Dieu s’en mêle-t-il ?


Dieu est-il celui qui malmène les congolais ?  Comment le savoir ?  Pourquoi agirait-il ainsi à l’égard de mon peuple ?  Les promesses des bokokistes seront-elles tenues ?  Pourquoi donc, ma foi ?
Ayile Way Joseph Chantez bien ! Tout sera clair le 20 décembre prochain !! Dieu est avec le peuple, cher Clément Assia.  [GPAU : Heureux est-il, monpeuple qui chante et danse ?]
Clément Assia
Clément Assia Ou est la chanson? Pour moi, ce sujet n’appelle aucun commentaire faute d’élément nouveau. RDV le 21/12/2016 [GPAU : Sans doute pour dire le 20/12/2016].
Ayile Way Joseph
Ayile Way Joseph Vous avez compris Clément, c’est ainsi que vous demandez l’arrêt de vos chants lyriques ! Merci. Maintenant, élévons nos débats pour construire une société moderne mondialisée sur les cendres de celle du moyen-âge qui consiste à vassaliser le peuple pour la « gloire » d’un homme !
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Le premier carton rouge avait, globalement, TRÈS BIEN FONCTIONNÉ, avait bien été sorti.  JKK a su en revanche barré la route au dépôt du 2ème carton jaune.
Il est certain que contre la volonté du peuple, quelques soient les armes qu’il mettrait en oeuvre, il ne saurait pas contenir une pression populaire déterminée.  Le 19 décembre 2016, tout dépendra en effet de la détermination des congolais d’en finir avec JKK et son système. Si cette détermination est effective, il y aura probablement encore des morts ; cependant au bout du compte, le régime tombera.
La question à résoudre est : quelle sera la condition du congolais si le régime de JKK tombe aujourd’hui ? L’opposition divisée saura-t-elle nous aider à faire la paix et à connaître l’enrichissement de tous ?  Personnellement, je ne vois pas encore les cadres qui peuvent nous garantir un tel apport en capital bonheur. Quoiqu’il en soit, il me semble qu’avec JKK, rien de bon ne soit plus possible. Je suggère donc que pendant que nous pensons à le déboulonner, pensons aussi, dans nos alliances respectives à un projet de société national à défendre après JKK ; gardant à l’esprit que l’opposition actuelle n’est pas celle capable de nous amener vers l’état de droit que tout le monde chante sans savoir ce qu’il implique pratiquement.
Dieu n’est pas celui qui malmène les congolais.  Notre refus de nous amender, de travailler notre développement de nos mains, de nous choisir les bons leaders, est la cause première de nos déboires.  Nous aimons à nous plaindre, après avoir chanté et dansé, dans les rues, dans les buvettes ou dans les églises.  Plutôt que de travailler et de solliciter la bénédiction divine sur le travail de nos mains et de nos esprits ; ou bien, de faire deuil pour ensuite nous relever, nous préférons sombrer dans notre paresse devenu aussi légendaire que notre hospitalité improductive.  Un père est celui qui pardonne le fils repentant quant tout le monde a perdu espoir.  Tel est le Dieu que nous invoquons sans le bien connaître.
Un projet de société démocratique pour la RDC fait défaut, 56 ans après notre « indépendance ».  Des hommes pour gérer professionnellement le pays sont encore à identifier ou à former.  Nos peuples sont bafoués, massacrés par nous-mêmes, commandés par des étrangers…  Comment le Dieu d’Abraham, de Jacob, de David et de Jésus-Christ peut-il être de notre côté ?  Aurait-il cessé d’être celui qui résiste aux orgueilleux et qui fait grâce aux humbles ?

Vers un état de droit


D’aucuns se demandent comment conjurer la violence dans notre pays.  Très peu sont ceux qui voudraient trouver une solution humaine, humaniste à la question qui se pose.  Les combattants, comme le pouvoir, croient pouvoir arranger la RDC avec la violence.  Pour les premiers, cette violences s’adresse contre les bandits politiques qui nous subjuguent dans notre propres pays.  Pour les seconds, ces brutalités s’adressent contre les perturbateurs de l’ordre public.  La vidéo suivante est une monstration de ce que nous affirmons : 

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Cette arrogance des combattants de la MP ou proches de celle-ci s’explique par le fait que le pouvoir leur appartient désormais. Et comme nous avons de nos mains instauré et maintenu la dictature et l’imposture même dans notre pays, nous voici en train de continuer le cycle de violence et de l’appauvrissement du plus grand nombre. Si nous voulons aller vers un état de droit, dans notre Congo, nous devons nous-mêmes montrer l’exemple en respectant le droit du citoyen congolais. Il est possible de traîner, avec succès, les casseurs, les barbares en justice avec succès, sous quelques conditions ! Nous proposons des solutions sur http://projet2014.com.

