5 projets pour votre localité…


Nous sommes préparés à participer au développement de 5 types projets dans votre localité.  Dans l’UE comme dans le continent africain.  Nous sommes l’EAE ASBL (http://eae-asbl.blogspot.com, http://eaeasbl.com), une association de droit belge.

Une communauté locale de n’importe quel pays d’Afrique peut bénéficier de notre expertise pour le montage de tels projets au bénéfice de ses habitants.

La communauté locale s’engage à payer totalement et volontairement les frais qu’engage le projet.  Nous ne croyons pas en l’efficacité des aides qui perpétuent la paresse chez nous africains.  Le fond propre à présenter à la demande d’un financement doit représenter au moins 10% du coût total du projet, mais idéalement d’au moins 30%, pour garantir l’obtention d’un crédit.

Avec nous, les partenaires du projet serons trouvés et mobilisés ; le financement total – 70 à 90% du coût du projet – sera recherché et trouvé, avant de passer à l’exécution du projet.  Un suivi extérieur et un autre, intérieur à la localité, seront assurés.

La rémunération de nos services est d’office incluse dans le budget du projet et ne dépassera pas les 10% du coût du projet.

Nos projets seront des participations locales à l’effort gouvernemental et ne se substitueront en aucun cas à l’Etat qui sera partenaire au projet, dans tous les cas, ne serait-ce pour la protection administrative des projets.  Nous ne courrons surtout pas derrière les subsides.  Elles sont souvent très insuffisantes.

Nous proposons :

  1. l’eau aux portes des ménages et des industries
    Contrairement aux programmes de misère habituels, nous proposons à la communauté locale partenaire de se construire et de gérer des stations de captage, des centres traitement et des réseaux de distribution d’eau potable aux portes de tous les ménages et de toutes industries de la communauté participante.
  2. l’hydroélectricité aux portes des ménages et des industries
    Le projet permettra à la communauté locale de construire et de gérer ses propres centrales hydroélectriques pour l’électrification de l’ensemble des ménages de la localité.
    De part sa nature, ce projet sera impérativement couplé au à un projet habitat, l’hydroélectricité ne pouvant être installée dans n’importe quel type de maison.
    Nous prevoyons une moyenne de 11 kW/ménage et 77 kW additionnels, par ménage, pour l’industrie.  L’objectif minimal est donc de 88 kW/ménage.
  3. mécanisation de l’agriculture
    Ce projet intéresse une collectivité qui veut progressivement, mais définitivement mécaniser son’agriculture sur l’ensemble de son territoire dans le but d’atteindre la compétitivité au plan international.
    Le service de l’aménagement du territoire local sera un partenaire de choix dans ce projet enfin de bien délimiter les zones cultivables et les séparer des zones réservées aux habitations.  Il est aussi de veuiller à la protection de l’environnement.  De projet implique un investissement de la collectivité dans le développement du réseau routier de la contrée où elle se situe.  La production doit en effet servir des consommateurs extérieurs à la localité après avoir assurer l’indépendance alimentaire de la localité.  Chaque ménage rural doit pouvoir disposer d’un espace qui  lui permette de réaliser une vente d’au moins 78.000 Euros/an.
  4. l’habitat
    Ce projet est une proposition à l’adresse de tous les ménages de la commununauté participante en vue du passage vers des maisons en durables et l’adoption des normes urbanistiques qui permettent à la collectivité de mieux gérér son raccordement à l’eau courante et à l’hydroélectricité, ainsi que de mieux organiser le déplacement de la population locale dans la cité, en toute sécurité.
    Une villa équipée est proposée à chaque ménage qui comporte : une cuisine, un salon, une salle à manger, deux salles de bains, un bureau, un garage pour voiture, un débarras, 4 chambres.
  5. les coopératives
    Ce projet est une proposition de lutter pour l’éradication du chômage par (1) la recherche active d’emplois et (2) la création d’emplois bien rémunérés dans la collectivité partant des besoins locaux et extérieurs en biens et en services qui sont encore insatisfaits.
    Le salaire minimum proposé, dès le départ dans ce projet, est de 7,5 €/h en net.

Pour toute information complémentaire :

Paluku-Atoka Uwekomu
EAE ASBL
Avenue Mutsaard 75/1
1020 BRUXELLES
+32486741704 (mobile)
+3224786672 (fixe et fax)
eae.asbl@hotmail.com
http://eae-asbl.blogspot.com
http://eaeasbl.com 

 

Ne faîtes rien…


Ne faîtes rien et l’on ne parlera pas de vous.  C’est le cas de tous ces congolais qui, enfermés dans leurs peurs, ne revendiquent pas leur liberté ni le respect de leur dignité.  D’autres, c’est dans la conviction que c’est Dieu qui s’occupe d’eux, qui s’interdisent toute action qui risquerait de ne pas être dans le plan Dieu, inconnu pour eux.

