Changement le 19/9/2016 ?


RASSEMBLEMENT DES FORCES POLIQUES ET SOCIALES ACQUISES AU CHANGEMENT
DEBOUT CONGOLAIS, L’HEURE A SONNE
Article 73 de la constitution : « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la CENI 90 jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice ».
Peuple congolais, vous êtes invités à descendre massivement au siège de la CENI ce Lundi 19/09/2016 pour un sit-in afin de :
– Exiger la convocation immédiate et sans condition de l’élection Présidentielle dans le
délai constitutionnel
– Dire Non au glissement
– Dire Non au 3e mandat
Itinéraire de la marche :
1. De la station Simba-Entree Président-Tmk vers Signers
2. De Majengo – Station Mutinga- Instigo vers Signers
3. De Katoy – Station Mutinga- Instigo vers Signers
4. De Jolie Hôtel – Rond point Rutshuru vers Siigners
5. A 10h30 de Signers vers la CENI
Pour les Organisateurs

Dynamique de l’opposition : (ECIDé, RCD/KML, PLD, UDECF, DCF/N, PCP et MLC…) UDPS, Adr ,MSR, UNAFEC,UNADEF,ARC,PDC, PND.

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Pour que cette marche ne soit pas une espèce de masturbation populaire, il faut s’assurer d’une chose : que les parlementaires qui n’y prennent pas part soient désormais considérés comme ennemis de leurs bases respectives qui participeraient.  Que désormais ces parlementaires soient remplacés par d’autres à la base, jusqu’à nouvel ordre.  En vue d’en faire une oeuvre commune, il conviendrait d’inviter tous les congolais qui adhèrent à la stratégie d’organiser des événements similaires dans leur localités respectives.  Ces événements doivent-être massifs, démocratiques, fermes, respectueux des lois en matières d’organisation des manifestations publiques.  Il faut aussi que l’organisation de la sécurité des biens et des personnes, que ni la police ni l’armée ne sauront assurer, en raison de leur inféodation au régime de Kinshasa, soient professionnellement assurée par les manifestants eux-mêmes.  Enfin, sur terre, nous ne sommes pas seuls : ils faut s’associer l’appuis des pays amis, qui sont réellement désireux de voir les congolais libres et prospères.  La pression ne doit pas provenir que de la rue ; il faut qu’elle soit forte au niveau diplomatique.  Il ne coûte rien de prier les pays amis de voler au secours du peuple, si jamais le pouvoir sort ces machines de coercition.

Jeunesse qui sauve !


[23:02, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Jeunesse en chômage, devrait se concentrer sur le chômage des jeunes.
[23:03, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Les jeunes n’ont pas du travail parce qu’ils ne sont pas représentés correctement. Ils ne les sont équitablement ni au parlement ni au gouvernement ni dans l’administration.
[23:06, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pour mettre nos jeunes au travail, nous, dans le cadre du projet 2014, vous proposons un travail collaboratif en ligne. Ce travail consiste à concevoir des projets pesants et rentables, à mobiliser les ressources nécessaires pour leur exécution et à les conduire soi-même.
[23:12, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Les jeunes sont parfaitement capables d’y arriver, malgré la rudesse de la dictature, de l’imposture. Si vous rejoignez notre projet, nous vous promettons un coaching très patient et le moment venu un sponsoring des projets matures. Ce qu’il nous faut, c’est juste une connexion Internet par localité participante. A Bunia, Kisangani et Beni, nous avons déjà pourvu en modem USB 4G pour nos succursales de l’EAE ASBL.
[23:14, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Il reste que seulement que les jeunes de cette ville acceptent d’entreprendre le travail qui consiste à concevoir deux ou trois projets qui réponde aux deux ou trois problèmes les plus épineux de chacune des localités engagées.
[23:16, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Nous indiquons à chaque étape ce qui peut être fait pour aller à pas mesurer vers la victoire dans la lutte contre le chômage par :
1. la recherche active de l’emploi ;
2. la création volontaire, libre et intelligente d’emplois correctement rémunérateurs.
[23:18, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: La première chose que la jeunesse doit savoir, c’est que ce n’est pas l’argent qui manque pour créer de l’emploi. Ce sont les bons projets bancables qui font cruellement défaut parce que tout le monde veut gagner de l’argent sans investir.
[23:19, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Dans le Projet 2014, nous vous indiquons comment, pas à pas, aller vers l’ÉRADICATION DU CHÔMAGE dans votre localité, par vous-mêmes, sans quémander de l’argent chez personne.
[23:21, 9/11/2016] +250 783 302 570: C’est super, cette initiative
[23:21, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Bien sûr que vous aurez peut-être besoin d’un crédit pour commencer. Mais ce crédit ne sera pas une aumône : vous le rembourser avec les résultats des entreprises que vous aurez créées de vos mains. Personne ne se targuera de vous avoir AIDER !
[23:26, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Cette initiative, le gouvernement qui trône à Kinshasa ne peut pas nous la voler, mes chers compatriotes. C’est impossible ! Il est complètement incapable de mettre le concept en oeuvre. Dans notre concept totalement capitaliste, les jeunes feront tout, et qui mieux est, payerons des taxes et impôts à l’État !
[23:27, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Une première expérience a déjà été lancée sur Kinshasa dans le cadre de notre projet Coopératives de l’EAE ASBL.
[23:28, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Tout a bien commencer avec un groupe de 11 universitaires au chômage partiel et au chômage total.
[23:36, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. Une enquête préliminaires a été conduite pour évaluer la situation du chômage dans un quartier à nos frais.
2. Des CV ont été toilettés en groupe avec le conseil de Bruxelles.
3. Des demandes d’emplois spontanés ont été envoyés en directions d’entreprises ciblées dans la ville de Kinshasa et des recommandations ont été faites auprès d’amis occupant des postes à responsabilité.
4. Des membres du groupes ont eu à passer des tests d’embauche.
5. Un membre est arrivé même au stade de l’interview d’embauche.
6. Le responsable du groupe a brusquement décidé d’abandonner le groupe qui s’est laissé faire au lieu de continuer la route sans ce responsable déloyal.

