Noir est supérieur à Blanc


Oui, le Noir est supérieur au Blanc.  Ne perdons pas notre temps à cela : passons à l’essentiel.  Le 31 décembre approche et le pouvoir de Kinshasa risque de nous asservir en 2018 aussi !  Cependant, très rapidement, lisez ceci, rapidement écrit pour revenir sur un thème que nous avons déjà traiter ici.  Réagissez au bas de la page…  Pour notre édification mutuelle.


Cher Didier Rombault,

Voici en entrelacé ma réaction, à chaud, à vos réflexions.

« Cher Graphèle, le négationnisme serait plutôt de renier ce que fait l’Occident, au nom de la suprématie de la race blanche depuis des siècles (Esclavage, Colonisation, Néo colonisation, Mondialisation) ; et ce n’est pas une invention de notre part, encore moins un discours « anti-occidental », lorsque l’on dénonce les injustices commises contre les noirs. »

Le négationnisme est pour nous le fait de nier un fait historique majeur, telle la colonisation de l’africain, par l’européen blanc, noir et non-noir ou blanche, arabe en l’occurrence.  En effet, aujourd’hui, toute l’Afrique est « colonisée, dominée » par l’Occident dont fait partie l’Europe.  Je ne connais personnellement aucun européen qui renie l’historicité de cette colonisation « au nom de la suprématie blanche ».  Merci de m’en montrer un, pour éclairer ma lanterne.  Ce qui me perturbe dans tes propos, me choque même, ce que tu feignes ne pas savoir que le noir égyptien tint en esclavage le blanc, le colonisa.  Les israélites pharaoniques étaient des blancs sous l’esclavage des noirs.  Qui pis est, ton discours distord la vérité qui est que ce ne soit pas la couleur qui domine : c’est la force (politique, psychologique, économique, culturelle) qui fait qu’un peuple domine un autre.  Les américains qui dominent le monde aujourd’hui ne sont pas que des blancs.  Dans mon Congo natal, je connais des tribus qui n’ont jamais accepté d’être dominés par les blancs et qui n’ont jamais été colonisés, occupés, au sens où certains l’entendent.  Bref, ton racisme ne m’agrée pas !  Si toi tu considères le blanc supérieur à toi, cela ne tient en réalité qu’à ton éducation.  Ce que j’ai appris, moi, de mes pères – est qui est très faut par ailleurs – c’est que le blanc est un sous-homme : parce qu’il promène nu – en coupé – devant ses enfants, parce qu’il mange les fruits de mer, les grenouilles et les crabes, etc.  Note que dans ma culture tribale, blanc ou noir qui font la pareille sont tous considérés comme tels par bon nombre de ma gente, jusqu’aujourd’hui !

« Les Occidentaux eux-mêmes le reconnaissent du reste ; et les plus cyniques s’enorgueillissent ouvertement. »

Cette formulation traduit le complexe dont tu souffres, frère.  Tu es visiblement toi-même ta prison.  Réfléchis bien à qui tu es, à qui le blanc (le clair de peau) est.  Tu découvriras le ridicule de tout ce à quoi nous, êtres humains sommes capables de croire !  Cher Didier Rombault, moi qui t’écris, il a fallu que je rentre en moi-même, que je me remette en question pour quitter mon racisme contre le blanc.  Il a plu à Dieu j’analyse mon alurité, mon africanité, ma noirceur, pour y découvrir ce qui était de vrai et de faux, d’utile et d’accessoire.  Ma profession d’assistant aux universités des noirs puis des blancs (UNIKIN, ULB), m’a permis de vérifier que la Bible avait raison et que je ne me trompais pas à me fier à ses saints conseils.  La valeur de l’homme est ailleurs !  Entre dans la découverte de ton identité de noir, d’africain et tu découvriras ce qui fait ta vraie valeur, ta qualité, ta grandeur, ton mérite, ta classe, ta capacité, ta distinction, ton envergure, ta vertu.  En même temps, tu t’émerveilleras devant ce qui fait ta faiblesse, ton insignifiance, ton inutilité, ta non-valeur, ta médiocrité, ta limite, ton abaissement, ta petitesse, ton vice…  Plus personne ne t’apprendre qui tu es.  C’est alors que tu commenceras à vivre la vraie liberté et pas celle insensé que nous présentent noirs et blancs qui ne savent même pas ce que c’est qu’une race !

