Contact (FB Messenger)
Bonjour !
Bonjour !
Le Mouvement National pour la Révolution se prononce sur les rébellions dans la RDC, par la bouche de MAHANGAIKO APIPAWE JOHN, son porte-parole.
La sincérité du discours paraît incontestable. La bonne foi des discoureurs aussi. Cependant, cette sincérité et cette bonne foi, garantissent-elles la vérité et la victoire ?
La capacité de le mettre en oeuvre le discours jusqu’au bout reste discutable si l’on tient compte des expériences des molelistes et des mai-mai, par exemple. À chaque fois, l’erreur est la même : le défaut d’une préparation, l’investissement dans un projet qui prône l’arbitraire et non pas le droit.
Comment pourrions-nous et pourquoi devrions-nous tirer concrètement profit de l’information qu’il nous livre ?
RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO
MOUVEMENT NATIONAL POUR LA RÉVOLUTION
M.N.R.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE NO OO5/MNR-RDC PORTANT PRÉCISION SUR LE FRONT OPPOSANT LE MNR AUX FARDC EN RDC.
Chers compatriotes,
On ne libère pas un peuple mais un peuple se libère dit-on.
Le Mouvement National pour la Révolution MNR en sigle tient cette opportunité pour remercier tant soit peu, tous ses partenaires et collaborateurs tant nationaux qu’ internationaux, de leurs différents soutiens qu’ils ne cessent de nous envoyer afin de permettre à nos combattants de mener toutes les activités sur terrain en responsable et sans aller outre l’idéologie patriotique.
Nous remercions de même, nos amis de la diaspora, qui ne cessent aussi, à travers les médias et les réseaux sociaux, à nous lancer des messages de soutien et compassion. Leurs messages constituent pour nous un SOCLE qui nous donne une fois de plus le courage sur le terrain afin de poursuivre notre ennemi commun, le régime d’occupation rwandaise.
Le Mouvement National pour la Révolution dans ce communiqué, tient à vous confirmer qu’il y a de celà trois que jours, que la force de l’ennemi est venue tenter le déloger de son maquis no 1 établi dans les périphéries de la commune rurale de KIPESE en territoire de LUBERO, province du Nord-Kivu et celà après que la population de ces coins d’une manière particulière, ne cessaient de nous faire part de leur situation sécuritaire. D’après la population civile, les éléments fardc et tous les services étatiques établis dans la contrée ne font qu’extorquer, piller, incendier, violer, dérober,…les biens de la population, et c’est pour cette raison, qu’elle trouve et sente mieux, d’être libérée du joug lui imposé par cette force de l’occupation rwandaise. Nous vous rassurons donc, que depuis les heures tardives du samedi 30 septembre 2017, la commune rurale de KIPESE est sous contrôle total par les éléments du Mouvement National pour la Révolution, dite ARMÉE DU PEUPLE POUR LA RÉVOLUTION. Après la défaite de la fardc, le Mouvement National pour la Révolution, en voyant un nombre important de militaires qui sont tombés et le nombre de blessés qui nous a été communiqué par nos services habilités, et surtout que la plupart de ces militaires, seraient des enfants du pays, récemment venus du centre de formation, le Mouvement National pour la Révolution, a pu regretter et se poser la question de savoir, pourquoi nous qui avons un ennemi commun pouvons-nous continuer de nous entre-tuer? C’est pour cette raison chers compatriotes que le Mouvement National pour la Révolution s’est réservé de tout commentaire et à travers ce communiqué ne saura aussi vous livrer ce nombre des éléments fardc tombés sur la ligne de front. Ainsi donc, point n’est important que les femmes de militaires se plaignent et se révoltent contre un régime d’occupation, déplorant le nombre veuves qui ne fait s’accroître et surtout qu’ils sont sous un commandement d’un système des insensés, l’important selon nous, que les femmes de militaires sensibilisent et encouragent de se désolidariser de la force de l’ennemi et se joindre au Mouvement National pour la Révolution afin qu’ensemble, puissions mener cette lutte patriotique et éradiquer complètement ce système d’occupation qui, pendant plus d’une décennie, personne n’ignore, pille nos richesses, viole nos mamans, tue et massacre toute catégorie de population civile sans pitié c’est commet tout genre d’atrocités sur notre territoire national.
