Handavukya et Uwekomu


Dans la présente livraison nous vous offrons un échange entre Paluku Handavukya et Paluku-Atoka Uwekomu.  Quelques leçons importantes pour le futur de la gestion du Congo peuvent être tirées de cet échange.  Le moment venu, nous reviendrons sur ces points.

Graphèle
Pourquoi Katumbi s’accroche-il ?
C’est comme s’il était passé par la faculté polytechnique ou les étudiant avaient appris à lutter pour la réussite.
Graphèle
À Lubumbashi ? Il n’aurait pas fini sa polytechnique ? Je ne suis pas au courant ; informe-moi.
Je suis convaincu qu’il aura la victoire et sera un président.  Il ne va pas se comporter comme l’héritier qui est au pouvoir maintenant.
Graphèle
Tu es de son équipe de propagande ?

Nous sommes des millions des volontaires pour lui, dans les provinces.  Vous serez surpris.  Et le pouvoir le sait.  Voila pourquoi il cherche des moyens obscures pour l’écarter.

Graphèle
Mais, voyons, Paluku, tu est nande ou pas ?
Je ne serai pas surpris. Je suis au courant de ce qui se trame autour de sa personne ; celle de Katumbi…

 Je suis nande 100/100

 Graphèle
Pourquoi alors soutiendrais-tu ces élections dont tu sais qu’elles ne sont pas pour faire un bel avenir pour notre gente nande ?
Il semble que les amis occidentaux de Katumbi attendent l’aider à tripatouiller pour le faire passer.
D’aucuns me disent qu’il a beaucoup piller le pays, parmi lesquels mes anciens étudiants qui travaillent dans ses officines.
Un compatriote, belge de souche, qui connait personnellement Forrest, un des amis supposés de Katumbi, décrit M. Forest comme « l’homme qui tire sur tout ce qui bouge ». Tu ne trouves pas que ces témoignages nous obligent à la prudence ?
Katumbi n’a pas le niveau intellectuel requis pour diriger un pays de la taille du Congo : c’est patent ! Je suis ses discours, je les trouve bons, mais insuffisants pour un candidat à la présidentielle au Congo, même si j’avoue que les autres, dans leur majorité, n’ont pas des prestances spéciales non plus…
Je pense qu’en tant qu’ami d’un « assassin », il faut craindre qu’il ne le soit lui-même. N’oublie pas que Katumbi soit katangais. Et la culture katangaise, tu dois la connaître. Voilà pourquoi je t’exhorte vivement à bien t’assurer que tu sois derrière un candidat sans arrière-idée macabre pour la RDC. Tu le sais mieux que moi-même, les juifs du Congo n’ont jamais rien fait pour promouvoir un congolais non-juif ; à ce que je sache… Je constate que même ici à Anvers, ce soit plus ou moins le même jeu, à ce que j’en ai appris…
Voici donc ce qui me pousse à t’inviter avec instance à bien vérifier deux fois que tu ne sois pas en train de trahir, comme pour l’instant je le considère en tout cas. En effet, toutes mes observations, tu les passes sous tes pieds et tu ne t’arrêtes pas un instant pour te poser la question de savoir pourquoi ton frère insiste !
Je trouve cela très triste, Handavukya.
Avec Kabila le père, j’ai averti ainsi quelques autres frères de l’Ituri, pour qu’ils ne marchassent pas avec un chien méchant. Un est à la CPI, un autre est mort, le troisième à éviter la CPI de justesse…
Handavukya
Mkubwa je pense vous êtes un grand intellectuel formé par les belges qui ont colonisé notre pays avec tout les méfaits que nous connaissons, mais vous avez choisi de vivre une grande parti de votre vie chez eux.  Quand vous voulez associer une personne à sa région ou à sa tribu, avec toutes les négations possibles, vous faîtes comme si le Congo n’aurait pas évolué.
Katumbi a prouvé qu’il pouvait poser des actes de dévelopment pour l’intérêt du pays et élever le pays à un niveau supérieur.  Je ne dit pas qu’il ait jamais volé ; cependant, lui au moins a pu poser des actes que les autres, tout voleurs qu’ils sont, comme lui (?) n’ont jamais fait.
Handavukya

 Avec votre raisonnement, coupez alors le pays en morceaux.  Chacun dans son coin et on ne parlera plus, dans notre patelin, des katangais, des kinois, etc.

Nous n’avons pas le droit de condamner des générations à la misère et pauvreté ; puisque nous aimons le nom Congo.
Pourquoi ne vous posez-vous pas la question de savoir si Kibali-Ituri Gold Mining appartiendrait ou pas à la province de l’Ituri ?
Quel serait l’impact de cette société sur le développement de l’Ituri ?
Aujourd’hui en Ituri, il n’y a qu’un seul kilomètre de route asphaltée.  C’est révoltant !
Graphèle
Je comprends ton arrangement, Paluku. Tu es sentimental. Pour te montrer ce que je pense de l’Ituri, regarde ce que je suis entrain d’écrire sur l’Ituri juste là-même que nous chatons ! https://projet2014.com/2018/03/27/leadership-iturien/
Handavukya

