Tous : en marche !


Les combattants de Paris, la CLC à Kinshasa, nous convient tous à marcher, le 20 pour les uns, le 21 pour l’autre.  Marcher pour protester contre la pérennisation du régime de Kinshasa.  Ce régime, en effet, n’arrête pas de tuer, de brutaliser, d’empoisonner, s’emprisonner, de terroriser, d’éventrer, violer, piller, voler, d’appauvrir la nation congolaise.

Comment cette autre marche se distinguera des autres qui nous ont conduit à des lourdes pertes en hommes dans l’opposition, sans contrepartie ?  Que pourrions-nous faire de mieux à la place, quand, pourquoi et comment ?

En effet, le pouvoir et même certaines personnes dans l’opposition se moquent de nous.   Nous ne pouvons pas rester indifférents à ces attitudes.  Nous devrions réfléchir aux critiques intérieures et extérieures.  Nous n’évaluons pas nos projets. Nous faisons comme si nous étions à court d’idées nouvelles.

En effet, marches, sitt-ins, pétitions, dialogues, concertations, conférences, soulèvement populaires et les autres recettes du genre, de depuis 1959, n’ont produit dans notre camp que des morts, des viols, des arrestations, des pillages, des humiliations de toutes sortes…  Nous devons procéder à une introspection.  Parce que nos solutions aux problèmes du passé seront inopérants, tant que nous les reproduirons de la même manière, suivant les mêmes modalités, avec les mêmes motivations et ressources.  C’est pour cela que conseillons depuis toujours autre chose.

Nous conseillons la démarche judiciaire et la démarche diplomatique. Ce sont elles qui rendront le régime fou, incapable de faire face à nos flèches enflammées ! Tout le monde dans le régime a peur de la CPI plus que de n’importe quoi d’autre. Travaillons correctement ce volet-là.  Après avoir épuisé proprement la procédure intérieure – que nous n’avons pas encore véritablement épuisée – nous croyons que nous pourrons alors seulement passer à la procédure internationale.  Qui dans ce sens pourrait nous aider ?

La LUCHA et FILIMBI ne sont pas loin de la bonne voie. Cependant, ils manquent des stratèges formés pour parfaire leurs projets. Ceux-ci ne sont par ailleurs pas assez soutenus. Ce qui est en réalité une traîtrise en soi.  Des jeunes, laissés à eux-mêmes n’iront pas loin.  Ils ont besoin de l’expérience des aînés pour mieux comprendre les enjeux d’abord.  Ensuite, les jeunes doivent maîtriser les techniques, les méthodes et les outils d’un combat politique.  Comment abat-on une dictature proprement et durablement ?  Quelles sont les ressources disponibles ?  Comment les exploite-on à bon escient ?  Avouons que nos militants ne sont pas au pif de tout cela !  Cela explique alors une chose : un seul homme ou une famille de quelques milliers d’hommes au plus nous domine depuis voici bientôt 17 ans déjà.  Où se situe nos faiblesses et nos points forts ?  Comment les corriger nos défauts, renforcer nos atouts et pourquoi ?

