La clé est chez l’UDPS !


[13:55:51] GPAU : Chers compatriotes,

Nous sommes cuits :

  1. Nous savons que le 20 décembre Kabila sera là par défi.
  2. Pour tenir, il devra renforcer sa férocité avec les moyens acquis à la sueur de nos parents.
  3. La communauté internationale continuera à piller nos richesses pour – respecter les contrats.
  4. Les nouveaux occupants se railleront de nous ?

Nous pouvons toujours corriger notre erreur : nous être engagés dans les affaires des élections de Kabila et ses amis.  Élections qui ne nous regardent pas et que Kabila gagnera à tout prix, de toute manière, par la tricherie, pour la 3ème fois (2006, 2011, 2018).

Réveillons-nous, chers frères.  Nous sommes morts, nous mourons et mourrons chaque jour, jusque à quand ?

[17:35:14] KKK oui, votre projet est bon. Mais pour la réaliser il faut des moyens et la démocratie. Il faut savoir que le pouvoir en place ne permet pas une personne quelconque de venir avec des idées nouvelles qui va ouvrir les yeux des congolais. Ils sont prêts à tuer directement celui qui osera parler ou dire des bonnes choses pour le pays.la situation est critique et l’espoir de la vie en RDC est de 20%.

[17 :41 :01] GPAU : Quelle conséquence tires-tu de cette situation ?

Pour moi, j’en conclue que nous qui sommes à l’étranger devons aider nos frères qui sont dans le pays à s’enrichir pour avoir le pouvoir.

Tant qu’ils seront pauvres, ils ne sauront pas tenir devant les gouvernants qui les exploitent pour ensuite les tuer avec des armes acquises avec l’argent qu’ils ont produit !

[17 :43 :46] GPAU : Nous pouvons par exemple aider nos frères à maîtriser le commerce des matières précieuses complètement en les finançant, en les équipant.

Le pouvoir va tenter de nous barrer la route, mais, si nous investissons des fonds conséquents dans l’affaire, il (le pouvoir) perdra lorsque nous le trainerons devant la justice.

Pour le moment, les juges ne voient de l’argent venir que du côté du pouvoir.  Mais quand ils sauront qu’il y a beaucoup plus d’argent du côté de l’opposition, leur attitude va totalement changer !

[17 :44 :23] KKK oui. Je regrette que jean pierre bemba est en prison. Car lui au moins faisait peur à Kabila. À présent, je ne sais pas s’il y a un homme en formation pour chasser Kabila de force car papa, disons la vérité’ il ne veut pas quitter. La seule méthode pour aider la RDC, c’est Kabila et son groupe doivent quitter le pouvoir. Je ne comprends pas, ou sont les vrais militaires zaïrois, ceux qui peuvent dire non à Kabila, les généraux

[17 :44 :33] GPAU : Bref, au lieu du soulèvement populaire, je propose la lutte économique et spirituelle que le pouvoir perdra à coup sûr !

[17 :45:49] GPAU : Il faut commencer par leur couper toutes les sources de revenus en instruisant les villageois de ne plus rien vendre à eux, mais à l’opposition.  Là, ils ne sauront rien faire : ils ne sont pas dans les villages, dans les brousses, mais en ville : ces pilleurs.

[17:47:32] GPAU : J’ai indiqué aux congolais comment « acheter » la conscience des militaires et des policiers en leur offrant 100 $/mois de l’extérieur.  Le calcul est sur mon site.  Si cela se fait, Kabila tombe deux ou trois mois après !

[17:47:53] GPAU : Il aura difficile à arrêter ce plan.

[17:49:56] GPAU : L’opposition prie chaque militaire et policier de communiquer son numéro de compte ou ses coordonnées pour avoir ses 100 Euros/mois, offert par l’opposition ou la diaspora pour qu’ils ne tuent plus la population.

[17:51:29] GPAU : Le pouvoir, s’il ose contrôler ou s’accaparer de l’argent des militaires, récoltera la foudre !  Il n’aura qu’un seul choix : se rendre pour être juger ou fuir à l’étranger, mais pour finir par être extrader vers la CPI !

