Ne Muanda Nsemi est-il vivant ?
Est-il réapparu ?
Où ?
Comment ?
Pourquoi ?
Qui l’a vu ou en témoigne ?
Kongobololo la surprenante information…
Catégorie : politique
Passage obligatoire…
Gagner la bataille contre l’imposture, la colonisation, l’esclavage, la trahison et la médiocrité publique, démocratiquement, passe par la présentation aux congolais d’un projet clair, ambitieux, réaliste, fédérateur, démocratique, endogène, rentable et l’animation de celui-ci…
Seul, à notre connaissance, le Projet 2014 va dans cette direction. Dommage que beaucoup de nous, vivant dans l’obscurantisme engagé par Lumumba, continué par Mobutu, Kabila et Kabange, n’arrivent pas à comprendre la valeur de notre proposition et passent à côté de la solution au problème congolais : le développement national par le travail, dans le cadre des projets ambitieux tels que ceux que nous proposons dans le Projet 2014 et auxquels nous invitons les congolais depuis décembre 1999 :
– Coopératives
– Agriculture
– Hydroélectricité
– Eau
– Mines
– Foresterie
– ITP, Institut des Technologies de Pointe
– CNTIC, Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications
– UEIC, Union des États Indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale
– Migration légale
– FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo
– Habitat
– Etc.
Rejoignez-nous, après avoir pris connaissance de ces projets et en avoir compris apprécié la valeur ici : Oui ! Je veux devenir participant au Projet 2014, pour le développement par projets de la RDC.
Maîtriser l’économie
L’économie congolaise est caractérisée aujourd’hui par une prépondérance de l’informel. Difficile dans ces conditions de mesurer l’effort du congolais à sa juste valeur, pour pouvoir lui accorder le salaire que mérite son travail.
C’est la raison pour laquelle, au sein de Kongo Ya Sika, nous, personnellement, militons, démocratiquement, pour la cause d’un développement centré sur trois piliers : le christianisme, la démocratie et le capitalisme pur et dur. Pour construire un état responsable, nous devons nous inscrire dans le dessein de Dieu et éduquer nos fils à s’y attacher. Nous affirmons que sans le respect de nos peuples, il soit impossible de faire la paix dans le pays. Enfin, il nous faut valoriser l’initiative privée et collective du congolais. Cela ne sera possible qu’en construisant nos appareils de mesure, compatibles avec nos cultures pour évaluer nos performances. Mais cela ne sera aussi possible qu’en formalisant notre économie de manière à pouvoir quantifier les efforts de tout un chacun et nous assurer qu’ils soient correctement récompensés. Le folklore dans lequel travaille le congolais, depuis l’indépendance mensongère de Lumumba et ses acolytes, ne permet pas de jauger la compétence ni l’engagement du congolais dans le travail. Depuis lors par exemple, personne ne peut nous dire ou ne voudra nous dire combien nos peuples ont produit et combien elles ont perdu. Un flou artistique est entretenu pour garder nos peuples dans l’ignorance de tous. Des experts sans expérience ni scrupule nous sont vendus pour nous distraire, afin que nous ne nous occupions pas de l’essentiel : le travail et le bénéfice de ses fruits.
Pour pouvoir mesurer la productivité de chaque congolais en âge et en capacité de travailler, il faut que le travail au sein du pays – pour nous, au sein de l’union des états indépendants du Congo – soit formalisé, contrôler par l’individu et par la collectivité, par l’État – directement ou via des sociétés accréditées. De cette façon nous saurons, à la centime près, ce que produit la RDC dans le concert des nations et l’effort de notre peuple et de nos populations, ne sera ni sous-estimé ni surestimé. Il en résultera forcément un respect de notre gente, pour nous-mêmes d’abord ; et ensuite, plusieurs âmes engagées à travailler pour leur salut, de leurs mains et de leurs esprits, viendront chez nous tandis que les paresseux et imposteurs n’oseront et ne pourront plus visiter notre territoire. Tout cela est merveilleux et facile à dire et aisé à promettre à notre peuple qui traverse un moment très difficile de son histoire. Comment modifier la culture nationale, les habitudes et les mentalités de nos populations ?
Depuis la traite d’esclavages, jusqu’à l’imposture qui sévit dans notre pays aujourd’hui, en passant par la colonisation, dont nous n’arrivons pas encore tirer des leçons bénéfiques pour notre développement, nous, congolais, nos royaumes et nos peuples, travaillons sous le commandement, sous le joug d’étrangers. Si rien n’est fait pour conjurer cette ignominie, elle se renforcera jusque dans les 20 à 30 ans à venir avant de commencer à disparaître ; en espérant que nos arrières-petits-fils à nous, génération des années 50, se révoltent, non plus contre autrui, mais contre nous-mêmes qui nous laissons subjuguer. La grogne monte doucement : il faudra donc du temps pour que le peuple se décide de rompre avec le passé pour commencer une culture de “civilisés”, d’hommes libres. Quoi faire en attendant ?
