Où est le salut ?


L’un des obstacles majeur à la réussite des projets de l’opposition congolaise est sa pauvreté.  La pauvreté du plus grand nombre d’entre nous. Une pauvreté tout aussi bien spirituelle, matérielle, sociale, technologique que financière. Cette pauvreté a de graves conséquences pour la vie de notre nation.

Très peu d’opposants en effet peuvent organiser une campagne électorale par leurs propres moyens.  Très peu d’entre eux peuvent mobiliser la base correctement avant les élections, faute de disposer des ressources nécessaires et suffisantes. Que ces ressources soient spirituelles, matérielles, sociales, technologiques, financières ou autres.  Des hommes capables d’organiser une campagne de propagande professionnelle, à impact, font défaut. Ceux qui sont disponibles sont eux-mêmes beaucoup plus engagés dans le but de se trouver de quoi vivre que pour défendre la démocratie ou l’avènement d’un État de droit. L’argent pour supporter les frais à engager, n’est pas à la portée de la plupart d’entre nous.  C’est donc dire que, d’ici 2016, très peu d’entre nous pourraient logiquement, sérieusement et valablement, proposer aux congolais l’indépendance progressive du Congo.  À moins de créer, rapidement et correctement, une synergie au sein de l’opposition. Une plateforme qui nous permette d’être libres de notre pensée ou idéologie et libres dans son action ou intervention auprès de nos bases respectives.

Dans le Projet 2014, nous travaillons sur la question de la mobilisation des ressources nécessaires pour mener une lutte politique digne, démocratique, efficace ; afin de garantir des résultats durables.  Les résultats viennent très lentement. Nous attendions 3000 participants au Projet 2014 d’ici le 31 décembre 2014. Tout indique cependant que nous ne serons probablement pas plus de 20 participants au projet.  Or, pour nous engager valablement et utilement dans la plus grande plate-forme de l’opposition en 2016, nous souhaiterions avoir sur nos listes au moins 5% de l’électorat. Nous pourrons ainsi prétendre à au moins un poste ministériel.

Pendant ce temps, le congolais aujourd’hui croit plus qu’aux solutions qu’il est incapable de mettre en œuvre et qui pour la plupart ne peuvent garantir au congolais un bonheur futur. Ce sont les coups d’état, les rébellions, les assassinats politiques, les interventions miraculeuses de Dieu que par ailleurs l’on ne craint pas, l’anarchie, etc.  Les échecs du passé ne lui apprennent rien jusqu’ici à cause de son orgueil et d’un manque de travail d’organisation, de planification et d’évaluation de notre lutte commune contre l’esclavagisme, la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison et la médiocrité dans la gestion de la chose publique.

La question que plusieurs patriotes se posent aujourd’hui est : que faire pour s’en sortir ? Qui mobilisera les patriotes convenablement, professionnellement, pourquoi et comment ? Face à un pouvoir sanguinaire, comment s’investir en prenant des risques mesurés et en amorçant des projets à impact ? Nos réponses à ces différentes questions se déduisent de notre analyse ci-dessus.

(1) Pour nous en sortir, nous devons nous mettre au travail. Un travail bien structuré et intensifié pour mettre, démocratiquement, hors d’état de nuire, l’imposture et tous les maux que nous en héritons.

(2) Seul un projet visant et exigeant l’excellence de ses participants, tel le Projet 2014, permettra à la RDC de sortir de son bourbier où l’a mis le MNC, le MPR, l’AFDL et le PPRD. Tous les autres projets ne contribueront à l’affermissement du régime de Kinshasa, comme cela l’est jusqu’à présent et risque de l’être en 2016 ; si du moins, rien ne change dans notre manière de penser et de travailler le changement.

(3) Derrière le PPRD se trouvent des principautés, des forces occultes, mais aussi des hommes méchants que nous voyons et que nous touchons. Le conseil biblique est simple, mais efficace : quitter Babylone la Grande et éloignez-vous de tels hommes ; qui, se disant frères, démontrent par les fruits qu’ils produisent, qu’ils ne sont pas des nôtres, qu’ils ne sont pas nés de nouveau !

Privatiser…


Privatiser est la façon la plus aisée d’assurer la qualité de l’enseignement dans notre pays tout en responsabilisant les acteurs : l’État, les institutions d’enseignement, les parents, les apprenants. Pourquoi ?

1. Elle signifie l’arrêt de l’instrumentalisation de l’enseignement par l’État. C’est aller dans le direction opposée à celle que nous imposent ceux qui veulent tout contrôler juste pour dominer les autres, comme le fit le mobutisme et le kabilisme ; et, comme le fait encore le kanambisme.

2. Elle signifie la responsabilisation de nos peuples. Ceux-ci créeront d’office les écoles, instituts ou universités dont ils ont besoin et non pas celles dont Kinshasa pense ou prétend qu’ils auraient besoin. À eux reviendra de déterminer leurs objectifs d’enseignement, les moyens à mobiliser et les modalités de leurs exploitation pour atteindre les objectifs fixés. L’excuse que nos peuples n’aient pas de moyens pour leur politique d’enseignement, nous le savons, est un mensonge ridicule ; puisque tout État indépendant est celui qui est financé principalement par son peuple, via les impôts. Le hic dans notre Congo est que la jeunesse de notre pays, pur héritage colonial, ne permet pas encore à l’État congolais de mériter ce financement : il n’a encore ni la volonté ni la capacité managériale nécessaire pour nous fournir un service de qualité, contrairement aux différentes régions qui constituent notre pays qui elles, savent très bien comment s’y prendre et souffrent depuis toujours d’avoir difficile à obtenir les autorisations nécessaires pour réaliser leur autonomies, à cause de la vérosité de nos parlementaires pauvres matériellement et spirituellement, pour la plupart.

3. Elle permettra une compétition positive, jusqu’ici rendue impossible par les dictatures et l’imposture que nous tolérons dans le pays dont nous disons pourtant qu’il nous soit cher.

4. Dans notre proposition, l’État sera à l’école de l’apprentissage de l’autorité vraie qu’elle ne connait pas : réguler, contrôler, sanctionner, pour le bien du plus grand nombre.

5. Notre vision est donc la seule de permettre à nos peuples de recouvrer l’indépendance qu’ils ont perdu depuis l’esclavage pour certains et depuis la colonisation pour d’autres !

6. Toute autre façon de faire, sciemment, est vécu aujourd’hui par les congolais, comme une autre brimade : celle du congolais par le congolais lui-même et non plus pas l’agent présumé de Paul Kagame.

Comme dans toute innovation politique, l’histoire est le maître qui nous donnera tort ou raison, dans les 20 prochaines années. Dans les faits, les universités créées par les communautés locales, présentement, en RDC, sont celles qui réussissent le mieux. Ouvrons donc bien les yeux !  En même temps, l’observation de ce qui se passe ailleurs montre clairement que le libéralisme tire les sociétés humaines vers le haut et jamais le contraire.

GPAU


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Shungu M. Tundanonga-Dikunda via Congokin-tribune
Sent: mardi 11 novembre 2014 12:33
To: selemani11@yahoo.com
Cc: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] Erratum – RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Ma contribution au sujet:

De l’Université Lovanium en passant par l’Unaza-Campus de Kinshasa à l’Unikin.

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda – Consultant (Berlin/Allemagne)

Saisir la balle au bond a ses risques: la balle peut être de plomb, de la glue, une boule chaude ou de la glace. Nous sommes de ceux, qui avaient vu du jour au lendemain et vécu la genèse de la déchéance de la colline inspirée, de cet alma mater.

Quelle est la situation de logement des étudiants dans les autres universités et instituts supérieurs publics en RD Congo : Lubumbashi, Kisangani, Mbandaka, Kananga, Goma etc. ?

En RD Congo, ces  ministères sont en charge de l’enseignement supérieur et des infrastructures, dont le bien-être du personnel académique, administratif et des étudiants sur les sites :

  • le ministère de l’Enseignement Supérieur, Universitaire et Recherche Scientifique ;
  • le ministère du Plan et Suivi de la Mise en œuvre de la révolution de la modernité ;
  • le ministère de l’Aménagement du Territoire, Urbanisme, Habitat, Infrastructures, Travaux Publics et Reconstruction ;
  • le ministère des Affaires Sociales, Action Humanitaire et Solidarité Nationale ;
  • le ministre Délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Finance, et,
  • le ministère du Portefeuille.

Lovanium était conçu pour une capacité maximale de 5.000 étudiants. La faculté de droit, la faculté des sciences économiques, politiques et administratives, sciences sociales partageaient le même bâtiment (dos à la chapelle, à gauche), la faculté de philo et lettres, théologie (en face). La faculté d’agronomie venait d’être achevée (entre la Polytechnique) et la médecine/pharmacie.

(…) A mon avis, tous les étudiants des universités publiques de la RD Congo sous l’initiative des étudiants de l’Unikin devaient faire un état de lieu des conditions de vie dans les homes (infrastructure), rédiger un mémorandum avec des propositions des solutions, faisant intervenir le facteur « partenariat public-privé (PPP) » :

<http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/%C3%A0-propos-des-partenariats-public-priv%C3%A9; http://ppp.worldbank.org/public-private-partnership/fran%C3%A7ais/%C3%A0-propos-des-ppp/qu%E2%80%99est-ce-qu%E2%80%99un-ppp/partenariats-public-priv%C3%A9-qu%E2%80%99est-ce-que-c%E2%80%99est>. (suite: annexe).

Dr. Shungu M. Tundanonga-Dikunda
Public & Policy Affairs Consultant
PF 62 02 45
D-10792 Berlin (Germany)

Gesendet: Dienstag, 11. November 2014 um 02:47 Uhr
Von: « Manyongo Selemani via Congokin-tribune » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
An: « Lumona1@aol.com » <Lumona1@aol.com>, « congokin-tribune@congokingroupes.com » <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Betreff: Re: [Congokin-tribune] RDC : Calvaire des étudiants à l’Université de Kinshasa

Des Erreurs dues a la frappe (excusez)

1. nous sommes en 19985-1990). J’allais dire 1985-1986

2. Je cris le premier ministre. J’allais dire je crois.

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:57 PM, Manyongo Selemani <selemani11@yahoo.com> wrote:

Chers compatriotes,

Quelle honte pour un pays comme le notre!

En effet, si ce qui est dit par Mambo wa Lumona est ce qui vient de la bouche de l’UNIKIN, je note:

1) Que le Recteur de l’UNIKIN manque un peu a ses devoirs et devrait etre vite interpelle et/ou remercie et

2) Que le pouvoir n’est pas en train de suivre de pres la vie au quotidien du citoyen.

Du Recteur de l’UNIKIN

S’il s’agit encore du Prof. Labana: tout en le saluant, et avec tous les respects que j’ai pour lui, pour l’avoir connu a l’UNILU, quand bien meme il ne me donnait pas cours, il me fait revivre, par ce genre d’attitude, la fameuse phrase : « l’etudiant a tout dit », lors de la defense des Memoires des etudiants des Relations Internationales de notre epoque (nous sommes en 19985-1990). Ca veut dire ce que voudrait dire. Mais ca n’etait pas une bonne experience du tout. J’exhorte le Prof. Labana, si c’est encore lui au Rectorat, de partager la peine des etudiants. Sinon, penser a un Licencie, que « defeque » en brousse mais qui doit devenir Ministre de l’Education ou Recteur de l’UNIKIN apres Labana!