[17:53:46] KKK moi je pense que la diaspora doit cotiser au moins : 50usd a chacun pour aider un parti politique fort pour tout faire de prendre le pouvoir

[17:54:06] GPAU : C’est un plan qui est facile à mettre en route.  Les congolais se trompent : la solution la plus simple et la plus efficace n’est pas LE SOULEVEMENT POPULAIRE mais le CORPS-À-CORPS ECONOMIQUE avec le pouvoir qui vas se retrouver sans rien quand le peuple saura qu’il a l’appui juridique financer par son propre avoir !

[17:54:42] KKK oui, un bon plan

[17:56:01 | Edited 17:57:09] GPAU : L’UDPS est le parti politique incontestablement pesant, jusqu’ici.

Mais ce parti n’a jamais eu un plan pour la délivrance du Congo.

Il ne fait que sacrifier au pouvoir les naïfs qui lui accordent une confiance aveugle, sans fondement logique.

Avec près de 45% de l’électorat, comment se fait-il que l’UDPS échoue tout le temps, depuis 1982 ?

[17:57:09] KKK il nous faut un nouveau parti politique. UDPS est morte. Elle n’a plus de force

[17:57:56] GPAU : Kongo ya Sika n’attend que les congolais pour lancer un type de combat politique nouveau que les congolais n’osent pas ESSAYER !

[17:58:37] GPAU : Pourtant, c’est le corps-à-corps économique et juridique qui va mettre tous les farceurs KO en quelques semaines.

[17:58:56] GPAU : Notre concept est trop simple pour qu’on le croit réalisable.

[18:01:04] GPAU : Cependant, chers frères congolais, le salut est dans la lutte politique !  Traduire le régime en justice, payer des avocats de grandes factures, aller en appel jusqu’à la CPI, les moyens étant mis à disposition : le pouvoir va se trouver en débandade !

[18:02:00] GPAU : 10.000 personnes, mêmes 1.000.000 de personnes ne peuvent pas tenir devant 73.000.000 hommes qui produisent de l’argent pour cette minorité par peur !

[18:02:21 | Edited 18:03:39] GPAU : Si les congolais viennent dans Kongo ya Sika, vous allez voir ce qui va se passer !

[18:03:12 | Edited 18:03:25] GPAU : Il ne faut pas être téméraire : il faut compter sur le fait que le pouvoir n’a rien.  C’est notre argent qu’il utilise pour nous tuer.  Nous sommes des moutons, des sous-hommes.

[18:04:38] GPAU : Pour l’instant, nous ne savons pas nous enregistrer, parce que nous n’avons pas encore satisfait les conditions légales.

Les congolais ont peur de nous joindre.

C’est cette peur qui va faire que l’on nous extermine un jour tous !

[18:17:13] KKK on doit étudier comment se faire enregistrer à Kinshasa. Pour bien s’exprimer devant les institutions en place

[18:21:30] KKK que pensez vus de la carte jaune et rouge que Tshisekedi donne à Kabila. Est-ce qu’il y a effet. Moi je pense que s’ils sont partis au dialogue de OUA, ils auront eu le temps de bloquer le pouvoir face à face de torpiller la suite des élections

[21:57:14] GPAU : Tout dépendra de la capacité des partis de l’opposition à s’entendre sur le quoi faire de Kabila s’il refuse de quitter le trône.

[21:58:19] GPAU : Comme l’UDPS est le parti qui reste le plus pesant, si Tshisekedi prend lui-même son mot d’ordre au sérieux, Kabila vas avoir difficile et échouera.

[21:58:34] GPAU : Pour moi, la réponse est donc du côté de l’UDPS.

[21:59:04] GPAU : Si son mot d’ordre reste ferme, Kabila ne passera pas le cap du 31 décembre.

[22:00:10] GPAU : Si l’UDPS recule devant quelques tirs de manifestants, Kabila prendra sa « revanche » en bon rebelle.  Juste pour mourir après avoir tout mis en moule !

[22:00:41] GPAU : Il compte sur ses chars, ses amis de l’Afrique et de l’Asie.

