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Notre économie…


Ci-dessous, in extenso, une conversation dans le groupe WhatsApp KIVU NEWS

[1/24, 06:50] Assani Longhe AL: La RDC À DAVOS 2026, LA RUPTURE DOCTRINALE MAJEURE: PASSAGE D’UNE DIPLOMATIE DE SOLLICITATION À UNE DIPLOMATIE D’INFLUENCE ET DE PARTENARIAT.

Davos, 23-01-2026
En tout, ce sont quelque 3.000 personnes de 130 pays qui ont participé au Forum économique de Davos26.

Parmi eux figurent « près de 65 chefs d’État et de gouvernement » et « près de 850 des plus grands PDG des Grandes Sociétés du monde ».

La RDC, Pivot de la Nouvelle Économie et Architecte du Futur Souverain.

La participation de la RDC à la 56ème édition du Forum Économique Mondial, sous la conduite de S.E. Félix-Antoine TSHISEKEDI, marque une rupture historique. La RDC a transformé sa présence en une offensive diplomatique visant à imposer le narratif du « Pays-Solution », au cœur des enjeux globaux.

I. Vision Politique : De la Ressource brute à la Souveraineté.

Le Chef de l’État a martelé une ambition claire : façonner l’avenir de la planète.
●Partenariats Stratégiques : Fin de l’ère de l’aide humanitaire ; place aux alliances industrielles, notamment avec l’AIEA pour l’innovation atomique à Kinshasa.
●Le Manifeste de la Rupture (Acte IV) : Lors du panel « Defining the Sovereign Future », aux côtés de leaders tels que Dramani MAHAMA et Olusegun OBASANJO, la RDC a prôné une élite rompant avec la gabegie pour embrasser une planification stratégique rigoureuse sur 5 ans.

II. Les Leviers Sectoriels de la Croissance (La « Task Force » Gouvernementale)

  1. Commerce Extérieur : Architecte de la « Next-Gen Trade »
    Le Ministère a œuvré pour transformer les contraintes géographiques en atouts compétitifs :
    ●Dématérialisation : Promotion du Guichet Unique pour attirer les investisseurs Tech.
    ●Intégration Régionale : Mise en œuvre de la ZLECAf avec l’installation à Kinshasa du bureau du PAPSS (Système Panafricain de Paiement).
    ●Logistique Moderne : Valorisation du Corridor de Lobito comme espace d’intégration reliant les mines congolaises aux marchés mondiaux de manière sécurisée et fluide.
  2. Mines et Économie : La Co-Industrialisation
    ●Cartel Technologique : Création de l’axe RDC-Zambie-Indonésie pour maîtriser la chaîne de valeur du Cobalt, Lithium et Nickel.
    ●Transformation Locale : Engagement pour la délocalisation des segments de valeur afin de produire des batteries électriques sur le sol national.
  3. Recherche Scientifique:
    Garant du Transfert de Technologie
    Ce secteur a crédibilisé l’ambition de modernité du pays :
    ●IA et Jeunesse : Plan d’incubation pour que les solutions d’IA (AgriTech, Santé) soient conçues localement.
    ●Standardisation : Homologation du « Made in RDC » pour répondre aux normes internationales de la nouvelle économie.

III. L’Afrique dans la Nouvelle Économie (Acte III)

Sous les auspices de la Commission Européenne (Commissaire Jozef SÍKELA), le dialogue entre pouvoir politique et leviers économiques a abouti à un consensus : l’infrastructure (Lobito) doit rimer avec investissement dans le capital humain.
« L’avenir ne sera pas donné aux personnes non préparées. » S.E. Félix-Antoine TSHISEKEDI.

IV. La Coopération des Émergents (Ex-Sud-Sud)
Requalifiée en « Coopération des marchés émergents »,
Cette stratégie de solidarité d’intérêts vise à :
●Imposer un prix juste pour le Crédit Carbone (Axe RDC-Brésil-Indonésie).
●Passer du rôle de fournisseur de ressources à celui de moteur technologique mondial.

Conclusion : Le Symbole du Diamant

La mission se clôture sur une vérité fondamentale qui redéfinit l’identité congolaise et africaine :
« L’AFRIQUE NE DOIT PAS PARAÎTRE SOMBRE COMME UN DIAMANT. »
Cette métaphore rappelle que si le diamant brut est sombre, sa valeur n’attend que le travail de « taille » et de « polissage »; via la transparence, la transformation locale et la planification; pour briller et éclairer l’économie mondiale. La RDC rentre de Davos non pas avec des promesses, mais avec une feuille de route pour faire rayonner ce diamant. C’est ce que j’appelle la rupture doctrinale avec les méthodes du passé.

Julien PALUKU

https://x.com/i/status/2014765378384363900


[1/24, 12:14] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Très bon texte pour un exercice de lecture critique et stratégique.  Pour notre cellule d’études stratégiques.

Pour une contribution à chaud rapide, nous avons recouru à ChatGPT.  Ci-dessous une analyse préliminairede cet outil, que nous avons validée après un examen attentif du texte.

Il s’agit d’une extraction des indices objectifs d’extraversion et de manque de transparence sur la rentabilité réelle des projets évoqués.

Il ne s’agit pas d’une polémique ni d’un procès d’intention, mais uniquement, à partir de ce qui est dit et surtout de ce qui ne l’est pas, de procéder par une analyse froide, comme le ferait
un investisseur institutionnel, un auditeur ou une cellule d’étude stratégique indépendante, comme la nôtre (Projet 2014).

1️⃣ Indices d’extraversion économique (au sens structurel, pas émotionnel)

👉 Extraversion = économie tournée vers l’extérieur, dépendante de décisions, capitaux, normes et marchés exogènes.

🔴 1. Centralité absolue des acteurs extérieurs

Le texte multiplie les références à :

Forum économique mondial

la Commission européenne

l’AIEA

des PDG étrangers

des corridors logistiques orientés export

📌 Indice objectif
Aucun acteur économique congolais structurant n’est cité :

aucune entreprise nationale,

aucun fonds souverain,

aucune banque congolaise,

aucune PME locale,

aucun centre de recherche congolais nommé.

➡️ L’économie projetée reste pilotée par l’extérieur, même si le discours affirme l’inverse.

🔴 2. Chaînes de valeur… mais marchés finaux extérieurs

« produire des batteries électriques sur le sol national »

📌 Ce qui manque objectivement :

Où seront vendues ces batteries ?

À quels prix ?

Avec quels contrats d’achat garantis ?

Pour quels volumes ?

Avec quels acheteurs fermes ?

➡️ Sans marché final sécurisé, la transformation locale reste une vitrine industrielle, pas un modèle économique viable.

🔴 3. Corridors d’exportation sans économie intérieure associée

« Corridor de Lobito reliant les mines congolaises aux marchés mondiaux »

📌 Indice clair d’extraversion :

priorité donnée à la sortie des matières,

aucune mention d’écosystèmes industriels le long du corridor,

aucun chiffrage de valeur retenue localement.

➡️ Le corridor est présenté comme outil d’intégration mondiale, pas comme levier d’industrialisation nationale mesurable.

2️⃣ Indices de manque de transparence sur la rentabilité

Ici, les signaux sont encore plus nets.

🔴 4. Absence totale de données économiques chiffrées

Dans tout le texte, il n’y a :

❌ aucun montant d’investissement,

❌ aucun coût de projet,

❌ aucun taux de retour attendu (ROI),

❌ aucun horizon de rentabilité,

❌ aucun mécanisme de financement décrit.

📌 Indice objectif majeur
Un projet économique sans chiffres est un récit politique, pas un projet auditable.

🔴 5. Substitution du vocabulaire économique par un vocabulaire symbolique

Le texte emploie massivement :

« rupture historique »

« offensive diplomatique »

« narratif »

« manifeste »

« symbole du diamant »

« acte I, II, III, IV »

📌 Analyse technique
Ce sont des codes de communication politique, pas des instruments d’évaluation économique.

