https://associationscongolaises.wordpress.com/2024/04/22/dieu-nous-attend/
Auteur : Graphèle Paluku Atoka Uwekomu
I am involved in the personal and holistic development of each of my fellow citizens, and in the community, national and global development in a democratic, christian, and capitalist way.
Je suis impliqué dans le développement personnel et holistique de chacun de mes concitoyens ; et, dans le développement communautaire, national et global dans une vision démocratique, chrétienne et capitaliste.
Ik ben betrokken bij de persoonlijke en holistische ontwikkeling van elk van mijn medeburgers; en in de gemeenschap, de nationale en mondiale ontwikkeling in een democratische, christelijke en kapitalistische visie.
Wazalendo : qui, quoi, où, pourquoi, comment ?
Quand nous parlons de l’insécurité dans l’Est de notre pays, nous devons commencer par reconnaître que jusque-là, ceux qui ont tenté de résoudre cette insécurité ont échoué.
Dans le Kivu, ceux qui nous rendent la vie difficile ce sont ceux qui ne veulent pas dire la vérité sur les sources véritables de l’inimitié que nous vivons aujourd’hui entre les rwandophones et les non-rwandophones.
Hors Kivu, dans le Congo, ceux qui nous mettent dans la confusion, ceux qui nous induisent en erreur, ce sont ceux qui traitent des sujets qu’ils ne connaissent pas bien.
Pour traiter correctement la question de l’insécurité à l’Est, il faut d’abord nous assurer de connaître les vraies sources de cette insécurité. Construire l’arbre en problèmes afin d’en dégager la stratégie mathématique qui nous mènera vers une solution correcte du problème.
Les mensonges que plusieurs, propagent, au Congo comme à l’extérieur du Congo, ne mèneront qu’à l’échec ; comme c’est le cas jusqu’à présent. Il nous revient, nous, Congolais, de bien analyser ce qui nous parvient, ce qui nous arrive. Avec, pour ne pas nous laisser induire en erreur, par les nôtres ou par les étrangers à notre pays qui sont soit dans l’ignorance ou dans la mauvaise méchanceté contre notre gente congolaise.
Au Projet 2014, chaque jour qui passe nous convaint qu’il nous faut nous former, nous instruire et nous éduquer. Nous devons agir ainsi pour mieux gérer notre développement. Une avancée qui ne peut réellement commencer, dans de conditions idoines que lorsque nous aurons commencé par pacifier notre pays nous-mêmes.
Aujourd’hui, nous nous divisons autour de la question de Wazalendo. Beaucoup de ceux qui parlent des Wazalendo, hélas, ne les connaissent pas assez !
Qui sont-ils ?
Commençons ce que dit d’eux le Copilot ! Et traçons de là un projet qui nous permette de mieux les faire connaître.
Les Wazalendo, littéralement signifiant “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :
- Contexte : La résurgence de la rébellion du M23 en janvier 2022 a motivé ces jeunes à se rassembler et à agir.
- Objectif : Les Wazalendo sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi.
- Origine du terme : Avant, ces jeunes étaient appelés “rebelles”. Aujourd’hui, ils se font appeler Wazalendo et ne se cachent plus. Le terme, chargé de patriotisme, est largement utilisé dans les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC.
- Coalition secrète : Certains habitants du Nord-Kivu ont préféré rejoindre les centaines de milices déjà présentes dans l’est du pays. Ils répondent à l’appel du chef de l’État et se sont convertis en supplétifs de l’armée congolaise 123.
D’où viennent-ils ?
Où sont-ils ?
Où vont-ils ?
Surtout : pourquoi et comment sont-ils là ?
Quelle est relation de Wazalendo aux Mai-Mai ?
Les Wazalendo, également appelés “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Ils sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi 1. Le terme “Wazalendo” est chargé de patriotisme et irrigue les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC 1.
Quant aux Mai-Mai, ils sont un groupe d’autodéfense local, également actif dans l’est de la RDC. Auparavant appelés “rebelles”, les Mai-Mai Mazembe font désormais partie des Wazalendo et ne se cachent plus. Ils sont associés aux soldats réguliers et combattent contre les envahisseurs étrangers, notamment les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda voisin 1. Cette alliance entre militaires et groupes armés, qui se sont souvent combattus pendant des années, s’est formalisée en mai 2022 1.
En somme, les Wazalendo et les Mai-Mai Mazembe partagent une coalition secrète dans leur lutte pour la stabilité et la sécurité de la région 1.