Cette expérience nous conforte à l’idée que beaucoup peuvent trouver du travail, que le gouvernement irresponsable et incapable de Kinshasa le veuille ou non ! Le Congo en effet nous appartient tous. Notre défaut est d’avoir peur de démettre les responsables qui nous trahissent une fois au commandement d’un poste de l’État, tel Joseph Kabila.
[23:38, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Notre démarche en la matière n’est pas une guerre directe contre lui, mais une guerre indirecte contre lui par la lutte pour l’éradication du chômage. Une suppression du chômage qui donne au gouvernement, au parlement et à l’administration en place l’insomnie.
[23:39, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Ces hommes savent que si tous les congolais se mettent à travailler, ils iront en prison sans autre forme de procès.
[23:40, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Dites-vous bien que notre projet, pour être complet, a déjà prévu des parades et des précautions.
[23:41, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Nous visons l’objectif : prendre le pouvoir par le travail ! C’est le combat, la guerre économiques dans le sens plein du terme !
[23:42, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pour maîtriser le travail au Congo, nous chômeurs, devons commencer pour convenir d’une chose : attaquer le chômage sur deux fronts.
[23:43, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. La recherche active et professionnelle du travail par nous-mêmes et plus par des hommes véreux qui s’occupent à tout faire pour nous garder au chômage de peur que nous ne maîtrisions le capital et que nous ne les tenions par leurs cornes pour les jeter à terre.
[23:44, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 2. La création massive d’emplois dans des secteurs où s’expriment des besoins pressants, cruciaux, chez nos populations.
[23:45, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Croyez-moi, à bien nous organiser, nos populations comprendront vite la puissance du nouveau vent et l’incapacité du pouvoir d’arrêter ce vent !
[23:45, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Ici, il n’y a rien à cacher :
[23:52, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. Nous identifions les besoins cruciaux de nos localités respectives.
2. Nous concevons des projets robustes et massifs qui apporterons des solutions réelles et durables à ces problèmes. Des solutions que le gouvernement actuel ne saura pas un seul jour mettre en oeuvre.
3. Nous mobilisons nous-mêmes ressources nécessaires à l’exécution desdits projets sans rien quémander chez personnes, à négociant nous mêmes les crédits bancaires. C’est ici que le gouvernement incapable verra le feu venir. Ce sera TROP TARD. Ils seront rapidement dévorés par le feu que pèsera des billions d’Euros pour l’ensemble du pays !
4. État donné que nous ne réclamerons pas un seul rho de l’État, le présent comme le futur, mais que nous lui verserons à terme des milliards en taxes et impôts, toute dictature n’aura plus de place dans le pays !
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Le monde entier n’y verra que du feu. Pourtant, le secret est là : la force du travail, du projet endogène, massif, robuste, parce que développer en ligne sous les feux des critiques !
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Et les copieurs ?
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Impossible !
[23:55, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Notre concept ne peut être copié qu’en se joignant aux jeunes en mouvement ! Impossible de tenter de se dresser devant la colonne des jeunes congolais en quête de l’éradication du chômage ! C’est parfaitement, glorieusement impossible. Tenez vous bien la tête au froid, vous comprendrez vite que ce soit impossible de tenir contre un tel projet !
[23:56, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pourquoi, parce que : quand Dieu s’en mêle, plus personne ne peut arrêter un projet !
[00:00, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: De votre réaction dépend le démarrage du projet dans votre localité à vous… Nous sommes prêt à vous prodiguer tout le conseil (technique, spirituel ou autre) dont vous auriez besoin. mailto:palukuatoka.com avec comme objet « Projet 2014 – Éradication du chômage ».
[00:01, 9/12/2016] +250 783 302 570: Vous intervenez aussi au Sud Kivu ?
[00:06, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: N’oubliez pas les étapes.
1. Se réunir à quelques jeunes motivés, engagés.
2. Identifier les besoins cruciaux de nos localités respectives.
3. Convertir ces besoins en opportunité d’affaires robustes, massives, salvatrices.
4. Mobiliser nous-mêmes les ressources nécessaires à l’exécution desdits projets.
5. Conduire les projets nous-mêmes : chômeurs aujourd’hui, entrepreneurs de demain.
Si cette proposition-ci ne vous chante pas, alors que vous êtes chômeurs, passer outre !
[00:11, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: Me Vema, relisez notre concept : nous N’INTERVENONS pas !
Nous conseillons dans toutes l’UE et l’Afrique.
Si c’est au projet EAE ASBL que vous faites allusion, OUI, nous avons une succursale à Butembo (tenue par Joseph Suhene Mbusa) et à Goma ainsi que Bukavu (tenune par l’Honorable John Lupala Mingingo).
Seulement, ne confondez pas l’offre du Projet 2014 aux chômeurs du Congo avec le projet EAE ASBL (ASBL Échanges Afrique-Europe), où il est vrai que nous sommes un des membres fondateurs et président du projet.

Notre Région de Bruxelles-Capitale n’est pas en reste.  Nous invitons les chômeurs à nous joindre nombreux pour démarrer notre projet Habitat/Bruxelles.
Le concept est simple : proposer aux propriétaires en difficultés la mise en valeur de leurs biens immobiliers à l’abandon ou en déliquescence, pour les louer ou les vendre.  Dans un but non lucratif, mais dans le souci de générer des emplois et contribuer à la salubrité dans notre capitale.
mailto:palukuatoka@msn.com avec comme objet : EAE ASBL – Projet Habitat/Bruxelles.
callto:+32486741704 pour joindre Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Ir.

