Salaire mérité !


La question des salaires se pose partout : au Congo comme en Belgique.  Nous pouvons pourtant en réalité exiger le salaire qui corresponde à notre production, à notre productivité, à notre qualification.  Plus nous sommes productifs et compétents, plus nos produits et services sont de qualité et ont de la valeur.  Par exemple, si vous traiter 20 dossiers par jour, pendant que vos collègues n’en traite que 5 sur la même journée, toute chose restant égale par ailleurs, pourquoi accepteriez-vous de percevoir le même salaire que la bande de fainéant ou de personne à capacité limitées ?

Si c’est à des fainéants que vous avez affaire, exiger 4 fois leur salaire.  Si c’est à des personnes à capacités limités, exigez 4 fois leur salaire, puis, librement, en humaniste, partager votre surplus avec eux, parce qu’un jour, d’autre seront plus productifs que vous aussi, quand vos forces viendront à vous abandonner !  Seulement, n’accepter pas qu’un tiers décide de ce que vous voudriez offrir dans le cadre de la solidarité à laquelle vous adhérez volontiers…  La moindre erreur, distraction, vous coûtera très vite des regrets.  Ne laissez surtout pas des bandits, des fausses autorités, vous dominer.

Dans notre cas, avec l’imperfection difficile à supporter, liée à l’effet foule, les choses ont pris du temps.  Au bout de deux ans de bataille, nous avons fait flancher l’ESU pour une question similaire, au cours d’une autre dictature, celle de Mobutu, qui se permettait tout, même l’inimaginable, 1989-1991, exactement comme dans l’imposture de Kabila – en exagérant dans ma comparaison.  Ne croyez pas être les premiers à connaître la brutalité, les empoisonnements.  Nous les avons bravé, avec prudence, avec intelligence, avec foi en notre Dieu.  Quand bien-même cette dictature ne fut pas comme l’imposture de Kabila, il n’en reste pas moins vrai que nous souffrîmes et vîmes des notre rendre l’âme aussi, dans ce long combat pour l’indépendance véritable du congolais qui est encore à venir.  Il faut donc persévérer et redoubler de hargne et de combativité.

23 mois d’arriérés des boursiers congolais et des salaires des fonctionnaires des Affaires Étrangères ont été payés.  Le payement s’est effectué par virement sur comptes bancaires, sauf pour 11 personnes en formation, probablement oubliées jusqu’ici, tels plusieurs fonctionnaires du ministère des Affaires Étrangères, qui poirotent encore, ici en Belgique par exemple, depuis ces temps-là qui suivirent l’épisode au sujet de laquelle je vous écrit.

Certaines personnes se prennent comme plus congolais que nous tous.  Montrons-leur qu’ils se trompent.  Par nos comportement, démontrons-leur que le pays nous appartient à nous tous et qu’ils ne sont que les autorités de ceux qui se soumettent volontairement à eux.  D’autres se croient tout permis.  Ils oublient qu’ils sont des serviteurs de la nation et non pas des patrons de la nation.  Rappelons-leur leur statut dans notre comportement de tous les jours !

Pendant les deux ans évoqués ci-dessus, nous avons beaucoup appris de ce qu’est une autorité dans une République, cette chose immonde dont nous nous demandons, encore et toujours, pourquoi le congolais ne se débarrasse pas.  Demandez-nous conseil.  Nous vous les prodiguerons et vous vérifierez par vous même l’efficacité de notre méthode de travail.  Une pratique développée dans un laboratoire d’une poignée de 5 personnes seulement, juste un peu plus courageux et actif que le congolais moyen !

La première chose que vous devez commencer par refuser absolument dans le cas d’espèce, c’est d’être traités ou pris pour des esclaves.  Réveillez-vous et exiger, illico, un SALAIRE et non pas les miettes qui tomberaient des tables du Président, de ses ministres et des parlementaires traîtres pour la plupart.  Si vous tarder à vous décider, vous donner au régime de Kabila de prendre le dessus sur vous davantage et vous rendez plus difficile votre libération, par vous, même d’ici 1, 2, 3 ou même quatre années.  Rappelez-vous toujours que personne, sous aucun prétexte, n’a le droit de vous soumettre à percevoir un revenu égale au dixième du sien alors que vous travaillez plus que lui !
Le minimum vital se situe pour un célibataire aux alentours de 1250 € nets par mois ; pour un ménage, il est de l’ordre de 2500 €/mois.  Exiger plus que cela, tant que vous travaillez, sachant que la RDC est en réalité un pays riche et en mesure d’offrir le salaire qu’exige ses fils.  Si vous ne travaillez pas, ne demandez rien non plus à l’État : il vous écrabouillera sans pitié.  Si en revanche vous travaillez consciencieusement, exigez le salaire que vous voulez et vous l’aurez : vous me direz merci et vous me direz merci en moins de 12 mois !