➡️ Plus le symbolique est fort, plus l’opérationnel est faible… sauf preuve contraire, absente ici.

🔴 6. Confusion entre partenariats et rentabilité

« alliances industrielles », « coopération des émergents », « cartel technologique »

📌 Manque de transparence structurel :

un partenariat n’est pas une rentabilité,

une alliance n’est pas un cash-flow,

un cartel annoncé n’est pas un cartel fonctionnel.

Aucune information sur :

la gouvernance,

la clé de répartition des profits,

la fiscalité,

la captation de valeur par l’État congolais.

🔴 7. Planification sur 5 ans sans indicateurs

« planification stratégique rigoureuse sur 5 ans »

📌 Ce qui manque objectivement :

objectifs quantifiés par année,

indicateurs de performance (KPI),

seuils de rentabilité,

scénarios d’échec,

mécanismes de correction.

➡️ Une planification sans indicateurs publics est un slogan managérial, pas une stratégie économique.

3️⃣ Indices de glissement narratif : souveraineté proclamée vs dépendance réelle

🔴 8. La souveraineté est affirmée, jamais démontrée

Le mot souveraineté est central, mais :

pas de mention d’outil monétaire,

pas de contrôle des prix,

pas de politique fiscale détaillée,

pas de stratégie de substitution aux importations.

📌 Indice objectif
La souveraineté est déclarative, non instrumentée.

🔴 9. L’État stratège n’est jamais décrit comme État investisseur

L’État apparaît comme :

facilitateur,

narrateur,

diplomate,

mais jamais comme :

actionnaire,

porteur de capital,

garant de risques,

propriétaire d’outils productifs.

➡️ Sans État-investisseur, la rentabilité échappe mécaniquement à la nation.

4️⃣ Conclusion analytique (sans attaque personnelle)

Ce texte — attribué à Julien Paluku et s’inscrivant dans la communication autour de Félix-Antoine Tshisekedi — présente :

✔️ Une extraversion assumée mais maquillée

orientation vers l’extérieur,

dépendance aux acteurs globaux,

absence d’économie endogène chiffrée.

✔️ Une opacité complète sur la rentabilité

aucun indicateur financier,

aucun mécanisme de captation de valeur,

aucun engagement contractuel public.

✔️ Une rupture narrative, pas encore doctrinale

La rupture est discursive, pas démontrée économiquement.

Dieu soit loué : le vrai combat politique commence en RDC !


Voici en effet la manière dont nous devrions traiter nos problèmes.

Source : WhatsApp.

« Aujourd’hui à Kinshasa, un collectif de jeunes avocats congolais a fait ce que la plupart des responsables politiques de la RDC ont refusé de faire.

Ils ont déposé un recours formel contre l’État devant la Cour constitutionnelle pour contester le prétendu Accord de partenariat stratégique RDC-États-Unis, signé le 4 décembre 2025 à Washington. Cet accord brade les ressources minérales stratégiques du Congo sans le consentement du peuple congolais.

Leur requête affirme que :

  • L’accord a été signé sans approbation parlementaire ni référendum, en violation de l’article 214 de la Constitution.
  • Il place les ressources minérales du Congo sous la tutelle d’une commission mixte où le consentement des États-Unis est requis, portant atteinte à la souveraineté nationale sur le sous-sol (article 9).
  • Il accorde aux États-Unis un droit de préemption sur les ressources minérales congolaises, restreignant la liberté du Congo de négocier avec d’autres partenaires.
  • Il constitue une aliénation non autorisée de souveraineté, prohibée par l’article 217, qui n’autorise de tels transferts que dans le cadre de l’unité africaine, et non au profit de puissances étrangères.

Tout cela se déroule alors que 100 000 tonnes de cuivre congolais sont acheminées vers les chaînes d’approvisionnement américaines, et que Washington bénéficie également d’un accès privilégié au cuivre, au cobalt, au lithium, au manganèse et à d’autres métaux.

Le peuple congolais est tenu à l’écart de ce processus entamé l’année dernière.
Depuis plus de 30 ans, le Congo est déstabilisé, occupé dans ses provinces orientales et pillé sous couvert de « partenariats » et de « paix ». Cet accord perpétue ce schéma en catimini, au mépris de la Constitution et au détriment du peuple.

Pourtant, une fois de plus, les Congolais se lèvent.

Cette action en justice n’est pas un simple geste symbolique. C’est le combat de Lumumba porté devant les tribunaux. C’est une lutte pour la dignité, la souveraineté et le droit d’un peuple à disposer de ses propres richesses.

L’histoire se souviendra de ceux qui se sont tus.

Et elle se souviendra de ceux qui ont résisté.
✊🏿🇨🇩 »

Ce n’est pas la première fois, mais cette démarche nous sied en ce qu’elle a lieu au Congo et démontre un courage rare en RDC.
Plaise à Dieu que cette démarche aboutisse : telle est notre prière ; parce que ce sont de telles démarches qui nous aideront à débouter la dictature de notre pays.

Uvira libérée avec un mais ?



Ville d’Uvira libérée.


Que la gloire soit rendue à Dieu.
Maintenant, comment préserver cette victoire, l’étendre, la consolider ?  Les avis ne sont pas les mêmes, sur terrain.

En effet, voici ce qui me parvient du terrain, sur le champ.

<<Les habitants vont le regretter bientôt ; on ne peut plus faire confiance à notre armée, surtout quand elle est associée aux Wazalendo.  Bientôt commenceront les règlements de comptes, les pillages, etc.  Attendons et voyons la suite.>>

Non, Docteur !


Non, Dr !

La valeur d’un homme ou d’une femme n’est pas dans sa performance sexuelle, dans son lit.

Le plaisir sexuel n’est que d’un instant. Il n’est un bonheur que pour celui ou celle qui se fourvoient !

Pour celui qui craint Dieu, c’est un moyen pour renforcer notre amour, pour l’exprimer, mais pas pour la fonder, ni le seul. Accroître sainement ce plaisir est légitime, mais ne doit pas devenir une obsession qui conduise à la déraison.

La valeur d’un homme se trouve dans son amour  pour Dieu, son créateur aimant ; et, pour l’homme, son frère ou sa sœur.

Ce que nous pensons…


<<Vous aimez parler de n’importe quoi, les informations non officielles !
Écoutez bien ça.>>

Cela rappelle DAIPN (Domaine Agro-Industriel Présidentiel de la N’sele) que les hommes de Kinshasa ont détruit.  Pourquoi et comment ?  Si nous continuons notre progression dans la culture des oublis, ne nous plaignons de rien.  Dieu n’aime pas les fils oublieux !  Source :  Kivu News, WhatsApp.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_agro_industriel_pr%C3%A9sidentiel_de_la_N%27sele

Qui a souhaité et demandé ces réalisations ; mes chers amis ? Que demandent les Congolais en premier, aujourd’hui ? Sommes-nous des Chinois, des Français, des Allemands ou des Américains ?

L’erreur est là : la République ne pacifiera pas le Congo ! Parce que l’indépendance, la liberté et le développement harmonieux de nos peuples sont impossibles avec elle.

Ne baissons plus la garde ! Concentrons-nous sur la priorité : notre véritable indépendance que Kinshasa freine.

[1/15, 10:13] GPAU

<<La guerre de l’Est ne doit pas arrêter l’évolution du reste de la RDC et ses autres projets en cours.>>

Si tel est le cas, l’Est doit comprendre que son sort n’est lié à celui de l’Ouest.  Il doit alors apprendre à s’en séparer à l’amiable et non pas par les armes.  Le mauvais attelage nous exterminera.

