Occident/Orient


Cher tous,

Vous apprenez avec moi comment Kabila veut encore nous plonger plus en profondeur dans la guerre Occident/Orient, avec son projet de renforcement des relations de la RDC avec la Russie, la Corée du Nord et la Chine !

Depuis 1995, nous n’arrêtons de faire comprendre aux congolais, en même temps qu’aux occidentaux, que les projets de l’AFDL et du PPRD sont un ; et, qu’ils représentent des pertes de temps, de vies humaines, de liberté et de richesse pour toutes nos nations du monde libre ; au profit du monde que nous diront oriental.

Vous tous qui croyez au libéralisme comme nous, cette fois-ci, combattons courageusement, fermement, intelligemment et avec détermination le projet machiavélique de Kabila et ceux qui le soutiennent aveuglement.  Dès maintenant, empêchons l’imposture de continuer à marquer des points, pendant que nous, nous congolais, continuons à mourir de toutes les morts les plus ignominieuses ; à cause de nos paresses, nos égoïsmes, nos négligences !

En 2005, pour des fins électoraux, notre projet d’électrification de la RDC a été saboté par le régime et le gouvernement de l’imposture.  Personne ne nous a appuyé, aucun congolais n’a considéré notre combat pour en faire un écho.

En 2018, pendant que nous planchons sur un projet agroalimentaire pour la RDC, pour lequel nous attendons solliciter des crédits et non pas des aides de l’Occident, du monde libre, et non pas de sa Chine ni de la Russie ni de la Corée du Nord, Kabila, cherche encore une fois des armes pour nous engager, dans des guerres qui profitent à son plan du maintien de sa personne au pouvoir, et, de l’asservissement et de la décimation des congolais.

Que tout congolais qui a de l’intelligence comprenne que nous ne pouvons pas continuer avec des peuples qui nous envoie du riz et des médicaments empoisonnés, des experts et des travailleurs pour nous décimer et nous imaginer ainsi préparer l’avenir de nos enfants.  Qu’il comprenne aussi que nous ne pouvons pas marcher sur le même chemin avec ceux qui nous envoient des armes avant de n’avoir envoyé un seul crédit qui nous permette de monter chez nous une industrie digne de ce nom, qui nous appartienne en propre.

Nous lançons donc un vibrant appel, en direction de toute la droite congolaise et tous les amis du Congo du monde libre, pour une action qui nous permette d’arrêter net, légalement et proprement, l’imposture dans notre pays, pour lui permettre de devenir réellement fort, industrialisé, partenaire solide de l’Occident et non pas demeurer un pays de troubadours qui finirons tous par se faire assassiner.

Il sera trahi…


En 2001, dans deux émails adressées au jeune Président Joseph Kabila Kabange, nous lui conseillions de s’occuper soit de pousser ses études à l’avant, soit de s’occuper des affaires de sont père ; plutôt que de se laisser tenter par le pouvoir qui finirait par mal tourner.

Aujourd’hui, le Président de la République Démocratique du Congo ne fait que s’enfoncer.  Le nombre d’ennemis du PPRD et du Président de la RDC croit progressivement depuis lors.  Comme ses prédécesseurs, très probablement, Kabila finira mal son aventure malgré tous les conseils que nous lui avons prodigués, nous tous que le salut de son âme préoccupe.

Suivant un schéma très bien connu de la politique africaine, les indicateurs passent progressivement au rouge, Kabila finira par se faire tuer par ses propres camarades ; et non pas par les combattants ni par les résistances.  Lisez et discernez !


Jkk [Joseph Kabila Kabange] sera à Kisangani d’ici là, il a installé sa base militaire à Kisangani, le camps de la rive gauche est plein de soldats, au-moins 8000 hommes et la majorité sont de tutsi. La garde présidentielle commence a perdre confiance suite à leur chef, le paiement est médiocre.  Jkk n’est pas pour les élections mais pour son règne, il est prêt à tout comme guerre. Kisangani est infiltré déjà, il construit sa résidence en route Simisimi et il a fait démoli tout un quartier des personnes qui résidé au tour de l’aéroport à commençant par prêt de l’hôpital général juste à côté du cimetière commune de la guerre de 6 jours en 1999.

J.Kabila interdit le financement du rapatriement du corps de feu Etienne Tshisekedi.  Comme le Président Felix Tshisekedi a rejeté l’offre de la Primature, le dernier petit dictateur et tyran,Joseph Kabila a instruit le gouvernement à ne plus financer les obsèques de feu Etienne Tshisekedi. Il a demandé à ce que l’accord convenu avec là famille biologique et politique de feu Etienne Tshisekedi ne soit pas exécuté jusqu’à ce que le Président Felix Tshisekedi acceptera de devenir Premier Ministre pour lui permettre de se maintenir au pouvoir jusqu’à l’organisation du référendum.

Joseph Kabila est un sadique, un rancunier et genocidaire. Il a juré à plusieurs de ses collaborateurs dont Mbuyu Luyongola, Nehemie Mwilanya et Mova Sakani de plonger la RDCONGO dans la guerre civile et le chaos total comme il l’a fait à Beni, Butembo, Ituri, masisi, Kasaï…  Il dit qu’il va affamer les congolais surtout les kinois pour les pousser à s’agenouiller devant lui et le laisser continuer à gérer la RDC.

Chers compatriotes, reveillez-vous pour sauver notre pays des mains de ce farceur, affairiste et mercenaire de Joseph Kabila.
Dossier à suivre…

Pour Katangapost,

Sisco Mayala
Journaliste indépendant et d’investigation.

Les rwandophones nous dérangent…


Pourquoi les rwandophones nous dérangent-ils autant dans le Nord-Kivu ?  Ces hommes sont-ils réellement démoniaques ?  Ne sont-ils qu’égorgeurs, pilleurs et violeurs ?  Nous ayant trouver sur le territoire congolais, n’aurions-nous pas le droit de les déguerpir ?  Pourquoi et comment procéderions-nous efficacement ?  Sera-ce pour notre paix et celle de l’Afrique Centrale ?