Du pouvoir en place: Si je ne m’abuse pas, Son Excellence Matata Ponyo est mon aine de l’economie, du temps de Mwalaba Kasangana. J’etais en G1 en 1985-1986. Juste pour un rappel. Je ne sais pas ce qui lui revient dans la tete lorsqu’il voit des messages des etudiants qui « DEFEQUENT » en brousse! A l’UNILU, nous avions le bloc XI.Quand cette jeune fille dit des infections genitales et des odeurs qui derangent les passants sur KIMWENZA, je cris le premier Ministre peut encore revoir les Blocs II et III de nos filles ou l’on jetait ce que je ne peux, par respect, dire ici! Bref, a moins de ne pas etre au courant d’une telle situation, mais j’invite le premier Ministre, qui a ete temoin d’une telle vie des etudiants, de songer non seulement a l’UNIKIN, mais a tous les etudiants., les eleves et les ecoliers de la RDC. Je ne crois pas que c’est des moyens qui manquent.

Ne me dites pas que je n’ai rien propose. Je dis de penser a ces etudiants. Comment? Les moyens ne manquent pas. Donc, sortir l’argent de l’Etat (notre Coltan, notre Or, notre Diamant, notre Bois, notre Petrole, etc.) pour et donner a l’etudiant ce qu’il lui faut pour bien apprendre. Au besoin, negocier avec MINAKU et KENGO pour que l’on reduise des salaires des gens du gouvernement et des Elus pour repondre a ce besoin-la.

Quelle honte pour un pays comme le notre!

M. Selemani

(Paisible citoyen)

On Monday, November 10, 2014 7:14 PM, Lumona1— via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> wrote:

Monday, November 10, 2014

10/11/2014 16:16:00

imageUNIKIN – Home des étudiants de l’Université de Kinshasa [UNIKIN]

Vivre aux homes pour les étudiantes et étudiants de l’Université de Kinshasa est un calvaire. Tout est dans un état de délabrement très avancé. Le bâtiment, la tuyauterie, les installations hygiéniques et électriques ainsi que la capacité d’accueil de ces homes, tout est à refaire. Cette situation se vit depuis plusieurs années sans que cela ne soit une priorité pour le comité de gestion de la  » Colline inspirée. « 

Depuis leur construction en 1954, ces résidences des étudiants présentent un visage d’enfant abandonné. Apparemment, elles n’ont jamais été réfectionnées. Aux homes des garçons comme ceux de filles, c’est une odeur nauséabonde qui accueille le visiteur.  » Nous ne pouvons pas dire que nous sommes habitués à ça. Malheureusement, nous n’avons pas de choix. Mes parents vivent à l’intérieur du pays. Je n’aime pas rester chez les membres de famille, donc je suis obligée de vivre dans ces conditions malgré moi. Je suis sous cure de paludisme et de typhoïde. A cela, s’ajoutent des infections génitales fréquentes, ce qui explique l’insalubrité dans laquelle nous vivons « , a laissé entendre une étudiante sous couvert d’anonymat.

Les pensionnaires de ces homes ne comprennent pas comment ils vivent dans la crasse depuis des années sans que le comité de gestion de cet établissement soit inquiet. Ils dénoncent cependant la mauvaise gestion de leurs responsables. « Ce n’est pas l’argent qui manque dans notre université pour réhabiliter nos résidences », lâche un étudiant en terminal à la faculté d’économie.  » Nous avons écrit plusieurs lettres à la hiérarchie de notre établissement, mais sans suite. Nous ne savons maintenant s’il faut recourir aux bailleurs de fonds pour réfectionner nos homes. C’est ridicule ! « . 

Et pourtant, chaque interne paie 30 USD par an, explique-t-il avant de noter qu’il y a quatre étudiants. Si,  » nous faisons le total de nombre des pensionnaires hébergés dans tous les homes, nous allons faire un chiffre important qui pourra aider à reconstruire niveau par niveau et ainsi de suite « , confie-t-il. En dehors de frais d’internement, il y a les frais d’inscription perçus chaque année pour organiser ces épreuves, explique-t-il. Avant de relever que quelle que soit la situation, il y a des reliquats. 

Par ailleurs, certains étudiants de l’UNIKIN constatent qu’il y a un manque de volonté criant dans le chef des autorités académiques de cet alma mater pour entamer les travaux de réhabilitation de ces différents bâtiments afin de changer son image. « Toujours des promesses qui ne sont pas honorées », indique une étudiante en 2ième graduat SPA. « Les tuyauteries qui ont cédé pour la plupart à l’intérieur comme à l’extérieur dégagent une odeur difficile à décrire », ajoute-t-elle. 

 » Nous vivons dans un environnement malsain qui ne nous permet pas de donner le meilleur de nous même dans notre cursus « , a martelé cette jeune fille.  » Aux environs du home 150, des montagnes d’immondices sont visibles depuis des années. Quelque fois, nous nous organisons pour bruler, mais ce n’est pas toujours facile parce que nous n’avons pas de matériels adéquats pour l’évacuation « , laisse-t-elle entendre. 

Un autre étudiant résident au Home  » Plateau « , nous relate que dans leurs homes, les douches et les WC ne fonctionnent pas depuis belle lurette. Pour palier cette situation, nous avons construit des installations hygiéniques de fortune en dehors des homes. Et là, nous nous organisons pour l’entretien à tour de rôle, fait savoir cet étudiant. Notons que ces WC de fortune dégagent une odeur qui indispose les passants de la route de Kimwenza. Certains étudiants par manque d’organisation défèquent dans le sachet pour jeter ce colis dans la nature ou encore ils vont se soulager dans la nature. 

Ainsi, ces étudiants, élite du futur, sont l’avenir de la RDC, sont fatigués de vivre dans la crasse. Cette situation ne leur permet pas de donner des résultats escomptés. Un obstacle à leur épanouissement. Pour ce faire, ils appellent le comité de gestion de leur établissement au bon sens. Partout à travers le monde, les élites sont formées dans un environnement sain afin de leurs permettre de bien assimiler la matière. 

[Mathy MUSAU]

Mambo wa Lumona

L’après Kanambe


Les mêmes aboiements de chiens dirait Kanambe : que nos cris qui datent de 54 ans déjà, sans résultats satisfaisants ; en tout cas, de notre point de vue.

Et pour cause ? Selon nous, c’est notre refus de l’indépendance de nos peuples qui nous enferme dans des velléités dictatoriales, exactement comme cela se passe avec les autres nation : du Sud comme du Nord ! Et comme Dieu résiste aux orgueilleux et qu’il ne fait grâce qu’aux humbles, l’on peut vite comprendre tout le reste. Pourquoi en effet, tous les ténors de la politique congolaise refuse toujours le dialogue et laissent-ils toujours aux hommes en armes de conduire un aussi grand pays avec leurs outils qu’ils manient par ailleurs mal ?

Nous l’avons dit et nous le répétons à nouveau : tant que nous congolais, ne nous assiérons pas autour d’une table, pour décider, LIBREMENT et DEMOCRATIQUEMENT ce que nous voulons faire de l’État que Lumumba et les siens nous ont légué et de la manière de le faire, il est impossible que nous connaissions la paix.

La solution est donc pratiquement unique : forcer nos leaders politiques à faire leur devoir : en disqualifiant les véreux, pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, compétents, capables.


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Kuelo Florent via Congokin-tribune
Sent: mercredi 12 novembre 2014 11:57
To: kazaku kazadi tshibanda; Info.DiasporaRDC@t-online.de; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; mediascongolais@yahoogroups.com; Hinterland Redaction; lafraco@yahoogroups.com; tnpinfos@yahoogroupes.fr; Albert Mujanyi; mbelorobert@yahoo.fr; NICO KADIMA; jpvununu@yahoo.de; awazikasele@yahoo.fr; mmpwo@hotmail.com; zadain zadain; shmtundanonga@gmx.net; afriquenouvelle@bluewin.ch; yramazani@yahoo.fr; jckatende@yahoo.fr; muntuabu2002@yahoo.fr; arthur.kalombo@gmail.com; maindo maindo; aluyengi@yahoo.com; tshiondo100@yahoo.fr; mara mara; lumona1@aol.com; yumbundjo@yahoo.fr; dujardinel@ymail.com; binmubibi@yahoo.com; loko loko; kumab2009@hotmail.com; hinterland1-owner@yahoogroupes.fr; amurish@gmail.com; rudmk@hotmail.com; congokin-tribune@congokingroupes.com; vickybilonda@yahoo.fr; makila_daniel@yahoo.fr; patoudilondi@gmail.com; bmmudia@hotmail.com; lufu_alph@yahoo.fr; pierredinanga@gmail.com; lmutambayi@hotmail.com; claudiagirl3@yahoo.fr; baundabaselemwa@gmail.com; babeha1@yahoo.fr; nzitananzita@yahoo.co.uk; mmiatudila@hotmail.com; becoisem@gmail.com; don_diego_dib@yahoo.fr; Kayenga Nsudi; yapapy2001@yahoo.fr; kabanzas@yahoo.fr; emery.kalwira@gmail.com; dibangu@hotmail.com; 2002@yahoo.fr; christian@yahoo.fr; micali1@yahoo.fr; bokobotefa@yahoo.fr; odiholamberto987@yahoo.fr; tomdeux@yahoo.fr; zododia@yahoo.fr; wlongenda@yahoo.fr; tucarro@hotmail.com; mamboleo@ymail.com; markash@yahoo.fr; masema@yahoo.fr; masingu@yahoo.fr; wakongokenya@yahoo.com; mukerjuanpabblo@yahoo.com; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congotribune@yahoogroups.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] REVOLUTION POPULAIRE EN RDC: Après le Burkina les médias occidentaux commencent à envisager le départ de Kabila par un soul èvement populaire—posted by Toussaint

Kaz

Rappels toi de moi lorsque notre katanga obtiendra son autonomie

seulement avec cette victoire que le Katanga cessera d import la viande de Tshibelabela et  developper ses propres elevages 

kiekeiekeiekeiekei

Kala na nguiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Le Mercredi 12 novembre 2014 9h54, kazaku kazadi tshibanda <zidhy@hotmail.com> a écrit :

Voici le seul moment qu’attend le Katanga pour se Sud Soudaniser ,,ça sera comme l’Ukraine actuellement ou les Indépendantistes pro Russes (  Bakata Katanga version Congo) luttent pour l’autonomie de leur province riche en minerais .  


Date: Wed, 12 Nov 2014 09:18:44 +0100
To: info@mjpcongo.org
Subject: REVOLUTION POPULAIRE EN RDC: Après le Burkina les médias occidentaux commencent à envisager le départ de Kabila par un soul èvement populaire—posted by Toussaint
From: Info.DiasporaRDC@t-online.de

REVOLUTION POPULAIRE EN RDC:  MOBILISATION GENERALE

« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs » : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793, article 35.

