Les vrais enjeux


Nous sommes le mardi 29 novembre 2016.  La date fatidique du 19 décembre 2016 commence à faire battre les coeurs plus fort.  Kabila en effet, donne la nette impression de ne pas vouloir fuir, de ne pas vouloir se rendre à la justice congolaise.  Les mouvements de troupes de ces derniers indiquent clairement qu’il veut faire la guerre aux congolais, parce qu’il croirait mordicus à sa victoire, comme en 2001, 2006 et 2011.  Les menaces occidentales sur lesquelles comptaient ou compte encore une frange importante des congolais s’avèrent sans effet notoire ni remarquable jusqu’ici ; sauf pour les vendeurs de doux rêves. Le pire est encore à venir disions-nous en mai 2011, lorsque nous avons compris, vu que les congolais voulaient, ostensiblement, aller aux élections que de 2016 qui, désormais, ne sont plus qu’un leurre.  Des congolais sont encore morts depuis.  À l’Est comme à l’Ouest du pays.  Et même la diaspora n’est pas épargnée, comme toujours, depuis la mort de Moïse Tshombe, d’ailleurs !  Il faut s’en rappeler, pour le pas fausser l’histoire du Congo.  Joseph Kabila et son règne n’est pas le premier, mais bel et bien un énième président congolais assassin.  Cela rappelé et pendant que les benitiens, habitants de Beni, dans le Nord-Kivu au Congo, fuiraient vers l’Ituri cette fois-ci, à la nouvelle qui vient de nous parvenir et qui risque d’être vraie, véridique, d’aucuns continuent à se demander de quoi sera fait demain ; ils continuent à ignorer les vrais enjeux politiques en RDC.  Nous soulevons, encore une fois, le coin du voile, pour ceux qui se refusent toujours d’ouvrir les yeux.  Cette fois-ci, me liront-ils attentivement jusqu’au bout ?

Tout part d’un échange avec un compatriote iturien.  Dans mon Ituri natal, le gouverneur, le commissaire spécial, aurait transformer les territoires en communes…  Suivez nos brefs et rapides brouillons d’analyse et d’exposé géopolitique.