Que nous soyons du pouvoir ou de l’opposition, tant que nous ne travaillerons pas pour l’instauration d’une justice dans notre pays, nous sommes des maux équivalents pour notre peuple.  Or, depuis 2001, nous avons accepter une injustice : elle s’appelle Joseph Kabila Kabange.  Elle n’est pas la première que nous ayons acceptée !  En 1960 déjà, nous avons accepté que des innocents, congolais et étrangers, soient dépouillés de leurs biens, de leurs souffles mêmes.  En 1965 et en 1997, nous avons accepté deux coups d’état successifs dans le pays : celui de Joseph Désiré Mobutu et celui de Laurent Désiré Kabila.

Jusqu’à présent, tout celui qui nous dit la vérité sur nos forfaits et qui nous exhorte au changement de nos mentalités et de nos comportements est considéré par nous comme un ennemi.  La certitude demeure : Dieu résiste à des hommes qui nous ressemblent, qui ont les cous roides.  Il ne nous reste donc que bien peu de choix en termes d’objectifs, de méthodes de travail et de ressources à mobiliser dans notre projet « état de droit ».

Singe ou crocodile ?


Cher K. L.,

Attention !

As-tu lu l’histoire du crocodile et du singe ?  En 2001, 2006 et 2011, c’est JKK qui nous a renversé dans l’eau !  Il est un singe qui sait nager !  Il paie des labos américains pour monter ses stratégies ; à ce que nous dit la presse…

Nous, nous refusons le Projet 2014, qui aurait pu et qui peut encore nous servir d’un vaste laboratoire national pour la défense de la cause de la démocratie et de la liberté…
Tu oublies très vite les choses que tu dis : le congolais est naïf, paresseux, attentiste, grincheux, plaintif, médiocre dans ces interventions en développement. L’échec du congolais le 19 décembre est très probable…

As-tu vu le document signé par le président du conseil des sages ?  Un homme contesté par tout l’Est de la République, mais qui, il est vrai, est soutenu, par tribalisme, par les deux Kasaï ; et par civisme, pour son courage, par une frange importante de congolais que nous estimons à près de 45% au regard des élections des 2011.

Cette base du Rassemblement est fragile ; et qui plus est, ce Rassemblement n’est pas toute l’opposition « radicale » ! Diongo commence à douter de sa capacité à rester fidèle au peuple !  Il nous faut donc travailler dure pour que le 19 décembre soit une réussite et non un échec que nous aurions difficile à réparer.  Tout le monde temps à ce convaincre que le 19 décembre 2016 soit une date FATIDIQUE.

Oublions, dépassons donc nos divergences et concentrons-nous sur l’urgence : la paix, le travail.  Elle est impossible avec Kabila, même selon son propre camp !

Projets d’études…


Que ce soit Lumumba, Mobutu, Kabila ou son fils : tous ont dirigé le Congo dans une optique socialiste ou communiste.  Tous, ont construit leur règne sur la dictature, l’autoritarisme, le génocide du congolais et de l’étranger sur notre territoire.

Il faut un long exposé pour éclairer celui qui est dans le doute.  Des discours, des gestes, des actions montrent très clairement que tous ce monde n’a pas de souci pour le droit à l’autodétermination de nos peuples du Congo.

Aujourd’hui, plusieurs encore s’efforcent de continuer sur la lancée de ces ténors de la politique congolais.  Parce que ces hommes se soucient plus de leur confort matériel et moral que de celui du congolais sur le dos de qui ils voudraient vivre.  Dans pareil condition, ce n’est pas de ces hommes qu’il faut attendre la promotion de la jeunesse congolaise.  Nous affirmons que la solution au problème de l’éducation, de l’enseignement, de la formation, n’intéresse pas ce hommes et surtout qu’ils ne sont pas en tout état de cause de nous proposer des solutions.

