Malu-Malu décédé !


Nos condoléances les plus attristées à la famille du défunt.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé
Politique le 01/06/2016 à 11h43
L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé Né le 22 juillet 1961, Appolinaire Malu-Malu était malade depuis de longs mois et avait dû démissionner de la Présidence de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) en octobre 2015, pour poursuivre des soins à l’étranger.

Il est décédé aux USA, à l’âge de 54 ans.

Originaire du Nord-Kivu, ce prêtre catholique, docteur en Sciences politiques de la faculté de Grenoble (France) a été vice-recteur puis recteur de l’université de Butembo (Nord-Kivu).

Expert au Service présidentiel d’études stratégiques, il devient Président de la CENI et organise en 2006 les premières élections démocratiques du pays.

Fin 2007, il est notamment chargé des travaux préparatoires de la Conférence de Goma en vue d’une issue à la guerre du Kivu.

En 2011, le Comité permanent des évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le nomme directeur général de l’Institut Panafricain Cardinal Martino pour l’enseignement social de l’Eglise, institut fondé en 2009.

Après une organisation chaotique des scrutins en 2011, il revient deux ans plus tard à la tête de la CENI, après quelques frictions avec les responsables de l’église catholique.

« Mais jamais mon évêque ne m’a demandé de ne pas accepter la charge », avait dit dans l’émission TOP PRESSE (31 mai 2014) sur TOP CONGO FM, l’abbé Malu-Malu.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège (Belgique), le 20 mars 2008, « pour avoir réussi à organiser des élections démocratiques et transparentes dans la République démocratique du Congo, pays alors très instable politiquement parlant ».

Boga : vérités et faussetés


Dans la liste ci-dessous, vous trouverez de liens qui renvoient à des vérités cependant.  Cependant, vous y trouverez aussi des inexactitudes, voire-même des faussetés.  C’est ce qui se dit de Boga sur la Toile.  C’est donc avec un sens très critique qu’il faut lire ces documents.  Ils sont des points de départ pour apprendre sur Boga et ses environs, dans notre Ituri natal.  Les meilleures sources d’informations ne sont pas les livres d’histoire non plus.  Contrairement à ce que l’on pourrait vous faire croire.  Nous en avons parcourus quelques-uns, sans aller dans les détails.  Cela ne valait pas la peine.  L’histoire de nos villages, de nos cités et de nos villes sont à réécrire, à corriger par nous-mêmes.  Tant elle a été volontairement ou involontairement déformée.

RDC : activités paralysées à Boga suite aux attaques de la FRPI de …

http://www.radiookapi.net/actualite/2014/10/14/rdc-activites-paralysees-boga-suite-aux-attaques-de-la-frpi-de-cobra-matata

Oct 14, 2014 – Les habitants de cette cité manifestent contre de nombreux cas d’exactions … 14 octobre à Boga-centre, à plus de 130 km au sud de Bunia en Ituri. … comité de Fédération des entreprises du Congo (Fec) à Boga plaident pour …

Ituri conflict – Wikipedia, the free encyclopedia

https://en.wikipedia.org/wiki/Ituri_conflict

The Ituri conflict (French: Guerre d’Ituri) was a major conflict between the agriculturalist Lendu and pastoralist Hema ethnic groups in the Ituri region of the north-eastern Democratic Republic of Congo(DRC). ….. On 14 October 2014, FRPI guerrillas abducted 16 people from the Boga village, the victims were tortured and one …

DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE

http://iturionline.blogspot.com/

Jan 11, 2015 – CONTEXTE La République démocratique du Congo (RDC) est un État …. dans la chefferie de Walendu Bindi le long de la route Bunia–Boga. ….. 1, cité dans Henning Tamm, « UPC en Ituri », Rift Valley Institute (2013).

MSF: RDC: un nouveau projet pour les victimes de violences à Boga

https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwilz7_N7YPNAhWEJ8AKHVF9C0UQFgg2MAM&url=http%3A%2F%2Fwww.msf.ch%2Fnews%2Farticles%2Fdetail%2Frdc-un-nouveau-projet-pour-les-victimes-de-violences-a-boga%2F&usg=AFQjCNHVG7VWL-SMMOYqVqlcsFnw1uvsuQ&sig2=NZBQTZdRpBizo8yPIg9mjw

16.06.2015 – RD Congo … District d’Ituri, RD Congo, 22.10.2013 … La région de Boga, située au Sud du territoire de l’Irumu, est très enclavée et soumise à la présence de groupes armés et à des tensions …. Visitez le site Internet de l’UREPH.