Il a fait de nos territoires des communes ?
C’est incroyable ! Ngote à lui seul peut faire plusieurs communes. Ce sont les patriarchies au plus qui peuvent ou devraient être des communes. Kabila veut continuer la colonisation, le musèlement, la décimation des congolais. C’est plus que clair. Il n’y a que le naïf congolais pour y croire, le peureux congolais pour se soumettre à lui.
S’il traverse le 19 décembre 2016, vous verrez vous même comment il nous traitera avec condescendance, avec dédain, avec mépris, avec méchanceté.
Dans l’Ituri, c’est Ndjugu, Mahagi et Aru qui doivent commencer par consulter Mambasa et Irumu avant de mobiliser pour un jour donner le glas.
Le dernier appel au secours adressé par les nande aux occidentaux est une stratégies qui portera ses fruits si tous les parlementaires nande sont associés à la démarche humaniste et amicale.
L’Ituri doit penser à s’associer Beni-Lubero, tous les Uélé, la Tshopo et le Nord-Ubangi que nous ne devons pas oublier ; avant de penser aux autres. Parce que, face à Kabila, culturellement et historiquement les peuples de ces contrées partagent totalement notre vision du Congo, avec une tout bémol vite résolu dans le Nord-Ubangi. Dans la swahiliphonie, notre bloc linguistique à ne jamais oublier, nous devons négocier quelques points mineurs avec le reste du Nord-Kivu qui nous pose quelques ennuis, avec le Sud-Kivu et le Maniema que tous les dictateurs tentent d’éloigner de notre bloc culturel pourtant suffisamment homogène culturellement, au-delà de l’argument linguistique qui n’est pas le seul à faire l’unité de l’Est ! Notre diplomatie doit absolument passer à la vitesse supérieur. Comment pouvons-nous laisser le Katanga faire route sans nous et se faire noyauter par le régime de Kabila ? C’est assez que d’avoir perdu les deux Kasaï après les années 80. Pour ce qui est de l’ancien bloc de l’Ouest, où le régime de Kinshasa a brillamment réussi à dresser le Bas-Congo contre l’ex-Équateur, à s’inféoder une partie du Bandundu, il n’est pas difficile de récupérer les brebis égarées du Bandundu et de convaincre les ngala et les kongo à taire leurs querelles du moment pour la cause commune que nous les savons ne pas renier dans les profondeurs de leurs âmes. Notre grande et difficile bataille politique c’est de raisonner les deux ex-Kasaï.
En vérité, c’est nous, Est en insécurité majeur, qui avons la clé du ralliement véritable des Kasaï au combat congolais. Ces Kasaï en effet tentent d’oublier qu’une partie importante de leur force d’atan venait de la swaliliphonie et que tant qu’ils tiendront à l’unité de notre Congo, ils n’ont pas le choix de composer avec nous ! Alula, Mbusa, Kamerhe, Cishambo, Katumbi et Tshisekedi savent de quoi nous parlons.
Chers frères, la paix après le 19 décembre dépend de la manière dont Tshisekedi gérera sa troupe. S’il continue à penser ne compter que sur les Kasaï : il n’y aura pas de B52 sur l’espace politique congolais, mais iront probablement vers une balkanisation qui isolera les Kasaï, définitivement.
En effet, maintenant que les congolais commence à nous donner raison, il commencent à se créer des laboratoires, comme l’UDPS en a toujours eu de tout temps. Pour le besoin de la cause, sous Mobutu et LD Kabila, la swahiliphonie s’était mise sous le commandement de l’état-major de l’UDPS. Les choses ne marcheront pas de la sorte après le 19 décembre : que l’opposition gagne ou pas ! Quoiqu’il advienne, après le 19 décembre, l’UDPS se découvrira de plus en plus un parti kasaïen et de moins en moins un parti national. La dictature et le tribalisme qui règnent dans ce parti politique l’ont déjà tué et il me semble que ce processus soit irréversible.
Quant à ceux qui croient à la mort de ce parti, ils se trompent. Les kasaïens ont de la force : ils sont solidaires, ils savent exploiter, capitaliser, la naïveté des congolais et des occidentaux. La monstrueuse erreur de Kamerhe leur donne encore du temps, des marges de manœuvre. L’incapacité de Mbusa à mobiliser sa troupe, dans une stratégie diplomatique gagnante qui vise à rassembler autour de la cause de l’Est en s’appuyant sur Alula, Katumbi, Matungulu, Muanda N’semi et même sur Kamerhe, Kengo et Bemba ou plutôt le mandataire de ce dernier, pour forcer Tshisekedi à la démocratie et à l’alternance dans son parti, pour sauver le Congo ; fait que le pays s’enlise.
Dans le court terme, nous ne sommes donc pas encore au bout de nos peines. Kabila tuera probablement encore le 19 décembre ; même s’il doit avoir peur. L’Occident s’irrite… Cependant, cette irritation est une fausse ! Pourquoi et comment le savoir ?
Lorsque les occidentaux conçoivent que Kabila soit sauver et arraché des mains des congolais en colère, pour vivre tranquille quelque part sur notre planète, nous comprenons clairement qu’ils n’ont pas encore divorcé, eux non plus, du racisme, de l’impérialisme, du colonialisme et des leurs inquiétés.
Spirituellement parlant, nous commençons à voir comment le roi du Nord perdra.
Et au Sud, je pense que le réveil du congolais a raison de faire peur à l’occidental. De plus en plus le congolais devrait en prendre conscience : il se peut fort bien que l’avenir de l’humanité se joue au Congo…
Nous continuerons le sujet.

Constitution, colonisation, complaisance ou diablerie ?


D’aucuns s’imaginent ou continuent à croire que le problème du congolais soit le nom respect des textes qui régissent l’État.  La réalité est que ces textes ne sont pas respectables !