Faîtes quelque chose, et l’on parlera de vous.  C’est le cas de tous ceux dont on parle, en bien ou en mal, dans la RDC.  Ils ont fait quelque chose…  Que pourriez-vous faire, vous, pour que demain, l’on parle de vous ?  D’autres ici, font tout ce qui bon leur semble, parce qu’ils ont la conviction que Dieu ne soit qu’une invention des rêveurs qui attendent une félicité éternelle qui ne viendra pas.

Kongo ya Sika croit que le destin d’un peuple se forge par un travail structuré, ciblé, organisé, rentable.  Que Dieu bénit que ceux qui obéissent à ses saints et justes commandement, révélés !  Rejoignez-nous pour sauver les meubles qui brûlent dans la maison Congo depuis 1960.

Nous valons des billions d’Euros !


Jean Bosela Chaque participant de ce fameux dialogue touche 2800$/jour x 14 =39.200$ ! Mais un enseignant de l’école primaire qui touche 40$/mois soit 480$/ans, qui ne même pas la moitié de la somme de ces délégués. Quelle honte! Puis ces mêmes personnes nous diront qu’ils n’y a pas d’argent pour organiser les élections. Espèce de Tintin.

GPAU
Dans mon village d’Ugudo (Ituri), ce montant pourrait payer 1000 cultivateurs pendant 14 jours.  Soient 54 cultivateurs pendant une années, en les faisant travailler 5 jours sur 7 dans la semaine.  Avec un salaire de 60 $/mois ; soit 50% de plus que le salaire de l’enseignant ci-dessous !  Or, ces 54 travailleurs (2 par province), enverrai du coup, près de 216 congolais à l’école.  Ce faisant, dans 12 ans, nous aurions la garantie de disposer encore de quelque vrais électeurs en plus.  Vous avez bien lu.  Le Congo c’est plus que cela.  Pour mettre au travail nos chômeurs, nous avons besoins d’animateurs compétents.  Il convient que notre peuple se mette au travail.  Sans le Projet 2014 ou sans un projet qui lui soit comparable, un tel travail n’aura pas lieu.  Ce mettre autour d’un table est notre voie de salut INCONTOURNABLE.  Toutes les autres voies sont des portes de l’abîme.  Si vous doutez toujours : suivez le chemin large…

Whitworth Bin Doukab Qu’on nous dise aussi, combien gagnerait chaque participants…  Cela va nous permettra de faire des petits calculs afin de comprendre ce que le dialogue coûte au pays…

GPAU

Mais aussi et surtout, ce que le dialogue rapporte au pays en terme de paix et d’enrichissement de tous !

Pourquoi nous proposer de petits calculs ?  Nous considérez-vous, vous aussi comme des crétins ?  Le Congo n’est pas un pays de milliers d’Euros.  Le Congo que nous proposons c’est celui des billions d’Euros.  Tenez.  Nous « serions » 73.000.000 d’âmes.  Avec une moyenne de 6 habitants par famille, nous serions donc 12,17 millions de ménages.  Pour vivre un conforme minimal, c’est bien de 2.500 €/mois, en net, que chaque ménage a besoin au Congo, comme ailleurs – nous le démontrons dans un autre article, avec des données de terrain.  En tenant compte du brut : des impôts, les taxes, des assurances, des amortissements d’équipements, les études des enfants, les investissements, c’est de 6.500 €/mois au moins que notre ménage martyre a besoin.  Ce ménage doit donc produire 186 g d’or par mois, dans l’Ituri par exemple !  Cela étant, notre pays doit produire au moins 949 milliards d’Euros soit 0,95 billions de d’Euros.

Les projets nationaux au Congo ne peuvent être des projet à milliers, ni en millions d’Euros.  C’est bien des billions d’Euros que nous pesons, sans le savoir !

Force est donc de se rendre compte à l’évidence : accepter ce dialogue, à milliers d’Euros, c’est trahir notre nation ou faire montre d’une ignorance immonde.

De <https://www.facebook.com/radiookapi> [Après quelques corrections orthographiques !]

GPAU

Maintenant nous avons conscience de tout cela.  Il ne nous reste qu’une chose.  Nous inscrire nombreux dans Kongo ya Sika.  Un parti politique qui veut montrer à nous-mêmes congolais que pouvons faire la politique autrement.

Prenons un projet quelconque, qui rapporterait à chaque congolais 10 €/mois.  Sur l’année, cela représenterait 120 € de gain.  Pour notre nation, un tel projet veut donc dire 8,76 milliards d’Euros de gain.  Le capital, pour 6% de gain par an, serait alors de 146 milliards d’Euros.

