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Qui est Me Upio Kakura Wapol


 Agenonga Robert

Admis au Barreau de Kinshasa/ Matete (2008). Maître Upio Kakura Wapol est avocat au sein du cabinet Emery Mukendi Wafwana & Associés depuis 2012. Dans sa pratique professionnelle, il intervient activement dans les domaines du droit aérien, droit de l’environnement, droit de la propriété intellectuelle, droit des investissements, droit foncier et immobilier, droit du travail et de la sécurité sociale, droit de l’OHADA, évaluation juridique de projets et pratique du contentieux. Avant de rejoindre le cabinet, il a exercé les fonctions de Directeur Juridique de la Régie des Voies Aériennes et a assumé des charges publiques, notamment celles de Ministre, Député National et de membre de conseil d’administration d’entreprises publiques ou sociétés d’Etat (Gécamines, Office de Gestion du Fret Multimodal et Lignes Aériennes Congolaises). Maître Upio Kakura Wapol est Licencié en droit économique et social depuis 1986 et détenteur d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en droit économique et social (2007) de l’Université de Kinshasa. Il est actuellement assistant à la Faculté de Droit et Doctorant au sein de la même Université.

RDF à Rutshuru ?


Ntaganda est à la CPI.

N’est-il pas logique que les RDF agissent de la sorte ?  Quel serait alors le sens des questionnements de Gabriel Kataliko di

Gabriel Kataliko

Plus de deux brigades de l’armée rwandaises RDF, serais dès hier soir à Rutchuru, afin de venir se battre contre leur fils Makenga, au sol de la RDC. Soulignons que dans moin de deux mois le rwanda serais officiellement dans les fronts contre ces dauphins.
On lui reprocherais la collaboration net avec les FDLR, et par conséquent aussi il faut mettre Makenga or jeux. La RDC est devenue leurs champs de Mais pour s ‘y battre en n’importe quel heur? Réfléchissons chers compatriotes.

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Pillage en RDC : même des bébés morts !


La RDC est humiliée.  Il l’est au point où même ses bébés morts sont eux-aussi désormais en vente à l’étranger, comme les matières du sol et sous-sol congolais.

Qui construit aujoud’hui son commerce autour des corps d’enfants, même morts, dans les hopitaux congolais ?  Bukavu est-elle la seule ville où se pratiquerait un tel commerce ?  Le phénomène est-il nouveau au Congo ?  Pourquoi le gouvernement Matat est-il incapable d’arrêter un tel phénomène social ?

Le phénomène n’est pas nouveau.  Les arabes vendirent des congolais, avec la complicité de nos aïeux, comme l’on vent du troupeau.  Certains colons belges étaient déjà accusés de canibalisme dans certains villages congolais.  Pendant ce temps, partout, il faisaient travailler le congolais comme une bête de somme.  Les sorciers, vrais où faux, depuis toujours, sont accusés d’exploiter les corps de leur victimes morts.  Dans les années 70, dans l’Est de la RDC, des étrangers allaient chercher des têtes d’hommes.  Selon les rumeurs, ces têtes valaient des fortunes en Europe et en Asie de l’Est.

Pendant la même époque, d’autres détéraient des corps de congolais en putréfaction.  Leur but était d’en produire des élixirs de toutes sortes.  Plusieurs y crurent ; d’autres y croient jusqu’aujourd’hui.

 Les Femmes Du Kivu

Bo yoka lisolo vrai:
L’Hôpital de Référence de Panzi en flagrance de trafique des nouveaux nés