Dans le contexte congolais, la constitution, lue devant tous les congolais, créerait un scandale !  Si notre peuple savait ce que ses mandataires vont cautionner au parlement, il bondirait de son lit pour étrangler tout le monde.

L’échange ci-après, entre nous et Sergio Yav, dans le groupe École démocratie, de WhatsApp, permet de reprendre quelques éléments de notre argumentaire, nous qui plaidons pour la révision de la l’utilité même de la constitution au Congo, dans son état actuel.  Où sont en effet les congolais qui voudraient respecter leur parole ou leur écrit ?

La constitution congolaise est-elle la volonté du peuple ou plutôt l’expression d’un colonialisme, d’une complaisance politique ou d’une diablerie nationale ?

Sergio Yav

KSBL ne pas derrière Katumbi va sur notre page Facebook tu peux être de la majorité ou opposition mais nous c’est le respect strict de texte, une justice équitable et la liberté d’expression pour tous!

GPAU

Désolé : des textes fantaisistes, d’aliénés. Se lier à de tels textes : est-ce responsable ?
Le congolais est-il homosexuels ?

Sergio Yav

Ça vous fait mal qu’on impose le respect de délai constitutionnel ?

GPAU

Lisez bien mon observation. La constitution de 2006 n’est pas congolaise, comme les précédente, d’ailleurs qui ne l’étaient pas. Lisez-la et vous vous en convaincrez. Les congolais sont-ils d’accord pour que le président ait le pouvoir de dissoudre le parlement qui lui donnerait du fil à retordre, ou que les hommes au pouvoir se sont arrangés pour faire croire que ce fût une émanation du peuple ?
Quel congolais moyen sait pourquoi les juristes porte une toge ?
Quel congolais sait pourquoi et comment le président de la République perçoit une dotation pour vivre et fonctionner ? Lesquels savent pourquoi nous sommes une République et pas une une unions d’états indépendants ? Qui ne sais pas que le pouvoir public et une violation de l’autorité des nos chefferies en violation flagrante des droits élémentaires de nos peuples à l’autodétermination ?
Bref, qui ne sait pas que toutes les constitutions qui nous ont régis jusqu’ici sont des violations de nos droits fondamentaux d’humains et de peuples ?
Qui ne sait pas que Kabila se cramponne au pouvoir pour éviter la CPI ?
La nationalité congolaise une et exclusive est-ce la volontaire populaire congolaise ? Mon enquête montre que nos parents des villages à l’Est n’attendent pas que leurs enfants soient traiter pour des étrangers, justes parce qu’ils sont menaçants pour les régimes dictatoriaux.

Le congolais n’est pas barbare à mon sens. En revanche, s’obstiner à penser que la constitution actuelle soit la volonté des congolais, c’est participer, même en irresponsable, à perpétuer la dictature et l’imposture dans notre pays.
Il faut avoir l’esprit retord pour ne pas se rendre compte à l’évidence : nous n’avons pas encore une « constitution » congolaise ; en supposant que les congolais se décident d’en avoir ! La constitution en effet, n’est pas une valeur en soit : elle est une réalité culturelle que nous n’avons pas encore eu l’opportunité réelle d’adopter ni de rejeter.

CENCO aussi ?


D’aucuns se demandent ce que fait la CENCO dans la politique congolaise.  Ceux qui connaissent l’histoire des églises au Congo ne s’en étonne pourtant pas du tout : les catholiques siégeaient à la droite de Mobutu, avant de devenir ses ennemis jurés, après sa visite auprès de Mao Tsé Tung.  Depuis, certains investissent leur confiance en l’Église Catholique Romaine, sans nécessairement en être membre.  Ils espèrent que celle-ci puissent aider le pays à s’en sortir, le temps que nos politiciens se fourvoient.  Jusqu’aujourd’hui, il faut le reconnaître, c’est l’enseignement catholique qui produit la crème de l’intelligentsia congolaise, qu’elle formate.  Cela explique aussi l’endémie que représente la dictature dans le pays.  Depuis que les socialistes coloniaux ont été forcés à abandonner nos athénées, les catholiques ont pris le devant de la scène culturelle avec brio.  À partir des années 90 cependant, les protestants ont sérieusement pris de l’avance et dégraisser la gente catholique congolaise.  De 20% des congolais qu’ils représentaient vers les années 70, ils formeraient aujourd’hui 40% de la population congolaise.  L’évangile de la prospérité et de la délivrance fait ses émules.  Bien que Kadhafi soit mort et Idi Amin aussi, l’islam fonce, prend de la place.  Plusieurs noms musulmans se retrouvent au pouvoir aujourd’hui : ce qui était presque une abomination dans les années 60 à 80.  Des documents utiles, mais pas précis existent sur le Net.  En ce 25/11/2016 nous pouvions partir d’ici par exemple : https://fr.wikipedia.org/wiki/Religion_en_R%C3%A9publique_d%C3%A9mocratique_du_Congo#Statistiques,

