Attendons les résultats de l’enquête (menée par qui, pourquoi et comment ?) en souhaitant que ce ne soit pas là une extension vers le Nord du conflit dit hema-lendu.
Articles
Poser et répondre aux questions…
[17/3, 09:25] +243 813 307 114: T’as-tu déjà posé la question de savoir pourquoi nous n’arrivons pas à devancer ces occidentaux ?
T’as-tu déjà demandé pourquoi les dirigeants africains qui essayent de relever la tête sont aussitôt assassinés ?
[17/3, 10:51] G. Paluku Atoka Uwekomu: Oui !!!
Pourquoi nous n’arrivons pas à devancer ces occidentaux ?
Nous sommes des fainéants, des plaintifs, des racistes, des démissionnaires, des tratres, nous-mêmes des dictateurs, des esclavagistes, des colonisateurs, des hégémonistes…
Pourquoi les dirigeants africains qui essayent de relever la tête sont aussitôt assassinés ?
Il essaient de nous dominer malicieusement, dans un contexte où il y a plein de traîtres, ils n’apprennent pas du passé, se croient intelligents, confondent tribus et nations, ils sont des niais et des traitres de nos nations, ils ne savent pas identifier nos vrais amis, nous les élisons sur des bases népotites, nous les destinons à la boucherie internationale.
La Russie n’a jamais…
Pris sur un mur Facebook
La Russie n’a JAMAIS eu d’esclaves noirs et n’a jamais créé de marché pour le commerce des Noirs (1600-1800).
La Russie n’a JAMAIS participé à la conférence de Berlin pour partager l’Afrique comme un morceau de viande de chèvre (1884).
La Russie n’a JAMAIS colonisé, sous-développé et pillé les ressources de l’Afrique (1914-1960).
La Russie n’a JAMAIS mis en place un filet de sécurité permettant aux dirigeants africains de cacher des fonds volés, de les utiliser pour se développer et de les restituer ensuite à l’Afrique sous forme de prêts.
La Russie n’a jamais envahi ni déstabilisé aucun pays africain Libye, Somalie, Congo, Burkina Faso, Égypte, Afrique du Sud, etc.
La Russie n’a JAMAIS tué aucun combattant africain de la liberté,
Qui a tué Marcus Garvey
Qui a tué Thomas Sankara du Burkina Faso.
Qui a tué Patrice Lumumba du Congo.
Qui a tué Malcolm X les Black Panthers.
Qui a tué Mu’ammar Al’ Gaddafi de Libye.
Qui a tué le révérend Martin Luther King Jr.
Qui a tué Tupac Sharkur.
Qui a tué Stephen Biko
…etc. Continuez la liste
… Ceux qui ont colonisé et refusé pendant environ 100 ans de partager leur technologie avec l’Afrique veulent que l’Afrique aime ceux qu’ils aiment et déteste ceux qu’ils détestent.
La voix est à ceux qui sont en Russie…
Le Nord : honte, chute ou déclin ?
Dieu parle : tantôt d’une manière, tantôt d’une autre.
Le lien ci-dessous renvoie à un propos interlant pour nous qui formons le Nord. Pour le Sud, c’est une instruction et une opportunité à saisir pour éviter les erreurs du Nord.
Ce n’est pas par la guerre que l’on peut aller vers la paix, quand bien même on serait plus puissant économiquement, démographiquement, militairement. Les grands, les sages, savent que la paix s’obtient par une négociation entre des hommes responsables, matures, humanistes, bienveillants, intelligents, pieux…
Nous occidentaux devons ne pas arrêter de travailler vite et bien ni continuer à sombrer dans l’arrogance.
Cela vaut pour la Russie aussi qui se perd en investissant dans la barbarie.
Dieu, en effet, résistera encore et toujours aux orgeilleux et fera grâce aux humbles !
Pour s’en convaincre, suivons attentivement la suite de cette guerre fratricide, honteuse, qui fait la honte du Nord.
Construire l’Ituri…
Nous n’allons pas construire l’Ituri avec le tribalisme, la lâcheté, de la barbarie, de la méchanceté ni du banditisme.
C’est avec l’humanité, le courage, l’humanisme, la bienveillance et le civisme qu’il nous sera possible d’avancer, de développer notre province.
J’en appelle donc personnellement, à tous les combattants ituriens à cesser de se laisser manipuler par des paresseux, incompétents ou méchants hommes politiques, du pouvoir comme de l’opposition. Ceux qui poussent les autres à la mort, mais qui ont une peur bleue quand il faut prendre les armes pour combattre les ennemis de sa famille, de son peuple ou de sa nation.