Ton analyse est correcte : avec la République, le Congo n’avancera jamais ! Moïse Tshombe, un grand ami à mon père et frère dans la foi chrétienne, a pensé cela du Congo : une fédération ! Moi, je propose plus fort que cela en matière d’autonomie : une union d’états indépendants. Les esprits paresseux, comme toujours, m’accusent de séparatisme, ne comprenant rien aux implications de notre multiculturalité particulière ! matriarcat <> patriarcat communautarisme <> libéralisme autocratie <> démocratie islam <> christianisme Etc. Si nous voulons l’unité, l’état de droit, la paix et l’enrichissement du plus grand nombre, nous devons admettre que Katumbi n’est pas le mieux à même de nous aider à y parvenir : tu verras ce que je veux dire. Les membres du PNP disaient aux congolais que Lumumba était un menteur : ils ont été tués comme des sorciers, des collabos ! Mon père a perdu le fruit de tout son effort et 50 familles dans le village d’Ugudo sont au chômage tout simplement parce que je ne suis pas là pour faire fonctionner la concession familliale, après la mort de mon père. Très bientôt, tu auras la surpprise de découvrir que ce que Katumbi a fait pour le Sud du Katanga, il ne sache pas le faire pour l’ensemble du Congo !

C’est très fort !

 

 

Graphèle
Ah…
Handavukya

Je pense que nous devons nous battre pour instaurer des institutions qui promeuvent le développement des provinces.

Graphèle
Je travaille depuis 1976 sur mon projet politique que les congolais jette à la poubelle, tout le temps ! Mais, mon frère, l’Esprit de Dieu en moi me dit de ne pas me lasser. Les congolais finiront par réclamer ma résurrection, mais elle n’aura pas lieu avant le retour de Jésus le nazaréen.
Handavukya

Je vois les gens qui viennent de Kibali Ituri.  C’est très révoltant.

Kinshasa est apparemment loin pour constater ce que Kabila fait.
Ah, non !  Vous êtes loin.  Venez au pays.

Et acceptez de mourir comme Lumumba.  Tout le monde va mourir.

Mais mourir pour une cause Noble et pas seulement par maladie.
Graphèle
Mon grand frère est vieilli par la fatigue, alors que notre famille devrait être plus riche que les Katumbi : de loin et HONNÊTEMENT !
Non, homo ! Lumumba était arrogant ! Certes il aimait le Congo. Mais il n’avait ni l’âge ni l’intelligence pour diriger le Congo. Katumbi a l’expérience, l’âge, mais il doit encore prendre deux diplômes universitaires pour diriger la RDC correctement. Cela est possible. Dis-le lui, puisque son conseiller juridique ne veut pas que je le rencontre et que lui non plus ne veut pas que je le rencontre ; je ne sais pourquoi ?
Handavukya

Oui.  Un bon chef ce celui qui sait s’entourer par la matière grise.   Un bon chef n’a pas besoin d’avoir un doctorat.  L’histoire nous l’a prouvé.  Je suis d’accord avec vous.

Graphèle
Maintenant, Paluku, pose toi l’intriguante question suivante : lui, qui est chréttien, capitaliste, swahiliphone, de l’Est, de Bruxelles, comme moi, refuse CATÉGORIQUEMENT de me rencontrer. Comment peut-il prétendre aimer les congolais qui ne partagent rien de tout cela avec lui ?
Si tu réponds à cette question, je te laisse faire comme tu l’attends avec Katumbi !
Handavukya

Mais…  Homo !  Passe à la radio et à la télé pour expliquer ces choses aux gens, aux congolais, qui ne lisent pas.

Mkubwa, vous avez de bonnes idées ; cependant il faut en parler dans les médias.
Graphèle
J’aime Katumbi. Ce que je dis c’est qu’il n’est pas présidentiable en l’état, dans l’état où il se trouve. D’ici deux ou trois législatures, il peut déjà avoir deux diplômes et un MBA. Tout sera parfait en lui pour être président : l’âge aussi !
Oui !
Ma chaîne YouTube fonctionnera dès cette semaine !
Je veux dire que vous y trouverez plus qu’avant !
Handavukya

Pour Katumbi, il est dans une position où il ne sait plus qui est qui.  Il y a des gens qui prennent des photo, des selfies en public avec lui et vont à la kabilie pour recevoir des instructions pour mentir en son nom, lui, Katumbi.

Handavukya

Ronald Reagan en avait combien de MBA ?

Graphèle
Méritait-ils d’être président des EUA ?
Handavukya

Moi je travaille dans le système anglophone voici bientôt 15 ans déjà.  On y parle plus d’experience que de diplomes.  Vous vous trompez.

Meme au Harvard aujourd’hui, il y a des gens qui donnent, cours mais qui ne sont pas des diplomés.
Graphèle
Quand je dis MBA, je ne me fait pas d’illusions, homo. Je connais des docteurs es x à qui je préfère Kabila !
Handavukya

Steve Jobs avait combien de diplômes ?  Je te comprends, toi, belge.  Et c’est ça qui bloque la RDC.  Le pays des diplômés, sans impact sur la société.

Que voulons nous ?  Le développement du pays.  Les kinois ont bloqué le développement du pays.  Et c’est ça ma conclusion.  Quand je parle des kinois, je ne parle pas des originaux de Kinshasa.  Je parle de ces gens qui animent les institutions à Kinshasa.