Dans l’EAE ASBL, nous travaillons au développement local et aux échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique, par projets.  La jeunesse ne peut pas y échapper.  Nous traitons ici du cas du Congo, parce que, avec la Belgique, c’est un pays que nous connaissons bien.

Lumumba et ses adeptes, dans un esprit démagogique, de paresse et raciste, avait promis aux parents congolais naïfs, sous-instruits, superstitieux, que l’école serait gratuite.  Le Parti National du Progrès (PNP, pene pene na mundele, par ironie, par les lumumbistes), avaient beau démontrer que les lumumbistes trompaient, que les sorciers ne fussent pas en mesure de payer l’école pour nos enfants ; personne, dans la rancœur de la post-indépendance, ne pouvait supporter leur discours de « traîtres », de néocolonialistes, de sorciers même.

L’histoire, le maître de la politique, donna pourtant raison au PNP.  Ni Lumumba avec son AFDL, ni Mobutu avec son MPR, ni Kabila avec son AFDL, ni son fils avec son PPRD n’ont été de nous proposer un projet d’études pour nos enfants.  C’est bien le contraire, depuis Mobutu, le diplôme congolais se déprécie ; et qui pis est, de plus en plus de jeunes ne savent plus finaliser leur projet d’études.  Pendant ce temps, quelques riches congolais, plutôt que d’investir dans un enseignement de qualité au Congo, investissent des sommes allant de dix fois à cent fois ce qu’ils investiraient dans de bonnes études de leurs enfants dans le pays, dans des études à l’extérieur du pays, qui ne sont pas nécessairement à envier.

Notre proposition est une invitation à corriger la faute, l’erreur.  Et pour bien faire, comme dans toute initiative, il faut d’abord bien épingler les problèmes, les motivations, les objectifs et ensuite, les stratégies et les ressources.  Que faut-il pour que tous nos enfants étudient dans de bonnes écoles ?  Quels doivent être les motivations des acteurs ?  Quels objectifs précis devons-nous poursuivre ?  Quels types de stratégies nous sont à adopter pour atteindre ces objectifs et quelles ressources aurons-nous à mobiliser pour y arriver à coup sûr ?

 

Alerte sur alertes…


[21:17:56] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: FLASH ! FLASH ! FLASH ! FLASH ! FLASH !

ALERTE ALERTE ALERTE ALERTE ROUGE !!!!!
LA VILLE DE KINSHASA EN DANGER !
CHERS COMPATRIOTES CONGOLAISES ET CONGOLAIS,
NAWUTI KOZUA INFORMATION OYO SIKOYO A PARTIR YA KIN NA SOURCE MOKO YA TRES SURE :
JOSEPH KABILA KANAMBE ABOMBI PLUS DE 1000 (MILLE) MERCENAIRES ETRANGERS NA NDJILI KILUMBU NA ESIKA BABENGAKA SNEL, UN COIN RECULé DE LA VILLE DE KINSHASA.
BA MERCENAIRES WANA BAKOTAKI LOBI LUNDI 7 NOVEMBRE VERS MINUIT, ILS SONT LOURDEMENT ARMéS JUSQU’AUX DENTS, BAKATAKI COURANT ELECTRIQUE PE ECLAIRAGE PUBLIC PO TANGU BAKOLEKA BATU BAMONA BANGO TE.
BA MISUSU BAZA NA CARRIERE YA LEKI NAYE ZOE KAKA PEMBENI WANA.
BA NDEKO, BO PANZA INFORMATION OYO NABA MURS PE NABA GROUPES YA FACEBOOK PONA KO ALERTER PEUPLE CONGOLAIS YA MONDE ENTIER PONA KO SAUVER BA NDEKO NA BISO CONTRE PLAN YA TUTSI-RWANDAIS YA JOSEPH KABILA KANAMBE OYO AZALI KO PREPARER MASSACRE NA KINSHASA.

Le 18/11/2016 à Bruxelles…


Le 18 novembre 2016 à Bruxelles doit surprendre pour ne pas nous abattre avant le 19 décembre 2016 en RDC !