L’Ituri ou la guerre au pluriel – Cairn.info

https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2005-3-page-129.htm

By T Vircoulon – ‎2006 – ‎Cited by 8 – ‎Related articles

Résumé ; Plan de l’article ; Pour citer cet article …. Les ruines de l’État congolais en Ituri – dont la présence n’était guère impressionnante …. témoignent de l’intensité des échanges (Boga, dans le territoire d’Irumu, est une localité des Hema …)

ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO …

http://7sur7.cd/new/ituri-les-chefs-coutumiers-de-bahema-boga-et-mitego-sollicitent-le-controle-des-mouvements-des-populations/

Sep 3, 2015 – ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO … Selon John Bessisa, président de cette association, cité par Radio Okapi, l’axe … Musique : Koffi Olomide mis à l’écart par tous les musiciens congolais.

Section i : la cartographie de l’ituri – Mémoire Online

http://www.memoireonline.com/02/09/1939/m_LA-COUVERTURE-MEDIATIQUE-DUNE-ZONE-DE-CONFLIT-ARME–Cas-de-la-Radio-Okapi-en-Ituri-RDC3.html

Avec une superficie de 65 659 km2, le district de l’Ituri représente 2,79% du territoire national et 13% de la superficie de la Province Orientale. … de porter en son sein la ville chef-lieu du district de l’Ituri, la cité de Bunia. … Bahema boga …. La République Démocratique du Congo en crise de recensement depuis plus d’une …

Category FRPI – LeCongolais.CD

www.lecongolais.cd/tag/frpi/page/3/

L’État-major des FARDC décide de déloger les militaires de la cité à Bunia … Ituri – Les militaires congolais tentent de déloger des miliciens FRPI à Boga.

L’analyse de conflit et évaluation de besoin effectuée dans le … – Pax

http://www.paxvoorvrede.nl/media/files/i4s-analyse-securite-sud-irumu-aru.pdf

Oct 11, 2014 – ANNEX IV Liste de UNOCHA des ONG Humanitaires en Ituri. … interethniques entre le Congo et l’Ouganda sont sous-exposé. Il existe des …. centralisées dans les cités d’Aru, d’Ariwera et de Mahagi. …. Bahema – Sud, Bahema Mitego et Bahema Boga), Lendu Bindi (dans une entité), Baniari (Baniari).

Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo

http://www.anglicannews.org/news/2012/03/emergency-appeal-for-boga-diocese,-congo.aspx

Mar 7, 2012 – Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo … “This militia is the last remaining active militia in Ituri Province and if they can reach a peace …

Hutus = menace ?


Les « hutus » déplacés à Boga sont-ils une menace réelle pour les autochtones ?  Ces hutus ne sont-ils que des hutus ?  Quels intérêts des autochtones ces allochtones menaceraient-ils ?  Le régime de Kanambe veut-il peuplé cette région des hutus qui gênent les tutsis au Rwanda ?  Boga, serait-il un piège pour confiner les hutus avant de les tuer après proprement et massivement ?  Ou bien serait-ce là un geste d’humanisme pour venir au secours des victimes de la dictature rwandaise ?  Boga, est-ce la seule solution qui restait après avoir tenté en vain d’envoyer ces hutus dans l’ex-province de l’Équateur ?  Était-ce là une manière de les éloigner des tutsis pour éviter des affrontements entre ces ennemis jurés ou plutôt un plan machiavélique pour les liquider loin du regard du monde ?  Pourquoi faut-il se poser ces questions et surtout, comment faut-il les résoudre intelligemment, sagement, démocratiquement, humainement ?  Quel intérêt pour nous congolais y a-t-il de traiter la question hutue jusqu’au bout ?  Cette question est-elle différente de la nationalité douteuse de certains rwandophones établis sur notre territoire ?

En quête de réponse à ces multiples questions, nous échangeons avec la source : la cité de Boga elle-même et l’Ituri, province dans laquelle se trouve Boga.

[09:53:17] Boga Kasuna: bonjour oncle

[09:54:20] GPAU: Les plaintes des autochtones sont-ils bien adressées et bien motivées ?

EAE ASBL peut-elle aider dans ce domaine ?

Y a-t-il des parlementaires qui aient été saisis des problèmes ?