Enfin, Didier, je suis né d’un père élevé par des américains blancs de 2,5 ans à plus de 30 ans.  Je viens de la tribu alur, où, jusqu’aujourd’hui, même dans le fin fond des villages, la majorité prend le blanc et le noir qui agit comme lui, pour des sous-humains – contrairement à ce qui ce qui se passe chez bien d’autres tribus du Congo…  Chez l’alur, la race n’est donc pas ce qui détermine le jugement de valeur auquel tu penses : c’est la culture, les mœurs, les us, les coutumes !  Cela peut se comprendre.  L’alurité, contrairement à ce que beaucoup pense, n’est pas une race, mais une communauté de culture.  Il y a des alurs « noirs », mais il en est de « clairs » de peau.  Il y a de grands (la majorité), mais il y en a de taille moyenne.  Cette particularité culturelle fait que l’on grandisse avec une vision qui se focalise sur d’autres critères que la couleur de la peau ou la forme du nez, par exemple qui déroute les congolais qui ne sont pas de l’Ituri.

Aujourd’hui, je vis du dedans une société à majorité blanche.  Mon expérience ne peut pas être comparable à la tienne, même si nous nous vivions le même milieu.  Je suis arrivé en Europe avec un jugement formé, une culture construite.  Mon interaction avec ma culture présente ne produira pas les mêmes résultats qui vient d’un monde où l’on vivait dans le complexe du blanc supérieur au noir.  Aucun alur, ne perdra du temps sur les thèses que tu soutiens.  Je te décevrais en te disant que ce que tu occultes c’est la supériorité technologique, scientifique, culturelle à certains égards, de l’occidental.  Ce négationnisme-là, continué, te paierait en monnaie de singe !  Ce qu’il y a à faire, c’est d’un s’inscrire dans des projets qui aide l’Afrique, la noire en particulier, à se hisser, sans honte, pour recouvrer la place qui était sienne, dans l’ancienne Égypte ou dans l’ancienne Éthiopie : par exemple !

  Toutefois, nous pouvons apprendre l’un de l’autre : c’est le plus important.

 « Je suis ahuri de lire une personne, un black Africain, à en croire votre profil cher Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu soutenir mordicus le contraire. »

Plaise à Dieu que tu entres en détresse profonde : c’est cela ce qui te conduira à te poser de bonnes questions et non pas celles qui nous font perdre temps et vies humaines au Congo, pour du non-sens.

Preuves ou notre coltan ?


Est-ce bien sûr que les téléphones intelligents que nous utilisons soient fabriqués avec notre coltan ?  Nous le saurons un jour, avec précision.  Il y aura des preuves de toutes les malversations, de toutes les tricheries éventuelles.  Pourquoi ?  Comment ?

Les téléphones portables : justement…  Et c’est pour cela que le gouvernement congolais tente, jour et nuit de trouver comment contrôler leur usage.  Cependant, quelques soient les armes utilisées, il est bien difficile d’empêcher les congolais d’avoir les ces armes qui rentrent dans nos paumes de main.

Des vidéos, des enregistrements sonores, des photos, des textos, des croquis mêmes circulent.  Soyons donc très vigilants !  Et que surtout, celui qui a de l’intelligence comprennent ; surtout, parmi nos policiers et nos soldats.

Inga : pas vôtre !


Peuple du Congo, Inga n’est pas vôtre !  Vous avez bien lu : les barrages d’Inga ne sont pas vôtres pour être clair.  Vous avez payé pour, pour rien !  Vous auriez du commencer à construire vos propres centrales électriques depuis le 30 juin 1960.  Les possibilités sont énormes : centrales hydroélectriques, hydroliennes, éoliennes, thermiques, nucléaires, thermoélectriques, photovoltaïques, chimiques ou autres !

La Bible dit : « Mon peuple se meurt, faute de connaissance ».  C’est particulièrement vrai dans le cas du Congo.  Ni les ingénieurs de la SNEL ni Wikipédia ni nos livres à l’école ne nous disent la vérité sur le site d’Inga.  Pourquoi ?  Parce que nous sommes un peuple qui manque la connaissance et la jugeote.  N’importe qui peut donc se permettre de nous dire ce qu’il veut, pour nous exploiter et nous laisser nous endormir débout, dans une séance d’hypnose collective.  Exactement comme dans nos églises du réveil…

Il suffit de relire encore une fois la supercherie que nous dénonçons sur ce site depuis belle lurette.  Les 102 GW que nous pourrions tirer de nos eaux, selon la SNEL, ne représentent en réalité qu’à peine 13% de nos besoins actuels d’électricité.  Qu’en sera-t-il dans 50 ans ?

C’est dire que nous devons penser à autre chose que nos eaux. Nos vents, notre Soleil commun, notre Uranium, notre houille et tous les déchets que nous ne récupérons pas pour l’instant, faute de connaissance.  Même la volonté qui nous manque l’est en partie à cause de notre déficit intellectuel.