SOS CONGO: VOIR AUSSI MESSAGE TOP SECRET EN BAS

« QUAND LA NATION EST MISE EN PÉRIL PAR SES GOUVERNANTS, LE PEUPLE DOIT AGIR! LA FIN DE L’ ÈRE DE L’ ESCLAVAGE EST ARRIVÉE. LE RÉGIME CRUEL D’ OCCUPATION COMPTE ENFIN SES DERNIERS JOURS. AGISSEZ LES UNS POUR LES AUTRES, ŒUVREZ POUR CEUX QUI VOUS ONT PRÉCÉDÉ DANS CETTE  LUTTE NOBLE ET POUR LES GENERATIONS FUTURES, DANS L’ESPOIR FERME QU’UN SUCCESSEUR POURSUIVE SANS RELÂCHE CE QUE VOUS AVEZ ACCOMPLI  DANS LA LUTTE DE LIBERATION DU KONGO KATIOPIA, TERRE BENIE DU TRÈS HAUT.  » dixit Maman Jeanne-Marie Sindani

http://updcongo.com/sos-diaspora-agissons-ensemble/

—–Original-Nachricht—–

Betreff: [Kivu-Avenir] Après le Burkina les médias occidentaux commencent à envisager le départ de Kabila par un soul èvement populaire—posted by Toussaint

Après le Burkina les médias occidentaux commencent à envisager le départ de Kabila par un soulèvement populaire CLIQUEZ POUR VISIONNEZ LA VIDEO ET MOBILISONS-NOUS POUR CHASSER LE REGIME CRIMINEL DE alias   » kabila » :

https://www.youtube.com/watch?v=z_Y_6DhuBTY

Aujourd’hui le  » printemps noir » au Burkina Faso à l’image du printemps arabe lancé depuis lundi à Ouagadougou vient de contraindre le président burkinabe’ à la démission. Tout était prévisible sur la tournure que prenaient les événements et l’épilogue logique d’une fin de règne semblait bel et bien se dessiner. ALIAS « Joseph Kabila » doit bien tirer les leçons de la démission de Blaise Compaore’ qui jadis se montrait trop arrogant après le sommet États-Unis_Afrique sur la révision constitutionnelle, rebiffant la position américaine, refusant même les conseils des américains. Ce qui vient de se passer ce vendredi 31 octobre au Burkina Faso doit interpeller Joseph Kabila sur ses intentions de modifier la constitution ou de prolonger son mandat par des subterfuges politiciens. Le glas a sonné pour le président congolais de préparer sa valise s’il veut éviter la sortie désastreuse comme celle de Blaise Compaore ou comme celle de Samuel Ndoe. A ceux qui ont des délires megalomaniaques au sein de la communauté internationale en soutenant aveuglement Joseph Kabila, ils doivent bien comprendre que le  » printemps subsaharien » est lancé comme une machine qu’on ne peut plus arrêter. Le temps de faire la promotion des politiques d’investissement en Rdc est révolu et bientôt le régime prédateur va tomber.Quant à l’armée congolaise, elle doit s’abstenir d’exterminer son peuple. Elle doit comprendre que maintenant les choses ont changé. Un chef de l’Etat ou un responsable militaire qui ordonnerait de tirer sur son peuple se verrait être poursuivi par la Cour pénale internationale (la CPI). Nous demandons aux militaires congolais de basculer du côté des citoyens congolais. Vos salaires de misère de l’ ordre de 50 dollars américains par mois ne peuvent que vous conduire à votre extermination. Choisissez le changement. A l’opposition congolaise le temps est venu de s’assumer dès maintenant en vue de préparer l’alternance politique. Elle doit tirer les leçons de la maturité de l’opposition burkinabe qui ne s’est pas livrée à la guerre de leadership, mais elle s’est montrée responsable , capable d’encadrer la jeunesse pour le départ de Blaise Compaore’. Bientôt les congolais et nos partenaires extérieurs épris de justice sociale auront les yeux rivés sur votre détermination alliée à celle de la Société civile de rester ferme sur le départ de Joseph Kabila. A tous les combattants, tenons nous déjà prêts pour la bataille finale.[Professeur Florent Kaniki]

—-Original-Nachricht—–

Betreff: « TOP SECRET »

« TOP SECRET »

KABILA, KAGAME ET MUSEVENI

          CONTRE LE PEUPLE DE LA RDC

Un compatriote m’a envoyé le document ci-après à titre confidentiel, me priant de ne pas le publier, mais en mon ame et conscience, j’ai décidé de le partager avec vous compte tenu de son importance. J’espère que mon frère me le pardonnera. Lisez vous-même :

Nous tenons à informer le peuple Congolais que les massacres  déplorés récemment à Beni, Oichia et autres localités de notre pays, de même que les crimes odieux perpétrés par la Police contre la population innocente de la ville de Kinshasa ne sont pas des incidents dispersés. Ils entrent tous dans un plan minutieusement conçu par les trois présidents les plus criminels d’Afrique dont l’objectif est de provoquer un nouveau génocide en RDC.

Nous apprenons en effet d’un de nos compatriotes à Washington, que les présidents Paul Kagame du Rwanda, Joseph Kabila Kabange Kazambarembe de la RDC et Yoweri Kaguta Museveni de l’Ouganda, avaient tenu une réunion secrète entre eux à l’occasion du sommet des chefs d’états Africains qui a eu lieu en début du mois d’aout de cette année aux USA.

Au cours de cette réunion secrète, les trois présidents les plus criminels d’Afrique, parlant en Kinyarwanda, se sont rendus compte qu’il y a une volonté ferme des dirigeants américains, et particulièrement du président Obama, de ne pas tolérer la moindre entorse quant au processus électoral prévu pour 2016, lequel processus doit  conduire à l’élection d’un nouveau président de la république de la RDC, en remplacement de Joseph Kabila, maintenant à la fin de son deuxième mandat.

Déterminés à contourner cet obstacle qui leur couperait la source des milliards de dollars qu’’ils tirent du trafic frauduleux des minerais du Congo, le trio des présidents les plus criminels d’Afrique a mis au point une stratégie « TOP SECRET » sous le nom de code «GUSUBIRINYUMA » en langue Kinyarwanda qui signifie, « tourner en rond » ou « faire demi-tour ».

Selon cette stratégie, les trois présidents se sont convenus de renforcer les moyens d’action des groupes rebelles opérant déjà dans toutes les régions de l’Est du Congo (Katanga, Kivu et Province Orientale), au sein desquels le trio des présidents les plus criminels d’Afrique possède ses agents secrets aux postes de commandement.

Ils se sont également convenus de placer des agitateurs au sein des forces de sécurité dans les cités importantes de la RDC ou il y aurait une résistance contre le pouvoir de Kabila. Les agents secrets implantés au sein des groupes rebelles et autres agitateurs auront pour mission de susciter des incidents périodiques au cours de 2015 et 2016 afin de mettre en confrontation les forces gouvernementales, les populations et les troupes de l’ONU stationnées à travers certaines régions de notre pays.

L’objectif principal de ce plan « Top Secret » est de pousser les différentes forces présentes (la police, l’armée congolaises et les forces de l’ONU) de s’opposer les unes contre les autres, causant ainsi une panique généralisée dans plusieurs coins du pays. Ce qui permettrait au gouvernement de Kabila d’imposer la loi martiale avec le soutien tacite de la Monusco, compromettant de facto la tenue des élections prévues pour 2016. Le mandat de Joseph Kabila à la présidence de la RDC deviendrait, alors, automatiquement, perpétuel.

Dans l’entretemps, ont encore convenu les trois présidents les plus criminels d’Afrique, Joseph Kabila Kabange devrait tout faire pour se débarrasser des politiciens, journalistes et autres personnalités congolaises qui seraient hostiles à son régime, y compris certains  responsables des organisations humanitaires locaux et internationaux.

Le trio des présidents les plus criminels d’Afrique s’est également mis d’accord sur la contribution financière de chacun pour le renforcement des ressources des groupes rebelles. Ces groupes sont placés sous la supervision de Paul Kagame, reconnu expert en matière de subversion et de génocide au Congo, expertise qui a déjà couté la vie à plus de 8 millions de Congolais et Congolaises jusqu’ici.

Quant à Yoweri Kaguta Museveni, il se chargera plus spécialement, dans cette stratégie Top Secret, de jouer le rôle de Relations Publiques auprès des Nations Unies, de l’Union Africaine et surtout des pays  des Grands Lacs afin de calmer les nerfs des ceux qui sont trop sensibles et qui chercheraient à ameuter l’opinion internationale au risque de créer des complications.

Mesures recommandées à tous les patriotes Kongolais

       Face à ce plan diabolique, il est recommande à toutes les organisations patriotiques Kongolaises, particulièrement aux jeunes intellectuels des universités de prendre les mesures suivantes :

1. Traduire ce message dans toutes les langues nationales Congolaises et le distribuer par tous les moyens possibles

à travers tout notre pays ;

2. Organiser des assemblées publiques afin de donner à notre peuple une éducation de base en matière des droits des citoyens et en ce qui concerne la participation  aux élections démocratiques ;

3. Désigner des responsables chargés de maintenir des listes bien détaillées de toutes les personnes (enfants et adultes) résidant dans chaque parcelle, chaque rue, cité et village de notre grand pays. 

4. Créer des comités de Protection du peuple de 3 a 5 personnes pour chaque rue, chaque cité et chaque village dont la mission est de vérifier le matin et le soir si tous les membres connus sont présents. En cas d’absence éventuelle, ces comités de protection du peuple seront responsables pour déterminer les mesures à prendre.

5. Créer une caisse de contribution volontaire des résidents de chaque rue, cité et village en vue de faire face aux situations imprévues.

6. Recommander à toute la population de respecter et de se référer aux comites de protection du peuple. Les comités de Protection du Peuple doivent travailler en harmonie avec les autorités dans la mesure où celles-ci agissent conformément aux lois établies.

Fait ce jour 28 octobre 2014.

Debout Kongolais; dressons nos fronts longtemps courbés

Le forum kivu-avenir est une plate-forme d’echange, de partage d’analyses des sujets divers sur l’evolution politique de la republique democratique du congo kinshasa.
Les abonnes sont tenus a se conformer au court reglement ci-dessous:
1. Chaque membre est responsable des ecrits qu’il diffuse sur ce reseau et en repond personnellement.
2. Il est strictement decommande aux intervenants de pratiquer les injures, propos menaçants et insolents, des atteintes a la vie privee, des insinuations dommageables ainsi la diffusions des informations sans fondement et immorales.
3. Des appels a la violence, au racisme, au regionalisme, au tribalisme et a toute autre forme d’exclusion religieuse, sexuelle ou philosophique sont interdits.
4. Il est recommande que la tolerance, la courtoisie, le respect mutuel et l’apaisement caracterisent les echanges, les analyses et le partage sur ce reseau.
Cordialement
La moderation.
kivutiens@gmail.com

Ville de Kinshasa : populations par origines


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Francine Leta via Congokin-tribune

Sent: vendredi 7 novembre 2014 06:07

To: Pierre Sula; Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais

Cc: Prosper NDUME PELE Nzogu; udpspeupleuni@yahoogroupes.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; ALBERT PHUATI; congo citizen; kasaiwetu-list@yahoogroupes.fr; Jean-Jacques Zodulua; cojeski.rdc@societecivile.cd; Jean Kadima-Schipa; Philippe Kabeya; Congo Bana Equateur; Congo Bana Congo; Front Com. des Patr. Congolais; Kayenga Nsudi; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Danielle Bilumbu; Missinga Migulu; bukasa mbuyi; Victor KABAMBA Nzuzi; Theodore Mwabi; norbert katanga beya; UDPS PARLEMENTAIRE DEBOUT; Union Congolaise; Zadain; sylvain nsenda kalala; Visitation@bell.net; EMOP Z.M.DILONDI; Ikonga Wetshay; Nik Kakolesha; kasongo.ilunga@wanadoo.fr; cokin; Roger Milambo; jacques-muzani@live.co.za; Congo Libre; Bena Kasayi; lekasai@yahoogroupes.fr; 2africa-T@googlegroups.com, Africa-T1@googlegroups.com, jzpalmares@gmaail.com; Catherine Nzuzi Wa Mbombo; Congo Bololo; Communauté Catholique Congolaise de Montréa; salomon Valaka; fungula fumu; Kivu-Avenir@googlegroups.com; hubmwandu@yahoo.com; bin shimpangila; africa-t; George Polo; Udps Multimé; udps-list@yahoogroups.com; Fweley

Subject: Re: [Congokin-tribune] Fwd: Fwd: [congocitizen] Ville de Kinshasa population par origines

Je repondrais à la place de Monsieur Kalombo qui par diplomatie peut ne pas le faire lui-même.