Si vous faire marcher sur le pied vous convient, ne considérez pas ce message : il n’est pas conçu pour vous qui vous complaisez dans l’esclavage…

Policière assassine ?


[2/27, 13:44] Epaphras Ministry

Assassinat de Rossy Tshimanga : le général Sylvano Kasongo et la policière “Karine” directement impliqués.

La manifestation organisée ce dimanche 25 février 2018 à l’appel du Comité Laïc de Coordination (CLC) s’est à nouveau soldée par des morts d’hommes, deux personnes abattues par la police à Kinshasa et une personne tuée à Mbandaka, selon le communiqué du CLC.

Parmi les tués à Kinshasa, on signale l’assassinat de Rossy Tshimanga Mukendi, militant pro-démocratie du mouvement citoyen Collectif 2016. Il a été abattu à la sortie du culte religieux à l’église Saint-Benoît de la commune de Lemba à Kinshasa, alors qu’il tentait d’aider les manifestants à trouver refuge dans l’enceinte de l’église pendant les policiers chargeaient les manifestants .

L’assassinat de l’activiste Rossy Tshimanga Mukendi semble un acte prémédité selon les informations recueillies auprès de sa famille. La policière qui l’a abattu à bout portant a d’abord crié son nom avant de l’atteindre par une première balle, suivie d’une seconde balle tirée au niveau de ses côtes avec l’intention de l’achever, après avoir constaté que la première balle ne l’avait pas immobilisé. Cette policière assaillante se prénomme “Karine” et est très bien connue par les kinois. Les faits se sont déroulés en présence du général Sylvano Kasongo, le commandant provincial de la police à Kinshasa, qui avait déjà arrêté Rossy Tshimanga lors d’une précédente manifestation. Durant son arrestation, Kasongo lui avait proposé de collaborer avec lui pour infiltrer les mouvements citoyens. Rossy Tshimanga Mukendi lui a répondu que sa conscience patriotique ne lui permettait pas de trahir le Congo et que son combat visait le respect de la constitution.

Après sa libération, Sylvano Kasongo l’appelait régulièrement avec insistance pour le convaincre d’accepter sa proposition de collaboration. Mais Rossy Tshimanga Mukendi lui réservait un refus catégorique. C’est cela qui lui a valu vraisemblablement sa mort.

Au moment où nous finalisons ce flash, le petit frère de Rossy, Yannick Tshimanga Mukendi qui est aussi un jeune activiste, est activement recherché par les services de sécurité vu qu’il collaborait étroitement avec son frère assassiné par la police. Nous demandons à la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de Yannick Tshimanga qui vit désormais en clandestinité.

Selon le site congomikili.com  : « MUKENDI TSHIMANGA Rossy était Assistant au département des Relations Internationales à l’Université Pédagogique Nationale (UPN).
Il a été, depuis plusieurs années, collaborateur du Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU, à titre personnel et l’a accompagné dans l’enseignement des cours notamment à l’Université Révérend Kim (Kinshasa) au Département des Relations Internationales. Chercheur- Analyste à l’Institut Panafricain des Relations Internationales et Stratégique (IPRIS). Il a signé plusieurs articles avec le Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU dont le tout dernier de sa vie dans la revue internationale de l’EISA Journal of African volume 13 n°1 du 1er juin 2014 sous le titre “Alliances et coalitions de partis politiques en République Démocratique du Congo. Causes et conséquences” pp.207-232.  En 2015, il publie aux Editions universitaires Européennes, son premier ouvrage intitulé: « De la renaissance de la RDC dans le contexte géopolitique post blocs ».

Rossy laisse deux orphelins Kelly (garçon) de 13 ans et Tempérance, un bébé de 4 mois.

Voici l’adresse de Carine Lokeso, la policière RDC kabiliste MÉDIOCRE qui a tué hier Rossy Mukendi Tshimanga pendant la marche des chrétiens à Kinshasa en RDC:
AVENUE LISALA Nr 19
COMMUNE DE KASAVUBU
entre les avenues Kasavubu et Ethiopie. Dites-lui Bonjour !