Lisez notre réaction à chaud à ce qui est dit de cette manifestation qui mesurera l’évolution de la capacité de dissuasion de l’opposition congolaise.

C’est ci : sur le blog de notre cellule de travail de Kongo ya Sika.

Cercueils de l’État brûlés…


Que’est-ce à dire que ce qui se passe dans mon pays, la République Démocratique du Congo ?

Les habitants d’Oicha, une de localité où je passait deux à quatre semaines de vacances par an viennent d’exprimer leur grogne, leur désespoir, leur révolte, leur dénie du pouvoir de Kinshasa d’une manière peu commune en RDC : l’incinération pur et simple des cercueils, vides, offerts par l’État pour enterrer nos morts.

Ce signal est fort et semble annoncer des moments très difficiles pour les férus du régime Kabila, après le 19 décembre 2016.  La situation sera précaire pour eux ; ou qu’un chaos s’installera dans le pays.  L’Occident, pour la protection de ses intérêts a donc tout intérêt à presser l’homme fort de Kingakati pour que demain nous ne regrettions pas, si le pire devait advenir.  En effet, en cas d’émeute dans le pays, il est illusoire de penser que les nègres congolais mourrons seuls !  Plusieurs sorciers, véritables et jugés comme tel, seront pris à partie, au cas où le pire advenait.

La nouvelle, un véritable signe de temps, nous parvient d’un groupe WhatsApp.  Nous la reprenons ci-après, intégralement [Nous avons écrit Oicha au lieu d’Oïcha], pour votre gouverne.  La photo aussi est extraite du groupe WhatsApp.

« Ça y est!
Les cercueils présentés par l’État congolais pour l’enterrement de nos compatriotes fauchés la nuit dernière à Oicha viennent d’être brûlés par la population en colère à l’hôpital général de référence d’Oicha. »

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Vérité ou mensonge ?


Celui qui se présente ci-dessous, qui sort de sa réserve et qui s’adresse au président de la RDC, est-il conscient des conséquences de son acte, de sa démarche ? Tire-t-il des leçons de son expérience et pourquoi ? Comment pouvons-nous l’aider à éviter le pire ? Si du moins cette histoire-ci est une autre vérité ou une autre réalité congolaises et non pas un autre mensonge ou une autre machination congolais.
Suivez !
(Source : CRDH-CONGO, WhatsAppp)

