Congo : Dépendance technologique


Attention : Windows 12 arrive.

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Nous restons des esclaves technologiques, parce que nous ne produisons quasiment RIEN, nous sommes conséquemment pauvres ; et dépendons de ce fait des caprices des ceux qui produisent…

Qui et pourquoi massacre dans Beni-Lubero


Wazalendo-FARDC : en rupture déjà ?


« Voici les services de nos patriotes pour la population :
Un FARDC a été capturé par les Wazalendo, en train de piller et de voler des motos (…) »

C’est l’information qui nous parvient ce matin.   Nous intégrerons ici un lien vers le support vidéo publié sur WhatsApp.


Maintenant, nous, chrétiens congolais, que disons-nous du tandem FARDC-Wazalendo ?

Sommes-nous au courant que la CODECO aussi soit en instance de se joindre au tandem meurtrier qui a la bénédiction du Président de notre République, un frère en Christ, qui viole, sans état d’âme, la loi divine qui nous interdit de tuer autrui ; et qui nous promet que le péché ne sera que d’un temps limité ; et qui a réussi à attirer plusieurs dans son iniquité ?

Dieu n’est pas et ne sera pas avec nous !


Tshisekedi, les FARDC, les Wazalendo, la CODECO, le M23 et tous ces acteurs politico-militaires ne pacifieront pas le Congo, en raison de leur immoralité. Ils pillent, ils violent, ils volent, ils brutalisent, musèlent, ils tuent, ils empoisonnent : comme les occupants, les rebelles, les extrémistes religieux, les trafiquants congolais et étrangers, les bandits de droit commun.

Nous, peuples du Congo, nous sommes leurs complices, lorsque nous refusons d’engager nos parlementaires à voter une motion de défiance contre nos bourreaux, élus par nous ou tolérés par nous.

Dieu ne sera pas avec nous, jusqu’au jour où nous cesserons d’imiter nos bourreaux dans leur méchanceté !

RDC : Le colonisateur, le néo-colonisateur et le travailleur dans leurs ménages


Nous avons posé la question suivant au Copilot, dont la réponse donne à réfléchir.

« Quels étaient, à l’époque de la colonisation belge, l’état du rapport entre le colonisateur et son garçon de ménage ou sa femme de ménage ? »

« L’étude des rapports de genre pendant la période coloniale en Afrique subsaharienne est un domaine en développement. Jusqu’à récemment, la quasi-totalité des recherches sur ce sujet étaient en anglais. Cependant, au cours des dernières années, des historiennes africaines ont contribué à enrichir notre compréhension de l’évolution de la condition féminine pendant la colonisation et au début des indépendances1.

Voici quelques points clés concernant les rapports entre colonisateurs et femmes de ménage à l’époque de la colonisation belge :

  1. Place des femmes africaines sous la colonisation:
    • Les femmes africaines ont été touchées de manière significative par la colonisation. Leurs rôles et leurs conditions de vie ont été influencés par les politiques coloniales, les structures sociales et les dynamiques de genre.
    • La plupart des travaux d’anthropologues contemporains remontent en partie à la période coloniale pour retracer des histoires locales de femmes. Cependant, l’analyse précise de ces rapports reste un domaine en développement.
  2. Évolution de la condition féminine:
    • Les femmes africaines ont été confrontées à des défis spécifiques pendant la colonisation. Elles ont dû naviguer entre les traditions culturelles, les normes coloniales et les nouvelles opportunités émergentes.
    • Le travail domestique, y compris les tâches de ménage, était souvent effectué par des femmes africaines. Elles étaient employées comme domestiques dans les maisons des colons et des fonctionnaires coloniaux.
  3. Recherche et historiographie:
    • Plus de 275 titres (soit environ 38 % du total) portent directement sur la période coloniale en Afrique subsaharienne. Ces travaux explorent divers aspects de la vie des femmes africaines pendant cette période.
    • Les premières historiennes africaines ont contribué à combler les lacunes dans la recherche sur les femmes africaines et leur expérience sous la colonisation.
  4. Approche genrée:

En résumé, les rapports entre colonisateurs et femmes de ménage étaient complexes et variés pendant la colonisation belge en Afrique. Les femmes africaines ont joué des rôles essentiels dans les foyers coloniaux, mais elles ont également dû faire face à des défis liés à leur genre et à leur statut colonial1. »

Nous avons posé la même question pour ce qui est de la période néo-coloniale, de l’après 30 juin 1960.