Graphèle
J’ai suivi des cours de plusieurs docteurs, congolais, européens et américains : je sais que partout il y a de la racaille !  Et je n’invite personne à être complexé. Il y a des illettrés qui réfléchissent mieux que nos docteurs et licenciés : tu le sais bien ! Le savoir, quand il y a savoir, vaut mieux que l’ignorance. Le savoir-faire, quand il y a capacité, vaut mieux que l’incompétence ; et la moralité quand elle en est une, vaut mieux que la folie.  C’est ce que je veux dire.  Katumbi a besoin d’accroître sa connaissance, son savoir-faire et sa moralité.  Le dire n’est pas l’insulter : c’est lui témoigner son amour !  Je pense que beaucoup de mes lecteurs sont à côté de l’esprit de mes articles sur le personnage Katumbi. La loi sur la congolité : qui te dit que ce soit l’idéal ? Combien de congolais pur-sang trahissent la RDC ?  Combien d’étrangers n’ont pas construit le Congo, mais que nous avons payés en les bottant aux fesses ?  Tu connais la zaïrianisation, cet immonde escroquerie d’État ?  Qui prévoit de traduire en justice les auteurs de ce vaste programme diabolique si ce n’est pas que nous, dans le cadre de notre Projet 2014 ? Les belges que Lumumba a chassé comme des chiens, étaient-ils tous méchants ?  Coupaient-ils tous les main aux congolais ?  Étaient-il tous racistes ?  Ne nourrissaient-ils pas mieux leurs esclaves que les congolais qui paient les ouvriers de mon village Ugudo 2 €/jour ? Paluku, nous ne sommes pas dans les nuages.  Nous avons les pieds sur la terre ferme.  C’est pour cela que nous sommes plusieurs fois chômeurs en Belgique ; mais que nous mangeons trois fois par jours et que nos 4 enfants fréquentent les études supérieurs aux côtés de leurs compatriotes que certains disent être racistes alors qu’ils laissent leurs frères ployer sous le joug étranger en RDC !
Handavukya

Je suis bien votre votre raisonnement.  Pour le moment je dis et le répète que Katumbi est 1000 fois mieux que tous ces prétendants à la présidence.  Je ne dit pas qu’il soit l’idéal.

Nous devons nous battre pour instaurer l’application de la constitution et quel que soit soit la personne qui soit à la tête de l’Etat, il sera en sous la loi.
Graphèle
Il ne faut pas aller à l’école pour savoir qu’il n’y a pas de développement sans instruction, sans formation ni éducation.  Le congolais souffre parce qu’il est ignorant, incompétent et incivique !
L’école de l’homme blanc à laquelle tu fais allusion, je n’ai jamais dit qu’elle fût le modèle à suivre.  Lis mon projet de société section enseignement : tu verras que je ne suis pas l’aliéné que tu me crois être.
Seulement, je vais te dire que l’UE va vers la quadrimestrialisation que je propose, pendant que mes compatriotes congolais passent leur temps à m’insulter sur ce projet précis !
Lis ici les bribes de nos propositions que suit attentivement l’UE, sans que personne ne s’en rende compte, mais sur lesquelles les congolais crachent : https://projet2014.com/projets/enseignement/.

« Pour le moment je dit et le répète que Katumbi est 1000 fois que tout ces prétendants à la présidence »

Les as-tu rencontrer et jaugé tous ?  Je pense que tu n’as pas encore rencontré mes suggestions…  Si oui, dis-moi que tu les a jugé légers.  Nous en discuterons ensuite pour aider le Congo à avancer.
Le problème avec Katumbi c’est que même s’il avait la connaissance, la compétence et la moralité au top des tops, il serait encore non raisonnablement présidentiable : sa nationalité pose problème à beaucoup de congolais – à tort ou à raison ! C’est là l’autre grand problème avec Katumbi, comme d’ailleurs avec bien d’autres prétendants à a la présidence ou à d’autres postes élevés en RDC. C’est pour cela que je t’ai posé la question initiale de cet échange : « Pourquoi Kabumbi s’accroche-t-il ? »  Autrement dit : ne pourrait-il pas aider les congolais à mettre la kabilie à la barre et poursuivre son oeuvre dans le Sud-Katanga qui l’agrée – si du moins dans un Congo pacifier et mis en ordre, il n’est pas dans l’entre-temps traduit en justice ? C’est le même conseil que je prodigue à mes autres frères : Kamerhe, Ruberwa, Kengo et autres ; dont les nationalités sont conflictuels pour certains esprits. Et je crois que Kamerhe par exemple, lui, a tout compris et sait ce qu’il fait !  Je ne pense pas qu’il se voit président demain : il sait que cela lui attirerait beaucoup plus de problèmes que cela n’apporterait de solution pour les préoccupation de sa gente.  Je pense, qu’il vise l’avenir, qu’il voit loin.  La congolité aura changé de définition de définition.  Les bonnes fois auront été mises à l’épreuves. Les contestations se seront éteintes…
As-tu compris le calcul de l’intelligence ? Katumbi, s’il travaille dans ce sens, il soutiendrait volontiers mon projet du présidium ! Je te le répète : il ne veut pas me rencontrer… Moi qui suis plus de 5 fois son frère, INCOTESTABLEMENT !
Handavukya

 Qui pensez-vous aurait la chance de battre le candidat de la majorité ?

Sur la nationalite, quand nous avons accepté Ruberwa comme candidat, pourquoi voulons-nous exclure Katumbi ?

Nous devons évoluer.  Si Katumbi était dans le camp de la majorité,ce problème pourrait-il se poser de la manière ?
Soit que nous acceptons le choix de Kabila est son système continue ou bien nous votons pour la personne qui a la chance de passer
Graphèle
Toutes mes félicitations. Tu débats bien, comme il convient pour tout nande qui se respecte. Nous n’allons pas répondre à la question que vous adressez aux traîtres de notre pays. Parce que vous connaissez notre réponse. Je pense que nous devrions clore ce chapitre. Les congolais nous lirons bientôt dans une vingtaine de minutes.