Le Mouvement National pour la Révolution, reconnaît et encourage tous les efforts que des patriotes du Sud-Kivu, Maniema et ailleurs, sont en train de mener dans la même perspective de mettre un terme total à ce système politique d’occupation qui nous est imposé par les pays voisins. C’est pour cette raison que le Mouvement National pour la Révolution, sans tenir compte de discrimination tribale ou ethnique en RDC, interpelle tous les autres maquisards qui peuvent encore exister au pays comme dans la diaspora, de venir se joindre aux autres, afin que nous puissions bouter hors d’ état de nuire notre ennemi commun et mettre en place des institutions politiques fortes et capables de réinstaurer l’autorité de l’état à travers la RDC et de faire respecter nos frontières conformément au Droit International Public et les différents accords internationaux. Que les pays limitrophes comprennent qu’une fois cette révolution tient conformément à l’esprit de ceux qui l’anime, l’Afrique tout entière peut, d’une manière ou d’une autre, arriver à son développement tel que voulu par les nations.
Toutefois, le Mouvement National pour la Révolution, en rappelant à la Monusco son rôle de sécuriser les populations civiles et garantir la paix et la sécurité internationale dans le strict respect du principe de non ingérence dans les affaires des États, fustige son comportement lors que les patriotes ont voulu se libérer du joug de l’occupant dans le Sud-Kivu. Nous reitérons, qu’aussi longtemps que les institutions internationales pourront rester neutres pendant cette révolution, le Mouvement National pour la Révolution leur garantie la protection de leurs installations jusqu’au jour où d’une manière entendue, puissions décider de son départ. Cependant et sans vous cacher notre position, toute intervention de la Monusco en faveur des FARDC contre la progression des patriotes qui veulent se libérer de ce système politique d’occupation, sera considéré comme une pire et simple complicité et celà, on vous prévient déjà, suffirait pour que vous subissez le même sort que celui que vous appuyez. Ainsi donc, le Mouvement National pour la Révolution, rappelle à la Monusco que cette révolution ne concerne que les congolais qui sont sauvagement tués, violés, massacrés, kidnappés, …aux vues de la Monusco sans intevention ou mesure de protection aucune. Dès lors que vous lisez communiqué, nous vous demandons de prendre compte de cette révolution purement nationaliste.
ON NE DONNE PAS UN DROIT MAIS LE DROIT S’ARRACHE.
POUR LE MOUVEMENT NATIONAL POUR LA RÉVOLUTION
MAHANGAIKO APIPAWE JOHN
Le Porte-parole
Le 02 octobre 2017.
Cette histoire de rébellion était prévisible et personne ne l’a vu venir.
MBANDAKA : Mr biométrique et ses crimes (Lord, WhatsApp)
C
e jeune journaliste du nom de ONENA retrouve mort et accroche dans une pirogue au bord du fleuve.il a été tue par les agents de ANR parc qu’il voulait sensibiliser la population a défendre leur droits.
Notre analyse à chaud
La crème s’en va depuis. Que restera-t-il dans le pays ?Merci pour l’information qui nous parvient de Lord, sur WhatsApp (+256 755 478 799).
Avant toutes choses, nos condoléances les plus attristées à la famille lourdement endeuillée.