 Picasso Fataki Bin Fataki

HISTOIRE VRAI
LOBI NA HOPITAL YA PANZI NA BUKAVU, BA AVENTURE ELEKAKI KUNA BOYOKA:
MAMAN MOKO A BOTAKI NA CESRIENNE MWANA MOBALI MPE BAKOLO MWANA BAMONAKI YE, LE MEDECIN DE GARDE A CONFIRME BANGO KE MWANA AZA BIEN. QUELQUES MINUTES APRES, INFIRMIER MOKO AYE KOYEBISA BANGO KE MWANA NA BANGO AKUFI. HOPITAL ESOMBELI BANGO… CERCUEIL MPO BAKUNDA MWANA, BOLAMU NINI TIII NA NIVEAU WANA. BOYOKA SIKOYO, TANGO BAZOKENDE KOKUNDA MWANA MUTU MOKO ALOBI TOFUNGOLA NANO CERCUEIL TOTALA EBEMBE YA MWANA AVANT TOKUNDA. BAFUNGOLA NAKATI YA CERCUEIL, BAMONI LIBOSO BA DRAPS NDENGE BATIAKA, DEUXIEME COUCHE, BAMONI SACHET YA COULEUR VERTE, BAPASOLI SACHET BAKUTI BA LINGES BAKANGA NETI MWANA. NZOKA BAYIBI MWANA BAKOSI BANGO KE AKUFAKI, NZOKA EZALAKA HABITUDE YA HOPITAL WANA YA KOYIBA BANA. HOPITAL YANGO OYO ESALAKA BA PUBLICITE MINGI NA BA JOURNAUX, TV NA RADIO, FAMILLE WANA EZONGI TII NA HOPITAL KOSENGA MWANA NA BANGO, BAPESI BANGO EBEMBE YA MWANA MWANI, NZOKA YA BANGO AZALI MWANA MOBALI. BA SERVICES NYONSO EZA DEJA ALERTE. LELO EKOYINDA NA HOPITAL WANA. FAMILLE WANA EKEYI KOSENGA MWANA NA BANGO YA MOBALI LELO NDE LELO EKO YINDA. NZOKA MPE MWANA YANGO AZA NDE MWANA YA MAITRE AVOCAT. BOKEBA BAKOMI KIYIBA BANA. TRAFIC YA BANA YA BEBE EKOMIEEEEEEEEEEEEE. AVIS NA BINO EZA NINI NA PROBLEME OYO.

La traîtrise est-elle africaine ?


La traîtrise est-elle africaine ?  Par plusieurs fois en effet, nous constatons que l’africain trahit son propre frère africain.  A la traîte des esclave, nos chefs noirs se firent les complices des arabes et des occidentaux.  Pendant la colinisation, plusieurs colonisés se virent tuées des mains des colonisées au service des colonisateurs.  Aujourd’hui, nos dictateurs sont à la soldes des pays néocolonisateurs et nos peuples sont poussés à l’exil.  Forcés à l’exil, pour laisser place à des pilleurs qui exploitent la crédulité de nos peuples ignorants.  Les récentes situations en Afrique Centrale sont interpellantes.

Les seleka ont été poussés au désespoir. Cela ne justifie pas qu’ils se livrent, eux aussi, à la tuerie, à l’arbitraire. Ils commencent de ce fait leur règne avec une mauvaise note. Ils ne sauront pas organiser une justice digne de ce nom. Parce qu’ils devraient alors commencer par se juger eux-mêmes pour les personnes mortes innocemment, sur les champs de bataille et ailleurs, par le fait de leur démarche. Ils ne sauront pas non plus organiser l’économie. Parce qu’ils doivent désormais payer les dettes des pays amis qui les ont aidés à prendre le pouvoir, les mains ensanglantées. Et tout cela, avant de ne penser à nos frères centrafricains, etc. Ces frères qu’ils se sont préparés à aller tuer !

Quant aux sud-africains, ils viennent de se trahir et de trahir l’Afrique. En s’engageant dans une lutte où les ennemis ne sont pas des non-africains, mais des africains, c’est une choix de trahison qu’ils firent. Leur cupidité les a donc amenés à sacrifier des centrafricains au profit d’étrangers. C’est moche que cette nouvelle traîtrise de l’homme africain par l’africain lui-même. C’est comme si l’esclavage, la colonisation, la dictature et l’imposture ne suffisaient pas encore sur notre continent !

La réalité est pourtant qu’au Nord, comme au Sud, les citoyens se laissent mener au supplice par leurs propres frères.  Par ces hommes qu’on appelle politiciens.