Nos faiblesses

  • Nous sommes une nation très multiculturelle en gestation, d’origine coloniale.
    • La RDC n’est pas issu d’un accord spontané entre nos différents peuples pour constituer une nation et construire un destin national ensemble.  Nous sommes plutôt des colonisés qui se fier au MNC qui leur proposait l’indépendance immédiate et inconditionnelle et qui, se rendent compte aujourd’hui que l’avant l’indépendance et l’après l’indépendance sont pareils.  Nous sommes aujourd’hui les colonisés des tutsi, selon une frange importante de congolais.
    • Héritant d’un pays indépendant sans vision, sans plan national consensuel écrit qui canalise nos énergies, nous nous battons en ordre dispersé.  Le RASSOP, le G7, la CENCO et le CLC n’ont pas une proposition sur la table qui ait obtenu l’accord de la majorité des congolais.
    • Nation jeune en politique, nous avons systématiquement commis des hommes véreux (inciviques, irresponsables, incompétents, incultes…) à la gestion de la chose publique.  Jusqu’aujourd’hui, nous nous refusons de les déchoir et de juger ceux d’entre, majoritaire, qui ont trahi, exactement comme nous trahir nos ancêtres à la colonisation noire d’abord, à l’esclavage arabe et européen ensuite, à la colonisation occidentale enfin…  Notre refus de nous amender nous vaut l’ignominie que nous vivons et nous nous refusons d’analyser objectivement de peur de devoir condamner les nôtres.  Notre népotisme nous tue.
    • Nos conducteurs, tout comme nos militants se refusent de se mettre à l’école de la géopolitique pour saisir les causes de nos échecs.  À la place, nous préférons nous marier, nous saouler et danser, avant de dormir les poings fermés.  Dans ce sommeil, l’ennemi nous surprend toujours.  Les 20 et 21 janvier, il nous surprendra toujours et encore, à cause de notre paresse tant physique, intellectuelle, morale que spirituelle.
    • Plus fondamentalement, nous travaillons avec des dieux inopérants, incapables : des amulettes de toutes les sortes.  Bibles, chapelets, rameaux, grigris, etc.  Avec une intelligence obscurcie, nous confondons tous : Dieu, diables, esprits d’ancêtres…
    • Notre naïveté et sottise perdure.  Depuis 1959, nous nous laissons emporter par des discours creux et de démagogues.  Nous nous laissons trahir par nos propres frères sans leur infliger les punitions qu’ils méritent.  Nous comptons sur ceux-là même qui nous déciment.  Nous travaillons avec des lois qui nous condamnent à la mort.  Nous nous élisons comme leaders les hommes les plus inciviques que nous ayons dans le pays.  Nous avons renier ce qui fait force de nos cultures, pour adopter ce qui fait la faiblesse des nations…
  • Nous n’avons plan de plan de travail démocratique et vision.
    • Dans la lutte contre la trahison, l’esclavagisme, la colonisation, la dictature, l’imposture et l’impérialisme, nous naviguons à la vue.
    • Les projets de société qui existent sont minables, non suivis : nous n’y croyons pas nous-mêmes.
    • Nos partis politiques ne savent pas gérer les ressources ou ne sont pas encore décidés à s’acquitter de leur devoir d’animateurs politique de la population.  Les militants ne sont pas formés.  Aucune ligne politique claire n’est tracée dans aucune de nos partis.

Nos atouts

  • Nous sommes une population pèse 80 millions d’habitants, soient au moins 1,04 billions d’Euros par an de PIB, dans un fonctionnement normal de l’État.
  • Nous avons de nombreuses mal exploitées et beaucoup d’autres encore exploitables non exploitées.
  • Nous avons un territoire vaste et stratégique pour toute l’humanité ; avec nos 2,345 millions de km².
  • Plus de 245 cultures très diverses, susceptibles de bien se compléter pour réaliser un état fort, prospère, exemplaire…

Que pourrions-nous faire, quand, pourquoi et comment ?

  • Nous pourvoir en un projet de société démocratique, incluant l’extirpation de l’imposture du pays.
  • Travailler à notre vraie unité autour de projets visionnaires à la hauteur des atouts que nous avons.
  • Revoir nos choix fondamentaux en révisant notre constitution de manière à couper l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs et des traîtres : congolais et étrangers.
  • Un tel projet est impossible avec des hommes véreux à la tête de nos structures : tant celles du pouvoir que celles de l’opposition.
  • Parce que nous sommes un peuple nanti, nous avons le devoir de relever le défi de la purification de l’espace politique nationale et de la mise au travail de nos citoyens, d’abord.  Ce travail arrêtera net les bandits qui se jouent de nos pieds, tel ce président qui nous considère comme des chiens qui aboient sans mordre…
  • Le premier travail n’est donc pas de manifester dans les rues ou dans les églises, mais bien de purifier d’abord nos partis, nos formations politiques et notre administration en disqualifiant les hommes véreux que nous avons nous-mêmes, par erreur, commis à la gestion de la chose publique.

Toutes les autres gesticulations, des uns et des autres, nous aiderons à mourir tous, pouvoir et opposition, d’une bonne mort politique.

Si donc il faut sortir les 20 et 21 janvier prochains, ça ne doit pas être pour aller mourir sans contrepartie.  Ce doit être pour aller arrêter et juger les légions des démons qui pullulent dans notre territoire et sèment la désolation impunément.  Autrement, restons chez nous à rédiger d’abord notre projet de société démocratique et visionnaire !

 

Coup d’État ?


Coup d’État politique ou militaire ?

Les esprits s’échauffent, les congolais se démènent, cherchent à trouver une solution à l’imposture, à la pauvreté, à l’insécurité.

Quel genre de peuple sommes-nous ? Les gens ne se révoltent pas face à tout ce que nous avons vécu le 31 décembre 2017, comme depuis 1960 ? Avouons-le : nous n’aimons pas le Congo !
CKK

 Quand tu te révoltes on hésite pas à tirer sur toi.

