Mon œil et bon sang !


Qui nous pourrit vraiment la vie ?  Sont-ce Joseph Kabila, Vital Kamerhe, Ruberwa, Emmanuel Ramazani, les autres rwandophones et leurs alliés ?  Ce sont les questions qui fâchent plus d’un d’entre nous, qui font bondir combattants et résistants.  Avec raison.  Il est question de millions de morts, à ce que nous dit la presse.  Nous les abordons ici, au mieux de notre capacité et surtout pour ce que nous pouvons en dire.  Prenez le temps de bien nous lire et nous relire.  Agissez !  Si du moins vous aimez notre pays : la RDC, comme nous pensons qu’il faille l’aimer.

Commençons par la source ce débat, une livraison WhatsApp de l’Honorable Butondo Nzangi.  À 20 heures ce soir, nous aurons des nouvelles.  Elles ne changerons rien de la quintessence de notre message à la nation congolaise.

TOUS : VITAL KAMERHE, AZARIAS RUBERWA, OPPOSITION RÉPUBLICAINE : ALLIES AUX DÉLÉGUÉS DE KABILA CONTRE LE RASSEMBLEMENT ET LA CENCO.
Au cours de la plénière d’hier soir, toutes les autres composantes de l’opposition sont ligués comme un seul homme avec la Majorité pour démonter l’accord contre les positions logiques et presque identiques du Rassemblement et de la CENCO.
Trois orateurs se sont distingués, Azarias Ruberwa, Ramazani Shadary et Vital Kamerhe. Le plus virulent de tous Vital a dit des choses que je n’aurais jamais imaginé sortir de sa bouche. En voici quelques exemples:
– Pour ce qui est du poste de premier ministre, il insiste que le chef de l’État a raison de demander plusieurs noms et donc pour lui le Rassemblement doit présenter une liste, contrairement à ce qu’il disait aux médias il y a peu.
– Pour le CNSA, il se dit lui-même candidat et soutenu verbalement à cette candidature par la Majorité. Même si cela implique la modification de l’accord du 31 décembre qui est claire à ce sujet, le CNSA est présidé par le Président du Conseil des sages du Rassemblement.
C’est bon pour un politicien d’avoir des ambitions, mais quand les ambitions se situent au dessus de l’intérêt général, il se pose un problème de moralité politique.
Le compte rendu analytique de cette plénière de la Cenco dans nos prochaines publications.
Hon nzangi.

Il ne faut pas aller à l’école pour comprendre les enjeux.  Ce sont les destins de nos peuples qui se jouent au Congo.  Il n’est pas seulement question de sous. Nous l’avons toujours dit : depuis que nous avons arraché le Congo d’entre les mains des belges ou des occidentaux, nous ne nous sommes pas assis un seul instant pour décider de ce que nous voulons faire de cet État hérité de la colonisation. Ne revenons pas sur ce que nous avons déjà longuement dit sur la question dans ce site. Les rwandaphones et alliés sont en train de jouer la carte de leur survie. Quoi de plus légitime ? La question importante aujourd’hui, n’est pas celle-là. C’est plutôt celle de savoir si nous, non-rwandophones, jouons bien notre carte ;  ou plutôt que nous sombrons tous dans l’hypocrisie ; comportement que le « rwandophonisme » veut nous voir adopter coûte que coûte, pour aider les rwandophones hégémonistes à réussir leur projet.  Un projet qui correspondrait au nébuleux empire hema-tutsi.  La réalité est autre : l’hypocrisie ne marche nulle part. Elle échoue partout ! Au Rwanda, en Uganda, dans le Burundi, dans l’Angola. Nous devons tous, rwandophones et non-rwandophones jouer franc jeu, pour notre survie, pour notre bonheur. Ceux qui appliquerons ce conseil en premier, gagneront la bataille qui ne s’arrêtera qu’avec la défaite du faux, du roublard. Si vous ne me croyez pas : ouvrer bien vos yeux. Dans l’Ituri, les conflits interethniques, que certains d’entre nous veulent nier, sont en train d’être gagner, progressivement, par ceux qui joue franc jeu. Dans le Kivu, nous vous le promettons, il n’en sera pas autrement. Les conflit est fondamentalement interculturel, pour ne pas dire interethnique. Les uns et les autres le savent. Nous sommes les seuls à le crier tout haut, pendant que notre gente, celle des non-rwandophones et celle des rwandophones, surfent pour l’instant sur les notes de l’hypocrisie. Plusieurs personnes, de l’un et l’autre côté ont investi dans la fourberie, dans l’hégémonie aveugle. Il en est beaucoup qui ont cru gagner la bataille en éliminant leurs « ennemis » en cachette. Le sang des justes rwandophones et non-rwandophones plaident au ciel aujourd’hui contre ces malicieux que nous avons le devoir civique d’appeler à la barre. Les hommes que nous aimons à citer et ceux que nous n’osons pas citer, soit parce que nous les ignorons ou que nous croyons utile de les protéger, doivent tous rendre compte, devant les congolais que nous sommes tous, des actes ignominieux qu’ils ont commis. En disant que nous sommes tous, vous avez bien compris que j’exclus la bande des méchants qui se sont appropriés notre nationalité par vol, par tricherie, mais qui un jour regretteront d’avoir usurper notre nationalité. Parlons des congolais. Des non-rwandophones qui croient ne rien avoir à se reprocher, mais qui ne sont plus en mesure de vivre ou passer dire bonjour dans leurs villages ; et, de ceux qui, de fait, n’ont rien à se reprocher, sinon que la passivité devant l’injustice que subissent les faibles qui meurent par millions, du non secours à personne en danger dont nous nous rendons tous coupables. Parlons ensuite de rwandophones : ceux qui vivent dans notre pays l’esprit sain, sachant qu’ils sont chez eux, et capables de se défendre devant celui qui leur demande raison de leur quiétude. Parlons aussi de ceux de nos rwandophones qui n’arrêtent de faire notre honte. Qui vivent le Congo comme d’un pays étranger. Le défendant ici, le trahissant là-bas, parce qu’ils ont garder leur coeur au Rwanda, en Uganda ou au Burundi, pendant qu’ils maintiennent leurs pieds dans leur pays, la République démocratique du Congo. Hisser à cette hauteur, le débat devient intéressant. Au fond, qui sont ces congolais « de souche », qui continue à cacher leurs forfaits ? Et qui sont ces congolais « non de souche » qui continuent à vivre dans la peur de se proclamer congolais ? En fin, qui sont ces congolais tanquilles qui ne veulent pas défendre le faible ? C’est ici notre vrai combat. En 1960, des peuples se retrouvent congolais, les uns rwandophones, les autres non-rwandophones. Dans son jeu diabolique, comme de tout dictateur, Mobutu utilise tantôt des rwandophones, tantôt des non-rwandophones, pour soumettre les opposants. Plusieurs congolais de souche et rwandophones et plusieurs rwandais, tire profit de cette politique, de ce pouvoir, qu’ils croient de tout coeur éternel. Aujourd’hui, quand je rencontre ces mobutistes, la plupart ne se répentent de rien du tout ! On voit, on constate, on découvre qu’ils vivent sur la foi en l’impunité qu’ils disent être éternelle au Congo. Mon oeil et bon sang !