Il nous faut quitter nos complexes, nos peurs, nos rancoeurs pour nous libérer de toute forme d’oppression, de domination, d’exploitation.
Une justice doit être rapidement instaurée d’une manière concensuelle.
Les esclavagistes, les colonisateurs, les pilleurs, les usurpateurs, les dictateurs doivent être estés en justice pour rendre compte à nos familles, à nos peuples et à notre nation.
Sans quoi, attendons nous au chaos et assumons notre choix de la guerre fratricide.
Les inutiles alertes…
Alerte, Alerte, Alerte !
La situation sécuritaire de l’Ituri se dégrade de manière spectaculaire, nous sommes au bord d’une nouvelle guerre interethnique à cause de l’incompétence de Luboya Nkashama.
Pour ceux qui suivent l’actualité sécuritaire de l’Ituri de loin, sachez que le risque de l’embrasement que tout le monde a toujours craint et évité depuis 2017, est malheureusement à notre porte.
En moins de 48 heures, l’espoir d’un retour de la paix est entrain de s’envoler à grands pas et si rien n’est fait urgemment pour écarter ce général en carton, mieux en copals, alors personne ne dira qu’il n’était pas prévenu.
Tenez:
- Avant l’arrivée de Luboya, la milice Zaïre était, il faut l’avouer, en gestation, mais elle n’était pas si équipée et active comme c’est le cas maintenant. Tout le monde se demande quelle main noire a réussi en si peu de temps, à renforcer Zaïre en hommes et en logistique, pourtant elle était connue comme un groupe d’autodéfense et qui agissait toujours en défensive, de manière voilée.
- Luboya à son arrivée, a promis ciel et terre aux ituriens, qu’il allait leur donner la paix qu’ils ont manqué depuis des décennies, qu’il allait être sans état d’âme envers les miliciens, qu’il allait tous les envoyer en enfer…
A cette époque, il reçu tout le soutien dont il avait besoin, même les groupes armés avaient eu peur au point qu’ils avaient pour la plupart enterré leurs armes pour aller se cacher dans les villages.
C’est lorsqu’après des mois, l’homme s’est révélé un simple tambouriner qui fait trop de bruit sans aucune action, que tous les porteurs d’armes se sont réveillé, avec la détermination de le défier et lui et son prétendu état de siège. Malheureusement c’est la population civile qui en paye aujourd’hui les frais. - Pour se rendre compte de la gravité de la situation, il faut observer ce qui s’est passé aujourd’hui en territoire de Djugu.
Avec l’enlèvement très dangereuse de Thomas Lubanga et ses compagnons de Task Force, des hommes dont la notoriété n’est plus à démontrer dans leurs communautés respectives (Hema et Lendu), tous les analystes retiennent à présent leur souffle.
Qu’adviendra-t-il si quelque chose de mal leur arrivait ?
Il faut rappeler ici que Thomas Lubanga est un des grands leaders Hema et là il se retrouve à la merci des miliciens Lendu de CODECO, connus pour leur cruauté. Tout peut arriver ! - Du coup à Mungwalu, non loin de Bambu où ils ont été enlevés, les miliciens Zaïre, proches de sa communauté les Hema, ont commencé à se regrouper, sans doute pour se préparer à riposter.
Les images prises sur place à Mungwalu, ont démontré à quel point il n’y a jamais eu d’état de siège en Ituri et que le fameux Luboya n’est rien d’autre qu’un fanfaron à écarter immédiatement.
Alors que les Zaïrois comme on a l’habitude de les appeler, prenaient d’assaut cette deuxième agglomération de la province, les soldats loyalistes déployés dans la zone, n’ont eu que leurs yeux pour observer, visiblement un ordre leur a été donné de laisser faire.
Comment dans une province prétendument sous état de siège, des rebelles peuvent prendre d’assaut une cité pendant plusieurs minutes, défiler librement armes à la main, pour aller se regrouper et préparer des attaques, et que les militaires FARDC présents sur le lieu s’écartent de leur route et les observent à distance ? - Maintenant, avec ce scénario qui se dessine, d’un côté CODECO devenu visiblement plus fort que jamais, capable même d’enlever une délégation de haut niveau comme celle de Task Force, et les Zaïrois déterminés à se regrouper pour unir toute leur force et attaquer, le spectre d’un bain de sang se dessine.
Un scénario qui rappelle les années sombres de 1999-2003, durant la guerre interethnique.
A cette époque encore, la guerre s’était menée par milices tribales interposées.
l’UPC était rangée côté Hema et le FNI était là du côté Lendu.