Graphèle
Il faut donc faire autre chose que se révolter ; si du moins on veut préserver sa vie. Qu’est-ce que cette autre chose ? Continuons à chercher : nous allons la trouver. Elle est partout !

CKK

Il faut monter un coût d’État
Graphèle
 Non, chéri ! Si nous voulons construire un état de droit, nous devons arrêter avec les coups d’État. Nous devons faire arrêter Kabila démocratiquement. Cela est possible, mais il nous faut nous structurer, nous organiser autour des idées fortes.

CKK

Attendons si Kabila en finira avec les Catholiques

Graphèle

Imagine que j’organise un coup d’État aujourd’hui. Tous les congolais me félicitéront. La majorité de ceux-ci m’aplaudira. Seuls ceux qui ont bénéficié du régime ne le feront pas. Il faudra bien les maîtriser au plus vite. Pour qu’ils n’organisent pas eux aussi un autre coup d’État pour rentrer au pouvoir, seul lieu de leur confort désormais. En effet, pour la plupart, perdre le pouvoir aujourd’hui, c’est aller à la prison à vie. Ils ont tué ou fait tuer, gratuitement, méchamment, illégalement, sans mandat du peuple, dans le seul but de se maintenir au pouvoir. Qui pis est, si je détrônait Kabila aujourd’hui, je n’aurai pas la ressource humaine de qualité nécessaire pour effacer les meurtres, les assassinats, les pillages de nos richesses nationales. Le fait est que toute l’armée est corrompue. Tout le parlement l’est aussi. Tous les politiciens en lisse sont sans connaissance ni capacité politique. Ceux qui pourraient les remplacer, contrairement à ce que l’on pense sont très rares en réalité. Le pays n’a plus formé de cadres valables depuis le départ des colons. C’est dire donc, mon fils, qu’il faut beaucoup de temps avant que le pays ne soit en mesure de se délivrer en comptant sur nos compatriotes. Le corrompus auront besoin d’être rééduqués avant d’apprendre à se servir et à servir réellement la nation. Ceux qui sont là, servent des entités étrangères : des dieux, des gourous, des chefs étrangers. Ils ne connaissent même pas vraiment l’argent qu’il croient servir. Il suffit de voir comment leurs salles besognes sont rémunérées !

Les catholiques ont commis deux erreurs majeurs de tout temps.

  1. Se mêler avec des assassins. Ils étaient avec tous les gouvernements en place au début.
  2. Tromper le peuple à chaque fois que leur prostitution finit pas les opposer au peuple.

En finir avec Kabila aujourd’hui signifie donc : fermer toutes les églises et entrer dans le maquis spirituels ! Ils n’en sont pas capables. Ils préféront aller vivre à Rome. Considérez en effet les positions que les évêques acceptent d’occuper dans les organismes publics. Juste pour avoir de l’influence sur ce qui se passe dans le pays, bénéficier des faveurs de l’État. Avoir des fonctionnaires de l’État à leur service gratuitement (personnel de l’enseignement conventionné), jouir des privilèges immérités dans la vie publique : respect, soumission des fidèles et même des autorités publiques aveugles, complexées, etc. Les autres autorités des cultes sont exactement dans les mêmes situations. Celles qui sont indépendantes, ne sont pas dans les faveurs des régimes qui les contrôles… C’est dire que ces complices d’assassins sont en guerre avec l’État non pas pour le bien du peuple, mais parce qu’à certains moment leur commerce funeste les opposent, lorsque leurs intérêts ne se rencontre plus ; les gains ne sont plus partagés équitablement… Compter sur les églises, c’est méconnaître leur rôle dans le pourrissement de la situation politique dans la RDC. Il est vrai que les églises forment la jeunesse. Mais où sont les résultats et pourquoi ? Les hommes au pouvoir ne sont-ils pas leurs productions ? Quelle en sont les qualités ? Réfléchis bien et tu nuanceras ton jugement. Je suis en effet moi-même un produit catholique. Même si, dès la fin du secondaire, Mobutu arracha pratiquement le contrôle de l’enseignement des mains de l’église pour le confier au faux Mouvement Populaire de la Révolution.

La question est : que nous faut-il à la place d’un coup d’État ? Pour y répondre judicieusement il faut se souvenir que ce sont nos mauvais choix électoraux, politiques et philosophiques qui sont à la base de nos malheurs.

  1. Avoir choisi la fausse religion comme croyance dans le pays.
  2. Avoir choisi des népotistes, des incompétents et des inciviques comme leaders.
  3. Avoir choisi la république comme forme de pouvoir.