Posons nous maintenant la question suivante : que peut faire un congolais avec 10 €/mois ?  N’est-ce pas ce soit 1.000 €/mois de gain qui commencerait à avoir du sens ?  C’est donc de 146 billions d’Euros de capital que notre pays aurait besoin pour initier un projet significatif pour tous !  En prendre conscience, c’est aussi prendre conscience de ceux qui peuvent prétendre être nos partenaires…

Au national, renvoyez promener ceux qui vous viennent avec des projets à milliers d’Euros !  Nous sommes un pays de billions d’Euros et nos de petits calculs.

Vanité,cupidité, népotisme.


Faisons bien attention !
Nous sommes le 13 septembre. Il y en a qui nous ont promis de descendre dans les rue à partir du 1er et qui n’y sont pas descendu un seul jour. Une minorité l’a fait en partie seulement. Soit qu’ils sont incapables physiquement et psychologiquement soit qu’ils sont des menteurs, des imposteurs comme les autres, à la recherche d’une prise de pouvoir pour leurs propres intérêts.

En 1960, DES lumumbistes ont promis aux congolais monts et merveilles. 56 ans après, il n’y a que la désolation dans le pays qui s’accroît. Pourquoi ? (1) Parce que leurs promesses étaient irréalistes : tout en étant de bonne foi, bien peu étaient capables de réaliser ce qu’ils promettaient, (2) Plusieurs, la majorité de ceux qui promettaient ne le faisaient que pour avoir le pouvoir et subjuguer les autres congolais naïfs et faibles pour s’enrichir sur les dos de ceux-ci et avoir la gloire, (3) Des forces extérieures, hostiles aux projets de liberté des congolais patriotes, avaient encore le dessus en terme de stratégie et de capacités, etc.

Aujourd’hui, la majorité des congolais voudrait que Joseph Kabila s’en aille on ne sait où ? Cette majorité est psychologiquement et intellectuellement incapable de nous soumettre un projet gagnant qui nous garantisse une diminution de notre misère. Nous devons donc être prudents et répudier avec force ceux qui nous viennent en aventuriers, sans projet de société précis, sans stratégie robuste ni travaillé dans un laboratoire, sans amour de leur propres personnes, non plus que du congolais.

Nous, Projet 2014, soutenons que sans un projet de société démocratique et robuste, nous allons, à nouveau, vers le chaos et l’échec. Le chaos : parce que nous ne nous attendons pas entre nous : cela se voit !  Tshisekedi, Katumbi, Kamerhe, Alula, Matungulu : où est l’attente ?  Où est la vision ?  Où est le projet de société ? L’échec : parce que le pouvoir ennemi est plus organisé dans sa méchanceté que nous ne le sommes dans nos prières qui ne dépassent pas nos plafonds à cause de nos hypocrisies et de nos paresses spirituelles indéniables, patentes.

Le congolais prudent et patriote est donc celui qui ne veut pas mettre la charrue devant le bœuf comme un insensé. C’est celui qui, cette fois-ci, en homme sage, intelligent et spirituel, tient à ce que la charrue soit attelée au bœuf. Il identifie nos vrais leaders et les promeut jour pour jour. Il travaille avec tous les congolais intelligents et sages pour que nous disqualifions, démocratiquement, les hommes véreux que nous avons, nous-mêmes, commis à la gestion de la chose publique, par népotisme, par vanité, par cupidité, par méchanceté !  Il s’éloigne des applaudissements béats d’une foule qui va à sa tombe et qui cherche avec qui d’autre mourir.

Pour son reste, Dieu relèvera notre face, mais pas maintenant : le jour de notre repentance !

Changement le 19/9/2016 ?


RASSEMBLEMENT DES FORCES POLIQUES ET SOCIALES ACQUISES AU CHANGEMENT
DEBOUT CONGOLAIS, L’HEURE A SONNE
Article 73 de la constitution : « le scrutin pour l’élection du Président de la République est convoqué par la CENI 90 jours avant l’expiration du mandat du Président en exercice ».
Peuple congolais, vous êtes invités à descendre massivement au siège de la CENI ce Lundi 19/09/2016 pour un sit-in afin de :
– Exiger la convocation immédiate et sans condition de l’élection Présidentielle dans le
délai constitutionnel
– Dire Non au glissement
– Dire Non au 3e mandat
Itinéraire de la marche :
1. De la station Simba-Entree Président-Tmk vers Signers
2. De Majengo – Station Mutinga- Instigo vers Signers
3. De Katoy – Station Mutinga- Instigo vers Signers
4. De Jolie Hôtel – Rond point Rutshuru vers Siigners
5. A 10h30 de Signers vers la CENI
Pour les Organisateurs

Dynamique de l’opposition : (ECIDé, RCD/KML, PLD, UDECF, DCF/N, PCP et MLC…) UDPS, Adr ,MSR, UNAFEC,UNADEF,ARC,PDC, PND.