[22:01:10] GPAU : Mais, se calcul ne fonctionnera que si l’UDPS lui cède le passage.

Normalisons…


Dans un monde qui se complexifie, beaucoup de documents circulent dans nos administrations, d’ici (Royaume de Belgique) et de là-bas (RDC).  Parmi ces documents se trouvent des formulaires que les administrés doivent remplir.  Des documents qu’ils doivent introduire auprès de l’administration pour accéder à certains services, pour justifier de certains statuts ou pour d’autres raisons qui rivalisent en valeur.  Ces documents posent pourtant trois gros problèmes que nous devrions rapidement résoudre pour accroître le capital bonheur de nos concitoyens, pour améliorer d’avantage les performances de nos administrations.

  1. Les dénominations officielles de certains formulaires n’ont aucun rapport avec les fonctions que jouent ces formulaires dans l’administration ou encore sont trop compliquées pour le citoyen lambda qui n’a pas suivi des études d’administration publique.  Il doit pourtant comprendre ce qu’il rempli et pourquoi l’administration le lui demande !
  2. Quelques formulaires ont de noms de codes.  Ces noms, non-suggestifs quant à la fonction du formulaire, reste cependant faciles à retenir que des noms longs et rébarbatifs pour l’usagers.  Leur généralisation permettrait de simplifier la vie à beaucoup d’usagers des formulaires de l’administration.
  3. Beaucoup de formulaires utilisés dans l’administration ne sont pas normalisés.  Quand bien même ils auraient les mêmes fonctions, leur contenu change parfois en fonction du bureau qui le délivre ou encore en fonction de la région linguistique d’où elles proviennent.  Un petit effort permettrait de mettre tout ce qui est indispensable dans un formulaire de plus en plus précis et de l’élaguer de tout ce qui est superflu ou qui pourrait participer à favoriser les caprices des fonctionnaires zélés, qui abusent des administrés et que l’on arrive pas toujours à gérer efficacement.

D’autres problèmes existent autour de l’utilisation des formulaires par l’administration sur lesquelles nous reviendrons dans nos prochaines publications.

Les problèmes spécifiques aux deux nations seront abordés aussi.  La disparité étant de taille pour deux pays qui voudraient être des partenaires privilégiés.

Pour être clair, nous fournirons plusieurs exemples.

 

L’indispensable UEIC


Nous cherchons loin la solution aux problèmes congolais, dont l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.

Depuis décembre, nous proposons pourtant aux congolais de nous préparer pour le remplacement de la république par une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.  Etats qui soient librement construits, de nos mains, sur la base des affinités culturelles de nos peuples.

La publication de Mumbere, dans une groupe WhatsApp, nous pousse au rappel ci-dessous, de l’esprit et du bénéfice de ce qui fait la quintessence du Projet 2014 : l’indépendance véritable du congolais.  Les échecs successifs des projets alternatifs nous convainquent de plus en plus de la nécessité de commencer aujourd’hui la marche de 50 ans, vers cet UEIC.  Cet UEIC, vous pouvez appeler autrement.  Pourvu qu’il soit garant de l’indépendance de nos peuples respectifs.  Vous noterez qu’elle est plus qu’une confédération qui ne serait qu’une solution partielle à la question fondamentale : l’indépendance du congolais !


J. Louis Mumbere Musubao
CRDH-CONGO
WhatsApp


La France évoque des menaces de sanctions contre la RDC Aujourd’hui « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault n’a pas exclu la possibilité de sanctions contre des responsables de la République démocratique du Congo (RDC), et exhorté le président Joseph Kabila à respecter la Constitution et ne pas se représenter. « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. « Il faut absolument que la Constitution soit respectée, qu’une date soit fixée pour les élections, que le dialogue national ait vraiment lieu. M. Kabila n’a pas le droit de se représenter, il faut qu’il donne l’exemple », a insisté M. Ayrault. « S’il faut en passer par les sanctions, on passera par les sanctions », a-t-il déclaré, interrogé sur la décision récente des Etats-Unis de prendre des sanctions financières contre deux hauts responsables militaires proches de Kabila. « Mais j’en appelle à la raison. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui doivent prendre leurs responsabilités », a ajouté M. Ayrault. La Constitution interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter à la fin de son mandat, mais le chef de l’État ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans les temps. La RDC a connu les 19 et 20 septembre une nouvelle explosion de violences ayant fait 49 morts selon l’ONU, et liées au report de la présidentielle qui devait se tenir cette année. « J’ai déjà dit que la Françafrique (système de relations opaques et de réseaux d’influence entre dirigeants africains et français à la suite des indépendances africaines) c’est fini. Mais ce qui est aussi fini c’est une forme de gouvernance où on s’installe au pouvoir et où on ne part jamais. La jeunesse africaine ne veut plus de ça », a-t-il dit.