Plutôt que de penser à un coup d’État pensons d’abord à corriger ces trois fautes.

  1. Veillons à ce que notre religion soit réellement celle du Christ.
  2. Adoptons et promouvons des leaders chrétiens, compétents, patriotes, civiques.
  3. Pensons à passer à une union d’états indépendants, états basés sur le respect de nos affinités culturelles.

Gouvernement d’union nationale


Que veut le gouvernement d’union nationale ?  Que pense-t-il des événements du 31 décembre au Congo et dans la diaspora congolaise ?  Quelle direction indique-t-il au peuple congolais pour libérer le Congo des griffes de prédateurs internationaux et de traîtres nationaux ?

Pasteurs mènent leurs morts…


Sur ce site nous criions au scandale, parlions du dialogue satanique…  Certains nous trouvaient excessifs.  Pour nous, ce dialogue de la Saint Sylvestre était et demeure diabolique.  On ne négocie pas avec un imposture !  Aujourd’hui, Mgr L. Monsengwo est-il ferme quand il annonce : « Nous voulons un Congo des valeurs et non d’anti-valeurs » ?  Comment pouvons-nous le savoir ?

L’église catholique et l’église protestante ont, en RDC, fait le lit du régime de Kinshasa depuis 2001.  Personne d’entre eux ne pensait à dénoncer le coup d’état, personne non plus ne considérait les congolais tuer comme un crime.  Plus grave encore, personne ne préchait l’Évangile dans les actes.  On buvait avec les assassins, on s’embrassait volontiers avec eux.

Éclaboussés par ledit dialogue de la Saint Sylvestre, où les catholiques sont allés chercher le confort, au mépris total de nos vies, la CENCO se croit dans le devoir de se reprendre de la manière que nous vivons tous ensemble.  Aucune excuse pour s’être mêlée à la danse des démons.  Aucune excuse non plus pour des congolais qui meurent maintenant pour un problème qui eut été résolu en 2001, mieux, en 1965, déjà, ou même, plus tôt que cela !

Or, jusqu’aujourd’hui, l’église catholique est avec les assassins.  Le pouvoir, la CENI, la MONUSCO et bien d’autres partagent leurs vient.  Quel profit tirent les catholiques congolais de ces relations ?  Quel profit les congolais non catholiques peuvent attendre du rapport entre l’État et l’église catholique d’ici les cinq prochaines années ?  Comment les morts du 31 décembre – et ceux qui s’ajouteront inéluctablement à eux – seront-ils restitués à leurs familles par les commanditaires de la marche et les exécuteurs d’assassinats ?  N’y avait-il réellement pas mieux à faire ?  N’y a-t-il toujours rien de plus efficace pour arrêter les bandits politique qui pullulent dans notre espace politique ?  Les armes suffisent à elles seules à justifier la peur du prélat catholique et de leurs fidèles ?  Existe-il d’autres vérités cachées aux peuples congolais par ceux qui prêchent la Vérité, l’amour de Dieu et du prochain ?  Y a-t-il des alliances secrètes entre les catholiques et le pouvoir ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Voulons-nous réellement le savoir ?

Tant que nous ne voudrons pas répondre à ces questions pour nous-mêmes, nous nous laisserons conduire à la boucherie par ceux qui sont tranquilles dans leurs toges.  Ceux-là qui s’habillent somptueusement dans les places publiques.  Ces hommes de Dieu qui se livrent à des orgies de toutes les sortes, alors que les peuples tombent sous des balles ennemies.  Pendant que nous sommes décimés, violés, éventrés, égorgés, vendus comme des esclaves aux arabes ou de la viande aux cannibales, ils disent des messes ou tiennent des cultes.  Pendant que certains d’entre nous sont forcés à l’exil, humiliés par nos colonisateurs, ils les raillent…

L’article suivant, reproduit par BeniLubero peut nous aider à comprendre la supercherie…  Nous vous invitons à le bien lire et d’y trouver là où loge les écrits qui trahissent la fausseté, nos seulement des hommes qui nous dirigent, mais également des pasteurs qui mènent leurs morts à la tombe.


Le Cardinal Laurent Monsengwo avec un ton ferme: « Nous voulons un Congo des valeurs et non d’anti-valeurs ». « …que les médiocres dégagent… »

DECLARATION DU CARDINAL LAURENT MONSENGWO EN MARGE DE LA MARCHE DU 31 DECEMBRE 2017

Chers frères et sœurs,

Ce n’est plus un secret pour personne que le climat du pays en général et de la capitale en particulier est caractérisé par un regain de peur et d’énervement, d’incertitude sinon de panique.