Cependant, chers compatriotes, gardons à l’esprit tout de même que l’information parcellaire peut tuer l’information. Le fait est grave. Un journaliste retrouvé mort et accroché [attaché] dans une pirogue au bord du fleuve, à Mbandaka. Cependant, personne ne s’intéresse à connaître ni le prénom ni le post-nom éventuel du martyr présumé. Aucune indication sur les personnes ou la personne qui l’ont retrouvé. Pas d’information non plus sur la manière dont on a déterminé ce que soit l’ANR qui l’ait été tué. Nous ne savons pas non plus comment le mobile du crime attribué à l’ANR ait été identifié comme étant le fait que notre journaliste, désormais, sans vie, sensibilisait la population à défendre ses droits ? Comment se passait cette sensibilisation ? Par la presse officielle ou autrement ?
Dans tous les cas, tirons quelques leçons de ce fait macabre.
Nous avons élu des hommes qui nous tuent ou permettent que nous soyons tués lâchement, depuis 1960, avec l’intention perceptible de semer la terreur pour arrêter l’assaut d’un peuple qui se réveille de son sommeil en retard.
Voici que d’autres se pointent déjà à l’horizon, pour se proposer comme leaders ; et, nous les accueillons volontiers. Pourtant, de toute évidence, la plupart, pour ne pas dire tous, ont un passé sombre. Qu’allons-nous faire ou continuer à faire ? Aller aux élections des étrangers à notre destin ou préparer notre futur par notre travail patient, concerté et intelligent ? Allons-nous, pour une énième fois, écouter les discours flatteurs des hommes qui une fois au pouvoir seront encore les premiers à nous écrabouiller, nous piller, nous museler ou voulons-nous cette fois-ci éprouver les esprits avant de leur accorder un crédit ?
Vous, peuple de mon terroir : vous ne m’avez pas écouté en 2006, en 2011 et même en 2016 ! Vous avez préféré vous hâter. Certes, quelques personnes se sont déjà ravisées depuis. Mais combien ?
Le résultat ? Nous le vivons tous, ensemble. Nous subissons les conséquences de vos mauvais choix, de nos turpitudes ! À l’intérieur comme à l’extérieur du pays… Progressivement, la jeunesse se décourage. Ils sont nombreux à m’écrire : « papa, je dois quitter ce pays ».
Ma question est : que se passera-t-il demain, sachant que la crème quitte le pays depuis 1965 et laisse derrière les otages, parce que découragés par des otages qui préfèrent toujours marcher avec des méchants ? Concrètement, que voulons-nous dire ?
Si vous acceptez encore le glissement ou les élections qui ne sont pas nôtres, vous nous aurez tués pour une énième fois. Et sachez que le taux des méchants au Congo s’accroitra par le fait de vos choix délibérés, vous qui voter et choisissez pour nous !
Rien ne vous oblige d’aller aux élections ni de descendre dans les rues. Rien non plus ne vous empêche de rappeler vos parlementaires pour les instruire de traduire en justice ceux qui n’ont pour mission que de semer la désolation dans le pays pour se maintenir au pouvoir, avec votre bénédiction, vous qui êtes à l’intérieur et qui allez aux élections en oubliant vos compatriotes de l’étranger !
Je vous fais remarque que la population congolaise double tous les 20 à 26 ans. Avez-vous remarqué le nombre d’électeurs en revanche double à moins que 16 ans ? Qu’est-ce à dire ? Faut-il aller à l’université de l’occidental pour comprendre ce qui se passe et entrevoir une réaction d’hommes ?
À bon entendeur, SALUT !
Nancy, Club Amis John Lupala, WhatsAppOui, le Noir est supérieur au Blanc. Ne perdons pas notre temps à cela : passons à l’essentiel. Le 31 décembre approche et le pouvoir de Kinshasa risque de nous asservir en 2018 aussi ! Cependant, très rapidement, lisez ceci, rapidement écrit pour revenir sur un thème que nous avons déjà traiter ici. Réagissez au bas de la page… Pour notre édification mutuelle.
Cher Didier Rombault,
Voici en entrelacé ma réaction, à chaud, à vos réflexions.