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Initiateur et gestionnaire du Projet 2014


Ce qu’il y a à déplorer dans la position de nos hommes d’état c’est :

1. le caractère colonialiste et raciste de certaines de leurs pensées, déclarations, attitudes et comportements : en Europe, comme au Congo ;

2. l’hypocrisie qui caractérise la politique de plusieurs d’entre eux, dans les relations d’exploitation et de dupes auxquelles nous congolais tenons ; faute de développer une capacité propre d’organisation de l’État digne de ce nom.

C’est donc nous-mêmes congolais qui, nous choisissant des hommes complexés, parce que peu instruits, insuffisamment formés ou éduqués, que nous nous mettons dans des conditions de colonisés, d’esclaves, de pauvres, d’exploités. Nous n’arrivons pas à organiser des choses aussi simples que l’exploitation de nos matières premières, la gestion de notre police et de notre armée, la maîtrise et le contrôle de notre enseignement ; la production, le transport, le stockage, la transformation, la commercialisation et la consommation de nos biens et services ; la promotion de nos cultures, l’élévation de notre science et de notre technologie, etc. Pourquoi ?

Parce que nous avons étouffé dans l’œuf l’ingéniosité de nos peuples. Dans un esprit d’hégémonisme tribal suicidaire, nous tirons nos peuples vers le bas plutôt que de les pousser vers à aller de l’avant. La chose immonde dans laquelle se réalise ce projet destructeur, qui vient après l’autre – la colonisation – c’est la république. En accordant trop de pouvoir, inutilement à une personne, le président, la république favorise la dictature : partout !

Le salut du Congo passe donc par un travail inévitable : la démocratisation de la politique nation par une restitution à nos peuples des leurs droits les plus élémentaires, usurpés par les colonisateurs d’abord, par les néo-colonisateurs ensuite. Parmi ces derniers, il ne faut pas oublier de compte nos propres frères d’abord. Tous ceux-là qui ont une peur bleue de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous appelons nos compatriotes, comme un prophète dans le désert. Pourtant, l’échec de l’après Kabila Kabange, forcera le congolais à nous donner raison et à réclamer ce qui, réellement, libérera notre nation : l’indépendance de nos peuples ; dans une unité qui ne sera plus factice, forcée, mais libre, engageante, responsabilisante.

Crise josephiste ou congolaise ?


Chers lecteurs,

Nous reprenons ci-dessous notre réponse à chaud à un mensonge qui se propage comme la peste.  Notre compatriote, Josué Mufula, de toute bonne foi, pensons-nous, fait écho de cette épidémie qui nous détruira tous, si nous n’arrêtons pas de dénoncer le mal à temps et vigoureusement et démocratiquement.  Commençons par reproduire l’article que nous tirons d’un groupe WhatsApp : CRDH-CONGO.

Qui est le véritable responsable de notre malheur ?  Est-ce réellement Joseph Kabila Kabange et son écurie ?  Comment le savoir ?  Est-ce possible ?  Pourquoi ?