Suivez cet échange sur Facebook qui en dit long de la tension interethnique entre rwandophones et non-rwandophones dans le Nord-Kivu, oeuvre de l’AFDL et du PPRD.


Lui

Quand un type, représentant hutu, dit que si on ne découpe pas la province du Nord-Kivu, les massacres vont continuer, vous voulez chercher encore ailleurs ceux qui perpétuent ses massacres ? Mais réfléchissez, dit donc !


Nous

Ce raisonnement est trop court et dangereux.

Dit-il vrai ?  S’il dit vrai, les banyarwanda ont-ils la capacité de balkaniser le pays ?

Le découpage administratif du pays vas jusqu’au niveau du sous-secteur.  Un découpage qui n’a pas grand chose de congolais, malheureusement.  De quoi avons-nous peur si ce n’est pas de nos trahisons et de nos paresses ?

Selon nous, ce que nous devrions fair, pour efficacement gérer l’inimitié consommée entre rwandophones et non rwandophones c’est :

  • d’un point de vue mystique, arrêter de mêler Dieu à nos dieux ;d’un point de vu politique, reprendre notre destin en main et arrêter de le confier à nos ennemis ;
  • d’un point de vue économique : continuer à travailler comme nos aïeux et nos parents et arrêter de céder notre sous à des parasites qui vivent à notre dépens ;
  • d’un point de vue culturel : transmettre à nos enfants nos valeurs et les mettre en garde contre la perpétuation de nos vices ;
  • d’un point de vue social : combattre l’esclavagisme et le pillage de nos ressources de toute nature ;
  • Etc.

Une centrale sur Mususa


Que faut-il réellement et raisonnablement attendre de l’installation d’une centrale hydroélectrique sur la rivière Mususa qui fournirait déjà 1,4 MW et fournira, fin 2018, 2,4 MW ?

Que représente cette centrale de la commune Kimemi et située à près de 10 km de la ville de Butembo, ainsi que l’on peut le lire ici :

http://www.provincenordkivu.cd/index.php/us2s/item/3421-butembo-la-centrale-hydroelectrique-construite-sur-la-riviere-mususa-est-operationnelle.

Que coûtera la construction du réseau électrique résultant ?  Combien payeront les bénéficiaires de la fourniture d’électricité ?

La centrale sur la rivière Mususa.
PRODUCTION 5/5/2018 31/12/2018
Puissance disponible en MW 1,4 2,4
Nombre de ménages (personnes) susceptibles d’en bénéficier dans les conditions normales, sans compter les entreprises. 116 (700) 200 (1200)
Nombre de ménages (personnes) susceptibles d’en bénéficier dans les conditions normales, en prenant en compte la fourniture des entreprises (industries) à naître du fait de l’électrification. 14 (84) 25 (150)

Dans le Nord-Kivu, quel est l’objectif à se fixer, quel est le sacrifice à consentir et quel est le bénéfice à en attendre ?

L’objectif

1,7 TW = 1.704 GW à produire dans la province d’ici 2078 ans par exemple, rien que pour la consommation interne ; en tenant compte de l’accroissement de la population et de la demande énergétique par tête d’habitant !

Le sacrifice

3.407 à 12.629 milliards d’Euros comme coût total du réseau ; à Euro constant.

Le bénéfice

  • Une industrialisation totale, à souhait.
  • Du travail pour tous sur simple décision politique.
  • Le respect du congolais par tous les autres peuples de la planète.

Dr François Tshipamba Mpuila : élections


La Communauté Internationale veut expérimenter, en RDC, l’avènement de 4 cas inédits et concentrés en un seul acte
Malgré tous nos arguments politiques, historiques, idéologiques et comparatifs démontrant que l’on peut jamais organiser des élections crédibles dans un pays qui est sous occupation étrangère, la Communauté Internationale tient à l’organisation des élections crédibles, en RDC, le 23 Décembre 2018. Et elle est même convaincue que ces élections auront inéluctablement lieu et qu’elles seront crédibles.
1) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, les élections, et les élections crédibles seront organisées dans un pays sous occupation étrangère.

2) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un mercenaire, un brigand armé, tueur en série et qui sème la désolation, la terreur et le deuil va organiser des élections, et des élections crédibles dans un pays qu’il a transformé en un vaste cimetière et dont les habitants sont contraints d’être :

– des esclaves :
Un esclave ne peut jamais voter car il est un être humain sans libertés ni droits : mais il sera paradoxalement appelé, le 23 Décembre prochain, à faire un choix libre de ses dirigeants comme s’il était un citoyen, c’est-à-dire un être humain conscient d’appartenir à une collectivité politique (locale, provinciale, nationale) envers laquelle il a des devoirs, des responsabilités et des droits fondamentales, civiques, politiques, sociaux, économiques et culturels ;
– des apatrides :
Selon les Accords de Lemera signés le 23 Octobre 1996, la RDC (territoire, sol, sous-sol et richesses) appartient désormais à l’AFDL appelée aujourd’hui PPRD : AFDL/PPRD est un instrument politico-militaire créé non à l’initiative des Congolais et par les Congolais mais à l’initiative du Rwanda et de l’Ouganda et par l’Ouganda pour envahir, occuper, dominer et gérer la RDC, piller les richesses de la RDC, exterminer progressivement les populations autochtones de la RDC par toutes sortes de stratégies (massacres massifs, conflits armés, conditions infra -humaines de vie, famine, misère, malnutrition, pauvreté aiguë, terrorisme d’Etat et insécurité généralisée pour faire fuir les Congolais en dehors du Territoire national, inexistence d’infrastructures sanitaires adéquates…) ; octroyer collectivement et massivement la nationalité congolaise aux Rwandais et ougandaise ; amputer, sans l’aval du peuple congolais, dès la victoire militaire, la RDC de 300 km à la frontière avec le Rwanda, l’Ouganda et le Burundi et les donner à ces 3 pays pour leur sécurité.
Selon l’article 23 des Statuts de l’AFDL, les richesses de la RDC appartiennent à l’AFDL et donc au Rwanda et à l’Ouganda.
– des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis enfermés dans un vaste cimetière
Des Congolais sont non seulement des esclaves apatrides, mais ils sont enfermés dans un vaste cimetière rempli de fosses communes et y sont des cadavres ambulants, condamnés à mort en sursis.
Ils sont progressivement abattus et leurs cadavres sont jetés entassés comme du Bétail dans des fosses communes creusées dans ce vaste cimetière.
3) Pour la toute première fois dans toute son histoire, depuis le Royaume Nyiginya dans le Rwanda ancien et dans tous les pays occupés (Ouganda, Rwanda, Burundi, RDC), l’Ethnie tutsie qui a envahi la RDC en Septembre 1996, l’occupe, la domine, la gère depuis le 17 Mai 1997, pille ses richesses et extermine les Congolais, va organiser, le 23 Décembre 2018, des élections crédibles et une alternance démocratique pacifiée et civilisée alors qu’elle n’a jamais organisé ni des élections crédibles ni une alternance démocratique pacifiée et civilisée dans tous ces pays précités.