Il faut donc vite soutenir les projets d’enseignement de qualité.  Que cet enseignement soit public ou privé.  Sans quoi, notre peuple continuera à vivre des chimères.

http://www.radiookapi.net/2016/04/02/actualite/societe/snel-la-production-installee-dans-notre-pays-un-niveau-limite-affirme

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrages_d%27Inga

Quelle est la réalité que nous voudrions que le congolais sache aujourd’hui en plus de ce que nous avons déjà dit ?  Pourquoi ?

S’il est vrai que Kinshasa soit peuplé de 8 à 12 millions d’habitants aujourd’hui, alors, chers compatriotes, apprenez de nous que le site d’Inga ne suffit à couvrir que le quart du besoin actuel de cette ville !  En effet, avec cette population, il nous faut une puissance installée d’au moins 128 à 192 GW.  Inga I, II, III et Grand Inga, la SNEL nous apprend lui-même qu’il ne pourra nous en donner que 39, à tout casser !  C’est dire que le Congo dit Central – on ne sait pour quelle raison – peut commencer son deuil !  Quant à vous de l’Est, sachez que vous vous êtes laissés abuser.  L’électricité d’Inga ne vous parviendra jamais pour ainsi dire !

Plus que 4 mois ?


Oui, il n’y a plus que 4 mois pour que nous soyons le 31 décembre 2017.  Et jusque là, tout indique que Kabila a la grande probabilité de gagner la bataille contre nous, l’opposition à la dictature, à l’imposture, la médiocrité.  Nous restons, en effet, désorganisés, divisés, inefficaces, toujours en retard dans nos stratégies.

Depuis l’échec aux élections de 2016, nous avons affiché dans le panneau droit de ce site ce que vous pouvez encore lire aujourd’hui, ce lundi 28 août 2017.  « Aider les congolais à pacifier et à enrichir le pays.  Débouter l’imposture, la trahison et la médiocrité. »   La date butoir est aussi marquée en grand : « 31 décembre 2017« .  Et la minuterie indique : « mois restant(s)« .  Que faut-il déduire de tout cela ?

Si depuis 1960, si 57 ans durant, nous ne sommes pas arrivés à nous défaire de la dictature, comment y parviendrons-nous en 4 mois ?  Un miracle est-il possible ?  D’où nous viendrait-il et comment ?  Que faire : concrètement ?

Comment y parviendrons-nous ?

  • Notre incapacité à nous libérer n’est plus à démontrer.  Il est patent que nous congolais ne soyons pas à même, pour l’instant ou jusqu’ici, à nous sortir de l’esclavagisme, de la dépendance, de la trahison, de nous-mêmes, seuls.  Pourquoi ?  La preuve : l’Est est envahi par les chinois pour travailler à notre place.  Tout le pays vit grâce à des affaires d’allochtones et non d’autochtones.  Tous les acteurs politiques avec lesquels nous discutons nous présentent des projets de société où la ressource financière – très insuffisante par ailleurs – est à chaque fois à rechercher à l’étranger, en Occident.  Cet Occident même que nous prétendons être la main noire qui se cacherait derrière Kabila.
  • Notre instruction (savoir, connaissance), notre qualification (formation, talent) et notre moralité (éducation, civisme) ne le permettent pas encore.  Nous y parviendrons donc en instruisant, en formant et en éduquant, plus et mieux que nous ne l’avons fait jusqu’à présent.  Le projet 2014 a conçu le CNTIC, l’ITP, l’EAE ASBL et participe activement dans Kongo ya Sika, dans ce but.  En réalité, ceux qui pensent qu’il aurait beaucoup savoirs ou d’expertises congolais non exploités ou mal utilisés se trompent.  Nous, dans le cadre de l’EAE ASBL, collaborons avec près d’une septantaine d’ONG, ASBL et coopératives du Congo.  Une infime partie seulement travaille valablement, faute d’avoir une ressource humaine à la hauteur.  Le reste, entretient la dépendance de nos populations de l’étranger ; même là où nous n’aurions pas besoin d’aide, strictement parlant !  Le déficit de compétence, de connaissance et de moralité est patent, même chez ceux qui ont deux voire-même trois diplômes universitaires.  La situation n’est pas que congolaise : la Belgique où nous sommes compte de moins en moins l’éléments valables, à peu de chose près.
  • Dans le cadre cette association, l’EAE ASBL, nous avons désormais 10 succursales au Congo. Elles nous aident à mettre en place, très lentement, les structures et les instruments d’une instruction, d’une formation et d’une éducation de notre peuple qui se démarquent des modèles surannés, inefficaces, incapable de permettre une productivité acceptable et de prétendre à la compétitivité.  Les projets sont déjà en route à Bunia, Beni, Butembo, Goma, Bukavu, Kinshasa et Kisangani.  En revanche, ils démarrent, tout aussi lourdement, à Mahagi, Ilebo du Kasaï et Muanda.
  • Pendant ce temps, les églises du réveil ainsi que les partis politiques de nom, collaborent en grand nombre avec le pouvoir.  Le travail de sape et de spoliation de nos mœurs qu’ils abattent contrarient nos efforts qui visent à élever l’homme congolais.  Chaque jour, des milliers, voire des millions des congolais sont spirituellement et moralement détruits par les enseignements des ces églises et les doctrines de ces partis politiques.