Décapitation de policiers…


L’argument de Uchudi n’en est pas une, même si son questionnement semble tenir à quelque raison plus profonde, à nous révéler.

Que nos policiers, qui ont pris l’habitude de tirer sur les civils depuis toujours, meurent décapités, n’a rien d’étonnant.

8 membres de la secte des « apostolo » seraient morts égorgés au Mont-Amba à Kinshasa dans les années 80, avec la complicité des services de sécurité du MPR (Mouvement Populaire de la Révolution), à ce que nous pouvions apprendre à l’époque…

Des coupeurs de têtes ont faire rage dans l’Est dans les années 70, moi présent dans la ville de Bunia.

Des prostituées déterraient des restes de corps humains à Bunia pour envoûter leurs proies masculins dans cette même période, sous mes yeux.

Madrandele Tanzi serait mort empoisonné à Lubumbashi, en lieu et place de son ami Malula, sous le régime de Mobutu.

Des kosovars auraient été mangés près de Kisangani par des éléments de l’AFDL comme des pygmées dans l’Est de la République par les miliciens du MLC (Mouvement de Libération du Congo).  Ces mêmes forces liquidaient des hutu et les jetaient dans des fosses communes ou dans nos rivières dans le territoire de la Tshopo…

Ebale ya Mbonge aurait été tué par les soldats de Mobutu pendant qu’il tentait de ressuscité le troisième jour…

Rien n’est nouveau sous le soleil congolais.  Les arrestations arbitraires, les exécutions sommaires, les brutalités, les calomnies, les procès politisés ne sont pas d’aujourd’hui.

La diaspora congolaise comence à regretter de n’être pas intervenu suffisamment dans la lutte contre le mal congolais.  Cette fois-ci, la motivation semble être au rendez-vous.  Les effets du changement tarderont peut-être à se faire voir, mais, il faut souhaiter que les congolais s’engagent à lutter démocratiquement contre le mal incarné par le taciturne Président.

From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: lundi 27 mars 2017 10:19
To: congokin-tribune@congokingroupes.com; lafraco@yahoogroups.com; kivu-avenir@googlegroups.com; kivu_avenir@yahoogroupes.fr
Cc: Tshiunza@msn.com; juchudi@aol.com
Subject: [Kivu-Avenir] La Presse Americaine parle de la décapitation des policiers : Cette info est une fabrication – Nulle part au monde on deploie des policiers venus de la Capitale sur un terrain ou operent des criminels!

Chers compatriotes,

Cette info est une fabrication.  Nulle part au monde on deploie des policiers venus de la Capitale sur un terrain ou operent des criminels.

Bien cordialement,

  1. Uchudi

—–Original Message—–
From: Claude Kamunga Tshiunza via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com>
To: Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Cc: Claude Kamunga Tshiunza <Tshiunza@msn.com>
Sent: Sun, Mar 26, 2017 7:22 pm
Subject: Re: [Congokin-tribune] La Presse Americaine s’en Saisit: Décapitation des policiers : « situation volatile au Kasaï », s’alarme le président de l’Assemblée provinciale

Toute mort d’homme est à déplorer cependant,il est vraiment curieux et surprenant d’apprendre qu’un certain  Président de l’assemblée s’alarme de la décapitation des policiers pendant qu’il ne peut  faire de même  pour les fosses communes pourtant ( combien) découvertes  récemment dans le même GRAND KASAI: MONTAGE GROSSIER POUR COUVRIR LEURS CRIMES AU GRAND KASAI!

ClaudeK.Tshiunza.

From: Congokin-tribune <congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com> on behalf of Jules Kitoy via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Sent: Sunday, March 26, 2017 8:44:09 AM
To: Forum Lumumbiste des Patriotes Congolais
Cc: Jules Kitoy; lecridesopprimes; congovista@yahoogroupes.fr; KivuYetu; Congo-Uni@yahoogroups.com
Subject: Re: [Congokin-tribune] La Presse Americaine s’en Saisit: Décapitation des policiers : « situation volatile au Kasaï », s’alarme le président de l’Assemblée provinciale

 Chers frères et soeurs:

La Presse Nationale Américaine radiotélevisée se saisit pour a première fois, à mes connaissances, de ce qui se passe au Kasai.

Notons que le Kasai est au centre du Congo et ce fait est très important avec toutes ses implications sur l’apparence qui se refléterait du caractère strictement Congolais des malheureux incidents qui y surviennent.

J’en appelle donc à tous ceux qui le peuvent, comme le prof Nzongola Ntalanja, notre frère Mvuemba à John Hopkins au Maryland et bien d’autres qui ont accedé aux conditions meilleurs d’outreach ici aux USA car ils sont Congolais d’origine, Je disais donc que J’en appelle à ces citoyens-là d’utiliser leurs positions et channels afin d’informer l’Amérique utile de ce qui se psserait réellement au Kasai.

Le Congo ne devrait plus encore une fois injustement paraitre associé à des crimes dont il ne porte très vraissemblement pas la responsasilité.

A mon sens, nous sommes toujours dans la guerre de l’image dans la région -qui est le barbare, causeur de l’instabilité dans la région-et elle est féroce cette guerre et très probablement c’est en grande partie ce qui définira le devenir du Grand-Congo, [« Quel type d’homme est le Congolais, le sauvage de la forêt (?) (heart of darkness) ou réellement ce que le Congolais lui-même croît être c.à.d le coeur de l’Afrique par qui passera le développement ou la décheance de celle-ci]. 

Mon experience me dit, qu’ici en occident, 75% des jugememts se font sur base de la perception et très peu sur la réalité. On n’a pas bcp de temps de s’occuper des endroits sans envergure comme les notres. Well, c’est à prendre ou à laisser.

Ceci étant et de l’angle de mon obseravtion, quand la presse Américaine se saisit d’une information et la broadcast d’une certaine façon, cela finit généralement par devenir une policy. C’est le plus important à retenir. Sachez également que nous sommes rarement dans les news par ici.

Aller, passez un bon Dimanche avant de reprendre le combat de la survie en semaine.

Jules

Je suis de la formation des sciences exactes. Je procède presque tjrs en utilisant les principes cartesiens de la rationalité deductive procédant par la  compilation des données, la contruction d’une ou plrs hypothèse (s), du testing avec avec mon petit savoir (self brain stroming) et procéder à dégager les conclusions que Je partage avec vous, mon peuple. 

Je ne pretends jamais avoir tjrs raisons mais je rejoins le prof Wetshay Ikonga encore une fois pour dire, que si vraiment l’on poursuit le sauvetage du Congo, la critique devra tjrs venir avec des solutions alternatives sans malice ni pretence de connaitre ni plus ni moins que d’autres.