4) Pour la toute première fois, depuis que l’Humanité existe, un pouvoir- hors-la-loi va organiser, en RDC, le 23 Décembre 2018, des élections, et des élections crédibles

Un pouvoir-hors-la-loi est un pouvoir qui viole le Droit International, sa propre constitution et les lois de son pays (il est même déjà hors mandat et ne s’en préoccupe pas sponte sua; refuse de répondre positivement aux intérêts, aux aspirations profondes et légitimes et à la sécurité de sa population et de ses biens ; met en danger la sécurité des pays voisins et des partenaires et oblige les partenaires à user du devoir et du droit d’ingérence pour préserver et garantir leurs propres intérêts et leur propre sécurité.
Dans le cas spécifique de la RDC, le pouvoir d’occupation étrangère a laissé les frontières-Est de la RDC poreuses (les Rwandais sont régulièrement et massivement amenés par cargaison et charters en RDC). S’il y a élections, ils seront majoritaires à voter dans les territoires et de l’Est et seront majoritaires à l’Assemblée Nationale où ils auront 121 Députés ; ils contrôleront ainsi l’Assemblée Nationale et y seront incontournables.
Et ce pouvoir a trouvé, au sein de la Classe politique congolaise, un terrain très fertile et propice pour son installation et sa consolidation. 2[2]Ce terrain fertile et propice est constitué par nombreux penseurs et stratèges mobutistes : des individus dont la faculté thymotique est totalement détruite.
La Faculté thymotique est le siège et le réceptacle des idéaux et des valeurs ainsi que des causes nobles et justes.
Tels des fauves féroces, sadiques, impitoyables et irrémédiablement irrécupérables, ils avaient, pendant plus de décennies, mis le pays à feu et à sang, chosifié et animalisé le Peuple et l’avaient laissé exsangue, croupissant sous le poids d’une dette extérieure de plus de treize milliards de dollars que le peuple lui-même les nouvelles générations devaient payer puisqu’eux-mêmes avaient laissé des caisses publiques vides.
Ils sont très vite devenus les alliés, les conseillers et les collaborateurs zélés et dévoués du pouvoir d’occupation étrangère et ont retrouvé dans les différentes institutions du pouvoir d’occupation étrangère une nouvelle source de pouvoir de même nature tyrannique, oppressive et prédatrice que le pouvoir mobutiste.
Tous les Experts Internationaux qualifient la Tragédie Congolaise comme étant l’une pires tragédies d’origine humaine que le Monde connaît depuis la Deuxième Guerre Mondiale.
Dans tous les cas d’une tragédie d’une telle ampleur, la Communauté Internationale est très rapidement intervenue pour libérer les victimes, soulager leurs souffrances et leur détresse avec l’Aide humanitaire, extirper la cause de la tragédie à sa source même, apporter aux forces nationales de progrès le soutien nécessaire et suffisant afin de placer le pays sur les rails du progrès et le propulser en avant et en haut.
Citons, en l’occurrence, la libération des pays occupés par l’Allemagne nazie : les Alliés ont libéré tous les pays occupés, poursuivi les forces nazies jusqu’en Allemagne, détruit le régime nazi en Allemagne même et soutenu les forces allemandes de progrès pour instaurer un État de droit démocratique en Allemagne de l’Ouest. Aujourd’hui, l’Allemagne est le Moteur du progrès pour l’Union Européenne et pour le Monde entier.
Dans le cas de l’invasion du Koweït par l’Irak. L’invasion du Koweït, également connue sous le nom de guerre Irak-Koweït, a été un conflit majeur entre l’Irak de Saddam Hussein et le Koweït, du 2 au 4 août 1990. Ce conflit a résulté en une occupation irakienne du Koweït pendant 7 mois, avant que le pays ne soit libéré par les forces de la Coalition. Cette invasion, élément déclencheur de la guerre du Golfe, a conduit ainsi directement à l’intervention militaire des États-Unis contre l’Irak en janvier 1991.
Dans le cas de la RDC, l’attitude de la Communauté Internationale diffère étrangement de cette attitude adoptée dans tous les cas des tragédies humaines ci-haut évoqués.
Fait le 01 05 2018.
Dr François Tshipamba Mpuila
E-mail : tshipamba.mpuila@yahoo.fr

Paresse : intellectuelle et spirituelle


Parlant des élections de 2018, voici l’échange édifiant entre nous et Baraka.

Baraka

C’est pour bientôt. Et pourquoi ? Parce Dieu a planifié déjà toutes ces choses qui nous arrive, et il sait aussi qu’il aura une fin. Quand à moi, je pense qu’il faut laisser le temps nous juger. Qu’on ne s’embrouille plus dans ses histoires. Par contre, investissons nous dans des différents projets pour notre survie et Dieu sera derrière nous. Avançons!!!…

Graphèle
Notre Dieu n’est pas celui des simplistes. Il est inique d’envoyer Dieu faire ce qu’il nous demande de faire. Ce sont les églises des paresseux qui prônent la passivité. Un chrétien n’est pas un combattant au sens mondain du terme. Il est armé pour combattre Satan, le vielle homme en lui. L’âme abattue que tu nous présente est celle qui mourra. Et nous voyons les congolais abattus mourir comme des lapins.