Bangui, RSA


From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of malonga miatudila
Sent: lundi 25 mars 2013 12:59
Cc: PPRD
Subject: RE: [congocitizen] L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

Chers Tous,
Au mois de janvier de cette annee, j’ai fait circuler une synthese de l’Histoire du Pays de Boganda… mais sans illusion sur les effets de cette information. Car Madame l’Histoire nous apprend sans cesse une chose: elle ne nous apprend rien.
Miatudila.
PS: Ceux qui oublient leur histoire sont condamnes a la repeter. Bozize a ete chasse comme il a chasse son predecesseur. Eteya biso? Mon oeil!


From: vitaclub1@yahoo.co.uk
Date: Mon, 25 Mar 2013 11:30:51 +0000
Subject: [congocitizen] L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

Un blindé des troupes sud-africaines à Begoua, à 17 kilomètres de Bangui, samedi 23 mars 2013.

Un blindé des troupes sud-africaines à Begoua, à 17 kilomètres de Bangui, samedi 23 mars 2013.

REUTERS/Reuters TV

Par RFI

Un responsable de l’armée sud-africaine a confirmé, dimanche 24 mars, que plusieurs soldats sud-africains ont été tués dans les affrontements avec les rebelles de la Seleka à Bangui. Il se refuse pour l’instant à donner le nombre de soldats actuellement déployés en Centrafrique.
Suivez l’édition spéciale sur la situation en Centrafrique sur l’antenne de RFI, ce lundi 25 mars de 6 h à 7 h (TU).

Avec notre correspondante à Johannesburg,

On ne sait pour l’instant pas combien de soldats sud-africains sont morts pendant les affrontements à Bangui.

Mais le général Xolani Mabanga, directeur de la communication de l’armée sud-africaine, a confirmé que plusieurs soldats ont été tués ou blessés lors de combats entre les rebelles de la Seleka et les troupes sud-africaines. Des combats qui ont eu lieu notamment samedi dans la banlieue de Bangui. Selon le porte-parole de l’armée sud-africaine, il y a eu des victimes dans les deux camps.

En janvier, quatre cents hommes avaient été envoyés

Le général Mabanga a également précisé que la situation était calme ce dimanche après-midi à Bangui et que les troupes sud-africaines sont désormais hors de danger.
Il a refusé de préciser combien d’hommes sont déployés en Centrafrique pour des raisons de sécurité.

En janvier dernier, au moins 400 soldats sud-africains sont arrivés en Centrafrique pour encadrer et entraîner l’armée du régime de François Bozizé, dans le cadre d’un accord militaire entre les deux pays signé en 2007.

tags: Afrique du SudRépublique centrafricaine

G.Lutonadio

Melville

USA

P Save a tree…please only print this e-mail if it is genuinely required.

« We will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends. »
« Nous ne nous souviendrons pas des paroles de nos enemis mais plutot du silence de nos amis »


« Tout militaire sans formation ideologique, c’est un criminel en puissance et malheur a ceux qui baillonnent leur peuple: Thomas Sankara »

« Je me demande pourquoi vous soutenez ces navires de la course au pouvoir appelés partis politiques mis en place pour que nous ne réalisions jamais ce qu’est reellement la politique et la démocratie et de toujours nous faire accepterer le mensonge sur la vérité. Vous ne pouvez jamais gagner un match en utilisant les règles du jeu qui peuvent etre changer par ses inventeurs en un clein d’oeil afin d’y sortir tourjours gagnant. »

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Du poison dans le vagin…


PoisonAuVagin

http://oeildafrique.com/elle-empoisonne-son-vagin-pour-tuer-son-mari/

La Centrafrique – Indépendance de l’Afrique


[22-03-13 13:15:16] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao : Centrafrique : les rebelles forcent la ligne rouge sur la route de Bangui

LIBREVILLE – Les rebelles centrafricains du Séléka ont forcé vendredi un barrage de la force africaine au nord de Bangui, dernier verrou menant à la capitale centrafricaine, a affirmé à l’AFP une source au sein de cette mission militaire des Etats d’Afrique centrale (Fomac).