Au finish, plus de 60.000 ituriens ont perdu leur vie, la plupart découpés à la machette selon l’ONU, jusqu’à ce que la communauté internationale avait été obligée de déployer la Force Artémis sous commandement français mais avec un mandat de l’ONU, en vue de stopper le bain de sang.
Aujourd’hui encore, tous les ingrédients pour un tel triste retour à la case départ, Luboya Nkashama dans son incompétence ou peut être de manière délibérée, est entrain de les réunir l’un après l’autre.
L’urgence s’impose donc d’écarter ce prétendu général 3 étoiles, dont la capacité tant managériale que tactique laisse à désirer, si non ce sera déjà trop tard.
Iturien avisé et revolé😡
Cette analyse me semble bonne. Cependant, elle doit être étoffée autour d’une table de travail démocratique, pour permettre de meilleures comprehension et gestion de la crise iturienne.
Les groupes dans lesquels je me retrouve souvent introduit, sans être consulté, s’avèrent être plutôt dispersifs. Puissions-nous hisser le niveau, accroître la publicité, réaliser les programmes liés ou à lier à nos analyses, pour accroître nos productivité et rentabilité politiques. L’économie, la culture, l’industrie, le social, s’en suivront !
Papa, Ituri utho !
Papa Ituri ekufi !
Kud wawek Ituri utho kumeno.
Kan alur ucungo ungo tok lembe mi Ituri no, ng’ati mabicopo yiko Ituri nisagu alur umbe.
Kan alur ucungo, uai malu, uneno tek mange ceke bi cungo bende.
Kan ulworo anya, mananu, ucung i toka. Uneno nia yiko Ituri no utie lem’ mayot. Gin m’unyotho Ituri utie nyap, man hypocrisie m’usagu akeca.
Eno ke tie pi mer m’umbe ikind’wa, man pi alur m’udhauw ungo iwi lendu ku magungu, pilembe alur ku magungu uyaku ng’om le, dhupa, i pacu mi wedi mwa mi Ituri e.
Wadok tuwa kara wabed ku tego mi kok iwi dhanu ma reco ni ai kud’i bang’wa, kud i capitale mwa : Mahagi.
La prise du pouvoir est facile !
Il n’est pas difficile de prendre le pouvoir quand on est populaire. Sauf dans nos pays africains où il y a beaucoup d’intrigues à surmonter.
Il faut d’abord avoir un programme clair et accepté par la majorité. Au projet 2014, nos propositions ne recouvrent pas encore toutes les attentes des congolais. Nous n’avons encore rien dit ou presque, des arts, du sport, des relations internationales, de l’industrie, de la culture… Il nous faut des compétences congolaises pour produire des offres politiques alléchantes.
Ensuite, une équipe électorale monte la stratégie de propangande et mobilise les ressoucres, une fois le peuple conquis sur papier (sondages).
La candidature posée, il n’y a plus qu’à suivre, surveiller, publier ses résultats des élections, pour assurer les électeurs de la validité des résultats officiels des élections et participer ainsi à la paix dans le pays. C’est le moment de renégocier, éventuellement, les chiffres, au sein des alliances.
Notre méthode de travail est telle que les négociations seront toujours faciles : nous travaillons avec des objectifs SMART.
Quel est notre problème aujourd’hui, sinon que l’absence d’engagements suffisants, le manque de professionnalisme chez les amis ou camarades de parti ?
Qui veut l’indépendance et le développement du Congo, tel que nous le propose le Projet 2014 ?
Le sommet de Bruxelles…
(…) Kinshasa : En réunion à la Cité de l’OUA, Félix TSHISEKEDI confirme le projet des discussions « officieuses » à Bruxelles pour la balkanisation de la RDC
Une réunion présidée par Félix Tshisekedi s’est tenue le vendredi 28 Janvier 2022 à la cité de l’OUA à Kinshasa. Y ont pris part:
Le Président de l’assemblée national MBOSO KODIA, le président du sénat BAHATI LUKWEBO , l’Administrateur Général de l’ANR Jean Hervé MBELU, l’AG de la DGM Roland KASHWANTALE, l’Inspecteur Général de la police Nationale Raus CHALWE , le Chef d’Etat-Major des FARDC Célestin MBALA MUSENSE , le Gouverneur de la ville de Kinshasa NGOBILA, le premier ministre Sama LUKONDE, et un représentant des Nteke Humbu de Kinshasa.