Un miracle est-il possible ?

  • Nous pensons que le miracle ne soit pas possible dans le cas de notre pays, la RDC.  Pourquoi ?
  • Plusieurs prophètes de Dieu ont prévenu notre peuple des conséquences fâcheuses de l’idolâtrie à l’époque du mobutisme.  Nous étions nombreux à nous rayer d’eux en participant aux œuvres infructueuses des ténèbres : les pillages des ressources nationales, les injustices flagrantes, les tribalismes, les spoliations de nos mœurs, les relations avec des états peu recommandables, les brimades lâches des faibles, etc.
  • Sans la repentance, sans la conversion, il n’y a pas de salut possible pour notre gente à ce que nous croyons comprendre.  La patience de Dieu, en effet, a des limites.  Et la malédiction qui est nôtre s’étendra jusqu’à la quatrième génération.  Or, cette génération-ci, partout, trahit sa foi.  85% de congolais viennent de voter au Sud-Kivu par exemple.  Qu’y notons-nous ?  16 pour le pouvoir démoniaque et 12 pour l’opposition – réelle ou factice – à ce pouvoir.  C’est dire que nous sommes encore nombreux à être attachés à la corruption, à la trahison, à la paresse.  Ajoutons donc encore, symboliquement, 120 années de malédiction (4 fois la durée d’une génération).  Cela nous renvoie à la misère jusque 2037 au moins, si nous ne nous repentons pas, nous qui sommes, des lèvres, majoritairement chrétiens, des petits Christ !

D’où nous viendrait-il ?

  • Une malédiction ne tombe pas toute seule.  Notre Dieu est un Dieu compatissant, mais aussi un Dieu juste.  Nous avons donné 100 ans de vie à Mobutu.  Nous l’avons même souhaité éternel !  Il est mort plus tôt que nous ne le souhaitions.  En même temps, nous avons accueilli Kabila à bras ouverts.  Il n’a cependant pas accompli plus de 4 ans au pouvoir qu’il est mort, prétendument assassiné par un des nôtres.  Nous avons, tout aussi étonnamment, adopté Kabila le fils, depuis 16 ans.  Il continue à nous massacrer, brutaliser, empoisonner, à laisser nos terres occuper par des étrangers.
  • La malédiction cesse avec la repentance.  La bénédiction de 1000 générations, symboliquement, 30.000 ans, n’est possible qu’avec la repentance, la conversion, l’adoration de Dieu, de vérité et d’esprit.  Or, tout indique que nous soyons loin d’en arriver là.  La moisson, celle d’obtenir que les congolais adhèrent au dessein de Dieu, est grande.  Mais il y a très peu d’ouvrier.  70% au moins de notre parlement est voué, officiellement, clairement, ouvertement, à Satan.  Et nous le tenons pour notre représentant…  Si nous considérons qu’il y ait parmi eux 85% de chrétiens, nous pouvons dire que 59,5% au moins de ces hommes, « nés de nouveau », qui doivent veiller sur le respect de nos choix sont en réalité des païens vêtus de peau d’agneaux.  Faut-il s’étonner que nous restions ignares, pauvres, sans qualification, esclaves, dominés ?  Comment ne pas comprendre que nous soyons décimés jour et nuit ?  Que faut-il en conclure ?
  • Au jour d’aujourd’hui, notre salut ne viendra de nulle part ailleurs, contrairement à ce que l’ignorance nous pousse de penser et de croire.  Nous avons consacré une année et demi à chercher avec quels leaders nous pourrions continuer la quête de la « libération » après les élections de 2016.  Nous n’en avons trouver que 2, en 2017.  Aujourd’hui, tout indique que nous étions très optimistes !  En effet, nous apprendrons même, dans cette quête, que le présidium que nous proposions n’était possible ni sur terre, ni même au ciel !  Tout indique donc que beaucoup trouve encore du plaisir à dominer ou à se faire dominer, à tuer ou à se laisser tuer.  Et comme si cela ne suffisait pas, le vent d’un certain hégémonisme bantou emporte plusieurs compatriotes en ce moment.  Ceux-là même qui croient, en même temps, résolument, combattre la balkanisation du pays, qu’ils considèrent comme étant un projet prioritaire chez nos compatriotes ou imposteurs prétendument nilotiques, sont, hélas, bien souvent, dans l’ignorance de leur propre identité.