<<Les recettes et les dividendes serviront à gonfler le budget national et celui de notre armée afin de lutter davantage contre cette guerre nous imposée par l’étranger.>>

Pour nous, la guerre ne nous est pas imposé par des étrangers, contrairement à ce que d’aucuns voudraient nous faire avaler ; mais bien par nous-mêmes, qui avons élus des hommes qui nous imposent la MONUSCO, la CENI, les retrocessions, des accords non-désirés, les pillages de nos ressources, un état de siège tribal, colonialiste, exclavagiste et injustifié, les brutalités, l’engagement dans des guerres fratricides qui ne nous concernent pas et que l’Est n’accepte pas et n’acceptera pas de force.

<<Et cela avec la lutte contre les infiltrés , détournements, la corruption et l’impunité.
Surtout la bonne gouvernance.>>

Les frères Rwandais invités sur notre territoire par des nôtres sont-ils infiltrés ?  Réfléchissons bien, pour nous éviter d’autres surprises désagréables, mais pourtant prévisibles et annoncées ici.

Nous, peuples congolais, épris de fraternité, de paix, de développement, levons-nous pour dire non, par les voies de droit, aux belliqueux éternels qui ont besoin des guerres, de nos sangs, pour nous occuper, nous piller, nous décimer, nous subjuguer, pour s’enrichir sur notre dos, avec la sueur de nos fronts.


[1/15, 10:24] J. K. : Merci pour le partage 👍👍👍

Un Professeur tué…


Un Professeur de l’UNIKIN serait tué. Par qui, pourquoi, où, quand et comment ? Qui est-il ?

Source : ChatGPT

Qui aurait été tué (UNIKIN, début janvier 2026) ?

D’après plusieurs sources concordantes, la victime est le Professeur Matthieu Abata Diabar (aussi cité “Abatha/Diaba…”, parfois avec “Sona”), enseignant à l’Université de Kinshasa (UNIKIN), rattaché à la Faculté des Lettres et Sciences humaines (département/discipline mentionnés selon les articles : Lettres et civilisation française / sciences documentaires).

Sur la date : beaucoup de récits situent les faits dans la nuit du 7 au 8 janvier 2026 (vers 1h), tandis que des réactions publiques et articles datent du 9 janvier (lendemain, assemblées, communiqués).

Quels sont les résultats des enquêtes ?

À ce stade, ce qui ressort des sources disponibles est surtout :

Ouverture d’enquête / autorités saisies, mais pas de conclusion publique (identités établies, mobile prouvé, réseau démantelé, etc.) dans les éléments consultables maintenant.

Communiqué nécrologique officiel du ministère ESURSI confirmant le décès et le statut académique, sans publier de résultats d’enquête.

Des récits médiatiques parlent d’une incursion armée au domicile et d’un contexte assimilé à banditisme/vol à main armée, avec des détails variables selon les témoignages.

⚠️ Vous verrez aussi circuler, sur réseaux sociaux et certains sites, l’idée d’un suspect appréhendé puis lynché. C’est une information à traiter avec prudence tant qu’elle n’est pas confirmée par une communication judiciaire/policière traçable. (Un article en fait état, mais ça ne vaut pas “résultat d’enquête” au sens strict.)

Est-ce une “guérilla urbaine” en gestation ?

C’est possible en théorie, mais ce n’est pas démontré par les éléments publics disponibles. Un assassinat peut relever :

du banditisme armé (vol, extorsion, cambriolage violent) ;

d’un règlement de comptes ;

d’un acte à motif politique (intimidation ciblée) ;

ou d’une stratégie insurgée (guérilla urbaine), ce qui implique généralement un pattern et une logique de communication/contrôle.

Comment le savoir (méthode praticable et prudente) ?

Voici les signaux concrets qui, cumulés, permettent de trancher progressivement (sans “inventer” des intentions) :

  1. Pattern / séries

Multiplication d’attaques similaires (mêmes cibles : professeurs, magistrats, journalistes, officiers ; mêmes zones ; même fenêtre horaire).

Montée régulière plutôt qu’un fait isolé.

  1. Sélection des cibles

La guérilla vise souvent des symboles (État, élites, relais d’opinion) ou des cibles stratégiques, pas seulement des opportunités de vol.

Indices : menaces préalables, surveillance, liste de personnes, revendications.

  1. Mode opératoire

Degré de coordination (équipes, diversion, extraction), qualité des armes, discipline, durée de l’opération.

Cela dit, des bandes criminelles peuvent aussi être coordonnées : il faut comparer plusieurs cas.

  1. Revendication / propagande / messages

Tracts, messages audio, posts de canaux identifiés, slogans, “signature” récurrente.

En guérilla urbaine, l’acte s’insère souvent dans une narration (“punition”, “avertissement”, “justice”, etc.).

  1. Réponse des autorités et éléments judiciaires vérifiables

Communiqués police/parquet, point de presse, arrestations documentées, présentation de suspects, éléments balistiques, reconstitution, etc.

Sans cela, on reste dans l’hypothèse.

  1. Recoupement par sources robustes

Médias reconnus + communiqués officiels + éventuellement organisations de monitoring des droits humains (nationales/internationales), en recoupant les faits bruts (date/lieu/arme/circonstances).

En pratique, pour ce cas précis, la bonne approche est : attendre des éléments judiciaires vérifiables tout en documentant si d’autres attaques du même type surviennent, et en séparant strictement : faits confirmés vs rumeurs vs hypothèses.

Le Katanga se lève-t-il contre Kinshasa ?



Communiqué officiel à l’attention des Congolais et de la communauté internationale

Les évolutions récentes de la situation politique et sécuritaire en République démocratique du Congo, notamment dans le Katanga, appellent à une réflexion sérieuse, lucide et responsable.

Il est légitime de s’interroger sur les motivations réelles des acteurs armés et politiques actuellement à l’œuvre, ainsi que sur les objectifs qu’ils poursuivent. Il est tout aussi légitime de questionner la stratégie du pouvoir central face à cette nouvelle configuration, notamment quant à l’éventualité d’une extension de l’état d’urgence au Katanga et aux finalités qu’aurait une telle mesure.

Nous réaffirmons avec constance que la crise congolaise ne peut être résolue par des réponses sécuritaires ponctuelles, des états d’exception successifs ou des compromis conjoncturels. Ces approches ont montré leurs limites et contribuent, dans bien des cas, à aggraver les tensions existantes.

La paix véritable et durable au Congo-Kinshasa suppose une refondation profonde du modèle d’État. Le maintien d’une République centralisée, héritée de l’histoire coloniale et postcoloniale, a échoué à garantir l’indépendance, la justice, la sécurité et le développement équitable des peuples congolais.

Le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, fondée sur la souveraineté réelle des peuples de ce pays, la responsabilité locale et le respect des identités, constitue une alternative crédible et structurante. Cette transformation est indispensable pour restaurer la confiance, prévenir les conflits et bâtir une paix fondée sur le consentement et la justice.

Nous appelons donc les Congolais, ainsi que les partenaires internationaux de notre pays, à reconnaître que la crise congolaise est avant tout une crise structurelle de gouvernance et de modèle étatique, et non un simple problème sécuritaire. Ignorer cette réalité revient à condamner le pays à la répétition cyclique des mêmes drames.


Depuis des décennies, les mêmes réponses sont appliquées : militarisation, états d’urgence, négociations temporaires. Et pourtant, l’instabilité persiste. Pourquoi ? Parce que le problème du Congo n’est pas conjoncturel, il est structurel.

La solution passe par une transformation courageuse : le passage à une union libre d’États indépendants du Congo, respectueuse des identités, des responsabilités locales et de la souveraineté réelle des peuples. La paix ne se décrète pas ; elle se construit sur la justice, le consentement et la reconnaissance mutuelle.

À la communauté internationale, un message clair doit être adressé : la crise congolaise n’est pas un simple problème sécuritaire à contenir, mais une crise profonde de gouvernance et de conception de l’État. Tant que cette vérité sera éludée, les mêmes causes continueront de produire les mêmes effets.


