Kasindi, Beni-Komanda, Oicha, Virunga…


[8:54:27 AM] DK: Cette nuit, un motard a été tué par à Kasindi à la frontière avec l’Uganda

[8:57:42 AM] DK: Aussi, plus de contact Beni-Komanda par route suite au pont de Mont Hoyo qui est coupé, un camion de marque ACTROS d’un commerçant de Butembo est tombé dedans alors qu’il voulait traverser

[8:59:02 AM] DK: il y a des informations qui circulent que cette nuit à Oicha il y a eu des tirs de balle, pas encore eu des précisions sur la cause; la suite vous l’aurez

[9:00:27 AM] DK: Dans le parc de Virunga du coté Kyavinyonge et Karuruma l’on signale l’entrée des hommes armés en provenance de l’Uganda, en uniforme et bien armée

[9:01:25 AM] DK: Information confirmé par la société civile du coin

[12:08:14 PM] GPAU: Merci beaucoup pour ces informations qui nous permettent de suivre au jour le jour ce qui se passe dans notre terroir et d’ainsi mieux connaître comment nous pourrions aider.

[12:08:27 PM] GPAU: A très bientôt !

Wanted ? Réaction de PB


[5:34:08 PM] PB: bonsoir j’ai vu ta publication tu as de bien vérifié et trouver k tous sont de criminel
[5:35:07 PM] GPAU: Tu n’as pas bien regardé : l’article vient de mon mur !
[5:35:49 PM] GPAU: Regarde bien !  Et pose la question à l’auteur de l’information…
[5:46:44 PM] PB: je viens de lire très bien tu as raison
[5:53:46 PM] GPAU: Super !
[5:54:13 PM] GPAU: As-tu quelques protégés ou innocents à défendre ?
[5:54:15 PM] PB: cool
[5:57:31 PM] GPAU: Patrick, as-tu quelques personnes que tu considères comme victimes, non coupables de trahison de la nation ?
[5:59:08 PM] PB: non vraiment seulement comment journaliste je dois avoir la précision de choses pas fonder ma perception sur de rumeurs et spéculation. C’est tout
[6:00:24 PM] GPAU: La source première est un autre journaliste !  Ça tombe bien.  Vous pouvez discuter plus avec lui…
[6:12:35 PM] PB: d’accord je tiendrai consulter cette source. Merci à vous

RDC : bantous contre chamites, soudanais et nilotiques ?


“Likembe” tire, encore une fois, la sonnette d’alarme.  Elle s’adresse aux bantous qui dorment, selon elle.  Qui l’écoutera cette fois-ci ?  D’après son propos constant, le combat du congolais doit désormais tenir compte d’une nouvelle donne.  La minorité (soudanais + nilotiques + hema-tutsi  et alliés– notons qu’en RDC on dit plutôt hema et non pas hima, que les tutsi comme les hema ont leurs alliés !), sous le regard d’innocents pygmées, tente de dominer la majorité (bantous) à bien suivre “Likembe”.  Ce qui n’est pas acceptable de fait, dans l’hypothèse qu’elle ait raison et que la démocratie soit incluse dans nos soucis.

Nous l’avions prédit.  Avec la libération des congolais du kanambisme il faut aussi travailler à leur libération des colonisations linguistiques.  Nous l’écrivions ici depuis le 6 juin 2012 : https://projet2014.com/2012/06/12/nos-langues-celles-des-autres/.  Kanambe ne manquera pas de jouer cette carte pour les élections de 2016 aussi, comme il l’a fait en 2011 et en 2006.  Certains d’entre nous risquent de piquer des crises, si rien n’est fait maintenant, avec sagesse, intelligence et détermination.

Chaque congolais doit pouvoir travailler dans sa propre langue, dans sa langue vernaculaire ou dans une langue étrangère démocratiquement adoptée.  Il ne doit pas être obligé d’utiliser une langue qui n’accroît en rien son capital bonheur et qui n’est pas sienne.  De ce fait, notre armée doit être débarrassée du lingala et du swahili là où ses langues à être imposées aux autres.  L’imposition du lingala à l’armée, nous le savons, est un fait colonial fondé sur un préjugé qu’il faut vite effacé.  L’imposition du swahili à une frange de notre armée est un autre fait dictatorial qu’il faut refuser de cautionner.  L’imposition, à nos compatriotes militaires, du lingala ou du swahili est une colonisation linguistique dont il faut vite faire que se débarrasser comme de l’imposture.

Les congolais doivent pourvoir travailler dans leurs propres langues, dans leurs langues vernaculaires ou dans dans des langues d’emprunt démocratiquement choisies par les congolais, comme suggéré par “Likembe” ici-bas.  Ces langues, nous avons tout intérêt à les multiplier.  Nous offrirons ainsi à nos enfants d’apprendre l’utile.  En même temps, nous romprons avec l’aliénation de la RDC à la francophonie qui ne nous rapporte rien, faute d’en faire bon usage :
http://www.paluku.net/2014/contributions/graphelepalukuatokauwekomu/, rubrique Enseignement.

Ce projet est délicat.  Mais sans tendre vers le respect de tout congolais, la paix véritable n’est pas possible en RDC.  L’imposture profitera de la grogne des uns et des autres pour mieux asseoir sa dictature, comme le fit le mobutisme.