Nous réussirons à reconstruire le Congo à cette approche-là and God will bless our dream, it is a pure one, does not seek glory or self-aggrandizement

In my case, it comes with a lot of sacrifice for me and my small family as we go about doing it without a large supporting network around us, to shield us or to give us crutches when we are beaten up. 

But, it (dream) honors Him , the ultimate Creator as we seek the dignity and fulfillment of his creation, the Congolese human being! It is the right thing to do as used to say president George H. Bush and we will pursue it to the end. Nobility oblige. You have to live for something , bigger than you!!!

From: Congokin-tribune <congokin-tribune-bounces@congokingroupes.com> on behalf of Mambo via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com>
Sent: Sunday, March 26, 2017 2:27 AM
To: congokin-tribune@congokingroupes.com
Cc: Mambo
Subject: [Congokin-tribune] Décapitation des policiers : « situation volatile au Kasaï », s’alarme le président de l’Assemblée provinciale

Décapitation des policiers : « situation volatile au Kasaï », s’alarme le président de l’Assemblée provinciale

Le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï François Kalamba a fait état de la situation sécuritaire dans la procince du Kasaï après la décapitation d’au moins quarante policiers…


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By Stany Bujakera

25 mars 2017

Le président de l’Assemblée provinciale du Kasaï François Kalamba a fait état de la situation sécuritaire dans la procince du Kasaï après la décapitation d’au moins quarante policiers par la milice de Kamwina Nsapu  vendredi 25 mars 2017.

Dans une interview accordée à ACTUALITE.CD, l’autorité provinciale a renseigné que six autres policiers ont été épargnés au seul motif qu’ils parlaient correctement Tshiluba (langue nationale parlée localement).

Que pouvez-vous nous dire à propos des policiers décapités ?

C’est la nouvelle que nous avons apprise. Nous sommes proches du lieu où la scène s’est passée. Toutes les sources confirment que nos policiers sont tombés dans une embuscade. Et une quarantaine a été décapitée autour de leur foyer traditionnel. Mais six autres ont été épargnés parce qu’ils parlaient bien Tshiluba.

Ça s’est passé où ?

C’est au village Malenge, sur la nationale numéro 1 entre Tshikapa et Kananga. A plus au moins 80 Km de Tshikapa.

Comment expliquer ce fait, concrètement ?

C’est avec ce problème des groupuscules de miliciens qui se présentent comme adeptes de Kamwina Nsapu. Ils sont pratiquement sur tous les axes. Les policiers venaient de Kinshasa. En arrivant, un de leurs véhicules se serait embourbé. Et en attendant de l’aide, les miliciens ont surgi et les ont appréhendés.

Il n’y a pas des morts dans le rang des miliciens ?

On n’a pas signalé un échange des tirs entr’eux. Ils ont juste surgi et ont arrêté des policiers.

Comment expliquer le fait qu’ils ont massacré des policiers qui sont pourtant armés ?

Mais personnellement je ne sais pas. Même à l’Est du pays, il y a des troupes régulières qui tombent dans des embuscades. Donc quand les assaillants surgissent, c’est de façon brusque. Ces miliciens utilisent des fusils de fabrication locale et plusieurs autres choses. Ils parviennent à neutraliser la police. Celle-ci de fois s’enfuit en abandon des matériels.

Mais le vice-gouverneur n’a pas pu nous confirmer l’info…

Allez lui demander. Il est l’exécutif, moi je suis le législatif. Donc j’ai juste un certain nombre d’informations.

Avez-vous déjà alerté les autorités au niveau national ?

C’est au gouverneur de le faire, pas à moi.

Comment se présente la situation actuellement au Kasaï ?

Elle est volatile. L’insécurité bat son plein. Des menaces sont partout.

Stanys Bujakera

Mambo
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RDC : ressource humaine


Avec notre compatriote Élie Mwaka, nous débattons ci-dessous de notre ressource humaine.  Lisez !

[08:11:42] Elie Mwaka :

Cher Graphèle, si vraiment telle est la condition, alors nous ne sommes pas en retard puisque toutes les capacités nous les avons. Seulement, comme il n’y a pas d’école spécifique pour former les Présidents, les sénateurs, les parlementaires … bref, les gestionnaires de la chose publique manque une éducation de base qui puisse stimuler leur bonne volonté. Surpris de se retrouver au pouvoir, il ne considère que leurs familles biologiques comme étant le seul peuple susceptible de bénéficier de leur gouvernance. Le Projet 2014, ne doit rester à la diaspora. Il doit aider à sélectionner des cadres qui auraient un meilleur profil visant l’intégrité du territoire congolais et le bien être du peuple congolais. Il y a lieu de mettre en RDC un cadre d’échange démocratique qui ne peut pas pas être corrompu ou téléguider à l’instar de la société civile ; d’ailleurs qui [celle-ci] ne parvient pas à satisfaire les civils qu’elle représente en analysant ses démarches.

[10:52:43 | Edited 11:15:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

Élie,
Relis bien ton texte. Il contient beaucoup de contradictions et de contre-vérités.

1. Nous sommes en manque CRUEL de capacités dans notre pays, depuis 1960, jusque aujourd’hui. C’est faux de prétendre que le Congo soit doté en suffisance des capacités dont il a besoin. C’est plutôt tout le contraire. Nous manquons de tout : ingénieurs, médecins, politologues, sociologues, enseignants, historiens, philosophes, économistes, agronomes, vétérinaires, mécaniciens, tailleurs… Même si les 10 millions de congolais de la diaspora rentraient tous aujourd’hui au Congo, nous serions encore en carence de compétences et expertises. Ce n’est pas tout. Il faut lire le travail que nous avons fourni pour montrer ou démontrer que la ressource hydroélectrique dont nous nous vantons n’est qu’une grande supercherie. Nous avons déjà montré que que l’Ituri n’a de la viande que pour 2 semaines de survie au maximum, que la réserve exploitée par Kibali Gold Mining ne représente pas 2 ans de salaires pour les ituriens (seulement), etc. C’est dire que nous devons revoir toutes nos statistiques complètement faussées.  Données incomplètes ou mal présentées par ceux qui veulent que nous ignorions nos misères et ne nous précipitions au travail salvateur, libérateur.

2. Il existe beaucoup d’écoles [des écoles] pour former les présidents, les parlementaires et tous les autres responsables. Du moins, dans les pays qui s’attachent à l’excellence. Nous sommes en retard, nous avons même reculé sur certains points que je ne détaillerai [n’aborderai pas ici : ENA, ISTA] pas ici.

3. Quasiment, toutes les réalisations du Projet 2014 ont eu lieu [bénéficié] au Congo jusqu’ici : FEEC, CNTIC, Formations, KYS, Mines, Bureau virtuel, etc.