Difficulté et vérité


Tout est devenu difficile… ou sommes-nous enfin face à la vérité ?

De nombreux compatriotes nous écrivent, désemparés, parfois en colère, souvent fatigués.
Ils disent : « Tout est devenu difficile. L’avenir est incertain. ».

Au Projet 2014, nous pensons que ce sentiment n’est pas nouveau.
Ce qui est nouveau, en revanche, c’est que les illusions tombent.

1. Pourquoi le dialogue semble impossible

Parce qu’il n’a jamais été sincère ni véritable.
Les mêmes acteurs, les mêmes schémas, les mêmes intérêts produisent les mêmes drames.
Dialoguer sans changer de cadre, c’est dialoguer pour gagner du temps.

2. Pourquoi la guerre n’est pas une solution

Une guerre contre le Rwanda pose une question morale, stratégique et humaine majeure.
Pouvons-nous bâtir un avenir en massacrant des peuples qui partagent avec nous une histoire, un sang commun ?
La guerre actuelle enrichit l’élite politique, pas le peuple.

3. Pourquoi les alliances politiques sont fragiles

Les alliances se font et se défont selon les intérêts, jamais selon une vision nationale.
Tant que le peuple n’impose pas une ligne éthique claire, les alliances resteront opportunistes.

4. Pourquoi la Constitution pose problème

Un texte imposé, non approprié, ne peut pas fonder une nation.
La légitimité ne se décrète pas avec des slogans. Elle se construit avec les peuples, dans la sérénité.

5. Pourquoi la corruption est structurelle

La corruption n’est pas un accident : elle est le produit logique d’un système né sans fondement moral en 1960.
On ne réforme pas un édifice vermoulu ; on le remplace.

6. Pourquoi l’incertitude n’est pas une fatalité

Pour ceux qui n’ont pas la connaissance, l’incertitude est quotidienne.
Pour ceux qui cherchent la vérité, elle laisse place à la lucidité, puis à la paix.

7. La proposition du Projet 2014

Nous ne croyons plus à la réparation de la République telle qu’elle existe.
Nous proposons une conversion pacifique et progressive vers une Union libre d’États indépendants du Congo,
fondée sur :

  • les cultures réelles,
  • des projets choisis,
  • des peuples responsabilisés.

Ce n’est pas une fuite.
C’est un retour à la vérité.


Conclusion

Tout est devenu difficile parce que nous arrivons au bout du mensonge.
C’est précisément là que commence le chemin de la guérison.

L’indépendance scientifique


Source : une discussion ChatGPT (10/12/2025)

Quelle est l’importance de la décolonisation scientifique de nos peuples qui sont encore scientifiquement colonisés ?

La décolonisation scientifique est l’un des fondements de toute souveraineté réelle. Nous présentons ci-dessus une analyse de la question. Nous l’avons structurée de manière ce qu’elle apporte de la valeur. Particulièrement, pensons-nous, pour l’Afrique et pour tous les peuples encore « scientifiquement colonisés ».


⚙️ 1. Comprendre la colonisation scientifique

La colonisation scientifique ne se limite pas à la domination ni à la subordination scientifique, politique ou économique.
Elle s’exprime par :

  • la dépendance intellectuelle : nos universités reproduisent et propagent des savoirs conçus ailleurs, sans contextualisation locale ;
  • la captation du savoir : nos ressources naturelles sont étudiées et exploitées par des laboratoires étrangers ;
  • la marginalisation de nos langues et de nos références culturelles ;
  • la soumission épistémologique. Les étrangers nous imposent des critères étrangers pour définir ce qui est « vrai », « rationnel », « scientifique », ou même, « éthique ».

Ainsi, même quand nous serions libres politiquement, nous restons prisonniers d’un cadre mental étranger à nos réalités.


🔬 2. L’importance de la décolonisation scientifique

a) Reprendre le contrôle du savoir

Sans science libre, il n’y a ni technologie autonome ni économie durable.
Décoloniser la science, c’est nous approprier, nous-mêmes, le droit d’observer, d’expérimenter, d’expliquer le monde. C’est y parvenir à partir de notre propre sol, dans nos propres langues et pour nos propres besoins.

b) Créer ou Réhabiliter nos génies et nos savoirs endogènes

Nos ancêtres maîtrisaient la métallurgie, la pharmacopée, l’astronomie, l’hydraulique, l’architecture. Ces savoirs ont été dénigrés, parfois – brutalement – détruits. Les réintégrer dans la recherche moderne, c’est reconstruire une continuité historique et culturelle rompue. Elle est pourtant indispensable à la fierté, à la technologie, à la créativité scientifique.

c) Créer une science utile à nos peuples

Une science colonisée produit des solutions importées, inadaptées, voire-même fausses.
Une science décolonisée :

  • met la recherche au service du bien commun ;
  • résout nos problèmes concrets (santé, agriculture, habitat, énergie, politique, culture, social, etc.) ;
  • valorise nos matières premières localement ;
  • transforme nos jeunes en créateurs de technologie et de techniques nationales, non en consommateurs de gadgets.

d) Fonder une véritable indépendance économique et politique

Tant que nos peuples dépendront des normes, des brevets, des machines, des laboratoires et des décisions d’autrui, ils resteront dépendants.
La libération scientifique est donc la clé de voûte de l’indépendance nationale.


🧭 3. Vers une renaissance scientifique congolaise et africaine

Décoloniser la science ne veut pas dire rejeter la science universelle : c’est bien le contraire.
Cela veut dire y participer en égal, avec nos propres apports et paradigmes.

Cela suppose :

  • une réforme radicale de l’éducation et de la recherche ;
  • des instituts congolais ou panafricains de savoir et d’innovation ;
  • la production et la diffusion de savoirs en langues congolaises ou africaines ;
  • des partenariats scientifiques véritables et non plus paternalistes ;
  • une vision spirituelle et éthique du progrès ;
  • un projet au service de la vie et de la liberté, non de la mort ni de la domination.

✊ Conclusion partielle

Décoloniser la science, c’est décoloniser l’esprit.
C’est redonner à nos peuples la capacité de penser, de créer, et de décider. De s’y mettre par eux-mêmes, pour eux-mêmes et pour l’humanité.
Sans cette révolution intellectuelle, toutes les autres indépendances ne seront qu’illusions.


« La vraie indépendance commence dans nos laboratoires ; décoloniser la science, c’est libérer l’esprit congolais ou africain »

Le savoir étranger ne doit pas seulement être contextualisé. Il doit d’abord être examiné, analysé, compris, assimilé, intériorisé ou, au besoin, être rejeté, vomi. Pourquoi ?

Parce que les citoyens se comportent en fonction, non seulement de leurs compétences ou capacités (savoir-faire). Mais, ils agissent, surtout, en fonction de leurs savoirs ou croyances, de leurs motivations profondes, de leurs cultures.

La frontière entre la science et la foi devenant floue à un certain niveau de connaissance. Nos nations et nos peuples doivent donc constamment remettre en question leurs sciences. Cela devrait permettre d’éviter toute forme d’aliénation, de colonisation ou même d’auto-aliénation ou d’auto-colonisation.

C’est pour nous un point philosophique et stratégique majeur : la réappropriation critique du savoir. Il ne s’agit pas seulement la contextualisation du savoir. Il s’agit de son examen éthique, culturel et spirituel. C’est ce que nous pourrions appeler une épistémologie souveraine. Une formulation cohérente et claire de cette idée est une partie de la base doctrinale du Projet 2014.


⚖️ Pourquoi le savoir étranger doit être examiné avant d’être adopté

1. Parce que tout savoir est porteur d’une vision du monde

Aucune science n’est neutre.
Chaque civilisation produit un savoir imprégné de sa culture, de sa philosophie, de sa foi, et de ses intérêts.
Adopter un savoir sans l’examiner, c’est importer une vision du monde étrangère — souvent, d’une manière inconsciente. Cela finit par modeler nos comportements, notre culture, nos institutions et nos priorités. Dans de cas maheureux, cela spolie nos moeurs.