« Quels sont, à notre époque néocoloniale, subséquente à la colonisation belge, l’état du rapport entre le néo-colonisateur congolais et son garçon de ménage ou sa femme de ménage ? »

« À l’époque néocoloniale, les rapports entre le néo-colonisateur congolais et son garçon de ménage ou sa femme de ménage sont complexes et variés. Pour comprendre cette dynamique, examinons quelques éléments historiques et sociologiques.

  1. Contexte historique:
  2. Rapports entre colonisateurs et colonisés:
    • Historiquement, les relations entre colonisateurs et colonisés étaient souvent asymétriques, avec des inégalités de pouvoir et de statut.
    • Les garçons et femmes de ménage congolais travaillaient souvent dans les foyers des colons. Leurs conditions de travail et leur traitement variaient considérablement en fonction des individus et des familles.
  3. Aveuglement politique:
  4. Violence et soumission:

En résumé, les rapports entre néo-colonisateurs congolais et garçons/femmes de ménage sont le reflet d’une histoire complexe, marquée par des inégalités, des aveuglements politiques et des changements profonds. Il est essentiel de reconnaître ces dynamiques pour comprendre les relations actuelles dans un contexte post-colonial12. »

La lecture attentive des deux textes donne à réfléchir. On se rend vite compte qu’il y a un non-dit qui cache un malaise, même chez le « Copilot » !

Certes, il convient de consulter les historiennes dont il nous est parlé ci-haut pour comprendre d’avantage les causes et les conséquences de ces non-dits.

Restons branchés!

DIEU NOUS ATTEND !


https://associationscongolaises.wordpress.com/2024/04/22/dieu-nous-attend/

Wazalendo : qui, quoi, où, pourquoi, comment ?


Quand nous parlons de l’insécurité dans l’Est de notre pays, nous devons commencer par reconnaître que jusque-là, ceux qui ont tenté de résoudre cette insécurité ont échoué.

Dans le Kivu, ceux qui nous rendent la vie difficile ce sont ceux qui ne veulent pas dire la vérité sur les sources véritables de l’inimitié que nous vivons aujourd’hui entre les rwandophones et les non-rwandophones.

Hors Kivu, dans le Congo, ceux qui nous mettent dans la confusion, ceux qui nous induisent en erreur, ce sont ceux qui traitent des sujets qu’ils ne connaissent pas bien.

Pour traiter correctement la question de l’insécurité à l’Est, il faut d’abord nous assurer de connaître les vraies sources de cette insécurité. Construire l’arbre en problèmes afin d’en dégager la stratégie mathématique qui nous mènera vers une solution correcte du problème.

Les mensonges que plusieurs, propagent, au Congo comme à l’extérieur du Congo, ne mèneront qu’à l’échec ; comme c’est le cas jusqu’à présent. Il nous revient, nous, Congolais, de bien analyser ce qui nous parvient, ce qui nous arrive. Avec, pour ne pas nous laisser induire en erreur, par les nôtres ou par les étrangers à notre pays qui sont soit dans l’ignorance ou dans la mauvaise méchanceté contre notre gente congolaise.

Au Projet 2014, chaque jour qui passe nous convaint qu’il nous faut nous former, nous instruire et nous éduquer. Nous devons agir ainsi pour mieux gérer notre développement. Une avancée qui ne peut réellement commencer, dans de conditions idoines que lorsque nous aurons commencé par pacifier notre pays nous-mêmes.

Aujourd’hui, nous nous divisons autour de la question de Wazalendo. Beaucoup de ceux qui parlent des Wazalendo, hélas, ne les connaissent pas assez !

Qui sont-ils ?

Commençons ce que dit d’eux le Copilot ! Et traçons de là un projet qui nous permette de mieux les faire connaître.