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Pour que cette marche ne soit pas une espèce de masturbation populaire, il faut s’assurer d’une chose : que les parlementaires qui n’y prennent pas part soient désormais considérés comme ennemis de leurs bases respectives qui participeraient.  Que désormais ces parlementaires soient remplacés par d’autres à la base, jusqu’à nouvel ordre.  En vue d’en faire une oeuvre commune, il conviendrait d’inviter tous les congolais qui adhèrent à la stratégie d’organiser des événements similaires dans leur localités respectives.  Ces événements doivent-être massifs, démocratiques, fermes, respectueux des lois en matières d’organisation des manifestations publiques.  Il faut aussi que l’organisation de la sécurité des biens et des personnes, que ni la police ni l’armée ne sauront assurer, en raison de leur inféodation au régime de Kinshasa, soient professionnellement assurée par les manifestants eux-mêmes.  Enfin, sur terre, nous ne sommes pas seuls : ils faut s’associer l’appuis des pays amis, qui sont réellement désireux de voir les congolais libres et prospères.  La pression ne doit pas provenir que de la rue ; il faut qu’elle soit forte au niveau diplomatique.  Il ne coûte rien de prier les pays amis de voler au secours du peuple, si jamais le pouvoir sort ces machines de coercition.

Jeunesse qui sauve !


[23:02, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Jeunesse en chômage, devrait se concentrer sur le chômage des jeunes.
[23:03, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Les jeunes n’ont pas du travail parce qu’ils ne sont pas représentés correctement. Ils ne les sont équitablement ni au parlement ni au gouvernement ni dans l’administration.
[23:06, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pour mettre nos jeunes au travail, nous, dans le cadre du projet 2014, vous proposons un travail collaboratif en ligne. Ce travail consiste à concevoir des projets pesants et rentables, à mobiliser les ressources nécessaires pour leur exécution et à les conduire soi-même.
[23:12, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Les jeunes sont parfaitement capables d’y arriver, malgré la rudesse de la dictature, de l’imposture. Si vous rejoignez notre projet, nous vous promettons un coaching très patient et le moment venu un sponsoring des projets matures. Ce qu’il nous faut, c’est juste une connexion Internet par localité participante. A Bunia, Kisangani et Beni, nous avons déjà pourvu en modem USB 4G pour nos succursales de l’EAE ASBL.
[23:14, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Il reste que seulement que les jeunes de cette ville acceptent d’entreprendre le travail qui consiste à concevoir deux ou trois projets qui réponde aux deux ou trois problèmes les plus épineux de chacune des localités engagées.
[23:16, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Nous indiquons à chaque étape ce qui peut être fait pour aller à pas mesurer vers la victoire dans la lutte contre le chômage par :
1. la recherche active de l’emploi ;
2. la création volontaire, libre et intelligente d’emplois correctement rémunérateurs.
[23:18, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: La première chose que la jeunesse doit savoir, c’est que ce n’est pas l’argent qui manque pour créer de l’emploi. Ce sont les bons projets bancables qui font cruellement défaut parce que tout le monde veut gagner de l’argent sans investir.
[23:19, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Dans le Projet 2014, nous vous indiquons comment, pas à pas, aller vers l’ÉRADICATION DU CHÔMAGE dans votre localité, par vous-mêmes, sans quémander de l’argent chez personne.
[23:21, 9/11/2016] +250 783 302 570: C’est super, cette initiative
[23:21, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Bien sûr que vous aurez peut-être besoin d’un crédit pour commencer. Mais ce crédit ne sera pas une aumône : vous le rembourser avec les résultats des entreprises que vous aurez créées de vos mains. Personne ne se targuera de vous avoir AIDER !
[23:26, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Cette initiative, le gouvernement qui trône à Kinshasa ne peut pas nous la voler, mes chers compatriotes. C’est impossible ! Il est complètement incapable de mettre le concept en oeuvre. Dans notre concept totalement capitaliste, les jeunes feront tout, et qui mieux est, payerons des taxes et impôts à l’État !
[23:27, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Une première expérience a déjà été lancée sur Kinshasa dans le cadre de notre projet Coopératives de l’EAE ASBL.
[23:28, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Tout a bien commencer avec un groupe de 11 universitaires au chômage partiel et au chômage total.
[23:36, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. Une enquête préliminaires a été conduite pour évaluer la situation du chômage dans un quartier à nos frais.
2. Des CV ont été toilettés en groupe avec le conseil de Bruxelles.
3. Des demandes d’emplois spontanés ont été envoyés en directions d’entreprises ciblées dans la ville de Kinshasa et des recommandations ont été faites auprès d’amis occupant des postes à responsabilité.
4. Des membres du groupes ont eu à passer des tests d’embauche.
5. Un membre est arrivé même au stade de l’interview d’embauche.
6. Le responsable du groupe a brusquement décidé d’abandonner le groupe qui s’est laissé faire au lieu de continuer la route sans ce responsable déloyal.