Leadership iturien


Toutes les entités administratives du Congo doivent rapidement et soigneusement se doter des leaders politiques pour victorieusement démocratiquement renverser la kabilie, qui redouble d’effort, avec succès jusqu’ici.  Pour nous, en effet, tant que Kabila ne se sera pas rendu à un bureau de police pour réclamer la protection de celle-ci, afin de s’éviter le lynchage public, il ne faut pas croire que la guerre contre la dépendance, l’insécurité et la pauvreté soit gagner.

Depuis que nos leaders des années 50 et 60 sont passés et que beaucoup sont passé dans l’au-delà, l’Ituri est inactif ou inefficace sur la scène politique tant locale, nationale qu’internationale.  Pourtant, l’Ituri regorge d’hommes capables de bien et mieux gérer le pays à la condition qu’ils acceptent de quitter leur peur, leur couardise qui frise la trahison.  La culture iturienne offre en RDC un terroir de valeurs dans lequel le Congo tout entier a intérêt de puiser.  L’intégrité, la loyauté, la compétence, le professionnalisme, intelligence, la politesse, l’ardeur au travail, le christianisme, la démocratie, le courage face à l’adversité et la sagesse sont autant des valeurs qui forment le socle de la culture iturienne.  Ces valeurs, il faut l’avouer, depuis Molele et Mobutu ont été saccagées et notre culture totalement spoliée.  La jeunesse iturienne aujourd’hui se réveille en retard et découvre qu’elle ne sait plus grand-chose de ce qui a fait la valeur de notre terroir.

La plus grande erreur de l’iturien est sans conteste de s’être laissé envahir par les batokachini ; tous ces hommes dont les mœurs et pratiques sont à plusieurs point de vue en porte-à-faux total avec notre culture : paresse physique et intellectuelle, corruptibilité, fausseté, duplicité, incivisme, tricherie, tribalisme, superstition, etc.  Petit-à-petit, nous nous sommes laissés corrompre : nous sommes aller à la paresse, à l’impudeur, au tribalisme, au mensonge politique, à l’irresponsabilité et même au commerce d’organes humains.  Quelle abomination devant le Dieu de nos pères !

Quelques jeunes leaders sont apparus ces dernières décades.  Très peu mature, sans expérience suffisante, ils n’ont pas eu la carrure suffisante pour tenir tête aux deux derniers régimes qui ont enterré notre Ituri et notre  pays.  Plusieurs jeunes le regrettent, mais ne savent pas à quel saint se vouer, parce que leurs aînés sont tous corrompus, mais bien assis, appuyés par l’imposture qui sévit sur tout le pays.  Nombreux sont ceux d’entre eux qui nous demande conseil.  Nombreux sont ceux d’entre aussi qui se vautrent dans les erreurs des batokachini qui leur vendent des chimères de toutes sortes : rébellion, trafic d’influence, pillage des ressources ituriennes, nationales ou internationales, dépendance chronique, passivité, fausse religion…  Que peut-il se faire pour sauver l’Ituri et la RDC ?  Qui doit le faire, là, maintenant ?  Pourquoi et comment ?

Ce qui peut se faire

  • Nous l’avons dit au Congo, nous le répétons en Belgique : la mixité n’est pas une valeur en soit.  Avant d’accepter une personne dans notre province de l’Ituri, il vaut vérifier sa motivation et sa capacité à intérioriser nos culture.  Cette règle devrait concerner tous les étrangers à l’Ituri : congolais ou non-congolais.
  • Nos familles doivent être encourager concrètement à transmettre non pas nos tares culturelles, mais nos valeurs ituriennes millénaires que plusieurs veulent voir disparaître juste pour nous piller.

Celui qui doit agir

La motivation de l’action

Les modalités

 

 

Trahison ou irresponsabilité ?


Plusieurs d’entre nous courent derrière les élections du 23 décembre 2018.  Certains, ont sans doute prix le chemin de l’Église pour atteindre leur objectif.  D’aucuns se posent la question de savoir ce que tout cela signifie.  Pour les uns, il est question d’en finir avec Kabila, dont ils sont sûrs désormais qu’il soit un vilain imposteur, soit un grand traître.  Pour d’autres, c’est l’accomplissement d’un devoir civique : élire leurs leaders pour avoir leur part du gâteau à la prochaine législature.  Pour une petite frange de congolais pourtant, dont nous faisons partie, ces élections sont une malédictions ; y participer est un acte de trahison grave de la nation ou d’irresponsabilité sans nom vis-à-vis au devoir que nous avons tous de protéger nos compatriotes, nos frères humains.  Auquel des saints doit se vouer aujourd’hui le congolais et pourquoi ?

Notre frère Honoré Ngbanda a fourni une réponse qui nous semble des plus raisonnables, claires et convaincantes.  Si les élections pouvaient délivrer, à elles seules, nous sérions déjà délivrés en 2006 ou encore en 2011 ; Kabila ne serait plus président de la RDC, nous n’aurions probablement pas la forme d’insécurité et de pauvreté du plus grand nombre que nous connaissons ou assumons aujourd’hui.  Tout congolais, qui a de la jugeote, sait, connait que Kabila ne veut pas respecter les congolais.  Son seul désir est de les assujettir à souhait, pour enrichir son clan ; et, pour s’assurer la survie de sa gente, tant que cela sera encore possible.  Notre égoïsme, notre peur et notre idolâtrie font la réussite de son projet et l’échec des nôtres.