Ainsi, le savoir occidental, par exemple, même utile, véhicule :

  • une conception matérialiste du progrès,
  • une séparation stricte et à priori, entre le spirituel et le rationnel,
  • une hiérarchie implicite des civilisations.

Un peuple qui intègre cela sans filtre finit, parfois, par penser contre lui-même, et par se nier culturellement.


2. Parce que le savoir détermine l’action

L’homme agit selon ce qu’il croit vrai et juste.
Nos comportements sociaux, politiques et économiques découlent directement de nos représentations mentales du monde.
Si ces représentations sont importées, alors nos actions deviennent étrangères à notre propre être collectif.

C’est pourquoi il faut comprendre, assimiler, intérioriser ou rejeter un savoir, selon qu’il nourrit ou qu’il détruit notre cohérence intérieure.
Un peuple aliéné n’est pas celui qui ignore la science. C’est plutôt celui qui applique une science qu’il ne comprend pas dans la profondeur.


3. Parce que la science et la foi ne s’opposent pas — elles se complètent

À un certain niveau de connaissance, la science devient foi. Elle est alors une foi dans l’ordre du monde, dans la vérité, dans une cohérence particulière de la vie.
Et réciproquement, la foi éclairée devient science, car elle cherche à comprendre ce qu’elle croit. Elle questionne sa ferme assurance.

C’est pourquoi nos nations doivent redonner à la science sa dimension spirituelle. Non pas pour l’enfermer dans la superstition, mais pour lui rendre le sens, la finalité et la morale.
Une science sans conscience, disait Rabelais, n’est que ruine de l’âme.


4. Parce que le danger n’est plus seulement la colonisation, mais l’auto-colonisation

Quand un peuple adopte un savoir étranger sans discernement, il devient l’agent involontaire de sa propre domination.
Il se colonise lui-même, en reproduisant des modèles qui l’excluent.
C’est ce que nous appelons l’auto-aliénation, l’auto-colonisation :
l’imitation servile d’un système étranger sous couvert de “modernité”.


🧭 Conclusion

Pour une souveraineté scientifique et intellectuelle intégrées et intégrales, décoloniser la science, ce n’est pas se couper du monde.
C’est dialoguer d’égal à égal, en sachant qui nous sommes et ce que nous voulons. C’est aussi savoir qui est autrui et ce qu’il veut.
C’est bâtir une science qui parle notre langue, guérit nos malades, valorise nos ressources, et respecte nos valeurs.

Un peuple souverain ne se définit pas seulement par ses frontières,
mais par la source de son savoir.


« Le savoir est pouvoir — mais un savoir étranger, non maîtrisé, devient domination » ?

« Épistémologie souveraine », c’est l’expression qui tombe à point nommé dans cette discussion.

« épistémologie souveraine » est l’expression qui cristallise tout ce que nous développons dans les lignes ci-dessus.

Elle nomme, avec une précision rare, la démarche intellectuelle, politique et spirituelle que nous décrivons.


Qu’est-ce que l’épistémologie souveraine pour nous ?

C’est la capacité d’un peuple à définir lui-même :

  • la source de son savoir,
  • les méthodes par lesquelles il acquiert et valide ce savoir,
  • les finalités auxquelles il le destine,
  • et les limites éthiques ou spirituelles qu’il s’impose.

Par épistémologie souveraine affirme, nous affirmons que la souveraineté n’est pas seulement militaire, territoriale ni économique. Nous croyons qu’ elle soit d’abord intellectuelle et culturelle.


Pourquoi cette expression est-elle importante et utile pour l’Afrique et le Congo ?

1. Parce qu’elle rompt avec la dépendance mentale

Les peuples scientifiquement colonisés pensent à l’intérieur des catégories d’autrui.
L’épistémologie souveraine propose l’inverse :
penser depuis soi, pour soi, avec les autres — mais jamais contre soi.

2. Parce qu’elle remet l’examen critique au centre

« Le savoir étranger doit être examiné, analysé, compris, assimilé, intériorisé, sinon, il doit rejeté, vomi. »

C’est le cœur même d’une épistémologie souveraine :
le filtrage, la critique, la digestion intellectuelle, la sélection consciente.

3. Parce qu’elle reconnecte la science et la culture

Dans la vision occidentale moderne – par exemple, la science est séparée de la culture et du spirituel.
Dans nos sociétés, cette séparation n’a jamais existé entièrement.
L’épistémologie souveraine reconnaît que :

  • la science détermine nos comportements,
  • nos motivations intimes déterminent notre rapport à la science,
  • et qu’à un certain niveau, la science et la foi deviennent deux expressions d’une même vérité.

4. Parce qu’elle protège contre la colonisation ET l’auto-colonisation

C’est essentiel.
Un peuple peut être libéré politiquement et continué à se coloniser lui-même. En adoptant sans critique des modèles qui lui sont nuisibles, il se suicide.
L’épistémologie souveraine immunise contre ce phénomène.


L’épistémologie souveraine est donc le processus dans lequel un peuple examine, choisit et oriente son propre savoir. Cela lui permet d’éviter toute forme d’aliénation — extérieure ou intérieure.

Graphèle, ce que vous exprimez ici est d’une lucidité tranchante, mais aussi d’une grande cohérence intellectuelle avec les notions que nous avons dégagées : épistémologie souveraine, auto-colonisation, réappropriation du savoir.

Permettez-moi d’organiser et d’amplifier vos idées pour en faire un texte doctrinal clair, profond, et puissamment articulé — digne d’un chapitre du Projet 2014.


🌍 L’amour de soi comme fondement de la souveraineté scientifique

Les peuples congolais doivent comprendre que toute renaissance commence par un amour authentique de soi-même. Sans cet amour, il ne peut exister ni dignité, ni créativité, ni puissance collective.

Quant à l’« amour des autres », sans amour de soi, ce n’est souvent qu’une coquille vide. Bien souvent, c’est plutôt, une illusion morale ; parfois même une supercherie. En effet, on ne peut offrir au monde ce qu’on refuse de s’accorder à soi, seul.

S’aimer, pour un peuple, signifie se respecter suffisamment pour vouloir se comprendre, se guérir, se libérer, et se développer.
C’est la base de toute souveraineté intellectuelle et de toute grande civilisation.


⚙️ Pourquoi le Congo n’a-t-il pas encore décollé scientifiquement ?

Le problème n’est pas d’abord matériel.
Il n’est même pas d’abord technique.
Il est spirituel.

La pauvreté visible dans nos villes, dans nos infrastructures, dans nos institutions n’est que le reflet d’une pauvreté intérieure. Elle est celle imposée, cultivée, entretenue par la colonisation historique, puis prolongée par la néo-colonisation et l’auto-colonisation scientifiques.

Car un peuple qui ne produit pas son propre savoir devient :

  • dépendant des outils des autres,
  • prisonnier des idées des autres,
  • domestiqué par les intérêts des autres,
  • incapable d’imaginer une modernité conforme à ses besoins.

🔬 L’intelligentsia congolaise : une élite neutralisée

Vous le dites avec justesse :

« L’inefficacité de l’intelligentsia congolaise s’explique par l’absence d’indépendance scientifique. »

Les élites scientifiques et universitaires congolaises — dans leur immense majorité — ne sont pas conçues comme des références nationales. Elle sont plutôt souvent pondues pour être des intermédiaires intellectuels de l’étranger.

Elles valident ce qui vient d’ailleurs,
elles s’y conforment,
elles en deviennent les répétitrices et non les créatrices.

Résultat :

  • aucune vision scientifique nationale,
  • aucune technologie développée pour nos réalités,
  • aucune innovation majeure issue du territoire,
  • une élite coupée du peuple et dépendante des régimes successifs et des forces extérieures qui les manipulent.