Quelles sont les autres branches des Mai-Mai ?
Ci-dessous, nous avons reproduit la réponse que fournit Copilot.
« Les Mai-Mai, également actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), sont un groupe d’autodéfense local. Voici quelques informations sur leurs origines et leurs branches :
- Origines des Mai-Mai :
- La rébellion Mai-Mai a éclaté en août 1964. À l’époque, elle visait principalement à combattre le premier président du Congo post-colonial, Joseph Kasa-Vubu, et son Premier ministre, Moïse Tshombe. Ces dirigeants étaient accusés de détourner les richesses du Congo.
- Le leader de la rébellion, Pierre Mulele, se disait défenseur des idéologies lumumbistes et était proche du communisme. Sa popularité s’est développée, notamment dans le Bas-Congo, fief de la révolte armée, puis dans l’est du pays où la rébellion s’est repliée.
- Diversité des groupes Mai-Mai :
- Actuellement, les Mai-Mai se composent de plusieurs groupes armés, souvent organisés sur des bases tribales.
- Ils sont actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
- Voici quelques localités associées aux activités des Mai-Mai :
- Walikale et Masisi (au nord de Goma, Nord-Kivu).
- Walangu et Bunyakiri (au sud du lac Kivu).
- Fizi et Shabunda (entre la frontière rwandaise et Kindu).
- La province de Maniema.
- Raisons de la résurgence des Mai-Mai :
- Les Mai-Mai ont été traqués et affaiblis à un moment donné, perdant leur contrôle sur les zones minières qu’ils occupaient.
- Le lien entre les groupes armés et les zones minières est indissociable en RDC. La jeunesse désœuvrée, cherchant à s’enrichir rapidement, se tourne vers la conquête de ces régions riches en ressources 1.
En somme, les Mai-Mai forment un ensemble complexe de groupes armés, chacun avec ses propres origines tribales et ses zones d’activité, dans le contexte de la RDC. »
[À y voir de près, il y a une confusion entre les Mai-Mai, milices armées, et le cri de guerre « Molele-Mai ! » sensé avoir le pouvoir mystique immunisé les molelistes contre les balles des mercenaires de Moïse Tshombe qui les combattaient.
Mai-Mai Mutomboki
Mai-Mai Mazembe
Mai-Mai Nyatura]
Qui sont les Nyatura en RDC ?
Voici la réponse que fournie le Copilot à la question.
« Les Nyatura sont un groupe armé actif dans la région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :
Origines et Activités : Les Nyatura sont souvent associés aux Mai-Mai, un ensemble de groupes d’autodéfense locaux. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Leur nom signifie “jeunes” en kiswahili. Ils ont été impliqués dans des affrontements armés, des violences et des atteintes aux droits de l’homme.
Violence accrue en 2021 : Selon le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), les combattants Nyatura ont commis le plus grand nombre d’atteintes aux droits de l’homme en 2021, totalisant 956 atteintes. Ils sont talonnés par d’autres groupes Mai-Mai, les ADF et les combattants de la CODECO 1.
En somme, les Nyatura sont un groupe armé qui a joué un rôle significatif dans les conflits et les tensions dans l’est de la RDC 1. »
Le Masisi congolais dans les années 1885
Pourquoi un autre article sur cette question ?
Beaucoup d’encre, de salive et de sang coule dans le Masisi congolais, comme dans le reste du pays, du continent et de la planète, depuis bien avant l’indépendance du Congo. Beaucoup de vérités n’étant pas encore dites, beaucoup de mensonges se propageant, ils convient que nous tentions une contribution, dans un contexte où plusieurs ont difficile à se départir de l’impartialité, de la sentimentalité, du parti pris.
Nous avons posé à Copilot la question de savoir qui occupait le Masisi dans le Kivu congolais en 1885 ? Contrairement à ce qu’on attend souvent dire, les tutsi y auraient été à cette époque déjà.
« …
En 1885, le territoire de Masisi dans la région du Kivu congolais était habité par plusieurs groupes ethniques. Voici un aperçu des principaux acteurs de cette époque :
- Twa, Hutu, Kumu, Tutsi, Hunde et Tembo : Ces six grandes tribus étaient présentes dans la région de Masisi1. Chacune de ces communautés avait ses propres traditions et modes de vie uniques.