Mon frère Élie, arrêtons de suivre des aveugles !
Nous congolais devons absolument instruire, former et éduquer tous nos citoyens, systématiquement, pour être compétitifs sur la scène internationale.  Cela est possible, sans aucun secours de l’UNESCO !  C’est ce que nous faisons dans tous nos projets : Projet 2014, Kongo ya Sika, EAE ASBL. Celui qui ne veut pas se former, s’instruire, s’éduquer ne travaille pas avec nous. Mes associés (EAE ASBL, Projet 2014), mes camarades filleuls (Kongo ya Sika) sont en formation, éducation et instruction permanentes et peuvent le témoigner ! Voici bientôt deux semaines que le réveil de la diaspora scolarisée nous encourage. Nous pensons de ce fait que d’ici quelques mois, la donne politique changera significativement en RDC.  Signalons au passage l’initiative de notre frère Albert Muya qui demande un soutien MASSIF de tous les congolais ; ou encore celle de Rémy Luvumbu, qui peut aider de nombreux chômeurs à trouver du bon travail.  Cela, sans oublier les grosses pointures en quête d’un soutien politique conséquent pour réaliser leurs rêves politiques, qui bénéficierons aux congolais.

[13:25:42] Elie Mwaka :

Merci Graphèle et moi je comprends, probablement avec mon entourage puisque nous tirons l’éducation de la société dont nous appartenons.

[13:40:25] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

Nous instruire, nous former, nous éduquer ne demande pas que nous allions nécessairement à l’école de l’homme blanc.

Toi, tu peux nous rejoindre, intégrer une autre structure ou créer une entreprise pour participer activement à un projet de mise à l’école des enfants non scolarisés et de mise au travail des adultes qualifiés, mais sans emploi.

Nous t’y encourageons vivement.

Langue, foi, politique, développement


[21:55:21] RADIO BOSOMI: ***********************************************************************
SAMEDI 25 MARS 2017 A 20H (HEURE DE LA HOLLANDE).
**********************************************************************
L’EMISSION « MÉMOIRE DE L’HISTOIRE POUR LE CONGO  » DE CE SOIR A 20H00 (HEURE DE LA HOLLANDE).
THÈME DE CE SOIR : LES CRISES POLITIQUES RÉCURRENTES EN RDC
1) QUELLES EN SONT LES CAUSES ?
2) POURQUOI LES ETATS AFRICAINS FRANCOPHONES SONT LES
ENFANTS MALADES DU CONTINENT ?
3) POURQUOI LES PAYS ANGLOPHONES SONT LES MIEUX LOTIS ?
POUR PARTICIPER EN DIRECT, VOUS POUVEZ APPELER VIA
LE SKYPE DE LA RADIOBOSOMI OU PAR TÉLÉPHONE :
0031208932734

[21:59:37 | Edited 22:10:47] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

1) QUELLES EN SONT LES CAUSES ?

Nous sommes des états mal formés, issus de la colonisation, qui doivent encore se reconstruire, définir leurs projets de société, trouver des équilibres après la formation des états par les colons, etc. Cela nous demandera du temps. Les peuples qui sauront vite s’entendre prendrons le devant.

2) POURQUOI LES ETATS AFRICAINS FRANCOPHONES SONT LES ENFANTS MALADES DU CONTINENT ?

La culture capitaliste, généralement protestante et démocratique des états anglophones qui s’oppose à la culture autocratique, catholique et socialiste des états francophones explique cette différence observée : la performance des premiers et la contre-performance de ces derniers.

3) POURQUOI LES PAYS ANGLOPHONES SONT LES MIEUX LOTIS ?

Les anglo-saxons sont plus sérieux dans ce qu’ils font. Leurs croyances prônent la culture du travail. Les francophones sont par leurs cultures fétichistes et moutons et indisciplinés. Pourvus des mêmes ressources, les premiers produiront toujours plus en raison des méthodes qu’ils utilisent, de la foi qu’ils confessent !

Voilà ma contribution, si vous êtes encore là…

Congolais de la diaspora…


Plusieurs ce sont plaints des années, des décennies durant de l’inertie des congolais de la diaspora face aux injustices qui se commettent en République Démocratique du Congo.  Depuis quelques années cependant, la diaspora fait entendre sa voix aux travers de plusieurs manifestations politiques, culturelles et de formations telles que celles de combattants et résistants, l’APARECO, etc.

Ces dernières semaines, le Congrès des Congolais de la Diaspora, le CCD, a entrepris lui aussi de réunir tous les congolais de la diaspora, autour d’un projet qui vise à porter secours à tous les nôtres qui combattent le pouvoir sur terrain, dans un face-à-face précaire.

Il faut souhaiter cette formation viennent renforcer l’opposition intérieure et extérieure à l’imposture.  Qu’elle viennent peser de tout son poids dans la politique congolaise pour rapidement soient déboutés du pouvoir tous ceux qui nous méprisent, nous congolais.  C’est en effet à ceux qui nous privent de la jouissance de la paix et des richesses dont regorge notre pays qu’il s’agit de s’en prendre.

Les semaines qui suivent seront donc déterminantes dans la lutte contre le régime de Kinshasa qui chancelle déjà et certainement.  Dans ces conditions, plusieurs feraient mieux que d’aider le gouvernement de la transition à bien gérer le début de la sortie de la crise que vit notre peuple voici bientôt 57 ans que nous sommes sensés être indépendants !

Réjouissances ou pleurs ?


Avant toute chose, disons d’abord, du fond de notre cœur, nos condoléances les plus tristes, aux familles, des nôtres ou d’étrangers sur notre territoire qui ont perdue, cette fois-ci aussi, de leur membres, de leur intégrité physique ou morale…

Chers frères kivutiens,

C’est avec le temps que le Kivu – comme le reste du pays – comprendra que le régime de Kinshasa ne veut que son mal et ce jour-là, le Kivu s’en séparera résolument, politiquement parlant, humainement parlant.

Hier, certains d’entre nous kivutiens félicitaient les FARDC d’avoir chassé le M23 jusqu’à la frontière ugandaise.  Aujourd’hui, c’est un cri d’alarme que nous lançons, sans penser à nos propos d’hier…

Or, c’est depuis 1999 que nous vous disons que ni le MNC, ni le MPR, ni l’AFDL, ni le PPRD, ni même l’ulta-populaire UDPS ne peuvent nous apporter ce dont nous avons réellement besoin aujourd’hui : la paix et l’enrichissement.

C’est triste de l’écrire de cette façon-ci, mais, très honnêtement, reprenons les paroles d’un compatriote, non kivutien : « Que le Kivu danse maintenant ! ».  Ou alors, affluons nombreux au Projet 2014 pour démonter la République du Congo et la remplacer par une Union d’états indépendants fondés sur nos affinités culturelles, politiques, sociales, mentales (http://projet2014.com).

