Réformateurs et réformateurs…


En effet, nous sommes confrontés aujourd’hui à plusieurs réformateurs et même à plusieurs réformistes.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est le Mouvement Réformateur qui se décide de traiter d’un sujet qui touche à la religion dans nos sociétés occidentales.

Cliquer sur cet hyperlien-ci pour atteindre l’invitation

UDPS, confiance, peuple


L’UDPS est en problème avec le peuple. En tout cas, dans la vidéo pointée par le lien ci-dessous, tout indique qu’en Belgique, à Bruxelles, les résistants et les combattants n’en veuillent plus ou presque de l’UDPS.
Que se passe-t-il au juste ?
Qu’en pense les inconditionnels de l’UDPS ?
Où nous conduira cette saga ?
Comment Félix gère-t-il tout cela à son niveau ?
Et le peuple ou la base de l’UDPS, soutiendra-t-il encore ce parti locomotive ?
Qu’en sera la conséquence sur la stratégie de Kabila, l’ennemi supposé ou vrai de l’UDPS ?

Les exclus, revendiqueraient leurs places !  Bientôt, il est à parier que plusieurs donnerons, progressivement raison au Projet 2014 qui a toujours proposé un travail démocratique, de fond, pour un développement endogène.

https://www.youtube.com/watch?v=572HVdBL–s&feature=youtu.be

Maîtrise et contrôle…


La maîtrise et le contrôle de nos ressources stratégiques est une urgence pour gagner le combat politique que nous livrons contre le régime et le pouvoir fantoches de Kinshasa.

Il est possible d’y arriver très rapidement à la condition de consacrer tout notre temps libre à apprendre, à nous concerter et nous mobiliser, plutôt que de fêter, danser, nous plaindre ou pleurnicher, avoir l’indépendance effective du Congo.  Une culture que nous n’avons pas, mais que personne ne nous interdit d’acquérir, du moins à ceux d’entre nous qui habitons dans l’Occident.  Comment agir, très concrètement ?

Créer de grosses sociétés anonymes, pour maîtriser et contrôler l’économie dans notre pays nous permettra : de nous structurer, de nous enrichir, de nous unir.  Cela laissera aussi peut de place aux étrangers qui tirent profit de notre pays plus que nous-mêmes. Pour cela, chaque congolais doit prendre le temps de s’instruire, se former, s’éduquer.  Cette initiative, où que nous la prenions, créera beaucoup de travail à haute valeur ajoutée : pour nous et pour d’autres peuples qui échangent avec nous.  Qu’est-ce à dire définitivement ?

Concrètement, il s’agit d’abord, pour chaque problème identifié en RDC, de présenter aux congolais un projet complet, rentable.  Le projet doit, impérativement, être conçu avec, à l’esprit et sur terrain, qu’il nous rapporte économiquement, socialement, financièrement, politiquement, culturellement…   Il faut ensuite en faire une publicité conséquente pour mobiliser les ressources nécessaires à sa réalisation : humaines, financières, matérielles, spirituelles, autres.  Il y a pourtant quelques préalables…

Vu le bas niveau général d’instruction, de qualification et d’éducation, chez la plupart de membres de notre gente, le travail est immense en matière d’enseignement.  Il peut pourtant s’organiser avec peut de frais, avec un peu de bonne volonté, un petit sursaut de civisme.  Dans chaque localité, nous pouvons nous structurer et organiser notre propre enseignement pour combler les lacunes de nos membres qui sont souffrent de déficits divers : de connaissance, de qualification, de discipline, au niveau personnel.  Que faire dans les localités du monde entier où nous avons de congolais intéressés par le développement véritable du Congo ?