Nous sommes témoins d’incidents malheureux survenus le dimanche 31 décembre 2017 lors de la marche pacifique et non violente organisée par le comité laïc de coordination, dans le but de réclamer l’application réelle de l’Accord politique global et inclusif du Centre Interdiocésain de Kinshasa (Accord de la Saint-Sylvestre), accord violé volontairement. Ceci crée un malaise socio-politique que traverse notre cher et beau pays, la RD Congo (cf. Message de l’Assemblée plénière extraordinaire des Evêques de la Cenco, 24 novembre 2017).

Nous ne pouvons que dénoncer, condamner et stigmatiser les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniforme qui traduisent malheureusement, et ni plus ni moins, la barbarie. Nous en voulons pour preuves : le fait d’empêcher les fidèles chrétiens d’entrer dans les églises pour participer à la messe suivant l’ordre reçu d’une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d’argent, d’appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l’église et dans les rues, l’entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à balles réelles et à bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, etc.

Nous demandons aux uns et aux autres de faire preuve de sagesse et de retenue. Que des mystifications présentées comme informations véridiques et fiables. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RD Congo.

Comment ferons-nous confiance à des dirigeants incapables des protéger la population, de garantir la paix, la justice, l’amour du peuple ? Comment ferons-nous confiance à des dirigeants qui bafouent la liberté religieuse du peuple, liberté religieuse qui est le fondement de toutes les libertés (cf. Benoît XVI, Liberté religieuse, chemin vers la paix) ?

Le sait-on, la liberté religieuse est un élément essentiel de l’Etat de droit, on ne peut la nier sans porter atteinte à tous les droits et aux libertés fondamentales. L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes comme par exemple l’accaparement des ressources, des richesses, le maintien au pouvoir par des méthodes anti-constitutionnelles, peut provoquer et provoque des dommages énormes aux sociétés, en l’occurrence la nôtre.

Nous voulons un Congo des valeurs et non d’anti-valeurs.

Puisse le Seigneur accorder à notre pays une paix durable dans la justice et la vérité, et à nos morts pour la liberté, le salut éternel.

Visualisez l’original en cliquant sur ce lien :

http://www.radiomotofm.info/lirearticle.php?billet=3579Politique?La%20colère%20du%20Cardinal%20MONSENGWO%20face%20à%20la%20répression%20«%20barbare%20»%20des%20marches%20du%2031%20décembre

©Beni-Lubero Online.

France-RDC : du tic au tac !


Si la France agit ainsi à notre égard, réagissons du tic au tac. Nous n’avons rien à perdre à prendre distance par rapport aux français. Croyez-moi, apres avoir bien analysé bien la géopolitique en 2018.  Ce faisant, nous rendrons un bon service au peuple congolais, au peuple français et peuples occidentaux.
Si nous n’apprenons pas à nous faire respecter, ne nous plaignons pas non plus d’être massacrer par les frères de Kabila.


[09:43, 1/5/2018] D’un contact WhatsApp.

A PARTAGER SI TU ES CONGOLAIS DIGNE FILS ET FILLE DE LA RDC TU DOIS:
1. NE PLUS VOYAGER PAR AIR-FRANCE
2. QUITTER LE RESEAU ORANGE
3. NE PLUS ACHETER LE CARBURANT CHEZ TOTAL ET NI LEUR HUILE MOTEUR ET INSECTICIDE
4. BOYCOTTEZ TOUT CE QUI EST FRANÇAIS CAR LA FRANCE RETIENT UNE RESOLUTION QUI CONDAMNE LA VIOLENCE QU’A SUBIT LES CONGOLAIS CROYANTS CATHOLIQUES ET AUTRES POUR LEURS INTÉRÊTS DE GAZ ET PETROLE QUE LEUR PROMIT LE GOUVERNEMENT REJETÉ DEPUIS CE 31 DEC. SOYONS CONGOLAIS CAR LA FORCE C’EST NOUS LE PEUPLE
..PARTAGEZ À TOUTE NOTRE COMMUNAUTÉ CA DOIT CIRCULER. MACRON ET SON FRANC À FRIC PENSE LA VIE DE CONGOLAIS NE VAUT RIEN PAR RAPPORT À LEUR FRIC AU CONGO. DES BANDITS POLITIQUES DOIVENT SAVOIR QUE LE PEUPLE EST LA FORCE.


http://www.afriwave.com/?p=6660

UE-RDC : L’Espagne et la France bloquent une résolution de condamnation de la violence à Kinshasa

Pourtant, la Belgique avait tout tenté pour obtenir une déclaration condamnant la répression brutale par les forces de sécurité du régime ayant causé mort d’hommes suite à l’appel à manifester lancé par les chrétiens congolais. Plusieurs manifestants qui réclamaient l’application et le respect de l’Accord politique global et intégral du 31 décembre 2016 obtenu sous la médiation de l’Eglise catholique ont été tués.