From: kivu_avenir@yahoogroupes.fr [mailto:kivu_avenir@yahoogroupes.fr]
Sent: dimanche 12 mars 2017 23:38

To: julienkaho@gmail.com; nkuluhomere@gmail.com; binmerci@yahoo.fr; auditgeneralfardc@gmail.com

Cc: cabinet@presidentielrdc.cd; cabinet <cabinet@primature.cd>; pourtous.justice@yahoo.fr; gressly@un.org; tenkate@un.org

Subject: [Kivu-Avenir] RÉPRIMEZ LES GRAVES VIOLATIONS DES DROITS DE L’HOMME COMMISES PAR LES FARDC À L’OCCASION DE LA REPRISE DU VILLAGE DE KAMANDI-LAC DES MAINS DES MILICIENS MAI MAI AU SUD DU TERRITOIRE DE LUBERO.

Excellence Mesdames et Messieurs,
Le CIDDHOPE a l’insigne honneur de vous transmettre en pièces jointes son communiqué de presse N°001 relatif à l’objet Réprimez les graves violations des droits de l’homme commises par les FARDC à l’occasion de la reprise du village de Kamandi-Lac des mains des miliciens MAI MAI au sud du territoire de Lubero. Le CIDDHOPE vous en souhaite une
très bonne réception, accompagnées de vos actions.

Maître *Dellyco Mbambu* NYAMWAMI,
Secrétaire Exécutif du Cercle International pour la Défense des Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement en sigle CIDDHOPE

Adresse de contact:

01, cellule Kabenge
Avenue du Marché
Quartier Mulyata
Non loin du Ropoint Boulevard
En face du Bureau de la cité

Cité de Lubero
Territoire de Lubero
Province du Nord-Kivu
À l’Est de la RDC.

Tél: (+243) 997784020, (+243) 821415070, (+243) 899174374
E-mail: ciddhops.execu@gmail.com
Skype: CIDDHOPE

Crise et solution


(1) L’ultime solution à la crise politique made in Congo reste (2) la rue et non (3) les negomanies comme celle des pourparlers du centre interdiocésain, de la cité de l’OUA qui ne visent que (3) inaugurer (4) le glissement total du régime en place pour (5) faire plaisir aux ennemis de la démocratie en RDC. Heureusement (6) le Saint Père a compris et n’a pas voulu venir mettre ses pieds dans le pays assiégé par les hors la loi dans toutes les institutions du pays au grand dame du peuple.  (7) Peuple congolais, personne ne se trouera jamais la peau pour votre destin si vous ne vous prenez pas en charge en (8) imposant (9) votre constitution qui est ignorée et taraudée par une caste au pouvoir (10) depuis 2001 en RDC. C’est comme ça que, devant une crise politique majeure, on voit se ruer sur les postes les opportunistes en crise de conscience.   Quand ils sont en quête du pouvoir, ils n’entendent plus le cri de détresse du peuple qui crie misère, souffrance,…
Par Léon Tsongo
Le défenseur des intérêts du peuple en travers une lutte radicale pour un changement radical !

Analyse à chaud des propos de Léon Tsongo du groupe WhatsApp Ujana-Nord Coordination, par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

(1) L’ultime solution ou plutôt la solution ultime, dernière, finale à la crise congolaise ne sera véritablement, définitivement connue qu’à la fin de cette dernière. Cela ne doit pas, il est vrai, nous empêcher de trouver à cette crise que les autres n’arrivent pas encore à nous présenter ou à mettre en oeuvre avec succès. Selon nous, plusieurs facteurs expliquent à suffisance nos échecs passés, présents et du futur proche. L’ignorance, la négation ou la négligence, dans nos démarches antérieures et actuelles, des sources, causes et origines des problèmes que nous vivons comme nation. La non prise en compte des conséquences, effets et suites de la situation que nous entretenons par notre passivité, notre inaction, en tant que peuple. L’absence d’une description précise, totale, démocratique, claire des problèmes. Le refus, le rejet répété, la négligence d’un examen profond, systématique, dépassionné de toutes les solutions envisageables aux problèmes. Le divorce d’avec l’instruction, la formation et l’éducation des populations, etc. Notons en passant que la crise que vit le Congo soit vécu par d’autres pays aussi : sous d’autres formes. En revanche, l’incapacité à mettre en place des stratégies gagnantes pour combattre les maux est singulière et quasi particulière aux peuples de l’Afrique Centrale, en exagérant un peu…

(2) La rue, non plus que les armes, nous l’avons toujours dit, contrairement aux combattants, aux résistants, aux lumumbistes, aux marxistes-léninistes ou encore rebelles, ne résoudront pas le problème congolais. Ces problèmes, au plus pressant, sont aujourd’ui : l’insécurité et la pauvreté dans lesquelles vivent la plupart de congolais. En effet, un soulèvement populaire ne s’attaquera pas au problème de fond et ajoutera au nombre de congolais qui tombent dans le travers de nos ennemis et qui oublient le vrai problème du Congo : l’absence d’un contrat social démocratique, librement passé entre nos peuples, nos citoyens, devenus une nation du fait de l’indépendance de 1960.

(3) Les évêques du Congo ont cru ou prétendu éviter au pays le pire. L’histoire les rattrapent dans leur erreur ou dans leur démagogie. Les congolais continuent à mourir. Les foyers de violences et les rebellions se multiplient. Les négociations, les dialogues ou pourparlers se prolongent. De médiateurs qu’ils étaient au début aux yeux de l’homme de la rue, les membres de la CENCO tout comme ceux de l’RASSOP sont aujourd’hui identifiés comme des véritables bandits politiques par une frange importante de notre peuple. L’erreur est pourtant grossière : comment prétendre rechercher la paix, vouloir éviter la mort d’homme en se mettant autour d’une table avec les assassins ? D’aucuns ne se doutent plus désormais de la complicité, de l’implication du régime de Kinshasa dans les massacres des populations à l’Est comme dans le Kasaï. Désespérés, certains congolais se souviennent qu’ils y des plaintes déposées à la CPI contre le chef de l’État. D’autres se décident de se joindre aux précurseurs. Toutes ces initiatives restent cependant des initiatives d’individus et non des initiatives du peuple congolais réuni de quelque manière que ce soit.

(4) Le glissement, qui commence à de devenir un impératif, aux yeux de certains congolais lents à comprendre et incapables à réagir correctement, bénéficiera aujourd’hui et demain au pouvoir de Kinshasa et non au peuple qui est encore incapable d’organiser des élections justes, transparentes, démocratiques et crédibles. En effet, plutôt que de se pencher sur le démontage du régime dictatorial, sanguinaire, meurtrier et d’imposture ; de préparer une relève qui soit à la hauteur de la gestion d’un pays qui traverse 57 de crise profonde et multiforme : politique, économique, sociale, technologique, culturelle ; de se pourvoir en projets politiques visionnaires et pesants, dignes de ce nom, de la taille du pays et de ses potentialités humaines, culturelles et naturelles ; les congolais se fourvoient dans des si-ins, des marches, des pétitions et des adresses à des autorités étrangères qui n’ont aucun intérêt à coopérer avec le pays malade, corrompu jusqu’à la moelle des os. Nous proposons depuis 1999, la fédération de toutes nos ressources, pour d’une par nous choisir des leaders patriotes et capables et d’autres part, engager un développement par projets démocratiques, robustes et massifs. Tout le monde, tétanisé par la peur de l’imposture, se replie dans l’égoïsme, la démission ou le népotisme.