Puis accéder à des documents déposés auprès des ces derniers dernièrement ?

Je pense en effet que Boga soit en train de commettre une erreur qui lui coûtera cher sur le cours, moyen et long terme !

[09:54:48] GPAU: EAE ASBL/Bruxelles peut aider, via EAE ASBL/Bunia !

[09:55:49] GPAU: C’est totalement gratuit pour les habitants de Boga, cette offre de service de négociation en haute sphère.

[09:57:12 | Edited 09:58:16] GPAU: Nous apportons un travail professionnel qui consiste à constituer une dossier bien documenté, bien étoffé et à le déposer aux bonnes adresses.  Après quoi, nous savons aider à assurer le suivi des dossiers jusqu’à l’aboutissement, à la satisfaction du groupe-cible !

[09:58:48] GPAU: Tout cela : dans le souci de faire la PAIX et la PROSPÉRITÉ de Boga.

[10:07:37] Boga Kasuna: je peux vous donnez les cordonnes de John BESISA, président de TUEKAMBE une organisation regroupant les originaires des chefferies de BOGA et MITEGO, de Richard BALENGELYAO président de KUNDANA des originaires de TCHABI et de Elisée UNDEHOSO des originaires de WALESE VONKUTU qui sont les quatre chefferies touches par ce dossier.

[10:08:40] GPAU: Il fallait le faire depuis longtemps !

[10:09:26] Boga Kasuna: je veux les contactes pour leurs proposés votre offre après je reviendrais vers vous

[10:10:51] GPAU: Je suis sûr que mon ASBL peut faire bouger les choses, dans le strict respect de nos lois congolaises et des conventions internationales auxquelles la RDC a souscrit ; grâce à l’apport d’un professionnalisme dans la revendication des droits inaliénables des intéressés.

[10:11:02] GPAU: Je connais Undehoso du CME.

[10:11:19] GPAU: Super !

[10:12:45] Boga Kasuna: oui, c’est bien lui et lui peut vous mettre en contacte avec tous les autres car ils se connaissais bien.

[10:13:06] GPAU: Il ne suffit pas qu’ils soient consents !  Encore faut-il qu’il y ait un pourcentage suffisant d’autochtones qui adhèrent au projet !

[10:15:21] Boga Kasuna: je pense tous les autochtones vont adhère a part les chefs qui vend la terre a vile prix à ces hutu

[10:17:40] GPAU: À combien vendent-il une parcelle de 20×20 m², par exemple ?  Et quel devrait être le prix réel ?

[10:23:06] GPAU: Ce qui se passe là et que tu décris, c’est ce que nous avons connu à la traite d’esclaves !  Ce sont nos chefs qui vendaient nos vaillants garçons et nos belles femmes aux esclavagistes arabes.

La localité de Moarabo (Mu-arabu = l’arabe), les nzudus (un moyen d’enlaidir nos femmes pour dissuader les arabes de les emporter) que tu connais sont des faits qui nous le rappellent tout cela !

Katumbi : mal aimé, envié ou jalousé ?


Moïse Katumbi Chapwe est-il mal aimé, envié ou jalousé par certains d’entre nous et pourquoi ?  Comment pourrions-nous le savoir ?  Qu’a-t-il fait réellement pour sa province ?  Qu’aurait-il pu faire pour celle-ci ?  L’échange suivant ouvre le débat qui nous permette de mieux connaître le cow-boy katangais.

 [00:47:59] softkens.com RADIO, sous Skype

Aux fanatiques aveugles de Moise Soriano,

Aucun hôpital construit de 2007 à 2015 au Katanga, sinon comment ce monsieur au moindre rhume va se faire soigner en Afrique du Sud, UK ou ailleurs ? Dites-nous en pourcentages des nouvelles constructions des routes, des écoles, des hôpitaux ou autres bâtiments publics construits sous son administration ? Quel est le pouvoir d’achat des Katangais ? Congolais fungola MISO, MATOYI pe BONGO (CERVEAU).

[09:34:00] GPAU : Si ce n’est pour cela, il semble que c’est le gouverneur qui ait le plus fait pour sa province ; ce qui est son droit et ce qui lui mérite nos félicitations et encouragement.