Au terme dudit Accord, le temps d’une transition d’un an et d’une gestion partagée des institutions du pays entre pouvoir et opposition, les élections législatives, provinciales et présidentielle auraient dû avoir lieu au plus tard fin décembre 2017. La dernière devant designer le remplaçant de Joseph Kabila au pouvoir depuis janvier 2001 après l’assassinat de Laurent-Désiré kabila.

Vainqueur « contesté » de deux présidentielles en 2006 et 2011, la Constitution lui interdit de briguer un troisième mandat consécutif. De Concertations en Dialogues depuis 2014 jusqu’en 2016, le pays est plongé dans une grave crise politique devenue constitutionnelle avec le maintien de Joseph Kabila à la tête du pays depuis le 19 décembre 2016.

Les mouvements citoyens comme les politiques congolais condamnent ce soir cette « attitude » mesquine de deux pays qui semblent privilégier leurs intérêts commerciaux comme pour « s’essuyer leurs pieds sur les morts Congolais » estime un opposant de Kinshasa en voyage à Bruxelles.

Pour La LUCHA il faut prendre « acte » : « LUCHA ‏Compte certifié @luchaRDC La France d’Emmanuel Macron et l’Espagne bloquent une résolution de l’Union Européenne, soutenue notamment par la Belgique, pour condamner en des termes très forts la répression aveugle du 31 décembre 2017 en RDC. Dont acte ».

Don côté l’opposant politique Adam Bombole, président du parti Ensemble Changeons le Congo (ECCO), membre du Rassemblement de l’opposition Radicale (Rassop) ; il faut « boycotter » les intérêts économiques de ces deux pays en RDC : « Adam Bombole‏ @AdamBombole Chers compatriotes, La France et l’Espagne ont fait le choix de la lâcheté et de l’ignominie en bloquant la résolution de l’UE qui devait condamner les massacres du 31/12#RDC, privilégiant « les intérêts économiques ». Pour notre dignité, boycott total du réseau Orange RDC! ».

TSHIKUYI TUBABELA

Président étranger…


–> Congolais
« Tu mettras sur toi un président que choisira l’Eternel, ton Dieu, tu prendras un président du milieu de tes frères, tu ne pourras pas te donner un étranger, qui ne soit pas ton frère ».  Alias Joseph Kabila est un sujet tutsi rwandais.

*****

Il est bien dommage que personne ne sache toujours si oui ou non Kabila soit étranger.  C’est la preuve que nous devons encore beaucoup travailler pour nous hisser.  Président étranger ou pas, il n’en reste pas moins vrai que plusieurs voix s’élèvent dans le sens de du message ci-dessus depuis bien longtemps, y compris la nôtre !

La diaspora nous écoute, maintenant seulement, depuis 1999 que nous sommes à la brèche. Il reste l’intérieur qui doit se montrer intelligent, déterminé, sans gaspiller la ressource humaine.

Je rappelle notre conseil : disqualifier les parlementaires et les ministres qui trahissent. Nous choisir nos propres parlementaires pour lesquels nous n’avons jamais eu besoin de l’aval de Kinshasa.

Macron néocolonialiste ?


Le régime du Président français, Monsieur Emmanuel Macron, est-il, lui aussi foncièrement colonialiste ?  C’est la thèse que tend à soutenir la publication WhatsApp suivante, commentée par une de nos compatriotes choquée par la nouvelle que nous reprenons ci-dessous.

Cette nouvelle, si elle est fondée, disqualifie irrémédiablement la France aux yeux des congolais qui de tout temps n’ont jamais été d’accord la politique de la France en Afrique.

Il importe de fournir les preuves de l’allégation incriminée ici à notre communauté congolaise pour effacer toute ombre de doute sur la question.  Et si réellement la France joue le jeu de Kabila, ce serait très dommageable pour l’image de l’UE toute entière, et la relation future entre la France et la RDC en subira certainement un grand coup supplémentaire.  Les congolais en effet, n’ont pas encore oublié que les français étaient les précurseurs de la MONUC au Congo…  Qu’on se le dise bien.