Cette expérience nous conforte à l’idée que beaucoup peuvent trouver du travail, que le gouvernement irresponsable et incapable de Kinshasa le veuille ou non ! Le Congo en effet nous appartient tous. Notre défaut est d’avoir peur de démettre les responsables qui nous trahissent une fois au commandement d’un poste de l’État, tel Joseph Kabila.
[23:38, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Notre démarche en la matière n’est pas une guerre directe contre lui, mais une guerre indirecte contre lui par la lutte pour l’éradication du chômage. Une suppression du chômage qui donne au gouvernement, au parlement et à l’administration en place l’insomnie.
[23:39, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Ces hommes savent que si tous les congolais se mettent à travailler, ils iront en prison sans autre forme de procès.
[23:40, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Dites-vous bien que notre projet, pour être complet, a déjà prévu des parades et des précautions.
[23:41, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Nous visons l’objectif : prendre le pouvoir par le travail ! C’est le combat, la guerre économiques dans le sens plein du terme !
[23:42, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pour maîtriser le travail au Congo, nous chômeurs, devons commencer pour convenir d’une chose : attaquer le chômage sur deux fronts.
[23:43, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. La recherche active et professionnelle du travail par nous-mêmes et plus par des hommes véreux qui s’occupent à tout faire pour nous garder au chômage de peur que nous ne maîtrisions le capital et que nous ne les tenions par leurs cornes pour les jeter à terre.
[23:44, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 2. La création massive d’emplois dans des secteurs où s’expriment des besoins pressants, cruciaux, chez nos populations.
[23:45, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Croyez-moi, à bien nous organiser, nos populations comprendront vite la puissance du nouveau vent et l’incapacité du pouvoir d’arrêter ce vent !
[23:45, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Ici, il n’y a rien à cacher :
[23:52, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: 1. Nous identifions les besoins cruciaux de nos localités respectives.
2. Nous concevons des projets robustes et massifs qui apporterons des solutions réelles et durables à ces problèmes. Des solutions que le gouvernement actuel ne saura pas un seul jour mettre en oeuvre.
3. Nous mobilisons nous-mêmes ressources nécessaires à l’exécution desdits projets sans rien quémander chez personnes, à négociant nous mêmes les crédits bancaires. C’est ici que le gouvernement incapable verra le feu venir. Ce sera TROP TARD. Ils seront rapidement dévorés par le feu que pèsera des billions d’Euros pour l’ensemble du pays !
4. État donné que nous ne réclamerons pas un seul rho de l’État, le présent comme le futur, mais que nous lui verserons à terme des milliards en taxes et impôts, toute dictature n’aura plus de place dans le pays !
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Le monde entier n’y verra que du feu. Pourtant, le secret est là : la force du travail, du projet endogène, massif, robuste, parce que développer en ligne sous les feux des critiques !
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Et les copieurs ?
[23:53, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Impossible !
[23:55, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Notre concept ne peut être copié qu’en se joignant aux jeunes en mouvement ! Impossible de tenter de se dresser devant la colonne des jeunes congolais en quête de l’éradication du chômage ! C’est parfaitement, glorieusement impossible. Tenez vous bien la tête au froid, vous comprendrez vite que ce soit impossible de tenir contre un tel projet !
[23:56, 9/11/2016] +32 486 74 17 04: Pourquoi, parce que : quand Dieu s’en mêle, plus personne ne peut arrêter un projet !
[00:00, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: De votre réaction dépend le démarrage du projet dans votre localité à vous… Nous sommes prêt à vous prodiguer tout le conseil (technique, spirituel ou autre) dont vous auriez besoin. mailto:palukuatoka.com avec comme objet « Projet 2014 – Éradication du chômage ».
[00:01, 9/12/2016] +250 783 302 570: Vous intervenez aussi au Sud Kivu ?
[00:06, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: N’oubliez pas les étapes.
1. Se réunir à quelques jeunes motivés, engagés.
2. Identifier les besoins cruciaux de nos localités respectives.
3. Convertir ces besoins en opportunité d’affaires robustes, massives, salvatrices.
4. Mobiliser nous-mêmes les ressources nécessaires à l’exécution desdits projets.
5. Conduire les projets nous-mêmes : chômeurs aujourd’hui, entrepreneurs de demain.
Si cette proposition-ci ne vous chante pas, alors que vous êtes chômeurs, passer outre !
[00:11, 9/12/2016] +32 486 74 17 04: Me Vema, relisez notre concept : nous N’INTERVENONS pas !
Nous conseillons dans toutes l’UE et l’Afrique.
Si c’est au projet EAE ASBL que vous faites allusion, OUI, nous avons une succursale à Butembo (tenue par Joseph Suhene Mbusa) et à Goma ainsi que Bukavu (tenune par l’Honorable John Lupala Mingingo).
Seulement, ne confondez pas l’offre du Projet 2014 aux chômeurs du Congo avec le projet EAE ASBL (ASBL Échanges Afrique-Europe), où il est vrai que nous sommes un des membres fondateurs et président du projet.