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[Dimanche, le 17 février 2013 à 10:26:22 PM] Likembe: Chers compatriotes ( Alire et à réflechir)
Le Congo partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.
Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (kikongo, lingala, tchiluba, swahili) ont le statut de langue nationale.
Le peuple congolais est composé de plusieurs centaines d’ethnies plus de 450 formant différents groupes. Néanmoins, de nombreuses langues et cultures de petites ethnies ont tendance à disparaître au profit de celles des grosses ethnies.
Groupe bantou (80 % de la population) :
• Luba (18 %)
• Mongo (17 %)
• Kongo (12 %)
• Autres : Ambala, Ambuun, Angba, Babindi, Bangala, Bango, Pende, Bazombe, Bemba, Bembe, Bira, Bowa, Dikidiki, Dzing, Fuliru, Havu, Hema, Hunde,  Iboko, Kanioka, Kaonde, Kuba, Kumu, Kwango, Lengola, Lokele, Lundas, Lupu, Lwalwa, Mbala, Mbole, Mbuza (Budja), Nande, NgoliBangoli, Ngombe, Nkumu, Nyanga, Popoi, Poto, Sango, Shi, Songo, Sukus, Tabwa, Tchokwé, Téké, Tembo, Tetela, Topoke, Ungana, Vira, Wakuti, Yaka, Yakoma, Yanzi, Yeke, Yela, Batsamba, Baholo, Baboma etc.
Groupe sud-soudanais :
• Ngbandi
• Ngbaka
• Manvu
• Mbunja
• Moru-Mangbetu
• Zande
Groupe nilotique :
• Alur
• Kakwa
• Lugbara
• Logo
Groupe chamite :
• Hima-Tutsi
Groupe pygmée :
• Mbuti
• Twa
• Baka
• Babinga
Chers frères et sœurs bantous, réveillez-vous ! La guerre  qui se passe au Congo  a plusieurs têtes. Ne vous focalisez pas toujours  sur les chamites  càd les HIMA- TUTSI  ou les impérialistes. La guerre se trouve aussi entre minorité et majorité au Congo. La MAJORITE  c’est les bantous qui font 80% de la population et la minorité  est les Sud –soudanais, les nilotiques, les chamites et les pygmées. Mais mettons les pygmées à côté parcequ’ ils ne sont pas dans ce conflit, ils subissent le même sort que les bantous. Le reste de la minorité sont ensemble  et combattent ensemble pour détruire les bantous. Sachez que les 8 millions de morts et les femmes violées ne sont que les bantous et non la minorité. Il y aura des bantous inconscients , la minorité et des infiltrés qui veulent la mort de notre parti le CONGO vont réagir et m’insulter pour orienter le débat d’un autre côté  surtout vers le tribalisme mais la réalité c’est ce que je dis . Apprenez à lire et à regarder sérieusement ce qui passe dans votre pays et vous déchiffrerez la vérité. Regardez qui sont aux côtés des Chamites tutsi- hima dans cette guerre , ce sont les nilotiques à Kisangani et les soudanais à l’Equateur.  Sachez que la minorité a toujours fait et continue a faire que les bantous ne dirigeront jamais le Congo c’est ainsi qu’ils veulent diviser le Congo.

Tshisekedi ou Ngbanda (2)


Réagissant à un article posté ici précédemment (https://projet2014.com/2013/02/09/ngbanda-ou-tshisekedi-1/), Léon Tuken nous a fait parvenir sa discussion de la question.

Nous la publions telle quelle, sans délai.

Un article complémentaire nous est également parvenu que nous vous prions de parcourir à votre aise (https://projet2014.com/2013/02/17/tshisekedi-ou-ngbanda-3/).  Il se fera certainement le plaisir de répondre à toutes vos questions, dans un esprit constructif, pour notre victoire commune contre l’imposture.

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LA CRISE DE LEGITIMITE DU POUVOIR EN RDC

A. PREAMBULE

Dans la plupart des cas, les crises politiques liées à l´exercice du pouvoir se montrent plus virtuellement définies dans les contextes où, elles traduisent des visions de chaque acteur engagé d´une part, et leurs contradictions d´autre part. En d´autres termes, L´exercice du pouvoir politi-que devient une crise dénommée du genre dans la mesure où, la classe politique chevauche eperdument avec ses contradictions, qui se résument par l´expression de«  l´exercice du pouvoir pour le pouvoir et non celle de l´exercice du pouvoir pour la société´´: dans plusieurs pays du monde, cette motivation demeure le plus illustre élément de conviction dans la crise de légitimité du pouvoir.

En Afrique par contre, en marge de l´exrcice du pouvoir qui crée souvent la crise de légitimité, la mauvaise accession même au pouvoir en demeure le plus précieux produit politique, qui se vend à bas prix dans les intentions commerciales des acteurs,qui s´engagent à l´arraché vers la prise du pouvoir politique public. Et, c´est justement cette dernière donnée, qui empeste l´atmosphère politique en Republique Démocratique du Congo dans cette crise de légitimité du pouvoir. Et à cet effet, il appert certes, d´indiquer par ailleurs que, dans ce dernier pays précité, la problématique inhérente à l´accession au pouvoir soulève fievreusement aussi celle de l´identification des acteurs politiques en présence. Cela revient à à dire, pour plusieurs congolais; non seulement le pouvoir dirigé par Joseph Kabila Kabange re-ste littéralement critiqué à cause de sa dérive totalitaire et de son incapacite à relever le niveau social au bon port, mais aussi ce même pouvoir est honteusement décrié par le fait que Joseph Kabila Kabange soit mal élu ( frauduleusement ) et de surcroît, son origine sociale soit catastrophiquement mise en cause car étant d´origine étrangère; précisément de souche rwandaise au solde de laquelle il a été placé au pouvoir. Partant en somme de ce qui précède, le pouvoir dirigé par monsieur Joseph Kabila Kabange demeure en souffrance atroce des légitimités politique interne et populaire. Ceci résume à suffisance la crise de légitimité du pouvoir dans ce vaste pays au coeur de l´Afrique.

B. TENTATIVES DE RESOLUTION A LA CRISE

Si nous venons ci-haut d´utiliser le concept tentatives, c´est parce qu´au re-grad des réalités politiques africaines en matière des résolutions des conflits ou des crises politiques, des solutions envisagées sombrent souvent dans l´incertitude dans leurs vies futures. Cela voudrait tout simp-lement dire que l´Afrique traverse continuellement une crise politique récurrente. Ainsi, pour ce qui con-cerne la résolution de cette crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo le cas échéant, deux pistes se montrent selon la forme, diamétralement opposées par les visions de leurs auteurs, qui se penchent sur la question: Il s´agit des approches intégrée et désintégrée.