Tant que le Congo se dira être un pays laïc et investira en même temps dans la CENCO, il sera en contradiction avec lui-même et échouera ses projets à cause de cette contradiction.  Rien n’interdit aux congolais de devenir un pays catholique ; auquel cas, l’investissement dans la CENCO aura pleinement du sens.  Pour l’heure, les démarches qui visent à recourir aux bons offices de la CENCO, à répétition, sont toutes des violations flagrantes de nos constitutions successives et une injustice très probable en défaveur des non-catholiques.  Pour des chrétiens que nous sommes, nous devrions éviter de tomber dans le piège de l’ennemi qui voudrait que nous confondions Dieu et César.  Pourtant, l’un n’est pas l’autre, jusqu’à aujourd’hui.

Dieu s’en mêle-t-il ?


Dieu est-il celui qui malmène les congolais ?  Comment le savoir ?  Pourquoi agirait-il ainsi à l’égard de mon peuple ?  Les promesses des bokokistes seront-elles tenues ?  Pourquoi donc, ma foi ?
Ayile Way Joseph Chantez bien ! Tout sera clair le 20 décembre prochain !! Dieu est avec le peuple, cher Clément Assia.  [GPAU : Heureux est-il, monpeuple qui chante et danse ?]
Clément Assia
Clément Assia Ou est la chanson? Pour moi, ce sujet n’appelle aucun commentaire faute d’élément nouveau. RDV le 21/12/2016 [GPAU : Sans doute pour dire le 20/12/2016].
Ayile Way Joseph
Ayile Way Joseph Vous avez compris Clément, c’est ainsi que vous demandez l’arrêt de vos chants lyriques ! Merci. Maintenant, élévons nos débats pour construire une société moderne mondialisée sur les cendres de celle du moyen-âge qui consiste à vassaliser le peuple pour la « gloire » d’un homme !
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Le premier carton rouge avait, globalement, TRÈS BIEN FONCTIONNÉ, avait bien été sorti.  JKK a su en revanche barré la route au dépôt du 2ème carton jaune.
Il est certain que contre la volonté du peuple, quelques soient les armes qu’il mettrait en oeuvre, il ne saurait pas contenir une pression populaire déterminée.  Le 19 décembre 2016, tout dépendra en effet de la détermination des congolais d’en finir avec JKK et son système. Si cette détermination est effective, il y aura probablement encore des morts ; cependant au bout du compte, le régime tombera.
La question à résoudre est : quelle sera la condition du congolais si le régime de JKK tombe aujourd’hui ? L’opposition divisée saura-t-elle nous aider à faire la paix et à connaître l’enrichissement de tous ?  Personnellement, je ne vois pas encore les cadres qui peuvent nous garantir un tel apport en capital bonheur. Quoiqu’il en soit, il me semble qu’avec JKK, rien de bon ne soit plus possible. Je suggère donc que pendant que nous pensons à le déboulonner, pensons aussi, dans nos alliances respectives à un projet de société national à défendre après JKK ; gardant à l’esprit que l’opposition actuelle n’est pas celle capable de nous amener vers l’état de droit que tout le monde chante sans savoir ce qu’il implique pratiquement.
Dieu n’est pas celui qui malmène les congolais.  Notre refus de nous amender, de travailler notre développement de nos mains, de nous choisir les bons leaders, est la cause première de nos déboires.  Nous aimons à nous plaindre, après avoir chanté et dansé, dans les rues, dans les buvettes ou dans les églises.  Plutôt que de travailler et de solliciter la bénédiction divine sur le travail de nos mains et de nos esprits ; ou bien, de faire deuil pour ensuite nous relever, nous préférons sombrer dans notre paresse devenu aussi légendaire que notre hospitalité improductive.  Un père est celui qui pardonne le fils repentant quant tout le monde a perdu espoir.  Tel est le Dieu que nous invoquons sans le bien connaître.
Un projet de société démocratique pour la RDC fait défaut, 56 ans après notre « indépendance ».  Des hommes pour gérer professionnellement le pays sont encore à identifier ou à former.  Nos peuples sont bafoués, massacrés par nous-mêmes, commandés par des étrangers…  Comment le Dieu d’Abraham, de Jacob, de David et de Jésus-Christ peut-il être de notre côté ?  Aurait-il cessé d’être celui qui résiste aux orgueilleux et qui fait grâce aux humbles ?