 

Si certains s’embrouillent, c’est parce qu’il cèdent à la paresse intellectuelle et spirituelle, comme le fait Baraka ici.

Manipulables à souhait !


Nous demeurons un peuple manipulable à souhait.  Si nous ne l’étions pas, cette publicité-ci ne viendrait à l’esprit de personne.  À un moment où nous devons nous organiser pour réfuter tout ce qui nous a avilis jusqu’ici, voici que nous versons dans la perte de temps sur des questions qui ne devraient pas nous distraire.  Les élections du 23 décembre 2018 par exemple.

En effet, des élections crédibles, transparentes, apaisées et tout ce que vous voulez d’autres, de bon, ne sont pas possible au Congo d’aujourd’hui, même en l’absence de Kabila ! Elles ne sont d’ailleurs surtout pas notre priorité, en toute logique… Nous avons besoin de la paix au lieu de l’insécurité. Or, cette paix est matériellement impossible tant que nous aurons comme leaders ceux que nous voyons en train de faire la course au pouvoir : dans l’opposition comme au pouvoir… Tant que nous serons représentés par des img-20180503-wa0099-1348083489.jpgparlementaires véreux, traîtres, égoïstes, couards, cupides, incompétents… Voter avec des enfants, des ennemis étrangers, sans ses compatriotes de la diaspora ni ceux du fin fond des villages, avec une institution pirate telle que la CENI comme organisatrice, sous la surveillance d’un organisme onusien tel que la MONUSCO, pour qui appuyer la police nationale et une armée, toutes, inféodées au pouvoir ; comment cela peut-il être paisible, juste, équitable, apaisé, que de voter dans de telles conditions ?

La publicité que l’on nous fait consommer devrait nous donner plus de lucidité, de courage et de perspicacité pour chercher comment tenir le taureau de l’imposture par ses cornes, pour le renverser à terre, avant d’espérer construire la paix dans des conditions humainement concevables et acceptables.

Dialogue de patriotes…


C’est un ami qui propose une solution à la question de l’imposture de Kabila, mais que très peu de congolais suivent !

Il prône la démocratisation encrer sur nos territoires et l’application de l’art. 60 pour démonter le règne de Kabila.

Graphèle

Un de nos partenaires dans l’Ituri.

SOBDC a réalisé ?

Bonjour cher papa, nous espérons que vous allez bien, voici quelques images de ce que la SOBDC a réalisé avec la communauté, soit 15 associations pour cette saison grâce à la contribution de ses me…

Du très bon travail.

Graphèle

Je suis coach… Je pousse à la professionnalisation et l’extension des projets pour les rendre viables et à impact ! Nous devons contaminer, homo. Rejoins le Projet 2014 si tu es chrétien, démocrate et capitaliste de conviction. Sinon, rejoins l’EAE ASBL si le développement local et les échanges entre l’Afrique et l’UE sont de ta préoccupation ! Il y a du boulot en Afrique et dans l’UE. Mais, les hypocrisies sont encore dans toutes les initiatives que nous n’avançons pas bien du côté Afrique, surtout.

Oui

Dans cette contrainte, il y a de la sécurité ?

Sinon comment garantir les gens qui cultive auront accès de leurs champs les jours de la récolte

Graphèle

Tu veux que je te dise comment je vis depuis 1976 que j’ai choisi de rejoindre mon père dans son combat pour le christianisme, la démocratie et le capitalisme au Congo ? J’ai été au cachot à Bunia, à Kinshasa et en arrestation administrative à Bruxelles ; dans ce combat. Comment suis-je en vie ? Beaucoup de mes amis sont tombés aux fronts contre Mobutu, Kabila et le fils de ce dernier.

Graphèle

Irresponsabilité, insécurité et pauvreté.

[4/7, 01:05] Paluku-Atoka Uwekomu: Chers compatriotes, Si nous voulons être indépendants demain, arrêtons d’abord le josephisme, démocratiquement. Concentrons-nous sur l’élaboration de …

Cela doit te faire réfléchir avant de t’engager. Être politicien, ce n’est pas sans risque. Il faut assurer ses arrières : TOUJOURS ! Je pense que la dimension mystique, négligée par les néophytes soit importante dans la vie du politicien. Tous mes amis politiques ont leurs divinités. Et contrairement à ce que l’on pense, ils ne le cachent à personne. C’est le commun des mortels qui ne veut pas ou ne sait pas écouter.

Oui

La paix

Graphèle

Assurer ses arrières c’est aussi s’engager dans une équipe qui gagnera un jour ! En m’engageant dans le combat pour le christianisme, la démocratie et le capitalisme au Congo, depuis 1976 – et en Belgique depuis 2005 – je n’y suis pas aller tête baissée : je sais que mes deux patries ne sont pas celles où ma démarche, soit la plus appréciée. Au Congo, particulièrement, la persécution est très forte contre nous qui avons le cœur mal placé : à droite !

D’accord

Graphèle

En Belgique, ce n’est pas plus facile non plus ! La seule garantie que nous avons ici et que tout le monde tient au respect de la loi ! Au Congo, la majorité n’a aucun souci pour la loi et plusieurs s’en incommodent même !

Il faut donc bien combiner le mystique et le sociologique pour « faire la politique » durablement !

Nous devons ns battre pour avoir des leaders qui ont le souci d’instaurer cette philosophie, cette culture du respect de la loi

Graphèle

Nous sommes très minoritaires que la lutte durera 20 à 30 pour COMMENCER à porter des fruits, si nous ne baissons pas les gardes ! En 1999, mes amis doctorands en Belgique ne me croyaient pas. Aujourd’hui, ils n’osent plus engager une discussion avec moi sur mon pronostic. Tout ce que je leur ai dit à l’époque s’accomplit point par point ! Hier, nous nous sommes fixés un rendez-vous pour le 1er janvier 2019, par rapport à la question de la pacification de l’est, avec un mahagien optimiste…

Ok

Une bonne chose.