1º) L´approche Intégrée

Selon cette approche, certains de nos compatriotes congolais estiment que, la crise de légitimité du pouvoir que traverse notre pays ne pourrait se résoudre que par des moyens de-mocratiques pacifiques tels que la cohabitation avec le pouvoir en place par le biais des négociations poli-tiques au bénéfice du Gouvernement d´union nationale, des élections libres et transparentes et les mani-

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festations publiques populaires en cas de rénonciation du pouvoir aux revendications du peuple, souverain primaire, etc.

2º) L´approche Désintégrée

Selon cette approche, la crise de légitimité du pouvoir n´est que le fruit de la confiscation du pouvoir du peuple par un groupe mal intentionné de gens dans les institutions politi-ques du pays. Pour ce, la seule résolution adaptée en vue reste un affrontement armé direct et permanent contre le pouvoir en place.

C. NOTRE VISION DE RESOLUTION A LA CRISE

1º) Rétrospective

Avant de donner notre approche que nous qualifions de palliative à la crise congolaise parce qu´issue de l´intersection entre les deux précédentes précitées, nous voudrions singulièrement ouvrir une petite parenthèse sur les dites approches intégrée et désintégrée.

Les approches intégrée et désintégrée congolaises divergent du point de vue forme parce que l´une prône la méthode pacifique et l´autre préconise par contre la méthode violente. Elles convergent du point de vue fond parce que toutes les deux, sans entrave, s´engagent décidement à balayer d´un revers de main cette crise de légitimité du pouvoir. En d´autres termes, le pouvoir en place doit inévitablement tomber et par conséquent Joseph Kabila Kabange son incarnateur et ses acolytes doivent partir. Dans la foulée, à travers leurs divergences, l´approche intégrée présente certains avantages et inconvénients.

Concernant ses avantages, elle offrira un climat economico-socio-politique viable tant au niveau inter-ne de la République Démocratique du Congo qu´au niveau externe car cette fameuse crise susmention-née se caractérise formellement par son aspect pluridimentionnel ou multifactoriel des acteurs. A titre e-xemplatif, la République Démocratique du Congo, riche gisément minéral scandaleux du monde reste de part en part en proie de l´exploitation contre «  Tout le Monde´´ . Pour dire que, Tout le Monde joue le maître de la crise de légitimité du pouvoir dans ce pays.

Concernant ses inconvénients, l´approche intégrée congolaise reste trop tendancieuse et incertaine co-mme dans d´autres pays africains. Cela revient à dire, en cohabitation politique dans la résolution d´une crise de légitimité du pouvoir, généralement, par les mécanismes de la réconvertibilité politique paradoxa-le des tendances, le pouvoir mis en cause et qui est contraint à cohabiter avec ses opposants, a toujours naturellement détenu certains pouvoirs de s´imposer et de se faire même réélire en cas d´élections. A titre d´exemples, la conclusion de la fameuse formule congolaise«  UN PLUS QUATRE ´´, les récentes atti-tudes politico-électorales bélliqueuses de monsieur Andry Rajoelina Nirina dit ( Andrajoel), la Haute Au-torité de Transition en Madagascar et bien d´autres, illustrent une exemplarité eloquente à ce sujet. Si en Côte d´Ivoire, monsieur Koudou Laurent Gbagbo avait manqué son voyage électoral dans cette crise de légitimité du pouvoir pourtant Président de la République en poste, c´est parce que son passe-port politique lui avait été préalablement confisqué par certaines « puissances étrangères´´, qui l´ont confié à ses opposants politiques à travers la Commission électorale passée sous leur direction…

Quand à l´approche désintégrée, cette dernière présente ses avantages et ses inconvénients.

Concernant ses avantages, elle permet en cas de crise persistance de légitimité du pouvoir de réduire les excès des ailes des autorités en place. Généralement en Afrique,on parle d´un langage fort (armé) con-tre un autre langage fort. En République Démocratique du Congo, les trente-deux ans de règne fort de Mobutu ont été déchus le 17 Mai 1997 par l´arrivée forte de LD Kabila au pouvoir. Ce dernier ayant à son tour institué un régime à confusion des pouvoirs pendants trois ans et sept mois, sera écarté par un autre régime à confusion des pouvoirs… Bref, c´est justement par la symétrie des rapports de force que l´on apprécie l´approche désintégrée dans la résolution de la crise de légitimité du pouvoir.

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Concernant ses inconvénients, en République Démocratique du Congo, outre les querelles fractrici-des connues sous la première République dans cette crise de légitimité du pouvoir caractérisée par le fé-déralisme sauvage manifesté par certains acteurs politiques séparatistes vérreux et l´ingouvernabilité poli-tique de tout bord, la résolution de la crise de légitimité du pouvoir par le langage fort n´a jamais payé bon marche dans notre pays. La raison ce que, de L.D. Kabila, passant par Jean Pierre Bemba jusqu´au RCD/ , Goma et compagnie, la République Démocratique du Congo en réssort ultérieuerement victime comme ceci pourrait être aussi l´avis de certains compatriotes. Bref, pour dire que, le langage fort contre un autre langage fort donnent un nouveau langage fort. Les politologues disent : une légitimité acquise au prix des armes ne répond aussi qu´à la logique des armes. M´zée Laurent Désiré Kabila disait: «  moi je suis rebelle et je resterai rebelle…´´. Ce langage a même justifié ses trois ans de règne fort sans partage du pouvoir et sans exercice réel des partis politiques…

2º) L´approche Palliative

A en croire de ce qui ressort de nos lunettes de cheurcheur, une réso-lution réaliste de la crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo reviendrait à éviter de prendre exclusivement pour seule solution l´une de deux approches précitées. Sans cela, le con-traire marquera une démarche suicidaire en rapport avec les réalités sócio-politques telles que susmen-tionnées dans la rubrique relative aux inconvénients de ces deux approches dans notre pays. En d´autres termes, notre approche dite Palliative, qui est l´hybridation issue de ces deux approches ci-haut, quelle que soit sa fréquence à l´une d´entre-elles, se montre comme une solution prudente à allouer à cette crise de légitimité du pouvoir qui sévit actuellement dans notre pays.

De manière concrète, notre approche Palliative propose deux pistes en l´occurrence, un rapprochement politique sectoriel non armé et un rapprochement politique bipolaire armé pacifique.