Quelle sera la RDC sans les banyarwanda? La RDC sera loin de l’enfer que lui imposent le Rwanda et les Rwandais.

Mais puisque les crimes du Rwanda en RDC ne doivent pas rester impunis et que les Rwandais tiennent à la nationalité congolaise et a la terre congolaise, demain, nous allons annexer carrément le Rwanda qui deviendra un des Etats de la République Fédérale du Congo (FDC).

Francine Leta

2014-11-07 6:50 GMT+02:00 Pierre Sula via Congokin-tribune <congokin-tribune>:

Cher Kalombo Kabengu:

Vous avez raison de poser la question ci-après:

Quelle sera la Republique Democratique du Congo? Sans Baluba ou sans Bakongo?

La reponse est la suivante: si nous n’arrivons pas a gerer les contrdactions inter-ethnique : Le Congo n’existera plus. Apres le depart de Baluba et Kakongo, les autres ethnies quitterront aussi la carcasse. C’est justement pour cette raison que Patrice Lumumba nous a prevenu que nous devrions cessez les querelles basees sur nos appartenances tribales pour la survie de notre nation.

Je vous felicite pour la question mais il faudra que votre reflexion puisse s’etendre aussi aux Banyarwanda congolais.

Thanks,

Vile

Kivu-Avenir Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questio ns de Ndeko Eliezer.


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com] On Behalf Of cellule communication unc

Sent: vendredi 7 novembre 2014 10:09

To: cellule communication unc

Subject: [Kivu-Avenir] Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer.

Vital Kamerhe répond à cœur ouvert aux questions de Ndeko Eliezer

Le journaliste d’investigation Eliezer NTAMBWE dit "NDEKO ELIEZER" a arraché une interview exclusive de Vital KAMERHE, le lundi 3 septembre, sur des questions brûlantes d’actualité.

De l’arrestation et séquestration des opposants lors du sit-in des Forces politiques et sociales de la RDC, à la dégradation de la situation sécuritaire à Beni, tout a été évoqué par ce journaliste et le Président de l’UNC a répondu à cœur ouvert à toutes ces questions.

Suivez : https://www.youtube.com/watch?v=TLt1Razsyug&feature=youtu.be

Union pour la Nation Congolaise

Cellule de Communication

+243 81 7 007 487 & +243 81 8 136 136

www.vital-kamerhe.com et www.unc-rdc.org

Le forum kivu-avenir est une plate-forme d’echange, de partage d’analyses des sujets divers sur l’evolution politique de la republique democratique du congo kinshasa.

Les abonnes sont tenus a se conformer au court reglement ci-dessous:

1. Chaque membre est responsable des ecrits qu’il diffuse sur ce reseau et en repond personnellement.

2. Il est strictement decommande aux intervenants de pratiquer les injures, propos menaçants et insolents, des atteintes a la vie privee, des insinuations dommageables ainsi la diffusions des informations sans fondement et immorales.

3. Des appels a la violence, au racisme, au regionalisme, au tribalisme et a toute autre forme d’exclusion religieuse, sexuelle ou philosophique sont interdits.

4. Il est recommande que la tolerance, la courtoisie, le respect mutuel et l’apaisement caracterisent les echanges, les analyses et le partage sur ce reseau.

Cordialement

La moderation.

kivutiens

TSHISEKEDI NE SOUTIENDRA JAMAIS KAMERHE


From: Info.DiasporaRDC@t-online.de [mailto:Info.DiasporaRDC@t-online.de]
Sent: vendredi 7 novembre 2014 18:37
To: Kinshasa, Reprodhoc
Subject: Fw: Présidentielle 2016: TSHISEKEDI NE SOUTIENDRA JAMAIS KAMERHE

—-Original-Nachricht

Aérogare modulaire de N’Djili : fin 2014


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Bin Mudia via Congokin-tribune
Sent: vendredi 7 novembre 2014 17:45
To: congo@yahoogroupes.fr; lepolitiquecongordc@yahoogroupes.fr; congo-uni@yahoogroupes.fr; congovista@yahoogroupes.fr; congocitizen@yahoogroupes.fr; congocultures@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] La mise en service de l’aérogare modulaire de N’Djili annoncée pour fin 2014

arton2221.pngvendredi 7 novembre 2014

La mise en service de l’aérogare modulaire de N’Djili annoncée pour fin 2014
vendredi 7 novembre 2014

Pour l’instant, « les travaux exécutés à 80% sont en phase de finissage avec la pose du carrousel, du système électrique et de la climatisation », a rassuré le Directeur de projet de cette entreprise, Thomas Hinninger. Le Premier Ministre a même assisté au test du dispositif de désenfumage en cas d’incendie. Ici, le délai contractuel sera respecté. Un parking de 246 places est en pleine construction au terminal des passagers internationaux. Le chef du gouvernement a tenu à se rassurer que tout est optimisé.
Après l’étape de l’aérogare modulaire de N’Djili, Matata Ponyo s’est rendu sur le site abritant le chantier naval à Gombe, où est réhabilité l’ITB Colonel Kokolo. D’ici le 15 Novembre 2014, cet important bateau congolais sera mis à disposition pour exploitation. Les cabines simples et Vip sont en plein aménagement ainsi que le restaurant, le bar et le pont capitaine afin de donner à l’ensemble du bâtiment sa couche de modernité telle qu’attendu par le Chef de l’État, Joseph Kabila. La salle des commandes dite timonerie n’attend plus que son capitaine !
JMNK (L’Avenir)

Visa : conditions d’accueil dans les ambassades


From: Congokin-tribune [mailto:congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com] On Behalf Of Lumona1— via Congokin-tribune
Sent: vendredi 7 novembre 2014 15:50
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Subject: [Congokin-tribune] Kinshasa : les demandeurs de visa déplorent les conditions d’accueil dans les am

Kinshasa : les demandeurs de visa déplorent les conditions d’accueil dans les ambassades

publié il y a 3 heures, 23 minutes, | Denière mise à jour le 7 novembre, 2014 à 12:48

Demandeurs de visas à l ambassade de Chine à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Demandeurs de visas à l’ambassade de Chine à Kinshasa. Radio Okapi/Ph. John Bompengo

Les demandeurs de visa à Kinshasa se plaignent des conditions d’accueil dans plusieurs ambassades installées dans cette ville. Ils forment de longues files d’attente et attendent, parfois pendant des heures, sous le soleil ou la pluie à l’entrée des ambassades. La population invite le gouvernement congolais à s’imposer pour faire changer ces conditions d’accueil.

Mercredi 6 novembre, par exemple, des demandeurs de visas ont été surpris par la pluie devant les ambassades de Chine et du Congo Brazzaville, dans le centre-ville de Kinshasa.

L’un d’eux en témoigne :

«Nous endurons la pluie en venant ici, rien n’est prévu pour nous abriter lors des pluies, nous sommes négligés. Debout sous cet espèce de hangar avec des dossiers qui parfois se mouillent, mais ce n’est pas leur affaire».

La situation est pratiquement la même dans les ambassades de France, d’Italie ou encore d’Inde, pour ne citer que celles-là.

Des demandeurs de visas estiment qu’il revient au gouvernement d’agir pour faire cesser ces pratiques.

«Nous devons avoir des dirigeants dont les paroles produisent des actes concrets. Ce comportement ici est incompréhensible», déclare l’un d’entre eux.

Selon des sources proches d’une ambassade à Kinshasa, ces conditions ne peuvent changer que sur demande des autorités de la RDC.

Certaines ambassades font néanmoins exception dans ce domaine. C’est notamment le cas de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique qui propose des conditions acceptables aux demandeurs des visas.​

Mambo wa Lumona

MORT D’UN POISON VENU DE L’AFGANISTAN


From: AL. D. E. [mailto:djoebams@hotmail.com]
Sent: vendredi 7 novembre 2014 15:00
Subject: LE PROCES DU COL MAMADOU: LE GENERAL LUCIEN BAHUMA SERAIT MORT D’UN POISON VENU DE L’AFGANISTAN.

Pour votre information.

Incapacité congénitale…


Je pense que le Burkina soit loin de sortir de l’auberge ; contrairement à ce que certains d’entre nous pensent.

Quant à notre incapacité, nous congolais, de se libérer de la dépendance des pays tiers, elle est manifeste. Notre fuite des responsabilités l’est autant. Cela dit, comme le souligne Kwebe, l’on ne doit pas conclure à la « congénitalité » de cette incapacité.

Il se passe tout simplement que :

(1) Nous soyons un État d’origine coloniale. Nous n’ayons pas choisi d’être congolais. Ce sont les européens qui ont fait de nous des congolais à partir des différentes nations que nous étions. Le résultat en est qu’il faut du temps avant que NOTRE pays à nous se construise sur les ruines du Congo belge, que notre conscience nationale de clarifie et se raffermisse, qu’un patriotisme vrai s’installe dans nos cœurs et nos esprits. Ni Lumumba, ni Mobutu, ni Kabila ni Kanambe ne se sont investi dans la logique de faire du Congo un État moderne : une communauté de destin, de pensée, de stratégie. Seul, jusqu’ici, le Projet 2014 propose, comme étape essentielle à la solution du problème congolais, une rencontre de définition de notre identité. Celle que nous avons aujourd’hui n’est pas notre acceptation ni notre choix explicite de faire route ensemble, nous, familles, patriarchies, clans, tribus, ethnies, empires ou royaumes du Congo. La volonté de demeurer ensemble, dans la configuration où nous a laissé le colon belge est là ; mais le nouveau contenu de l’État congolais n’est pas le résultat d’un consensus de nos peuples (familles, patriarchies, clans, tribus, ethnies, empires ou royaumes). Tous ceux qui tentent d’opposer la constitution aux congolais ne sont, à bien y réfléchir, que des imposteurs de mauvais goût ou alors des personnes qui n’ont pas encore assez réfléchi sur la légitimité des pouvoirs congolais. Kwebe a posé ce problème dans d’autres termes : le pouvoir est à rendre aux peuples à qui les colons l’avait arraché avec violence : fouets, tortures de tout genre ! Cependant, il est tombé dans le travers mobutien de vouloir faire de tous les congolais des bantous ; ce qui fait penser au slogan « tata bo : moko, mama bo : moko ! Discours qui n’est jamais pensé que par les armes.