Vers un état de droit


D’aucuns se demandent comment conjurer la violence dans notre pays.  Très peu sont ceux qui voudraient trouver une solution humaine, humaniste à la question qui se pose.  Les combattants, comme le pouvoir, croient pouvoir arranger la RDC avec la violence.  Pour les premiers, cette violences s’adresse contre les bandits politiques qui nous subjuguent dans notre propres pays.  Pour les seconds, ces brutalités s’adressent contre les perturbateurs de l’ordre public.  La vidéo suivante est une monstration de ce que nous affirmons : 

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Cette arrogance des combattants de la MP ou proches de celle-ci s’explique par le fait que le pouvoir leur appartient désormais. Et comme nous avons de nos mains instauré et maintenu la dictature et l’imposture même dans notre pays, nous voici en train de continuer le cycle de violence et de l’appauvrissement du plus grand nombre. Si nous voulons aller vers un état de droit, dans notre Congo, nous devons nous-mêmes montrer l’exemple en respectant le droit du citoyen congolais. Il est possible de traîner, avec succès, les casseurs, les barbares en justice avec succès, sous quelques conditions ! Nous proposons des solutions sur http://projet2014.com.

Que nous soyons du pouvoir ou de l’opposition, tant que nous ne travaillerons pas pour l’instauration d’une justice dans notre pays, nous sommes des maux équivalents pour notre peuple.  Or, depuis 2001, nous avons accepter une injustice : elle s’appelle Joseph Kabila Kabange.  Elle n’est pas la première que nous ayons acceptée !  En 1960 déjà, nous avons accepté que des innocents, congolais et étrangers, soient dépouillés de leurs biens, de leurs souffles mêmes.  En 1965 et en 1997, nous avons accepté deux coups d’état successifs dans le pays : celui de Joseph Désiré Mobutu et celui de Laurent Désiré Kabila.

Jusqu’à présent, tout celui qui nous dit la vérité sur nos forfaits et qui nous exhorte au changement de nos mentalités et de nos comportements est considéré par nous comme un ennemi.  La certitude demeure : Dieu résiste à des hommes qui nous ressemblent, qui ont les cous roides.  Il ne nous reste donc que bien peu de choix en termes d’objectifs, de méthodes de travail et de ressources à mobiliser dans notre projet « état de droit ».

Singe ou crocodile ?


Cher K. L.,

Attention !