- Forces extérieures :
- Rwanda : L’ombre du Rwanda planait sur la région. Les Tutsis du Rwanda avaient des liens avec le Kivu et étaient impliqués dans les conflits.
- Angola : Les puissances régionales, comme l’Angola, avaient également des ambitions dans la région2.
- Facteurs de guerre :
- Identité ethnique : Le Kivu était en proie à des tensions ethniques, notamment entre les Hutus et les Tutsis.
- Exploitation minière illégale : Les ressources minières du Kivu étaient exploitées de manière illicite, contribuant à l’instabilité.
- Démographie dense : La forte densité de population dans la région posait des défis supplémentaires2.
En somme, le Kivu était un foyer de conflits multidimensionnels, avec des acteurs internes et externes qui se disputaient le contrôle de la région. Aujourd’hui encore, le Kivu reste une zone sensible et complexe en République démocratique du Congo2,3.
Motivations
Plusieurs, kivutiens ou non, contestent, dans cette histoire d’une présensence des Tutsi dans la région à ces dates et demandent des preuves probantes de l’historicité des faits allégués. Cet espace essaie d’apporter le plus d’éléments possibles pour éclairer l’opinion sur cette question qui coûte des vies humaines à plusieurs de nos compatriote congolais et d’étrangers, établis ou pas sur notre territoire.
Or, sans l’éclosion de la vérité, la paix et la prospérité pour tous resterons un leurre, non seulement dans le Masisi, le Kivu, l’Ituri et les autres provinces du Congo, mais dans tout notre pays tout entier.
Quelles sont les sources d’information ?
Toutes les ces sources, il convient de les consulter avec un sens critique et de recouper les informations fournies par plusieurs, quelles que soient les « autorités scientifiques » des auteurs. L’expérience montre en effet que beaucoup doit encore être réécrit de l’hitoire du monde en générale et du Congo en particulier. Des mensons étant parfois véhiculés sciemment ou inconsciemment.
http://topkivu.com/nation/masisi-un-territoire-aux-traditions-uniques-et-aux-richesses-abondantes/ : cette page est inaccessible, ce vendredi 29/03/2024 à 15:59, pour des raisons qui restent à déterminer.
https://journals.openedition.org/echogeo/10793#tocto3n8 : fournit des informations utiles. Il vaut donc la peine d’être consulté pour avoir une première vue des problèmes et de l’histoire. C’est aussi là que nous pouvons trouver une réponse partielle à la question du pourquoi l’insécurité dans le Kivu : « Les populations réputées « autochtones », c’est-à-dire installées avant l’arrivée des migrants rwandais, se sont senti progressivement dépossédées de leurs prérogatives foncières et des droits symboliques qui s’y rattachent. Les tensions se sont cristallisées autour du foncier et de la question de la nationalité. La révision en 1981 dans un sens restrictif des critères permettant de se revendiquer comme Congolais (à l’époque Zaïrois) a privé des dizaines de milliers de Banyarwanda de la nationalité congolaise, envenimant les relations inter-communautaires. »
https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Kivu : cette source, Wikipedia, fournie une carte de mars 2024, de la situation de l’occupation de l’Est par des forces armées.
Sont-elles fiables et pourquoi ?
Pourquoi tant de contradictions entre les fils mêmes du Kivu sur ces sources ?
Quelles sont les intérêts en jeux ?
Proposition ultime.
Même les plus malhonnêtes commencent à se gêner à ne pas reconnaître que Kinshasa échoue. Quoi proposer dans une telle situation, où, de toute évidence, le Congo a atteint ses limites cognitives, spirituelles, physiques ? Nous y avons réfléchi et propos… Ultimement, si nous pouvons nous permettre de le penser ou de la dire plutôt.
Nous voudrions proposer aux congolais la création d’une société du type « La Congolaise« , ouverte à tout congolais que nous dirons de souche, c’est-à-dire ici, dont tous les ascendants ET toutes les ascendantes, sans exception sont du territoire congolais actuel. L’objectif est de rapidement combattre la colonisation économique, culturelle et politique de notre pays par le fait de certains « allochtones » et certains « étrangers » inciviques, traîtres, dans un premier temps.