A) Le rapprochement politique sectoriel non armé

Selon notre entendement, le rapprochement politique sectoriel non armé est un mé-canisme d´intégration par lequel, l´unité dans la diversité d´opinions passe pour valeur absolue engagée pacifiquement par les populations opposées contre une crise de légitimité du pouvoir dans leur lutte de libération. En d´autres termes, ceux qui dénoncent une crise de légitimité au pouvoir, mènent leur lutte de manière pacifique ou démocratique en mettant de côté leurs divergences et certaines prétentions inhéren-tes aux intérêts égoïstes au sein de leur groupe d´appartenance. Et dans ce cas, l´ union du groupe devient la pièce maîtresse. L´avantage de cette méthode revient au fait que, comme il s´agit d´une lutte propre-ment dite populaire, cela veut dire, menée par les seuls fils du pays ( le peuple et ses leaders ) dans un esprit d´intégration et de libération, elle rend conscient, responsable, disponible et victorieux le peuple qui la mène. D´où, cette lutte nécessite une sensibilisation ininterrompue du peuple et l´esprit de tolérance.

C´est cette même lutte, qui a fait partir Ben Ali et Moubarack en Tunisie et en Egypte. Elle s´appelle l´union fait la force et la division nous affaiblit. Son plus célèbre avantage comme dans le cas de notre pays revient au fait que, cette lutte nous permettra de résoudre une fois pour toute le fameux problème des armées et des commandements étrangèrs pilotés au sein des intitutions dans notre pays comme la triste histoire après la chute de Mobutu. Et aussi, elle limitera les égarements politico-commerciaux de certai-nes puissances étrangères dans notre pays.

B) Le rapprochement politique bipolaire armé pacifique

Il est le fait par lequel ceux qui luttent contre une crise de légitimité au pouvoir engagent une lutte armée pour le seul but de remettre un pouvoir têtu à l´ordre. Pour eux, l´arme n´est

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qu´un instrument de persuasion. Cette lutte a été récemment menée par les rebelles du Séléka en Répu-blique centrafricaine et les touaregs ainsi que les islamistes dans le nord Mali nonobstant certains débor-dements décriés ci et là et l´intervention française dans ce conflit. Cette lutte est mieux adaptée en Afri-que car il existe encore dans ce continent des régimes forts ou des hommes forts. Cette lutte ne pourrait intervenir qu´en cas de l´échec total de la première lutte susévoquée. Nous soutenons ce point de vue en RDC car, ce pays se montre à la face du monde comme étant une forêt dense qui cache des fauves: cer-tains n´attendent que son éclatement pour mieux poser leurs jalons commerciaux…

Conclusion

La présente crise de légitimité du pouvoir en République Démocratique du Congo ne pourrait être en réalité merveilleusement et victorieusement combattue que par le seul peuple congolais à travers sa prise de conscience. A défaut de cela, le peuple pourrait accepter de se faire violence de subir la loi des armes et ses effets collatéraux pourvu qu´il soit tout simplement tire du trou s´il ne voudrait pas rénoncer à sa peur…Et dans ce cas, il accepterait le principe de «  deshabiller saint Paul pour habiller saint Pierre. C´est possible.

Léon Tuken

Tshisekedi ou Ngbanda ? (3)


Mukubwa Graph, 

Bonjour, 

Comme complément à ma réflexion sur la crise de légitimité du pouvoir en RDC déjà en votre possesion, je vous renvoie aussi ce document déjà antérieurement expédié dans votre seule boîte palukuatoka@skynet.be sans code du tri automatique des messages importants. Mais cette fois-ci, je le renvoie sous l´étiquette du tri automatique.    

Je venais de lire votre publication relative au débat de l´APARECO et de l´udps au sujet du Traité de Nice et la réponse de monsieur Ndala wa Ndala, secrétaire général ai de l´APARECO, réservée à monsieur Mpuila de l´Udps, et reste profonde-ment étourdi et  désharçonné. Votre question est la suivante: qui a raison de ngbanda et de tshisekedi? 

Mukubwa Graph, allons-nous en au fait avant de réagir à la question susmentionnée. S´il faudrait politiquement juger les parcours politiques de Ngbanda et celui de Tshisekedi, tous deux s´appellent le même nom : premièrement, ils sont tous deux détestables par leur mariage avec le régime odieux de monsieur Mobutu, le Mouvement Populaire de la Révoultion (MPR). Deuxièmement, ils sont tous deux sanctifiables par le fait de leurs conversions à la logique de «  sauvons notre peuple ´´ à travers leurs luttes de libération dans l´Udps pour l´un et dans l´APARECO pour l´autre. En d´autres termes, à leurs pires, correspondents leurs apports nuisibles aux intérêts du peuple par leurs soutiens directs ou indirects au régime précité comme qui dirait; «  autant pèche celui qui tient ou qui remplit le sac, tout le monde est voleur´´. Partant de cette constatation, personne d´entre-eux ne peut être jugée de juste parce que tous deux ayant chacun participé de sa manière et à son heure au festin du diable. Et il   n´y a pour cela de petit ou de grand peché commis par l´un et non par l´autre.  Par ailleurs, quant à leurs actifs, ils sont tous deux à applaudir par le fait qu´ils sont en train de corriger leurs égarements politiques antérieurs en apparaissant de nos jours et conformément à l´environnement politique actuel comme étant deux grands leaders politiques d´opinions congolaises dans la lutte de libération nonobstant la fameuse problématique de la signature de leurs contrats avec leurs différentes légitimités (Forces) politiques internationales. Fort de ce qui précède et par honêteté intellectuel, personne, à moins d´une erreur d´estimation ou d´un fanatisme irrationnel, ne peut nier la synonymie nominale de ces deux personnalités politiques (tshisekedi et ngbanda) tel que nous venons d´en faire singulièrement la démonstration. Et eu égard à cette synonymie susévoquée, ces deux leaders devraient inévitablement travailler de concert dans cette noble lutte de libération pour la simple raison qu´ils se sont d´arrache pieds engagés eperdument dans la voie  de la prise de conscience nationale. Mais, paradoxalement à cela, avec regret, le monde politique constaterait que ce sont encore ces deux, qui commencent à amorcer la bombe de l´imposture au pouvoir pour exterminer tout un peuple. 