As-tu lu l’histoire du crocodile et du singe ?  En 2001, 2006 et 2011, c’est JKK qui nous a renversé dans l’eau !  Il est un singe qui sait nager !  Il paie des labos américains pour monter ses stratégies ; à ce que nous dit la presse…

Nous, nous refusons le Projet 2014, qui aurait pu et qui peut encore nous servir d’un vaste laboratoire national pour la défense de la cause de la démocratie et de la liberté…
Tu oublies très vite les choses que tu dis : le congolais est naïf, paresseux, attentiste, grincheux, plaintif, médiocre dans ces interventions en développement. L’échec du congolais le 19 décembre est très probable…

As-tu vu le document signé par le président du conseil des sages ?  Un homme contesté par tout l’Est de la République, mais qui, il est vrai, est soutenu, par tribalisme, par les deux Kasaï ; et par civisme, pour son courage, par une frange importante de congolais que nous estimons à près de 45% au regard des élections des 2011.

Cette base du Rassemblement est fragile ; et qui plus est, ce Rassemblement n’est pas toute l’opposition « radicale » ! Diongo commence à douter de sa capacité à rester fidèle au peuple !  Il nous faut donc travailler dure pour que le 19 décembre soit une réussite et non un échec que nous aurions difficile à réparer.  Tout le monde temps à ce convaincre que le 19 décembre 2016 soit une date FATIDIQUE.

Oublions, dépassons donc nos divergences et concentrons-nous sur l’urgence : la paix, le travail.  Elle est impossible avec Kabila, même selon son propre camp !

Projets d’études…


Que ce soit Lumumba, Mobutu, Kabila ou son fils : tous ont dirigé le Congo dans une optique socialiste ou communiste.  Tous, ont construit leur règne sur la dictature, l’autoritarisme, le génocide du congolais et de l’étranger sur notre territoire.

Il faut un long exposé pour éclairer celui qui est dans le doute.  Des discours, des gestes, des actions montrent très clairement que tous ce monde n’a pas de souci pour le droit à l’autodétermination de nos peuples du Congo.

Aujourd’hui, plusieurs encore s’efforcent de continuer sur la lancée de ces ténors de la politique congolais.  Parce que ces hommes se soucient plus de leur confort matériel et moral que de celui du congolais sur le dos de qui ils voudraient vivre.  Dans pareil condition, ce n’est pas de ces hommes qu’il faut attendre la promotion de la jeunesse congolaise.  Nous affirmons que la solution au problème de l’éducation, de l’enseignement, de la formation, n’intéresse pas ce hommes et surtout qu’ils ne sont pas en tout état de cause de nous proposer des solutions.

Dans l’EAE ASBL, nous travaillons au développement local et aux échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique, par projets.  La jeunesse ne peut pas y échapper.  Nous traitons ici du cas du Congo, parce que, avec la Belgique, c’est un pays que nous connaissons bien.

Lumumba et ses adeptes, dans un esprit démagogique, de paresse et raciste, avait promis aux parents congolais naïfs, sous-instruits, superstitieux, que l’école serait gratuite.  Le Parti National du Progrès (PNP, pene pene na mundele, par ironie, par les lumumbistes), avaient beau démontrer que les lumumbistes trompaient, que les sorciers ne fussent pas en mesure de payer l’école pour nos enfants ; personne, dans la rancœur de la post-indépendance, ne pouvait supporter leur discours de « traîtres », de néocolonialistes, de sorciers même.

L’histoire, le maître de la politique, donna pourtant raison au PNP.  Ni Lumumba avec son AFDL, ni Mobutu avec son MPR, ni Kabila avec son AFDL, ni son fils avec son PPRD n’ont été de nous proposer un projet d’études pour nos enfants.  C’est bien le contraire, depuis Mobutu, le diplôme congolais se déprécie ; et qui pis est, de plus en plus de jeunes ne savent plus finaliser leur projet d’études.  Pendant ce temps, quelques riches congolais, plutôt que d’investir dans un enseignement de qualité au Congo, investissent des sommes allant de dix fois à cent fois ce qu’ils investiraient dans de bonnes études de leurs enfants dans le pays, dans des études à l’extérieur du pays, qui ne sont pas nécessairement à envier.