Notre Région de Bruxelles-Capitale n’est pas en reste.  Nous invitons les chômeurs à nous joindre nombreux pour démarrer notre projet Habitat/Bruxelles.
Le concept est simple : proposer aux propriétaires en difficultés la mise en valeur de leurs biens immobiliers à l’abandon ou en déliquescence, pour les louer ou les vendre.  Dans un but non lucratif, mais dans le souci de générer des emplois et contribuer à la salubrité dans notre capitale.
mailto:palukuatoka@msn.com avec comme objet : EAE ASBL – Projet Habitat/Bruxelles.
callto:+32486741704 pour joindre Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, Ir.

Kinshasa veut tout écraser !


Kinshasa veut tout écraser sur son chemin.  La population congolaise est pour lui une proie facile, à écrabouiller.  La lecture des cris de la jeunesse sur Véranda Mutsanga (Facebook,

Véranda Mutsanga's photo.Butembo: Mr Alain Lusi est aux arrêts. Il ya 2 jours, il avait échappé à l’arrestation. Finalement ce 09/09, filé par les services de renseignement, il est tombé dans le filet. On se souviendra que, les leaders d’opinion d la ville sont sur une liste noire surtout par rapport aux récents manifestations survenues en ville d Butembo contre les égorgeurs qui s’était soldé en manif contre le régime.

Véranda Mutsanga's photo.
Véranda Mutsanga's photo.
César Mumbere Isevatundi
 César Mumbere Isevatundi tu as viole,tu est libre.Ton tour viendra.Alain va quitter la prison mais toi OYEBELA.  COMMENT ES-TU LÀ. TU N’EST MÊME PAS DE TAILLE VENTRIOTE.
Kambale Luvika Yusa
Je regrette parce que j’ai vu tes frères en prison aujourd’hui même et ils se demandent qui leur viendra en aide pour leur salut ! Il y a un temps pour vous ; et le peuple te huera un jour.
Chérie Lipasa
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Vous ne devez pas travailler pour la libération du Congo isolement. Il faut avoir l’appui d’autres citoyens du monde libre. Nous pouvons aider à nouer des relations utiles, en toute transparence, pour vous et pour le régime de Kinshasa.  Il doit être démontré que votre organisation mène un combat affirmé démocratique, paisible, discipliné, organisé, citoyen.  Il doit être aussi prouvé que cette dernière soit victime d’une violence gratuite des hommes au pouvoir qui ne vise que leur maintient par la force aux arènes, contre la volonté du peuple. En officialisant vos organisations, en formalisant votre action, le pouvoir aura difficile à vous faire disparaître sous la coupe de la communauté internationale. Nous pouvons aider ! Ecrire pour ce faire au Projet 2014 pour obtenir conseil.

Notre budget…


Plusieurs compatriotes se proposent à nous pour présider à la destinée de notre nation.  Très peu parmi nous se donnent la peine d’analyser leurs projets de société et de l’expliquer à notre base qui n’a pas toujours la capacité de décortiquer ce type de textes.

Pour assurer la paix et l’enrichissement de notre nation, nous devons travailler.  Nous devons être à l’ouvrage sur tous les fronts pour produire ou accroître notre capital bonheur.  Notre enrichissement que cela signifie est ce que plusieurs gouvernements dans le monde ont difficile à réaliser.  Mobiliser la nation autour du travail productif, augmenter la productivité et de ce fait la compétitivité de ses citoyens demande intelligence et sagesse de la part d’un gouvernement.  Ces deux ressources sont de celles très mal distribuées sur terre.

Que propose nos candidats comme budget pour conduire le développement de notre pays ?  Notre paix et notre enrichissement qui souffrent énormément de la guerre et de la pauvreté du plus grand nombre coûteront combien selon ces candidats à la présidence ?

La situation actuelle

Le gouvernement de Matata prétend gérer la nation avec 7 milliards d’Euros par an.  C’est comme si un chef de famille prétendait tenir son ménage avec 25 € par mois.

Dans ce contexte de mensonge, seuls, pour nous, Freddy Matungulu et Georges Alula se rapprochent du minimum vital à dépasser le plus tôt que nous pouvons !  N’empêche qu’ils en sont encore au dixième de l’objectif que nous proposons et que nous estimons s’imposer à nous.

Les budgets annuels qu’ils nous proposent de réaliser passe par des emprunts et se situent dans la fourchette de 100 à 150 milliards d’Euros.  Il nous faut pourtant rapidement dépasser les 1500 milliards de dollars.  C’est alors seulement que prétendrons avoir une réelle paix dans le pays et une véritable justice sociale qu’attendent nos populations.