(5) Il n’est pas certain que tous les traîtres que nous voyons travailler pour ou avec Kabila soient voués à la cause de l’assujettissement des congolais à l’empire hima-tutsi. En revanche, la certitude que nous avons c’est que tous ne croient pas en la capacité du congolais de se délivrer des griffes des rwandophones et leurs alliés de l’Uganda et du Rwanda ; tous n’ont pas un projet de société connu des congolais qui soit visionnaire, réaliste, démocratique. En effet, dans leur va-et-vient vers l’Occident, dans leur discours privés ou officiels, on comprend vite qu’ils ne feront pas mieux que le régime de Joseph Kabila, s’ils venaient à prendre le pouvoir. Intellectuellement sous-outillés, politiquement sous-instruits, moralement indisciplinés, nos politiques ne tiennent que grâce à la démagogie et profite du déficit d’instruction de notre peuple. Ceux d’entre eux qui nous présentent des projets de sociétés, pour la plupart, prouvent par la pauvreté de leur idées, l’aliénation politique qui transparaît de leur stratégies – quand elles existent – qu’il nous faut encore du temps. Il nous faut prendre le temps de mûrir nos projets en vue de leur donner les tailles qui conviennent pour nous rendre capables d’une quelconque libération de la RDC de la domination ceux de nos rwandophones colonialistes et leurs alliés nationaux et étrangers. Chaque congolais qui veut dont véritablement participer à la libération du Congo ne peut pas passer sont temps à descendre dans la rue ou à vociférer sur YouTube. Il s’agit pour chacun de nous de se mettre à s’instruire, à se former et à s’éduquer seul ou en groupe pour accroître notre capacité en tant que peuple de nous libérer sans nous aliéner par d’autres colonisateurs qui remplaceraient ceux que nous travaillons à traduire un jour en justice pour être juger et sanctionner, démocratiquement.

(6) Le Saint Père, pour ceux qui le prenne pour leur père saint et qui souffre d’une amnésie totale, on s’en souviendra, est celui qui a reçu le Président Kabila il n’y a pas longtemps, un président officiellement protestant ! C’est aussi les citoyens de Vatican, les évêques que notre président chargera de convoquer un dialogue après l’échec de celui organisé par son régime. Seule la niaiserie, la complaisance ou un déficit intellectuel peut nous conduire à admettre que le Saint Père n’ait pas voulu mettre ses pieds – à ne pas souiller – dans un pays qui il est vrai, soit moralement pourri jusqu’à sa moelle. Cela n’a pourtant pas empêcher que le Saint Père serre la main de l’assassin des congolais. Non pas pour le confesser, mais bien pour lui conseiller ce que le congolais ne savent pour l’instant que deviner. La papauté ne se salit pas au Congo : elle l’a toujours été, pour le déshonneur du Dieu que nous confessons ; de la même manière que notre frère en Christ Kabila, brille par les empoisonnements, brutalités, emprisonnements, musellements, tueries et des maux semblables infligés à nos compatriotes qui dénoncent son imposture.

(7) Au jour d’aujourd’hui, secourir le peuple congolais ne représente pas une peine pour un quelconque sauveur intelligent : c’est plutôt un aubaine. Nos politiciens ne le comprennent pas, ne croient pas, ne le savent pas. C’est la raison pour laquelle nous les voyons développer devant notre peuple des ridicules théories qui ne passes que dans un royaume d’aveugle. Bien peu d’entre nous congolais connaissons véritablement ce que c’est le scandale géologique et culturel congolais. Quasiment personne ne sait nous dire ce que représente concrètement nos réserves en ressources naturelles, humaines et non naturelles. La conséquence est que nous sommes dans l’ignorance de notre capacité de dissuasion et nos fragilités. Ce qui explique le nombre de morts que nous connaissons sur tous les fronts : nos villages, cités, villes et lieux d’exil dans la diaspora. En effet, pour changer de maître, le congolais aujourd’hui livre tout : sa femme, son fils, son père, sa terre, son savoir, sa foi… À fortiori, que ne sacrifierait-il pas, que ne céderait-il pas pour avoir sa liberté, son indépendance, son émancipation, sa vie présente et future ? Tous les rapaces politiques du monde entier, aujourd’hui, font fortune en tablant sur la faiblesse des congolais, en misant sur la baisse de son coût sur le marché. Quant à nous, tant que nous ne nous mettrons pas à l’école de la géopolitique, nous ne sauront pas comment créer notre rareté, accroître notre valeur dans le concert des nations, pour que l’inverse, nous achetions demain ceux au bénéfice des quels nos propriétaires nous bradent aujourd’hui.

(8)  Toute notre culture politique est construite sur la dictature, l’esclavagisme, la paresse.  Nous aimons à nous imposer aux autres ou à nous voir dominer par d’autres.  Tout projet nous paraît dépassé notre capacité.  C’est chez les autres que nous trouvons des solution qu’il y ait des solution à nos problèmes.  Que nous nous en prenions à nos sauveurs : étonne !  Même avant de mourir, c’est Tshisekedi qui devait désigner son successeur.  Faut-il s’étonner que demain ce successeur soit un dictateur ?

(9) Notre constitution, tant que je n’avais pas pris la peine de la lire moi-même, je pensais qu’il s’y trouverait quelque chose, me disant : c’est dans un pays compté parmi les pays civilisés qu’elle a été confectionnée. C’est quand je l’ai lu que j’ai compris le drame congolais. La crise grandissante, la révision du Projet 2014, m’ont obligé de la lire. C’est alors que j’ai découvert l’autre misère. Non, ne parlons pas de notre constitution. Le congolais ne se trouve pas dans cette constitution. Elle est l’imposture incarnée !

(10) Depuis 2001, nous congolais multiplions des erreurs politiques grossières, continuons sur la lancée de 1960. Nous n’avons pas voulu arrêter l’imposture créée par ceux qui ont désigné Joseph Kabila Kabange président sans consulter les congolais. Un véritable coup d’état a été par nous congolais. Plutôt que de débouter celui qu’une bande d’amis désignèrent comme successeur de son père, Laurent Désiré Kabila, nous acceptâmes l’imposture… En 2006 tout comme en 2011, nous n’avons pas écouté le conseil de nombreux compatriotes qui ont montré et démontré combien aller aux élections de Kabila était trahir la cause du Congo ; dans la mesure où toutes ces élections étaient truquée à la base ; conçue dans le seul but de flouer, mater, décimer, puis railler les congolais, avec le soutien de la MONUSCO, qui lui aussi nous traite en esclaves de surcroît…
Lorsque nous comprenons bien ces différents enjeux, nous ne pouvons pas demeurer les mêmes congolais. Nous changeons d’attitude ipso-facto. Nous savons qui exactement il convient de sanctionner : tous ces hommes qui traitent les congolais comme des sous-hommes, des tonneaux vides.

