Nous soulevons-nous ?


Nous soulevons-nous ?  Contre qui ou contre quoi ?  Pourquoi et comment ?

Dans la RDC, nous sommes-nous jamais soulever réellement contre la médiocrité, la trahison, l’esclavagisme, la colonisation, la dictature ou encore contre l’imposture ?  Aujourd’hui, nous soulevons-nous contre l’imposture ?  Sommes-nous prêts à le faire demain ?  Comment le savoir ?  Nous tentons une réponse à chaud à la question partant d’une émission de Radio Bosomi.

En majuscule, l’invitation qui nous est parvenu de notre ami Samba-Olonga, responsable de la Radio Bosomi.


L’EMISSION « MÉMOIRE DE L’HISTOIRE POUR LE CONGO  » DE CE SOIR À 20H00 (HEURE DE LA HOLLANDE, RADIO BOSOMI).

THÈME DE CE SOIR :

UN SOULÈVEMENT POPULAIRE EST-IL POSSIBLE AU CONGO AVEC LE SOUTIEN DE LA DIASPORA CONGOLAISE ?

Bien sûr qu’un soulèvement populaire soit possible avec ou sans le soutien de la diaspora.  Quoiqu’il faille reconnaître que la diaspora donne non seulement du punch, mais aussi les moyens.

Il est clair que depuis mars 2017, la diaspora soit passé à la grande vitesse.  Des embryons de laboratoires stratégiques sont en train de naître.  Nous pourrions citer le Projet 2014 qui as déjà produit beaucoup d’idées et qui a déjà proposé beaucoup de pistes de solutions à la crise congolaise.  C’est pareil avec l’APARECO, la Troisième Force et quelques membres de partis en exil, tel, le président de l’UNIC, de CNB, qui eux, contrairement au rapport au Projet 2014, ont des bases substantielles, des audiences plus étendues sur terrain et dans la diaspora déjà.

Les congolais ne doivent pas encore jubiler.  Le chemin à parcourir est long.  20 à 30 ans serons nécessaires avant que nous commencions à voir le bout du tunnel qui est vraiment loin encore de nous.  Néanmoins, la machine qui s’est mise en marche dans la diaspora ne saurait être arrêter.  Les congolais du bout du monde ont compris qu’ils ne vont pas éternellement envoyer de l’argent pour les soins médicaux importants, les enterrements ou même pour l’argent que l’on détourne pour les anniversaires, les mariages, alors que le pays soit encore à libérer des griffes de l’imposture.

Les conseils produits au pays et dans la diaspora vont se multiplier à un rythme soutenu.  Le pouvoir ne saura pas tenir le coup : il rêve !  Les congolais ont été domptables, ils continueront à l’être pour un délai nettement plus réduit que celui que nous prévoyons avant mars 2017.  En effet, la communication entre les congolais devient plus fluide avec WhatsApp, les sms, la vidéophonie, la messagerie électronique.  L’ONU, l’UE et l’Asie de l’Est ne peuvent plus tromper les congolais comme avant.  Une pédagogie politique, authentiquement congolaise, encore embryonnaire va se parfaire avec le temps.  Beaucoup d’universitaires congolais ont résolu de prendre leur place d’éclaireurs.  C’est une évolution que seuls les étudiants congolais du supérieur et de l’universitaire ont tenté de mettre en œuvre seule.  Désormais, ils peuvent compter sur toute l’intelligentsia de l’intérieur et de la diaspora.  D’ici juin déjà, nous pensons qu’il sera possible de mesurer la tendance, la direction que prend la lutte des congolais contre l’imposture qui prévaut en RDC.