Mukubwa, donc, il y a réellement un problème de fond entre ces deux. Lequel alors ? C´est justement un problème de leadership. Diable, parbleu!!! voici encore ce qui est pire!!!! A ce problème précité, s´ajoute un autre. Il s´agit de celui de la nature même de la lutte. Pour l´instant la population congolaise n´a guère besoin de la lutte de leadership, mais préfère par contre celle de libération laquelle est aussi par ricochet celle de leadership. Cela revient à dire, celui qui va faire sortir le peuple congolais de l´esclavage, c´est automatiquement même celui-là qui sera son leader incontestable. Ils ont tous deux compris. 

Ainsi donc, Mukubwa, la fameuse question posée en objet ci-haut n´a pas présentement sa raison d´être à ce niveau et dans les contextes politiques actuels s´il faudrait se référer aux querelles partisanes…

Pour clore notre analyse, il appert de noter que, l´heure n´est plus favorable à la distraction et aux calculs politiques mesquins pour accéder au pouvoir et prétendre libérer le peuple congolais. Tous les accords ou traités signés par ceux qui estiment être engagés dans la lutte de libération contre l´imposture par le fait du caractère extravertie de leurs légitimités politiques, doivent éviter de porter atteinte à la quiétude du peuple dès lors qu´ils seraient investits au pouvoir. Nous estimons insensée la manière dont ce fameux traité de Nice doit prendre à défaut un caractère tribal comme il en est le cas aujourd´hui. 

Pour cela, nous proposons ceci dans le cadre du Projet 2014 :

1. -Au regard de l´antagonisme politique lié au leadership manifesté par les deux parties (tshisekedi et ngbanda), que le Projet 2014, par monsieur Graphèle Paluku Atoka Uwekomu, puisse organiser une mini conférence avec toute la diaspora congolaise avec comme thème ; «  Lutte de libération : A qui profiterait notre division ?´´  

2. -Qu´un Comité restreint issu du Projet 2014 et dénommé «  reconcilions-nous´´ soit mis sur pied en vue de prendre contact avec les différentes hiérarchies de deux parties pour une véritable réconciliation par l´échange des vues par rapport à leurs différrents.   

N.B.   Au cas où ces propsitions n´aboutissent pas, par votre canal, je vous transmettrerais d´autres propositions inhérentes à cette crise de manière à ce que la solution pour la RDC soit de mise cette année dans le cadre du projet 2014…

Léon Tuken

Se défendre : comment ?


Comment Butembo peut-il se défendre contre les tueurs à gage, les bandits de droit commun et contre la violence du régime de Kanambe, du gouvernement de Matata et du parlement de Minaku ?

Y a-t-il encore d’autres façons de combattre qui soient plus efficaces et moins coûteuses en vies humaines ?

Qui nous pousse chaque fois à l’erreur stratégique de manière à accroître nos pertes et à avantager l’ennemi de Butembo ?

Comment et pourquoi emprunter un chemin qui surprenne l’ennemi quand bien-même il nous lit ?

Combien faut-il être pour commencer avec une garantie du résultat ?

  • Tembos Yotama A travers la structure « Véranda MUTSANGA », les jeunes se donnent à traquer les bandits pour les mettre or d’état de nuire, pour éviter que « l’histoire leur demande ce qu’ils ont fait quand les assassins tuaient les habitants jours et nuit comme des mouches ».

  • Nguru Wasingya Anselme Ca fait mal au coeur

    et avec ca on veut organiser la CAN 2019 en RDC

  • Asani Longhe Courage . Même de loin , nous vous soutenons .

  • Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Une telle structure n’est pas assez pesante pour faire face au mal. Les sbires du régime, du gouvernement et du parlement de Kinshasa vont mettre tous les moyens en oeuvre pour essayer de l’étouffer dans l’oeuf.
    Voici notre proposition :
    1. identifier d’abord les vrais leaders de Butembo et les promouvoir ;
    2. sous leur houlette, nettoyer l’espace politique bubolais et si possible, nord-kivutien, démocratiquement ;
    3. engager le développement intégral du bubolais (sur le plan sécuritaire et sur tous les autres plans) sur base des projets écrits et acceptés par la mojorité des bubolais
    Cette démarche demande du temps pour produire ses effets (6 mois maximum) et se structurer correctement. Avec comme bénéfice d’élaguer la troupe de traîtres, paresseux et des incompétents pour ne garder que des hommes efficaces : forts, intelligents, sages, déterminés.  Et, plus important que tout cela ; Kanambe sera arrêté avec tous les siens, proprement ; parce que notre détermination suscitera inévitablement des levés de boucliers ailleurs dans la RDC et la diaspora qui cherchent comment tenir le toreau par ses cornes pour le renverser !
    Essayons pendant 6 mois, sans broncher, et je vous garantis que vous serez étonnés, surppris du résultat.  Vous regretterez d’avoir investi dans des marches et manifestations suicidaires.
    Nous le disons avec assurance pour que nous évitions d’autres morts sans bénéfice, regrettables, évitables.  Nous le disons parce que l’ennemi n’a plus de pouvoir contre un schéma chrétien contre lequel il n’a aucun pouvoir.  Nous avons confiance parce que Dieu nous a montrer entre 89 et 93 que cette méthode marche.  Dans un groupe de moins de 10 personnes, soutenus par le seul Dieu vivant et vrai, et au bout d’une année d’une démarche stratégique silencieuse, mais déterminée, nous avons permis à plus de 8000 boursiers congolais du monde entier, sauf 11, d’avoir les arriérés de 23 mois de leur bourse que le mobutisme tenait à s’approprier.
    Si les gens mourraient pendant que Butembo avance : ce serait louable. Ici, les gens meurent et les riches bubolais creusent le fossé entre eux et le « bas-peuple », avec la bénédiction du kanambisme !  Si vous croyez que c’et inacceptable : tester notre approche, après avoir dicerné et acquis la conviction que Dieu est avec nous !  Autrement, continuer d’autres essais : nous vous garantissons que les démons en connaissent les faiblesses…

Les alurs ?