Il y a eu des tirs sans faire de blessés. Les rebelles ont forcé le barrage (de Damara, à 75 km au nord de Bangui), et sont passés vers 12H00 (11H00 GMT) locales, a déclaré cette source. Ils sont sur la route de Bangui. Nous sommes en alerte maximum, selon cette même source.

Damara était considérée par la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale (Cemac, qui fournit les troupes de la Fomac). Comme la ligne rouge que les rebelles du Séléka ne devaient pas franchir.

Le barrage de la Fomac à Damara était tenu par des soldats tchadiens et gabonais, selon cette source qui n’a pas précisé leur nombre.

Plusieurs barrages des Forces armées centrafricaines (FACA) et de la gendarmerie centrafricaine se trouvent aussi sur la route entre Damara et Bangui mais ils étaient peu équipés en janvier, avait constaté un journaliste de l’AFP.

Des troupes sud-africaines, appelées par le président François Bozizé dans le cadre d’un accord de défense, sont positionnées au nord de Bangui, près du PK 12 (point kilométrique 12) qui est la véritable entrée de la capitale centrafricaine. Il reste à savoir quelle sera l’attitude de ces troupes bien équipées face aux rebelles.

Quelque 250 soldats français se trouvent actuellement à Bangui dans la zone de l’aéroport situé au nord de la ville mais, lors de la précédente offensive, le président français François Hollande avait précisé qu’ils n’étaient là que pour défendre les ressortissants et intérêts français.

Les forces de la Fomac, constituées de Tchadiens, Gabonais, Camerounais et Congolais (Brazzaville) sont au nombre de 500 environ.

En janvier, le général Jean-Félix Akaga, le commandant gabonais de la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac), s’était montrée ferme devant le franchissement de Damara, dernier verrou avant Bangui.

Si les rebelles attaquent Damara, c’est une déclaration de guerre, cela veut dire qu’ils ont pris la résolution d’engager les 10 Etats d’Afrique centrale. Je ne pense pas sincèrement qu’ils en arriveront là, avait-il déclaré lors d’un point de presse à Bangui.

(©AFP / 22 mars 2013 12h59)

L’indépendance de l’Afrique

Par GPAU

Pendant qu’en RDC, les rébellions vouent toutes un grand respect pour la MONUC  et ont une peur bleue de cette dernière, en RCA, les rebelles traverse éperdument la ligne rouge du FOMAC.

C’est dire que l’Afrique reste sous-développé dans le sens plein et total du terme : culturellement, économiquement, technologiquement, politiquement, militairement…

Voilà pourquoi l’intelligentia africaine devrait se lever, comme un seul homme, pour prendre sa place dans la direction des affaires de l’Etat ; une place qu’elle a laissée à un cortège de bandits politiques de tous bords ; ce qui explique la lenteur avec laquelle l’Afrique chemine vers son indépendance.

Dans le cas particulier de la RDC, nous avions déjà prédit en 1985, à la fin de nos études à l’Université de Kinshasa, que cette indépendance attendrait nos petit fils ; c’est-à-dire, la génération qui naîtra dans les années 2016.

Tutsi : hamites ou kushites ?