Kinshasa veut tout écraser !


Kinshasa veut tout écraser sur son chemin.  La population congolaise est pour lui une proie facile, à écrabouiller.  La lecture des cris de la jeunesse sur Véranda Mutsanga (Facebook,

Véranda Mutsanga's photo.Butembo: Mr Alain Lusi est aux arrêts. Il ya 2 jours, il avait échappé à l’arrestation. Finalement ce 09/09, filé par les services de renseignement, il est tombé dans le filet. On se souviendra que, les leaders d’opinion d la ville sont sur une liste noire surtout par rapport aux récents manifestations survenues en ville d Butembo contre les égorgeurs qui s’était soldé en manif contre le régime.

Véranda Mutsanga's photo.
Véranda Mutsanga's photo.
César Mumbere Isevatundi
 César Mumbere Isevatundi tu as viole,tu est libre.Ton tour viendra.Alain va quitter la prison mais toi OYEBELA.  COMMENT ES-TU LÀ. TU N’EST MÊME PAS DE TAILLE VENTRIOTE.
Kambale Luvika Yusa
Je regrette parce que j’ai vu tes frères en prison aujourd’hui même et ils se demandent qui leur viendra en aide pour leur salut ! Il y a un temps pour vous ; et le peuple te huera un jour.
Chérie Lipasa
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Vous ne devez pas travailler pour la libération du Congo isolement. Il faut avoir l’appui d’autres citoyens du monde libre. Nous pouvons aider à nouer des relations utiles, en toute transparence, pour vous et pour le régime de Kinshasa.  Il doit être démontré que votre organisation mène un combat affirmé démocratique, paisible, discipliné, organisé, citoyen.  Il doit être aussi prouvé que cette dernière soit victime d’une violence gratuite des hommes au pouvoir qui ne vise que leur maintient par la force aux arènes, contre la volonté du peuple. En officialisant vos organisations, en formalisant votre action, le pouvoir aura difficile à vous faire disparaître sous la coupe de la communauté internationale. Nous pouvons aider ! Ecrire pour ce faire au Projet 2014 pour obtenir conseil.

Notre budget…


Plusieurs compatriotes se proposent à nous pour présider à la destinée de notre nation.  Très peu parmi nous se donnent la peine d’analyser leurs projets de société et de l’expliquer à notre base qui n’a pas toujours la capacité de décortiquer ce type de textes.

Pour assurer la paix et l’enrichissement de notre nation, nous devons travailler.  Nous devons être à l’ouvrage sur tous les fronts pour produire ou accroître notre capital bonheur.  Notre enrichissement que cela signifie est ce que plusieurs gouvernements dans le monde ont difficile à réaliser.  Mobiliser la nation autour du travail productif, augmenter la productivité et de ce fait la compétitivité de ses citoyens demande intelligence et sagesse de la part d’un gouvernement.  Ces deux ressources sont de celles très mal distribuées sur terre.

Que propose nos candidats comme budget pour conduire le développement de notre pays ?  Notre paix et notre enrichissement qui souffrent énormément de la guerre et de la pauvreté du plus grand nombre coûteront combien selon ces candidats à la présidence ?

La situation actuelle

Le gouvernement de Matata prétend gérer la nation avec 7 milliards d’Euros par an.  C’est comme si un chef de famille prétendait tenir son ménage avec 25 € par mois.

Dans ce contexte de mensonge, seuls, pour nous, Freddy Matungulu et Georges Alula se rapprochent du minimum vital à dépasser le plus tôt que nous pouvons !  N’empêche qu’ils en sont encore au dixième de l’objectif que nous proposons et que nous estimons s’imposer à nous.

Les budgets annuels qu’ils nous proposent de réaliser passe par des emprunts et se situent dans la fourchette de 100 à 150 milliards d’Euros.  Il nous faut pourtant rapidement dépasser les 1500 milliards de dollars.  C’est alors seulement que prétendrons avoir une réelle paix dans le pays et une véritable justice sociale qu’attendent nos populations.

La limite acceptable aujourd’hui

Les spécialistes que nous avons consultés et le résultat de notre sondage auprès des ménages sont pourtant concordants.  De plus, nous apprenons que pour 1 Euro payé au travailleur, il faut prévoir 1,6 Euros en plus pour couvrir les autres besoins de celui-ci (Assurances, taxes, amortissements, etc.).  Il faut donc produire 2,6 Euros pour que le travailleurs ait 1 Euros en main.

Le minimum vital dans les ménages est au-dessus de 2500 Euros nets/mois, pour un ménage de 4 enfants, de 6 membres en tout.

Partant de ces données, le budget annuel minimal qui s’impose au congolais, dans un pays qui pèserait 73 millions d’habitants, est vite calculé.  Si l’on tient compte du fait que le ménage aura une moyenne de 6 à 4 personnes, dans un horizon de 50 ans :

2500 x (2,6) x 12 x 73.000.000 : 6 (ou 4) = 949.000.000.000 ou 1.423.500.000.000 €/an.  Pour être responsable, visons 1.500 milliards d’Euros  (1,5 billions d’Euros) par an dans les 50 ans à venir.

Comment réaliser un tel budget

Le taux de croissance annuel à maintenir est humain, sachant que nous partons de l’impossible budget de 7 milliards.  11,33% de croissance suffisent à y être en 2066 !  Pour un pays ayant notre potentialité, quoi de plus simple.

La corruption et le mensonge politique sont probablement l’explication de l’impossible budget du gouvernement actuel.  On donc peut s’imaginer que, dès la première année, il soit possible de partir de 70 milliards.  Comment ?  En stoppant le pillage, la fraude fiscale, le chômage, l’injustice sociale, la sous qualification des travailleurs.  Cela en soit, réduirait l’effort de croissance du budget à un taux plus que réalisable de 6,32% !