Lu pour vous😕:

Dialogue : Josué MUFULA lance un appel à la Lucha et à toute la jeunesse congolaise !
Le 03/10/2016
Il a accordé une entrevue aux fins limiers du Quotidien de Mont Fleuri, le Journal La Prospérité. Un des délégués à ces assises, il a, à la perche des professionnels des médias, interpellé les consciences des congolais et congolaises, en général, des jeunes en particulier, surtout ceux de la Lucha. Qui, à l’en croire, sont ‘’vraiment‘’ de sa province, le Nord-Kivu, de Goma, précisément, sa ville natale. Aux uns et aux autres, il demande l’apaisement. Certes, le pays connait une crise politique suite à une crise électorale. Mais, selon ses idées, le dialogue doit être privilégié comme seul voie pouvant permettre de décanter le processus électoral sans mettre le Congo-Kinshasa, le patrimoine commun, à genoux.
La rue ne pourra qu’engendrer le chaos et détruire les acquis de ces dernières années.   Josué Mufula  exhorte les membres de la Lucha à venir faire valoir leurs idées au dialogue pour qu’elles puissent être prises en compte. Pour respecter la constitution et tenir des élections en 2016, Il sied de signaler que cette organisation propose que les opérations d’enrôlement et de vote soient organisées le même jour.

Les détails du cri de cœur de Josué Mufula
http://www.laprosperiteonline.net/affi_article.php?id=11432


Le discours commence avec plusieurs mensonges qu’il faut s’empresser de balayer d’un revers de la main, si réellement nous aimons et connaissons notre Congo.

En effet, la crise politique, économique et sociale, au Congo, n’est pas d’aujourd’hui ni de la seule responsabilité de Joseph Kabila et ses ouailles. La crise nous vient de bien plus loin. Et pour cause ?

Le MNC a menti aux congolais en leur promettant des études, du transport en commun et des soins médicaux gratuits. Comme si cela ne suffisait pas, le MNC a envoyer des centaines de milliers de congolais à la tombe, arbitrairement, dans l’impunité la plus totale. Le procès de ce MNC n’a pas encore lieu !

Le MPR a violenté, empoisonné, emprisonné, pendu et détruit beaucoup d’hommes nationaux et étrangers, dans l’arbitraire des plus abjects et une gratuité des plus totales. Personne n’a encore interpellé les auteurs de ces crimes jusqu’ici : ils circulent et narguent leurs victimes jusqu’aujourd’hui.

L’AFDL a floué et tué les congolais tout comme ses alliés comme des moutons que l’on mène à l’abattoir. Personne de ces assassins n’a encore été inquiétés. Au contraire : plusieurs occupent des postes de choix dans les structures étatiques.

Le PPRD, devenu spécialiste des empoisonnement, viols, vols, massacres et pillages, continue à drainer des foules dans des fosses communes sous nos applaudissement !

C’est qu’il y a à dire à nos compatriotes, jeunes ou moins jeunes, c’est d’arrêter cette trahison collective de notre nation. Sans quoi, 2017 sera une année de grincements de dents, d’ignominie la plus noire : parce que l’ennemis a encore en réserve des atrocités à nous appliquées, nous qui lui résistons, vaillamment.

L’appel n’est donc pas au dialogue qui n’a aucun souci pour l’analyse et la solution de notre histoire de mensonges politiques criminels, mais l’appel est à un projet tel que le Projet 2014 : la quête d’un vrai projet de société pour la RDC qui coupe l’herbe sous les pieds des démagogues qui nous exterminent.

Prévisions climatiques


Il peut être important de connaître le climat qui s’annonce.  Lisez ici ce qui nous attendrait !

L’Europe et l’hiver…

Rwanda et Uganda disparaîtront…


Le Rwanda et l’Uganda disparaîtront-ils bientôt de la carte de l’Afrique ?

Un pasteur prédit la fin du Rwanda et de l’Uganda. Est-ce là le début de l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale ?
Suivez attentivement par vous-mêmes la vidéo ci-dessous et trouvez où se trouve la faute et le recommandable.

Ce que veut Kinshasa !


Voici ce que veut le gouvernement de Kinshasa : consciemment ou inconsciemment. La vidéo ci-dessus donne une idée de ce qui se reproduire bientôt à Kinshasa, si rien n’est fait pour arrêter la folie du pouvoir qui s’y cramponnent.

La majorité des congolais a déjà clairement dit sa volonté. Elle veut débouter Kabila par la force. Elle usera, selon sa promesse, de tous les moyens à son pouvoir. Tout cela, en toute légalité, conformément à l’article 64 de la constitution.