Les alurs sont relativement peu connus de nos compatriotes de l’Ouest et du Sud, tant les tribus sont nombreuses dans notre RDC et que notre temps est trop investi à apprendre les histoires de autres qui ne nous apportent pas beaucoup jusqu’ici.
L’appel de Cécile a le mérite de mettre sur la table le travail à accomplir pour faire connaître l’alur : ses valeurs, ses défauts, ses apport au patrimoine national ; dans le but de participer encore plus à l’avancement de notre RDC.

clip_image001Cecile Anesa Ulwor

Y’a-t-il des personnes qui pourraient aider à compléter cet articles sur les Alurs dans WIKIPEDIA ? Il y a beaucoup d’informations qui manquent et cela aiderait à faire connaitre notre culture/tribu au monde. MERCI aux bonnes volontés.
Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.
Aller à : Navigation, rechercher Cet article est une ébauche concernant un groupe ethnique, la République démocratique du Congo et l’Ouganda.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Alurs
Populations
Population totale 1 367 000[1]
Populations significatives par régions
République démocratique du Congo 750 000 (2001)[1] ; Ouganda 617 000 (2002)[1]
Autre
Langue(s) Alur
Religion(s) Christianisme
Les Alur sont un peuple d’Afrique centrale et de l’Est, établi sur les rives septentrionales du Lac Albert, au nord-est de la République démocratique du Congo, dans le territoire de Mahagi, et au nord-ouest de l’Ouganda. D’autres communautés sont établies au Kenya, au Soudan, en Tanzanie et en Éthiopie.
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1 Ethnonymie
2 Langue
3 Culture
4 Notes et références
5 Voir aussi
5.1 Bibliographie
5.2 Discographie
5.3 Articles connexes
5.4 Liens externes
Ethnonymie[modifier]Selon les sources, on observe plusieurs variantes : Alour, Alulu, Alurs, Aluur, Joalur, Jalur, Jonam, Jo Nam, Luri ou Lur[2].
Langue[modifier]Ils parlent l’alur, une langue nilotique occidentale. Le nombre de locuteurs est estimé à 1 367 000, dont 750 000 pour la République démocratique du Congo (2001) et 617 000 pour l’Ouganda (2002)[1].Afficher la suite

mardi, à 14:13

Jean Dino Bori et Cecile Unenu aiment ça.

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Jean Willy Jukeca Merci bcp de votre publication.

mardi, à 14:34

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 Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu
Cécile fait allusion à quelles données manquantes ?
Entrée au Congo : date, contexte et modalités ?
Vécu dans la zone de Mahagi : culture, langues, interaction avec les autres tribus, organisation sociale, organisation politique, organisation culturelle, technologie, etc. ?
Vécu dans la diaspora ?
Positionnement politique, économique, culturel, technologique, dans la crise de l’Est de la RDC ?
Rapport aux alurs de l’Uganda ?
Figures remarquables et haut-faits ?
Statistiques :
(production, consommation, exportation, importation…)
Economie
Education
Culture
Industrie
Contribution au patrimoine mondial…

La population n’est pas prête !


[11:44:16 AM] DV: Nous allons parler de cela au peuple avec qui nous vivons qui reste toujours dans l’ignorance de ce qui se passe

[11:44:54 AM] DV: Vraiment je vous assure la population est dans l’ignorance, vu que l’on n’a pas cette habitude de lire et d’ecouter la radio

[11:45:41 AM] DV: Je ne sais pas comment l’on pourra palier à cette faiblesse de notre population

[11:45:54 AM] DV: il ya un besoin de l’education civique

[11:46:29 AM] GPAU: Et que nous que que nos parents ont envoyé à l’école pour nous occuper de la gestion de la nation, nous passons notre temps à jouer le jeu des ennemis de la nation !

[11:46:48 AM] DV: Tout cela

[11:47:37 AM] DV: C’est le fruit de l’amour de l’argent

[11:48:00 AM] DV: Chacun veut s’enrichir

[11:57:38 AM] GPAU: Le mépris ou la négation du bonheur de l’autre !

[11:57:48 AM] GPAU: Aimer Dieu et aimer son prochain !

[11:58:12 AM] GPAU: Que faisons-nous alors si tu nous dit que la population sombre dans l’irresponsabilité ?

[11:58:24 AM] GPAU: C’est pour elle que nous nous battons ?

[11:58:44 AM] GPAU: Nous pourrions nous contenter de nos frites et mourir après…

[12:19:47 PM] GPAU: Tu ne réponds plus ?

[12:20:00 PM] GPAU: Que pourrions-nous faire là, maintenant ?

[12:20:27 PM] GPAU: Le temps presse : les gens vont encore mouir en masse à l’Est, si rien n’est fait et si Kanambe reste au pouvoir.

[12:20:48 PM] DV: Nous sommes entrain de mobiliser la population sur leur droit dans les eglises et groupements paysans

[12:21:26 PM] DV: En menant nos activités de developpement nous en profitons passer des messages dans ce sens

[12:21:28 PM] GPAU: L’UDPS vient de se compromettre gravement ; l’APARECO aussi vient de montrer ses autres faiblesses ! Le Projet 2014 n’attire personne, vu la rigueur que nous y imposons !

[12:22:17 PM] GPAU: Y a-t-il un rapport écrit qui montre les succès et les échecs accomplis en 2012, par exemple ?

[12:22:18 PM] DV: Courage pour le lutte, nous allons aussi soutenir cette lutte

[12:22:56 PM] GPAU: Avez-vous un programme d’action précis pour 2013 qui permette de connaître sur quoi juger l’efficacité de votre intervention en 2013 ?

[12:23:13 PM] GPAU: Vous allez soutenir quand ?

[12:23:54 PM] DV: Nous sommes en plein elaboration de notre plan 2013 (PAF-AFRICA Asbl) et finalisons le rapport de 2012

[12:24:21 PM] GPAU: C’est maintenant qu’il faut dire aux congolais que l’UDPS et l’APARECO accusent des faiblesses auxquelles il faut palier ! Tu as vu la liste de traîtres qui vont jusqu’à vendre le pays pour des miettes !