L’obstacle à notre émergence est donc unique : le manque d’une volonté politique populaire de se départir de l’imposture dans le pays.

Se tromper d’ennemi…


Il n’y pas aussi triste chez une personne que de se tromper sur l’identité de ses amis et des ses ennemis.  Nous aimons à revenir sur ce thème pour contribuer à l’efficacité de notre combat…  Si combat politique il y a.

Nous congolais, n’arrivons toujours pas encore à nous fixer sur l’identité de l’ennemi de notre nation.  Un mauvais ciblage de l’ennemi, l’utilisation de mauvaises armes, sont autant des facteurs qui expliquent nos nombreux échecs.  Déboires que nous connaissons dans la lutte pour l’indépendance de notre pays.  La paix et la prospérité pour tous que nous poursuivons nous échappent à tous les coups, jusqu’ici.

Lisez, attentivement, la livraison cachée sous cet hyperlien pour le comprendre.

Se plaindre…


  • Où, comment et pourquoi devrions-nous nous plaindre des tueries qui ont lieu à l’Est de la RDC, notre pays ?  De quoi le Congo a-t-il besoin : d’une plainte ou d’une pétition ; et pourquoi ?  Pourquoi n’obtenons-nous pas souvent gain de cause dans nos appels adressés en direction des institutions onusiennes ?  Nous commentons, après reproduction, une pétition (tronquée) adressée au secrétaire générale de l’ONU.  Le document entier se trouve ici.

    Voici ce qui vient de faire arrêter Me DJIMI PERUZI

    Pétition Collective de Cinquante Intellectuels et Acteurs de la Société Civile de la Ville de BUTEMBO-RDC à l’Attention du Secrétaire Général et du Conseil de Sécurité des Nations Unies Transmis-copie pour information à : – Monsieur le Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies à New-York aux USA ; – Sa Sainteté le Pape François à Rome ; – Monsieur le Président des Etats-Unis d’Amérique à WASHINGTON ; – Monsieur le Premier Ministre de la Grande Bretagne à Londres ; – Monsieur le Président de la République Française à Paris ; – Monsieur le Président de la Commission Européenne à Bruxelles ; – Madame la Représentante des Nations Unies pour la Prévention du Génocide à New York aux USA ; – Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale à la Haye ; – Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en République Démocratique du Congo ; – Messieurs les Ambassadeurs Accrédités à Kinshasa ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à Butembo ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à BENI ; – Monsieur le Maire de Ville de Butembo ; Objet : Un plan d’épuration ethnique et de génocide est en pleine exécution par un cordon d’extrémistes Hutu bien protégés contre une partie de l’Ethnie NANDE à BENI et LUBERO sous l’œil impuissant de l’armée et de la Brigade Internationale : la Communauté Internationale a le devoir moral d’intervenir militairement maintenant ou jamais pour arrêter cette holocauste ; A Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies à Nez-York ; Monsieur le Secrétaire Général ; Il est de la responsabilité morale du Conseil de Sécurité de l’ONU, saisi par vos soins, d’ordonner une intervention militaire humanitaire lorsqu’il se commet un génocide, une épuration raciale, ethnique ou religieuse dans un Etat quel qu’il soit. Telle était la raison de l’intervention occidentale en Libye, telle fut le motif de l’intervention française au Mali et en Centre Afrique et tel doit désormais être le motif d’intervention militaire internationale à BENI, zone où l’Etat congolais et la MONUSCO ont définitivement fléchi face à un groupe terroriste qui, selon toutes les informations disponibles, est dirigé par un cordon des extrémistes Rwandophones Hutu bénéficiant des complicités avérées de l’armée nationale et du gouvernement congolais dans le seul but d’occuper des terres habitées par la population NANDE vivant en territoire de BENI.. Depuis le mois de septembre dernier, alors que se déroulait le procès militaire destiné à donner la lumière sur la mort du Colonel MAMADOU MUSTAFA NDALA, plusieurs tracts ont circulé à BENI annonçant des massacres contre les populations locales en raison de 120 par mois. Comme cela était planifié, début octobre 2014, les terroristes jusque là inconnus ont lancé une vaste boucherie humaine en posant des actes de carnage à la machette, la hache, à l’arme blanche dans plusieurs villages du territoire de BENI ; puis, ils sont allés poser les autres actes de carnage en ville de même nom, emportant à ces jours environ 300 personnes tuées. Contrairement à la version officielle qui est loin de recevoir la confirmation de la MONUSCO et qui prétendait que les terroristes qui tuaient avec cette féroce brutalité qui trahit une haine forte et cachée seraient des ADF-NALU, les rédacteurs de la présente pétition sont en mesure au regard des faits qui procèdent du terrain à préciser avec certitude que les assaillants sont essentiellement des sujets Hutu, parlant le Kinyarwanda et agissant dans le même mode opératoire similaire au génocide rwandais des années 1994, faisant usage des machettes, hache et autres ares à feu. Les actes de carnages sont faits sur les populations NANDE dans un but bien défini : les forcer à quitter leurs villages, leurs cultures et leur maisons afin d’y laisser un vide qui devra permettre aux populations Hutu actuellement en pleine migration illégale provoquée par les autorités publiques à occuper les terrains abandonnés. C’est en réalité une guerre à caractère ethnique où l’Etat congolais tente de forcer au nom d’une prétendue cohabitation pacifique forcée des populations à vider leurs milieux naturels à des populations d’origine rwandaise, spécialement les Hutu. Les faits suivants démontrent que les massacres de BENI qui promettent de se généraliser dans le LUBERO, une zone occupée à 95% par l’Ethnie NANDE, sont ont un caractère d’épuration ethnique et conçus dans un plan d’occupation foncière conçu et exécuté par des extrémistes hutu : 1. Des faits précurseurs : l’administration provinciale a importé depuis 2011 des populations Hutu et Tutsi du MASISI, au nom d’une prétendue politique de cohabitation pacifique forcée, d’occuper les terrains des populations NANDE à LUBERO en violation de toutes les lois de migration et des terres coutumières au motif fallacieux que ces migrants seraient originaires de ce milieu ; leur nombre change de jour au lendemain passant (…)