Comment serons-nous sauvés ?

  • Nous ne serons pas autrement sauvé que par les voies indiquées par celui qui connaît l’âme humaine : son Créateur.  Notre négationnisme ne changera pas ses desseins et encore moins sa nature.
  • C’est de la repentance et la conversion qui nous sauveront.  Cette conversion se traduira par notre rejet de l’hégémonisme régional, racial ou tribal, culturel ; qui nous conduit inévitablement à la jalousie, à la division et à la trahison qui nous rendent, toutes, la proie facile des prédateurs nationaux et internationaux.
  • Le divorce d’avec nos idoles est une des conditions à satisfaire avant d’espérer ou d’attendre une bénédiction divine.  Pendant que nous trahissons nos propres frères, Dieu, lui, reste immuable.  Sa main tendue vers nous est là à saisir, pour garantir à nos progénitures un avenir radieux…
  • Le non respect de nos peuples, la négation de nos différences et de nos tares, sont autant des défauts, dont nous devons nous résoudre à nous départir.  Sans quoi, la paix et la prospérité demeureront impossible au pays de Lumumba, qui risque lui aussi d’éclater un jour, si nous ne redressons pas la barre.

Que faire concrètement ?

  1. Comme dit au début de ce projet : nous choisir de bons leaders et les promouvoir ;
  2. Conduire notre développement par projets démocratiques, écrits, sous la houlette de ces hommes faits, nés de nouveau : d’eau, d’esprit et de feu.

 

Combien de vies ?


Cette livraison part d’une discussion lancée par un ami Facebook : https://www.facebook.com/gerlo.bwanandeke?sk=wall.  Nous la reprenons ci-dessous avec quelques corrections orthographiques et syntaxiques.

Aidez-moi sur [dans] cette réflexion : selon vous, où vont les morts ?

Commentaires

[Le mort] va au deuxième monde.
[Il – le mort – va] en enfer.
[Le mort entre] dans la deuxième vie.
Il faut mourir pour le savoir et revenir ; ce qui est pratiquement impossible.
Cette question est sans intérêt dans un certain sens. En effet, à quoi peuvent être utile nos pensées sur la question, si les réponses, multiples, sont connues par la science des êtres vivants ?
Nous connaissons les réponses habituels de nos congénères. Donnons quelques exemples.
  • Nulle part. Les morts ne sont plus. Ils redeviennent poussière, une matière inerte. Il n’y a pas de souvenir pour eux…
  • Au sein de Dieu : comme dit d’Abraham dans les Évangiles.
  • Au purgatoire : en attente du passage au royaume de Dieu, après expiation de leurs péchés. Un univers nouveau où règne le Créateur des cieux et de la terre ; ou bien, en enfer, un monde réservé aux incrédules.
  • Dans une autre vie terrestre : en fonction de leur perfectionnement pendant leur vie antérieur. Être supérieur, angélique, après une vie de bonne moralité ; ou bien, être animal, après une vie négligée ou méchante.
  • Dans le monde invisible (les esprits, les revenants) : tout en gardant une relation permanente avec les humains du visible, humains qu’ils châtient ou protègent en fonction de leurs humeurs.
  • Etc.

La question la plus intéressante serait de dresser un tableau des points forts et faibles des croyances des uns et des autres. Dans le but d’aider les vivants à ne pas se faire des illusions, dans l’hypothèse généralement admise que la Vérité soit unique et pas plurielle !

Ce tableau, les philosophes, les scientifiques l’alimentent d’arguments plus ou moins connus. Cependant, presque tous présentant des faiblesses que les niais se refusent d’admettre et les paresseux de criquer, de confronter.  Parlons-en systématiquement pour aider nos lecteurs à s’élever spirituellement, scientifiquement, moralement !  En effet, nos croyances sur la vie ou la non-vie après la mort influence beaucoup notre comportement.