[12:24:25 PM] DV: On pourra le partager pour avoir une idée sur la globalité de nos action

[12:24:43 PM] GPAU: Oui !

[12:25:10 PM] DV: Les gens ont compris qu’elle est trompée

[12:25:56 PM] *** GPAU sent Analyse du projet.doc Description du projet.doc Rentabilité du projet.xls ***

[12:26:06 PM] DV: Je suis derrangé par la population paysanne qui a besoin de promouvoir son activité agricole

[12:26:24 PM] GPAU: Comment ?

[12:26:41 PM] GPAU: Qu’est-ce qu’elle a et qu’est-ce qui lui manque ?

[12:27:23 PM] DV: Par exemple ceux qui sont producteurs du cacao, demande un appui pour qu’on les organise en cooperative pour l’exportation, non plus dependre des société qui les exploitent

[12:27:34 PM] GPAU: Voilà trois FORMULAIRES à remplir, pour chaque projet que vous avez (3 formulaires par projet) pour avoir les idées bien claires et partageables avec d’autres intervenants éventuels !

[12:27:51 PM] DV: Merci

[12:28:04 PM] DV: Je vais les exploiter pour vous faire la suite

[12:28:06 PM] GPAU: Je suis là pour cela !

[12:28:30 PM] DV: Je peux vous les envoyer dans 48heures

[12:28:55 PM] DV: J’ai deux microprojets pour en faveur des paysans de Beni

[12:29:05 PM] GPAU: Je leur rédige un statuts à soumettre au notaire et ensuite je prépare les documents qu’il faut pour le ministère à la condition qu’elle paie les frais et ma prestation !

[12:30:25 PM] DV: Eux sont membres de PAF-AFRICA, veulent que nous les appuyons pour qu’ils arrivent à exporter leur production à travers PAF-AFRICA

[12:30:37 PM] *** GPAU sent Statuts.pdf ***

[12:31:09 PM] DV: au lieu qu’ils vendent leur production aux sociétés qui achetent à moindre cout

[12:31:19 PM] GPAU: Voilà les statuts de mon ASBL à leur montrer !

[12:31:52 PM] GPAU: J’ai un projet dans lequel je propose une lutte contre le chômage !

[12:32:02 PM] GPAU: Tu le sais !

[12:32:26 PM] GPAU: Toute l’information utile est ici : http://eae-asbl.blogspot.be !

[12:34:50 PM] GPAU: Ces documents sont publics !

[12:35:22 PM] GPAU: Remets-les à qui tu penses être capable d’en tirer profit !

[12:35:41 PM] DV: Ok merci

[12:36:18 PM] DV: Comment avez vous apprecier notre projet que nous vous avions soumis?

[12:40:00 PM] GPAU: 1. la rentabilité n’est pas établi !!!!!!! C’est la faiblesse de presque tous les projets que je reçois !

[12:41:09 PM] GPAU: 2. tu parles bien du CODIC ou d’AMESA ?

[12:41:25 PM] DV: Là c’est le temps qui faisait defaut ,

[12:41:45 PM] DV: Le CODIC? et AMESA?

[12:43:07 PM] GPAU: Sorry!

[12:43:19 PM] GPAU: PAF-plutôt !

[12:45:29 PM] GPAU: J’ai vu le travail abattu.

[12:45:56 PM] GPAU: Ce que vous ne savez pas, c’est que la force de l’heure réside dans la rigueur !

[12:46:48 PM] GPAU: Votre présentation ne permet pas de se faire une idées précise sur l’impact du projet : évolution de la situation de la population cible.

[12:47:07 PM] GPAU: Etat initial (=?) > Etat actuel (=?) !

[12:48:00 PM] GPAU: En plus : Recettes (toutes) – Dépenses (toutes) = ?

[12:48:59 PM] GPAU: Il n’y a pas de participation locale ?

[12:49:07 PM] DV: En fait pour ce projet, il nous faut du temps pour vous l’expliquer

[12:49:16 PM] GPAU: Personne ici n’a envie d’aider une popoulation qui ne participe pas !

[12:49:17 PM] DV: il ya la participation locale

[12:49:23 PM] GPAU: Oubliez cela !!!!!!

[12:50:03 PM] GPAU: On aide les gens à se développer ; on ne développe pas les gens !!!!

[12:50:37 PM] GPAU: Sinon, c’est la colonisation que l’on continue et les mentalités restent alors celles de la mendicité dont tout le monde devrait avoir honte.

[12:50:50 PM] GPAU: Demander de l’aide n’est pas faire de la mendicité !

[12:53:08 PM] GPAU: La participation locale ne doit jamais être inférieure à 10% du coût total du projet ! Et coût total veut ici dire « coût total » ; où tout est comptabiliser ; y compris les honnaires de cette réunion en ligne !!!!!

[12:53:20 PM] GPAU: (rofl)

[12:55:24 PM] GPAU: Si vous ne travaillez pas de cette façon-là, vous auez l’impression de gagner, même lorsque vous travaillez à perte !

[12:56:04 PM] DV: Dans ce projet il s’agira d’appuyer la population paysanne avec les intrants agricoles (semences et autres), puis les former sur les techniques agricoles; la production sera stocké ds les centres de collectes qui seront construit par le projet par les jeunes desoeuvrés du milieu qui auront suivi la formation de construction avec les briques stabilisé respectant les normes ecologiques; maintenant une fois au niveau du comité de gestion du groupement agricole l’on trouve un partenaire (client) qui achetent en bon prix, on lui livre la production et cette argent entre au compte de chaque paysan; qui à ce dernier de voir quel projet il a; par exemple pour ceux qui aurons besoin des maisons d’habitation, on pourra leur faire le devis estimatif et leur construire en credit qu’il pourra payer à la recolte comme il est membre et l’argent entre en compte de la cooperative pour payer les jeunes mançons et faire fonctioner laa cooperative

[12:58:08 PM] DV: C’est vraiment un projet business avec un impact sur l’environnement et aussi le niveau de revenu de la population (lutte contre le chomage)

[12:59:14 PM] DV: Mais aussi ce projet affecte d’une façon la santé: l’amelioration de l’habitat)

[12:59:45 PM] DV: Les gens vivent encore dans des conditions precaires qui favorisent les maladies

[12:59:48 PM] GPAU: Arrêtons tout ceci !