Cette société s’occupera de l’achat et de la vente de « tout », produits et services, qui peuvent légalement s’acheter et se vendre, partout dans le monde, pour réaliser des bénéfices permettant aux actionnaires de rapidement maîtriser, contrôler et relever l’économie, la culture et la politique congolaises ; et de ne pas laisser le pays continuer à sombrer à cause de la pauvreté du plus grand nombre, entretenue par nos compatriotes inciviques et nos ennemis étrangers ; et qui pousse certains Congolais désespérés à la rébellion qui n’arrange pas les choses, mais accroît plutôt le rancœurs . Cette société permettra nous poussera à nous instruire, nous former et nous éduquer. Le résultat en sera la qualité de la ressource humaine qui est déterminante dans la réussite de tout développement endogène, libérateur et démocratique.
La création d’une société demande un changement préalable de nos mentalités et de nos comportements. Il nous faut donc rapidement et massivement investir dans une éducation nationale accélérée et de qualité en recourant à des MOOC (Massive Open Online Courses) appropriés par exemple. Pour que cela soit possible, il conviendrait que l’intelligentsia congolaise se lève cette fois-ci pour se mettre au travail éducatif intensif, facile à organiser à partir de la base et non pas à partir du sommet. Les ressources humaines nécessaires existent, mais ont été jusqu’ici mal exploitées : clientélisme, corruption, absence de professionnalisme. Comment alors opérer un changement pacifique et pacificateur dans un tel contexte ?
Quelques congolais bien motivés doivent prendre le courage de commencer par se mettre autour de la table avec des papiers et des crayons en main pour mettre en route la roue du cercle vertueux en marche. Le travail à faire consistera à refaire un état des lieux ; à définir et décrire correctement les problèmes ; à les analyser pour en connaître toutes les causes et toutes les conséquences ; à dégager du résultat de cette analyse une stratégie gagnante ; à mobiliser les ressources nécessaires pour engager le projet qui disqualifiera les traîtres de la nation et promouvra les patriotes. Cette condition seulement que nous pourrons espérer un changement heureux de la condition du congolais. Dans le but de participer, qu’avons-nous fait de notre côté ?
Nous venons d’engager, dans le cadre de l’EAE ASBL, un projet qui s’il est agréé par les Congolais boostera à coup sur l’économie, le social et la politique congolais. Le projet Centres de Formations et de Conférences de Kinshasa, CFC/Kinshasa, de l’EAE ASBL, en cours d’études est conçu avec le désir d’éradiquer le chômage, la sous-qualification et l’esclavagisme. Tout kinois peut y participer : dans le cadre de l’EAE ASBL.
Quand ces congolais de « souche » au sens ci-dessus seront rassurés, la société pourra être ouverte au reste des congolais. C’est notre dernière trouvaille et proposition à l’adresse des Congolais qui se soucient de notre destin, dans le cadre de notre participation au Projet 2014. Qu’en dites-vous ?
Tribalité ou tribalisme ?
[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !
[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».
Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.
Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.
Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?
La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.
En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »
Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.
Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.
1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »
Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !
Indépendance ? Un leurre !
Chez plusieurs d’entre nous humains en général et Congolais en particulier, la confusion est totale : famille, patriarchie, clan, tribu, ethnie, nation, alliance, langue, dialecte, peuple, territoire, région, pays, justice, droit, religion, politique, culture, coutume, us, moeurs, entente, et autres, sont confondus totalement, faute de connaissance, d’éducation ; parce que toutes nos cultures sont spoliées !
Chaque peuple qui ne prendra pas son indépendance politique, qui ne tiendra pas sa religion, son destin, en main, restera ou deviendra esclave des autres peuples et passera son temps à se rebeller plutôt qu’à se développer.
Au Congo, plusieurs peuples qui ne se connaissaient pas et ne s’acceptaient pas nécessairement, ont été amenés à former un pays à la vaille qui vaille. Le colon en échec virtuellement parti, ces peuples prendront du temps pour se reconnaître, se re-identifier, se réorganiser, se restructurer, s’apprivoiser, symbioser…
Dans notre pays, certaines mésententes, rivalités, inimitiés, haines entre peuples, religions, langues, cultures, régions, ne permettent pas d’aller vite vers une unité véritable, sans laquelle l’indépendance du pays demeurera un leurre.
Le Projet 2014 est une offre d’un cadre de travail démocratique, en ligne, pour identifier, tracer des pistes sûres qui mènent à une convergence politique, culturelle, économique, spirituelle, salutaire pour tous.
Les orthographes de nos langues…
Attention au th !
Le th de Mathe du nande se prononce comme comme le t de tic de l’alur.
C’est quelque peu déroutant pour nos apprenants.