La limite acceptable aujourd’hui

Les spécialistes que nous avons consultés et le résultat de notre sondage auprès des ménages sont pourtant concordants.  De plus, nous apprenons que pour 1 Euro payé au travailleur, il faut prévoir 1,6 Euros en plus pour couvrir les autres besoins de celui-ci (Assurances, taxes, amortissements, etc.).  Il faut donc produire 2,6 Euros pour que le travailleurs ait 1 Euros en main.

Le minimum vital dans les ménages est au-dessus de 2500 Euros nets/mois, pour un ménage de 4 enfants, de 6 membres en tout.

Partant de ces données, le budget annuel minimal qui s’impose au congolais, dans un pays qui pèserait 73 millions d’habitants, est vite calculé.  Si l’on tient compte du fait que le ménage aura une moyenne de 6 à 4 personnes, dans un horizon de 50 ans :

2500 x (2,6) x 12 x 73.000.000 : 6 (ou 4) = 949.000.000.000 ou 1.423.500.000.000 €/an.  Pour être responsable, visons 1.500 milliards d’Euros  (1,5 billions d’Euros) par an dans les 50 ans à venir.

Comment réaliser un tel budget

Le taux de croissance annuel à maintenir est humain, sachant que nous partons de l’impossible budget de 7 milliards.  11,33% de croissance suffisent à y être en 2066 !  Pour un pays ayant notre potentialité, quoi de plus simple.

La corruption et le mensonge politique sont probablement l’explication de l’impossible budget du gouvernement actuel.  On donc peut s’imaginer que, dès la première année, il soit possible de partir de 70 milliards.  Comment ?  En stoppant le pillage, la fraude fiscale, le chômage, l’injustice sociale, la sous qualification des travailleurs.  Cela en soit, réduirait l’effort de croissance du budget à un taux plus que réalisable de 6,32% !

L’obstacle à notre émergence est donc unique : le manque d’une volonté politique populaire de se départir de l’imposture dans le pays.

Se tromper d’ennemi…


Il n’y pas aussi triste chez une personne que de se tromper sur l’identité de ses amis et des ses ennemis.  Nous aimons à revenir sur ce thème pour contribuer à l’efficacité de notre combat…  Si combat politique il y a.

Nous congolais, n’arrivons toujours pas encore à nous fixer sur l’identité de l’ennemi de notre nation.  Un mauvais ciblage de l’ennemi, l’utilisation de mauvaises armes, sont autant des facteurs qui expliquent nos nombreux échecs.  Déboires que nous connaissons dans la lutte pour l’indépendance de notre pays.  La paix et la prospérité pour tous que nous poursuivons nous échappent à tous les coups, jusqu’ici.

Lisez, attentivement, la livraison cachée sous cet hyperlien pour le comprendre.

Se plaindre…


  • Où, comment et pourquoi devrions-nous nous plaindre des tueries qui ont lieu à l’Est de la RDC, notre pays ?  De quoi le Congo a-t-il besoin : d’une plainte ou d’une pétition ; et pourquoi ?  Pourquoi n’obtenons-nous pas souvent gain de cause dans nos appels adressés en direction des institutions onusiennes ?  Nous commentons, après reproduction, une pétition (tronquée) adressée au secrétaire générale de l’ONU.  Le document entier se trouve ici.