Les Wazalendo, littéralement signifiant “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :

  • Contexte : La résurgence de la rébellion du M23 en janvier 2022 a motivé ces jeunes à se rassembler et à agir.
  • Objectif : Les Wazalendo sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi.
  • Origine du terme : Avant, ces jeunes étaient appelés “rebelles”. Aujourd’hui, ils se font appeler Wazalendo et ne se cachent plus. Le terme, chargé de patriotisme, est largement utilisé dans les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC.
  • Coalition secrète : Certains habitants du Nord-Kivu ont préféré rejoindre les centaines de milices déjà présentes dans l’est du pays. Ils répondent à l’appel du chef de l’État et se sont convertis en supplétifs de l’armée congolaise 123.

D’où viennent-ils ?

Où sont-ils ?

Où vont-ils ?

Surtout : pourquoi et comment sont-ils là ?

Quelle est relation de Wazalendo aux Mai-Mai ?

Les Wazalendo, également appelés “patriotes” en kiswahili, sont des jeunes qui se réunissent dans presque chaque localité du Nord-Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Ils sont prêts à lutter contre les rebelles du M23 aux côtés de l’armée congolaise et à soutenir la réélection du président Félix Tshisekedi 1. Le terme “Wazalendo” est chargé de patriotisme et irrigue les discours politiques à l’approche des élections générales en RDC 1.

Quant aux Mai-Mai, ils sont un groupe d’autodéfense local, également actif dans l’est de la RDC. Auparavant appelés “rebelles”, les Mai-Mai Mazembe font désormais partie des Wazalendo et ne se cachent plus. Ils sont associés aux soldats réguliers et combattent contre les envahisseurs étrangers, notamment les rebelles du M23 soutenus par le Rwanda voisin 1. Cette alliance entre militaires et groupes armés, qui se sont souvent combattus pendant des années, s’est formalisée en mai 2022 1.

En somme, les Wazalendo et les Mai-Mai Mazembe partagent une coalition secrète dans leur lutte pour la stabilité et la sécurité de la région 1.

Quelles sont les autres branches des Mai-Mai ?

Ci-dessous, nous avons reproduit la réponse que fournit Copilot.

« Les Mai-Mai, également actifs dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), sont un groupe d’autodéfense local. Voici quelques informations sur leurs origines et leurs branches :

  1. Origines des Mai-Mai :
    • La rébellion Mai-Mai a éclaté en août 1964. À l’époque, elle visait principalement à combattre le premier président du Congo post-colonial, Joseph Kasa-Vubu, et son Premier ministre, Moïse Tshombe. Ces dirigeants étaient accusés de détourner les richesses du Congo.
    • Le leader de la rébellion, Pierre Mulele, se disait défenseur des idéologies lumumbistes et était proche du communisme. Sa popularité s’est développée, notamment dans le Bas-Congo, fief de la révolte armée, puis dans l’est du pays où la rébellion s’est repliée.
  2. Diversité des groupes Mai-Mai :
    • Actuellement, les Mai-Mai se composent de plusieurs groupes armés, souvent organisés sur des bases tribales.
    • Ils sont actifs dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu.
    • Voici quelques localités associées aux activités des Mai-Mai :
      • Walikale et Masisi (au nord de Goma, Nord-Kivu).
      • Walangu et Bunyakiri (au sud du lac Kivu).
      • Fizi et Shabunda (entre la frontière rwandaise et Kindu).
      • La province de Maniema.
  3. Raisons de la résurgence des Mai-Mai :

En somme, les Mai-Mai forment un ensemble complexe de groupes armés, chacun avec ses propres origines tribales et ses zones d’activité, dans le contexte de la RDC. »

[À y voir de près, il y a une confusion entre les Mai-Mai, milices armées, et le cri de guerre « Molele-Mai ! » sensé avoir le pouvoir mystique immunisé les molelistes contre les balles des mercenaires de Moïse Tshombe qui les combattaient.

Mai-Mai Mutomboki

Mai-Mai Mazembe

Mai-Mai Nyatura]

Qui sont les Nyatura en RDC ?

Voici la réponse que fournie le Copilot à la question.

« Les Nyatura sont un groupe armé actif dans la région de l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Voici quelques informations à leur sujet :

Origines et Activités : Les Nyatura sont souvent associés aux Mai-Mai, un ensemble de groupes d’autodéfense locaux. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Leur nom signifie “jeunes” en kiswahili. Ils ont été impliqués dans des affrontements armés, des violences et des atteintes aux droits de l’homme.