Plus utilement disons ceci : le Président Joseph Kabila est aujourd’hui à une croisée de chemin :

  1. Fuir le pays. Cela ne rapportera rien, parce que tôt ou tard, (1) les congolais finiront pas les réclamer à la CPI, correctement, puissamment et obtiendront gain de cause et (2) ses meilleurs amis seront les premiers le trahir pour ne pas perdre le Congo.  En effet, (1) très bientôt, les plaintes des congolais vont s’affiner, suite à l’intervention des cerveaux congolais qui s’impliquent de plus en plus ; et ce, résolument.  Par ailleurs, (2) ce n’est pas pour JKK que la fameuse communauté nationale acceptera d’hypothéquer l’avenir des équilibres de la planète.  Ils vont impérativement lâcher Kabila bientôt.
  2. Se rendre à un bureau de police pour réclamer des menottes et la prison, pour éviter le lynchage que lui réserverons les combattants et résistants, s’ils devaient forcer à user de la force pour prendre eux aussi le pouvoir par un autre coup d’État. Quand la trompette sonnera : bien entendu !
  • AVEZ-VOUS D’AUTRES PROPOSITIONS À FORMULER QUI PEUVENT CONDUIRE À LA LIBERATION DE NOTRE PAYS ?

Nous avons plusieurs propositions sur la table et accessible sur ce site, depuis décembre 1999 ; pour tenir le taureau par ses cornes en vue de le renverser.

  1. L’éradication du chômage. Il faut aider nos chômeurs à rechercher l’emploi activement, à en créer.  Le pouvoir fantoche tentera de s’y opposer.  Par des procédures judiciaires bien étudiées, nous indiquerons au peuple comment, même la cour constitutionnelle finira par ne plus avoir qu’un seul choix : lâcher le pouvoir.
  2. La prise en charge de l’armée et de la police par les patriotes congolais. Ici aussi, nous indiquerons comment dans le processus que nous avons conçu, le pouvoir ne saura pas bloquer les comptes de ces alliés à rapidement conquérir.
  3. La conquête des médias. En effet, pour atteindre efficacement notre base, afin de nous hisser tous ensemble, il nous faut nous instruire, nous former, nous éduquer.  La communication doit donc être partager avec le pouvoir et non pas être cédée au pouvoir !

ARTICLE 64 STIPULE QUE ″TOUT CONGOLAIS A LE DEVOIR DE FAIRE ECHEC A TOUT INDIVIDU OU GROUPE D’INDIVIDUS QUI PREND LE POUVOIR PAR LA FORCE OU QUI L’EXERCE EN VIOLATION DES DISPOSITIONS DE LA PRESENTE CONSTITUTION. TOUTE TENTATIVE DE RENVERSEMENT DU REGIME CONSTITUTIONNEL CONSTITUE UNE INFRACTION IMPRESCRIPTIBLE CONTRE LA NATION ET L’ETAT. ELLE EST PUNIE CONFORMEMENT A LA LOI″

Personnellement, nous ne sommes pas souscripteurs d’une constitution de bandits politiques.  Avec ou sans l’article 64 de la constitution, tout congolais qui aime son pays sais qu’il doit se battre avec bec et ongle pour défendre sa terre, sa nation, son peuple, sa patrie, son pays…

Et si JKK enlevait l’article 64 de sa constitution ?  Sur quoi vous appuierez-vous ?  Pour nous, la présence même de l’article 64 dans notre constitution est une manière de nous prendre pour des bambins.  Comme si on devait nous apprendre de Liège, où aurait été rédigée cette constitution, que notre devoir est de nous défendre par tous les moyens en notre disposition, dès lors qu’un individu ou un groupe d’individu tente de violer de force de nos droits.  Or, ces bandits politiques, nous les avons depuis Lumumba !  De force, le MNC voulu faire de tous les congolais des socialistes.  De force, Mobutu voulu faire de tous les congolais de ngbandi.  De force, Kabila et Kabange voudraient faire de nous des esclaves.

C’est à nous de bien comprendre tout cela et de nous lever contre tous ces bandits politiques que nous ne découvrons qu’avec retard, ne voulant pas prendre la peine d’écouter nos nombreux patriotes qui sonnent pourtant à temps, la sonnette d’alarme !

  • LE PEUPLE A-T-IL LA POSSIBILITE DE LIBERER LE PAYS L’APPLICATION DE L’ARTICLE 64 CI-DESSUS ?

Cette question n’a pas de sens.  80 millions de congolais que nous serions, sommes-nous en mesure d’arrête net, Joseph Kabila Kabange et sa bande ?  Bien sûr que oui !