Le pouvoir de Kinshasa ne comprend rien ou bien se trouve pris dans son propre piège. Il lui est difficile de faire marche arrière. Ce serait (1) signer son envoie à l’échafaud, (2) accepter un éventuel son séjour à Makala nouvelle formule ou (3) consentir à se retrouver à la CPI, accusé de crime contre l’humanité par le prochain pouvoir.

Prenez donc vos distances à temps, si cela est encore possible !  Le sel du Congo s’étant affadi, de quoi le salerons-nous ?

Pourquoi devrions-nous choisir la traduction du PPRD en justice et non pas le soulèvement populaire ?

Parce que :

  1. Le soulèvement populaire est une solution des faibles, qui ne comptent que sur leurs muscles et non pas sur leurs cervelles ; son avantage apparent est de remplacer la lâcheté du régime moribond par le courage et le civisme du combattant ;
  2. Le soulèvement populaire nous engagera sur un quart de siècle de guerres qui dont les bénéfices seront négligeables face à leurs inconvénients que sont l’arbitraire, le désordre, la médiocrité, la déraison, l’ajour à nos morts ;
  3. Le soulèvement populaire, bien que parfaitement légal, s’appuyant sur l’article 64 de la constitution congolaise, offre plus d’inconvénients que de bénéfices ; comparé à la lutte démocratique, par la voie du droit.
  4. Recourir à la justice nous demande de commencer par l’instaurer ; pour l’instaurer nous devrons d’abord disqualifier nous-mêmes, tous les parlementaires véreux que nous avions élus par tribalisme, par cupidité, par régionalisme et non sur une base civique ; nous devrons les remplacer par des hommes faits, acquis à la cause de la paix et de l’enrichissement total du congolais ;
  5. Recourir à la justice nous coûtera moins de vies humaines, mais un effort intellectuel utile pour élever notre nation spirituellement parlant ;
  6. La paix qui résultera de la condamnation des injustes et l’élévation des patriotes nous rendra un peuple noble et craint par le monde entier et éloignera de nous tout l’esclavage dans lequel nous vivons depuis la traite négrière ;
  7. La lutte démocratique et juridique nous unira véritablement autour des valeurs humaines et non autour des gourous qui tentent mal de se disculper de leurs forfaits passés, etc.

Responsables !


Benji

TON PAPA
Profession : agent civil
Salaire : 140 000 FC
Portable : Nokia torch

TA MAMAN
Profession : enseignante
Salaire : 70 000 FC
Portable : Techno double sim

TOI
Profession: Etudiante
Salaire : Néant
Portable : Galaxy S7 EDGE (Vodacom) et iPhone 6s Plus (Orange)

Ma soeur c’est quoi le secret de ton succès?

#Intéressant 🤔🤔🤔🤔🤔

GPAU

Benji, la réponse à cette question, moi et toi la connaissons. Cependant, nous faisons semblant de l’ignorer. Dans le seul but de paraître des congolais angéliques. Voyons donc… Il s’agit bien de :
pillage systématique du dénier public,
abus des biens sociaux,
capitalisation de l’impunité nationale,
duplicité avec le régime d’imposture,
incivisme congénital,
adoption de l’injustice sociale comme mode de vie,
assassinat douce des congolais,
tout autre chose semblable.
Moi et toi sommes donc des complices et plus dangereux que ceux qui mènent cette vie abjecte et ostentatoire.
Restons cool ! Le Raïs est partant… Le 19 décembre à minuit !
😜

RDC : guerre civile ?


La RDC est-elle au bord de la guerre civile ?

  • Il est difficile aujourd’hui de s’imaginer que les congolais se fassent la guerre entre eux pour que l’on parle d’une guerre civile au Congo. En revanche, ce qui peut s’entrevoir, c’est une revanche du Congo contre ses 7 voisins qui ont, tous, à un moment ou à un autre moment de l’histoire, causé du tort aux congolais.
  • L’absence d’un leadership politique fort, sérieux, conquérant ou rancunier, ne permet pas, elle non plus, d’entrevoir l’entrée en guerre de la RDC.