« Cher Graphèle, le négationnisme serait plutôt de renier ce que fait l’Occident, au nom de la suprématie de la race blanche depuis des siècles (Esclavage, Colonisation, Néo colonisation, Mondialisation) ; et ce n’est pas une invention de notre part, encore moins un discours « anti-occidental », lorsque l’on dénonce les injustices commises contre les noirs. »
Le négationnisme est pour nous le fait de nier un fait historique majeur, telle la colonisation de l’africain, par l’européen blanc, noir et non-noir ou blanche, arabe en l’occurrence. En effet, aujourd’hui, toute l’Afrique est « colonisée, dominée » par l’Occident dont fait partie l’Europe. Je ne connais personnellement aucun européen qui renie l’historicité de cette colonisation « au nom de la suprématie blanche ». Merci de m’en montrer un, pour éclairer ma lanterne. Ce qui me perturbe dans tes propos, me choque même, ce que tu feignes ne pas savoir que le noir égyptien tint en esclavage le blanc, le colonisa. Les israélites pharaoniques étaient des blancs sous l’esclavage des noirs. Qui pis est, ton discours distord la vérité qui est que ce ne soit pas la couleur qui domine : c’est la force (politique, psychologique, économique, culturelle) qui fait qu’un peuple domine un autre. Les américains qui dominent le monde aujourd’hui ne sont pas que des blancs. Dans mon Congo natal, je connais des tribus qui n’ont jamais accepté d’être dominés par les blancs et qui n’ont jamais été colonisés, occupés, au sens où certains l’entendent. Bref, ton racisme ne m’agrée pas ! Si toi tu considères le blanc supérieur à toi, cela ne tient en réalité qu’à ton éducation. Ce que j’ai appris, moi, de mes pères – est qui est très faut par ailleurs – c’est que le blanc est un sous-homme : parce qu’il promène nu – en coupé – devant ses enfants, parce qu’il mange les fruits de mer, les grenouilles et les crabes, etc. Note que dans ma culture tribale, blanc ou noir qui font la pareille sont tous considérés comme tels par bon nombre de ma gente, jusqu’aujourd’hui !
« Les Occidentaux eux-mêmes le reconnaissent du reste ; et les plus cyniques s’enorgueillissent ouvertement. »
Cette formulation traduit le complexe dont tu souffres, frère. Tu es visiblement toi-même ta prison. Réfléchis bien à qui tu es, à qui le blanc (le clair de peau) est. Tu découvriras le ridicule de tout ce à quoi nous, êtres humains sommes capables de croire ! Cher Didier Rombault, moi qui t’écris, il a fallu que je rentre en moi-même, que je me remette en question pour quitter mon racisme contre le blanc. Il a plu à Dieu j’analyse mon alurité, mon africanité, ma noirceur, pour y découvrir ce qui était de vrai et de faux, d’utile et d’accessoire. Ma profession d’assistant aux universités des noirs puis des blancs (UNIKIN, ULB), m’a permis de vérifier que la Bible avait raison et que je ne me trompais pas à me fier à ses saints conseils. La valeur de l’homme est ailleurs ! Entre dans la découverte de ton identité de noir, d’africain et tu découvriras ce qui fait ta vraie valeur, ta qualité, ta grandeur, ton mérite, ta classe, ta capacité, ta distinction, ton envergure, ta vertu. En même temps, tu t’émerveilleras devant ce qui fait ta faiblesse, ton insignifiance, ton inutilité, ta non-valeur, ta médiocrité, ta limite, ton abaissement, ta petitesse, ton vice… Plus personne ne t’apprendre qui tu es. C’est alors que tu commenceras à vivre la vraie liberté et pas celle insensé que nous présentent noirs et blancs qui ne savent même pas ce que c’est qu’une race !