Congolaise au plus profond de mon âme, je partage le message qui suit tel qu’il m’est parvenu.

SI TU ES CONGOLAIS, DIGNE FILS ET FILLE DE LA RDC…PARTAGE CE QUI SUIT:

A PARTIR DE DORÉNAVANT, SI TU ES CONGOLAIS, TU DOIS:
1. NE PLUS VOYAGER PAR AIR-FRANCE
2. QUITTER LE RESEAU ORANGE
3. NE PLUS ACHETER LE CARBURANT CHEZ TOTAL ET NI LEUR HUILE MOTEUR ET INSECTICIDE
4. BOYCOTTEZ TOUT CE QUI EST FRANÇAIS
CAR LA FRANCE RETIENT UNE RESOLUTION QUI CONDAMNE LA VIOLENCE QU’A SUBI LES CONGOLAIS CROYANTS CATHOLIQUES ET AUTRES… POUR LE GAZ, LE PETROLE ET L’ENERGIE DU BARRAGE D’INGA QUE LEUR A PROMIS LE GOUVERNEMENT ILLEGITIME ET REJETÉ DEPUIS CE 31 DEC 2017.

SOYONS CONGOLAIS CAR LA FORCE C’EST NOUS LE PEUPLE

PARTAGEZ À TOUTE NOTRE COMMUNAUTÉ! ÇA DOIT CIRCULER!

MACRON ET SON FRANC À FRIC PENSE QUE LA VIE DES CONGOLAIS NE VAUT RIEN AU REGARD DES RESSOURCES A TIRER DU CONGO.

CES BANDITS POLITIQUES DOIVENT SAVOIR QUE LE PEUPLE EST LA FORCE.

AZARIAS RUBERWA


Le pasteur Azarias Ruberwa déclarerait une autre guerre à l’Est de la RDC.  C’est ce qui ressort de l’écrit d’un de nos contacts WhatsApp.

Le sujet, mal documenté, mérite malgré tout votre attention.  Juste pour être au courant de ce qui se dit et de ce qui se pense.  Cela peut vous aider à adapter vos projets de société à l’évolution des mentalités et des croyances populaires.  L’homme, souvenons-nous, agit en fonction de ce qu’il croit être de son intérêt.  Il n’est pas nécessairement mu par ce que sont ses intérêts.

Nous vous reproduisons ci-dessous le texte avec quelques corrections orthographiques mineures.


4/01/18 14:30:09

‪+32 492 15 74 13‬

Pasteur AZARIAS RUBERWA DÉCLARE LA GUERRE A L’EST.
Après s être entretenu en cachette avec quelques notables de BUNYAKIRI dans son bureau privée de la Gombe. la messe noire contre les autres territoires du sud kivu est en marche. Pasteur AZARIAS RUBERWA a transmis un message clair à ses interlocuteurs:  » nous devons réclamer ensemble que nos deux villages soient reconnus comme territoires.: (BUNYAKIRI et MINEBWE). Le Pasteur AZARIAS a peur d amorcer ce dossier de MINEBWE qui date de l’epoque de RCD seul, il est à la recherche d autres sales dossiers territoriaux pour faire passé son sien. Nous rappelons que le territoire de MINEBWE aura une superficie presque du RWANDA. FIZI, MWENGA et UVIRA seront amputés. Exemple: -Uvira le territoire de MINEBWE arrivera jusqu’à Lemera centre.

  • Fizi le territoire de MINEBWE arrivera jusqu’à BARAKA.
  • Mwenga va disparaître toute sa forêt sera dans MINEBWE.

Le plan est en cours.d aucuns se demandent pourquoi AZARIAS RUBERWA au ministère de décentralisation? Qui vivra verra🤔

L’ordre et la défense…


L’ordre et la défense, comment les réaliserons-nous après la libération du Congo ?  Avec quels moyens ?  Gérés de quelle manière ?  Quels sont les enjeux et comment les maîtriser ?  Notre armée et notre police fonctionneront-elles réellement un jour ?  Quand sera-ce et pourquoi ?

Oscar Badjo Bahati

Plus jamais un seul franc congolais à l’homme en uniforme : les policiers et militaires sont des fonctionnaires de l’état, donc bien rémunérés par ce dernier. Plus jamais donner un seul franc à cette catégorie de personnes. Chacun de nous connait les raisons. Large diffusion.


