

Si Kabila attaque Tshisekedi et prétend qu’il ne connaît pas un seul mot en Tshiluba, laissez Tshisekedi et sa famille politique lui répondre. Il n’appartient pas aux membres de leurs ethnies respectives de venir répondre à leur place.

Obama avait répondu à toutes les questions de son rival républicain. I

Ceux qui aspirent aux plus hautes fonctions doivent répondre à toutes les questions sur eux que leur posent leurs adversaires politiques. .

SJCC

————————————————-

«Aimez notre noble, notre chère patrie

De toutes les forces de votre âme;

Aimez-la d’un amour ardent, exclusif, chauvin

Et si jamais quelque sage à la tête bien équilibrée

Vient vous reprocher ce qu’il peut y avoir d’excessif dans ces sentiments,

Répondez-lui qu’on ne discute pas les mérites d’une mère

Surtout lorsqu’elle a perdu ses enfants».

Paul BERT

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RDC : berceau de l’arithmétique ?


[24-09-14 00:44:27] Nsong’a Njila Kongo Ikala: KONGO-KINSHASA BERCEAU, LE COMMENCEMENT DE L’HUMANITE AVEC PLUS DE 25.000 ANS AVANT J.C. TANDIS QUE L’EGYPTE N’A QUE 5.000 A 6.000 AV. J.C.

Une sculpture géante reproduisant le bâton d’Ishango est désormais exposée à l’entrée du Muséum des Sciences naturelles.

Le véritable bâton d’Ishango est un vestige archéologique vieux de 25 000 ans. Il a été découvert en 1950 par l’archéologue belge Jean de Heinzelin de Braucourt. Son nom lui vient du site où il a été trouvé : au bord du Lac Edouard dans la région d’Ishango en République Démocratique du Congo.

C’est un véritable trésor scientifique. Cet objet vieux de 25 000 ans est considéré comme le plus ancien signe de pensée mathématique au monde. Il s’agit d’un morceau d’os, long de 10 centimètres, dans lequel ont été pratiquées diverses entailles regroupées pour former des nombres. Selon certains scientifiques, il pourrait s’agir de la plus ancienne attestation de la pratique de l’arithmétique dans l’histoire, la première calculette connue au monde en quelque sorte !

Créée à l’occasion de la Présidence belge de l’Union européenne et inaugurée le 7 juillet 2010, la sculpture a d’abord été exposée en ville. Il s’agit d’une réplique de 5 m de haut, grossissant 50 fois le bâton d’Ishango présenté au public dans la salle 250 ans de Sciences naturelles du Muséum.

Depuis 2001, le bâton d’Ishango est devenu le symbole des Sciences et de la Recherche Scientifique de la Région de Bruxelles-Capitale. Il a donné son nom à une opération de sensibilisation des jeunes aux sciences et aux carrières scientifiques. L’opération favorise l’apprentissage des sciences en faisant appel à la curiosité naturelle des enfants pour le monde qui les entoure. Elle s’adresse aux enfants de l’enseignement fondamental et du premier cycle du secondaire.

Pour plus d’infos sur le bâton d’Ishango, vous pouvez télécharger le brochure « Le site préhistorique d’Ishango » (version PDF (*) 6,5 Mb/ version HTML) ou visitez ce site web http://ishango.naturalsciences.be (cette page s’ouvrira dans une nouvelle fenêtre).