Violence accrue en 2021 : Selon le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH), les combattants Nyatura ont commis le plus grand nombre d’atteintes aux droits de l’homme en 2021, totalisant 956 atteintes. Ils sont talonnés par d’autres groupes Mai-Mai, les ADF et les combattants de la CODECO 1.

En somme, les Nyatura sont un groupe armé qui a joué un rôle significatif dans les conflits et les tensions dans l’est de la RDC 1. »

Le Masisi congolais dans les années 1885


Pourquoi un autre article sur cette question ?

Beaucoup d’encre, de salive et de sang coule dans le Masisi congolais, comme dans le reste du pays, du continent et de la planète, depuis bien avant l’indépendance du Congo. Beaucoup de vérités n’étant pas encore dites, beaucoup de mensonges se propageant, ils convient que nous tentions une contribution, dans un contexte où plusieurs ont difficile à se départir de l’impartialité, de la sentimentalité, du parti pris.

Nous avons posé à Copilot la question de savoir qui occupait le Masisi dans le Kivu congolais en 1885 ? Contrairement à ce qu’on attend souvent dire, les tutsi y auraient été à cette époque déjà.

« …
En 1885, le territoire de Masisi dans la région du Kivu congolais était habité par plusieurs groupes ethniques. Voici un aperçu des principaux acteurs de cette époque :

  1. Twa, Hutu, Kumu, Tutsi, Hunde et Tembo : Ces six grandes tribus étaient présentes dans la région de Masisi1. Chacune de ces communautés avait ses propres traditions et modes de vie uniques.
  2. Forces extérieures :
  3. Facteurs de guerre :

En somme, le Kivu était un foyer de conflits multidimensionnels, avec des acteurs internes et externes qui se disputaient le contrôle de la région. Aujourd’hui encore, le Kivu reste une zone sensible et complexe en République démocratique du Congo2,3.

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… »

Motivations

Plusieurs, kivutiens ou non, contestent, dans cette histoire d’une présensence des Tutsi dans la région à ces dates et demandent des preuves probantes de l’historicité des faits allégués. Cet espace essaie d’apporter le plus d’éléments possibles pour éclairer l’opinion sur cette question qui coûte des vies humaines à plusieurs de nos compatriote congolais et d’étrangers, établis ou pas sur notre territoire.

Or, sans l’éclosion de la vérité, la paix et la prospérité pour tous resterons un leurre, non seulement dans le Masisi, le Kivu, l’Ituri et les autres provinces du Congo, mais dans tout notre pays tout entier.

Quelles sont les sources d’information ?

Toutes les ces sources, il convient de les consulter avec un sens critique et de recouper les informations fournies par plusieurs, quelles que soient les « autorités scientifiques » des auteurs. L’expérience montre en effet que beaucoup doit encore être réécrit de l’hitoire du monde en générale et du Congo en particulier. Des mensons étant parfois véhiculés sciemment ou inconsciemment.

http://topkivu.com/nation/masisi-un-territoire-aux-traditions-uniques-et-aux-richesses-abondantes/ : cette page est inaccessible, ce vendredi 29/03/2024 à 15:59, pour des raisons qui restent à déterminer.

https://journals.openedition.org/echogeo/10793#tocto3n8 : fournit des informations utiles. Il vaut donc la peine d’être consulté pour avoir une première vue des problèmes et de l’histoire. C’est aussi là que nous pouvons trouver une réponse partielle à la question du pourquoi l’insécurité dans le Kivu : « Les populations réputées « autochtones », c’est-à-dire installées avant l’arrivée des migrants rwandais, se sont senti progressivement dépossédées de leurs prérogatives foncières et des droits symboliques qui s’y rattachent. Les tensions se sont cristallisées autour du foncier et de la question de la nationalité. La révision en 1981 dans un sens restrictif des critères permettant de se revendiquer comme Congolais (à l’époque Zaïrois) a privé des dizaines de milliers de Banyarwanda de la nationalité congolaise, envenimant les relations inter-communautaires. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_du_Kivu : cette source, Wikipedia, fournie une carte de mars 2024, de la situation de l’occupation de l’Est par des forces armées.