La vraie question est : « Sommes-nous décider à l’arrêter ? ».  La réponse est non.  Autrement, pourquoi serions-nous partis à Sun City, à la Cité de l’OUA à la Centre Diocésain de Kinshasa ?  Pourquoi nous disposons-nous à répondre à la convocation de l’ONU et de l’UE qui participent à notre extermination ?

Radio Bosomi doit prendre le courage de poser cette bonne question aux congolais et laisser les débateurs nous expliquer pourquoi le peuple congolais effectue les choix qui sont siens depuis 1959.

En espérant ainsi avoir contribuer.

(Sé. Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu)

POUR PARTICIPER EN DIRECT, VOUS POUVEZ APPELER VIA.

LE SKYPE DE LA RADIOBOSOMI OU PAR TELEPHONE : 0031208932734.

Créateur d’entreprise


Je souhaite être, gracieusement, accompagné par l’EAE ASBL dans ma démarche de création d’une entreprise unipersonnelle ou d’une société qui soit rentable et viable ; et, qui corresponde à mes qualifications, mes compétences, mes expertises ; et éventuellement à celles de mes futurs associés.

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Chercheur d’emploi


Je souhaite être, gracieusement, accompagné par l’EAE ASBL dans ma recherche active d’un emploi bien rémunéré et qui corresponde à mes qualifications, mes compétences, mes expertises.

J’accepte que l’EAE ASBL publie les informations pertinentes de mon curriculum vitae, avec mon accord, à l’attention des employeurs qui recherchent des collaborateurs dans mon (mes) secteur(s) de qualification, compétence ou expertise.

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Éradiquer le chômage


Éradiquer le chômage n’est pas le devoir du gouvernement.  Pour quelques raisons que nous exposons ici-bas.

  • Ce n’est pas lui qui en souffre.  C’est une de ses parties seulement, une portion de la population.  Comprenez par là que ce ne soit pas tout le peuple qui est au chômage.  Ce sont les chômeurs qui sont les premiers  responsables et les tributaires du chômage.
  • Ce n’est pas au gouvernement de payer le frais de l’éradication du chômage : ce sont les bénéficiaires.  C’est une question de justice sociale tout simplement.
  • Le gouvernement n’a pas intérêt à ce que le chômage disparaissent : c’est lui qui irait en chômage.  Un chômage qui lui ferait très mal au gouvernement ; lui qui travaille souvent si mal.

Ce sont les chômeurs de votre localité qui ont tout intérêt à se mobiliser, à quitter leur paresse pour se mettre au travail : en rechercher pour en trouver ; ou bien, en créer et le réussir.

  • La recherche active peut se faire seul : elle est alors dure, ennuyante, pénible.  Elle peut se faire en groupe : elle devient efficace, rapide, valorisante, facile, joyeuse, heureuse.  Elle crée la solidarité positive autour d’une belle cause.
  • On peut créer son entreprise seule ou en plusieurs associés.  Suivant le cas de chacun, il convient d’évaluer les difficultés et les opportunités ; les coûts et les rentabilités.  Des synergies peuvent permettre d’aller plus vite, d’affronter la concurrence la tête haute.  Mais attention : travailler en groupe avec fruit demande d’y être formé.

Une recherche de travail, tout comme une création de travail se préparent.  Il faut s’instruire, se former, s’éduquer, pour avoir un travail convenable, correctement rémunéré, dans un délai raisonnable.  Notons au passage que l’État soit généralement mauvais payeur.  Pour vous garder, il vous donne le loisir de travailler peu, et de travailler moins bien.  S’il n’en était ainsi, vous ne préféreriez pas être fonctionnaire ; tandis que maintenant, c’est là que votre pension soit le plus confortable !

Au Projet 2014, si vous le voulez, si vous le désirez, nous vous offrons des conseils, voire-même d’autres ressources, pour rechercher activement votre travail  ou créer courageusement votre entreprise ou votre société.