Enfin, Didier, je suis né d’un père élevé par des américains blancs de 2,5 ans à plus de 30 ans. Je viens de la tribu alur, où, jusqu’aujourd’hui, même dans le fin fond des villages, la majorité prend le blanc et le noir qui agit comme lui, pour des sous-humains – contrairement à ce qui ce qui se passe chez bien d’autres tribus du Congo… Chez l’alur, la race n’est donc pas ce qui détermine le jugement de valeur auquel tu penses : c’est la culture, les mœurs, les us, les coutumes ! Cela peut se comprendre. L’alurité, contrairement à ce que beaucoup pense, n’est pas une race, mais une communauté de culture. Il y a des alurs « noirs », mais il en est de « clairs » de peau. Il y a de grands (la majorité), mais il y en a de taille moyenne. Cette particularité culturelle fait que l’on grandisse avec une vision qui se focalise sur d’autres critères que la couleur de la peau ou la forme du nez, par exemple qui déroute les congolais qui ne sont pas de l’Ituri.
Aujourd’hui, je vis du dedans une société à majorité blanche. Mon expérience ne peut pas être comparable à la tienne, même si nous nous vivions le même milieu. Je suis arrivé en Europe avec un jugement formé, une culture construite. Mon interaction avec ma culture présente ne produira pas les mêmes résultats qui vient d’un monde où l’on vivait dans le complexe du blanc supérieur au noir. Aucun alur, ne perdra du temps sur les thèses que tu soutiens. Je te décevrais en te disant que ce que tu occultes c’est la supériorité technologique, scientifique, culturelle à certains égards, de l’occidental. Ce négationnisme-là, continué, te paierait en monnaie de singe ! Ce qu’il y a à faire, c’est d’un s’inscrire dans des projets qui aide l’Afrique, la noire en particulier, à se hisser, sans honte, pour recouvrer la place qui était sienne, dans l’ancienne Égypte ou dans l’ancienne Éthiopie : par exemple !
Toutefois, nous pouvons apprendre l’un de l’autre : c’est le plus important.
« Je suis ahuri de lire une personne, un black Africain, à en croire votre profil cher Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu soutenir mordicus le contraire. »
Plaise à Dieu que tu entres en détresse profonde : c’est cela ce qui te conduira à te poser de bonnes questions et non pas celles qui nous font perdre temps et vies humaines au Congo, pour du non-sens.
Est-ce bien sûr que les téléphones intelligents que nous utilisons soient fabriqués avec notre coltan ? Nous le saurons un jour, avec précision. Il y aura des preuves de toutes les malversations, de toutes les tricheries éventuelles. Pourquoi ? Comment ?
Les téléphones portables : justement… Et c’est pour cela que le gouvernement congolais tente, jour et nuit de trouver comment contrôler leur usage. Cependant, quelques soient les armes utilisées, il est bien difficile d’empêcher les congolais d’avoir les ces armes qui rentrent dans nos paumes de main.
Des vidéos, des enregistrements sonores, des photos, des textos, des croquis mêmes circulent. Soyons donc très vigilants ! Et que surtout, celui qui a de l’intelligence comprennent ; surtout, parmi nos policiers et nos soldats.
Peuple du Congo, Inga n’est pas vôtre ! Vous avez bien lu : les barrages d’Inga ne sont pas vôtres pour être clair. Vous avez payé pour, pour rien ! Vous auriez du commencer à construire vos propres centrales électriques depuis le 30 juin 1960. Les possibilités sont énormes : centrales hydroélectriques, hydroliennes, éoliennes, thermiques, nucléaires, thermoélectriques, photovoltaïques, chimiques ou autres !
La Bible dit : « Mon peuple se meurt, faute de connaissance ». C’est particulièrement vrai dans le cas du Congo. Ni les ingénieurs de la SNEL ni Wikipédia ni nos livres à l’école ne nous disent la vérité sur le site d’Inga. Pourquoi ? Parce que nous sommes un peuple qui manque la connaissance et la jugeote. N’importe qui peut donc se permettre de nous dire ce qu’il veut, pour nous exploiter et nous laisser nous endormir débout, dans une séance d’hypnose collective. Exactement comme dans nos églises du réveil…
Il suffit de relire encore une fois la supercherie que nous dénonçons sur ce site depuis belle lurette. Les 102 GW que nous pourrions tirer de nos eaux, selon la SNEL, ne représentent en réalité qu’à peine 13% de nos besoins actuels d’électricité. Qu’en sera-t-il dans 50 ans ?