(2) Nous ayons jusqu’ici, tant au niveau de la théorie et que de la pratique politiques, mal conçu l’indépendance de la RDC. Nous voulons prendre le congolais pour ce qu’il n’est pas. Regardez bien aux alliances qui mènent la politique au Congo depuis les années 60. Quels sont leurs fondements (tribaux !) ? Quelles sont leurs motivations (hégémoniques !) ? Quelles sont leurs légitimités (aucune !) ? Quelles sont leurs chances de survie (100% ou presque !) ? Analysons bien les causes, les origines, les sources et les racines premières des difficultés que nous rencontrons à obtenir un travail synergétique de nos leaders. Nous comprendrons que la nation congolaise n’est en réalité qu’un rêve à réaliser et que le génie pour le faire ne soit pas encore là ! Exiger de nos leaders, de se mettre autour de la table, pour définir ce qu’est la RDC, sur la base des volontés démocratiquement et clairement exprimées par nos peuples est la condition sine qua none pour nous sortir de nos déboires. Les textes confectionnés jusqu’ici : les constitutions successives, les résolutions de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), les accords de Sun City sont tous des émanations de quelques rêveurs qui ont cru aboutir à leur fin : l’assujettissement des congolais par des congolais en organisant de fausses consultations populaires fantoches, avec des ennemis du Congo, des forums sans légitimité réelle. L’histoire, le juge historique par excellence, en politique, leur donne tort de s’être livré à des chimères.

Le Projet 2014 est la voie que suivront, d’une manière ou d’une autre, ceux qui voudront réellement bâtir sur la volonté populaire. Ils inviteront bantous, nilotes, soudanais et pygmées congolais autour d’une table pour choisir le type d’État qui convienne le mieux avec notre diversité culturelle. Aucun tribaliste, à l’instar de nos leaders d’aujourd’hui, ne pourra construire le grand Congo. C’est d’un homme qui ait déjà dépasser le tribalisme, la pauvreté matérielle et spirituelle que nous avons besoin. Il ne peut, logiquement, sortir que d’un projet démocratique et respectueux de tous nos peuples. Or, un tel homme, ne se rencontre pas au coin de la rue, même dans les sociétés qui nous raillent aujourd’hui, mais qui nous craindrons quand nous comprendrons et nous résoudrons à bâtir une vraie unité des congolais, aux cultures parfois opposées !

Les autres démarches sont des pures pertes de temps et de vies humaines. Elles sont donc irresponsables ; surtout, parce que nous avons déjà, à plusieurs reprises, attirer l’attention sur ces choses.

En même temps, il faut savoir que Dieu résiste aux orgueilleux, mais qu’il fait grâce aux humbles…

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com] On Behalf Of Kimpele Kwebe
Sent: lundi 3 novembre 2014 11:12
To: kivu-avenir@googlegroups.com
Subject: [Kivu-Avenir] Une profonde méprise et une regrettable incompréhension

Mon cher Kalombo,
Les déductions quelque peu hasardeuses et même erronées que vous tirez des  analyses, thèses et affirmations qu’il m’arrive parfois de publier à l’intention des Internautes congolais me forcent, par la présente,  à réagir vigoureusement  contre vos assertions. Je  me sens d’autant plus contraint à vous contredire que vous m’associez à d’autres personnes qui, selon vous, œuvrent dans le même sens défaitiste.
Mon cher Kalombo,
Nulle part et à aucun moment,  je n’ai laissé sous-entendre dans mes écrits des propos favorisant une attitude de capitulation ou de fatalisme  propres à décourager les Bantous congolais. Lorsque je souligne la difficulté de l’entreprise de libération du Congo, ce n’est nullement pour signifier l’impossibilité de la réaliser, mais tout simplement pour préparer mentalement, matériellement, intellectuellement et au besoin militairement les compatriotes à ne pas sous-estimer les obstacles qui se dressent devant nous. La libération d’un pays n’a jamais été une tâche aisée. Malheureusement, les Bantous congolais ont souvent tendance à négliger le travail d’analyse qu’il est toujours recommandé de mener en amont, avant de se lancer dans n’importe quelle opération.
Les événements qui se déroulent présentement au Burkina Faso ont suscité un immense espoir dans le chef de tous les Congolais. Je compte parmi ceux-ci. Mais il faut raison garder. Au milieu de l’exaltation, de l’excitation et  de l’émotion provoquées par le soulèvement des Burkinabés et la feinte de l’exil de Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire, nombre de nos compatriotes ont cru y lire le signe avant coureur du départ prochain de Joseph Kabila. C’est contre cette vision naïve et trop facile que j’ai voulu attirer l’attention des Congolais, pour qu’ils ne se réveillent pas sur des lendemains qui déchantent.
La facilité avec laquelle Blaise Compaoré a vidé le fauteuil présidentiel vendredi dernier, après trois jours à peine de manifestations, m’a paru suspecte et la suite des événements semble me donner raison puisque le n°2 de sa garde présidentielle, c’est-à-dire, le commandant second  de sa milice privée vient de perpétrer un contre coup d’État en prenant le pouvoir et en se proclamant président de la république pendant la période de transition. Sur une pancarte brandie par un manifestant à Ouagadougou, sur la place de la nation ,on pouvait lire: « On ne remplace pas le diable par un diablotin ». Les Congolais,comme vous sans doute,  qui s’en sont tenu  à la première séquence des événements survenus à Ouagadougou le jeudi et le vendredi , qui ont tout de suite crié victoire et qui ont y vu le prélude du départ de Joseph Kabila en sont aujourd’hui pour leurs frais.
Mon cher Kalombo, vos désirs et vos souhaits, qui doivent sans doute être similaires aux miens, sont une chose. Mais la réalité en est une autre. 
Une simple analyse comparative du Burkina Faso aurait dû éviter aux Bantous congolais de nourrir des espoirs intempestifs et de spéculer trop vite sur la contagion de l’exemple burkinabé à notre pays.
Tout d’abord, la République démocratique du Congo est en guerre depuis septembre 1996. Ce n’est pas le cas du Burkina Faso. Selon certains experts américains, c’est même la « Première Guerre mondiale africaine » puisque 52 armées étrangères ont, soit déjà foulé le sol de notre pays, soit y campent encore au moment où je vous expédie ce mail.  Quel que soit le qualificatif employé par les spécialistes en stratégie militaire, c’est, en n’en point douter, le conflit armé le plus long et le plus sanglant depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale. Il dure depuis 18 ans maintenant et a déjà coûté la vie à plus de 8 millions de Bantous congolais.
A ce que je sache, le Burkina Faso n’est pas en guerre. C’est une différence colossale  dont, malheureusement les Bantous congolais ne semblent pas tenir compte  dans leurs spéculations et leurs comparaisons.
D’autre part, un étranger, un Tutsi, se trouve à la tête du Congo. Ce n’est pas le cas du Burkina Faso puisque Blaise Compaoré est un Burkinabé.
Il ne faut pas non plus oublier que la République démocratique vit sous un régime d’occupation militaire depuis le 17 mai 1997. Contrairement aux affabulations des médias, aux discours des hommes politiques et aux croyances des opinions publiques, l’AFDL, l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo ne fut pas une rébellion congolaise mais une milice armée extrémiste tutsie. La présence de Laurent-Désiré Kabila à la tête de ce mouvement était un simple faire- valoir destiné à leurrer les Congolais et à duper les observateurs. Effectivement, tout le monde, jusqu’à jour, a été roulé dans la farine de manioc de Kabeya Kamwanga. Ce fut donc une grossière ruse de guerre qui a parfaitement fonctionné.
Par contre, le Burkina Faso n’est pas occupé.
Il existe d’autres raisons qui invitent à ne pas comparer trop vite la situation des deux pays.
Au Burkina Faso, la crise qui y sévit est de nature purement politique. Il existe là bas une véritable opposition politique qui lutte face au pouvoir. Au Congo, c’est un conflit d’essence ethnique puisqu’il oppose les Tutsis aux Bantous. Il est donc hasardeux de transposer la solution du premier pays sur le second. Quant à l’opposition politique congolaise, elle prête à rire, sinon à sourire quant on regarde et qu’on entend Vital Kamerhe, en réalité le plus grand complice et le plus patenté des alliés de Joseph Kabila, se positionner en leader des opposants.
Le Congo a besoin d’une libération par les armes et non d’un simple changement de pouvoir politique.
Mon cher Kalombo,
Laissez-moi vous dire que Blaise Compaoré est un illusionniste. Certes, il a quitté le Burkina Faso mais en partant, il a pris soin de  laisser la télécommande du pouvoir entre les mains du plus fidèle de tous ses gardes du corps en la personne du lieutenant-colonel Zida, n°2 de la garde présidentielle. C’est comme si, au moment de prendre le chemin de l’exil le 15 mai 1997 pour le Maroc, Mobutu avait remis le pouvoir entre les mains du général Nzimbi, le commandant de la division spéciale présidentielle. Et s’il faut absolument transposer le cas burkinabé au Congo, c’est un peu comme s’il devait prochainement partir  en exil, Joseph Kabila remettait le pouvoir entre les mains du commandant du GSSP, le groupement spécial pour la sécurité présidentielle. Est-ce là votre souhait  ? Peut-on appeler cela la libération du Congo ?
Tout ce que je viens d’écrire contribue-t-il à vous décourager ou bien, à vous faire prendre conscience de la difficulté de la tâche pour vous préparer en conséquence, à vous éviter des comparaisons fallacieuses, à vous éloigner de vains espoirs et des souhaits irréalistes ?
Voilà plus de 10 ans des résistants et des combattants luttent, souffrent, meurent et renaissent pour libérer le Congo. Mais Joseph Kabila et les Tutsis, les opérations de brassage aidant,  sont plus que jamais profondément enracinés dans la chair du Congo. Dans le même temps, un génocide est perpétré  dans notre pays tandis que le reste du monde nous regarde, indifférent aux massacres des populations dans les territoires de Walikale, de Rutshuru, de Masisi; mais aussi à Kanyabayonga, à Diwandja, à Beni et partout ailleurs dans le Nord et le Sud Kivu. Par contre, il a suffi de 3 jours à peine pour que Blaise Compaoré « fasse semblant de vider les étriers du pouvoir en allant trouver refuse chez son frère ethnique Alassane Ouattara à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire ».
Ce dernier aphorisme  pourrait vous étonner. Alors, je m’explique.
Rien, de ce qui se passe dans le domaine politique en Afrique noire, ne peut être correctement appréhendé si on élude l’aspect ethnique des acteurs. Blaise Compaoré est un Mossi et donc un Nilotique. Du reste, étant Burkinabé , c’est un compatriote de Alassane Ouattara. On comprend pourquoi, en quittant Ouagadougou vendredi dernier, il s’est précipité chez lui  pour chercher refuge, solliciter de l’aide et préparer on ne sait quel scénario pour soit, reconquérir le pouvoir au Burkina Faso, soit pour le contrôler par l’entremise des officiers commandant sa garde présidentielle.  Alassane Ouattara, l’actuel président ivoirien, usurpateur, dans les conditions qu’on connait,  de la victoire remportée par le Muntu Laurent Gbagbo à l’issue de la dernière élection présidentielle tenue en Côte d’Ivoire est non seulement  un Burkinabé, mais aussi un Nilotique et sans doute un Mossi également ( cette dernière assertion reste à vérifier).
Mon cher Kalombo,
Puis-je vous délivrer une confidence ? Libre à vous, ensuite, de ne pas  y prêter foi. Au mois de septembre 1996, M. Warren Christopher, ancien secrétaire d’État américain, effectua une tournée en Afrique noire. Durant son périple , il ne visita que les pays abritant une minorité nilotique, notamment la Guinée Conakry où vivent les Peuhls qui sont des Nilotiques, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Rwanda, le Burundi, l’Ouganda, etc.   L’homme politique américain était venu alerter les leaders des peuples nilotiques, parmi lesquels les Tutsis, que très bientôt, dans la cadre de la mise en place du nouvel ordre mondial en Afrique, ils seraient appelés à jouer le rôle d’administrateurs et de gestionnaires  de la globalisation dans sa version négro-africaine.  Depuis lors, lentement mais sûrement, le décor est en train d’être mis en place: en Côté d’Ivoire avec Alassane Ouattara, au Rwanda avec un Tutsi, en République démocratique du Congo avec un autre Tutsi, en l’occurrence un ancien taximan familier des rues de Dars es Salam en Tanzanie, mais aussi au Burundi où les Tutsis minoritaires disputent âprement les pouvoir à la majorité hutue, sans oublier l’Ouganda où sévit depuis des années 1982 un autre Nilotique en la personne de Yowéri Museveni.
Il reste un autre argument qui devrait éviter aux Congolais de commettre la grossière mais commode erreur de comparaison entre Ouagadougou et Kinshasa. Notamment en raison de ses richesses minières, à commencer par le coltan, minerai stratégique pour les industries électroniques qui fondent la puissance des nations modernes, le Congo est un enjeu planétaire. Il le fut d’ailleurs dès sa naissance le 26 février 1885 sous la dénomination d’EIC, État indépendant du Congo.  Ce n’est nullement le cas du Burkina Faso.
Vous citez la Chine, la lutte du communiste  Mao Tsé Toung contre le nationaliste Tchang Kai Tchek. Je vous rappelle que les deux leaders cessèrent la lutte armée pour se liguer contre l’envahisseur japonais, avant de la reprendre après la défaite des troupes de l’empire du Soleil levant. Mais entre les deux Chinois, ce fut une lutte politique, ou si vous voulez, idéologique. Pas une guerre ethnique ou de libération contre un occupant .  Votre illustre démontre la fausseté de votre grille d’analyse et de votre schéma de compréhension de la tragédie congolaise. Mais, je ne veux pas m’éterniser dessus car, ce n’est pas l’objet principal de ma réponse.
Prenez bien soin de vous,
Cordialement vôtre