La crise…


La crise qui prévaut au Congo ne peut laisser une personne normale tranquille : la mort, la pauvreté, l’insécurité, l’esclavage, la colonisation, la dictature, la médiocrité, la trahison, le pillage, l’ignorance, etc.

John Lupala présente et discute la crise.  Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, renchérit.


Le Congo n’est pas le seul pays au monde en crise.

Avec le comportement des responsabilités à pondération zéro des acteurs politiques congolais, aucun médiateur, kamikaze soit-il, ne serait tenté de s’immoler sur l’autel de la classe politique congolaise.

L’UA avec Edem Kodjo s’était cassée les dents.

La CENCO déjà participante au dialogue de la Cité de l’UA, en prenant le relais, s’est brûlée les plumes car croyant qu’elle dispensait le « malongi » aux fidèles.

Les deux dialogues ont conduit le peuple congolais au jeu de la poupée russe.

Chaque dialogue accouche d’un autre, et rien ne facilite les choses avec l’atomisation de l’opposition.

Au nom de l’inclusif, et en partant de l’idée que personne n’a gagné les élections, aucun passage en force ne sera toléré, et aucune force ne pourra s’imposer comme étant l’unique détentrice de la force populaire.

La situation devient de plus en plus complexe.

Quel que soit le médiateur, la facilitation se fera avec toutes les composantes.

C’est une dimension qu’il ne faudrait pas négliger.

Le temps presse mais le congolais n’arrive pas à comprendre que le Congo n’est pas le centre du monde, et par conséquent, il n’est pas le seul pays en crise sur le plan international.

À titre d’information, il y a lieu d’indiquer qu’il existe des crises aussi graves en Syrie, au Yémen, en Afghanistan qui attirent l’attention particulière de la communauté internationale, et des crises qui sont en voie de pacification notamment au Kosovo, au Mali, en RCA, et enfin des crises en perspectives avec des pays qui menacent la paix mondiale comme la Corée du nord et d’autres encore avec la guerre asymétrique.

Mr John Lupala


Merci, mon frère !
Tant que le peuple congolais ne sera pas respecté, il n’y aura pas de paix possible en RDC, avec ou sans nous. Ceux qui recherche la paix réellement et qui savent cela, ne se comportent pas de n’importe quelle manière. La paix passe par le respect de soi-même et d’autrui, à cœur joie, parce que l’on a compris que c’est avec lui, ce respect, que l’on peux construire un vraie paix avec cet autrui, bâtir une vraie cohabitation.

Johon, vous n’avez pas cité les EUA ni l’UE qui sont en crise. Après le plan social d’Obama, que font les américains et pourquoi ? Que fait l’Union Européenne avec le Brexit et le pays basque ? Que va faire l’Occident tout entier avec les menaces terroristes qui pèsent sur lui ? La crise est multiforme, mais planétaire… C’est partout que l’on tue gratuitement, que l’on empoisonne, que l’on brutalise, que l’on muselle, que l’on brime ; même si ce ne serait pas comme au Congo…

Mais tout cela, selon nous, ne fera pas que le bien devient le mal, ni qu’à l’inverse, le mal de mue en bien. Ceux qui croient que l’homme peut conjurer la malédiction, par la repentance, lave leurs robes, tiennent bien la manne cachée et leurs cailloux blancs.

Aimer Tshibala…


Qu’est-ce que c’est qu’aimer Tshibala ?  Est-ce marcher derrière lui dans les rues de Kinshasa ?  Est-ce avoir les yeux accrochés à ses lèvres quand il harangue la foule aux applaudissements béats de Jaurès ?  Est-ce lui faire des câlins ou des doux yeux ?  Est-ce lui lécher les bottes pour profiter des miettes qui tombent de sa table ?  Est-ce l’attendre au coin des rues de l’Occident pour le mutakaliser ?  Est-ce un devoir civique ?

Notre otage du régime de Kabila est dans une mauvaise posture, dans des mauvais draps.  Il le sait.  Le pouvoir aussi le sait.  Voyez les moyens qu’il mobilise pour assurer sa vie,  la vie de son premier ministre, pour le mettre dans les conditions de servir la nation correctement !  Pensez-vous que l’intéresser l’ignore ?  Pensez-vous qu’il n’en ait pas conscience ?  Jusqu’où tiendra le jeu d’hypocrites ?  Jusques à quand Dieu le permettra-t-il, de quelle manière et pourquoi ?