En revanche, il faut se poser d’autres questions tout aussi importantes que celles reprises si haut.  Pourquoi le dans sa maison contraste-il si fort avec la condition du katangais moyen ?  Son enrichissement ne procéderait-il pas d’un vol du dénier public ou d’une exploitation des katangais comme c’est le cas des autres milliardaires du pays ? A-t-il su réellement mobiliser sa population autour d’un projet global de production qui permette aux ménages katangais de tendre vers les 6.500 € bruts/ménage/mois qu’il nous convient tous de viser dans le pays ?  La richesse au Katanga est-elle bien redistribuée ?

L’électricité au Congo


https://caid.cd/index.php/energie/

Boga ? Vendu !


Boga est-il déjà vendu ?  À qui et par qui ?  Pourquoi, comment, quand et à quel prix ?

Boga [Notre interlocuteur de terrain, hier] : Ceux qui sont en connivence avec le régime rwandais, ce serait eux qui les (hutus) placeraient à Boga pour éloigner les hutus qui gênent à Kagama.

GPAU [Aujourd’hui] : Je comprends.

Boga,

Je viens de prendre quelques informations supplémentaires sur cette présence hutue dans l’Ituri.  J’en sors fondé pour dire que la source première de notre problème soit la même.  Notre tolérance de l’imposture et de ses complices est ce qui nous vaudra la mort.  Quoi que nous congolais pensions ou disions aujourd’hui, nous sommes les premiers artisans de notre ignominie. Ces dépêches nous sont parvenues de Butembo, de Goma et de Bruxelles.  Elles corroborent toutes la thèse suivante.  L’incompétence, la complicité de l’administration et d’une frange de la population congolaise.

Piégés, nos responsables « patriotes » se trouvent maintenant entre le marteau et l’enclume.  Ils n’avaient pris la peine de nous écouter en 1995, 1997, 2001, 2006, 2011 et 2016.  Le pire dont nous avons parlé en mai 2011 s’approche à grands pas.  Il appert que les autorités du Nord-Kivu soient les plus impliquées dans cette affaire.  Comprenez par là qu’ils se trouvent au front.  Pendant longtemps, ils l’ont minimisée.  Aujourd’hui, ils ne savent plus comment se débarrasser des hutus.  Ces derniers leur pèseraient sérieusement sur les bras.  Ils sont sur le point de se faire prendre dans leur propre piège.  Demain, il ne faudrait pas s’étonner si eux aussi deviennent des meurtriers.  Des assassins, plus meurtriers que les étrangers que nous dénonçons encore jusque ce jour.  La fin pour eux risque de se retrouver être la CPI. Avec les résultats que d’aucuns sait deviner, pour l’avenir du Congo.

Nous avions pourtant rappelé à tous les congolais, en 1994 déjà, notre proposition.  Les étrangers qui convoitent ou désirent notre nationalité, feraient mieux de la demander.  La demander par les voies légales et au grand jour.  La sollicité sans gêne ni honte injustifiés.  Nous sommes et resterons en effet un territoire convoitable en Afrique.  Ne pas prendre place dans espace, c’est, objectivement, se privé d’un certain bonheur.  Pour nous congolais, nous rappelions que nous savons accueillir toute l’Afrique.  Avec nos 2.345.000 km², nous savons contenir sous les 1.154 millions d’africains et leur procurer un vrai bonheur.  Un bonheur que l’on ne trouve pas ailleurs.

Que faut-il pour qu’il en soit ainsi ?  À quelle condition bénéficierons-nous de cet insigne honneur d’être le fondateur des états indépendants unis d’Afrique ?  Comment nous y préparer ?  C’est cela le projet 2014 : passer de l’abjecte république vers une union d’états indépendants.   États indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale d’abord.  En cinq étapes de 10 ans chacune.  Notre proposition précise était de lancer le projet juste après les élections de 2016.  Élections à gagner démocratiquement contre toutes les forces du mal qui pullulent dans notre espace politique.

Mes compatriotes ont choisi de ne pas participer à la rédaction d’un projet de société.  Un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le Congo ait jamais connu.  Cette écriture, nous la voulions se faire en ligne.  Pour elle soupirions pour que la participation fût de 3.000 congolais au moins entre 1999 et 2014.  Les congolais ont fait le même choix que par le passé.  Celui de la paresse qui envoie les paresseux à la géhenne.  Non seulement à l’instant, mais aussi dans l’éternité qui nous attend tous.

Dis-moi, Boga, que pense la population de Boga ?  Que fait-elle pour son mieux-être ?  À ta connaissance, quel soutien efficace pourrions-nous lui apporté ?