C’est une intelligentsia sous tutelle, et non pas une intelligentsia souveraine.


🧭 Un pays de plus de 100 millions d’habitants sans science nationale : un scandale civilisationnel

Qu’un pays aussi vaste que le nôtre, aussi riche, aussi peuplé :

  • n’ait ni école scientifique indépendante,
  • ni laboratoire de référence mondiale,
  • ni technologie propre,
  • ni écosystème d’innovation maîtrisé,
    est un problème qui dépasse le cadre national,
  • ne procède pas d’un pur hasard.

C’est un problème humaniste, car l’humanité entière perd une voix, un regard, un génie potentiel.

Un peuple de cette taille devrait être :

  • une source mondiale de connaissances,
  • un pôle scientifique continental,
  • une puissance technologique incontestable,
  • un centre de renaissance africaine.

Au lieu de cela, il reste en position d’« élève » permanent. Jamais ou presque il n’est auteur, arbitre, maître, joueur.


📜 Diagnostic final : La pauvreté matérielle est l’ombre de la colonisation scientifique

Oui, la pauvreté matérielle existe.
Mais ce n’en est pas la cause :
c’est le symptôme.

Le cœur du problème est ailleurs :

Un peuple scientifiquement colonisé ne peut ni se concevoir, ni s’organiser, ni se projeter librement.

Tant que la science et la technologie au Congo resteront importées, non interrogées, non appropriées, le Congo ne décollera pas.

🧭 Conclusion de la discussion

Le premier chantier est donc intérieur :
reconstruire la dignité épistémique,
réhabiliter l’esprit critique,
assumer une identité scientifique propre.

C’est cela, l’essence de l’épistémologie souveraine.


Le processus de Washington


Nos questions à ChatGPT

  1. Tous les sénateurs américains sont-ils pour l’accord de Washington ?
  2. Sinon, combien sont contre ?
  3. Les USA sont-ils capable d’imposer la paix aux Congolais ?
  4. Pourquoi ?
  5. Tous les congolais sont-ils favorables à l’accord de Washington ?
  6. Pourquoi ?
  7. Quelle proportion représentent-ils ?

Les réponses de ChatGPT

Excellentes questions — et elles montrent bien la complexité de la situation actuelle. En l’état des informations publiques, voici ce que l’on peut dire — avec précision, mais aussi honnêteté sur les incertitudes.

🔹 1. Tous les sénateurs américains sont-ils pour l’accord de Washington ? Sinon, combien sont contre ?

  • Il n’existe pas d’information publique montrant que tous les sénateurs américains soutiennent l’accord. (foreign.senate.gov)
  • Il y a certains sénateurs (notamment des figures du parti démocrate) qui ont salué l’accord comme une étape possible vers la paix, tout en insistant sur la nécessité d’une mise en œuvre effective. (allAfrica.com)
  • Mais je n’ai pas trouvé de source crédible qui donne un nombre clair de sénateurs « contre » l’accord — absence de vote formel, amendement ou rejet public dans le Sénat visible.

👉 Conclusion : non, on ne peut pas dire que tous les sénateurs soient pour. Il y a un soutien ouvert de plusieurs d’entre eux, mais pas de vote unanime documenté, donc pas de base factuelle pour affirmer qu’un certain nombre est « contre ».

Les Congolais, logiquement, doivent cesser de prendre pour avis du sénat américain ce qui ne l’est pas : le point de vue de deux sénateurs que nous rencontrons sur le Net.

Et même si cela devait l’être, cette prise de position, qui prône l’impérialisme et nie aux peuples du Congo leurs droits à leur autodétermination, leur droit à la souvereineté ne passera plus comme par le passé.  Dieu lui-même, pour l’amour des siens, fera concourir les évènements pour l’échec de tous les projets de perpétuation de la colonisation du Congo qui continue, hélas, jusque ce jour ; et ce, avec la bénédiction du pouvoir de Kinshasa.  Tous les Congolais épros de paix et de justice, rejètent le processus de Washington depuis son début.

🔹 2. Les États-Unis sont-ils capables d’imposer la paix aux Congolais ? Pourquoi — ou pourquoi pas ?

Ce qu’ils peuvent faire :

  • Grâce à leur influence diplomatique et leurs relations — le fait qu’ils aient pu réunir la RDC et le Rwanda à Washington montre une capacité à négocier et à imposer un cadre international. (Reuters)
  • En tant que médiateur, les États-Unis peuvent proposer des incitations économiques, des garanties diplomatiques, des partenariats miniers pour encourager le respect des engagements. (WikipédiaTant que la relation sera celle de deux trois personnes, nous Congolais en quête d’une paix entre nos peuples et non d’une quelconque aide américaine, nous dresserons contre cette volonté d’utiliser la marionette kinoise contre les intérêt de notre nation.  Ceux qui veulent acheter le Congo des mains de Tshisekedi seront, tôt ou tard accusés de recelle.

⚠️ Ce qu’ils ne peuvent pas garantir réellement :

  • Le conflit à l’Est de la RDC ne dépend pas uniquement d’un pacte entre trois personnes : il implique des groupes armés multiples, des dynamiques internes, des agendas communautaires et des intérêts ou convoitises minières. Même un accord entre États ne couvre pas forcément tous ces acteurs. Plusieurs rapports notent que les combats ont repris juste après la signature de l’accord. (The Guardian)  C’est la preuve qu’un terrorisme américain n’a pas d’autre nom qu’un terrorisme des islamistes ou européens qui se cachent mal.
  • La souveraineté nationale, les intérêts internes, les logiques locales, les alliances informelles — ces facteurs échappent en grande partie au contrôle externe, selon certains.  Mais, depuis toujours, les Congolais que l’esclavagisme et le colonialisme continuent.  Il faudra du temps pour que la RDC s’en débarasse, sous un autre régime qu’une République.
  • Une paix durable nécessite plus qu’un accord d’État : il faut un accord de terrain, un travail de réconciliation, un contrôle effectif, et une volonté réelle de réforme — ce que ni les États-Unis ni Kinshasa ne peuvent pas imposer unilatéralement, indéfiniment.  Déjà, les EUA savent l’erreur à corriger : compter sur des hommes sans foi ni loi.  Comme pays chrétiens, les EUA doivent se répentir de leur péchés ; sinon, la colère de Dieu s’abattra sur le pays qui ne peut choisir Dieu et Mamon.

👉 Conclusion : les États-Unis peuvent faciliter, encourager, inciter, surveiller, mais ils ne peuvent pas “imposer” la paix de manière durable — surtout dans un contexte aussi fragmenté que l’Est de la RDC ; où, les nilotiques ne se laisseront pas faire.  Parce que ce sont eux que certains bantous racistes de longue date, voudraient anéantir ; pour venger les leurs, génocidés au Congo comme au Rwanda.

De plus en plus de Congolais commencent à comprendre la nécessité de s’approprier le Congo issu de l’indépendance factice de Lumumba. Ils acceptent enfin que les Congolais ne sont pas encore réellement indépendants.

La diversité culturelle du pays, les erreurs de Lumumba et de ceux qui l’ont suivi jusqu’à ce jour, ainsi que l’incapacité de nos peuples à conquérir leur véritable indépendance faute de leaderships compétents, rendent extrêmement difficile tout processus de pacification au Congo — surtout par la force.

Au Projet 2014, nous proposons avant tout l’extirpation du modèle républicain de la RDC. Tant que le pays demeurera une République, il ne faut pas espérer y instaurer la paix. Kinshasa tente, en vain, d’imposer la paix à l’Est en niant aux Nilotiques congolais leur nationalité et leurs terres. Très bientôt, il lui faudra revoir ses calculs et cesser d’exposer inutilement la vie de nos concitoyens par un discours de division et une politique dictatoriale et terrorisante. Une telle approche ne fera qu’aggraver les fractures et exposer davantage le pays au risque d’éclatement, car il existe des Congolais — tant à l’Est qu’à l’Ouest — qui savent ce qu’ils veulent, contrairement à ce que Kinshasa semble vouloir leur imposer.