Ceux qui attendent la manne venant du ciel prendront du temps. Dieu ne peut être juste s’il amadoue la fainéantise, la trahison, l’idolâtrie et la duplicité de la majorité de nos élus. Les brimades d’aujourd’hui nous apprennent que Dieu punit les pères jusqu’à la 4ème génération même. Cette génération-ci est celle de nos fils. Génération de nos enfants, nous qui, en 1965, acceptâmes les premiers abomination dans le pays : le culte du Timonier, du Maréchal, Joseph Désiré Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga. La longueur de son nom présageait celle de la crise qu’il instaura dans le pays avec ses fans : les membres du Mouvement Populaire de la Révolution. Nous payons, moissonnons aujourd’hui ce que nous avons semé depuis hier…
Avec le PPRD de SE Joseph Kabila Kabange, comment espérer avoir mieux ? Maîtriser notre économie demain passe par une action décisive, démocratique, contre l’imposture. C’est intelligemment et sagement qu’il faut s’y prendre. Ce qui signifie monter des projets robustes pour nous mettre tous au travail bien rémunéré. Si ce combat paraît difficile, en réalité cela ne tient qu’à notre paresse. Nous avons habituer nos hommes politiques à prendre le dessus sur nous. Nous n’osons pas leur rappeler qu’ils sont non pas nos maîtres, mais bien nos serviteurs. Et c’est ici que nos cultures nous divisent. Beaucoup d’entre nous se livrent volontiers à leurs gourous à qui ils confient volontiers la gestion de leur dessein. Nous, congolais minoritaires, qui revendiquons l’indépendance de nos citoyens et de nos peuples, sommes persécutés par nos nombreux compatriotes paresseux et traîtres nés. Le divorce d’avec de tels faux frères est la solution que nous sommes lents à adopter, quand bien-même nous la comprenons !
Personnellement, nous avons initié deux projets ambitieux pour nous mettre au travail : le projet Coopératives et le projet Mines. Nous en avons confier la gestion à l’EAE ASBL, faute de voir les congolais s’en enchanter pour s’y investir. Les projet Coopératives vise l’éradication du chômage par les chômeurs eux-mêmes ; tandis que le projet Mines se concentre sur la promotion des exploitants artisanaux des minerais et des minéraux précieux.
Ne Muanda N’semi est mort…
Ne Muanda Nsemi est mort. Telle est la conclusion à laquelle aboutissent certains analystes de la politique congolaise. Que faut-il penser d’une affirmation aussi grave pour l’avenir de la paix en RDC ? Quelle serait les conséquence d’une telle évasion sur la vie de Bundu dia Kongo ? NMN, comme n’importe quel autre prisonnier, a-t-il le droit de s’évader ? L’énigme autour de disparition cette grande figure de la culture kongo, de la prison Makala, est-elle soluble ? Si NMN est réellement vivant, pourquoi ne revendiquerait-il pas l’incident de la prison de Makala à Kinshasa ? S’il est mort, pourquoi et comment les adeptes de BDK resteraient-ils muets sur la question ? Enfin, quel rôle joue la MONUSCO, l’Occident, le Moyen-Orient et l’Orient dans cette affaire ?
Commençons d’emblée par dire que les déboires de NMN sont les conséquences directes, logiques de sa traîtrise. Son peuple, en l’occurrence la gente kongo, l’a expressément prié de demander au parlement congolais et au secrétaire général des Nations-Unis, l’indépendance du peuple Kongo. Ce qui démontre, encore une fois, que nos peuples se rendent compte de l’évidence. Le Congo et multiculturel. Certaines de ces tribus ou cultures ne sont pas facilement mariables sans une avancée significative dans la pédagogie de la nation. La République ne peut fonctionner dans un tel pays. Voilà pourquoi nous invitons à l’Union des États Indépendants du Congo, de l’Afrique Centrale ou de l’Afrique tout court.
Pour notre chroniqueur, le pasteur Bobo, ces questions, dans le contexte congolais, sont compliquées. Il est difficile d’y apporter de solutions. Cette information est accessible ici. C’est pourquoi, sur YouTube, il titre : MPB TV ACTUALITÉ COMPLIQUÉE 18. 05. 2017:NE MUANDA NSEMI MORT OU VIVANT ?
Pour les analyses des autres, suivez les méandres de leurs pensées, avec nous, ici, cette après-midi.