Graphèle

Réfléchis et agis : les années passent…

Bonne journée et à toute ?

Merci et a Vous pareillement

Graphèle

Congolais de père et de mère !

Je suis belge de naissance, congolais de père et de mère, redevenu belge par naturalisation ; et du coup, quelques congolais, manipulés par des étrangers, se sont arrogés le droit de me contester…

projet2014.com

Tathy Yoka Mpela est avec RD Congo.

Well done to Mr Vava Tampa for bringing the awareness about what is going on in the DRCongo. this ‘s why we need all young Congolese to stand so that our voice can be heard ✋✋👐👐🤚🤚👍Stand-up and Speak-UP ## Congolese Young People stand-up and speak-up for our revolution.

Tathy Yoka Mpela

Graphèle

La Belgique suit les combattants ! Cela apprendra-t-il aux tardifs ou pas ? 2019 ne sera pas facile si Kabila ne se rend pas dans un commissariat de police pour se rendre. Vous qui courrez derrière les élections, êtes-vous responsables ?

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GRAND SIT IN AUTORISÉ DEVANT LA MAISON DU GÉNÉRAL RAUS CHALWE LE 19 MAIS À PARTIR DE 15H GÉNÉRAL RAUS CHALWE OYO À BOMA BA BUDIA KONGO TO ZALA EBELE PONA CONGOZAIRE.LE 19 MAIS 2018 AUTORISÉ

Kufapona Mboka

Graphèle

Vous avez suivi ce congolais d’Angleterre

Graphèle

Il s’exprime bien et juste dans son anglais britannique. Mais la solution qu’il propose est irréaliste : des élections sans Kabila, avec Mukwege à l’avant on ne sait sur la base de quel critère… Il doit encore mûrir sa proposition inacceptable pour beaucoup ; moi compris !

Je pense que l’essentiel est cette mobilisation de tout bord.

Il s’adresse à un public autre qui peut être sensible

Graphèle

Paluku, avons-nous des raisons de bricoler encore ? Pourquoi ne voulons-nous pas l’EXCELLENCE ?

Nous avons deux (un) gros problèmes :

  1. l’insécurité,
  2. la pauvreté du plus grand nombre… Celle-ci est en réalité une insécurité aussi.

Graphèle

Tu penses que ce problème d’insécurité soit traitable, soluble avec les élections du 23 décembre 2018 – si elles se tiennent Tu ne vois pas que les problèmes d’aggraverons plutôt ?

Si les élections sont transparentes ce sera une grande étape vers la paix

C’est-à-dire si les résultats reflètent la réalité les esprits vont s’apaiser

Et puis la Bonne gouvernance

Ce sont les deux éléments essentiels pour la solution du problème de notre pays

Graphèle

Homo, tu m’étonnes ! Comment ? Sur la base de quel principe ?
Des enfants de dix ans sont enrôlés, les congolais de la diaspora sont exclus, des étrangers sont inscrits massivement ; comment les résultats pourront-ils refléter la réalité ? De quelle réalité parles-tu ? Tu me surprends très négativement, Paluku.
Toi, tu seras apaisé ? Lequel de tes problèmes ou des problèmes des congolais aura-t-on résolu d’ici le 23 décembre 2018 ?
La bonne gouvernance, elle viendra de qui ? Des kabilistes ? Tous ceux qui sont en lice maintenant, ne sont-ils pas des amis du pouvoir sur l’un ou l’autre terrain politique ?
Je ne te suis vraiment pas du tout aujourd’hui : je suis dépassé, à lire ce que tu écris aujourd’hui…

Graphèle

Moi, je sais que nous avons un long parcours à faire encore ; 20 à 30 ans au moins, avant de commencer à penser à la paix. La paix en effet n’est pas que l’absence de guerre. La paix, c’est aussi l’absence du tribalisme par exemple. La paix, c’est aussi des salaires justes et équitables. La paix, ce sont des chefs désirés et responsables. La paix, ce sont des esprits éclairés, des âmes instruites, formées et éduquées ; respectables et respectées. La paix c’est être chez soi, tranquille et non à l’étroit à cause de l’occupant indésiré de sa maison. Cette paix-là, tu la vois au Congo avant 2040 ? Mon frère, pour être un pays, je pense que nous n’avancerons pas avec des bricolages. Il nous faut d’abord de vrais leaders pour organiser l’État suivant le désir que le peuple aura exprimé. Or, lequel de nos leaders aujourd’hui voudrait et pourrait consulter le peuple sur son désir ? Tu en connais ? N’est-ce pas que tout le monde veut avoir le pouvoir pour nous imposer sa bonne gouvernance ? Dans le Projet 2014, nous consultons beaucoup des congolais accessibles et ouverts. De partout, de toutes les anciennes provinces. Que constatons-nous ? La cacophonie est totale. Personne ne sait vraiment ce qu’il veut. Les uns voient dans les élections le salut de la République. D’autres, comme nous, y voient un gouffre infernal et propose le soulèvement populaire comme seul remède. D’autres encore ne croient ni aux élections ni au soulèvement populaire. Pour certains, la seule solution c’est qu’un héros nous coupe la tête du Président de la RDC et le Congo sera « free » ! Enfin, il y a aussi la bande des prieurs pour qui c’est Dieu qui interviendra lui-même bientôt. Par sa Parole, il écrabouillera tous les méchants. Les congolais seront du coup libérés. Pendant ce temps, tous les leaders qui sont en lice, à mes yeux, ne sont pas ceux dont nous nous devrions nous pourvoir. Ce qui les préoccupe se voit au grand jour : devancer le peuple dans sa sentence ! Reprendre l’impérium des mains des hommes forts du moment, pour être les hommes forts de l’après 2018… Comme la majorité des congolais supporte de tels hommes, pour remplacer ces derniers, cela prendra du temps. Parce que la majorité des congolais aiment les cops… Le devoir du patriote aujourd’hui, n’est donc pas tant de gagner des élections que de gagner d’abord les congolais à une bonne cause : la disqualification de tous nos leaders véreux pour les remplacer par des hommes faits, patriotes, intelligents, talentueux, solidaires, courageux, disciplinés… C’est lorsque les justes seront en nombre suffisant, lorsque la majorité d’aujourd’hui se repentira d’avoir investi dans les élections de 2006, 2011 et 2016, c’est alors, et alors seulement que nous pourrons espérer voir le congolais maîtriser son destin, sa sécurité, son revenu. Le Congo étant pourri jusqu’à la moelle de ses os, il ne faut pas entrevoir un salut avant une génération complète : 30 ans de travail sont nécessaires pour construire un état moderne au Centre de l’Afrique.