Sont-elles fiables et pourquoi ?
Pourquoi tant de contradictions entre les fils mêmes du Kivu sur ces sources ?
Quelles sont les intérêts en jeux ?

Proposition ultime.


Même les plus malhonnêtes commencent à se gêner à ne pas reconnaître que Kinshasa échoue. Quoi proposer dans une telle situation, où, de toute évidence, le Congo a atteint ses limites cognitives, spirituelles, physiques ? Nous y avons réfléchi et propos… Ultimement, si nous pouvons nous permettre de le penser ou de la dire plutôt.

Nous voudrions proposer aux congolais la création d’une société du type « La Congolaise« , ouverte à tout congolais que nous dirons de souche, c’est-à-dire ici, dont tous les ascendants ET toutes les ascendantes, sans exception sont du territoire congolais actuel. L’objectif est de rapidement combattre la colonisation économique, culturelle et politique de notre pays par le fait de certains « allochtones » et certains « étrangers » inciviques, traîtres, dans un premier temps.

Cette société s’occupera de l’achat et de la vente de « tout », produits et services, qui peuvent légalement s’acheter et se vendre, partout dans le monde, pour réaliser des bénéfices permettant aux actionnaires de rapidement maîtriser, contrôler et relever l’économie, la culture et la politique congolaises ; et de ne pas laisser le pays continuer à sombrer à cause de la pauvreté du plus grand nombre, entretenue par nos compatriotes inciviques et nos ennemis étrangers ; et qui pousse certains Congolais désespérés à la rébellion qui n’arrange pas les choses, mais accroît plutôt le rancœurs . Cette société permettra nous poussera à nous instruire, nous former et nous éduquer. Le résultat en sera la qualité de la ressource humaine qui est déterminante dans la réussite de tout développement endogène, libérateur et démocratique.

La création d’une société demande un changement préalable de nos mentalités et de nos comportements. Il nous faut donc rapidement et massivement investir dans une éducation nationale accélérée et de qualité en recourant à des MOOC (Massive Open Online Courses) appropriés par exemple. Pour que cela soit possible, il conviendrait que l’intelligentsia congolaise se lève cette fois-ci pour se mettre au travail éducatif intensif, facile à organiser à partir de la base et non pas à partir du sommet. Les ressources humaines nécessaires existent, mais ont été jusqu’ici mal exploitées : clientélisme, corruption, absence de professionnalisme. Comment alors opérer un changement pacifique et pacificateur dans un tel contexte ?

Quelques congolais bien motivés doivent prendre le courage de commencer par se mettre autour de la table avec des papiers et des crayons en main pour mettre en route la roue du cercle vertueux en marche. Le travail à faire consistera à refaire un état des lieux ; à définir et décrire correctement les problèmes ; à les analyser pour en connaître toutes les causes et toutes les conséquences ; à dégager du résultat de cette analyse une stratégie gagnante ; à mobiliser les ressources nécessaires pour engager le projet qui disqualifiera les traîtres de la nation et promouvra les patriotes. Cette condition seulement que nous pourrons espérer un changement heureux de la condition du congolais. Dans le but de participer, qu’avons-nous fait de notre côté ?

Nous venons d’engager, dans le cadre de l’EAE ASBL, un projet qui s’il est agréé par les Congolais boostera à coup sur l’économie, le social et la politique congolais. Le projet Centres de Formations et de Conférences de Kinshasa, CFC/Kinshasa, de l’EAE ASBL, en cours d’études est conçu avec le désir d’éradiquer le chômage, la sous-qualification et l’esclavagisme. Tout kinois peut y participer : dans le cadre de l’EAE ASBL.

Quand ces congolais de « souche » au sens ci-dessus seront rassurés, la société pourra être ouverte au reste des congolais. C’est notre dernière trouvaille et proposition à l’adresse des Congolais qui se soucient de notre destin, dans le cadre de notre participation au Projet 2014. Qu’en dites-vous ?

Tribalité ou tribalisme ?


[21-03-24 10:51] Le tribalisme : une des pesanteurs qui tirent [la RDC] vers le bas. C’est vraiment regrettable !