Notre proposition est une invitation à corriger la faute, l’erreur.  Et pour bien faire, comme dans toute initiative, il faut d’abord bien épingler les problèmes, les motivations, les objectifs et ensuite, les stratégies et les ressources.  Que faut-il pour que tous nos enfants étudient dans de bonnes écoles ?  Quels doivent être les motivations des acteurs ?  Quels objectifs précis devons-nous poursuivre ?  Quels types de stratégies nous sont à adopter pour atteindre ces objectifs et quelles ressources aurons-nous à mobiliser pour y arriver à coup sûr ?

 

Alerte sur alertes…


[21:17:56] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH ! FLASH ! FLASH ! FLASH ! FLASH !

ALERTE ALERTE ALERTE ALERTE ROUGE !!!!!
LA VILLE DE KINSHASA EN DANGER !
CHERS COMPATRIOTES CONGOLAISES ET CONGOLAIS,
NAWUTI KOZUA INFORMATION OYO SIKOYO A PARTIR YA KIN NA SOURCE MOKO YA TRES SURE :
JOSEPH KABILA KANAMBE ABOMBI PLUS DE 1000 (MILLE) MERCENAIRES ETRANGERS NA NDJILI KILUMBU NA ESIKA BABENGAKA SNEL, UN COIN RECULé DE LA VILLE DE KINSHASA.
BA MERCENAIRES WANA BAKOTAKI LOBI LUNDI 7 NOVEMBRE VERS MINUIT, ILS SONT LOURDEMENT ARMéS JUSQU’AUX DENTS, BAKATAKI COURANT ELECTRIQUE PE ECLAIRAGE PUBLIC PO TANGU BAKOLEKA BATU BAMONA BANGO TE.
BA MISUSU BAZA NA CARRIERE YA LEKI NAYE ZOE KAKA PEMBENI WANA.
BA NDEKO, BO PANZA INFORMATION OYO NABA MURS PE NABA GROUPES YA FACEBOOK PONA KO ALERTER PEUPLE CONGOLAIS YA MONDE ENTIER PONA KO SAUVER BA NDEKO NA BISO CONTRE PLAN YA TUTSI-RWANDAIS YA JOSEPH KABILA KANAMBE OYO AZALI KO PREPARER MASSACRE NA KINSHASA.

Le 18/11/2016 à Bruxelles…


Le 18 novembre 2016 à Bruxelles doit surprendre pour ne pas nous abattre avant le 19 décembre 2016 en RDC !

Lisez notre réaction à chaud à ce qui est dit de cette manifestation qui mesurera l’évolution de la capacité de dissuasion de l’opposition congolaise.

C’est ci : sur le blog de notre cellule de travail de Kongo ya Sika.

Cercueils de l’État brûlés…


Que’est-ce à dire que ce qui se passe dans mon pays, la République Démocratique du Congo ?

Les habitants d’Oicha, une de localité où je passait deux à quatre semaines de vacances par an viennent d’exprimer leur grogne, leur désespoir, leur révolte, leur dénie du pouvoir de Kinshasa d’une manière peu commune en RDC : l’incinération pur et simple des cercueils, vides, offerts par l’État pour enterrer nos morts.

Ce signal est fort et semble annoncer des moments très difficiles pour les férus du régime Kabila, après le 19 décembre 2016.  La situation sera précaire pour eux ; ou qu’un chaos s’installera dans le pays.  L’Occident, pour la protection de ses intérêts a donc tout intérêt à presser l’homme fort de Kingakati pour que demain nous ne regrettions pas, si le pire devait advenir.  En effet, en cas d’émeute dans le pays, il est illusoire de penser que les nègres congolais mourrons seuls !  Plusieurs sorciers, véritables et jugés comme tel, seront pris à partie, au cas où le pire advenait.

La nouvelle, un véritable signe de temps, nous parvient d’un groupe WhatsApp.  Nous la reprenons ci-après, intégralement [Nous avons écrit Oicha au lieu d’Oïcha], pour votre gouverne.  La photo aussi est extraite du groupe WhatsApp.

« Ça y est!
Les cercueils présentés par l’État congolais pour l’enterrement de nos compatriotes fauchés la nuit dernière à Oicha viennent d’être brûlés par la population en colère à l’hôpital général de référence d’Oicha. »

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