    Voici ce qui vient de faire arrêter Me DJIMI PERUZI

    Pétition Collective de Cinquante Intellectuels et Acteurs de la Société Civile de la Ville de BUTEMBO-RDC à l’Attention du Secrétaire Général et du Conseil de Sécurité des Nations Unies Transmis-copie pour information à : – Monsieur le Président du Conseil de Sécurité des Nations Unies à New-York aux USA ; – Sa Sainteté le Pape François à Rome ; – Monsieur le Président des Etats-Unis d’Amérique à WASHINGTON ; – Monsieur le Premier Ministre de la Grande Bretagne à Londres ; – Monsieur le Président de la République Française à Paris ; – Monsieur le Président de la Commission Européenne à Bruxelles ; – Madame la Représentante des Nations Unies pour la Prévention du Génocide à New York aux USA ; – Monsieur le Procureur près la Cour Pénale Internationale à la Haye ; – Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU en République Démocratique du Congo ; – Messieurs les Ambassadeurs Accrédités à Kinshasa ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à Butembo ; – Monsieur le Chef de Bureau de la MONUSCO de et à BENI ; – Monsieur le Maire de Ville de Butembo ; Objet : Un plan d’épuration ethnique et de génocide est en pleine exécution par un cordon d’extrémistes Hutu bien protégés contre une partie de l’Ethnie NANDE à BENI et LUBERO sous l’œil impuissant de l’armée et de la Brigade Internationale : la Communauté Internationale a le devoir moral d’intervenir militairement maintenant ou jamais pour arrêter cette holocauste ; A Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies à Nez-York ; Monsieur le Secrétaire Général ; Il est de la responsabilité morale du Conseil de Sécurité de l’ONU, saisi par vos soins, d’ordonner une intervention militaire humanitaire lorsqu’il se commet un génocide, une épuration raciale, ethnique ou religieuse dans un Etat quel qu’il soit. Telle était la raison de l’intervention occidentale en Libye, telle fut le motif de l’intervention française au Mali et en Centre Afrique et tel doit désormais être le motif d’intervention militaire internationale à BENI, zone où l’Etat congolais et la MONUSCO ont définitivement fléchi face à un groupe terroriste qui, selon toutes les informations disponibles, est dirigé par un cordon des extrémistes Rwandophones Hutu bénéficiant des complicités avérées de l’armée nationale et du gouvernement congolais dans le seul but d’occuper des terres habitées par la population NANDE vivant en territoire de BENI.. Depuis le mois de septembre dernier, alors que se déroulait le procès militaire destiné à donner la lumière sur la mort du Colonel MAMADOU MUSTAFA NDALA, plusieurs tracts ont circulé à BENI annonçant des massacres contre les populations locales en raison de 120 par mois. Comme cela était planifié, début octobre 2014, les terroristes jusque là inconnus ont lancé une vaste boucherie humaine en posant des actes de carnage à la machette, la hache, à l’arme blanche dans plusieurs villages du territoire de BENI ; puis, ils sont allés poser les autres actes de carnage en ville de même nom, emportant à ces jours environ 300 personnes tuées. Contrairement à la version officielle qui est loin de recevoir la confirmation de la MONUSCO et qui prétendait que les terroristes qui tuaient avec cette féroce brutalité qui trahit une haine forte et cachée seraient des ADF-NALU, les rédacteurs de la présente pétition sont en mesure au regard des faits qui procèdent du terrain à préciser avec certitude que les assaillants sont essentiellement des sujets Hutu, parlant le Kinyarwanda et agissant dans le même mode opératoire similaire au génocide rwandais des années 1994, faisant usage des machettes, hache et autres ares à feu. Les actes de carnages sont faits sur les populations NANDE dans un but bien défini : les forcer à quitter leurs villages, leurs cultures et leur maisons afin d’y laisser un vide qui devra permettre aux populations Hutu actuellement en pleine migration illégale provoquée par les autorités publiques à occuper les terrains abandonnés. C’est en réalité une guerre à caractère ethnique où l’Etat congolais tente de forcer au nom d’une prétendue cohabitation pacifique forcée des populations à vider leurs milieux naturels à des populations d’origine rwandaise, spécialement les Hutu. Les faits suivants démontrent que les massacres de BENI qui promettent de se généraliser dans le LUBERO, une zone occupée à 95% par l’Ethnie NANDE, sont ont un caractère d’épuration ethnique et conçus dans un plan d’occupation foncière conçu et exécuté par des extrémistes hutu : 1. Des faits précurseurs : l’administration provinciale a importé depuis 2011 des populations Hutu et Tutsi du MASISI, au nom d’une prétendue politique de cohabitation pacifique forcée, d’occuper les terrains des populations NANDE à LUBERO en violation de toutes les lois de migration et des terres coutumières au motif fallacieux que ces migrants seraient originaires de ce milieu ; leur nombre change de jour au lendemain passant (…)

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

    Frère, Il serait utile de nous consulter, nous de la diaspora aussi. Avant de lancer de telle campagne, de telle lettre, c’est mieux de demander nos avis… Ceux-ci peuvent aider. Cette lettre-ci risque d’être sans effet, comme les précédentes. Pour pour les mêmes raisons. Un secrétaire général des nations unies n’a pas le temps de lire une longue lettre comme celle-là. Il ne peut pas prendre au sérieux des personnes qui écrivent sentimentalement. Il faut une plainte en bonne et due forme. Une plainte conforme aux lois internationales. Des affirmations fortes et graves sont dans cette lettre. Nous ne voyons cependant pas des preuves qui étayent ces accusations être annexées. Notez enfin que la lettre n’oblige pas le secrétaire général. Parce qu’elle n’est pas dans la forme voulue. Plus grave, vous éluder le vrai responsable : le pouvoir qui travaille à la pérennisation de la situation de l’Est. Subsidiairement, cette lettre omet la Belgique. Un acteur sur lequel l’Occident s’appuie pour traiter les dossiers congolais. Même si, pas voie d’ambassade, la Belgique sera atteinte, je suppose… Je ne suis pas juriste, je le vois déjà… Qu’en sera-ce lorsqu’une telle lettre tombe au cabinet de Ban ki Moon ? Plaise à Dieu de nous aider à faire mieux dans nos démarches visant la paix et le progrès au Congo.