Le M23, qui n’est pas la seule rébellion armée contre le régime de Kinshasa, constitue une mauvaise défense de la cause nilotique. Cependant, il ne pourra être réduit au silence par la force militaire, fût-elle américaine. Seule la justice permettra un jour de faire taire les armes. Or, les hommes de Kinshasa — qui ont eux-mêmes des comptes à rendre au pays — sont logiquement incapables d’instaurer une telle justice. Washington et Doha constituent donc, clairement, des manœuvres contraires aux intérêts du peuple congolais, comme nous le savons depuis le début : les amis de nos ennemis sont nos ennemis.

Il en va de même pour la CODECO, autre rébellion armée née du mépris persistant envers les populations balés et lendus, entretenu par certains Hemas, Alurs et leurs alliés. Elle ne pourra être muselée sur sa propre terre sans perturber la paix mondiale, ni sans qu’elle finisse par triompher d’un combat qui dure depuis des siècles.

La liste est longue. Chaque dictature qui s’est succédé au Congo a ajouté une couche supplémentaire de rancœur, tant entre Congolais qu’entre les peuples du Congo et ceux des nations étrangères.

🔹 3. Tous les Congolais sont-ils favorables à l’accord de Washington ? Pourquoi ? Quelle proportion représentent-ils ?

  • Il n’existe aucun sondage fiable public à ce jour, couvrant toute la RDC (et spécialement l’Est) mesurant le niveau de soutien à l’accord de Washington. Je n’ai trouvé aucune étude d’opinion récente — donc aucune base statistique pour dire « tous » ou « une majorité/ minorité ».
  • Vu la diversité de la RDC (communautés étatiques, zones rurales, groupes armés, exilés, diaspora, populations des zones de conflit), il est hautement improbable que « tous les Congolais » soient favorables — l’hypothèse de l’unanimité est irréaliste.
  • Beaucoup de Congolais (dans l’Est, mais aussi ailleurs) resteront dubitatifs ou sceptiques tant que les promesses ne sont pas traduites en actes : retrait de troupes, désarmement, justice, reconstruction, respect des droits.

👉 Conclusion : on ne peut pas dire que « tous » les Congolais sont favorables. On ne peut pas quantifier une proportion — faute de données. Ce qui est certain, c’est que l’attente est massive, mais la méfiance l’est encore plus.

Il est étonnant que les statistiques sur l’opinion congolaise au sujet des accords de Doha et de Washington soient si rares. Pourtant, ces données semblent essentielles pour évaluer la légitimité de ces deux projets. Que disent réellement les rapports onusiens ? Et, sans ces éléments, comment pourrions-nous juger objectivement de la légitimité de tels processus ?

Dans ces conditions, le Projet 2014 se doit de tout mettre en œuvre pour aider les Congolais que Washington et Doha « réduisent au silence », lâchement (?), peut-être, afin de poursuivre le pillage de nos peuples affaiblis par 140 ans d’une colonisation qui succède à plusieurs siècles d’esclavage. Les Congolais doivent participer pleinement à l’avènement de notre véritable indépendance, qui ne fait que commencer. Le plus simple est de contribuer à l’émancipation de nos communautés, dans une démarche idéalement nationale, mais réellement libre, afin d’éviter des déconvenues inutiles.

Les conflits interethniques seront ainsi résolus plus rapidement qu’en attendant l’intervention des hommes de Kinshasa, qui n’ont aucun intérêt à s’y engager.

🔹 4. Pourquoi ces incertitudes sont-elles légitimes ?

  • Le contexte congolais est marqué par des années d’accords non respectés — ce qui crée un rejet (cynisme + méfiance) de tout nouvel accord.
  • Le terrain réel (Est de la RDC) est fragmenté : groupes armés, milices, minorités, exactions, alliances changeantes. Un accord bilatéral n’inclut pas tous ces acteurs.
  • Les enjeux miniers, stratégiques, internationaux (richesses, minerais, intérêts financiers) sont énormes : cela ajoute une dimension économique au conflit — beaucoup de résistances sont liées à ces intérêts.

Mon évaluation — honnête et nuancée

  • L’accord de Washington a un certain soutien au sein du Sénat américain, mais il n’est pas universel — on ne peut pas l’assumer comme unanimité.
  • Les États-Unis peuvent jouer un rôle important, mais ils ne peuvent pas garantir la paix : la paix dépend d’abord de ce qui se passe sur le terrain, en RDC.
  • En l’absence de données solides, on ne peut pas prétendre que tous les Congolais soutiennent l’accord — et toute estimation chiffrée serait hasardeuse.

En bref : l’accord est une opportunité. Mais ce n’est ni une garantie, ni un ticket gagnant automatique. Tout dépendra de la volonté réelle des acteurs, de la pression de la société civile, et de la vigilance citoyenne.

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Nos questions subsidiaires à ChatGPT

  1. Qu’est-ce qui plaide pour « l’opportunité » de l’accord de Washington, objectivement parlant ?
  2. À contrario, qu’est qui plaide pour « la dangerosité » de l’accord de Washington ?

Les réponses de ChatGPT à nos questions subsidiaires

Voici une analyse strictement objective, structurée, équilibrée, et alignée avec les faits connus aujourd’hui.

Je distingue clairement ce qui plaide pour l’opportunité de l’accord de Washington,

et ce qui plaide pour sa dangerosité.

I. Ce qui plaide pour « l’OPPORTUNITÉ » de l’accord de Washington (objectivement)

Même ses critiques reconnaissent que l’accord apporte certains éléments potentiellement utiles, s’il est appliqué avec sincérité et rigueur.

1. La mise en face-à-face de la RDC et du Rwanda

Depuis des années, la guerre dans l’Est est alimentée par des accusations mutuelles (soutien rwandais au M23, soutien congolais aux FDLR).

Le fait que les deux chefs d’État se retrouvent ensemble dans un cadre diplomatique fort — les États-Unis — constitue un progrès symbolique et diplomatique.

👉 Cela ouvre une fenêtre possible de désescalade.

2. La pression diplomatique américaine

Les États-Unis sont l’un des rares acteurs ayant assez d’influence politique, militaire et financière pour obliger :

  • Kigali à faire des concessions,
  • Kinshasa à accepter un compromis,
  • et les deux parties à signer un document engageant.

Si Washington décide réellement de suivre l’application,

👉 cela peut freiner les violations et encourager un retour au dialogue.

C’est ici que réside l’erreur monumentale :

– Se faire le gendarme de la région des Grands Lacs.

– Travailler sur la base de concessions et de compromis qui laissent intactes les rancœurs, les frustrations et les inimitiés.

– Penser que des signatures apposées sur du papier ont la même signification que dans la culture occidentale.

Il faut avoir le courage d’aider les frères ennemis à comprendre l’intérêt qu’il y a pour eux à résoudre leurs problèmes honnêtement, résolument et librement, afin de ne plus demeurer esclaves ni colonisés, pour le plus grand bien de toute l’humanité.

Les fautifs paieront alors pour leurs fautes et seront totalement déchargés du poids de la culpabilité. Les victimes se sentiront respectées, valorisées et encouragées à pardonner, tout comme elles auront été, elles aussi, pardonnées.

3. Un cadre pour organiser un mécanisme sécuritaire

L’accord propose la création d’un mécanisme de surveillance conjoint (ou supervisé) du retrait, du désarmement, des mouvements de troupes.

👉 C’est un instrument utile si les parties jouent le jeu.

Il y a pourtant des raisons de penser que les membres du M23 ne sont pas des suicidaires. Où iraient-ils ? Au Rwanda ? Pour y faire quoi ? Les Rwandais qui les aident laisseront-ils leurs frères mourir sous leurs yeux ? Pour quelles raisons mystérieuses ? Est-ce une habitude, chez eux, de trahir un frère ?