Date: Sun, 2 Nov 2014 19:33:56 -0800
Subject: Re: [Kivu-Avenir] LA RDC N’EST PAS LE BURKINA
From: arthur.kalombo@gmail.com
To: kivu-avenir@googlegroups.com; PARLEMENTAIRE_DEBOUT_DE_UDPS@yahoogroupes.fr; congokin-tribune@congokingroupes.com; patoudilondi@gmail.com; danielleb@remax360.com; mfuma_nekongo@yahoogroups.com; dujardinel@ymail.com; norbeka@hotmail.com; tshiondo100@yahoo.fr; celestinarthur1@gmail.com; fbajani@yahoo.fr; kansudi@gmail.com; nyunyimundi@yahoo.ca; ntumbakabisa@gmail.com; ngele.ema@gmail.com; nicolas.mampasi@gmail.com; kodakombu@gmail.com; mail@kongolo.eu; albertmujanyi1752@hotmail.com; mangalambangu@yahoo.com; kcf.katombe@gmail.com; kiassi_mb@yahoo.com; laetitia2l@yahoo.com; kasongo.ilunga@wanadoo.fr; etchumba@gmail.com; ongenda_wl@yahoo.fr; omersong@yahoo.fr; odiholamberto987@yahoo.fr; omernsongo@gmail.com; vickybilonda@yahoo.fr; valaka200@hotmail.com; visitation@bell.net; jpvununu@yahoo.de; kabambanzuzi@gmail.com; efutorosalie@hotmail.com; presence4@hotmail.com; wondo_paly@yahoo.fr; nzuzitkm@hotmail.com; juchudi@aol.com; afriquenouvelle@bluewin.ch; celestesaintsalut@yahoo.com; palukuatoka@msn.com; jacqueslumbwele@gmail.com; zidhy@hotmail.com; zadaink@yahoo.fr; selemani11@yahoo.com; stanislaskalombo@yahoo.fr; fraternitegrandkivu@yahoo.fr; yajovin52@ymail.com; jsergioki@yahoo.ca; sylvain.nsendakalala@gmail.com; marcellotshilombotshiakanyinda@gmail.com; lennykalombo@yahoo.ca; yaalengimn@hotmail.com; atangu@yahoo.com; gode.bayama@yahoo.fr; bandundu.idiofa@yahoo.com; ngoykayumba@yahoo.fr; poetkabemba@yahoo.fr; kwebe@hotmail.com; jpmbelu@yahoo.fr

Cette analyse, ajoutee a celle de Kwebe Kimpele sur ce meme site, pose un probleme. Celui de la capacite non evidente des Congolais ainsi assujetis et ecrases a telle enseigne qu’ils ne peuvent se relever. Les rapports des forces sont tels que les Congolais ne s’en sortiraient jamais!

Tous les exemples, les comparaisons et les verites historiques, politico-economiques sont veridiques.

Posons-nous la question de savoir si la Chine ne s’est pas liberee du systeme d’occupation planetaire qui l’avait faite appeler La Chine des Concessions a l’epoque ou les Chinois etaient mis au rang de chien dans leur propre pays? Les Anglais, les Portugais, les Americains, les Japonais, les Francais…tout ce beau monde se la coulait douce en Chine, chacun avec leur morceau du pays et le Chinois, considere d’un chien!

Lorsque Mao Tse Tung avait commence sa longue marche a la fin des annees 40, Chang Kai Chek (

corrigez le spelling) etait comme qui dirait l’un des Trois K. Et pourtant, l’ile de Taiwan deviendra le refuge de l’homme des « Concessionnaires. » Toutes les armees de ces pays ne sont pas allees defender leur homme de paille. Ils attendront longtemps avant de se decider d’aller dire bonjour a Mao en Chine liberee des occupants qu’ils etaient. Les affaires sont les affaires, n’est-ce pas?

Tous les pays europeens ont ete en lutte de liberation et certains continuent jusqu’a ce jour.

C’est vrai que l’Etat Independent du Congo etait concu pour servir d’un marche commun aux puissances signataires a qui Leopold II avait tout promis pour obtenir la reconnaissance de sa paternite sur le nouvel Etat qu’il avait voulu posseder alors que les veritables faiseurs de l’EIC se trouvaient etre les Americains. La Conference de Berlin n’etait pas pour partager l’Afrique comme generalement vulgarise par certains historiens mais pour reconnaitre la naissance d’un nouvel Etat ami. Lire The Making of The Congo States in the USA, A forgotten Story, a New Project, de Kabasu Babu Katulondi (ISBN:1477531637), un ouvrage qui a meme surpris certains Americains!

Mao a dit que si l’ennemi est puissant, il faut l’observer pour detecter ses points faibles. Le moment venu, le terrasser. Les Francais disent que si l’ennemi est puissant, il faut eviter de l’affronter de face. Mettez-vous avec lui pour profiter de sa puissance. Meme si ceci peut friser la collaboration que nous decrions aujourd’hui a commencer par la France elle-meme vis-à-vis de Vichy, il y a connection entre ces deux adages.

Replacons-nous dans le contexte mondial. A la fin de la Deuxieme Guerre Mondiale, les Americains remettent a jour la Societe des Nations en creant l’ONU, Organisation des Nations Unies. Dans la Charte de cette nouvelle organization, il est fait mention non pas des colonies mais des Etats Non Autonomes afin d’eviter toute friction ou le rejet de cette charte par les pays possedant des colonies. En fait, c’est par la qu’en signant la Charte des Nations Unies, les colonialistes vont introduire le loup dans la bergerie. Lire les Forces Politiques de la Liberation du Congo par les Editions Universitaires de la Rue du Cherche-Midi a Paris.

C’est ainsi que des evolues seront utilizes pour demander l’independance. Mais le but ultime etait de deposseder les colonies de leurs maîtres qui avaient le monopole sur les matieres premieres de leurs colonies. En devenant independates, les anciennes colonies devenaient des partenaires de tous les autres pays. Astucieux!

Suite a cette meme Deuxieme Guerre du Monde, il va naitre un antangonisme reel entre le bloc dit communiste forme des pays du Pacte de Varsovie mene par la Russie et celui et celui de l’Atlantique Nord dit capitaliste mene par les USA. C’est la Guerre Froide qui emportera notre premier Premier Ministre Patrice Lumumba. A cette époque qui perdure jusqu’a la chutte du Mur de Berlin, cette guerre froide va se transformer par une guerre economique avec notamment  ses theories tel qu’il faut preserver la population de la terre en eliminant au moins un milliard d’individus a commencer par l’Afrique.

Ce n’est pas etonnant que la plupart des calamites fabriquees en labo d’armes bacteriologiques sont experimentees en Afrique. On fait d’une pierre deux coups. Pendant les experimentations, les peuples disparaissent tout bonnement. SIDA, EBOLA, FAMINE etc…

Nous savons tout cela et l’instinct de conservation doit nous dicter de rassembler toutes les idees possibles pour trouver des voies et moyens de resistances qui existent quand on sait aussi que seul Dieu accomplit des oeuvres parfaits.

Oui. Les oeuvres de l’homme ne peuvent etre parfaits. Sinon comment comprendre que ceux qui ont la main mise sur le monde font des erreurs malgre leurs prouesses scientifiques? Comment comprendre qu’ils fassent de fausses analyses? Combien de fusees se sont disloquees en vol après tous les tests OK qui avaient autorise leur mise en obite? Comment comprendre, lorsqu’on lit des ouvrages d’espionnage specializes trouver des erreurs qui ont amene des agents a la mort? C’est parce que l’homme se trompe toujours. C’est pourquoi meme dans ce qui semble un ocean a traverser en pirogue, il y a toujours une ouverture par ou passer, pour autant qu’on se complete en idees ou en discussions. Ce ne sont pas des astuces qui manquent lorsqu’on met les intelligences ensemble.

La volonte seule ne suffit pas.

Bonne fin de semaine.           ​

Kalombo Kabengu

2014-11-02 5:45 GMT-08:00 ‘Jean–Pierre Mbelu’ via kivu-avenir <kivu-avenir@googlegroups.com>:

Le Congo-Kinshasa va davantage être mis à feu et à sang !

« Une idée devient une force quand elle s’empare des masses » K. Marx

La soif de voir le Congo-Kinshasa devenir un pays ‘’normal’’ poussent plusieurs Congolais(es) à admirer ou envier ce qui se passe chez autrui. Souvent, sans une bonne analyse des enjeux politiques et stratégiques face auxquels leur pays est placé. Certains parmi eux choisissent même d’ignorer l’histoire et de ne pas se livrer à une analyse sérieuse de l’actualité d’un pays mis par la communauté occidentale sous la tutelle de l’ONU.