Priorités archaïques


Débat WhatsApp
L’agriculture est-elle une priorité des priorités en RDC et pourquoi ?

(…)
Non, cher frère… En tant que membre de l’EAE ASBL/Bunia, ton rôle c’est de démontrer tout cela à nos frères de l’Ituri.

Chers frères, suivez mon raisonnement attentivement. Vous comprendrez que ces mensonges ne passeront plus là où les gens ont la connaissance et réfléchissent, comme ici, dans ce forum.  Désormais, avant de cultiver, il faut se poser beaucoup de questions. Tenez !

Chaque année, des tonnes d’oranges (et de tomates ?) espagnols vont dans les rigoles et des tonnes de riz américains vont à la mer ! Des hectolitres de lait belge vont dans les tranchées par moment. Des tonnes de pommes de terre nord-kivutiennes pourrissaient il y a quelques années, là, près de vous. Vous ne le saviez pas ? Produire n’est plus une valeur en soit. La productique est une science que nous devons maîtriser et pas laisser aux autres contrôler sans nous… Des familles belges ont émigré de la Wallonie au Canada pourquoi ? N’est-ce pas à cause de la faillite de leurs exploitations agricoles et bovines ?

Certes, tout calcul fait, l’Ituri n’avait pas de la viande à manger pour plus de 2 semaines, selon nos calculs de 1982 ; la dernière fois que nous avons été à Abibarem à Ugudo. Quelle que soit la croissance de l’élevage obtenue depuis lors, le besoin en viande bovine est encore énorme dans la province. Cependant, si vous multiplier les tailles de tous les cheptels par 52/2 = 26, pour avoir de quoi manger pendant une année, dans l’Ituri seulement, sans exporter un seul gramme, qui achèterait et comment ? Il faut donc tout penser : la production (y compris les soins animaliers), le transport, la transformation, le stockage, la commercialisation (y compris l’exportation), la consommation (y compris la protection de l’environnement et l’habitat) et solutionner déjà la question de la viande artificielle qui viendra sans doute bientôt des USA et nous fera concurrence, etc.

Qu’est-ce à dire ? Ce n’est pas pour rien que nous avons créé le projet FEEC, Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo auquel deux de nos frères du Kibali-Ituri et un sujet américain participèrent avec détermination.  Cependant, les jeunes ne veulent pas soutenir, même ceux d’entre eux qui ont bénéficier du projet… Ce n’est pas pour rien non plus que nous vous proposons d’investir dans l’ITP de l’EAE ASBL, l’Institut des Technologies de Pointe, pour nous mettre aux frontières des technologies et être réellement compétitifs sur le marché dans un avenir raisonnable…

Cela donne des vertiges à moi-même. Cependant, il faut bien tenir le coup. Le monde avance très vite. Les langues s’apprendraient en quelques semaines par l’hypnose pendant que vous perdez 12 ans à apprendre un français approximatif à nos enfants, 1 heure/jour et 5 jours par semaine au moins (primaire et secondaire) ; soient pas moins de 2.340 heures de français ! Quel gaspillage ! En 4 mois, de cours intensifs, les américains vous rentrent et l’américain, et l’histoire des EUA et la culture américaine dans la tête, en un total de 1.240 heures au grand maximum.  Langue, histoire et culture vous pénètrent ainsi dans la tête et vous devenez américains sans savoir comment et votre vie change du paria indien au yankee, que tous les jeunes paresseux d’Afrique et d’Europe convoitent dans un snobisme et un réalisme parfaitement mariés…

En effet, pour ceux qui pensent agriculture, vous mangez désormais une dinde seule ou presque, après ce matraquage culturel ; parce que vous comprenez aussi que les affamés ne peuvent pas offrir ce qu’ils n’ont pas…  La force, le capital ! Vous ne savez même pas quelle machine exactement a labouré et quel autre a moulu le blé qui se retrouve dans votre pain à toast ! Qu’est-ce que je veux dire par là très exactement est qui est un « kidi manda » pour certains ?

L’agriculture n’est pas le seul facteur ni celui serait primordial pour que nous mangions correctement, convenablement !  C’est archaïque de penser ainsi parce que manger n’est plus le problème pour tout peuple travailleur ou prêt à travailler comme nous.

Prenez le nombre de tous les agriculteurs qu’il y a chez les alurs. Divisez ce nombre par 20. Négocions une formation à crédit avec les meilleurs formateurs agricoles qu’il y aurait au monde pour former un vingtième de nos agriculteurs aux techniques de pointe de l’agriculture et négocions en même temps la fourniture du matériel nécessaire, toujours à crédit auprès de nos partenaires judicieusement choisis.

À mettre 10 à 30% du coût total du projet sur la table, nous aurons des agriculteurs qui nourrirons à eux seuls probablement toute l’Ituri ! Cela suppose qu’en même temps nous ayons préparé d’autres qualifications, formations ou enseignements, pour les 19 vingtièmes de nos cultivateurs actuels : entreposeurs, commerçants agricoles, transporteurs spécialisés, moniteurs agricoles, gestionnaires de banques de données agricoles, exportateurs, contrôleurs des plantations, agronomes, bio-techniciens, botanistes, climatologues, et même des zootechniciens, etc.