Tel que reçu…
« Trois États membres du Conseil de sécurité des Nations unies (Etats-Unis d’Amérique, Royaume-Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord, la France et l’ONU viennent de s’accorder pour modifier sensiblement les frontières Est de la République démocratique du Congo !
Dans ces mêmes circonstances du temps, le Rwanda vient de créer trois (3) colonies des peuplements à Nyirangongo, Kibumba et Bahumba où ils sont entrain d’installer massivement des colons militaires tutsi rwandais hypers armés.
La prochaine étape qui s’annonce c’est l’officialisation de la reconnaissance de la souveraineté du Rwanda sur les dites entités soit disant pour protéger les minorités tutsi rwandaises de la République démocratique du Congo.
Il n’y a que la Russie maintenant qui peut mettre en échec ce plan macabre mais le Président Félix Antoine Tshisekedi hésite à prendre la décision de faire aboutir l’offre de la Fédération de Russie il croit encore à une diplomatie inutile américaine qui lui fait perdre du temps.
Au delà de ce que »
Cette information reçue par WhatsApp est visiblement tronqué.
Voici un commentaire du Copilot sur le sujet.
Il semble que la situation politique et diplomatique entre la République Démocratique du Congo (RDC) et la Russie soit complexe. Selon les informations disponibles, un accord de coopération militaire entre la RDC et la Russie a été approuvé, visant à échanger des expériences et des informations dans la lutte contre l’extrémisme et le terrorisme international1. Cependant, certains analystes, comme Franklin Nyamsi, suggèrent que le président Tshisekedi pourrait ne pas être entièrement engagé dans la mise en œuvre de cet accord, le percevant plutôt comme un moyen de pression sur les soutiens occidentaux du Rwanda1.
« Il est important de noter que les relations internationales sont souvent influencées par une multitude de facteurs, y compris des intérêts stratégiques, économiques et politiques, qui peuvent rendre les décisions complexes et multifacettes. »
Les Congolais n’ont pas encore leur dernier mot ! Et ceux qui vendent le Congo doivent faire attention à leur intention ; parce que Dieu veille.
Wazalendo : un problème !
Les Wazalendo sont :
- des hypocrites = ils font semblant de découvrir maintenant seulement l’infiltration de notre armée, alors qu’ils la vi vent, la connaissent depuis 1960, mais ne voudraient pas reconnaître y avoir investi, eux aussi ;
- des paresseux = ils n’ont aucune structure de production en propre qui puisse nous permettre d’avoir les ressources nécessaires pour combattre victorieusement nos ennemis, s’il le fallait, mais sont prêts à demander que le peuple leur commande des armes d’auprès de nos ennemis ;
- des parasites = ils comptent sur notre population niaise et sur Kinshasa des traîtres pour financer leurs tueries ; ils rançonnent notre population de la même manière que les éléments de la FARDC, les terrorites islamistes, les rebelles et les bandits de grands chemins, qu’ils nous veulent confondre aux ADF, aux NALU, aux FDLR et autres rebelles que nous hébergeons ;
- des traîtres = qui voudraient se débarasser de ceux de nos patriotes qui se révoltent contre leurs injustices, leurs pillages de nos ressources, leurs incompétences managériales et militaires, leur superstitions retrogrades, leurs calomnies, leurs cruautés, leurs iniquités ;
- des méchants = qui n’ont que l’envie de tuer, lâchement, arbitrairement et sauvagement, ceux qui pensent autrement qu’eux, là où moult solutions humanistes, humaines, paisibles existent, mais sont laisser de côté.
- des distracteurs = ils ne nous aident pas à unir les Congolais autour d’une table, pour décider quoi faire des occupants illégaux de notre territoire, des pilleurs nationaux et étrangers de nos richesses ;
- des païens = sans respect pour Dieu
Nous devons tous nous séparer de tels hommes pour nous concentrer sur l’identification de nos patriotes capables de devenir pour nous de bons leaders : sages, intelligents, dévoués pour le Congo, adorant le Dieu créateur des cieux et de la terre, et non pas nos aïeux qui nous ont trahis et nos parents qui nous nous trahissent encore et toujours !
Dépendance politique, dépendance culturelle
Le phénomène LGBTQ+ et la RDC suscitent des discussions dans nos fora qui peuvent aider à comprendre l’ampleur des problèmes, de leurs conséquences sur nos rapports dans les années à venir. Nous avons profité de l’e-mail ci-dessous pour formuler quelques conseils, indiquer quelques pistes : à chaud.