[2/27, 14:05] Paluku-Atoka Uwekomu

Pourquoi resterait-elle là attendre les visiteurs non désirés, prévisibles à un moment où le peuple parait décidé à en finir avec le pouvoir ? Elle est partie à la police pour être la tueuse et non pas la protectrice de sa nation !
Comme les autres affaires de crime de lèse-nation, cette affaire est à suivre, parce que dans nos cultures, normalement, les femmes n’accouchent pas pour ensuite tuer après…  Si nos mères commencent à nous tuer, ne soyez pas étonnés que demain les fils tuent les mères ; ce sera le prix à payer pour nous être liés à des peuples qui n’ont pas de respect pour la vie humaine depeuis de longtemps.

Le prenom de Carine (Karine) paraît indiquer qu’elle soit une chrétienne ou une musulmane. Si les faits lui imputés sont vrais, alors, dites-nous, craignons-nous Dieu ou pas ; comment et pourquoi ?

Ester la kabilie en justice…


Plusieurs cherche comment pacifier et dynamiser le Congo rapidement ?  Notre conviction n’a pas encore changer.  Ce ne sont ni les marches, ni les sitt-ins, ni les pétitions, ni les grèves qu’il nous faut : c’est la mise en marche d’une mécanique judiciaire lourde qu’il nous faut pour définitivement couper l’herbe sous les pieds des médiocres et des imposteurs.
La conversion entre nous et Kisangani nous permet de remettre sur la place publique ce que nous pensons à ce sujet.

Nous

Quelle est la situation à Kisangani ?
Que veut le boyomais en ce moment ?  Les élections, le départ de Kabila ou quoi d’autre ?

Lui
Bonsoir cher ami !  Même combat qu’à Kinshasa : application non biaisée et intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre…

Nous
Toi tu y crois aussi ?  Tu penses que ce soit possible ?  Tu penses que ces accords appliqués à la lettre nous mènerons à bon port ?

Lui
Tu as une meilleure idée applicable,  réaliste…  Et surtout, exécutable à moindre frais ?

Nous

Sponsoriser nos parlementaires de l’opposition  pour ester Kabila et les siens en justice (nationale > africaine > internationale) jusqu’à sa condamnation, tout en préparant une nouvelle génération de leaders compétents et responsables ; à nos frais,  nous congolais.
Lui
Vraiment comme idée, vous donnez gratuitement au moins 2 législatures au régime actuel sans garantie du résultat (!) :
1) ester jkk et consorts en justice (une plaisanterie),

2) former une nouvelle génération  de leaders (critères de recrutement, écoles de formation, programmes de formation, … par qui et mode de financement) ? Véritable logorrhée…. d’autant plus que la durée inconnue et le résultat quasi nul à moyen terme car à long terme nous serons tous morts !!!

Nous

Quand nous avons lancé le Projet 2014, nos universitaires congolais de Belgique trouvaient que 30 ans pour « couper l’herbe sous les pieds des dictateurs au Congo » que nous proposions étaient une vaste blague.  Certains m’avaient même demandé si je serais en vie dans deux ans seulement ; c’est-à-dire, en 2001…
Frère, beaucoup d’entre nos moqueurs sont morts : tu le sais !  Au lieu de la dictature, nous avons maintenant l’imposture…
Je suis persuadé que si 50% de près de 300 membres du GCCB (Groupement des Cercles des Chercheurs Congolais en Belgique) s’étaient engagés dans le Projet 2014, nous n’aurions même pas connu Kabila le père comme président du Congo et l’imposture et la médiocrité seraient d’un autre monde.  Essayons vos accords : vous découvrirez combien ils sont mal pensés et suicidaires dans moins de 5 ans ; si au bout de deux ans, vous ne vous rendez pas encore compte de leur théoricité et inapplicabilité.

Lui

J’attends que vous explicitiez vos idées innovantes… Au lieu de continuer à spéculer sur les idées suicidaires des hommes de terrain !  Je vous ai posé une série de questions j’attends connaître la suite afin de pouvoir évaluer la faisabilité de vos propositions ! À dire vrai je n’ai pas bien saisi tout ce que tu voulais dire dans le texte ci-haut. 30 quoi ? Quid du projet 2014 ?