Ils ne sont pas des fonctionnaires de l’État, mais des agents de l’État ; des agents de l’ordre (dans la cité) et de la défense (du territoire).  Est-ce deux choses différentes vraiment ? Il paraît que oui.  La suggestion ci-dessus sonne juste, avec tout ce que nous connaissons des rapports de ces agents de l’ordre aux civils.
C’est dire que celui qui se prépare à présider à la destinée du Congo, doit se préparer à gérer 150.000 ennemis, ou à remercier 150.000 agents de l’État, dès sa prise du pouvoir ; si nos chiffres sont juste…
Cela aussi se prépare, outre le budget qui n’en serait qu’autour de 52 $/agent/mois !

L’ordre et la défense
  • Comment les réaliserons-nous l’ordre dans la cité et la défense du territoire en RDC, après la libération du Congo des griffes des imposteurs et des pilleurs.
  • Le système état complètement pourri, un nettoyage de fond est à entrevoir.  Cela requiert une stratégie bien étudiée à l’avance au regard de la taille du pays et celle de sa population.  Ce nettoyage peut consister en un remplacement des fruits pourris du panier ou en une rééducation de tout le corps militaire et policier national en vue de changer les esprits, si faire se peut…  L’efficacité d’une telle démarche est douteuse.  Des assassins non repentants se dédouaneront comment, quand, auprès de qui et de quelle manière ?
Avec quels moyens ?
  • Avec une budget de moins de 52 €/mois/agent, il faut déjà se demander comment agiront le prochain ministre de la défense et le prochain ministre de l’intérieur pour gérer leur départements respectifs.
  • Multiplier par dix leurs budgets (défense et intérieur) ne résoudrait pas encore le problème.  Or, la situation présente requiert une multiplication immédiate par 125 au moins des budgets.  Un tel accroissement du budget même sur le long terme, sur 10 ans par exemple, requiert une multiplication du budget par 1,62 tous les ans !
  • Théoriquement, la RDC, moyennant une mise au travail du congolais, le budget de l’État peut instantanément être corrigé en valorisant le travail, en rendant celui-ci obligatoire et en recourant au crédit privé pour promouvoir la création d’emplois.
Gérés de quelle manière ?
  • Tous les pays du monde font la même expérience.  Les services publics sont inutilement budgétivores.  La promotion des services privés, sous un contrôle efficace de l’État permet d’améliorer les rendements, d’élever le niveau de vie de la population et d’accroître les recettes de l’État.
  • Culturellement, le congolais n’est pas encore suffisamment préparé pour une telle société.  Les politiques du moments sont loin de travailler ce genre de questions.  L’État est dans un état de déconfiture qui demandera probablement plus de 20 ans avant que le pays ne décolle.  C’est une raison de plus pour commencer par trouver la bonne ressource humaine et la promouvoir afin que les bons citoyens contaminent par leurs exemples.
Quels sont les enjeux et comment les maîtriser ?
  • Dans l’imposture, le premier devoir du congolais est de débouter celle-ci après avoir préparer les hommes providentiels.  Ce qui est fâcheux dans la RDC c’est le peu de souci du congolais pour la préparation de la relève.
  • Rien n’est fait pour la bonne éducation de la jeunesse.  Très peu est fait pour la promotion des patriotes, la perpétuation de la mémoire des héros.  Encore moins est fait pour sanctionner les cadres véreux, les citoyens qui trahissent ou font la honte de la République.
  • En tant qu’un conglomérat de peuples aux cultures différentes, rien n’est fait pour nous unir dans le respect.  Tous les régimes qui se succèdent à Kinshasa copie le modèle colonial et esclavagiste.  Il faut donc commencer par résoudre ce problème là : les velléités coloniales de la plupart de nos hommes politiques.
Notre armée et notre police fonctionneront-elles réellement un jour ?
  • Avec les éléments présents, qui ont tous du sang congolais dans les mains, il est impossible de faire la paix dans le pays.
  • Le futur gouvernement soucieux de faire la paix, d’ordre et la défense du territoire congolais, devra investir, en moyenne, au moins 6500 € dans chaque agent de la police et de l’armée.  Sinon, nous seront toujours tabassés, fusillés, empoisonnés par nos policiers, nos militaires.
Quand sera-ce et pourquoi ?
  • Étant donné que l’implication des congolais soit lente, il ne faut pas s’attendre à un changement majeur avant 30 ans.
  • Il faut 25 ans pour former une nouvelle génération de citoyen.  Ceux qui naissent aujourd’hui, ne sont pas encore engagés sur les rails.  Dans 5 ans, la plupart de parents seront encore irresponsables comme nous.  Cela justifie la prévision d’au moins 30 ans, pour avoir les premiers congolais patriotes en action significative.