[14:45:55] Likembe: Les Tutsi du Rwanda et du Burundi

Le peuple Tutsi fait partie d’un ensemble de peuples appelés« hamites » dans la littérature coloniale et missionnaire, qui habitent un territoire, autour du Nil Blanc, jadis nommé, dans la Bible, Pishon.
Cette vaste région couvre l’est du Congo, le Rwanda, le Burundi ainsi que des parties importantes de l’Ouganda, du Kenya et de la Tanzanie. Mais les Tutsi préfèrent se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à l’ancien empire de Kusch où régna la reine de Saba et son fils Ménélik 1er (David II), dont le père aurait été le roi Salomon.
Différentes ethnies ont la même origine que les Tusti : les Hima (ou Hema dans l’est du Congo), les Massaï du Kenya et de la Tanzanie, les Karamajong, du nord de l’Ouganda, les Samburu du Nord du Kenya, etc.
Monseigneur Julien Gorju, chef de l’Eglise du Burundi, dans son Face au Royaume hamite du Ruanda, le royaume frère del’Urundi paru en 1938 à Bruxelles (voir aussi, du même auteur,Zigzags à travers l’Urundi, paru à Namur en 1926, 233 pp.), affirme que les Tutsi sont de descendance éthiopienne. Il fut approuvé par de nombreux autres missionnaires dont le Père Blanc Firmin Rodegem dans son Dictionnaire Rundi / Inyizamvugo y’ikirundi, paru à Usumbura en 1961, dans lequel il définit les Tutsi comme« éthiopides » (p.1.146).
Tant la Bible que les écrits de l’Egypte pharaonique parlent de ce qui est l’actuelle Ethiopie, comme du pays de Kush. Les Tutsi préfèrent donc se qualifier de « Kushites » et se réfèrent à ce royaume où régna la reine de Saba (la Makéda éthiopienne) qui serait une des descendantes de Moïse et de Tsipora, l’Ethiopienne.
Le Négus Haïlé Sélassié, le roi des rois, ne se faisait-il pas appeler le Lion de Judée ?Selon Mathias Niyonzima, spécialiste de l’histoire de son peuple et initiateur du site Beth Kushi ve’Yisraël, (http://www.bethkushi.be), l’origine juive des Tutsi est incontestable.
Il en veut pour preuve la loi des Anciens qui impose une série de règles qui ont des points de ressemblance étonnants avec la loi mosaïque : un monothéisme strict très ancien : Imana est le nom de Dieu, la cacheroute, les «imiziro»qui sont les «mitsvot», la vache rousse mais, en plus de cet attachement à la tradition, le refus du baptême chrétien (les derniers grands rois et chefs tutsi comme Mwezi, Mutaga, Maconco, Rwabugiriet Musinga ont combattu l’évangélisation (jusqu’à la mort pour certains) et l’assimilation. L’hostilité d’une certaine Eglise catholique romaine ainsi que le génocide dont ils furent les victimes, dans une indifférence coupable, et la vie quotidienne dans un environnement dominé par des populations ethniquement différentes et souvent hostiles les rapproche aussi du Peuple juif.
C’est un judaïsme pré talmudique qui serait similaire, selon lui, à celui des patriarches, des prophètes et des rois David et Salomon. Le coup d’Etat de1966 a mis fin à la dynastie des mwamis (rois) du Burundi qui fut fondée par Ntare I Rushatsi Cambaratama (le roi Lion I « le Hirsute à la Tunique de bête ») vers 1270 de notre ère et dont cinq des dix-sept souverains ont porté le titre de Ntare, Lion. Lors de la manifestation du 1er juillet 2004 à Matonge, ce pittoresque quartier de Bruxelles proche de la porte de Namur, un groupe de manifestants opposés au conflit qui ravage la région des Grands Lacs s’en est violemment pris à Serge R., le traitant de « Sale Juif » sous prétexte de son origine tutsi.
Selon Mathias Niyonzima, certains noms de clans gardent toujours leur racine hébraïque : « ben » (fils de), tels les Benengwe, Banyakarama,Banyamurenge, Banyiginya. Cette mémoire collective juive des Batutsi se concrétise aussi par l’adoption de l’étoile de David sur le drapeau du Burundi.
Bibliographie : L’origine juive des Tutsi. Article de Mathias Niyonzima, « Los Muestros n° 56 » – septembre 2004.Il y a une communication qui passe chaque fois qu’on rencontre un Juif,quand il partage sa peine et que nous partageons la nôtre. Quelque part,nous nous rejoignons. Je crois que cela nous a amené à développer bonnes relations avec Israël.
Je pense que les origines lointaines des peuples nilotiques de l’afrique Central tels que Tutsi du rwanda-Burundi et Hema du Congo remonteraient vers l’ethiopie.Des évidences des liés avec le peuple juifs sembleraint probables.Même nos coutumes attestent ce que nous sommes et vous pouvez visiter le site http://www.bethkushi.be .

Cybercafés/Goma


Feuille de route pour le démarrage du projet Cybercafés/Goma

Tableau 1 Tâches et résultats entendus

Ordre

Tâches

Résultats entendus

Remarques, observations

1.