C’est dire que nous devons penser à autre chose que nos eaux. Nos vents, notre Soleil commun, notre Uranium, notre houille et tous les déchets que nous ne récupérons pas pour l’instant, faute de connaissance. Même la volonté qui nous manque l’est en partie à cause de notre déficit intellectuel.
Il faut donc vite soutenir les projets d’enseignement de qualité. Que cet enseignement soit public ou privé. Sans quoi, notre peuple continuera à vivre des chimères.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrages_d%27Inga
Quelle est la réalité que nous voudrions que le congolais sache aujourd’hui en plus de ce que nous avons déjà dit ? Pourquoi ?
S’il est vrai que Kinshasa soit peuplé de 8 à 12 millions d’habitants aujourd’hui, alors, chers compatriotes, apprenez de nous que le site d’Inga ne suffit à couvrir que le quart du besoin actuel de cette ville ! En effet, avec cette population, il nous faut une puissance installée d’au moins 128 à 192 GW. Inga I, II, III et Grand Inga, la SNEL nous apprend lui-même qu’il ne pourra nous en donner que 39, à tout casser ! C’est dire que le Congo dit Central – on ne sait pour quelle raison – peut commencer son deuil ! Quant à vous de l’Est, sachez que vous vous êtes laissés abuser. L’électricité d’Inga ne vous parviendra jamais pour ainsi dire !
Depuis l’échec aux élections de 2016, nous avons affiché dans le panneau droit de ce site ce que vous pouvez encore lire aujourd’hui, ce lundi 28 août 2017. « Aider les congolais à pacifier et à enrichir le pays. Débouter l’imposture, la trahison et la médiocrité. » La date butoir est aussi marquée en grand : « 31 décembre 2017« . Et la minuterie indique : « 4 mois restant(s)« . Que faut-il déduire de tout cela ?
Si depuis 1960, si 57 ans durant, nous ne sommes pas arrivés à nous défaire de la dictature, comment y parviendrons-nous en 4 mois ? Un miracle est-il possible ? D’où nous viendrait-il et comment ? Que faire : concrètement ?
Cette livraison part d’une discussion lancée par un ami Facebook : https://www.facebook.com/gerlo.bwanandeke?sk=wall. Nous la reprenons ci-dessous avec quelques corrections orthographiques et syntaxiques.
Aidez-moi sur [dans] cette réflexion : selon vous, où vont les morts ?
La question la plus intéressante serait de dresser un tableau des points forts et faibles des croyances des uns et des autres. Dans le but d’aider les vivants à ne pas se faire des illusions, dans l’hypothèse généralement admise que la Vérité soit unique et pas plurielle !
Ce tableau, les philosophes, les scientifiques l’alimentent d’arguments plus ou moins connus. Cependant, presque tous présentant des faiblesses que les niais se refusent d’admettre et les paresseux de criquer, de confronter. Parlons-en systématiquement pour aider nos lecteurs à s’élever spirituellement, scientifiquement, moralement ! En effet, nos croyances sur la vie ou la non-vie après la mort influence beaucoup notre comportement.
Une personne qui a la crainte de l’enfer et l’espérance du ciel, nous voyons bien que sa vie devrait bien avoir un autre sens que celui qui croit à la finitude et à l’unicité de la vie. De même, celui qui croit à la réincarnation, ne vivra pas de la même manière que celui qui croit à l’au-delà des esprits (monde invisible) en contact, en interaction majeure avec notre monde des visibles.
Ceci ne fait que jeter le décor du travail à ne par refaire, mais à améliorer, parce que tout cela se trouve dans des livres que nous n’aimons pas lire ; par paresse ou par défaut d’instruction sur ce que sont nos intérêts humains.