L’indispensable UEIC

Nous cherchons loin la solution aux problèmes congolais, dont l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre.

Depuis décembre, nous proposons pourtant aux congolais de nous préparer pour le remplacement de la république par une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale.  Etats qui soient librement construits, de nos mains, sur la base des affinités culturelles de nos peuples.

La publication de Mumbere, dans une groupe WhatsApp, nous pousse au rappel ci-dessous, de l’esprit et du bénéfice de ce qui fait la quintessence du Projet 2014 : l’indépendance véritable du congolais.  Les échecs successifs des projets alternatifs nous convainquent de plus en plus de la nécessité de commencer aujourd’hui la marche de 50 ans, vers cet UEIC.  Cet UEIC, vous pouvez appeler autrement.  Pourvu qu’il soit garant de l’indépendance de nos peuples respectifs.  Vous noterez qu’elle est plus qu’une confédération qui ne serait qu’une solution partielle à la question fondamentale : l’indépendance du congolais !


J. Louis Mumbere Musubao
CRDH-CONGO
WhatsApp


La France évoque des menaces de sanctions contre la RDC Aujourd’hui « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault n’a pas exclu la possibilité de sanctions contre des responsables de la République démocratique du Congo (RDC), et exhorté le président Joseph Kabila à respecter la Constitution et ne pas se représenter. « Ce n’est pas possible qu’on continue comme ça », a déclaré M. Ayrault sur la chaîne TV5 Monde, en se disant « pas opposé » à d’éventuelles sanctions. « Il faut absolument que la Constitution soit respectée, qu’une date soit fixée pour les élections, que le dialogue national ait vraiment lieu. M. Kabila n’a pas le droit de se représenter, il faut qu’il donne l’exemple », a insisté M. Ayrault. « S’il faut en passer par les sanctions, on passera par les sanctions », a-t-il déclaré, interrogé sur la décision récente des Etats-Unis de prendre des sanctions financières contre deux hauts responsables militaires proches de Kabila. « Mais j’en appelle à la raison. Ceux qui sont au pouvoir aujourd’hui doivent prendre leurs responsabilités », a ajouté M. Ayrault. La Constitution interdit à M. Kabila, au pouvoir depuis 2001, de se représenter à la fin de son mandat, mais le chef de l’État ne donne aucun signe de vouloir quitter son poste alors que le scrutin présidentiel apparaît désormais impossible à organiser dans les temps. La RDC a connu les 19 et 20 septembre une nouvelle explosion de violences ayant fait 49 morts selon l’ONU, et liées au report de la présidentielle qui devait se tenir cette année. « J’ai déjà dit que la Françafrique (système de relations opaques et de réseaux d’influence entre dirigeants africains et français à la suite des indépendances africaines) c’est fini. Mais ce qui est aussi fini c’est une forme de gouvernance où on s’installe au pouvoir et où on ne part jamais. La jeunesse africaine ne veut plus de ça », a-t-il dit.


Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Initiateur et gestionnaire du Projet 2014


Ce qu’il y a à déplorer dans la position de nos hommes d’état c’est :

1. le caractère colonialiste et raciste de certaines de leurs pensées, déclarations, attitudes et comportements : en Europe, comme au Congo ;

2. l’hypocrisie qui caractérise la politique de plusieurs d’entre eux, dans les relations d’exploitation et de dupes auxquelles nous congolais tenons ; faute de développer une capacité propre d’organisation de l’État digne de ce nom.

C’est donc nous-mêmes congolais qui, nous choisissant des hommes complexés, parce que peu instruits, insuffisamment formés ou éduqués, que nous nous mettons dans des conditions de colonisés, d’esclaves, de pauvres, d’exploités. Nous n’arrivons pas à organiser des choses aussi simples que l’exploitation de nos matières premières, la gestion de notre police et de notre armée, la maîtrise et le contrôle de notre enseignement ; la production, le transport, le stockage, la transformation, la commercialisation et la consommation de nos biens et services ; la promotion de nos cultures, l’élévation de notre science et de notre technologie, etc. Pourquoi ?

Parce que nous avons étouffé dans l’œuf l’ingéniosité de nos peuples. Dans un esprit d’hégémonisme tribal suicidaire, nous tirons nos peuples vers le bas plutôt que de les pousser vers à aller de l’avant. La chose immonde dans laquelle se réalise ce projet destructeur, qui vient après l’autre – la colonisation – c’est la république. En accordant trop de pouvoir, inutilement à une personne, le président, la république favorise la dictature : partout !

Le salut du Congo passe donc par un travail inévitable : la démocratisation de la politique nation par une restitution à nos peuples des leurs droits les plus élémentaires, usurpés par les colonisateurs d’abord, par les néo-colonisateurs ensuite. Parmi ces derniers, il ne faut pas oublier de compte nos propres frères d’abord. Tous ceux-là qui ont une peur bleue de l’union des états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale à laquelle nous appelons nos compatriotes, comme un prophète dans le désert. Pourtant, l’échec de l’après Kabila Kabange, forcera le congolais à nous donner raison et à réclamer ce qui, réellement, libérera notre nation : l’indépendance de nos peuples ; dans une unité qui ne sera plus factice, forcée, mais libre, engageante, responsabilisante.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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