Vous aviez, comme le prof. Van blissen, proposer un plan de 30 ans ? Il me faut voir les détails du fameux plan avant d’émettre moindre avis…

Matungulu : stratégie.


Depuis un certain temps, Freddy Matungulu a quitté les USA pour rejoindre le Congo et y participer aux élections auxquels, lui aussi croyait sur la base d’on ne sait quel argument…

2016 est bien loin derrière nous.  L’histoire nous donne raison, nous qui avons prédit le pire à nos compatriotes qui choisissaient, encore une fois, les élections-trahisons.  Pour certains, c’était le fait de l’ignorance : ils croyaient aux élections de l’imposture comme conditions préalable pour aller vers la pacification et l’enrichississement du congolais.  Les faits viennent de démontrer qu’ils étaient à côté de la plaque.  Se ravisent-ils ?  Pourquoi ?

D’autres espéraient remplacer Kabila et pouvoir, à leur tour, sucer et goûter au sang des congolais.  Nous pensons que Dieu les a confondus : ils ne sont pas moins méchants que Kabila, instrument que Dieu utilise pour nous apprendre les conséquences de l’idolatrie des lumumbistes, mobutistes, kabilistes et josephistes, que nous suivons sans discernement.  Cet exploit de Dieu, leur apprend-il sa puissance et sa fidélité dans sa promesse de  « confondre les sages à leurs propres yeux » ?

La présence de Freddy Matungulu au côté du peuple le 25 février peut être lue, par les optimistes ou ses fans, comme une compassion et une solidarité avec ce dernier, pour les pessimistes elle peut être perçue comme une complicité avec un régime qui ne supporte pas l’opposition ; et, peut même être présentée comme une trahison du peuple par ses ennemis politique. Nous rencontrons des personnes qui font des remarques du type : « Il a travaillé avec lui, avant de le fuir ». Et comme on pense qu’il soit rentré pour les élections désormais non désirée dans la diaspora, je conseillerais à mon frère de bien revoir ses calculs… Et, au besoin, savoir s’éloigner à nouveau pour démontrer de sa bonne foi et rester avec le bon troupeau de la vraie opposition qui travaille à distance pour faire l’économie de la ressource humaine.

Nous, chrétiens congolais, devons démontrer que nous avons l’intelligence et la sagesse, en ne nous laissant pas tout le temps tromper et surprendre !

La peur…


En RDC, la peur doit changer de camp.  Sinon, notre avenir et celui de nos progénitures serait totalement compromis.

Pour cela, quelques consignes devraient être respectées.

  • Ne pas céder la conduite de l’État à des étrangers, à des ennemis, pour quelque prétexte que ce soit !
  • Maîtriser la géopolitique, l’histoire, la géographie, la sociologie, le combat dans notre pays, sous tous leurs aspects.
  • Utiliser des moyens massifs pour dissuader l’ennemi et le poursuivre jusqu’à son dernier retranchement.
  • Nous devons avoir un regard très attentif sur ceux qui nous prennent pour des niais ou pour des incapables.  Plutôt que de trop parler, c’est notre action qui doit surprendre et imposer le respect.

Peuple congolais ; soyez sans crainte, mais mettons-nous au travail.  Pour un reste, pour même un seul congolais justifié, Dieu aura compassion de nous et combattra pour nous !  Ne regarder pas à la foule pourrie jusqu’à la moelle des os.

De l’espoir…


L’espoir fait vivre beaucoup de nos compatriotes congolais.  Pour s’en convaincre, suivez cette conversation entre nous et un compatriote qui est dans le feu de l’action, au milieu de la fournaise.  Comme quoi, l’espoir fait vivre.  Entre temps, le projet d’occupation fait son chemin : allègrement !


Contact
Comment ?
Graphèle
Les vaches de la présidence, y a-t-il un congolais capable d’y toucher ?
Contact

Ah ha !

Ils [elles] seront bouffer par la population.
C’est juste question d’un peu de temps.
On ne s’impose pas un peuple.
On communie avec son peuple
Graphèle
Mobutu a imposé les ngala pendant 32 ans : qui avait levé son doigt ? Les Kabila ont imposé le swahili aux kinois : qui bouge sans avoir une balle au ventre ou plutôt au dos ? Réfléchissons ensemble !
Contact

 On n a pas a réfléchir !

Chaque chose à son temps.
Si c’est le swahili qui s’impose, les territoires swahiliphones en bénéficieront ; mais les swahiliphones sont au front pour son départ.
Blaise compaorer a fini par partir après combien de marches pacifiques ?