Identification des institutions d’enseignement intéressées

Trois institutions d’enseignement intéressées (Dénomination, nombre d’élèves ou d’étudiants, nombre du personnel enseignant et administratif, Nom, prénom, téléphone et adresse email du responsable)

Prendre si possible trois points équidistants dans la ville pour assurer un déplacement possible d’autres écoles vers les 3 laboratoires d’informatique. Tenir compte des labos existants.

2.

Obtenir 3 devis de chacun des 3 meilleurs fournisseurs de services Internet de la ville

Pour chacune des institutions et chacun des fournisseurs obtenir un devis qui fournit les coûts des installations et le coût d’une année d’abonnement. La connexion doit être de de la toute dernière technologie disponible, un DSL sans limitation de volume de données ni disponibilité en temps ! Fournir les coordonnées de l’entreprise et du responsable.

 

3.

Créer un compte pour la gestion financière du projet

Un compte auprès d’une institution bancaire pour EAE ASBL

 

4.

Calculer la rentabilité du projet

Rentabilité économique, sociale, politique, culturelle, technologique, scientifique, industrielle

 

5.

Négocier et réunir la participation des parents aux frais

Un montant total des participations dans chaque institution, par enfant ou par famille (à suggérer).

 

6.

Négocier une participation de l’administration locale

Quartier

Commune

Ville

 

7.

Négocier une participation de la population locale

Le quartier

La commune

La ville

 

8.

Négocier une participation des opérateurs économiques locaux

Commerçants

Autres hommes d’affaires

 

9.

Rechercher un éventuel don, crédit ou subside

RDC

Belgique

UE

 

Tableau 2 3 institutions choisies pour le projet-pilote

Dénomination

Apprenants

Personnel

Prénom

Nom

Post-nom

Téléphone

Email

               
               
               

Tableau 3 3 meilleurs fournisseurs de services Internet

Dénomination

Rue

Numéro

Quartier

Commune

Nom

Prénom

Téléphone

Fax

Email

                   
                   
                   

Tableau 4 : Coût en dollars de l’installation complète et d’un abonnement de 12 mois. Total = …$

Fournisseurs

Institution 1

Institution 2

Institution 3

Sous-totaux

Coûts

Installation

Abonnement

Installation

Abonnement

Installation

Abonnement

 

Fournisseur 1

             

Fournisseur 2

             

Fournisseur 3

             

Tableau 5 : Participations locales aux frais en dollars. Total = … $

Participations

Institution 1

Institution 2

Institution 3

Sous-totaux

Parents

       

Quartier

       

Commune

       

Ville

       

Opérateurs

       

Dons

       

Subsides

       

Crédits

       

Chômage à Kinshasa


Voici enfin le résultat brut de notre enquête préliminaire sur le chômage dans la ville de Kinshasa.  Elle succède à une enquête similaire que nous avons commanditée dans la ville de Goma et dont les résultats ont déjà été publiés ici :
http://eae-asbl.blogspot.be/2013/03/le-chomage-goma-notre-enquete.html et
http://eae-asbl.blogspot.be/2013/03/60-chomeurs-de-goma-2-repartition-par.html.

Nos partenaires locaux (Kinshasa et Goma) s’organisent très bien et méritent d’être soutenus par la diaspora congolaise.  Nous collectons nos fonds avec l’ASBL AUPC.  Pour ce projet-ci, indiquez : “Projet Coopératives/Kinshasa” ou “Projet Coopératives/Goma” ou alors “Projet Coopératives” dans votre communication.
(IBAN: BE24 7795 9821 8838 BIC: GKCCBEBB – ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMONERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO – AUPC ASBL)

Le ton vient donc d’être donné pour la publication régulière des résultats engrangés sur terrain par nos partenaires kinois qui ne manquent de nous annoncer d’autres prouesses pour pas très longtemps.

