Un réseau de complexes scolaires

Un réseau de complexes scolaires dans votre village ou ville.

Voici quelques idées proposées à un des miens de Mahagi.  Cette idée, est pourtant notre proposition à n’importe quel village de l’Afrique ou de l’UE !  Je la partage avec vous pour que vous y trouviez de l’inspiration !  Je vous rappelle que l’EAE ASBL sera toujours à vos côtés si elle peut être utile dans l’animation d’un projet construit à partir de cette bribe d’idée.

Au fait, notre concept est de proposer à la localité (Chez les Upio – village à préciser – et dans Ugudo), deux villages modèles d’au moins 10.000 x 1.000 m² = 10 km² chacun.

La province nous a déjà dit que c’est le Président Kabila qu’il faut voir pour cela.  Nous y arriverons plus tard.  Il faut d’abord donner ses preuves sur un espace 100 fois plus petit : d’où le concept d’un quartier de 1.000 x 100 m² = 0,1 km² et non pas 10.000×100.  Je me suis trompé d’un zéro de plus.

Nous voulons rapidement avoir, dans l’Ituri tout entier, un réseau de complexes scolaires qui ne soient pas distants de plus de 7 km les unes des autres, pour que les enfants n’aient plus que 3,5 km x2 à parcourir par jour, à pied, à vélo ou en voiture.

Ces écoles devront avoir des classes de maximum 25 élèves et chaque élève aura définitivement sa table de travail – et non plus un banc – est un casier au fond ou sur les côtés de la salle.

Le tableau sera un grand écran tactile d’un ordinateur connecté au réseau de l’école.  L’Internet et un ordinateur seront obligatoires pour chaque apprenant et chaque enseignant, dans cette vision.  Bien entendu, tout se fera suivant l’engagement des bénéficiaires : les parents (éducation des enfants), les apprenants (préparation de leur avenir professionnel et social) et les enseignants (amélioration de leur condition de travail et de leur revenu).  Dans notre concept, le salaire sera d’office supérieur au minimum vital.  Pour nous en effet, il n’y a de problème d’argent sur terre : le problème est la carence de bons projets, rentables.

Parle de ce projet à tout iturien que tu connais, sans préjugé.

Explique que notre conviction est que le problème n’est pas l’argent, mais la volonté d’avancer.

Nous savons toujours montrer où se trouve exactement l’argent et comment entrer en sa possession, quel que soit le temps ou l’effort que cela demandera.

Ceux qui sont négatifs, laissent-les dans leurs convictions : passe outre.  Reconnais qu’ils ont droit de faire le Thomas.

Es-tu près à nous aider à lever des fonds pour le CNTIC/Kanda ?

Dès que nous aurons une fondation, le travail sera facile à continuer avec le soutien d’amis belges.

Il nous faut moins de 13.500 € pour cette fondation, soit moins de 10% du coût de la construction clé à la main du CNTIC (135.000 €).

C’est dire que c’est l’égoïsme et l’esprit de dépendance qui nous prive d’un centre de nouvelles technologies de l’information et des communications !  Pourtant, avec ce centre, beaucoup d’affaires de la high-tech naîtrons dans l’Ituri.

Que coûtera votre complexe scolaire ?

Combien d’enfants en tout avez-vous ?  Prenons E enfants.

Il vous faut donc au moins E/25 classes.  Chaque classe devra être de 8×6 m² au moins = 48 m²/classe au moins.  La surface totale à construire est donc d’au minimum : 48xE/25 m².

Vous devez prévoir 200 €/m² à construire.  Votre budget construction approximatif est donc de 200x48xE/25 € en tout.  Vous y voilà pour l’argent qui vous inquiète souvent pour rien.  Il est en effet très abondant sur terre !  Un projet, rentable, opportun est en revanche très difficile à rencontrer.

Si donc, vous avez 1.000 ménages dans le village, soient entre 2000 et 4000 enfants, il faut compter un budget de construction de l’ordre de 768.000 à 1.536.000 €.  Les ménages doivent donc prévoir de réunir entre 768 et 1.536 € chacun d’eux pour réussir avec brio cette construction.  Il faut, bien entendu, prévoir aussi l’équipement des lieux.  Bref, pour un village qui a arrêté comme principe qu’il n’ait plus de salaire plus bas que le minimum vital, une telle mobilisation est facile comme dire bonjour.  Il ne faut pas attendre l’État pour y arriver !  Pour un village d’attentistes, de dépendantistes ou de parasites, rien d’étonnant que tout soit impossible.

Comment mobiliser mon village ou ma ville autour d’un tel projet ?

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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