Graphèle

Cette réfléxion tient la route. Deux questions cependant : il est parti à quel prix et pour quel bénéfice ? Qu’aurait donné une démarche judiciaire et pourquoi ?

 


En même temps, il y a quelques désespérés.  Et pas les moindres !  Il suffit de lire plus loin dans la file, l’évocation d’un autre homme qui en vaille la peine.

[21:45, 2/11/2018] +243 811 988 035: AFFAIRE VACHES AU BANDUNDU: ADO LPHE MUZITU S’EXPRIME ET CRAINT POUR SA VIE
Muzito : « Cette affaire devient dangereuse. Il vaut mieux ne plus se mêler à cela car c’est le Président Kabila lui-même qui orchestre le tout. On peut disparaître de ce monde au sens propre. Laissons Kin Kiey se débattre, il m’a appelé mais je ne décroche pas. »

Éleveur-commando…


L’homme que nous prenions pour un éleveur serait plutôt un commando de l’armée rwandaise.

Si le Kwango est maintenant visité par des militaires rwandais, pourquoi les congolais attendent-ils la permission de la présidence, du gouvernement et du parlement commis, soumis à l’imposture ?

Comment, pourquoi, pour qui et pour quand le congolais attend-il une protection d’un tel pouvoir ?

Éleveur-commando…


Un des chefs des éleveurs qui se déplacent dans le Kwango serait plutôt un véritable commando.  De là, facile à comprendre que ces éleveurs soient armés ; mais difficile à saisir que les congolais ne veuillent pas ou ne pensent pas à s’armer.  À la place, dans le Kwango, un des nôtres, parlementaire de sont statut social, mise sur nos flèches pour contrer les grenades et les kalachnikovs.

 

Guerre des tribus, des races…


Bientôt, les congolais et les tutsi se ligueront contre les occidentaux, pour un pugilat racial.  Nous nous pouvons déjà en deviner l’issue.  Comment cela se passera-t-il ?  Qu’est-ce qui nous facilite la prédiction ?  En effet, nous l’avions déjà écrit dans ce site : le pire est encore à venir pour la gente congolaise et celle d’origine congolaise.

Voici que, selon un témoin généralement digne de notre foi, un nande – forcément noir, de nationalité belge, d’origine congolaise, vient de se faire tabasser, en Flandre, par un raciste flammand. Ce dernier reproche au premier de travailler chez lui.  La Flandre, est le pays de sa tribu et non une promenade pour immigrés.  Le congolo-belge devrait déjà être rentré plutôt chez lui, dans son pays d’origine, la République Démocratique du Congo, terre de ses aïeux.

Fracture de la mâchoire, lésion cérébrale, coma, tel serait le bilan de l’acte abject, raciste, nationaliste, flamingant…  C’est le lourd tribut payé pour l’exil et ce nande n’est pas le premier et ne sera pas le dernier.  Cela fait réfléchir tout le monde humaniste.  Qui doit se battre ?  Contre qui d’autre ?  Et surtout et désormais : où, comment et pourquoi ?

Qui pis est, la police aurait tenté te protéger le présumé coupable contre une poursuite judiciaire.  Une pratique qui se développe dans le pays.  Les attentats récents obligent, mieux, nous y tentent.  Grâce au civisme des fils patriotes de notre nation, blancs de peau et flamands de tribu – c’est moi qui devine, notre honte, nous belges est déjà à moitié lavée.  En effet, la solidarité à contribuer à faire en sorte qu’un avocat se soit déjà saisi de l’affaire.  Il faut souhaiter et agir de manière à ce qu’il fasse lui aussi preuve du même civisme.  Qu’il se montre civilisé.  Comme ceux qui se sont mis du bon côté du faible pour appeler au secours la police et ensuite dénoncer les policiers vraisemblablement  aussi inciviques que le délinquant.  Commis à la protection de notre population qui se veut civilisée, comme signalé ci-avant, ces derniers auraient tenté de protéger le présumé coupable.  Telle est l’information qui nous parvient d’une source généralement digne de notre confiance.  Et cette nouvelle corrobore notre thèse du pire à venir dans l’histoire des congolais et dans celle des occidentaux d’origine congolaise à cause de l’acceptation du dialogue de la CENCO et de celle d’Addis-Abeba.