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

    Frère, Il serait utile de nous consulter, nous de la diaspora aussi. Avant de lancer de telle campagne, de telle lettre, c’est mieux de demander nos avis… Ceux-ci peuvent aider. Cette lettre-ci risque d’être sans effet, comme les précédentes. Pour pour les mêmes raisons. Un secrétaire général des nations unies n’a pas le temps de lire une longue lettre comme celle-là. Il ne peut pas prendre au sérieux des personnes qui écrivent sentimentalement. Il faut une plainte en bonne et due forme. Une plainte conforme aux lois internationales. Des affirmations fortes et graves sont dans cette lettre. Nous ne voyons cependant pas des preuves qui étayent ces accusations être annexées. Notez enfin que la lettre n’oblige pas le secrétaire général. Parce qu’elle n’est pas dans la forme voulue. Plus grave, vous éluder le vrai responsable : le pouvoir qui travaille à la pérennisation de la situation de l’Est. Subsidiairement, cette lettre omet la Belgique. Un acteur sur lequel l’Occident s’appuie pour traiter les dossiers congolais. Même si, pas voie d’ambassade, la Belgique sera atteinte, je suppose… Je ne suis pas juriste, je le vois déjà… Qu’en sera-ce lorsqu’une telle lettre tombe au cabinet de Ban ki Moon ? Plaise à Dieu de nous aider à faire mieux dans nos démarches visant la paix et le progrès au Congo.

3 mois restants…


Dans trois mois, nous, congolais, devrions jubiler.  Nous sommes sensés connaître la joie d’être enfin débarrassés du joug de l’imposture.  Nous sommes nombreux à attendre qu’un soulèvement populaire nous aide enfin à mettre le pays sur les rails.  Cependant, nous sommes en même temps dans l’inquiétude.  Le pays est miné.  Des ennemis sont importés en masse sur notre territoire.  Notre extermination continue de plus bel, comme le prouve la mort récente d’un autre mwami yira dans le Nord-Kivu.  Que se passera-t-il, dans la réalité ?  Y a-t-il des signes précurseurs cette fois aussi ?  La sagesse sera-t-elle au rendez-vous ?  Comment améliorer vite notre destin ?  Quel est le prix à payer ?

Que se passera-t-il dans la réalité ?

Rien de nouveau, à vrai dire.  Des familles entières sont décidés de vivre sur le dos des congolais.  Plusieurs partis politiques congolais, par ignorance ou par cupidité sont engagés dans le projet et soutiennent activement le régime.  D’autres encore sont prisonniers de leurs mentors : dialogue, puis élections.  Point, barre !

Dans l’entre temps, l’opposition farouche échoue.  Les actions promises pour le mois de septembre s’effritent, s’éteignent…  Les leaders de cette opposition, mis dans les conditions de ne pas animer la masse, ne saura pas organiser le soulèvement populaire.

Les gourous des églises mobilisent leurs ouailles.  Des enveloppes se distribuent dans la société civile.  Pour les moindres de ces projets, l’opposition n’entrevoie pas de lever de fonds, n’y arrive pas, quand elle essaie.

C’est dire que rien ne changera significativement.  Les massacres continueront pour tenter de finaliser le projet d’occupation de l’Est.  En décembre, le gouvernement se prépare sans doute à recourir à la brutalité pour réduire au silence ceux qui tenteront de lever la tête.

Là où les populations locales tenteront la résistance, le pouvoir préconisera le traitement par la force, jusqu’à ce que le scandale pousse la communauté internationale à intervenir.  Cette intervention sera vaine, comme à Beni ou dans l’Est en général.  Plus de congolais encore seront sciés, mangés et vendus, très probablement.  Aucun apitoiement ne changera plus rien…

La tension ira croissante.  Jusqu’à la rupture.  Une rupture qui sera la conséquence d’une exaspération et d’une révolte du congolais contre lui-même.  C’est alors qu’interviendra la main de Dieu, pensons-nous.  Les ennemis du Congo regretteront, mais un peu trop tard leur turpitude.  Le châtiment sera important et beaucoup de sang coulera dans le camp ennemi, probablement, dans une vingtaine d’année.

Y a-t-il des signes précurseurs ?

Les signes sont là sous nos yeux.  Le dialogue de Kabila et Kodjo a lieu, quelque soit l’opinion des boycotteur.

En même temps, l’opposition, plutôt que de s’unir, se divise et échoue son programme déjà.  Seuls des rêveurs, des militants non exercés dans la réflexion et la méditation, croient encore à un soulèvement populaire au 20 décembre.

Bien peu d’opposants acceptent de se rendre à l’évidence : l’opposition n’a aucun plan solide, sérieusement pensé.  La formation des militants n’existe pas.  L’ignorance renforce la niaiserie qui prépare les déceptions, les désappointements, les découragements, l’exil de la crème.

La sagesse sera-t-elle au rendez-vous ?

La crise s’aggravant, les congolais n’auront pas de choix.  Subjugués et martyrisés, nous finiront par admettre nos fautes, nos turpitudes, nos orgueils suicidaires.  C’est alors qu’une sagesse commencera à s’installer, dès 2017 déjà pensons-nous.  Quelques illuminés s’investiront dans une nouvelle forme d’activité : l’apprentissage de la géopolitique et des lois qui gouverne le monde politique.