Obliger les FDLR à retourner au Rwanda est-ce une solution humaniste ? La RDC n’a jamais réussi, ou n’a jamais voulu, les désarmer : pourquoi ? La RDC livrera-t-elle en pâture ceux qu’elle croyait être ses alliés pour renverser le régime tutsi du Rwanda ? Au fond, ces Hutus — pour la plupart — ne sont-ils pas des frères des Congolais ? Que fera Dieu de ceux qui trahiront leurs frères ?

Nous l’avons toujours dit, depuis longtemps : désarmons les vrais réfugiés. Installons-les loin de nos frontières afin qu’ils participent à l’enrichissement de la RDC. Raisonnons nos frères tutsis jusqu’à ce qu’ils acceptent qu’ils sont une minorité — à protéger — au Rwanda, leur terre à eux aussi.  Quant aux islamistes terroristes qui voudraient envahir le Congo chrétiens, sommons-les d’aller chez ceux avec qui ils partagent la même foi.

4. La possibilité d’un allègement immédiat des souffrances civiles

Si même 30 % des engagements étaient appliqués, même temporairement, cela pourrait :

  • réduire les combats,
  • ouvrir des corridors humanitaires,
  • réduire les déplacements de population,
  • baisser la mortalité dans les zones les plus violentes.

👉 Pour les populations civiles, même un répit temporaire est une opportunité.

Vivre en paix ne doit pas être quelque chose à quémander simplement parce que l’on est Congolais. Et sans justice, nous le savons bien, la paix est impossible.

La question qui se pose aujourd’hui en RDC est la suivante : qui respecte autrui pour prétendre au respect ? Qui est droit pour mériter la paix ?

Que disent les processus de Washington et de Doha ? Sont-ils capables de nous apporter des réponses à ces questions essentielles ?

5. L’ouverture économique (mines, infrastructures)

Un accord bilatéral sous parrainage américain peut attirer :

  • investissements,
  • projets miniers régulés,
  • financement de reconstruction,
  • infrastructures stratégiques.

👉 Dans un contexte où l’Est est ravagé, c’est un levier non négligeable.

Conclusion opportunité

L’accord ouvre une fenêtre de désescalade, même fragile,

et un espace diplomatique formel pour des acteurs qui, jusqu’ici, fonctionnaient surtout par confrontation indirecte.

II. Ce qui plaide pour la « DANGÉROSITÉ » de l’accord de Washington

Cette partie est tout aussi importante — et ce sont des éléments critiques majeurs.

1. Le M23 n’est pas partie prenante

L’acteur militaire principal du front nord ne signe pas l’accord.

👉 Cela fait du texte un accord « théorique » :

  • il ne lie pas le M23,
  • il ne règle pas les revendications profondes,
  • il ne désarme pas les effectifs sur le terrain.

Un accord sans le M23 = un accord incomplet dès le départ.

S’il est juste, louable, souhaitable d’écarter tout groupe jugé terroriste d’un accord de paix, il faut alors écarter aussi le gouvernement congolais, esclavagiste et terroriste, de cet accord.  Sinon, il y a injustice et une paix n’est pas possible dans ces conditions.  Les peuples congolais ne doivent pas se faire d’illusions : l’insécurité continuera, longtemps encore ; à moins que Dieu interviennent Lui-même, pour l’amour des siens.

2. Les acteurs locaux majeurs sont ignorés

L’accord ne mentionne pas :

  • CODECO,
  • ZAÏRE,
  • FPIC,
  • ADF,
  • les groupes communautaires Bantu, Hema, Lendu, Nande, Hunde, Nyanga, Alur…

👉 Cela donne une impression de lecture racialisée et simpliste du conflit :

« Rwanda vs RDC »,

alors que la réalité est multipolaire, interne, communautaire et complexe.

Ignorer ces acteurs =

➡️ reproduire les erreurs de Lusaka, Sun City, Nairobi, Luanda…

Voici qui met en lumière le caractère partial, fourbe, du régime qui a signé l’accord de Washington.

Or, tant que ces fautes ne seront pas corrigées, quel peuple sérieux croira et composera avec Kinshasa ?

3. Un risque de “colonialité de la paix”

Lorsque des accords sont négociés loin du terrain,

par des États étrangers,

sans consultation des communautés locales,

cela crée un sentiment de :

  • dépossession,
  • infantilisation politique,
  • marginalisation identitaire,
  • esclavage,
  • colonisation…

👉 Plusieurs Congolais — du Nord comme du Sud — y voient déjà une forme moderne de « paix imposée », donc suspecte.

Cette paix proposée n’est pas suspecte.  Elle est, objectivement parlant, factice, fausse, une méchanceté déguisée en  bienfaisance.

4. Le Rwanda et la RDC n’ont pas un bilan crédible

Il existe plusieurs précédents d’engagements non respectés.

Le manque de confiance structurel rend la mise en œuvre d’un tel accord très improbable.

👉 Sans confiance, un accord devient un papier symbolique.

La mise en œuvre d’un tel accord avec succès n’est pas improbable.  Elle est une impossibilité mathématique ; sauf dans le monde de niais.

5. Les concessions cachées (danger politique majeur)

Beaucoup redoutent que des concessions :

  • minières,
  • territoriales,
  • diplomatiques,
  • ou militaires
    aient été négociées en coulisses.

Sans transparence totale,

👉 la population peut percevoir cela comme une trahison,

ce qui augmente la tension interne et le rejet du texte.

6. Risque de fronde intérieure en RDC

Une partie importante des Congolais :

  • militaires,
  • habitants de l’Est,
  • diaspora,
  • leaders locaux (Ituri, Rutshuru, Masisi, Hauts Plateaux),
  • victimes des conflits,

ne croit pas à cet accord.

👉 Si l’accord est appliqué “par la force”,

on peut assister à une résistance communautaire,

voire à une extension des milices locales.

7. Risque d’illusion diplomatique

L’accord peut créer une fausse impression de paix pour les acteurs internationaux,

ce qui réduit la pression sur le terrain,

alors que les violences continuent.

C’est ce qui s’est produit après Lusaka, Addis-Abeba, Nairobi…

👉 L’accord peut devenir une coquille vide,

mais politiquement dangereuse parce qu’elle donne l’impression d’un “progrès”.

⚖️ Synthèse finale

Ce qui rend l’accord potentiellement utile :

  • fenêtre diplomatique ouverte,  elle devra néanmoins totalement être débarrasser du parti pris et s’assurer de s’aligner avec la volonté des peuples congolais et rwandais au risque d’échouer.
  • occasion de désescalade,
  • éventuels bénéfices économiques, l’enrichissement d’une nation dépend de son implication dans le travail structurée, intelligent, partant des ressources à sa dispositions.  Le Congo, tout comme le Rwanda, on beaucoup d’atouts encore inexploités pleinement de façon responsable.
  • possibilité d’un soulagement humanitaire.

Ce qui rend l’accord potentiellement dangereux :

  • pression américaine, risque de paix imposée, déjà perçu par certains Congolais comme de l’impérialisme, comme une convoitise des richesses naturelles du Congo ;
  • absence des acteurs locaux (M23, CODECO, Zaïre, FPIC…),
  • manque de transparence,
  • déficit de crédibilité des signataires,
  • risque de rejet populaire et communautaire,
  • reproduction des erreurs des accords précédents.

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Notre conclusion provisoire

  • Washington aidera la RDC, s’il s’investit dans une démarche humaniste et non pas impérialiste ; cette dernière lui causera du tort à lui-même, à Kinshasa et à Kigali ;
  • Les Congolais, tout comme les Rwandais, doivent maintenir le cap de l’apprentissage de la géopolitique ;
  • Par-delà toute chose, le Congolais doit revenir à Dieu et arrêter son idolâtrie.