Voici ce qu’en pensent quelques compatriotes.

A propos de Mr Tshibala, locataire(+ de 32 ans dans l’opposition) : cela prouve au moins qu’il a résisté a l’appât de l’argent facile. En quoi ceux qui veulent le tourner en dérision pour cela sont-ils différents du groupe  Kabila.

[19:29, 4/11/2017] Etienne Le Divin Mutshu Panga Rvd: Quelle Opposition….. ???
Une Opposition Du Théâtre De Chez Nous…????

GPAU : Si vous voulez la paix et la prospérité du Congo un jour, préférez Kabila à Tshibala !
Ces faits et gestes de trois premiers jours montrent clairement qu’il est hors plaque.
De deux choses l’une : il devient assassin et il partage le sort de Kabila, ou bien, il veut faire le héros et Kabila l’assassine comme d’autres imprudents avant lui… Suivez ses pas, par vous vous-mêmes !
Si vous aimez Tshibala, votre devoir c’est de lui suggérer la fuite : une mission sans retour… Nous en avons déjà eu beaucoup !

Mbuyi Bin Moses : 👏👏👏👏👍👍

GPAU :
Cher Mbuyi,
J’espère que tu l’aimes et que tu auras le courage de le lui dire. Sinon, passez-moi ses coordonnées, vous qui l’auriez, je lui glisserai le même conseil.
La diaspora en effet, s’organise de plus en plus et Kabila et ses ouailles n’auront plus la vie facile dans les mois ou années à venir. L’empire est, avec certitude, sur la voie de la décadence. Dans une démarche collaborative, vous verrez ce que le Congo va bientôt produire. Les journées villes mortes, sur toutes l’étendue de la RDC vont bientôt commencer à produire les effets ! Ne désemparons pas. Tout pouvoir a la trouille lorsqu’elle est confronter à un peuple qui se fait invisible. N’oublions pas l’autre recette : traduire en justice tous les pilleurs, tueurs à gage, voleurs de la nationalité congolaise… Même si la justice ne nous donne pas raison au pays ! Les vices judiciaires : aucun juge sérieux ne veut en accumuler. C’est dire que très vite, vous serez étonnés de voir les juges se démarquer de Kabila et ses inconditionnels. Dans la diaspora, nous mettons tout en oeuvre pour que les « amis », supposés ou vrais, de Kabila, dans l’Occident, l’Orient et le Septentrion comprenne le risque qu’ils courent à continuer un soutien à notre bourreau. Pour nous, projet 2014, les indicateurs approche l’orange, avant de passer ensuite au vert. Vous n’aurez pas besoin qu’on vous le dise : observer les mouvements des gens au Congo et à l’extérieur de celui-ci pour déterminer les époques !

C’est sous réserve que nous soyons dans le bon.

Accord ou République ?


Moïse Katumbi: « Sans l’application de l’accord, le président Kabila n’a plus sa place au Palais de la Nation »


Mon frère Katumbi se trompe et trompe les congolais.  Le problème du Congo, comme de beaucoup de pays, du Nord comme du Sud, est plus fondamentale qu’on ne le croit.  La République, cette chose immonde est ce qui tue beaucoup de nos peuples.  La choisir, c’est choisir l’ignominie à terme.  Qu’on soit congolais ou pas.

Même en appliquant les accords de la CENCO, le Congo ne s’en sortira pas. Tous les négociateurs étaient des illégaux ! Nous, congolais, ne leur avons pas confié la mission de se réunir à notre sujet.  Nulle part, ils ne veulent s’en rendre compte.  Qu’ils sont tous des traîtres, des loups à la peau d’agneaux, des cyniques.

C’est notre meurtrier qui à charger la CENCO d’inviter tout ce monde, à aller suivre sa voie. Ce qui est fait ! Voyez où nous en sommes !