Au cours de cette séance de travail, Félix Tshisekedi a confirmé aux participants les pressions dont il est l’objet de la part de ses « alliés politiques » entendez par là ses mentors rwandais , ougandais, etc. Ces derniers exigent de Félix Tshisekedi la révision des frontières de la RDC sous prétexte du respect des engagements pris par Laurent Désiré Kabila via les fameux « accords de Lemera ». Mais, lorsque il a fait part de cette situation aux participants à la réunion, certains d’entre eux, comme Mboso Kodia, Bahati Lukwebo et le représentant des Nteke Humbu se sont montrés particulièrement réservés sur cette question.
Les participants à la réunion lui ont conseillé de ne pas traiter ce problème sans l’accord du peuple congolais, au risque de provoquer un soulèvement populaire que le gouvernement ne saura contenir.
D’autres , lui ont suggéré de refuser de participer à tout entretien portant sur cette question ou même d’annuler purement et simplement sa participation à ce sommet
Enfin , Mboso Kodia a demandé à Félix Tshisekedi d’essayer de convaincre dès à présent ses « alliés » du danger politique que représente un tel projet, qui viole la Constitution de la RDC.
Ainsi, même si le prochain Sommet UE/UA des 17 et 18 Février 2022 à Bruxelles ne porte pas « officiellement » sur la révision des frontières de la RDC, nos sources confirment que ce sujet fera bel et bien parti des discussions « officieuses ». L’omniprésence et la fébrilité de Paul Kagame depuis des mois dans les préparatifs de ce Sommet ne sont pas dus au hasard.
D’après nos différentes sources, Félix Tshisekedi a en réalité déjà cédé aux injonctions de Kagame sur ce dossier, qui reste le fondement du deal qu’il a passé avec les rwandais pour lui accorder le pouvoir. Les congolais qui continuent à espérer un sursaut de sa part, et attendent naïvement de le voir renoncer à ce projet funeste n’ont pas encore compris à quel point Félix Tshisekedi, victime de sa propre cupidité, a été piégé par Paul Kagame et les siens à coup de corruption, menaces à peine voilées et de chantages. Son amateurisme et celui de ses partisans n’ont fait qu’ accélérer et sceller l’emprise du Rwanda sur lui.
Cette réunion prouve s’il en était encore besoin, que toutes les autorités congolaises (y compris au sein de l’opposition) savent exactement le danger qui plane aujourd’hui sur la RDC . Mais la plupart des membres de la classe politique congolaise ont déjà capitulé.
C’est pourquoi , ils continuent à faire campagne pour l’organisation des élections qu’ils ne contrôlent pas et dans un contexte où d’autres avant nous s’étaient plutôt d’abord mobilisés pour retrouver leur souveraineté et sauver leur pays . Des élections organisées dans ce contexte accélèrent l’occupation et le processus de balkanisation de la RDC. Cette option suicidaire pour notre pays ne se justifie plus que par leur compromission. Il appartient au peuple congolais de prendre acte de leur trahison et d’en tirer rapidement les conséquences qui s’imposent.(…)
Lire la suite de l’article ICI : https://resistancecongolaise.fr/2022/02/12/urgent-messe-noire-a-kinshasa-felix-tshisekedi-confirme-des-discussions-pour-la-balkanisation-de-la-rdc/.
Qui cherche à tuer ?
Cher frère,
Les chinois et les français auraient voulu tuer les noirs avec le COVID…
Les mêmes chinois enverraient des aliments empoisonnés aux noirs d’Afrique et de la diaspora…
En Belgique comme en Amérique du Nord, il est prouvé que les chinois et les islamistes cherchent effectivement à empoisonnés leurs ennemis qui sont les chrétiens (pour ce qui est des communistes et islamistes) et les noirs (les chinois extrémistes et les racistes occidentaux).
Soyez donc très prudents, extrémement prudents !
Des poisons sont injectés dans des aliments, dans des médicaments. On les retrouvent partout : en Afrique et dans l’Occident aussi !
Penser qu’il n’y aurait que des noirs visés, c’est vivre dans l’ignorance de ce qui se passe dans le monde actuellement. C’est la raison pour laquelle l’Afrique doit tout faire pour maîtriser la science et la technologie pour se libérer et se protéger contre ses ennemis.
Dans nos pays d’Occident, le contrôle des aliments et des médicaments est devenu compliqué, en raison du nombre des produits déversés sur le marché par des criminels, tous les jours.
Nous constatons que les industries qui participent à ces actes ne sont pas poursuivis : tels les laboratoires franco-chinois qui seraient à la base du COVID ! Certains mettent en garde contre l’usage des masques chinois… Les nations se divisent.
Nous comprenons vite pourquoi, le Roi du Sud battra celui du Nord, selon la Bible !