Pour nous, à Bruxelles, nous avons initié « les rencontres des congolais de Bruxelles » pour amorcer les esprits assoiffés du développement personnel et collectif.  Une rencontre a eu lieu où 2 compatriotes seulement, des 20 invités, ont tenu leurs promesses de venir.  Les 18 autres se sont soit excusés ou sont tout simplement disparus dans la nature…  Nous nous sommes dits que quelque chose clochait dans l’offre : chaque participant devait apporter 20 € pour couvrir les frais de la rencontre.  Nous sommes en train d’améliorer le projet.  C’est ainsi que dans le projet Mines, lancé au sein l’EAE ASBL, nous pensons avoir prévu les incitants nécessaires pour glaner plus de membres.  C’est partout dans le monde que nous recherchons les financiers.  Une fois la première opération réussie avec succès, nos compatriotes seront mis en confiance.  Beaucoup attendent en effet observer à distance.  Le gain financier est confortable dans ce projet.  En revanche, ce projet requiert un bon niveau intellectuel pour être intégré par un membre.  Il faut savoir, professionnellement, trouver des partenaires : vendeurs, acheteurs, financiers, industriels.  Il convient d’apprendre à traiter les dossiers avec célérité et professionnalisme ; être d’une loyauté qui résiste à toute épreuve.  La discrétion et la confidentialité sont ici la règle.  L’adversaire est de taille : la mafia congolaise qui ne voit pas d’un bon regard tout projet qui structurerait à terme les congolais et leur ôterait la naïveté, la paresse, le déshonneur…  Comment passer à l’acte ?

Si vous n’avez aucun projet en vue, décortiquez notre projet Mines ici.  Autrement, utilisez nos formulaires pour avoir la première mouture de votre propre projet rentable.

Engie Electrabel : criminelle civilisée.


Pendant que les congolais s’imaginent qu’ils soient les nuls des nuls, Engie Electrabel, dont nous sommes client voici bientôt 30 ans, nous promets un jour, puis trois jours ouvrables pour lever un limiteur de courant placer sur notre ligne de suite d’un non paiement à temps de deux factures par le fait de leur faute.

Concrètement, avec le long weekend du congé de Pâques des chrétiens – dans un pays sensé être laïc – cela signifie que notre famille, du vendredi 14 avril 2017 au jeudi 20 avril 2017 vivra des produits des snacks et autres aliments semblables.  Le bon limiteur ne permettant pas de brancher même un bouilloire de 2000 W.

Certes, Kabila demeure un meurtrier innommable avec sa dictature et son imposture.  De ma même manière, plus prêt de nous, Engie Electrabel ne fait pas différent, à notre niveau de civilisation !

GPAU

Nous soulevons-nous ?


Nous soulevons-nous ?  Contre qui ou contre quoi ?  Pourquoi et comment ?

Dans la RDC, nous sommes-nous jamais soulever réellement contre la médiocrité, la trahison, l’esclavagisme, la colonisation, la dictature ou encore contre l’imposture ?  Aujourd’hui, nous soulevons-nous contre l’imposture ?  Sommes-nous prêts à le faire demain ?  Comment le savoir ?  Nous tentons une réponse à chaud à la question partant d’une émission de Radio Bosomi.

En majuscule, l’invitation qui nous est parvenu de notre ami Samba-Olonga, responsable de la Radio Bosomi.


L’EMISSION « MÉMOIRE DE L’HISTOIRE POUR LE CONGO  » DE CE SOIR À 20H00 (HEURE DE LA HOLLANDE, RADIO BOSOMI).

THÈME DE CE SOIR :

UN SOULÈVEMENT POPULAIRE EST-IL POSSIBLE AU CONGO AVEC LE SOUTIEN DE LA DIASPORA CONGOLAISE ?

Bien sûr qu’un soulèvement populaire soit possible avec ou sans le soutien de la diaspora.  Quoiqu’il faille reconnaître que la diaspora donne non seulement du punch, mais aussi les moyens.

Il est clair que depuis mars 2017, la diaspora soit passé à la grande vitesse.  Des embryons de laboratoires stratégiques sont en train de naître.  Nous pourrions citer le Projet 2014 qui as déjà produit beaucoup d’idées et qui a déjà proposé beaucoup de pistes de solutions à la crise congolaise.  C’est pareil avec l’APARECO, la Troisième Force et quelques membres de partis en exil, tel, le président de l’UNIC, de CNB, qui eux, contrairement au rapport au Projet 2014, ont des bases substantielles, des audiences plus étendues sur terrain et dans la diaspora déjà.

Les congolais ne doivent pas encore jubiler.  Le chemin à parcourir est long.  20 à 30 ans serons nécessaires avant que nous commencions à voir le bout du tunnel qui est vraiment loin encore de nous.  Néanmoins, la machine qui s’est mise en marche dans la diaspora ne saurait être arrêter.  Les congolais du bout du monde ont compris qu’ils ne vont pas éternellement envoyer de l’argent pour les soins médicaux importants, les enterrements ou même pour l’argent que l’on détourne pour les anniversaires, les mariages, alors que le pays soit encore à libérer des griffes de l’imposture.