Cishambo : complicité ou ignorance ?


[00:05, 30/5/2016] +32 486 74 17 04: Découverte d’un stock important des machettes enfuies dans le sol des cimetières de Ruzizi, la population qui allait enterrer leur défunt les ont découvert et ont contacté la mairie de Bukavu qui prétend mener des enquêtes, la question qui se pose est de savoir qui a eu cette bruyante [ingénieuse] idée de cacher ces machettes toute neuves et pour quelle fin? Affaire à suivre! (Olby801, Ecol démocratie J-206, WhatsApp, 29/05/2016).
Traduit autrement cela donne : Son Excellence Cishambo serait-il, lui aussi, dans l’ignorance de ce qui se passerait dans sa province, comme son homologue du Nord-Kivu, si cette information-ci se confirme ? Pourquoi et comment ?

Boga est-il vendu aux hutu ?


[18:51:32] GPAU: Bonjour, Boga !  Où en sommes-nous ?  Toujours occupé ?

Boga: Bonjour !  Je suis sur terrain, à BOGA.

 [18:55:20] GPAU: À Boga ?  Ce n’est pas imprudent de ta part ?  Nous apprenons ici que Kanambe y installe des hutu !

[19:09:04] Boga: Oui c’est une zone insécurise mais TOTAL y fait la prospection et le gouvernement à mis une unité pour assurer la sécurité des collaborateurs de Total.

[19:09:52] GPAU: Les populations ituriennes sont-elles conscientes des enjeux ?  Pourquoi les hutu seraient-ils déplacés là précisément ?

[19:10:34] Boga: Oui il y a plein de hutu  dans Boga.  Leur nombre rivalise déjà celui des autochtones.

[19:11:47] GPAU: Pourquoi ?  Ce ne sont que des hutu ?  Ou que ce sont des rwandophones : hutu et tutsi confondus ?  (…)

[19:16:13] Boga: Vous connaissez bien comment les choses se passent au congo !  On ne sort pas de la prison parce que on a raison.  Malheureusement l’Ituri n’a pas de leaders ni de politiciens capables de peser sur l’échiquier national.  À Boga, ce sont des hutus seulement qui y sont installés.

GPAU : Pourquoi sont-ce uniquement des hutu qui sont installés là ?  Ces hutu sont-ils des réfugiés rwandais ou des banyarwanda congolais issus du Nord-Kivu ou du Sud-Kivu ?  La population de Boga est-elle consentante ?  Par quel principe ?  Les hutu étant en conflit avec les tutsi, ne sont-ils pas d’office un danger pour les hema de Boga ?  Leur présence à Boga rentre dans quelle stratégie ?  Qui monterait ladite stratégie et pourquoi ?