Katumbi connait la vérité.  Le salut du Congo est dans l’abolition irrévocable de la République.  Démocratiquement, par notre peuple, après en avoir bien compris le bénéfice.  Dans le Projet 2014, nous proposons 50 ans pour passer de la République à une union d’états indépendants du Congo.  États fondés sur la base de nos affinités culturelles.  Observez l’Occident, l’Orient, l’Afrique : aucune république ne manque d’être une dictature !  Faut-il allez à l’école pour en comprendre le pourquoi ?  Faites le tour de la terre, quel pays catholique est démocratique ?  Nous faut-il apprendre la philosophie des croyances pour en comprendre la raison ?

Essayez tout ce que vous voulez, peuple congolais.  Mon Dieu et votre Dieu est vivant : tant que ce sera dans la République, vous récolterez la désolation après la déception.

Eschatologie, capitalisme ou socialisme ?


« L’eschatologie d’un règne: 14 jours énigmatiques pour « chasser Kabila » »

Tel est le titre que nous trouvons lisons ce jour dans Beni Lubero.

Nous discutons ici, à chaud, les intéressantes questions que soulève cet article.

Kabila est-il partant ?  Comment pouvons-nous les savoir ?  S’il devait « partir », quand et comment sera-ce ?

Le Congo sera-t-il capitaliste après Kabila ?  Est-ce possible ?  À quelle condition ?  Qui tire réellement, consciemment ou inconsciemment, sur les ficelles ?

Le Congo demeurera-t-il socialiste-communiste ?  Avec quelle conséquence pour le destin congolais ?  Pouvons-nous vraiment le savoir ?  Comment ?

Nous traitons de cette question, expressément, dans langage proverbial.  Le congolais se doit en effet d’arrêter de s’infantiliser.  Les réponses sont à la portée de nous tous.  Notre attitude explique notre sort, fait notre destin !

Bonne livraison, chère Mireille Nzoli.  Bonne intervention aussi de l’autre mal aimé : Moïse Katumbi…  Les congolais diraient : « Nous aimons les Joseph et les Désiré.  Nous détestons les Moïse et Ananie ».

Juste une observation : quand il est question de restituer l’histoire du Congo, ne canonnons pas ce que disent les médias, les livres.  Disons la vérité.  C’est la garantie pour nous d’être et demeurer crédible.  Avant Mobutu, il y avait aussi du multipartisme.

En effet, mon père a appartenu à une plateforme modérée de près de 80 partis politiques, qui se liguèrent pour former le PNP (Parti National du Progrès) en vue de contrer l’imposant mouvement révolutionnaire et démagogue de Patrice Émery Lumumba, le MNC, le Mouvement National Congolais.

La persécution contre le PNP s’appelle la rébellion de 1964.  Elle a valu à plusieurs congolais la mort attroce, gratuite, causée par les forces acquisent au lumumbisme et farouchement opposées au tshombisme : des congolais, tous de gauche ou de l’extrème gauche, de tendance marxiste-léniniste et dont certains sont encore parmi nous.

L’AFDL était dominée par ce courant-là.  Le mobutisme est issu du même courant ; l’UDPS et le PPRD sont dans la même logique à peu de chose près.  Quand on le sait, on peut alors vite comprendre pourquoi ils se comportent, tous, de la même manière, à peu de choses près : tuer tout celui qui pense autrement, qui fait obstacle à leurs projets.  On peut aussi comprendre pourquoi, tous ces partis ne seront jamais portés sur le coeur de l’Occident qui est dans à la traîne d’un géant qui voit les choses autrement, c’est-à-dire, d’un regard capitaliste, tout opposé à l’option de la majorité des congolais.

Un jeu d’hypocrisie permet aux deux systèmes opposés de se livrer une guerre sournoise, mais connu dans tous les états majors !  Tant que les EUA seront les gendarmes du monde, dans que les congolais s’attacheront au socialisme et communisme, l’inimitié demeurera.  On peut alors comprendre aussi pourquoi, les EUA ne trouve pas et ne trouvera pas de sitôt des raisons pour se départir des personnes qui, eux, eurent ou ont leur coeur plus ou moins à droite : Moïse Tshombe, Apollo Milton Obote, Paul Kagame et Yoweri Museveni.