Quelques congolais particulièrement irresponsables, vicieux et dangereux n’ont pas vu que Kabila soit arrivé au pouvoir par un coup d’Etat constitutionnel, qu’il ait tripatouillé en 2006 et en 2011, qu’il ait bloqué le processus électoral en 2016, qu’il ait violé tous les accords auxquels il était partie prenante.  D’autres, tout aussi méchants que les premiers, se taisent face au mal : l’insécurité grandissante, l’appauvrissement au sens large du terme du plus grand nombre et la décimation au grand jour de nos populations, sous la barbe blanchie artificiellement de Kabila.  Il ne sont donc plus excusables, ces faux compatriotes, toujours bien vêtus, mais qui sont de véritables loups vêtus de peaux d’agneaux dans la bergerie congolaise.

La triste réalité est que tous, sans exception et sous aucun prétexte, ne peuvent plus prétendre avoir du respect pour la vie du Congo.  Demain, comment pourront-ils implorer le pardon du Très Haut, lorsque dans sa justice, ce dernier nous réclamera à nous tous le sang des congolais que nous versons ou que nous laissons couler aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui est grave ?


DDAM
CONGOLAIS REGARDEZ CECI ET DITES QUE NOUS SOMMES DES HUMAINS !!! Visionnez attentivement la déclaration de cet individu avant qu’il soit traître comme le vieux à son tour. Visionnez sa nouvelle déclaration comme premier ministre. Vous remarquerez combien le est un animal inconsciemment idiot comme nous appellent les Rwandais. La CENCO est elle vraiment un oiseau de bonne augure ? Mon peuple meurt de son ignorance et son amour d’argent facile…
Graphèle
En clair, tous ceux qui marchent avec lui sciemment sont des traîtres comme lui !
DHP

C’est très grave !

Graphèle
Que veux-tu dire par là de particulier ?
Je pensais que tout ce qui se passe au Congo soit grave depuis la nuit des temps !
  1. Esclavage.
  2. Colonisation.
  3. Dictature.
  4. Imposture.
  5. Décimation des populations.
  6. Sacrifice d’avenir d’enfants.
  7. Exil.
  8. Déliquescence de l’enseignement.
  9. Complicité populaire.
  10. Pillage de ressources.
  11. Spoliation de mœurs.

 Tout n’est-il pas grave pour toi depuis que tu es né ?

Terreur en RDC !


La terreur qui règne en RDC, depuis la rébellion des molele, des simba, continue, va croissante.  C’est le cas d’un groupe Facebook où une des nos intervention à semer la panique.  Une panique qui traduit la terreur dans laquelle vit le congolais vivant à l’intérieur de la RDC.  Si donc, nous congolais, accordons des sursis à J. Kabila, en espérant ainsi préparer l’avènement d’un état de droit au Congo, c’est tout simplement que nous prolongeons la naïveté de nos pères.  Cette irresponsabilité de nos pères fait que toute notre jeunesse soit désormais sans avenir.  Même si J. Kabila devait partir avant ou le 23 décembre 2018, plus rien ne pourra réparer le mal commis.  Nous sacrifions nos enfants à l’hôtel de l’imposture voici bientôt 21 an déjà, après l’avoir livrée à la dictature de Mobutu et à la sauvagerie des lumumbistes.

Quant à l’incident du jour : suivez !


Graphèle

Pour un travail de groupe qui contribue à avancer le pays, pourrions-nous travailler par objectifs ?
Discuter une question à fond, passer à la suivante ; tout en partageant l’actualité nationale et internationale, bien entendu !
Par exemple, je propose que nous discution de « la pertinence des élections du 23 décembre 2018« .
Nous pourrions aussi traiter de « les critères d’éligibilité des candidats présidents« , d’une manière très générale, sans pointer du doigt l’un ou l’autre candidat en lice.

La conséquence de cette proposition ne tarda pas : PTT et CM ont quitté le groupe.  Quant à la courageuse Aminata, elle réagit immédiatement.

Aminata

Pas possible de ne pas pointer… Ca fait partie des analyses qu’on peut apporter

Graphèle

Pas possible de ne pas pointer ? Tout dépend de ce qu’on attend par pointer ! Je sais parler de tous les maux politiques du Congo sans explicitement citer personne. Quand je parle de la dictature, de la médiocrité, de la trahison, de l’imposture, de l’incompétence, de la cruauté, de la bestialité ou de la corrumption, chacun voit de qui je parle en fonction de sa compréhension de ces concepts. Et même quand je parle du lumumbisme, du mobutisme, du kabilisme, du josephisme ou d’on ne sait quel autre système ou courant politique, je ne cite personne ; mais chacun comprend, voit, selon sa compréhension et selon mon explication éventuelle, de quoi je parle, sans que je ne cite personne…

Voyons ce que pensent les autres, pendant que certains quittent déjà !😜

Floué, amusé, malmené ?


Occident-RDC : qui est floué, amusé, malmené ?

L’Occident est-il floué, amusé ou malmené par la République Démocratique du Congo ?  Pourquoi et avec quelle conséquence pour les parties ?  Pourquoi est-il essentiel d’avoir des réponses à ces questions par le temps qui court ?