Sur près de 2.500.000 d’habitants qu’il y aurait dans Mahagi, prenons qu’il ait 50% de la population, soient 1.250.000 adultes, en âge de travailler et que 2% seulement s’occupent de l’agriculture – une manière de tenir compte du chômage irresponsable que nous tolérons chez nous. Cela ferait 25.000 agriculteurs actifs en tout. 1 vingtième de cette population d’agriculteurs, travaillant avec des tracteurs produirait plus, rapidement, professionnellement : soient 1.250 agriculteurs, les plus jeunes, à former rapidement, aux technologies de pointe de l’agriculture ! Les autres, les 23.750 sont à convertir, de préférence, à d’autres métiers proches de l’agriculture de la plus haute facture.

Capitaliste, dans tous nos projets, nous aimons à nous poser immédiatement la question de savoir combien coûtera un tel projet ? Une estimation rapide peut se réaliser en réfléchissant basiquement. 25.000 personnes sont directement impliquées. Elles représentent 25.000 personnes/6 personnes/ménage = 4.167 ménages. Un encadrement de deux années, de 24 mois de suivi du groupe à passer à la modernité agricole, représentera, une dépense de 4.167 ménages x 6500 €/ménage/mois x 24 mois = 650.000.000 €, rien que pour les salaires de bien heureux stagiaires. Pour tenir compte de tous les autres frais : infrastructure, équipement, matériel, consommables, honoraires, permettons-nous de multiplier tout ceci par deux. Le coût de projet voisinerait donc les 1.300.000.000 €.

Vous comprenez, à ce stade-ci, pourquoi je vous dis toujours de ne pas accepter des projets en millions d’Euros au Congo ? Tout doit être en milliards, mais idéalement en billions d’Euros. Et là, ce n’est pas vers la Belgique qu’il faut tourner les yeux, mais vers les EUA. Une raison pour laquelle l’anglais devrait devenir notre deuxième langue nationale et le portugais, la troisième. Pour le reste, chacun n’a qu’à s’inscrire au cours de langue vernaculaire ou tribal de son choix, à ses frais, pour communiquer avec ses grands-parents, s’il ignore sa langue paternelle…

Nous ne pouvons pas terminer sans parler remboursement : du capital et des intérêts… Supposons le crédit verser intégralement en début de projet et le taux d’intérêt fixé à 5% l’an, tout compris et le remboursement étalé sur 120 mois ou 10 ans ; la mensualité serait de 3.232 €/ménage/mois. Je vous dispense des formules quelques peu élaborées à ce stade. Comme le ménage gagne 6.500 €/mois en brut, il lui reste 3208 pour vivre, monsieur, madame et 4 enfants. Est-ce irréaliste, comme projet ? Surtout que monsieur et madame sont mis au vrai travail ?

  1. Où se cache alors la vraie difficulté ?
  2. Comment se fait-il que nous n’y parvenions pas à juguler la pauvreté ?
  3. Pourquoi personne ne nous tient-il ce raisonnement jusqu’au bout – démarche que j’ai simplifiée ici pour des raisons pédagogiques ?
  4. Comment avoir les 10 à 30% du montant du crédit sur la table avant d’aborder les banques ?
  1. Comment avoir la confiance des investisseurs pour qu’ils libèrent les 70 à 90% des 1,3 milliards d’Euros à rembourser sur une période de10 ans ?

Ce sera l’objet de notre prochaine conférence, sur la question intéressante de l’agriculture dans laquelle on veut continuer à nous enfermer si facilement !

Minorités accèderont au pouvoir…


Dans l’UEIC, l’Union des États Indépendants du Congo que nous proposons, toutes les minorités accéderons au pouvoir pour que la démocratie ne soit pas un vain mot.

Aujourd’hui, beaucoup d’acteurs politiques en lice en RDC en veulent à notre proposition.  Cependant, avec le temps, le peuple connaîtra la vérité qui l’affranchira : les minorités peuvent parfaitement accéder au pouvoir, sans encombre, si le peuple le sait et le veut.  Dans le cas du Congo, les dictateurs, n’ont jamais voulu que le peuple quitte l’ignorance : ils ont, entre autres, pour parvenir à leur dessein, tuer l’école de l’homme blanc sous nos yeux ; de sorte que ce que certains de nos docteurs ne savent ni lire, ni comprendre, ni écrire, ni parler leurs propres langues maternelles et encore moins la langue officielle du pays.  De cette façon, la communication avec notre peuple est des plus difficiles…  Les populations continuent à penser et à croire même que le pouvoir soit inaccessible aux minorités !  Suivez un extrait de notre intervention sur un réseau social et notre proposition qui y est incluse.


Cher Tumbula,

Ton analyse est juste ; mais tes conclusions sont complètement fausses à mon avis. Pourquoi ?

L’altruisme, le courage, le hargne, l’honnêteté, la détermination, l’intelligence au travail sont des vertus très mal distribuées sur terre.  C’est dire que les égoïste, les paresseux, le démissionnaires, les malhonnêtes ou jaloux, les indécis, les sots au le travail jaloux sont très nombreux à la surface de la terre.

Que les minorités aient peur pour leur lendemain et soit jaloux des majorités, ou des mieux nantis, est donc un réflexe légitime, normal.  Je dirais même qu’il soit même obligatoire, ce réflexe, sur une terre de méchants ou d’égoïstes tout simplement.

Les grwazo, qui font peur par leur nombre, leur intelligence et leur ardeur au travail, très logiquement, n’ont pas à s’occuper des plaintes des minorités et surtout pas des paresseux qui ne feraient rien pour se multiplier, se reproduire, ou pour travailler dure et intelligemment comme eux. Inspire-toi des juifs qui sont peu nombreux, mais qui domine la terre économiquement ; pour corriger certaines erreurs que commettent nos frères minoritaires ou défavorisés dans un sens ou dans un autre.