Plutôt que de nous laisser distraire, spolier par des peuples qui ne partagent pas notre culture, apprenons à nous séparer d’eux à temps, pour ne pas en arriver aux guerres interétatiques. Tel est le conseil divin que je trouve très approprié face à la spoliation de nos mœurs par des mouvements tels que celui LGBTQ+ ou des islamistes. Le mouvement LGBTQ+ n’a en effet rien à voir avec notre culture, nous Congolais. Certains de nos enfants ont commencé depuis bien longtemps, dans les années 70 déjà, à imiter aveuglement ce genre de personnes à Lubumbashi, Kinshasa et ailleurs. Cela à la suite des coopérations avec certains pays, de noirs et de blancs, d’Europe et d’Amérique du Nord, réputés dans la propagation de ces modes de vie. Aujourd’hui, notre culture se trouve spoliée par ces peuples étrangers à notre culture comme ce fut le cas du peuple d’Israël de Sodome et de Gomorrhe.
Nos familles et nos églises peuvent mener, des campagnes bien ciblées pour armer ou libérer nos enfants tentés ou enchaînés ; mais aussi pour redresser nos adultes atteints pas cette culture qui chez nous est considérée comme de la bestialité, de l’inhumanité, du paganisme.
Pour être respectés, montrons que nous respectons les autres et que nous savons garder distance d’avec toute culture qui ne nous sied pas. Rien et personne en effet ne nous obligent de vivre ni de collaborer avec des peuples dont nous savons que l’esprit et les aspirations sont totalement opposés aux nôtres. La fermeté et la rigueur dans la vie personnelle et collective règle vite les comptes. Le conseil divin lui est clair : nous ne devons même pas nous marier à de telles personnes.
Les hommes qui trônent à Kinshasa flirtent quant à eux volontiers avec ces nations, croyant avoir absolument besoin de leur aide ou de leur sympathie !
Graphèle
From: Musafiri Katabana <kmusafiri@hotmail.com>
Sent: Tuesday, March 5, 2024 9:22 PM
To: KIVU-AVENIR <kivu-avenir@kivuavenirgroupes.com>
Cc: Destin Congo <destin-congo@googlegroups.com>; Congo Heritage Fondation <Congo-heritage@googlegroups.com>
Subject: Fw: L’ONU n’a qu’à créer un Etat LGBTQ+ comme ça ils iront tous vivre là-bas
From: ‘Edouard Nsimba’ via CONGO-HERITAGE FOUNDATION
L’ONU n’a qu’à créer un Etat LGBTQ+ comme ça ils iront tous vivre là-bas.
4 mars 2024
Par Augustin Roger MOMOKANA
Les internautes dénoncent la pression exercée par l’ONU sur les parlementaires ghanéens qui ont récemment voté une loi contre les LGBTQ+. Les positions appellent cette organisation à regarder plutôt où elle est attendue au lieu de chercher à salir l’Afrique avec les choses bizarres.
Il y n’a pas longtemps, dans les années 1990, l’OMS considérait les tendances LGBTQ+ comme des manifestations des maladies mentales. Israël est entrain de faire un génocide dans la bande de Gaza le M23 est entrain de faire la même chose en RDC et vous nous parler de droit de double-puce.
En quoi l’ONU représenterait le peuple ghanéen ? Que fait l’ONU du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, droit affirmé dans la Charte des Nations unies? La souveraineté des nations ce sont les députés du peuple qui légifèrent au nom de leurs mandants. Ce sont les populations qui ont voté ces élus, donc les populations se reconnaissent dans leurs élus.
Que l’ONU interdise la loi qui oblige les médecins en France à tuer des bébés pour satisfaire l’égo de leurs mamans égoïstes et irresponsables ;
Qu’ils aillent finir la guerre importée du Rwanda qui font crever des millions de citoyens en République démocratique du Congo ;
Que les Nations Unies se préoccupe davantage de ce qui se passe à Gaza et rappelle à l’ordre l’Etat d’Israël et ses valets Israël qui massacrent le peuple palestinien depuis les années 1940;
Qu’ils aillent gesticuler en Russie où une loi contre les relations homosexuelles auprès des mineurs et la propagande homosexuelle a été votée et on verra ;
Que cette ONU n’a qu’à créer un pays des homosexuels ou recevoir dans les pays occidentaux tous les homosexuels africains non désirés dans leurs pays.