Qui est-ce que cette guerre opposerait ?

  • Pour les congolais, s’il y a guerre civile au Congo, ce n’en sera qu’un simulacre. Les congolais n’ont plus qu’un seul ennemi : le Rwanda ou, à tout le moins son président. Beaucoup de congolais sont frustrer de voir ou d’apprendre que le Rwanda malmène le Congo. Des rwandais, sans obtenir l’accord des congolais, ont obtenu de l’occupation des territoires congolais, que ces derniers considèrent comme se passant sous la bénédiction de la communauté internationale.
  • En effet, après nous être choisi, comme président, le fils déclaré de Laurent Désiré Kabila, nous nous retrouvons tous en train de le décrier aujourd’hui.  Parce que ce président nous torture, nous scie, nous décime, nous empoisonne.

Quel facteur enclencherait cette guerre ?

  • Objectivement, il n’existe aujourd’hui aucun facteur qui déclencherait dans le pays une guerre civile.  Les congolais, pour l’heure, sont dans l’oubli de toutes leurs dissensions internes et se focalisent sur un seul ennemi : le rwandais, qu’ils considèrent désormais comme leur ennemi numéro un.  La réalité de terrain est très différentes.  De plus en plus congolais s’installent au Rwanda, en Uganda, en Tanzanie et au Kenya.  Presque tout l’Est de Congo fait transiter ses marchandises par ces pays.  Des rencontres au sommet se tiennent à Kigali tout comme à Kampala.  C’est unique en son genre.  Voilà qui démontre bien la fracture entre le pouvoir et le peuple, mais aussi les contraintes géographiques qui font que la RDC ne puisse pas se passer de ces trois voisins de l’Est : l’Uganda, le Rwanda et la Tanzanie.
  • Les guerres qui ont lieux au Congo sont soit une guerre d’occupation soit des rebellions contre le régime qui trône à Kinshasa par défi.
  • Les rebellions passeront le jour où l’opposition véritable, prendre le pouvoir et instaurera la démocratie et le travail comme principe de vie de l’entité nationale.
  • Quant aux guerre d’occupation, tout indique qu’une fois le régime actuel de Kinshasa déchu, elles s’arrêteront nette.  Il faut plutôt crainte que le Congo ne prenne sa revanche sur le Rwanda et l’Ouganda.  Cette hypothèse est cependant peu probable.

Quel serait la perte résultante pour les congolais ?

  • L’occupation de l’Est par des rwandais, la trahison du Congo par le pouvoir de Kinshasa – l’imposture, ainsi que les échecs de l’opposition qui tente en vain de déboulonner cette imposture, vaut aujourd’hui au Congo la honte des hontes !
  • Non seulement est-il honteux qu’un nain africain malmène un géant africain, mais qui plus est, le congolais est aujourd’hui totalement appauvri.  Il est dépossédé de toute sa substance : sa richesse naturelle, culturelle, humaine…  Le pays est pillé dans le sens plein du terme.

Comment peut-on éviter la guerre ?

  • La guerre est là.  Inévitable, tant que nous n’auront pas encore résolu deux équations importantes.  Primo, ce que nous voudrions faire du Congo hérité de Lumumba et ses compères ; et secundo, la manière dont nous voudrions réaliser notre dessein.  La guerre, nous n’avons pas su l’éviter, même après 1959.
  • La première a été menée contre la colonisation du belge.  Nous avons cru la gagner en 1960.  Les faits démontrent le contraire : la Belgique exploiterait encore plus la RDC aujourd’hui qu’il ne l’ait jamais fait auparavant.  L’affaire du 4 € récupérés contre 1 € investi au Congo sonnera toujours et encore dans nos oreilles.  Même si cette histoire, le congolais ne l’ait jamais, par lui-même, établie.
  • La seconde guerre a été menée contre la dictature de Mobutu pendant 32 ans.  Sans réel succès.  Le soutien extérieur et la maladie du maréchal expliqueront la fausse victoire.
  • La troisième guerre finît par une fausse victoire.  La mort de Kabila dans des conditions demeurées toujours inconnues du congolais démontre que là aussi nous ayons perdu.
  • La quatrième est aujourd’hui conduite contre l’imposture de Kabange.  Pendant 15 ans, nous, en véritables chiens, aboyons !  Lui, en caravane, passe : jusqu’ici.
  • Pour éviter la guerre, il nous faut éliminer de notre vie nationale toutes les causes des guerres précédentes.  Pourquoi avons-nous été colonisés par les belges ?  Pourquoi Mobutu a-t-il pu dominer sur nous pendant 32 ans ?  Pourquoi L. D. Kabila nous a-t-il trompé et a-t-il finit dans une mort ignominieuse ?  Pourquoi J. Kabila Kabange nous trahit-il allègrement voici bientôt 15 ans passés ?