Les conseils produits au pays et dans la diaspora vont se multiplier à un rythme soutenu.  Le pouvoir ne saura pas tenir le coup : il rêve !  Les congolais ont été domptables, ils continueront à l’être pour un délai nettement plus réduit que celui que nous prévoyons avant mars 2017.  En effet, la communication entre les congolais devient plus fluide avec WhatsApp, les sms, la vidéophonie, la messagerie électronique.  L’ONU, l’UE et l’Asie de l’Est ne peuvent plus tromper les congolais comme avant.  Une pédagogie politique, authentiquement congolaise, encore embryonnaire va se parfaire avec le temps.  Beaucoup d’universitaires congolais ont résolu de prendre leur place d’éclaireurs.  C’est une évolution que seuls les étudiants congolais du supérieur et de l’universitaire ont tenté de mettre en œuvre seule.  Désormais, ils peuvent compter sur toute l’intelligentsia de l’intérieur et de la diaspora.  D’ici juin déjà, nous pensons qu’il sera possible de mesurer la tendance, la direction que prend la lutte des congolais contre l’imposture qui prévaut en RDC.

Plus utilement disons ceci : le Président Joseph Kabila est aujourd’hui à une croisée de chemin :

  1. Fuir le pays. Cela ne rapportera rien, parce que tôt ou tard, (1) les congolais finiront pas les réclamer à la CPI, correctement, puissamment et obtiendront gain de cause et (2) ses meilleurs amis seront les premiers le trahir pour ne pas perdre le Congo.  En effet, (1) très bientôt, les plaintes des congolais vont s’affiner, suite à l’intervention des cerveaux congolais qui s’impliquent de plus en plus ; et ce, résolument.  Par ailleurs, (2) ce n’est pas pour JKK que la fameuse communauté nationale acceptera d’hypothéquer l’avenir des équilibres de la planète.  Ils vont impérativement lâcher Kabila bientôt.
  2. Se rendre à un bureau de police pour réclamer des menottes et la prison, pour éviter le lynchage que lui réserverons les combattants et résistants, s’ils devaient forcer à user de la force pour prendre eux aussi le pouvoir par un autre coup d’État. Quand la trompette sonnera : bien entendu !
  • AVEZ-VOUS D’AUTRES PROPOSITIONS À FORMULER QUI PEUVENT CONDUIRE À LA LIBERATION DE NOTRE PAYS ?

Nous avons plusieurs propositions sur la table et accessible sur ce site, depuis décembre 1999 ; pour tenir le taureau par ses cornes en vue de le renverser.

  1. L’éradication du chômage. Il faut aider nos chômeurs à rechercher l’emploi activement, à en créer.  Le pouvoir fantoche tentera de s’y opposer.  Par des procédures judiciaires bien étudiées, nous indiquerons au peuple comment, même la cour constitutionnelle finira par ne plus avoir qu’un seul choix : lâcher le pouvoir.
  2. La prise en charge de l’armée et de la police par les patriotes congolais. Ici aussi, nous indiquerons comment dans le processus que nous avons conçu, le pouvoir ne saura pas bloquer les comptes de ces alliés à rapidement conquérir.
  3. La conquête des médias. En effet, pour atteindre efficacement notre base, afin de nous hisser tous ensemble, il nous faut nous instruire, nous former, nous éduquer.  La communication doit donc être partager avec le pouvoir et non pas être cédée au pouvoir !

ARTICLE 64 STIPULE QUE ″TOUT CONGOLAIS A LE DEVOIR DE FAIRE ECHEC A TOUT INDIVIDU OU GROUPE D’INDIVIDUS QUI PREND LE POUVOIR PAR LA FORCE OU QUI L’EXERCE EN VIOLATION DES DISPOSITIONS DE LA PRESENTE CONSTITUTION. TOUTE TENTATIVE DE RENVERSEMENT DU REGIME CONSTITUTIONNEL CONSTITUE UNE INFRACTION IMPRESCRIPTIBLE CONTRE LA NATION ET L’ETAT. ELLE EST PUNIE CONFORMEMENT A LA LOI″