La complicité de l’Occident dans le malheur congolais – l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre – est l’une des thèses qui suscitent beaucoup de débats parmi les congolais de l’opposition au régime de Kabila que nous combattons chacun à sa manière, avec comme conséquences, des échecs répétitifs.  En effet, les uns pensent que l’Occident soit la main noire qui tirerait sur les ficelles de la marionnette Kabila et d’autres dictateurs du continent africain, dans le but d’avoir la mainmise sur les richesses du continent qu’il regrette d’avoir cédé aux africains en leur « octroyant » l’indépendance.  D’autres estiment que l’africain se trahisse lui-même et ne veuille pas reconnaître ses fautes et la rejette tout le temps sur l’Occident qui ne serait que dans la logique normale de son enrichissement.

Puisque notre lutte ne peut véritablement être victorieuse que lorsque nos analyses sur les causes de nos malheurs se rejoignent, nous nous devons de résoudre les contradictions qui règnent entre les membres de l’opposition.  Qui nous appauvrit véritablement ?  Est-ce Kabila et ses ouailles ou nous même avant tout par notre prétende paresse et égoïsme « congénital » ?

Bien avant l’arrivée des esclavagistes arabes, nos peuples vivaient en inimitié pour certains d’entre eux.  Certains étaient esclaves d’autres étaient des maîtres.  Ces périodes connurent leurs tueries que d’aucuns croient utiles d’occulter : tantôt pour jouer le malin, tantôt par pudeur, par gêne, par culpabilité…  Ces inimitiés continuent encore jusque ce jour ; tel dans les Kivu, l’Équateur, le Bas-Congo,  et l’Ituri.

Quoi qu’il en soit, les méchancetés, les trahisons, les hypocrisies sous-jacentes, profitent aux ennemis du nouvel État, la République Démocratique du Congo, qui, brusquement, demanda lui aussi d’avoir son indépendance de la Belgique qui la lui accorda.  Parti d’une base ainsi faussée, le Congo et la Belgique ne pouvaient que ne pas s’en sortir.  Pour le premier, quelle erreur que de demander son indépendance plutôt que de prendre son indépendance.  Pour le second, quelle erreur que d’accorder une indépendance hypocritement que de renoncer, de sa propre initiative, à son exploitation lâche et inhumain du faible que soi.

Niaiserie, complaisance, barbarie, hypocrisie et bien d’autres choses semblables sont donc à la base de la confusion dans laquelle vivent occidentaux et africains, colonisateurs et colonisés, d’hier et d’aujourd’hui et très probablement de demain encore.  Pour bien connaître qui est floué, amusé ou malmené, d’entre l’Occident et la RDC, il ne faut pas aller loin : il suffit de voir qui joue le niais, le méchant ou l’hypocrite.

Police nationale, police locale.


D’aucuns avaient cru que le mobutisme avait réuni le pays, pendant que nous affirmions le contraire.  Presque tous nos condisciples du secondaire, puis ceux de l’université nous prenais pour un petit fou.  Avec le temps, lentement, mais par la force des choses, quelques congolais commencent à nous donner raison, à postériori.  Gloire soit rendu à Dieu.

Quand L. D. Kabila a pris le pouvoir, il était difficile de faire comprendre à nos compatriotes que nous avions-là à faire à une autre dictature.  Même dans l’Occident, il n’était pas de bon aloi de tenir un discours défavorable à Kabila, dans certains ministères des affaires étrangères.  Ce n’était pas seulement pour des raisons d’état ; mais aussi par conviction qu’avec lui, les congolais se sentiraient mieux.  Il n’a pas fallu de beaucoup de temps pour que certains esprits se ravisent : avec retard, ici aussi.

Avec J. Kabila Kabange, certains compatriotes découvrent, avec 53 ans de retard, que le pays soit encore mais uni qu’à l’époque colonial.  S’il est vrai que le congolais circule d’un bout à l’autre du pays « sans se tracasser de son origine » il n’en reste pas moins vrai cependant que les velléités patriarcaux, claniques, tribalistes, ethniques, linguistiques et de diverses alliances dirigent les affaires dans le pays.  Jusque aujourd’hui, il faut avoir un « frère » dans le bureau pour avoir facilement un document, pour accéder tout de go à un poste voire-même aux études.  Les églises sont autant corrompues que les entreprises publiques que privées.  Bref, le Congo reste encore divisé, bien plus fragmenté qu’il ne le laisse paraître aux peu perspicaces.

Le népotisme bat donc son plein.  Les pouvoirs qui se succèdent au Congo, non fondés sur des idéologies politiques, mais battis sur des velléités hégémoniques de quelques groupes sociaux, utilisent même la police nationale pour rouler dans la farine notre peuple niais.

Dans l’Ituri par exemple, le pouvoir de Kinshasa envoie aujourd’hui des inconnus à l’Ituri pour tuer, égorger, décimer afin de réaliser des affaires moches avec quelques multinationales qui misent sur le sous-développement mental de l’Iturien.  L’armée et la police y sont donc utilisées pour museler les populations qui réclament, curieusement, le secours auprès de ses bourreaux.

Pour les quelques rares ituriens qui ont compris le jeu, la solution du problème reste la grande difficulté.  Nous avons proposé, depuis 2014, l’indépendance des états à créer sur la base de nos affinités culturelles.  Nous avons, dans ce cadre, pour résoudre le conflit lendu-hema, une démarche locale où nous promettions de fournir une équipe multi-tribale pour résoudre le conflit entre lendu et hema ; sous l’observation des autres tribus congolaises qui pourraient être intéressées par cette démarche qui ne serait pas la première, mais que nous comptions adapter pour aboutir à la d’un pacte de non belligérance entre lendu et hema !  Les ituriens ne nous comprirent pas, pour certains, rejetèrent l’idée par jalousie, pour d’autres.  Ils préférèrent l’invitation des français, puis de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite dans la contrée, sans mesurer les conséquences de cette gravissime erreur !  Les Kivu adoptèrent la même attitude quelques années plus tard.