C’est alors que commencera, que naîtra la sagesse dans le pays.  Il faudra du temps pour qu’elle atteigne un grand monde.  Une génération entière peut être nécessaire avant que ce mouvement prenne le dessus.  Il faut donc projeter vers 2045, l’avènement de la sagesse et du commencement de la vraie indépendance du Congo.

Comment améliorer vite notre destin ?

Il n’existe pas de solution miracle.  La voie obligée est la correction de nos fautes du passer.

Notre racisme nous a poussé à chasser le colon blanc de ce que nous appelons facilement notre territoire.  L’humanisme ne s’installera pas tout seul dans les cœurs.  Les chrétiens, mal instruits et de mauvaise foi et généralement paresseux, ont abandonné le travail de main et d’esprit pour se refugier dans de vaines prières et les meurtres.

La disqualification de nos mauvais leaders, la promotion de bons, la purification de nos églises, sont autant de leviers qui permettront, si nous nous y engageons, de corriger nos fautes, et alors, de prétendre au pardon divin : la paix durable et le développement intégral.

Quel est le prix à payer ?

Tant que des hommes ne se lèveront pas, pour débouter les méchants et promouvoir les patriotes ; tant que l’église ne reviendra pas aux Écritures et passera sont temps dans l’idolâtrie, la RDC ne peut, valablement ni victorieusement, prétendre à la paix et à la prospérité.

Vraie repentance !


C’est bien trop tard, mes chers frères !
Nous vous avons prévenu avec insistance, depuis mai 2011, qu’aller aux élections d’étrangers était trahir la nation. Nous avons trahi, sans état d’âme, croyant bien faire ou préférant prendre un risque non mesuré. Quand Dieu a pris mouche et sanctionne notre péché. Nous qui sommes, à plus de 85%, de ses enfants. Nous nous étonnons et nous croyons qu’à écouter les discussions de ceux qui dialoguent, nous pourrions changer quelque chose à notre destin, à notre condition. Erreur !
La meilleur façon de traiter notre problème est de corriger notre faute ! Nous avons élu des hommes qui sont incapables de porter le pays sur le trône dans notre civilisation du 21ème sciècle. Prenons le courage de les interpeller pour les démettre, démocratiquement, des postes que nous leur avons confiés dans notre étourderie ou dans notre méchanceté innommable. C’est alors, et alors seulement, que notre peuple connaîtra des moments de rafraîchissement. Toute autre initiative est un coup d’épée, hypocrite et insensé, dans l’eau.
En attendant, le verdict de Dieu ne peut être changé. Si nous voyons les choses se passer tel que je le dis, ayons le courage de reconnaître que nous somme un peuple au coup roide au quel Dieu résistera infailliblement, dans la fidélité à sa parole immuable.

La bête : CENI !


Il est impossible que la CENI aide la RDC à faire un pas en avant, quoique fasse le dialogue. Pourquoi ?
Parce que, l’esprit qui est à la base de la création de cette institution est la fraude constitutionnelle. L’administration a la capacité de gérer, MIEUX, c’est-à-dire, sans parti-pris, les registres de la population et les registres électoraux ! Ici, pas de révision : insertion, modification, exclusion ou autre opérations semblables sont automatiques et s’opèrent en temps réel.
Disqualifions ceux qui ont créé la CENI pour se servir ruiner le pays. Supprimons cette instance inutile et budgétivore. Nous gagnerons beaucoup. La paix, le développement intégral, des registres propres et à jour à toute heure et en tout lieu ! En effet, quel congolais sérieux et instruit vous prendra au sérieux tant que vous vous accrocher à cette coquille qui cache la fourberie ?

Cité de l’UA ou ailleurs…
Dialogue inclusif pour fichier électoral non inclusif ?

Le 6 septembre 2016 ont démarré à la Cité de l’Union africaine – sans «Rassemblement» évidemment et malheureusement – les travaux en plénière consacrés au processus électoral. Des 11 points à l’ordre du jour retenus dans la feuille de route issue des travaux préparatoires de l’hôtel Béatrice, dix lui sont entièrement consacrés. Le onzième porte sur l’accord final et les mesures d’application. Au centre du débat qui va s’étendre sur plusieurs jours : le fichier électoral. Sans lequel, aime à répéter Corneille Naanga à qui veut lui prêter une oreille attentive, l’élection n’a aucun sens. Au-delà des options à lever (fichier électoral à maintenir, à réviser partiellement ou à refondre totalement), le fait déterminant est de savoir si un Dialogue voulu inclusif est compatible avec un fichier électoral excluant des millions de compatriotes non seulement en âge de voter, mais surtout en droit de voter…

Ainsi, pour avoir été les premiers à réclamer en 2015, sur base de la Constitution, l’enrôlement des nouveaux majeurs et des Congolais de l’étranger pendant que la Céni tenait à utiliser le fichier de 2011 pour les arriérés électoraux et s’engageait à produire le nouveau pour le 3ème cycle électoral, les Opposants membres fondateurs de «Dynamique» ne peuvent pas opter aujourd’hui pour un schéma différent.
Les forces politiques constitutives de cette plateforme se connaissent et se reconnaissant. Il s’agit, notamment, du Mlc d’Eve Bazaïba, de l’Unc de Vital Kamerhe, de l’Ecidé de Martin Fayulu, de l’Envol de Delly Sessanga, du Rcd-Kml d’Antipas Mbusa Nyamisi, du Mpcr de Jean-Claude Vuema, du Mlp de Franck Diongo etc.
En effet, ils savent tous que la Constitution ne doit pas s’interpréter seulement en termes des délais pour l’élection présidentielle. Elle doit aussi s’appliquer sur le droit de la population majeure d’accomplir son devoir citoyen prévu à l’article 5 de son alinéa 1 selon lequel «La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants » et de son alinéa 5 d’après lequel «Sans préjudice des dispositions des articles 72, 102 et 106 de la présente Constitution, sont électeurs et éligibles, dans les conditions déterminées par la loi, tous les Congolais de deux sexes, âgés de dix-huit ans révolus et jouissant de leurs droits civils et politiques ».