Stratégies…


Dans un pays civilisé, est-ce le chef de l’État qui compose sa garde du corps ou son service de sécurité ?  Autrement dit, pourquoi, nous congolais, laissons-nous nos présidents nous imposer leurs brigades ?

Comment obtenir que le gouvernement congolais acquiert le pouvoir qui lui est normalement dévolu ?  C’est-à-dire, comment obtenir que ce soit le gouvernement qui s’occupe professionnellement, s’occupe de la sécurisation d’un président ?

Comment, nous, peuple congolais, pouvons-nous responsabiliser nos parlementaires et nos ministres ?  Ou encore, en clair, comment recouvrer notre pouvoir ravi de protéger nos vrais présidents ?

Cette façon de faire ne nous permettra-t-il pas de maîtriser, de contrôler, de soumettre nos futurs présidents et d’éviter l’arrogance présidentielle propre à toute république ?  Ne serait-ce pas là une manière de nous assurer que nos chefs nous soient soumis et non l’inverse ?

Seulement, comment tout cela sera-t-il possible sans parlementaires courageux, motivés, sécurisés ?  Qui les encouragera, les motivera, les sécurisera ?  Comment s’y prendra-t-il, ce souverain primaire que nous sommes sans une concertation formelle, organisée, envers et contre tout plan de l’ennemi de la nation ?  Où se trouvent les personnes qui pensent, réfléchissent et agissent pour dresser et réaliser un tel plan délicat, mais important pour l’avenir de la nation ?

Nous congolais pouvons en parler à nos frères du pouvoir, tout comme à ceux de l’opposition…  Cela fera non seulement réfléchir le pouvoir, mais le fera réagir.   Contrairement à ce que nous pourrions penser, cette manière d’agir, si elle est démocratique et intelligente, permettra de préparer l’avènement d’un vraie paix et avec cette dernière d’une vraie prospérité.

L’unité impossible


Cet article est encore en cours de rédaction.  Nous y soutenons la thèse de l’impossibilité matérielle d’une unité des congolais avant 2037, voire-même avant 2066, la date que nous proposions pour l’avènement de l’Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, dans le cadre du présent Projet 2014.  Téléchargez votre copie ici pour annoter, contribuer directement dans le texte et nous faire parvenir votre contribution.

Cependant, vos réactions à chaud, dans la section « commentaires » ci-dessous, nous permettrons d’étoffer son contenu de manière à répondre aux questionnements qui sont vôtres, vous congolais comme nous.

Dans la diaspora congolaise, beaucoup d’initiatives se prennent ces dernières semaines.  Désormais, quelques congolais veulent mettre la main à la patte pour construire une nation congolaise moderne.  D’autres africains se battent pour l’émergence d’une Afrique Noire engagée dans la lutte pour son indépendance effective.

Cette prise de conscience est à encourager, même si, sur terrain, dans notre pays par exemple, rien n’indique que nos peuples veuillent véritablement aller vers la démocratisation, l’indépendance : qu’elle soit politique ou économique.  Plusieurs exemples de comportements concrets permettent de tirer cette conclusion qui choque d’aucuns d’entre nous.  La contradiction a toujours été le propre de l’homme : nous le savons, mais nous avons difficile à l’accepter et à travailler avec ce paradoxe.  C’est dommage !

Plusieurs en effet, au pouvoir comme dans la société civile, se sont déjà gravement compromis.  Ils ne trouvent aucun intérêt à ce que le pays soit arrangé ; cela signifierait en effet, si pas leur mort physique, à tout le moins, leur mort politique, leur mort sociale…  Ce qu’ils ne sont pas prêts d’accepter.

Dès lors, ces hommes, très dangereux, même quand ils sont dans l’opposition au régime fantoche de Kinshasa, sont prêts à tout, y compris à tuer, comme le régime qu’ils prétendent combattre, tout celui qui pourrait les démasquer où qui pourrait par sa politique, sa doctrine ou ses œuvres conduire le pays à s’occuper d’eux à considérer leur dangerosité…

Cette triste réalité est très bien connue de tous les vrais patriotes congolais depuis bien avant notre indépendance.  C’est elle qui nous amène ici à montrer, en apportant des arguments, à tous les congolais, qu’il ne faut pas se faire des illusions : l’unité des congolais est au jour d’aujourd’hui, une impossibilité matérielle !  Nous indiquons en même temps comment cette impossibilité se résoudra, probablement d’ici une, voire même deux générations : d’ici 30 à 60 ans même.  Une observation attentive de l’évolution de la société congolaise nous pousse à ce pessimisme que nous croyons pouvoir démontrer qu’il est éclairé et positif.  Notre espoir est dont, non pas de prolonger le malheur du congolais, mais de l’écourter, si le congolais prend le temps de regarder à lui-même avec le souci de se connaître, mais également de s’amender au plus vite, au plus pressé.

Tous les congolais opposés au régime du sanguinaire Joseph Kabila Kabange (JKK), souhaiteraient que les membres du Rassemblement de l’Opposition (RASSOP), s’unissent autour d’une même cause, la pacification et l’enrichissement du Congo, pour être capables de débouter l’imposteur JKK et de mettre en route le développement de la République Démocratique du Congo (RDC).  Ce développement, impossible sans la libération de la RDC du joug étranger, semble donc reposer sur une impossible unité des congolais.  En effet, voici bientôt 57 ans que le pays ait acquis son indépendance politique, mais qu’il n’arrive pas à tracer son chemin dans le concert des nations de notre planète.  L’instauration, sur le sol congolais, d’un État de droit, qui permette de rendre justice et de procurer du travail à tous, pour ainsi connaître la paix et l’enrichissement de tous, paraît donc être un leurre ; du moins pour quelques années encore.  Le respect de nos peuples, aujourd’hui bafoué, ne sera logiquement pas possible avant plusieurs décennies.  Toute la classe politique et toute la société civile sont corrompues.  Toute la communauté internationale, habituée aux jérémiades des congolais se méfie de notre peuple, désormais considéré comme maudit, comme constitué de sous-hommes.  Un de nous n’a-t-il pas dit : nous sommes tous des sauvages ?  Jadis, il fallait être colonisateur occidental pour prononcer une telle phrase.  Aujourd’hui, nombreux sont les congolais convaincus que les congolais ne soient pas à même de se libérer du joug, de l’esclavage dans lequel nous mettent les étrangers : les occidentaux d’abord ; les rwandais et ugandais ensuite ; et, enfin et désormais, les est-asiatiques aussi.