Pour permettre à l’autorité locale de mieux gérer les crises ituriennes et kivutiennes, voire-même kasaïenne et équatorienne, le schéma est pour nous clair :

  1. Disqualifier nos mauvais leaders, en l’occurrences nos députés inféodés à l’imposture pour les remplacer par des députés commis aux bien-être des peuples de leurs circonscriptions électorales avant tout autre chose.
  2. Interdire, par voie légale, les nominations d’administrateurs d’entités administratives diverses par Kinshasa, dans le but de couper l’herbe sous le pied des dictateurs et imposteurs à l’avenir, mais obtenir qu’ils soient élus par les autochtones, parmi les leurs.
  3. Conduire la localité par et pour les résidents afin d’éteindre dans le pays le pillage des ressources nationales et l’assujettissement du congolais par le congolais et nous rendre plus forts contre nos ennemis extérieurs.

Agir autrement, dans un pays aussi multiculturel que le Congo, ne contribuera pas à une avancée vers la paix, mais aidera le pays à s’enfoncer davantage dans le chaos, l’insécurité et l’appauvrissement du plus grand nombre, à la faveur d’une poignée d’imposteurs internes et externes.

C’est dans ce cadre qu’il faudra passer de la police nationale à la police nationale, dans la gestion de l’ordre dans la cité.

Katumbi n’est-il pas congolais ?


Katumbi n’est-il pas congolais ?  Voudrait-il donc être le prochain imposteur au Congo ?  C’est ce que laisse entendre un certain PDM sur CongoVirtuel.org, que l’on peut lire ici : http://congovirtuel.org/moise-katumbi-difficulte-nationalite-congolaise/

Notre Congo est donc un pays où le ridicule ne tue pas.  On dépossède les gens et on accorde aux gens la nationalité suivant la bonne humeur de tel ou tel autre président.

Nous sommes donc bien loin du bout du tunnel ; comme nous aimons à le répéter.

Wamito ang’o ?


An, Paluku-Atoka Uwekomu man Jean Paul Ukumu Jamundu, waweco cil 1h35 pi yaro i lembe muneno ponji pi awiya mwa mi Djupio, man mi Mahagi zo i oro mubino.  Wec meni mito wat mwa mi Mahagi zo ung’eye man umed toke.  En’e e.


(…)
Bien, à Kinshasa nous sommes les cadres de l’association des étudiants alur appelée : LERO ATENNE ISTA/KINSHASA.   Nous avons élaboré un projet de construction d’une école technique à Djupio, dans la province de l’ Ituri, territoire de Mahagi, chefferie des anghal, groupement des djupio.

Graphèle

An atimo oro 5 i Butembo, 3 i Panduru, 10 i Bunia, 1 i Mbandaka, 11 i Kinshasa, 30 i Bruxelles.

Jugoro Ang’al kuno ke Anghal ; kumeni ungo nia ?

Ang’ eyo wecho dhu alur cu ! Djadith.

Eni tye dok pa kwaruwa ma gi weko ko wa !

Anda, ang’al. 1 ku Ang’al 2 ( Djalasiga).

Graphèle

Wa nen bor : « Complexe d’Enseignement de Djupio » kuno ke « Centre des Savoirs de Djupio ».

Savoirs, avec « s » = savoirs purs + savoir-faire + savoir être !

Ni yero wa gier école primaire, école secondaire, université man centre multidisciplinaire de recherches de pointe !

OK eno utye, cire moyen financier re mubedwoko wabor nyanok ! Acungo ni acel pi kelo dongo ng’om surtout pi ba écoles techniques ku bâ universités !

Graphèle

Umira, lim le dit i Mahagi.

Ulworo pilembe umaru Mahagi andha ungo.

Meno teng’ ng’om rwoth umiyo ?

 

Wamitho gyero oda yo pi nyi tindo mwa !

Graphèle

Mito 1000 ha kokoro. Campus copo bedo dupa. 1. Gardienne, 2. primaire, 3. secondaire, 4. université man 5. recherches de pointe et développement de produits.

 

Pir avenir ! Enke moyen financier kuno ke kony.

Graphèle

Moyen le dit. Abinyutho iwu ka ma lim utie i iye.

Concession, man plans utie ko ?

 

Le terrain pour la construction utye enke un appui , moyen financier ce qui pose problèmes.

Graphèle

Hectares adi ? Plans utie ?

Ot mi classes adi ?

An aparu wa kwon ku section 5 : informatique du logiciel, gestion : du personnel, des finances, de la logistique, des projets.

Plans mutie Acel pi moyen financier mû mbe !

Graphèle

5 sections x 6 années d’études = 30 salles de 8×6 m².

Oui Ainsi !

Graphèle

Iwinja ungo ? Lim le i Djupio. Abinyutho iwu kare ma lim utie i iye !

Ah! Jadith !

Lim re mube nen nyanok !

Kakare mi nwag’ u lim echa nenedi ?

Graphèle

Par mu ucikire ni neno gir ang’o ma ci kwong’o pio. Laboraoires maku nindo dhupa pi kwong’e. Muketho ayero wa kwong’ ku gin mumito chaises, tables ku ordinateurs kende pi kwong’o.