Mentalités…


[20:43, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: C’est responsable et patriotique de discuter sur la gestion de notre pays, remettre en question ce qui se fait, dénoncer les abus et encourager les bonnes actions.
Néanmoins, en matière d’infrastructures, les échanges nécessitent la prise en compte de plusieurs paramètres pour une lecture plus objective et un échange fructueux.
* Il faut toujours prendre en compte tous les facteurs qui détermine, justifie, la mise en route d’un projet, pour accroître le capital bonheur de la population. Or, la plupart de projets, au Congo comme en Belgique, ne sont pas démocratiques. Sont initiés sans réellement consulter la population. La consultation des groupes-cibles est obligatoire en Belgique. Mais, très souvent, des astuces juridiques sont utilisées pour faire passer les projets des chefs ! Au Congo, les projets tombent sur les têtes des populations, la plupart de temps. C’est inacceptable au 21ème siècle.
[20:59, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Ceci dans l’intérêt de la patrie en général et de nos dirigeants en particulier, qu’ils soient au pouvoir actuel ou dans l’opposition (futurs dirigeants).
*Là commence la dérive autocratique. Les projets publics doivent impérativement viser le bonheur de la population-cible, des administrés, au sein de laquelle se trouvent ses dirigeants aussi. Cette manière de voir les dirigeants comme faisant une caste à part, que les parias citoyens doivent nourrir est ce qui fait que Kanambe se joue de nos vies avec ses sbires. Nous ne sommes pas les sujets de nos dirigeants. Ils sont nos serviteurs que nous payons, en Belgique comme au Congo, plus que nous ne le devrions. En Belgique, tous les ministres, parlementaires, maires et échevins que j’ai personnellement rencontrés, m’impressionne par le respect qu’ils ont pour le citoyen ! Au Congo, on observe deux phénomènes qui choquent, politiquement parlant. (1) Les administrateurs de la chose publique oublient complètement qu’ils sont les serviteurs de leurs administrés, vis-à-vis desquels ils ont des obligations très précises et très claires ! On comprend pourquoi ces hommes prennent des attitudes d’esclavagistes, de colonisateurs, de dictateurs, d’imposteurs, d’arrogants. Prenez les rapports radio-télévisé de Mende à la RTNC : observez bien la prestance de la personne. C’est à ne pas en croire ses yeux. Il s’adresse à ces patrons comme à ses esclaves, qui l’écoute, sans l’arrêter ! (2) Beaucoup de citoyens ignorent qu’ils sont les employeurs de leurs administrateurs : certains administrés manquent tout à la fois le respect dû à leur leaders que l’autorité qu’ils doivent avoir dans leurs rapports à leurs serviteurs. Une nouvelle jeunesse confond cette autorité avec l’insolence. *
[21:01, 28/5/2016] +243 894 727 055: Selon Rfi, Moise Katumbi a quitté l’Afrique du Sud aujourd’hui pour l’Allemagne afin de recevoir les soins appropriés
[21:11, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Voilà une manière objective et constructive de discuter.
Ceci permettra à chacun de nous de se faire une opinion objective sur l’action du gouvernement, tant la population, le gouvernement que l’opposition.
* Le développement endogène est la vraie solution et pas cette suggestion qui pèche par un manque du respect pour le citoyen congolais.
Je m’explique :
Si les projets de développement sont initiés par le peuple lui-même, exécuter ses serviteurs que sont nos administrateurs de la chose publique, dans le respect de ce que le peuple leur COMMANDE d’accomplir, d’où viendrait les problèmes ?
J’ai travaillé pour mes deux nations, congolaise et belge, au sein des structures publiques comme privées. La différence est très claire au plan de la mentalité si je m’en tiens à mon expérience.
L’administrateur congolais se place d’office au-dessus de l’administré. En Belgique, c’est l’administré qui nous commande… Et… Nous avons la fierté à lui obéir, de nous mettre loyalement à son service. Parce qu’il nous demande ce que nous avons tous ensemble, en tant que peuple, coucher dans nos lois, convenu de réaliser dans un projet de société précis ! Quelle différence ! *
[21:11, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Conclusion partielle
[21:12, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Notre mentalité, notre conception du leader doit changer…
[21:13, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: La Belgique a indubitablement une longueur d’avance sur la RDC, dans ce domaine !
[21:13, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: N’empêche que nous visons d’autres objectifs auquel le congolais ne pense même pas un seul instant !
[21:16, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Tenez ! C’est avec un grand retard, que le belge se rend compte que le rapport employé/travailleur est un colonialisme à bannir ! C’est pour cela que notre administration encourage désormais le rapport responsable/collaborateur, chef d’équipe/membre d’équipe, et beaucoup même ne veulent plus entendre parler de chef dans leur structure, mais de partenaires ou associés !
[21:17, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Je pense très humblement que le sous-développement culturel est un mal que nous devons combattre autant que le sous-développement politique.
[21:17, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: Une chose demeure cependant : avec le Raïs, tout cela n’est plus possible !
[21:19, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: La logique nous commande dès lors à INSTRUIRE nos parlementaires IMMÉDIATEMENT ET INCONDITIONNELLEMENT à voter une motion de défiance contre le Raïs et, à tout le moins, le traduire devant la justice, pour crime de lèse-nation.
[21:22, 28/5/2016] +32 486 74 17 04: II ne s’agira pas ici d’une démarche des bandes en colère, ni des démagogues en quête d’une vengeance mal placée. Il s’agit ici d’une obligation citoyenne, qui n’a besoin d’aucune de notre constitution : cette démarche est dictée par notre HUMANITÉ ! De sorte que, selon nous, tous les congolais qui ne s’y impliquent pas, sont pour nous, des traîtres ou des imposteurs qui s’ignorent, faute de connaissance !

Mende-McCain


Source : http://www.politico.cd/actualite/la-une/2016/04/19/rdc-letonnante-reponse-de-lambert-mende-senateur-americain-john-mccain.html#comment-699, le samedi 28 mai 2016.

RDC : L’étonnante réponse de Lambert Mende au sénateur américain John McCain | Politico.cd