Personne cependant ne veut reconnaître que l’unité de l’opposition politique actuelle soit impossible ; et ce, pour un long moment ; c’est-à-dire, le temps qu’une voire même deux générations se succèdent.  Tout cela, parce que, comme tous les humains, nous congolais, recherchons une chose et son contraire à la fois.  Tant que nous côtoierons des hommes qui vont au dialogue de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO), dans le RASSOP, celui-ci demeurera une bande de traîtres aux yeux des vrais opposants à l’imposture ; des patriotes qui ont déjà compris, depuis la nuit de temps, que l’on ne résout pas une occupation de son territoire avec la négociation avec l’occupant encore moins par une collaboration avec celui-ci.  Tout ce monde, y compris nos traîtres, sait très bien qu’un dialogue avec l’imposture de JKK lui permet de continuer à narguer, dominer, brutaliser, assujettir, décimer, de plus bel, le congolais que nous sommes ou que nous avons la prétention d’être.  Nous voulons tous la paix et l’enrichissement de notre pays.  En même temps, nous refusons, tous, pouvoir et opposition, de respecter nos peuples, d’exercer la justice dans notre vie individuelle et nationale.  De la même manière, c’est la zone « paresse » qui nous attire, pendant que la zone « travail » nous fait horreur, nous, en que nation congolaise.  De Joseph Désiré Mobutu (JDM) à JKK, c’est la même attitude que nous affichons.  Tous nos enfants aujourd’hui vivent, sont élevés dans la logique du minimalisme, prône le moindre effort.  Nos religions, importées ou ancestrales, jouent sur les mêmes notes !  Chanter, louanger, danser, se trémousser les fesses : voilà ce que nous appelons « moments d’adoration et de louanges ».

Et comme si cela ne nous suffisait pas, nous détruisons nous-mêmes nos ressources : humaines, naturelles, sociologiques, culturelles, industrielles, technologiques, matérielles, financières et autres.  Nous apprenons tous les jours du nombre de congolais que nous tuons de nos mains ou que nous laissons des étrangers liquider, alors qu’il nous suffirait d’une bonne résolution pour arrêter toute cette ignominie.  Des trillions de dollars nous glissent sous les doigts du fait de nos égoïsmes et de nos complexes de supériorité.  Nos enfants n’intériorisent plus nos valeurs : ils passent leur temps à spolier nos mœurs, à imiter la bestialité, les futilités que nous présentent les autres ; ceux-là même qui non seulement nous tirent vers le bas, mais qui plus est nous déciment.  Regarder combien nos hommes sont devenus des bourriques, des ânes, des couards, des abrutis, des insensés, des sauvages, des féticheurs, des charlatans de toutes sortes, des gourous sans pouvoir…  Nos industries, nos technologies sont toutes effacées, oubliées, disparues tout simplement.  Tout nous vient d’ailleurs, même la nourriture que nous pourrions vendre aux autres.  Et lorsque notre pays vend, ce n’est plus nous qui vendons, mais les étrangers qui y sont.  Notre argent n’a plus de sens.  Ce sont les monnaies des autres qui ont véritablement cours dans notre pays, qui donnent à celui-ci, sa valeur résiduelle…  Notre élite n’existe plus.  Nous ne publions pas, nous produisons pas des idées ni de technologies nouvelles.  Nos exilés, ayant revêtus d’autres nationalités, performent…  Pour nous !

Le manque de sagesse, d’intelligence, de moralité, de courage, de projets développementaux et politiques, démocratiques et visionnaires, les passés politiques compromettants des hommes que nous avons commis à la gestion de la nation, la soif de l’argent, des honneurs, de glorioles et du sexe expliquent la difficulté que connaissent nos leaders politiques à satisfaire les désidératas de peuple ou de nos peuples. Ils ont difficile à se mettre ensemble pour traduire tous les bourreaux présents et passés de nos peuples ainsi que leurs sbires en justice ; pour les nombreux citoyens qu’ils envoient à la mort, journellement, sans se lasser un seul instant.  Nous nous nous refusons de tirer des leçons de nos expériences passées : l’indépendance, la révolution, la rébellion, la libération…  Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour mettre en commun nos idées, nos aspirations, nos désirs, nos ressources…  Nous ne nous formons pas, nous ne nous instruisons pas : le peuple navigue à la vue.  Personne ne veut formaliser, personne ne veut moderniser, nul congolais ne désire se battre pour sa liberté, pour sa paix, pour son enrichissement.  C’est tout le monde qui jette les bras quand il faut s’élever contre la corruption : tout le monde déclare forfait, démissionne, préfère agir comme les autres ; « pour être tranquille dans sa peau et dans son esprit ».  Le juste est rejeté, honni, tué même.  Les intelligents sont poursuivis pour être écartés à cause du dérangement des esprits qu’ils provoquent.  Les courageux nous dérangent.  Ils nous donnent des frissons à l’idée de nous opposer à ceux qui pourtant nous oppressent.  Nous préférons de vivre, de nous soumettre, de subir les méchants que de nous laisser guider par les vaillants combattants de la paix et de l’enrichissement.  Le vol et la malhonnêteté nous siéent.  La combattivité et l’effort nous dérangent ; tant ils nous exigent un effort auquel nous avons renoncé depuis l’époque de Patrice Emery Lumumba (PEL) et de Joseph Kasa-Vubu (JKV) déjà.

Nos leaders n’ont pas le courage de constater que Kabila ne veut pas quitter le pouvoir et qu’il doit de ce fait être traduit en justice pour tous les forfaits qu’il a commis avec les siens depuis son entrée en RDC en 1977.  En revanche il continue à subjuguer et à décimer les congolais que nous sommes, partout où l’occasion lui est accordée.  C’est avec un tel président que nos prétendus leaders de l’opposition négocie le sacrifice du congolais dans leurs messes noires.

Sans projet politique valable, tant pour ce qui touche à la pacification qu’à l’enrichissement du congolais, ces hommes, assoiffés du pouvoir pour le pouvoir, n’arrête de tromper un peuple lui-même niais, mouton, vouer à des multiples velléités hégémoniques et sanguinaires.  Manipulant discours démagogiques et multipliant de fausses promesses, ces hommes réussissent leurs coups, parce que le peuple est ignorant, dans l’aveuglement spirituel profond.

Plusieurs, parmi les hommes que nous avons choisis comme parlementaires, ont un passé politique chargé de rapine, d’assassinat, de violation de droits humains de toutes sortes.

 

Mfumueto est-il un prophète ?


Benoni Ndongala, dit Fumueto Mvuluzi Kimbangu, est-il un imposteur ou un prophète de Dieu et pourquoi ?

Les réponses à ces questions se trouvent dans la vidéo suivante produite par http://www.congohd.com.  Toute personne qui analyse cette vidéo peut se faire une idée suffisamment précise de l’homme.  Il s’évitera ainsi de se laisser tromper par ceux qui parle animés par un esprit fanatique ou un esprit népotiste.

Nous nous interdisons d’infantiliser les congolais : que chacun exerce son discernement.  Celui qui ne l’a pas, qu’il demande à Dieu de lui faire la grâce d’être en mesure de sonder les esprits.