Oui oui, Laboratoire copo bedo i Mahagi ! Enke école i DJUPIO.

Graphèle

Lim wabi timo campagne mi levée de fonds i Internet : Google, Facebook, emails, réseaux sociaux ; man wabi mobiliser églises ku leta mi Kongo ku mi Ulaya pi konyo wa. Cire, localement, concession unen, fondation bende ku équipe mi gestion complète mi niveau ma malu !

 

I projet, lembe ceke cikire ni bedo i Djupio ! Re phases mi projet bibedo dhupa. Nangu umito primaire 》secondaire 》université 》R&D. Ceke i Djupio !

Mahagi utie ku projet le mubino.

War ku Palara copo kwong’o doublon i Mahagi kuno ke i udi mange, en parallèle kudwa !

Watie 2.500.000 i territoire mwa. Mito awiya maciromo 600.000 unwang’ somo mutie i top mi technology. Cibedo 40 complexes madongodongo mi 15.000 apprenants ku ba complexe. Ceke ci timo campus maromo 130-200 !!!

120-200…

Tic utie le. Lim utie bende. Wabici game ka m’etie i ie.

Wake vut !

Lendu et hema ?


Le nombre de morts approcherait 500 personnes selon les échos qui nous parviennent de Djugu et Mahagi en Ituri.  L’État congolais prétendrait que ce soit un conflit interethnique hema-lendu qui soit à la base des tueries.  Des autochtones nous ont laisser attendre que le régime de Kabila veut camoufler dans cette fausse accusation son plan machiavélique d’un occupation progressive et massive de l’Ituri par les rwandophones venus du Nord-Kivu et parmi lesquels, selon les autochtones de l’Ituri, il y aurait beaucoup de rwandais.  Dans une interview audio publiée aujourd’hui, nous pouvons suivre et comprendre, à nouveau, les causes de notre misère iturienne.

Tout peuple a le droit et le devoir de se défendre contre une personne ou un groupe de personnes qui s’arrogent le droit de perturber sa paix sur son sol ou de le déposséder de ses richesses de quelque nature ! Notre erreur en Afrique c’est de ne pas maîtriser même nos droits les plus basiques. Parce que nous sommes des états d’origine coloniale qui ont garder l’héritage colonial sans le maîtriser, sans mesurer les conséquences de ce choix. Nous faisons de l’État un dieu qu’il n’est pas et qu’il ne sera jamais. Parce que nous avons abandonné nos droits à des imposteurs de toutes sortes : les esclavagistes noirs, arabes et européens : les dictateurs, les imposteurs et les traîtres de tout genre ; nous continuons à mourir comme des charognes.

Pourquoi notre interlocuteur tait-il l’appartenance tribale, nationale ou linguistiques des assaillants ? Cela n’aide personne.  Parce qu’il S’EST DIT, dans nos réseaux sociaux, que ce sont des rwandophones qui se font passer pour des ugandais, mais que le régime veut être des lendu et des hema-nord en conflit interethnique, pour justifier l’installation des rwandophones dans Djugu, comme il l’a fait dans Irumu (Bogoro).  Si l’Ituri veut la paix et la prospérité, nous croyons profondément qu’il doit commencer par arrêter de se faire diriger par des allochtones, les batokachini !  Pourquoi ?  Parce que cela ne nous permet pas d’avoir des dirigeants responsables, protecteurs et défenseurs de nos valeurs. Battons-nous donc pour la restitution, dans le Congo tout entier, du pouvoir à chaque royaume, empire, peuple, ethnie, tribu, clan et patriarchie. Tant que nous garderons les yeux braqués sur Kinshasa, nous connaîtrons les mêmes misères.  Insécurité qui ne s’arrête pas depuis les années 60.

Pour ce qui est du conflit interethnique hema-lendu, nous avons développé il y a à peine un mois une proposition simple.  Le but est pour éviter à l’avenir tout conflit inutile entre lendu et hema-nord, si jamais l’inimitié persiste, tel que le prétendent certaines personnes.  J’ai été surpris par exemple de me rendre compte que Wikipédia n’avait rien sur le territoire de Djugu ; un territoire des plus pesants, démographiquement et sociologiquement, dans l’Ituri. Notre suggestion est que les chefferies hema-nord demandent et que les mahagiens acceptent quitter le territoire de Djugu et de passer dans celui de Mahagi. Je suis persuadé que le courant passerait mieux et que la cohabitation serait moins conflictuelle.  Fort heureusement, dans le cadre de notre autre projet, EAE ASBL, à l’instigation de l’IDIC ASBL, et avec la participation de SOBDC ASBL, un travail synergique est en route pour développer un grand projet agroalimentaire qui contribuera à cimenter les relations entre Djugu et Mahagi.  C’est avec impatience que nous attendons l’adhésion effective des partenaires ASBL de Djugu et tout indique que cela ne devrait pas tarder.

C’est la preuve que nous pouvons vivre parfaitement dans notre Ituri, si nous ne laissons pas des éléments extérieurs venir perturber notre démarche vers une paix pensée et construite de nos propres mais.  Le régime mourant de Kabila est le grand ennemi de cette démarche que tout iturien doit bien garder à l’œil et dénoncer à la moindre apparition dans son champ de vision.

Dans le prochain article, nous tâcherons de trouver qui a tué et qui a été tué.  Bientôt, les accusations n’iront pas dans tous les sens, comme cela l’est aujourd’hui : lendu, hema, rwandais, ugandais, envoyés de Kabila ou autres.