La résistance congolaise continue à faire mouche. Selon nos sources au pays et dans la communauté occidentale, les trois ‘’K’’ en sont conscients et s’apprêtent à passer à la vitesse supérieure.  Ils tiennent à mettre davantage le Congo-Kinshasa à feu et à sang. Cela avec le concours des ‘’acteurs pléniers’’ estimant que la terre ne saura pas d’ici-là supporter les milliards d’habitants qui sont en train de la peupler. Les démonstrations des assassinats et massacres de Beni sont l’expression du début de ce que plusieurs des villages, villes, cités et  provinces  congolais vont de plus en plus subir. La résistance opérant à partir du pays est ciblée.  Les agents des trois ‘’K’’  sont en train d’organiser un ‘’mercenariat’’ devant aboutir à   mettre le Congo-Kinshasa à genou avant qu’il ne demande à ses pyromanes de redevenir ses pompiers.

L’exemple burkinabé pourra-t-il servir de recours au Congo-Kinshasa ? Ce n’est pas très sûr. Pour cause. Le modèle congolais a précédé ‘’le burkinabé’’. Le 16 février 1992, les chrétiens étaient dans la rue. Plusieurs d’entre eux ont payé de leur vie avant que Mobutu, malade, ne soit disqualifié par ceux qui en avaient fait ‘’leur nègre de service’’  avant et après l’assassinat de Lumumba le 17 janvier 1961.   Il est curieux que ceux qui parlent de fin de la dictature de Blaise Compaoré  n’arrivent pas à dire à une  haute et audible voix qui en avait fait dictateur après qu’il ait trahi et assassiné son ami,  ‘’le tout grand Sankara’’. Plusieurs compatriotes congolais épris du modèle ‘’burkinabé’’  font comme s’ils ne savaient pas que plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest appartenant à la zone  CFA sont sous le giron français. Et que rien ne peut arriver  à l’un ou l’autre président ces pays sans le consentement implicite et explicite de  la France. L’instrumentalisation de la population par les partis politiques d’une opposition coachée par ‘’les partenaires extérieurs’’ ne signifie pas nécessairement que ‘’le printemps noir’’ a eu lieu au pays des ‘’hommes intègres’’. Non. Il est possible que les choses se clarifient d’un moment à l’autre. D’ailleurs, certains Burkinabé parlent déjà d’une révolution sans ambition fondée sur une escroquerie dénommée ‘’démocratie’’[1].  Les acteurs pléniers de cette mise en scène politique pourraient être connus. En politique africaine, ‘’l’essentiel est invisible pour les yeux’’.  En principe, un fait politique facilement médiatisé par ‘’les journalistes dominants’’ sur le continent africain devrait être pris avec des pincettes.

Croire facilement que le modèle ‘’burkinabé’’ pourrait être rééditée au Congo-Kinshasa pourrait relever de la naïveté. Cela pour certaines raisons évidentes. Les enjeux  stratégiques congolais sont colossaux. Le Congo-Kinshasa n’est pas gouverné par l’un des ‘’K’’. Non. ‘’Ye, aza mwan’ a bitinda’’. Il est, avec les deux autres ‘’K’’  sur les chantiers où ‘’les faiseurs des rois’’ ne veulent pas se manifester au grand jour par peur de leur opinion publique. Il est ‘’la petite main’’ de ceux qui, pendant la Guerre de Vietnam, soutenaient que  ‘’tuer était leur affaire’’. En effet,  ‘’pendant la Guerre de Vietnam, au dessus de l’entrée d’une base américaine on pouvait lire : « Killing is Our Business, and Business is Good. » (« Tuer c’est notre affaire, et les affaires marchent fort »). Et en effet, les affaires marchaient vraiment très fort au Vietnam (de même qu’au Cambodge, au Laos ou en Corée), où on comptait par millions le nombre de civils tués. »  Longtemps après tous ces pays, un documentaire de la BBC[2] est venu révéler, après plusieurs autres documents que l’objectif majeur de la guerre  commencée par les deux ‘’K’’ en Ouganda et au Rwanda était le Congo-Kinshasa. Depuis bientôt deux décennies, ‘’les affaires marchent fort’’ dans ce pays où les Etats profonds occidentaux menés par ‘’le surgeon US’’ tiennent à  contrôler et à faire main basse sur les matières premières stratégiques en offrant au FPR, par son implosion et sa balkanisation, la  possibilité d’avoir ‘’un Etat Fédéral’’ dans les Kivus.

Croire que les partis politiques coachés par les supplétifs de la CIA vont conduire nos populations à s’autodéterminer  relève des idées chimériques.

Gagner la lutte de la commune émancipation politique des Congolais(es) au niveau de l’identification des acteurs pléniers et de leur mode opératoire nous semble être un préalable indispensable à tout changement en profondeur au Congo-Kinshasa. Sans  ce préalable, ce pays aura toujours à sa tête un ‘’nègre de service’’ de ceux qui ont fait de tuer leur business. Ils sont adeptes du malthusianisme. Ils se moquent des droits de l’homme et de la démocratie. Pour eux, ce sont des ‘’objectifs vagues et irréels’’, des ‘’slogans idéalistes’’. Néanmoins, ce système de la mort n’est pas infaillible. Il a plusieurs failles que certains peuples souverains exploitent pour s’en éloigner et travailler à l’avènement d’un monde polycentré. Le dernier discours de Poutine  au club Valdaï[3] contient des idées pouvant  aider à le comprendre davantage pour mieux le combattre.  A notre humble avis, toute révolution menée sans une bonne maîtrise et un bon partage des pensées et des idéologies dominantes au cœur du système qui la porte ressemble à un feu de paille. La clairvoyance de Boniface Musavuli[4] sur cette question se passe de tout commentaire. Le Congo-Kinshasa, au niveau de ses véritables élites intellectuelles et politiques, a encore du boulot à abattre avant que les trois ‘’Ka’’ ne le re-enfoncent  dans  un grand bain de sang.

Mbelu Babanya Kabudi


[1] http://eburnienews.net/burkina-faso-une-revolution-sans-ambition-la-revolution-permanente-n005121014/

[2] http://www.vigile.net/La-BBC-confirme-la-macabre

[3] http://www.francoisasselineau.fr/2014/10/les-enseignements-du-tres-important.html

[4] http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/burkina-faso-rd-congo-le-congo-est-158826

Le Dimanche 2 novembre 2014 13h00, Kimpele Kwebe <kwebe@hotmail.com> a écrit :

Mon cher Silubwe,
Intervenant il y a 48 heures sur une radio congolaise émettant sur Internet, je  me suis entendu traiter de tous les noms d’oiseaux de Bandundu lorsque j’ai réfuté la thèse de la duplication du scénario du Burkina Faso sur la République démocratique du Congo. Je suis agréablement surpris de constater ne pas être le seul à penser ainsi. Vous comptez, effectivement, parmi les rares compatriotes congolais qui, passés les premiers moments d’exaltation, d’excitation et d’émotion, ont retrouvé leurs esprits pour écarter la possibilité de la réédition du scénario burkinabé au Congo.
Mon cher Colonel, il est évident que le Congo n’est pas le Burkina Faso. L’affirmer relève d’une évidence. De nombreuses  différences essentielles entre les deux pays sautent aux yeux mais, dans leur aveuglément, les Bantous congolais ne voient rien.
Tout d’abord, le Congo est en guerre. C’est même, selon les experts militaires américains,  la « Première Guerre mondiale africaine » puisque plus de 52 armées étrangères ont, soit déjà foulé le sol congolais, soit y campent encore au moment où je couche ces lignes à votre intention. Parmi ces troupes venues des quatre coins du monde figurent les 21.000 casques bleus de la Monusco. Faut-il rappeler aux Bantous congolais que l’ONU mène dans notre pays sa mission la plus longue et la plus coûteuse depuis sa création en 1946 ? Qu’est-ce à dire ? Comment interpréter le coût du séjour de la Monusco au Congo, soit un million 800.000 dollars par jour et une longévité exceptionnelle soit, plus de 12 ans ? Est-ce par hasard ? La guerre qui fait rage au Congo depuis septembre 1996 a déjà coûté la vie à plus de 8 millions de Bantous congolais. Face à un  bilan de pertes en vies humaines aussi désastreux,qu’est-ce qui est comparable au Burkina Faso?
A ce que je sache, le Burkina Faso lui, ne connaît pas actuellement de conflit armé.
D’autre part, le Congo vit sous un régime d’occupation militaire. Plus de 9 généraux, 22 colonels et lieutenants colonels, 77 majors, 334 capitaines rwandais, tous exclusivement des Tutsis, ont été brassés au sein des FARDC depuis 2002, au lendemain du funeste dialogue congolais de Sun Cityn  avec la complicité active de la Monusco.
Le Burkina Faso n’est pas occupé militairement.
Notre pays est, en outre, assujetti à une domination politique et à une servitude ethnique orchestrés par les Tutsis. Du sommet de l’Etat jusqu’à de nombreux chefs coutumiers au Nord et au Sud Kivu, le Congo et les Bantous congolais sont asservis par les Tutsis. Le chef de l’Etat lui-même en la personne de  Joseph Kabila, alias Hippolyte Kanambe est Tutsi. Le directeur général de la police, c’est-à-dire le n°1 du maintien de l’ordre intérieur et des renseignements en la personne de Charles Bisengimana est Tutsi. Quant au patron de la sûreté intérieur, c’est également un Tutsi puisqu’il ne s’agit de personne d’autre que de Bizima Karaha.
Il en va de même de l’administrateur délégué de l’OFIDA, ainsi que du directeur du port de Matadi, seul débouché maritime du Congo. Même le président du Sénat en la personne de Léon Lobitsch, alias Kengo wa Dondo est Tutsi. Au parlement, plus de 50 députés sont également des Tutsis rwandais.
Le Burkina Faso ne connaît rien de tel dans ses institutions politiques puisque, pour ne citer que lui,  Blaise Compaoré n’est pas un étranger.
Le Congo est aussi un enjeu planétaire. Depuis sa naissance le 26 février 1885 à Berlin sous le nom d’État indépendant du Congo, en sigle EIC, notre pays a toujours existé, à notre insu, comme une affaire planétaire. Les Congolais ne le savent peut-être pas mais, autour  du berceau de l’EIC, il y a 129 ans,  se tenaient  14 parrains, 14 puissances métropolitaines européennes. Il n’est pas étonnant qu’aujourd’hui, ces mêmes pays aient envoyé 52 armées étrangères au Congo. Notre pays a toujours fonctionné comme un enjeu mondial à cause, notamment,  de ses richesses minières. Depuis les 1.250 tonnes d’uranium ayant servi à la mise au point des trois premières bombes atomiques américaines, permettant ainsi, pour le meilleur ou le pire,  à l’humanité terrestre d’entrer dans l’ère nucléaire ; jusqu’aux 75% des réserves mondiales de coltan, minerai stratégique pour les industries électroniques et  contenues dans le sous-sol congolais, notre pays a  toujours joué un rôle majeur dans l’histoire du monde tout au long du 20e siècle et ce début du 21e.
Face au Congo, quelles contributions le Burkina Faso a-t-il apportées dans l’économie, les échanges commerciaux, le développement ou le bien-être de l’humanité ? Absolument rien.
Mais ce  n’est pas tout.
La révolution en cours au Burkina Faso est nature politique. La crise congolaise est d’essence ethnique puisque c’est une guerre opposant les Bantous congolais aux Tutsis. Pour mettre un terme à la situation qui prévaut dans notre pays depuis septembre 1996, c’est une guerre de libération qu’il faut. A ce sujet, je partage entièrement votre point de vue, même si je ne pas militaire comme vous.
Permettez-moi, néanmoins, de prendre l’histoire à témoin. Lors de l’occupation de la France par l’Allemagne au début de la Deuxième Guerre mondiale (1940-45), il a fallu une énorme opération militaire dénommée Over lord, à savoir le débarquement des troupes américains, anglaises, canadiennes et australiennes sur les plages de la Normandie  le 6 juin 1944 pour chasser les troupes hitlériennes, mettre fin à l’occupation allemande de la France et y restaurer la paix.  Ce n’est qu’après l’expulsion, manu militari, des Allemands du territoire français que des élections purent enfin être organisées. Pourquoi en irait-il autrement pour le Congo ? Pourquoi préconise-t-on pour notre pays une solution politique à travers les élections pour en finir avec une occupation militaire de type ethnique ?  Du reste, au lendemain de chaque scrutin, qu’il s’agisse de celui de 2006 ou du 28 novembre 2011, la situation n’a fait qu’empirer et se dégrader. C’est bien la preuve que la tragédie congolais ne relève pas de nature politique. Toute solution politique est donc vaine, inefficace et non opérationnelle.
Les brassages des Tutsis effectués au sein des FARDC, du parlement, du gouvernement, des services de l’ordre, dans les entreprises d’Etat, dans l’administration territoriale et dans la diplomatie ont abouti à jeter des poignées de sable dans la marmite de riz congolais. Désormais, le repas est devenu impropre à la consommation. Il ne le deviendra que si on procède d’abord au tri, à la séparation des grains de sable et des graines de riz.
Prenez bien soin de vous,
Avec mes plus sincères sentiments patriotiques