On notera que tous les 60 chômeurs interrogés sont sans emplois indépendamment de toute leur bonne volonté.  49 s’estiment empêchés de travailler ; parce que le travail est caché par les employeurs (45 enquêtés) ; parce qu’ils manquent de pistons (42 enquêtés) ; 27 pensent que le travail fait défaut – et l’EAE ASBL étudie comment en créer dans les mois à venir ; tandis que 7 pensent que les mauvaises conditions de travail sont un obstacle à le mise à l’emploi.

Chers compatriotes, ces résultats qui viennent de nous parvenir aujourd’hui ressemblent étrangement ceux qui nous sont parvenus de Goma.  Nous commençons donc à nous faire une opinion objective sur les causes du chômage dans notre pays :
1. le manque de civisme : le favoritisme des employeurs ;
2. la carence de travail, faute d’initiative et à cause de l’insécurité des biens et des personnes ;
3. les mauvaises conditions de travail : en l’absence d’une autorité de contrôle et des syndicats digne de ces noms.

Nous espérons bientôt pouvoir, avec le soutien de toutes les forces vives de la nation, et les chômeurs en premiers, pouvoir étendre cette enquête de manière à confirmer ou infirmer ces conclusions préliminaires.

Dans la ville de Kinshasa, nous avons déjà, avec nos 11 protégés, lancer des offres de services.  Nous attendons les premiers résultats dans le mois qui suivent.  La création d’emplois est à l’étude et des possibilités ne manquent, mais les initiatives font encore grandement défaut.  L’EAE ASBL se propose donc d’apporter son plus ; non seulement pour les populations kinoises, mais aussi pour les populations de l’UE à terme.

Faisons remarquer enfin que notre échantillon présent n’est pas représentatif des chômeurs kinois.  La plupart ici ont poussé leurs études très loin (gradués, licenciés).

Tableau 1 : Le pourquoi du chômage à Kinshasa

Numéro

Oui

Non

Total

Je suis au chômage parce que :

     

1.    Je ne veux pas travailler

0

60

60

1.1. Par paresse

0

60

60

1.2. Pour une autre raison

0

60

60

1.3.   Autre.

1

59

60

2.    Je veux travailler, mais

60

0

60

2.1. Je suis empêché de travailler

49

11

60

2.1.1.    Par la maladie

0

60

60

2.1.2.    Par un handicap physique

0

60

60

2.1.2.    Par un handicap mental

0

60

60

2.1.3.    Par les d’études

0

60

60

2.1.4.    Par le manque de moyens nécessaires pour en chercher

9

51

60

2.1.5.    Par le manque de relations, de pistons

42

18

60

2.1.6.    Par les mauvaises conditions de travail

7

53

60

2.1.7.    Autre

1

59

60

2.2. Je ne trouve pas de travail

50

10

60

2.2.1.    Le travail fait défaut

24

36

60

2.2.2.    Le travail est caché

45

15

60

2.2.3.    Autre

1

59

60

2.3. Je trouve du travail mais (le chômage est préférable)

1

59

60

2.3.1.    Le salaire est tout le temps prohibitif

1

59

60

2.3.2.    Les conditions de travail sont tout le temps mauvaises

1

59

60

2.3.3.    Le travail ne correspond pas à ma qualification, à chaque coup

1

59

60

2.3.4.    J’échoue toujours aux tests d’embauche

2

58

60

2.3.5.    Autre

0

60

60

3.    Je ne songe pas à travailler

0

60

60

3.1. Je n’y ai jamais pensé

0

60

60

3.2. On ne m’a jamais parlé du travail

0

60

60

3.3. Je n’en vois pas l’intérêt

0

60

60

3.4. Je n’ai pas besoin du travail

0

60

60

3.5.   Autre

0

60

60

4.    Autre ..

0

60

60

4.1. Spécifier :

0

60

60

4.2. Spécifier :

0

60

60

4.3. Autre

0

60

60

 

Tableau 2 : répartition des chômeurs suivant l’âge

(à venir)

Tableau 3 : répartition des chômeurs suivant les filières de fomation

(à venir)

Tableau 4 : répartition des chômeurs suivant le nombre d’année passé au chômage.

(à venir)

Tableau 5 : répartition des chômeurs suivant le nombre d’années d’études égrenées

(à venir)