Les miasokas dont tu parles ont beaucoup d’obstacles à surmonter ; s’ils veulent être tranquilles, s’ils veulent vivre heureux et paisiblement.  Certes, leur nombre réduit au départ.  Leur nationalité est contestée par plusieurs de nos compatriotes.  Leur pauvreté relative paraît être factuelle.  Leur implication dans beaucoup d’intrigues, n’arrangent pas les choses quand il faut les défendre, etc.  Il y a pourtant des solutions propres et faciles à mettre en œuvre pour venir à bout à ces difficultés que de se vivre dans l’autoflagellation.

Je pense que la première chose à faire c’est d’être travailleur et loyal en tant que citoyen plutôt que de verser dans la paresse et des empoisonnements de ses faux ennemis.  Ni l’intelligence, ni la performance des grwazo au travail ne sont inscrites dans leurs gênes.  Le secret se trouve dans leurs têtes, dans leur cœur.  Ils s’éduquent à être juste, travailleur et non grincheux ni déshonnêtes.  Le salaire de cet investissement c’est la confiance que l’on gagne arrache de chez ses compatriotes et des ses partenaires d’affaires.  Un peuple sans foi ni loi ne doit s’en prendre qu’à lui-même.  Celui qui s’aide, le ciel rajoute au fruit de son travail ; celui qui dort, Dieu lui reprend le peu qu’il croit avoir.

Concrètement, voici quelques solutions pratiques aux problèmes posés.

Les problèmes Les solutions pratiques
La jalousie. On jalouse ceux que l’on croit être plus nantis, plus heureux que soi, dans tel ou tel autre domaine.  Pour ne pas souffrir de la jalousie, il faut donc se résoudre à se hisser dans tous les domaines et non pas dans quelques domaines seulement.  Il faut viser l’entrée dans le cercle des riches – dans le sens large du terme.  Cela demande de s’instruire, de se former, de s’éduquer, de travailler dur, soi-même.  Ne rien attendre des autres.  Savoir refuser tous les cadeaux empoisonnés.
La peur. La peur nait parce qu’on se sent ou qu’on se croit faible par rapport à autrui.  Pour ne pas être victime de la peur, il faut donc s’exercer, pratiquer la gymnastique pour devenir fort : physiquement, mentalement, moralement, socialement, politiquement, psychologiquement, spirituellement, etc.
La pauvreté. Le travail est le seul moyen propre pour s’enrichir, sans rougir et durablement.  Pour être compétitif dans ce travail, il faut se qualifier dans ce que l’on fait de sa vie : s’instruire (s’enrichir intellectuellement), se former (s’enrichir professionnellement) et se discipliner (s’enrichir moralement).  Très peu de peuples au Congo appliquer cette règle d’or !  Les personnes appauvries ne peuvent pas tenir face aux autres hommes riches, stratèges, qui sont tous les jours en action pour combattre leur pauvreté sur tous les fronts et non pas que sur quelques fronts seulement.  Notons que les travailleurs ne dorment pas : ils travaillent, même dans leur sommeil.  Nous connaissons personnellement des peuples congolais qui ont utilisent cette recette avec succès pour s’enrichir sur plusieurs plans.
L’inaccessibilité du pouvoir aux minorités. Contrairement à ce que les minorités pensent, dans une démocratie véritable, le pouvoir n’est pas accessible qu’à la majorité.  En RDC, l’absence de démocratie fait que les minorités n’accèdent pas au pouvoir.

Dans le Projet 2014, nous avons déjà travaillé cette question et publié notre contribution là-dessus à l’adresse des ituriens en général et des mahagiens en particulier.  Prenons qu’il y ait 4 millions de grwazo, 2,5 million de xebwama, 1,8 millions de jagoctok et 0,5 millions de miasoka dans une province fictive qui totaliserait alors 4,0+2,5+1,8+0,5=8,8 millions d’habitants.  Comment faire en sorte que tout le monde accède au pouvoir dans un souci de justice, d’équité, démocratiques ; dans cette province ou les miasoka seraient, de toute évidence, une minorité ?

Si nous prenons la minorité comme unité de mesure, nous trouverons qu’il faut respectivement 8 grwazo, 5 xebwama, 3,6 jagoctok et 1 miasoka au pouvoir dans un cycle fictif à 8+5+3,6+1=17,6 candidats en tout.  On pourrait alors décider de procéder à une tournante où grwazo, xebwama, jagoctok et miasoka présentent, successivement un candidat jusqu’à épuiser leurs crédits respectifs de candidats.  À la fin de la tournante, le 0,6 candidat de crédit restant des jagoctok serait alors ajouté pour lui constituer un crédit de 4,2=3,6+0,6 candidats, au lieu de 3,6 candidats, à la tournante suivante.  Notez qu’à la fin de la première tournante, les grwazo devrait alors présenter trois fois de suite un candidat avant de lancer le cycle suivant.  Cette façon de faire à un double avantage : (1) s’assurer que tous les groupes tribaux dirigent un nombre de fois proportionnel à leur importance numérique au cours d’un cycle, si cela est considéré comme une valeur dans la province ; (2) garantit que tous les groupes tribaux apprennent à choisir parmi les candidats qui que présente les autres groupes tribaux ; ce qui est une très bonne école de la connaissance des groupes entre eux et de leur cohésion politique.  Il peut être adopté que le candidat soit élu par sa tribu (moins coûteux, mais peu démocratique) ou que la tribu présente des candidats parmi lequel tout le monde choisi un seul (plus coûteux, mais plus démocratique).

La longueur d’un cycle quant à elle ne dépend plus que de celle des mandats…

Si donc, les minorités n’accèdent pas au pouvoir dans certains pays, ce n’est pas tant parce qu’elle ne le pourraient pas, mais c’est parce qu’elle ne savent pas qu’elle pourraient y accéder ou qu’elle ne le veulent pas ou encore qu’elle acceptent de se soumettre à la tyrannie.  De tels pays ne peuvent pas se dirent être démocratiques.  Mon pays, la RDC, n’a jamais été un seul jour démocratique ; et notre quête dans le Projet 2014, c’est justement qu’il le devienne un jour, probablement d’ici une génération, un état chrétien, démocratique et capitaliste.