La chance à Freddy Matungulu ?
Nous discutons ce débat en répondant à la triple question à chaud, très rapidement…
Quels sont les candidats en lisse qui seraient en même de mieux comprendre leur ministres et ne pas travailler avec des complexes d’infériorité justifiés ou injustifiés ?
Voilà notre argumentation de vente.
Il n’est pas aujourd’hui question de donner la chance à des bandits politiques : c’est au pays qu’il faut donner l’opportunité d’avoir un président instruit, formé et discipliné.
Libérer nos peuples !
Dans l’impossibilité de libérer le pays tout entier des griffes de l’ennemi du Congo, libérons nos peuples.
En effet, face à la léthargie ou à la lenteur à comprendre du congolais, nous pensons désormais qu’il faut tout simplement aller le plus vite possible vers l’union des états indépendants du Congo, de l’Afrique Centrale ou même de l’Afrique. Comment, me demanderez-vous ?
Ne passons pas notre temps à attendre ceux pour qui la mort des congolais n’a l’air de ne rien dire du tout. Ceux qui croient, tout le temps, avoir intérêt à reporter à plus tard l’indépendance du congolais. Un d’eux me disait encore la semaine dernière : accordons à Kabila de terminer 2017 ; nous verrons le reste après. Il le disait sans me dire comment nous devrions faire pour ne pas avoir à porter le régime pour lequel il plaide sur notre dos après 2017 ! Voici que d’autres nous disent encore de le garder, pour ne pas céder le pouvoir à l’Ouest qu’ils jugent ne pas le mériter. Cela se dit toujours dans les coulisses de la politique, mais jamais en public. Et, ces mêmes personnes voudraient continuer à feindre de vivre dans la fraternité, dans l’unité nationale, avec l’Ouest du pays… Comment former aujourd’hui correctement et paisiblement les états indépendants du Congo tout en préservant l’intégrité de la nation congolaise à laquelle nous tenons tous ? Les uns, sans conditions, les autres, à la condition d’aller vers une convergence culturelle.
Bien entendu cela signifie qu’un État doit légalement être formé par les peuples qui ont des affinités culturelles, pour donner le ton de leur indépendance dans l’unité du Congo. Nous invitons donc le Kasaï, le Kibali-Ituri, la ville province de Kinshasa ou encore le Bas-Congo, le Katanga, le Sud-Kivu, le Sankuru, le Maniema, la Tshopo, l’Ubangi ou toute autre entité politiquement structuré et porteur d’un projet, à donner le ton, après une concertation, si celle-ci est possible. Autrement, il ne faut pas attendre ceux qui manifestent de la mauvaise foi en refusant de se mettre autour d’une table, pour construire, pour une fois, une réelle unité des congolais.
Encore une fois, nous disons : donner le ton de l’indépendance et non pas amorcer la balkanisation du Congo, qu’aucun congolais ne souhaite, mais que très peu d’entre nous s’engagent à éviter par les voies de la concertation dans travail de la libération de notre nation. Il sied souvent à nos contradicteurs de vouloir toujours transformer, tordre nos propos sur cette question de l’indépendance de nos peuples !
Réformateurs et réformateurs…
En effet, nous sommes confrontés aujourd’hui à plusieurs réformateurs et même à plusieurs réformistes.
Aussi paradoxal que cela puisse paraître, c’est le Mouvement Réformateur qui se décide de traiter d’un sujet qui touche à la religion dans nos sociétés occidentales.
UDPS, confiance, peuple
L’UDPS est en problème avec le peuple. En tout cas, dans la vidéo pointée par le lien ci-dessous, tout indique qu’en Belgique, à Bruxelles, les résistants et les combattants n’en veuillent plus ou presque de l’UDPS.
Que se passe-t-il au juste ?
Qu’en pense les inconditionnels de l’UDPS ?
Où nous conduira cette saga ?
Comment Félix gère-t-il tout cela à son niveau ?
Et le peuple ou la base de l’UDPS, soutiendra-t-il encore ce parti locomotive ?
Qu’en sera la conséquence sur la stratégie de Kabila, l’ennemi supposé ou vrai de l’UDPS ?
Les exclus, revendiqueraient leurs places ! Bientôt, il est à parier que plusieurs donnerons, progressivement raison au Projet 2014 qui a toujours proposé un travail démocratique, de fond, pour un développement endogène.
Maîtrise et contrôle…
La maîtrise et le contrôle de nos ressources stratégiques est une urgence pour gagner le combat politique que nous livrons contre le régime et le pouvoir fantoches de Kinshasa.