Une personne qui a la crainte de l’enfer et l’espérance du ciel, nous voyons bien que sa vie devrait bien avoir un autre sens que celui qui croit à la finitude et à l’unicité de la vie. De même, celui qui croit à la réincarnation, ne vivra pas de la même manière que celui qui croit à l’au-delà des esprits (monde invisible) en contact, en interaction majeure avec notre monde des visibles.

Ceci ne fait que jeter le décor du travail à ne par refaire, mais à améliorer, parce que tout cela se trouve dans des livres que nous n’aimons pas lire ; par paresse ou par défaut d’instruction sur ce que sont nos intérêts humains.

Présidium de 3 à 5 membres


Après moultes consultations des candidats et évaluation du sérieux des uns et des autres, pendant une année et demi, je prie tous ceux qui croient au Projet 2014 de soutenir son candidat pour les élections à venir, M. Georges Alula Makita et ainsi soutenir notre nouvelle proposition à tous les patriotes congolais.

Ceux qui veulent nous rejoindre dans notre concept d’un présidium de 3 à 5 présidents, tous égaux entre eux et travaillant collégialement et sous le contrôle du parlement, qu’ils se hâtent à nous rejoindre, pendant qu’il est encore temps !

Pour nous, les candidats doivent remplir 7 critères, non négociables, en ce qui nous concerne :

  1. Ne pas être un ex-rebelles ;
  2. Ne pas être un congolais à la nationalité litigieuse – à tort ou à raison ;
  3. Avoir Au moins deux diplômes universitaires, mais idéalement trois ;
  4. Justifier d’un casier judiciaire réellement vierge – non contesté par les autres parties prenantes ;
  5. Être âgé de plus de 45 ans ;
  6. Avoir un projet de société consistant et être capable de le défendre soit même devant le peuple – aucun budget national de moins de 150 milliards de dollars n’est acceptable ;
  7. Accepter de participer à deux mandats au maximum, dans le cadre d’un présidium de 3 ou 5 présidents à chaque fois, sans vice-présidents, présidium totalement soumis au Parlement en cas de non-compromis sur une décision grave à prendre en cours d’un mandat.  Le présidium représentera de manière acceptable toutes les alliances pesantes du Congo :  la swahiliphonie, la lubaphonie, la lingalaphonie et la kongophonie.

Chers compatriotes chrétiens, capitalistes et démocrates, serrons les coudes ; et, tous ensemble, nous vaincrons, la bataille contre l’imposture, le paganisme, le communautarisme et la médiocrité !

Pour le Projet 2014,

Paluku-Atoka Uwekomu.

Chômage : une opportunité d’affaire…


Pas d’activité, je suis à la maison, je ne fait rien, je suis un chômeur !
Telle est la réponse que je viens d’avoir d’un ami en voulant savoir ce qu’il faisait dans sa localité et de sa vie.  Cette réponse nous est tous familière, nous congolais du pays ou de la diaspora.  Le chômage ne serait-il pas lui-même une opportunité d’affaires pour le chômeur ?  Comment est-ce que ce dernier pourrait-il procéder pour s’en sortir, pour abattre le chômage ?  Existe-il des solutions efficaces et accessibles ?

Chômage = opportunité d’affaire

Une localité où sévit le chômage est une localité où la production de biens et de services est forcément basse.  Beaucoup de besoins de la population ne sont pas couverts et plusieurs problèmes rencontrés par cette population ne trouvent pas de solution.  Cette situation est insatisfaisante pour des humains normaux et représente donc, en soit, une opportunité d’affaires à saisir, quand on est chômeur.

Comment sortir du chômage ou profiter de cette opportunité ?

  1. Identifier les opportunités d’affaires : les problèmes de la localité qui n’ont pas encore trouvé de solutions souhaitées et souhaitables pour les habitants.
  2. Identifier les ressources qui manquent au chômeur que l’on est pour être à même d’apporter à la localité une solution appropriée ou originale, meilleure, comparée à celles qui existent.
  3. Suivre, pas-à-pas, rigoureusement, nos conseils prodigués dans l’EAE ASBL ici : https://eaeasbl.com/2017/07/31/mon-projet/.
  4. Évaluer l’apport du projet dans sa vie et partager le bilan avec d’autres chômeurs non encore impliqués dans la démarche.

 Cette solution est-elle efficace et accessible ?

Celui qui ne veut pas ou qui ne sait pas faire cela, pendant qu’il est valide, est un paresseux, une personne de mauvaise foi, un parasite : il vaut mieux qu’on lui attache une meule au cou et qu’on le jette ensuite dans l’océan.
L’obstacle pour certains réside dans leur déficit d’éducation.  Notre ASBL, l’EAE ASBL, aide à marquer les premiers pas en effaçant ce déficit de connaissance, de qualification ou se savoir-être.