Personnellement, nous ne sommes pas souscripteurs d’une constitution de bandits politiques.  Avec ou sans l’article 64 de la constitution, tout congolais qui aime son pays sais qu’il doit se battre avec bec et ongle pour défendre sa terre, sa nation, son peuple, sa patrie, son pays…

Et si JKK enlevait l’article 64 de sa constitution ?  Sur quoi vous appuierez-vous ?  Pour nous, la présence même de l’article 64 dans notre constitution est une manière de nous prendre pour des bambins.  Comme si on devait nous apprendre de Liège, où aurait été rédigée cette constitution, que notre devoir est de nous défendre par tous les moyens en notre disposition, dès lors qu’un individu ou un groupe d’individu tente de violer de force de nos droits.  Or, ces bandits politiques, nous les avons depuis Lumumba !  De force, le MNC voulu faire de tous les congolais des socialistes.  De force, Mobutu voulu faire de tous les congolais de ngbandi.  De force, Kabila et Kabange voudraient faire de nous des esclaves.

C’est à nous de bien comprendre tout cela et de nous lever contre tous ces bandits politiques que nous ne découvrons qu’avec retard, ne voulant pas prendre la peine d’écouter nos nombreux patriotes qui sonnent pourtant à temps, la sonnette d’alarme !

  • LE PEUPLE A-T-IL LA POSSIBILITE DE LIBERER LE PAYS L’APPLICATION DE L’ARTICLE 64 CI-DESSUS ?

Cette question n’a pas de sens.  80 millions de congolais que nous serions, sommes-nous en mesure d’arrête net, Joseph Kabila Kabange et sa bande ?  Bien sûr que oui !

La vraie question est : « Sommes-nous décider à l’arrêter ? ».  La réponse est non.  Autrement, pourquoi serions-nous partis à Sun City, à la Cité de l’OUA à la Centre Diocésain de Kinshasa ?  Pourquoi nous disposons-nous à répondre à la convocation de l’ONU et de l’UE qui participent à notre extermination ?

Radio Bosomi doit prendre le courage de poser cette bonne question aux congolais et laisser les débateurs nous expliquer pourquoi le peuple congolais effectue les choix qui sont siens depuis 1959.

En espérant ainsi avoir contribuer.

(Sé. Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu)

POUR PARTICIPER EN DIRECT, VOUS POUVEZ APPELER VIA.

LE SKYPE DE LA RADIOBOSOMI OU PAR TELEPHONE : 0031208932734.

Créateur d’entreprise


Je souhaite être, gracieusement, accompagné par l’EAE ASBL dans ma démarche de création d’une entreprise unipersonnelle ou d’une société qui soit rentable et viable ; et, qui corresponde à mes qualifications, mes compétences, mes expertises ; et éventuellement à celles de mes futurs associés.

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Merci pour votre réponse. ✨

Chercheur d’emploi


Je souhaite être, gracieusement, accompagné par l’EAE ASBL dans ma recherche active d’un emploi bien rémunéré et qui corresponde à mes qualifications, mes compétences, mes expertises.

J’accepte que l’EAE ASBL publie les informations pertinentes de mon curriculum vitae, avec mon accord, à l’attention des employeurs qui recherchent des collaborateurs dans mon (mes) secteur(s) de qualification, compétence ou expertise.

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Merci pour votre réponse. ✨

Éradiquer le chômage


Éradiquer le chômage n’est pas le devoir du gouvernement.  Pour quelques raisons que nous exposons ici-bas.

  • Ce n’est pas lui qui en souffre.  C’est une de ses parties seulement, une portion de la population.  Comprenez par là que ce ne soit pas tout le peuple qui est au chômage.  Ce sont les chômeurs qui sont les premiers  responsables et les tributaires du chômage.
  • Ce n’est pas au gouvernement de payer le frais de l’éradication du chômage : ce sont les bénéficiaires.  C’est une question de justice sociale tout simplement.
  • Le gouvernement n’a pas intérêt à ce que le chômage disparaissent : c’est lui qui irait en chômage.  Un chômage qui lui ferait très mal au gouvernement ; lui qui travaille souvent si mal.

Ce sont les chômeurs de votre localité qui ont tout intérêt à se mobiliser, à quitter leur paresse pour se mettre au travail : en rechercher pour en trouver ; ou bien, en créer et le réussir.