Si donc nous reculons devant Kabila, désormais clairement soutenus par des blancs valets et des friands des richesses nègres – du moins selon la majorité d’entre nous, il est à constater qu’il n’y a pas que les congolais qui sont de plus en plus traités en esclaves.  Leurs cousins, les occidentaux d’origine congolaise, sont également traités pareillement, principalement, à cause de leur couleur de peau et secondairement à cause de leur origine nationale.  Un phénomène Joseph de Jacob en Egypte prend place : lentement, mais sûrement…  Il en sortira, très probablement un Moïse nègre.  Il conduira les néo-congolais et les néo-africains de l’Occident vers l’Afrique.  Ce sera le début de la vraie guerre des tribus et des races : celles du passé n’ayant été que des ombres de la réalité à venir.

Le taureau doit donc être vite tenu par ses cornes pour être courageusement et victorieusement renversé.  Un homme ne peut pas battre 80 millions d’âmes.  Ce serait idiot et honteux de notre part, nous congolais, de le croire.  Sinon, bientôt les congolais et les congolo-occidentaux n’existeront plus sur la planète.

Mais comme cette affaire est perçue par tous les noirs, par la plupart d’entre eux, comme une guerre de races, il faut prédire que très bientôt, pour la bonne cause, les congolais de souche et les tutsi se ligueront tous contre les blancs qui incarnent l’oppression et le mépris des nègres, la traite négrière.  Les récents incidents de la Libye, de la Chine, des États-Unis d’Amérique, de l’Inde et d’ailleurs sont en effet toujours et encore frais dans les esprits des noirs !

CLC : réussite ou échec ?


En réalité, il n’est pas pour nous possible d’en juger raisonnablement.  Tant nous ne connaissons pas quels sont les objectifs ultimes que poursuit la Coordination de Laïcs Catholiques, la CLC.  Voici cependant ce que l’on peut entendre ici et là sur l’action spectaculaire et unique en son genre en RDC.  Certains congolais, sans même connaître les objectifs de la CLC, pensent que celle-ci ait bien réussi ; d’autres, en revanche, estiment qu’elle ait échoué.

Comme on le peut voir, le sujet appel un large débat pour rectifier nos croyances et nos actions.

Voici des arguments avancés par ceux qui pensent que la CLC n’ait pas réussi son projet.

  1. Kabila est encore et toujours au pouvoir après les évènements du 21 janvier 2018.
  2. Il y a eu encore des morts parmi les paisibles manifestants, comme au 31 décembre 2017.
  3. La MONUSCO n’est intervenue, encore une fois, que pour s’occuper des blessés et des morts.
  4. Beaucoup de catholiques n’ont participé ni aux messes ni aux marches, réduisant leur impact sur le moral du pouvoir.
  5. La marche n’a réussi que dans quelques grandes villes du pays. Celles-ci ne totalisent pas plus de 50% de la population congolaise pour avoir un poids démocratique incontestable.
  6. La police a encore tiré sur les paisibles chrétiens, musulmans et leurs sympathisants, plutôt que de canaliser leurs marches pacifiques.
  7. Les autorités de la territoriale ce sont tous, encore une fois, rangés derrière l’autorité et le pouvoir de Kabila, envoyant les policiers tirer jusqu’auprès des églises.
  8. Aucun membre du gouvernement ni du parlement ni de la territoriale n’a changé de camp comme certains s’y attendaient.

Voici des arguments de ceux qui pensent, à contrario, que la CLC ait réussi son projet.

  1. Dans la mégapole Kinshasa, la participation des églises catholiques est passée de 67/160, le 31 décembre 2017, à 160/160, le 21 janvier 2018.
  2. Dans plusieurs localités, les protestants, les musulmans, les kimbanguistes et même les témoins de Jéhovah ont rejoint les catholiques.
  3. Des policiers aussi, qui ont vu des leurs enfants engagés et même morts dans les marches ont appris, de la désobéissance civile.
  4. La CLC vient de démontrer, pour une deuxième fois, qu’une manifestation pacifique est possible avec des mus par le Saint-Esprit.
  5. La CLC vient de prouver au pouvoir que désormais, les chrétiens, les musulmans, les kimbanguistes et les témoins de Jéhovah ne laisserons plus de place à l’imposture ni à la dictature.
  6. La CLC vient de galvaniser l’opposition autour d’un projet de protestation que Kabila ne saura plus arrêter : il en sortira soit exilé à l’étranger soit en prison soit mort ; s’il ne se ravise pas à temps utile.