Que proposons-nous pour éloigner le spectre d’une guerre civile ?

Nous attendons présenter dans la suite de temps, notre proposition circonstantielle pour aider notre pays à aller, vers l’éradication de la guerre au Congo, si cela était possible.  Nous traiterons donc tour à tour :

  • Des causes et des solutions aux questions de la colonisation et de la néocolonisation.
  • Des causes et des solutions à la question de la dictature.
  • Des causes et des solutions à la question de l’imposture.

La RDC au « bord de la guerre civile », estime Ayrault
AFP Publié le mercredi 28 septembre 2016 à 21h05 – Mis à jour le mercredi 28 septembre 2016 à 21h07 international
Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, a déclaré mercredi que la République Démocratique du Congo (RDC) était « au bord de la guerre civile » et invité une nouvelle fois le soit disant président sortant Joseph Kabila à ne pas se représenter. La République Démocratique du Congo est un très grand pays, avec énormément de potentiel économique, humain, mais au bord de la guerre civile (…) parce qu’il y a un président qui est en place et qui veut garder sa place alors qu’il n’a plus le droit de se représenter, a dit M. Ayrault devant les étudiants de l’Ecole des Affaires Internationales de Sciences-Politiques à Paris.
La capitale congolaise, Kinshasa, a été secouée les 19 et 20 septembre par des violences – ayant fait entre une trentaine et une centaine de morts – entre les forces de sécurité et l’opposition qui exige le départ du soit disant M. Kabila. Son mandat expire le 19 décembre.
La constitution interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter. Mais le chef de l’Etat ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans le temps.
« Avec la communauté internationale, la France joue son rôle pour tout faire pour que le dialogue national ait lieu (…), pour que la date des élections soit fixée et pour que le président sortant, dont on garantira la sécurité – bien entendu il ne s’agit pas que cela se déroule dans la violence – annonce clairement qu’il ne se représente pas », a ajouté M. Ayrault.

Sanctions, islamisme, djihadisme ?


Les sanctions appliquées par les EUA contre deux personnes seulement de l’entourage de Kabila suffiront-elles à dissuader les autres à continuer dans leurs folies ?

À être partielles, ces sanctions ne seront-elles par partiales ? Et si elles étaient jugées partielles, ne seront-elles pas considérées comme une autre forme d’injustices de la part des EUA ? Sachant que le congolais considère facilement les américains, tantôt comme des amis, tantôt comme des impérialistes et colonialistes, que peut-on attendre de ses sanctions ?  Tant qu’elles resterons si limitées, sans impact positif pour la population, qui touchera les dividendes de ses sanctions ?  En quoi et comment nous aideront-elles à aller vers l’amitié et la paix entre nos peuples ?  N’est-ce pas assez que de ne pas porter les ugandais et le rwandais sur nos cœurs ?  N’est-ce pas encore assez que tous ces américains considérés comme complices des rwandais ?

Ces sanctions ne seraient-elles pas des dis-tracteurs, une tentative de flouer les congolais en colère ? Les congolais qui le ressentirons ainsi, ne seront-ils pas tentés de grossir le camp de l’islamisme ou du djihadisme ?  Le nombre de personnes en sultans ne s’en trouvera pas ainsi encore augmenté, comme cela l’est depuis l’époque d’Idi Amin Dada ?