  • La recherche active peut se faire seul : elle est alors dure, ennuyante, pénible.  Elle peut se faire en groupe : elle devient efficace, rapide, valorisante, facile, joyeuse, heureuse.  Elle crée la solidarité positive autour d’une belle cause.
  • On peut créer son entreprise seule ou en plusieurs associés.  Suivant le cas de chacun, il convient d’évaluer les difficultés et les opportunités ; les coûts et les rentabilités.  Des synergies peuvent permettre d’aller plus vite, d’affronter la concurrence la tête haute.  Mais attention : travailler en groupe avec fruit demande d’y être formé.

Une recherche de travail, tout comme une création de travail se préparent.  Il faut s’instruire, se former, s’éduquer, pour avoir un travail convenable, correctement rémunéré, dans un délai raisonnable.  Notons au passage que l’État soit généralement mauvais payeur.  Pour vous garder, il vous donne le loisir de travailler peu, et de travailler moins bien.  S’il n’en était ainsi, vous ne préféreriez pas être fonctionnaire ; tandis que maintenant, c’est là que votre pension soit le plus confortable !

Au Projet 2014, si vous le voulez, si vous le désirez, nous vous offrons des conseils, voire-même d’autres ressources, pour rechercher activement votre travail  ou créer courageusement votre entreprise ou votre société.

La crise…


La crise qui prévaut au Congo ne peut laisser une personne normale tranquille : la mort, la pauvreté, l’insécurité, l’esclavage, la colonisation, la dictature, la médiocrité, la trahison, le pillage, l’ignorance, etc.

John Lupala présente et discute la crise.  Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, renchérit.


Le Congo n’est pas le seul pays au monde en crise.

Avec le comportement des responsabilités à pondération zéro des acteurs politiques congolais, aucun médiateur, kamikaze soit-il, ne serait tenté de s’immoler sur l’autel de la classe politique congolaise.

L’UA avec Edem Kodjo s’était cassée les dents.

La CENCO déjà participante au dialogue de la Cité de l’UA, en prenant le relais, s’est brûlée les plumes car croyant qu’elle dispensait le « malongi » aux fidèles.

Les deux dialogues ont conduit le peuple congolais au jeu de la poupée russe.

Chaque dialogue accouche d’un autre, et rien ne facilite les choses avec l’atomisation de l’opposition.

Au nom de l’inclusif, et en partant de l’idée que personne n’a gagné les élections, aucun passage en force ne sera toléré, et aucune force ne pourra s’imposer comme étant l’unique détentrice de la force populaire.

La situation devient de plus en plus complexe.

Quel que soit le médiateur, la facilitation se fera avec toutes les composantes.

C’est une dimension qu’il ne faudrait pas négliger.

Le temps presse mais le congolais n’arrive pas à comprendre que le Congo n’est pas le centre du monde, et par conséquent, il n’est pas le seul pays en crise sur le plan international.

À titre d’information, il y a lieu d’indiquer qu’il existe des crises aussi graves en Syrie, au Yémen, en Afghanistan qui attirent l’attention particulière de la communauté internationale, et des crises qui sont en voie de pacification notamment au Kosovo, au Mali, en RCA, et enfin des crises en perspectives avec des pays qui menacent la paix mondiale comme la Corée du nord et d’autres encore avec la guerre asymétrique.

Mr John Lupala


Merci, mon frère !
Tant que le peuple congolais ne sera pas respecté, il n’y aura pas de paix possible en RDC, avec ou sans nous. Ceux qui recherche la paix réellement et qui savent cela, ne se comportent pas de n’importe quelle manière. La paix passe par le respect de soi-même et d’autrui, à cœur joie, parce que l’on a compris que c’est avec lui, ce respect, que l’on peux construire un vraie paix avec cet autrui, bâtir une vraie cohabitation.

Johon, vous n’avez pas cité les EUA ni l’UE qui sont en crise. Après le plan social d’Obama, que font les américains et pourquoi ? Que fait l’Union Européenne avec le Brexit et le pays basque ? Que va faire l’Occident tout entier avec les menaces terroristes qui pèsent sur lui ? La crise est multiforme, mais planétaire… C’est partout que l’on tue gratuitement, que l’on empoisonne, que l’on brutalise, que l’on muselle, que l’on brime ; même si ce ne serait pas comme au Congo…

Mais tout cela, selon nous, ne fera pas que le bien devient le mal, ni qu’à l’inverse, le mal de mue en bien. Ceux qui croient que l’homme peut conjurer la malédiction, par la repentance, lave leurs robes, tiennent bien la manne cachée et leurs cailloux blancs.