A Son Excellence Mr le Président/Rdc, avec l’expression de mes hommages les plus déférents. Ma vie est plus que jamais en danger. Ce qui m’oblige de sortir de la réserve. Commissaire Principal de Police (Capt)), je suis Comptable Pnc/Beni-Oicha au Nord-Kivu. Mars 2014, je retire de la banque 28.000.000 fc ( vingt huit millions fc ) des fonds de ménage envoyés chaque mois aux policiers de la Légion Nationale d’Intervention déployés au front des opérations à Beni-Mbau. 9.000.000 fc ( Neuf Millions fc ) sont retournés au Gen Awachango à Goma, 9.000.000 fc ( Neuf Millions fc ) sont retournés au Gen Ngoy Sengelwa de la LNI à Kin, 2.500.000 fc ( Deux Millions Cinq Cents Mille fc ) sont versés dans le compte 1271-2803423-00-30 à la Tmb/Beni du Colonel Safari Kazingufu Commandant du Bataillon LNI déployé à Beni-Mbau et 6.500.000 fc ( Six Millions Cinq cents Mille fc ) sont retirés par son adjoint, le Major Mbala Michel qui se les partage avec un groupe d’officiers présélectionnés. Il ne me reste donc que 820.000 fc ( Huit Cent Vingt Mille fc ) ppur la nourriture des Policiers. Ils seront également retirés par le Major Mbala Michel. Des documents des preuves existent. Les fonds envoyés aux unités territoriales de Beni et Oicha sont retournés au Gen Awachango et ses adjoints par Soficom, soit versés dans son compte 10006980301-88 à la Rawbank/kin la courronne soit transférés par Soficom aux noms de Maman Torach Anne son épouse ou encore Awachango Feza Sylvie sa fille. Des documents des preuves existent. Soupçonné de vouloir trahir par mon refus de collaborer à ces détournements et de me comporter comme un mercenaire dans mon propre pays, je suis rappelé en consultation à Goma avant de me retrouver au cachot de l’auditorat militaire supérieur qui, après enquêtes fouillées constate mon innocence et me remet en liberté. Le Gen Awachango me déclare indésirable dans sa province. Je rejoins kin où j’épuise toutes les voies de recours. Sans succès. J’adresse alors à votre très haute autorité ma lettre des doléances datée du 16/02/2016 en votre qualité de dernier rempart ppur la protection des plus faibles. Elle est réceptionnée à la Présidence et à la Primature le08/04/2016. Toutes les autres autorités en sont saisies. Le 12/04/2016, je suis invité et reçu à la Présidence par le Conseiller Paulin MATHE BATEGHA et plusieurs fois à la Primature par le Conseiller Principal MWAMBA et son collège des conseillers. Pas la moindre réaction. L’on m’apprendra que mon dossier devenait un fonds de commerce pour qu’il n’atteigne pas l’autorité suprême. Je saisis alors le Conseiller Spécial Luzolo Bambi devant le bureau de qui un groupe d’hommes armés non autrement identifiés à bord d’une Jeep aux vitres fumées tente de m’enlever Samedi 23/04/2016. Le Lt Corneille Buseley Chef S2 a.i 141Bn Sec GR Tel. 0998823911 en sait quelque chose, lui qui m’avait interrogé Mardi 03/05/2016 dans la salle d’attente du Conseiller Spécial en présence de Mme Bijou du service de protocole. Jeudi 26/05/2016, le même groupe d’hommes armés m’enlève au Q1 Ndjili et me torture à mort avant d’aller jeter mon corps au cimétière de kinkole aux environs de 20hrs. Alerté, le Conseiller Spécial Luzolo Bambi dépêche son intendant pour y ramasser mon corps et me faire interner à l’Hop mama yemo où je passe 21 jours dans la salle d’urgence (QU’IL PLAISE A DIEU D’ACCORDER AU PROF LUZOLO BAMBI REMISSION D’UNE GRANDE PARTIE DE SES PECHES). Qu’il soit donc remercié celui qui, le 13/05/2016 avait adressé la lettre CAB/CSBG/532/DA/­MW004/2016 et celle CAB/CSBG/579/DA/JPM 605/2016 du 02/06/2016 au Ministre de l’Intérieur et au Commissaire Gen de la Pnc avec copies au Président de la République et à l’Auditeur Gen des Fardc pour demander de me réhabiliter dans mes fonctions et d’assurer ma sécurité. En vain. Au contraire, les mêmes Colonels Safari Kazingufu précité et flammand Baliwa Ngoy qui a détourné des fonds publics et violé des femmes (preuves et plainte faisant foi) sont promus Colonels Full et désignés Commandants des villes respectives de Beni et Goma. Ce qui décourage les bonnes consciences….Tout bien considéré, QUI AIME REELLEMENT LE CONGO, SON PEUPLE ET SON CHEF LORSQUE L’AMOUR DU TRAVAIL BIEN FAIT EST ASSIMILE A DE L’INDISCIPLINE ET A LA VIOLATION DES CONSIGNES PAR CEUX-LÀ MÊMES QUI DEVAIENT VOUS ENCOURAGER ET VOUS SOUTENIR ? Ils peuvent aujourd’hui me tuer, jamais ils ne tueront la vérité et le congo. Je suis fatigué de vivre dans la clandestinité, de changer de logis chaque jour sans motif apparent. C’est pourquoi je viens m’abandonner sous la protection de votre très haute autorité. Très respectueusement. Léonard Lukabya Matazi, ComPpl. Com[tronqué par WhatsApp]

Sous les décombres en RDC


Se trouver sous les décombres dans mon pays.

C. Brackmaen, J. J. Lumumba, J. Kabila K.


Que l’on vole de l’argent du contribuable congolais n’étonne ni n’émeut plus personne au Congo Kinshasa.
En même temps, à Bruxelles, on disposerait de documents bancaires sur des décaissements, mais pas sur la destination de l’argent volé à l’État congolais.
C’est dire que sans le Projet 2014 ou sans un projet similaire, les congolais ne s’en sortiront pas.
Suivez par vous-mêmes !

Source : https://www.youtube.com/watch?v=IJzxciyse8Q&feature=youtu.be