Pourquoi l’UEIC ?


Pourquoi prêchons-nous comme un prophète dans le désert, cette union d’états indépendants du Congo – ou de l’Afrique Centrale en encore de l’Afrique tout court ?

Pourquoi une union ?

L’utilité de l’union c’est de réduire les coûts de bien de projets en fédérant les ressources.  Acheter 26 centrales ou une centrale ensemble pour 26 provinces n’est pas la même chose qu’acheter 26 centrales séparément.

Éditer les manuels scolaires ensemble n’est pas la même chose que les éditer de plusieurs imprimeries séparées ou pour plusieurs écoles sans relations d’affaires.

Utiliser une langue commune n’est pas plus facile qu’en utiliser 256 dans une administration.

Pourquoi des états indépendants ?

Depuis 1960, plusieurs politiciens arnaquent les naïfs congolais que nous sommes.  Couper l’herbe sous les pieds de ces dictateurs passe par l’indépendant de chaque peuple ou unité culturelle.

Les unitaristes, de la classe lumumbiens, mobutiennes, kabilistes et josephistes, ont trompé et continuent à tromper les congolais avec leurs théories qui échouent partout.  Curieusement : les congolais s’accrochent à ces escrocs politiques !

Être indépendant ici voulant dire savoir et pouvoir déterminer soi-même sa destinée, ne pas vivre sous un joug étranger à sa culture est pour nous un droit fondamental inaliénable des peuples.  Nous ne comprenons pas ni n’acceptons pas, quant à ce qui nous concerne, ceux qui s’attardent à confondre indépendance et division ou qui utilise le vocable unité pour masquer des velléités dictatoriales qui sautent à l’œil nu.

Pourquoi du Congo ?

Le Congo est un fait colonial.  Nous n’avons pas choisi d’être congolais.  Nous nous sommes retrouvés l’être par le fait de la colonisation, ce crime contre l’humanité qu’il ne faut pas essayer de transformer en une valeur.

L’unité du Congo est donc pour nous un privilège et non pas une obligation à préserver, librement, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes, pour que nous connaissions la paix et la prospérité ensemble.  Plusieurs en effet utilisent des arguments bas pour vouloir nous maintenir sous leurs dominations, après que nous ayons subi celle des belges, de Lumumba, de Mobutu, de Kabila et maintenant celui de son fils.  Comme si cela ne suffisait pas à nous dégoûter.

La vérité est en revanche que nous ne gagnons rien à défaire ce que le belge avait construit pour ses intérêts.  Il nous revient de capitaliser l’unité coloniale et la convertir en notre unité à nous, peuples de l’espace congolais et de l’étendre à tout autre peuple qui partagerait nos idéaux nouveaux ; notamment, nos cousins qui se trouvent outre frontières congolaises, le cas échéant !  C’est exercice est très difficile pour ceux qui n’ont d’autre soif que profiter de la sous-instruction de nos peuples pour les subjuguer, exactement comme l’on fait les belges d’alors.

Vraiment impossible ?


Maître

Bonjour Mr Graphèle. Comment vous allez? Quelles nouvelles? Ça fait un bail. Je dois rencontrer le responsable d’une maison vers Victoire pour la sous location.

Graphèle

Tout va très bien. Nous suivons de près ce qui se passe dans la sphère politique où notre ASBL est active, conformément à nos statuts ! Mon conseil d’administration tient à ce que nous payons les honoraires sur le compte de votre cabinet et non entre vos mains. Question de faire un travail sérieux, et ce, sur la durée, quelque soit les hommes qui prendront les arènes du pouvoir à Kinshasa après Kabila et son gouvernement. Il tient aussi à ce que les frais administratifs soient payé sur des comptes du trésor public, pour participer à la promotion de la bonne gouvernance dans le pays partenaire. Nous préférons encore payer des « pourboires », mieux, offrir des cadeaux, à nos fonctionnaires, mal payés, à part. Quant aux frais officiels, nous tenons à ce qu’ils passent dans la caisse de l’État et les honoraires de ton cabinet sur le compte de ton cabinet ; tant que faire se peut. Au cabinet de vous récompenser pour l’apport d’un client de plus en son sein ! Et à nous d’encourager les fonctionnaires patriotes. Maître, tout cela est-il vraiment impossible au Congo ? Mes associés en ont vraiment marre avec les pratiques habituelles qui endeuillent notre pays depuis 1960… Parce que somme toute, je suis aussi congolais, même si les lois du pays du moment s’y opposent.