[21-03-24 11:45] : Le tribalisme que nous observons au Congo est une réaction de tout païen contre l’esclavagisme et la colonisation dans lesquels Kinshasa s’investit depuis bien avant 1960. Il n’est pas qu’une méchanceté de l’actuel régime seul. Le mal vient de très loin : de nos aïeux. Cette souffrance continuera encore après nous, à voir la manière dont nous la gérons, nous : Congolais. Il est important que nos enfants apprennent à reconnaître cette vérité capitale, fondamentale, pour que demain soit corrigée la situation que nous avons créé de nos mains et de nos esprits rebelles à Dieu, dont nous nions l’amour, par attachement aux esprits de nos « koko ».

Accordons à chacun de nos peuples et alliances son indépendance réelle et sa liberté véritable. Nous verrons alors les différentes formes de ségrégations que nous vivons aujourd’hui disparaître rapidement, pour ne pas dire instantanément.

Les Congolais qui se voient brimer par l’État, se rabattrons tout naturellement et souvent sur leurs familles, leurs patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs ethnies, leurs races, leurs nations, leurs continents, où ils attendent être plus facilement écoutés. Prenons un exemple simple. Kinshasa a décidé que nous ne soyons plus congolais parce que nous avons acquis des nationalités étrangères. Il a en revanche accordé à des personnes de pères étrangers, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes matriarcaux minoritaires, mais une abomination chez nos compatriotes patriarcaux, largement majoritaires. De même, il a accordé à des personnes de mères étrangères, qui le désirent, de devenir congolais ; ce qui est une normalité chez nos compatriotes patriarcaux, mais une violation des coutumes de nos compatriotes matriarcaux. Ces violations de nos droits les plus élémentaires ne peuvent que frustrer ceux qui n’ont d’autres remparts que leurs familles, les patriarchies, leurs clans, leurs tribus, leurs clans, leurs ethnies ou leurs alliances ; dans une nation par ailleurs à origine coloniale.

Comment voulez-vous que nous connaissions la paix dans ces conditions ? Frères, aujourd’hui tout montre que personne à Kinshasa ne veut nous accorder d’être libres, indépendants, nous, Congolais, de l’Est, comme de l’Ouest ; du Nord, comme du Sud. Chacun veut régner sur nous, nous dominer, nous subjuguer, nous exploiter, nous enlever nos valeurs et nous inculquer ses antivaleurs et pire encore, nous enlever nos terres et nos frères, pour s’emparer de nos biens et de nos terres. Ces hommes, lorsque nous ne les avons pas élus, nous, congolais de père ou de mère, nous les tolérons. Comment congédierons-nous ce mal de nos villages, localité, cités et villes ?

La meilleure façon de démontrer que son groupe ethnographique a de la valeur, comme les autres, ce n’est pas de crier à la ségrégation, se morfondre dans des jérémiades ; mais c’est plutôt de le montrer par sa pensée, sa parole et surtout par ses exploits, ses actions, dans la société où l’on vit avec les autres groupes qui ont aussi leurs valeurs à mettre sur la table ! C’est de défendre nos frères, nos terres, là où Satan et ses suppôts humains tentent de dérober des dons précieux que nous avons reçus de Dieu ou au prix de sacrifices de nos aïeux, quand bien-mêmes certains d’entre eux nous ont trahi après avoir conquis les terres dont nous sommes aujourd’hui propriétaires, par la grâce divine.

En lisant cet article, un compatriote a régi : « C’est plus gravissime de le savoir si c’est ainsi. »

Comme il est chrétien, je me suis précipité sur ma Bible pour y puiser un conseil du Sage et lui est répondu.

Tu es Dieudonné. N’est-ce pas, cher frère ? Si tu trouves gravissime de le savoir, relis alors ceci et prends une position vis-à-vis de ton Dieu et qui est aussi mon Dieu.

1 Timothée 5:8 « Si quelqu’un n’a pas soin des siens, et principalement de ceux de sa famille, il a renié la foi, et il est pire qu’un infidèle. »

Il ne faut pas donc croire ceux qui vous disent aimer la République Démocratique du Congo, alors qu’ils ne s’aiment pas encore eux-mêmes et encore moins, ils n’aiment même pas encore les membres de leurs propres familles restraintes !