Il est possible d’y arriver très rapidement à la condition de consacrer tout notre temps libre à apprendre, à nous concerter et nous mobiliser, plutôt que de fêter, danser, nous plaindre ou pleurnicher, avoir l’indépendance effective du Congo. Une culture que nous n’avons pas, mais que personne ne nous interdit d’acquérir, du moins à ceux d’entre nous qui habitons dans l’Occident. Comment agir, très concrètement ?
Créer de grosses sociétés anonymes, pour maîtriser et contrôler l’économie dans notre pays nous permettra : de nous structurer, de nous enrichir, de nous unir. Cela laissera aussi peut de place aux étrangers qui tirent profit de notre pays plus que nous-mêmes. Pour cela, chaque congolais doit prendre le temps de s’instruire, se former, s’éduquer. Cette initiative, où que nous la prenions, créera beaucoup de travail à haute valeur ajoutée : pour nous et pour d’autres peuples qui échangent avec nous. Qu’est-ce à dire définitivement ?
Concrètement, il s’agit d’abord, pour chaque problème identifié en RDC, de présenter aux congolais un projet complet, rentable. Le projet doit, impérativement, être conçu avec, à l’esprit et sur terrain, qu’il nous rapporte économiquement, socialement, financièrement, politiquement, culturellement… Il faut ensuite en faire une publicité conséquente pour mobiliser les ressources nécessaires à sa réalisation : humaines, financières, matérielles, spirituelles, autres. Il y a pourtant quelques préalables…
Vu le bas niveau général d’instruction, de qualification et d’éducation, chez la plupart de membres de notre gente, le travail est immense en matière d’enseignement. Il peut pourtant s’organiser avec peut de frais, avec un peu de bonne volonté, un petit sursaut de civisme. Dans chaque localité, nous pouvons nous structurer et organiser notre propre enseignement pour combler les lacunes de nos membres qui sont souffrent de déficits divers : de connaissance, de qualification, de discipline, au niveau personnel. Que faire dans les localités du monde entier où nous avons de congolais intéressés par le développement véritable du Congo ?
Pour nous, à Bruxelles, nous avons initié « les rencontres des congolais de Bruxelles » pour amorcer les esprits assoiffés du développement personnel et collectif. Une rencontre a eu lieu où 2 compatriotes seulement, des 20 invités, ont tenu leurs promesses de venir. Les 18 autres se sont soit excusés ou sont tout simplement disparus dans la nature… Nous nous sommes dits que quelque chose clochait dans l’offre : chaque participant devait apporter 20 € pour couvrir les frais de la rencontre. Nous sommes en train d’améliorer le projet. C’est ainsi que dans le projet Mines, lancé au sein l’EAE ASBL, nous pensons avoir prévu les incitants nécessaires pour glaner plus de membres. C’est partout dans le monde que nous recherchons les financiers. Une fois la première opération réussie avec succès, nos compatriotes seront mis en confiance. Beaucoup attendent en effet observer à distance. Le gain financier est confortable dans ce projet. En revanche, ce projet requiert un bon niveau intellectuel pour être intégré par un membre. Il faut savoir, professionnellement, trouver des partenaires : vendeurs, acheteurs, financiers, industriels. Il convient d’apprendre à traiter les dossiers avec célérité et professionnalisme ; être d’une loyauté qui résiste à toute épreuve. La discrétion et la confidentialité sont ici la règle. L’adversaire est de taille : la mafia congolaise qui ne voit pas d’un bon regard tout projet qui structurerait à terme les congolais et leur ôterait la naïveté, la paresse, le déshonneur… Comment passer à l’acte ?
Si vous n’avez aucun projet en vue, décortiquez notre projet Mines ici. Autrement, utilisez nos formulaires pour avoir la première mouture de votre propre projet rentable.
Engie Electrabel : criminelle civilisée.
Pendant que les congolais s’imaginent qu’ils soient les nuls des nuls, Engie Electrabel, dont nous sommes client voici bientôt 30 ans, nous promets un jour, puis trois jours ouvrables pour lever un limiteur de courant placer sur notre ligne de suite d’un non paiement à temps de deux factures par le fait de leur faute.
Concrètement, avec le long weekend du congé de Pâques des chrétiens – dans un pays sensé être laïc – cela signifie que notre famille, du vendredi 14 avril 2017 au jeudi 20 avril 2017 vivra des produits des snacks et autres aliments semblables. Le bon limiteur ne permettant pas de brancher même un bouilloire de 2000 W.
Certes, Kabila demeure un meurtrier innommable avec sa dictature et son imposture. De ma même manière, plus prêt de nous, Engie Electrabel ne fait pas différent, à notre niveau de civilisation !
GPAU