Un consensus s’était dégagé…

On se souviendra qu’à l’époque, chaque Opposant y allait avec son chiffre. Plus de 10 millions, selon Samy Badibanga. 8 millions, selon Joseph Kadima pour le compte de l’Envol de Delly Sessanga. 6 millions trois cents, selon le directeur de cabinet du Mpcr de Jean-Claude Vuemba, si bien que le 30 juin 2015, nous en sommes venus à publier la chronique intitulée «Combien sont-ils, finalement, les jeunes à enrôler ?».
Sans que son parti soit membre de «Dynamique», Bruno Tshibala de l’Udps avait mêlé sa voix au chœur. « Nous n’accepterons pas des élections sans la participation de ces nouveaux majeurs », avait-il tranché.
Estimant pertinente cette revendication, le Président Joseph Kabila y avait réagi favorablement. Dans son discours du 30 juin 2015 prononcé la veille, il avait retenu comme troisième des quatre obstacles auxquels le processus électoral était confronté et qui justifiaient la tenue du Dialogue «la participation aux scrutins de 2015 d’anciens mineurs devenus majeurs, en cours du cycle électoral qui du fait de la loi électorale en sont exclus, et donc injustement privés d’un droit que j’estime légitime ».
Il avait alors rappelé que «Cette loi prévoit, en effet, que cette frange importante de notre population ne pourrait être prise en compte que lors des scrutins à venir, après le renouvellement du fichier électoral ».
On peut donc le dire : à ce stade, un consensus s’était dégagé autour de la participation des nouveaux majeurs.

Ni plus ni moins que de l’hérésie

Quand même «Rassemblement» a produit le 31 août 2016 sa propre feuille de route pour le vrai dialogue (!), une chose est au moins vraie : l’ordre du jour privilégie le processus électoral. Car il est dit au point VII relatif aux Matières que «Le point essentiel à débattre au Dialogue politique est le processus électoral, comprenant notamment le fichier électoral, le calendrier électoral et l’ordre des priorités des élections ».
Autant dire le maintien du même consensus.
Maintenant qu’à la Cité de l’Union africaine démarre le vrai débat, la question reste posée : est-ce que le Dialogue, au nom des délais constitutionnels, va-t-il violer la Loi fondamentale en ignorant le droit des nouveaux majeurs de participer au processus électoral issu de ces assises ? Ou va-t-il leur reconnaître ce droit tout en exigeant le départ du Président Joseph Kabila à l’échéance de son second et dernier mandat alors que les opérations de construction du fichier électoral sont en cours !
L’exception pour l’une ou l’autre des options suscite un recours fort redouté parce que redoutable en soi, à savoir le référendum, à défaut de recourir à l’arbitrage de la Cour constitutionnelle.
Comme par le fait du hasard, ce recours est prévu au même article 5, à l’alinéa 1 ainsi libellé : «La souveraineté nationale appartient au peuple. Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants».
On ne voit alors pas comment, sans l’avis du souverain primaire (alias peuple), on justifierait, d’un côté, la violation flagrante de la Constitution avec l’élimination des nouveaux majeurs et, de l’autre côté, la non-violation de la même Constitution au motif des «dispositions verrouillées» en ce qui concerne le Président de la République.
Moralité : un Dialogue voulu inclusif pour fichier électoral se révélant non inclusif, ce n’est ni plus ni moins que de l’hérésie !

Omer Nsongo die Lema
@omernsongo
www.congo30juin.com

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Machette : sanction de Dieu…


Les hommes qui nous tuent aux machettes – et autre armes blanches – sont commandés par Dieu.  Ils sont là pour nous punir notre obéissance suicidaire et inique aux appels à l’opposition de Tshisekedi.  Si vous n’y croyez pas, la livraison suivante vous aidera à comprendre et à vous convertir au message de notre pasteur – sans nom – de Goma !

[20:04:39] Du peuple S:

UN PASTEUR RWANDAIS MOBILISE LES SIENS A GOMA DANS LE KIVU EN RDC POUR LE DIALOGUE DE JOSEPH K.
VOICI LA TRADUCTION DE SA VIDEO CI-DESSOUSQu’entendons –nous du dialogue que nos politiciens ont mis sur pieds, nous en tant qu’Eglise?
La réponse est dans le livre d’Esaïe 1 : 18, Dieu lui-même qui a créé les cieux et la terre dit aux humains : « venez pour que nous puissions dialoguer. Si Dieu le fait pourquoi nous les hommes nous ne pouvons pas dialoguer ? Nous savons tous bien qu’une famille sans dialogue ne peut pas aller de l’avant, aucune famille ne peut évoluer sans palabre.
Là où se trouvent les sages, il Ya toujours solution à tout problème.
Nous croyons que par ce dialogue les gens vont s’entendre et puis nous savons que ce dialogue est la volonté de Dieu.
C’est Dieu qui fut le 1er a convoqué le dialogue
Nous avons la grâce dans ce pays car notre Président qui est le père de la nation est un bon parent qui a dit mes enfants : pour une bonne entente, venez pour qu’ensemble nous puissions dialoguer afin de surmonter tous nos différents.
Laissez-moi vous dire que par ce dialogue les mauvais seront connus d’une part et les bons d’autre part.
Notre Rais ne cesse de dire chaque jour que sa priorité c’est la paix. Il a convoqué le dialogue pour la paix. Le prince de la paix c’est Christ le Roi du Congo qui est vivant. Comme le Rais convoque le dialogue pour la paix c’est-à-dire que Dieu l’agrée.
Nous savons que tout ce qui est impossible deviendra possible
QU’ILS LE VEULENT OU PAS, QUE SATAN L’ACCEPTE OU PAS LE POUVOIR ACTUEL AU CONGO VIENT DE DIEU.
Cela veut dire que la paix est notre droit. C’est maintenant que le développement de ce pays va commencer.
Le dialogue est convoqué pour fixer le calendrier global des élections. C’est de là que viendra la solution du Congo. Je demande aux enfants de Goma de respecter cet appel (au dialogue) car selon la Bible c’est de là que proviendra votre bénédiction (Esaïe 1 : 19)
Car même si vos péchés sont rouges comme du sang, je les nettoierai et ils deviendront blancs comme la neige (a dit Dieu). C’est-à-dire Dieu vient de parler à travers Kabila en disant aux opposants : « venez dialoguer avec moi afin que vos problèmes trouvent solution, raison pour laquelle ceux qui étaient en prison viennent d’être libérés,
Selon Esaïe 1 :19, vous les opposants, si devenez humbles et que vous rejoignez le dialogue, vous mangerez les meilleurs plants de notre Congo, mais si vous refusez de prendre part au dialogue, vous aurez la corde au coup.
Si vous opposants Congolais vous êtes intelligents, suivez ce conseil que Rais Kabila vous prodigue et prenez part au dialogue afin que Dieu vous pardonne.
Quelqu’un m’a posé la question sur ce que je pense de l’opposition, j’ai répondu qu’aucune opposition ne vient de Dieu, l’opposition est diabolique, c’est la sorcellerie.
En 2006, il y avait élection en RDC, Joseph Kabila qui a été envoyé dans ce pays par Dieu a demandé à tous les Congolais de s’enrôler, Etienne Tshisekedi et l’UDPS avaient refusé de se faire enrôler, ils ont manqué le pouvoir, ils ont tout manqué et personne ne les a connus. Qui est-il celui-là qui te donne l’ordre de ne pas t’enrôler dans ton pays ?
La Bible dit avant la naissance de Jésus Christ au temps de César Auguste, Marie et Joseph étaient allés se faire enrôler, comment quelqu’un (Tshisekedi) peut obliger les gens à ne pas s’enrôler ? Est-il réellement un humain ou un sorcier ? Aujourd’hui Kabila appelle tout le monde au dialogue voulu par Dieu, la même personne refuse, qui est-elle cette personne ? Or ce dialogue apportera la solution aux problèmes même de ses petits-enfants.
Il se permet d’organiser des villes mortes, savez-vous lorsqu’il y a ville morte combien d’argent nous perdons, taxes etc or nous vivons au jour le jour ? Comment nous allons faire vivre nos enfants avec ces journées villes mortes ? Pourquoi il n’appelle jamais les gens aux villes vivantes ? A quand la résurrection de ces villes mortes ?
Nous avons besoin du développement et non pas de villes mortes, si non il doit être prêt à nous donner à manger.
Regardez jusqu’où ce monsieur est sorcier, demain c’est la rentrée scolaire, il vient de proclamer journée sans école (école morte) n’est pas ça la sorcellerie ? Il demande à ce que nos enfants n’aillent pas à l’école, n’est-ce pas que les opposants sont des sorciers ? Il veut notre avancement ou notre recul ?
Le mauvais cœur des Africains, surtout au Kassaï, Kasongo, Maniema etc, ils n’aiment pas voir quelqu’un évoluer, si tu construis une maison ils font tout pour t’empoisonner en disant pourquoi seulement lui et non nous ? Comme ils ont vu le Rais construire pour nous des routes, avec son plan de 5 chantiers et aujourd’hui la révolution de la modernité, il nous a amené des passerelles modernes, des boulevards, le développement dans le pays, ils commencent à dire pourquoi ce petit réussi là où nous avions échoué ? Nous devons le faire tomber.
Toute autorité vient de Dieu selon Romains 13 :1,
Si tu combats Kabila tu combats Dieu, nous attendons le dialogue pour notre paix et entente. Ce dialogue aura lieu, qu’ils le veulent ou non, Esaïe 1 :19, s’ils refusent, la machette sera sur leurs coups. Ceux-là qui sont des chrétiens doivent soutenir le dialogue. Nous devons nous enrôler tous et demandons aux autorités de nous imprimer les cartes d’électeurs.
Amen

[20:37:54] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Si Dieu invite ses enfants à dialoguer avec lui, cela ne veut pas dire que les hommes doivent forcement s’inviter à dialoguer avec eux. Il n’existe aucun lien d’implication entre ces deux propositions. Voilà qui prouve que les congolais doivent tous s’instruire, se former, s’éduquer : pour bien se comprendre.
Notre gouvernement, notre parlement et notre administration, ont-ils jamais été des forum de sages ?
Les bons et les mauvais au Congo sont connus ; sauf de ceux qui n’apprennent pas de l’expérience. Qui observe, mais ne comprennent pas ; parce qu’ils ont l’esprit obscurcis à cause de l’endurcissement de leurs cœurs.
Il faut être, encore une fois insensé pour prétendre que Kabila convoquerait au dialogue pour la paix. Voyons les armes qu’il a amasser dans le pays. Comptons le nombre de personnes qu’il a fait tuer pour que son dialogue ait lieu de la manière qu’il veut.
Le discours manipulateur et démoniaque de notre faux frère en Christ traduit l’état de putréfaction avancée que connaît notre société de même que le proue les agissement de Kabila, réputé chrétien. On prend Dieu pour témoin là où il n’est surtout pas. Nous savons que s’il en est un qui ne veut pas la paix, c’est celui qui commande le dialogue. Dieu a invité au dialogue, Lui qui n’avait besoin d’aucune invitation : il aurait pu écrabouiller les méchants et préserver les débonnaires !