Un réseau de complexes scolaires


Un réseau de complexes scolaires dans votre village ou ville.

Voici quelques idées proposées à un des miens de Mahagi.  Cette idée, est pourtant notre proposition à n’importe quel village de l’Afrique ou de l’UE !  Je la partage avec vous pour que vous y trouviez de l’inspiration !  Je vous rappelle que l’EAE ASBL sera toujours à vos côtés si elle peut être utile dans l’animation d’un projet construit à partir de cette bribe d’idée.

Au fait, notre concept est de proposer à la localité (Chez les Upio – village à préciser – et dans Ugudo), deux villages modèles d’au moins 10.000 x 1.000 m² = 10 km² chacun.

La province nous a déjà dit que c’est le Président Kabila qu’il faut voir pour cela.  Nous y arriverons plus tard.  Il faut d’abord donner ses preuves sur un espace 100 fois plus petit : d’où le concept d’un quartier de 1.000 x 100 m² = 0,1 km² et non pas 10.000×100.  Je me suis trompé d’un zéro de plus.

Nous voulons rapidement avoir, dans l’Ituri tout entier, un réseau de complexes scolaires qui ne soient pas distants de plus de 7 km les unes des autres, pour que les enfants n’aient plus que 3,5 km x2 à parcourir par jour, à pied, à vélo ou en voiture.

Ces écoles devront avoir des classes de maximum 25 élèves et chaque élève aura définitivement sa table de travail – et non plus un banc – est un casier au fond ou sur les côtés de la salle.

Le tableau sera un grand écran tactile d’un ordinateur connecté au réseau de l’école.  L’Internet et un ordinateur seront obligatoires pour chaque apprenant et chaque enseignant, dans cette vision.  Bien entendu, tout se fera suivant l’engagement des bénéficiaires : les parents (éducation des enfants), les apprenants (préparation de leur avenir professionnel et social) et les enseignants (amélioration de leur condition de travail et de leur revenu).  Dans notre concept, le salaire sera d’office supérieur au minimum vital.  Pour nous en effet, il n’y a de problème d’argent sur terre : le problème est la carence de bons projets, rentables.

Parle de ce projet à tout iturien que tu connais, sans préjugé.

Explique que notre conviction est que le problème n’est pas l’argent, mais la volonté d’avancer.

Nous savons toujours montrer où se trouve exactement l’argent et comment entrer en sa possession, quel que soit le temps ou l’effort que cela demandera.

Ceux qui sont négatifs, laissent-les dans leurs convictions : passe outre.  Reconnais qu’ils ont droit de faire le Thomas.

Es-tu près à nous aider à lever des fonds pour le CNTIC/Kanda ?

Dès que nous aurons une fondation, le travail sera facile à continuer avec le soutien d’amis belges.

Il nous faut moins de 13.500 € pour cette fondation, soit moins de 10% du coût de la construction clé à la main du CNTIC (135.000 €).

C’est dire que c’est l’égoïsme et l’esprit de dépendance qui nous prive d’un centre de nouvelles technologies de l’information et des communications !  Pourtant, avec ce centre, beaucoup d’affaires de la high-tech naîtrons dans l’Ituri.

Que coûtera votre complexe scolaire ?

Combien d’enfants en tout avez-vous ?  Prenons E enfants.

Il vous faut donc au moins E/25 classes.  Chaque classe devra être de 8×6 m² au moins = 48 m²/classe au moins.  La surface totale à construire est donc d’au minimum : 48xE/25 m².

Vous devez prévoir 200 €/m² à construire.  Votre budget construction approximatif est donc de 200x48xE/25 € en tout.  Vous y voilà pour l’argent qui vous inquiète souvent pour rien.  Il est en effet très abondant sur terre !  Un projet, rentable, opportun est en revanche très difficile à rencontrer.

Si donc, vous avez 1.000 ménages dans le village, soient entre 2000 et 4000 enfants, il faut compter un budget de construction de l’ordre de 768.000 à 1.536.000 €.  Les ménages doivent donc prévoir de réunir entre 768 et 1.536 € chacun d’eux pour réussir avec brio cette construction.  Il faut, bien entendu, prévoir aussi l’équipement des lieux.  Bref, pour un village qui a arrêté comme principe qu’il n’ait plus de salaire plus bas que le minimum vital, une telle mobilisation est facile comme dire bonjour.  Il ne faut pas attendre l’État pour y arriver !  Pour un village d’attentistes, de dépendantistes ou de parasites, rien d’étonnant que tout soit impossible.

Comment mobiliser mon village ou ma ville autour d’un tel projet ?