Aimer Tshibala…


Qu’est-ce que c’est qu’aimer Tshibala ?  Est-ce marcher derrière lui dans les rues de Kinshasa ?  Est-ce avoir les yeux accrochés à ses lèvres quand il harangue la foule aux applaudissements béats de Jaurès ?  Est-ce lui faire des câlins ou des doux yeux ?  Est-ce lui lécher les bottes pour profiter des miettes qui tombent de sa table ?  Est-ce l’attendre au coin des rues de l’Occident pour le mutakaliser ?  Est-ce un devoir civique ?

Notre otage du régime de Kabila est dans une mauvaise posture, dans des mauvais draps.  Il le sait.  Le pouvoir aussi le sait.  Voyez les moyens qu’il mobilise pour assurer sa vie,  la vie de son premier ministre, pour le mettre dans les conditions de servir la nation correctement !  Pensez-vous que l’intéresser l’ignore ?  Pensez-vous qu’il n’en ait pas conscience ?  Jusqu’où tiendra le jeu d’hypocrites ?  Jusques à quand Dieu le permettra-t-il, de quelle manière et pourquoi ?

Voici ce qu’en pensent quelques compatriotes.

A propos de Mr Tshibala, locataire(+ de 32 ans dans l’opposition) : cela prouve au moins qu’il a résisté a l’appât de l’argent facile. En quoi ceux qui veulent le tourner en dérision pour cela sont-ils différents du groupe  Kabila.

[19:29, 4/11/2017] Etienne Le Divin Mutshu Panga Rvd: Quelle Opposition….. ???
Une Opposition Du Théâtre De Chez Nous…????

GPAU : Si vous voulez la paix et la prospérité du Congo un jour, préférez Kabila à Tshibala !
Ces faits et gestes de trois premiers jours montrent clairement qu’il est hors plaque.
De deux choses l’une : il devient assassin et il partage le sort de Kabila, ou bien, il veut faire le héros et Kabila l’assassine comme d’autres imprudents avant lui… Suivez ses pas, par vous vous-mêmes !
Si vous aimez Tshibala, votre devoir c’est de lui suggérer la fuite : une mission sans retour… Nous en avons déjà eu beaucoup !

Mbuyi Bin Moses : 👏👏👏👏👍👍

GPAU :
Cher Mbuyi,
J’espère que tu l’aimes et que tu auras le courage de le lui dire. Sinon, passez-moi ses coordonnées, vous qui l’auriez, je lui glisserai le même conseil.
La diaspora en effet, s’organise de plus en plus et Kabila et ses ouailles n’auront plus la vie facile dans les mois ou années à venir. L’empire est, avec certitude, sur la voie de la décadence. Dans une démarche collaborative, vous verrez ce que le Congo va bientôt produire. Les journées villes mortes, sur toutes l’étendue de la RDC vont bientôt commencer à produire les effets ! Ne désemparons pas. Tout pouvoir a la trouille lorsqu’elle est confronter à un peuple qui se fait invisible. N’oublions pas l’autre recette : traduire en justice tous les pilleurs, tueurs à gage, voleurs de la nationalité congolaise… Même si la justice ne nous donne pas raison au pays ! Les vices judiciaires : aucun juge sérieux ne veut en accumuler. C’est dire que très vite, vous serez étonnés de voir les juges se démarquer de Kabila et ses inconditionnels. Dans la diaspora, nous mettons tout en oeuvre pour que les « amis », supposés ou vrais, de Kabila, dans l’Occident, l’Orient et le Septentrion comprenne le risque qu’ils courent à continuer un soutien à notre bourreau. Pour nous, projet 2014, les indicateurs approche l’orange, avant de passer ensuite au vert. Vous n’aurez pas besoin qu’on vous le dise : observer les mouvements des gens au Congo et à l’extérieur de celui-ci pour déterminer les époques !

C’est sous réserve que nous soyons dans le bon.