Qu’ils donnent d’abord l’injonction aux pays occidentaux de promulguer une loi autorisant la polygamie et on verra si l’homosexualité une pratique humaine.
Que L’ONU apprenne à respecter la souveraineté de ses pays membres qu’ils soient occidentaux, africains, asiatiques, américains. C’est le plus important.
Pourquoi les occidentaux pensent-ils qu’ils peuvent faire la loi partout ? Un pays n’a même plus le droit de faire ce qu’il veut pour le bien de ces citoyens. L’ONU doit s’en mêler. C’est l’ONU qui décide pour le Ghana où ce sont les Ghanéens qui décident ce qui est bien pour leur pays ?
Les pratiques homosexuelles sont contraires à nos valeurs africaines, comme la polygamie pour l’occident. Cette loi doit être appliquée immédiatement sans condition. Le Ghana n’est pas la propriété privée de l’ONU. Le Ghana doit exercer pleinement sa souveraineté.
Les africains sont affamés, tourmentés par les guerres, les dictatures, les maladies, le pillage de leurs ressources mais l’ONU N’A EN PRIORITE QUE LES LGBT ! Donc, c’est le droit de l’homme qui vous permet de vous marier entre homme et homme. Même les animaux savent distingués le sexe mâle et du femelle. L’ONU devient une catastrophe comme CEDEAO.
Les députés ghanéens ont voté, mercredi, un projet de loi qui criminalise les relations, l’activité sexuelle et les démonstrations publiques d’affection entre les membres de la communauté LGBTQ+, les personnes qui les soutiennent, ainsi que la promotion et le financement d’activités liées aux LGBTQ+.
La lecture de l’article suivant de Copilot permet mieux comprendre les abréviations du contexte.
LGBTQIA+ est un acronyme utilisé pour représenter la diversité des orientations sexuelles et des identités de genre. Voici ce que chaque lettre signifie :
- L : Lesbienne. Une personne lesbienne est une femme qui éprouve une attirance émotionnelle, romantique et/ou sexuelle envers d’autres femmes. Elle est orientée vers les relations intimes avec des personnes de même sexe.
- G : Gay. Le terme “Gay” est principalement utilisé pour décrire les hommes qui sont attirés émotionnellement, romantiquement et/ou sexuellement par d’autres hommes. Cependant, il englobe également toutes les personnes homosexuelles, qu’elles soient hommes ou femmes.
- B : Bisexuel. Les personnes bisexuelles sont attirées émotionnellement, romantiquement et/ou sexuellement par des personnes des deux sexes. Elles peuvent éprouver des sentiments et des attirances envers les hommes et les femmes, sans favoriser un sexe par rapport à l’autre.
- T : Transgenre. Être transgenre signifie que l’identité de genre d’une personne diffère du sexe qui lui a été assigné à la naissance. Par exemple, une personne assignée homme à la naissance peut s’identifier et se sentir profondément femme. Les personnes transgenres peuvent choisir de vivre selon leur identité de genre authentique en effectuant une transition, qui peut comprendre des changements sociaux, médicaux et/ou juridiques.
- Q : Queer. Le terme “Queer” est un terme inclusif utilisé pour englober les personnes dont l’orientation sexuelle ou l’identité de genre ne correspond pas aux normes et aux attentes traditionnelles. Il est important de noter que ce terme peut être perçu différemment par différentes personnes et peut être utilisé comme une forme de revendication d’identité. Certaines personnes queer peuvent s’identifier avec d’autres termes spécifiques de l’acronyme LGBTQIA+.
- I : Intersexe. Les personnes intersexes naissent avec des variations biologiques qui ne correspondent pas aux caractéristiques typiques de “masculin” ou “féminin”. Elles peuvent avoir des variations chromosomiques, hormonales ou anatomiques qui les rendent différentes des catégories binaires traditionnelles de genre. L’identité intersexe reconnaît la diversité naturelle des caractéristiques sexuelles.
- A : Asexuel. Les personnes asexuelles ne ressentent pas d’attirance sexuelle envers d’autres personnes, ou elles peuvent ressentir une attirance sexuelle minime ou occasionnelle.
Le signe “+” est ajouté pour inclure d’autres identités qui ne sont pas explicitement représentées par les lettres de l’acronyme. L’expression LGBTQIA+ est utilisée pour favoriser l’inclusion et la reconnaissance des différentes expériences et vécus au sein de la communauté 1.