Date: Sat, 1 Nov 2014 13:34:14 -0700
From: kivu-avenir@googlegroups.com
Subject: [Kivu-Avenir] LA RDC N’EST PAS LE BURKINA, LA RDC A BESOIN D’UNE GUERRE DE LIBÉRATION
To: kivu-avenir@googlegroups.com; apareco@yahoogroupes.fr

LA RDC N’EST PAS LE BURKINA, LA RDC A BESOIN D’UNE GUERRE DE LIBÉRATION

Nous refusons d’être manipulés par un petit soulèvement populaire où les militaires Rwandais vont désigner un autre de leurs.
L’occupation militaire d’un pays ne peut être réglée par un soulèvement populaire comme au Burkina, car l’ennemi ne peut quitter la Rdc que par les armes. 

Et les armes sont ici à Kinshasa,  les militaires congolais sont là,  Kabila a acheté plein d’armes, il n’y a pas d’autres besoins que la rage de vaincre pour libérer notre pays de la souffrance de l’occupation Rwandaise depuis 2002.

Car, « Qui vis pacem,  para bellum » = si tu veux la paix,  prépare la guerre.

Si on veut la paix durable en Rdc,  il faut que ce soit la paix des congolais et non la pax tutsi Rwandaise de Joseph Kabila.
On veut la guerre, la guerre ou rien. La liberté ou la mort. Colonel Moke SILUBWE

Sent from Yahoo Mail on Android


LE FORUM KIVU-AVENIR EST UNE PLATE-FORME D’ECHANGE, DE PARTAGE D’ANALYSES DES SUJETS DIVERS SUR L’EVOLUTION POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO KINSHASA.
LES ABONNES SONT TENUS A SE CONFORMER AU COURT REGLEMENT CI-DESSOUS:
1. CHAQUE MEMBRE EST RESPONSABLE DES ECRITS QU’IL DIFFUSE SUR CE RESEAU ET EN REPOND PERSONNELLEMENT.
2. IL EST STRICTEMENT DECOMMANDE AUX INTERVENANTS DE PRATIQUER LES INJURES, PROPOS MENAÇANTS ET INSOLENTS, DES ATTEINTES A LA VIE PRIVEE, DES INSINUATIONS DOMMAGEABLES AINSI LA DIFFUSIONS DES INFORMATIONS SANS FONDEMENT ET IMMORALES.
3. DES APPELS A LA VIOLENCE, AU RACISME, AU REGIONALISME, AU TRIBALISME ET A TOUTE AUTRE FORME D’EXCLUSION RELIGIEUSE, SEXUELLE OU PHILOSOPHIQUE SONT INTERDITS.
4. IL EST RECOMMANDE QUE LA TOLERANCE, LA COURTOISIE, LE RESPECT MUTUEL ET L’APAISEMENT CARACTERISENT LES ECHANGES, LES ANALYSES ET LE PARTAGE SUR CE RESEAU.
CORDIALEMENT
LA MODERATION.
kivu_avenir@yahoo.fr

Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes « kivu-avenir ».
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse kivu-avenir+unsubscribe@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d’options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.


LE FORUM KIVU-AVENIR EST UNE PLATE-FORME D’ECHANGE, DE PARTAGE D’ANALYSES DES SUJETS DIVERS SUR L’EVOLUTION POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO KINSHASA.
LES ABONNES SONT TENUS A SE CONFORMER AU COURT REGLEMENT CI-DESSOUS:
1. CHAQUE MEMBRE EST RESPONSABLE DES ECRITS QU’IL DIFFUSE SUR CE RESEAU ET EN REPOND PERSONNELLEMENT.
2. IL EST STRICTEMENT DECOMMANDE AUX INTERVENANTS DE PRATIQUER LES INJURES, PROPOS MENAÇANTS ET INSOLENTS, DES ATTEINTES A LA VIE PRIVEE, DES INSINUATIONS DOMMAGEABLES AINSI LA DIFFUSIONS DES INFORMATIONS SANS FONDEMENT ET IMMORALES.
3. DES APPELS A LA VIOLENCE, AU RACISME, AU REGIONALISME, AU TRIBALISME ET A TOUTE AUTRE FORME D’EXCLUSION RELIGIEUSE, SEXUELLE OU PHILOSOPHIQUE SONT INTERDITS.
4. IL EST RECOMMANDE QUE LA TOLERANCE, LA COURTOISIE, LE RESPECT MUTUEL ET L’APAISEMENT CARACTERISENT LES ECHANGES, LES ANALYSES ET LE PARTAGE SUR CE RESEAU.
CORDIALEMENT
LA MODERATION.
kivu_avenir@yahoo.fr

Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes « kivu-avenir ».
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse kivu-avenir+unsubscribe@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d’options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.


LE FORUM KIVU-AVENIR EST UNE PLATE-FORME D’ECHANGE, DE PARTAGE D’ANALYSES DES SUJETS DIVERS SUR L’EVOLUTION POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO KINSHASA.
LES ABONNES SONT TENUS A SE CONFORMER AU COURT REGLEMENT CI-DESSOUS:
1. CHAQUE MEMBRE EST RESPONSABLE DES ECRITS QU’IL DIFFUSE SUR CE RESEAU ET EN REPOND PERSONNELLEMENT.
2. IL EST STRICTEMENT DECOMMANDE AUX INTERVENANTS DE PRATIQUER LES INJURES, PROPOS MENAÇANTS ET INSOLENTS, DES ATTEINTES A LA VIE PRIVEE, DES INSINUATIONS DOMMAGEABLES AINSI LA DIFFUSIONS DES INFORMATIONS SANS FONDEMENT ET IMMORALES.
3. DES APPELS A LA VIOLENCE, AU RACISME, AU REGIONALISME, AU TRIBALISME ET A TOUTE AUTRE FORME D’EXCLUSION RELIGIEUSE, SEXUELLE OU PHILOSOPHIQUE SONT INTERDITS.
4. IL EST RECOMMANDE QUE LA TOLERANCE, LA COURTOISIE, LE RESPECT MUTUEL ET L’APAISEMENT CARACTERISENT LES ECHANGES, LES ANALYSES ET LE PARTAGE SUR CE RESEAU.
CORDIALEMENT
LA MODERATION.
kivu_avenir@yahoo.fr

Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes « kivu-avenir ».
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse kivu-avenir+unsubscribe@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d’options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.


LE FORUM KIVU-AVENIR EST UNE PLATE-FORME D’ECHANGE, DE PARTAGE D’ANALYSES DES SUJETS DIVERS SUR L’EVOLUTION POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO KINSHASA.
LES ABONNES SONT TENUS A SE CONFORMER AU COURT REGLEMENT CI-DESSOUS:
1. CHAQUE MEMBRE EST RESPONSABLE DES ECRITS QU’IL DIFFUSE SUR CE RESEAU ET EN REPOND PERSONNELLEMENT.
2. IL EST STRICTEMENT DECOMMANDE AUX INTERVENANTS DE PRATIQUER LES INJURES, PROPOS MENAÇANTS ET INSOLENTS, DES ATTEINTES A LA VIE PRIVEE, DES INSINUATIONS DOMMAGEABLES AINSI LA DIFFUSIONS DES INFORMATIONS SANS FONDEMENT ET IMMORALES.
3. DES APPELS A LA VIOLENCE, AU RACISME, AU REGIONALISME, AU TRIBALISME ET A TOUTE AUTRE FORME D’EXCLUSION RELIGIEUSE, SEXUELLE OU PHILOSOPHIQUE SONT INTERDITS.
4. IL EST RECOMMANDE QUE LA TOLERANCE, LA COURTOISIE, LE RESPECT MUTUEL ET L’APAISEMENT CARACTERISENT LES ECHANGES, LES ANALYSES ET LE PARTAGE SUR CE RESEAU.
CORDIALEMENT
LA MODERATION.
kivu_avenir@yahoo.fr

Vous recevez ce message, car vous êtes abonné au groupe Google Groupes « kivu-avenir ».
Pour vous désabonner de ce groupe et ne plus recevoir d’e-mails le concernant, envoyez un e-mail à l’adresse kivu-avenir+unsubscribe@googlegroups.com.
Pour obtenir davantage d’options, consultez la page https://groups.google.com/d/optout.


LE FORUM KIVU-AVENIR EST UNE PLATE-FORME D’ECHANGE, DE PARTAGE D’ANALYSES DES SUJETS DIVERS SUR L’EVOLUTION POLITIQUE DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO KINSHASA.
LES ABONNES SONT TENUS A SE CONFORMER AU COURT REGLEMENT CI-DESSOUS:
1. CHAQUE MEMBRE EST RESPONSABLE DES ECRITS QU’IL DIFFUSE SUR CE RESEAU ET EN REPOND PERSONNELLEMENT.
2. IL EST STRICTEMENT DECOMMANDE AUX INTERVENANTS DE PRATIQUER LES INJURES, PROPOS MENAÇANTS ET INSOLENTS, DES ATTEINTES A LA VIE PRIVEE, DES INSINUATIONS DOMMAGEABLES AINSI LA DIFFUSIONS DES INFORMATIONS SANS FONDEMENT ET IMMORALES.
3. DES APPELS A LA VIOLENCE, AU RACISME, AU REGIONALISME, AU TRIBALISME ET A TOUTE AUTRE FORME D’EXCLUSION RELIGIEUSE, SEXUELLE OU PHILOSOPHIQUE SONT INTERDITS.
4. IL EST RECOMMANDE QUE LA TOLERANCE, LA COURTOISIE, LE RESPECT MUTUEL ET L’APAISEMENT CARACTERISENT LES ECHANGES, LES ANALYSES ET LE PARTAGE SUR CE RESEAU.
CORDIALEMENT
LA MODERATION.