Moïse Kabumbi, Katebe Katoto, Georges Makita Alula et quelques autres très rares congolais sont des cartouches qui, très probablement, devront être utilisées par les USA et leurs faux alliés, pour mettre de l’ordre dans le Centre de l’Afrique.  C’est plus qu’assez, en effet, pour l’Occident, que de continuer à se tromper sur les leaders à promouvoir pour à la fois garantir les contrats, maintenir sa position hégémonique et de défendre l’humanisme !

Quoi qu’il arrive, nous pensons que, bien avant décembre 2017, nous connaîtrons la direction que prendra définitivement le vent, malgré les exigences de l’éthique politique internationale, sur laquelle s’appuient certains compatriotes trompés par le succès du marxisme-léninisme congolais…

CENCO, Présidence, Gouvernement…


Très honnêtement, quel sentiment éprouvent aujourd’hui les membres de la CENCO et pourquoi ? Comment le savoir, pour en tirer des leçons utiles sur la relation à entretenir avec cette institution ?  Ces membres de la CENCO, sont-ils dans la honte, la constriction et la tristesse que produisent l’échec ou la faute d’avoir servi un assassin ?  Sont-ils, à l’inverse, dans la joie, dans l’ivresse d’avoir retenu le souffle du monde ? Sont-ils fiers d’avoir vécus des instants d’honneur, de médiatisation de leurs personnes et d’éventuels engrangements de quelques enveloppes ou faveurs ?

Quant à notre frère en Christ, le Président Joseph Kabila Kabange, protestant déclaré, comment a-t-il pu rentrer à ce que les protestants ont vomis ?  La bête immonde de la ville aux dix collines, représenté au Congo par la CENCO ?  Quels rapports entretient-il avec les siens aujourd’hui et pourquoi ?  Qu’en sera la fin ?  N’a-t-il trahi que le peuple, ou trahit-il aussi, sa gente religieuse et linguistique ? Comment pareil homme, objectivement sans scrupule ni foi, peut-il conduire une transition apaisée dans le pays ? Déjà, en ce jour, nous sommes dans le blocage.  Trois jours après la nomination du premier ministre.

Journée villes mortes ou pays mort, à nouveau, que nous amène Son Excellence Monsieur Bruno Tshibala.  Lui, qui n’a rien d’un illuminati, sinon que la salutation, de traître, qu’il arbore : https://www.facebook.com/243intel/videos/1865372870371441/.  Pas très longtemps, les illuminati aussi le vomiront.  Un ami de l’AMORC nous disait que Mobutu subi le même sort, voulant tromper ces compères (Information à vérifier)…

Diaspora africaine : devoir ou dette ?


Frère,
Nous devons y aller, non pas du dos de la cuillère, mais avec énergie, sagesse et intelligence.

Il faut pousser les congolais particulièrement, nos compatriotes, à quitter le terre-à-terre pour surfer dans les hauteurs.  Nous, diaspora africaine, avons trop laissé des ignares, des mesquins, des démagogues, des incompétents, des méchants profiter de l’ignorance, de la complicité et de la duplicité de notre peuple.

Aidons l’Afrique, quand bien-même nous n’aurions pas l’intention d’y rentrer vivre. En effet, si elle nous a trahis, vendus, livrés, il faut avouer qu’elle nous a formés – pour nous qui y avons été formés.  Aidons nos frères africains, nous qui sommes redevables à ce Continent, parce que bientôt, nos enfants, nés dans l’Occident, ne les aideront pas.  Ils ne les connaissent pas, ils ne leur doivent « presque » RIEN, sinon que l’origine des parents ! C’est l’Occident qui les protègent, les forme, les instruit, les éduque, les emploie, les enterre.  À l’inverse, l’Afrique a persécuté leurs parents ; ce que plusieurs oublient ou prennent à la légère !

Que Dieu pardonne les ingrats et tiennent compte des rares gratitudes qui nous parviennent…