[1:00:07 PM] GPAU: Dans les formulaires, il y a de la place pour dire tout cela proprement !

[1:00:44 PM] GPAU: Il suffit de remplir les formulaires pour vite se rendre compte que ce projet n’est pas facile à rentabiliser comme tu le crois !

[1:01:20 PM] GPAU: Remplis les formulaires : n’invente-rien et tu verras ce que tu ne vois pas encore maintenant !

[1:01:42 PM] GPAU: Les grilles d’analyse du projet vont t’ouvrir les yeux, David !

[1:02:09 PM] DV: Ok merci

[1:02:10 PM] GPAU: Tout le monde me dépose sur la table des projets dans ce sens là !

[1:02:42 PM] DV: J’entre dans une reunion avec les partenaires qui viennent de l’interieur

[1:02:46 PM] GPAU: Aucune de ses personnes n’a su remplir la grille de rentabilité !!!!!!

[1:02:55 PM] DV: on pourra poursuivre avec l’echange

[1:02:57 PM] GPAU: Et c’est là que cela coince !

[1:03:06 PM] DV: Je vais tenter

[1:04:04 PM] GPAU: Si l’on injecte 20000 $ dans ce projet, il faudra que la vente rembourse les 200000 $ dans les 24 ou 36 mois suivants, par exemple !

[1:04:16 PM] GPAU: Pas tenter !

[1:04:27 PM] GPAU: Commence à remplir les formulaire !

[1:04:36 PM] GPAU: N’ajoute rien au formulaire !

[1:05:03 PM] GPAU: Réponds aux questions et remplis toutes les cases des tableaux avec des données du terrains !

[1:05:20 PM] GPAU: Tu verras mieux de quoi je parle.

[1:05:43 PM] GPAU: Et si tu arrives à établir que le projet est rentable,

[1:05:59 PM] GPAU: 1. nous mobiliserons les fonds locaux ;

[1:06:51 PM] GPAU: 2. fort de cette participation local, nous demanderons de l’aide à l’extérieur (Belgique et tout autre pays jugé sensible au projet).

[1:06:58 PM] GPAU: Je suis à vos côtés !

[1:07:42 PM] DV: Ok

[1:07:51 PM] GPAU: Pour une moindre difficulté à remplir les formulaires, laissez-moi un message, une question : je vous repondrai sous 24 heures si vous laissez le message sous Skype !

[1:08:09 PM] DV: Dans ce cas je vais vous faire un microprojet mais rentable

[1:08:16 PM] GPAU: Et tu verras que le travail qui en sortira aura un autre poids !

[1:08:45 PM] GPAU: David : je suis, chrétien, libéral et démocrate.

[1:09:35 PM] GPAU: Ne me viens pas avec des projets démoniaques, socialistes et oligarchiques ! Tu perdrais ton temps et mon temps !

[1:10:27 PM] DV: Non mon vieux

[1:10:34 PM] DV: Je suis aussi chretiens

[1:10:46 PM] DV: Adventiste du 7ième jour

[1:14:11 PM] GPAU: Tu ne m’as pas compris : je n’ai pas dit que tu étais démoniaque, socialiste ni non-démocratique ! Je voulais te faire connaître les types des projets sur lesquels je travail avec mes collaborateurs : des projets chrétiens (qui visent l’accomplissement de la volonté de Dieu : l’amour de sa personne et de celui du prochain), libéraux (responsable, rentable au sens plein du terme), démocratiques (qui implique tous les bénéficiaires et pas seulement les initiateurs) !

[1:15:10 PM] GPAU: Voilà ce qu’il fallait comprendre par : « Ne me viens pas avec des projets démoniaques, socialistes et oligarchiques ! Tu perdrais ton temps et mon temps ! »

[1:15:30 PM] GPAU: Tu vois combien la langue peut être un obstacle à une bonne communication ?

[1:15:48 PM] DV: Nous ne sommes pas de ce type, je vous comprend bien

[1:16:44 PM] DV: Nous sommes au service des paysans sans meme un salaire, mais c’est avec notre argent propre que nous appuyons ces paysans

[1:17:05 PM] DV: N’ayez pas peur, nous sommes dans la meme logique

[1:18:28 PM] GPAU: A non !

[1:19:03 PM] GPAU: Si pour les aider vous sorter de votre argent sans que eux ne participent : vous êtes dans une logique socialiste que nous recusons !

[1:19:11 PM] GPAU: Vous pouvez leur prêter !

[1:20:23 PM] GPAU: Une fois que la production est là, il faut qu’elle (la population) paie pour les services rendus ! Sinon, vous ne les aider pas à se prendre en charge : vous les considérer comme des colonisés, des incapables, des handicapés !

[1:21:47 PM] GPAU: Il est important de vous assurez que vous participer au DEVELOPPEMENT de la cité et non à l’asservissement de la cité !

[1:22:18 PM] GPAU: Moi, je crois que nos populations, peuvent, moyenant un coup de pouce, finir par se prendre totalement à charge.

[1:22:36 PM] GPAU: Dans tous les projets auxquels je participe, il est prévu :

[1:22:44 PM] GPAU: 1. un phase de conception

[1:23:01 PM] GPAU: 2. un phase d’étude d’opportunité et de faisabilité

[1:23:34 PM] GPAU: 3. une phase de mobilisation des ressources requises pour l’exécution correcte du projet

[1:23:52 PM] GPAU: 4. une phase d’exécution du projet et de son évaluation dynamique

[1:24:10 PM] GPAU: 5. une phase d’évaluation finale avant remise du projet

[1:24:29 PM] GPAU: 6. une phase de REMISE du projet au groupe-cible !!!!!

[2:03:00 PM] GPAU: Pour moi, en définitive, c’est le groupe cible qui doit tout payer : les coûts de toutes les 6 phases ; même si, il est vrai qu’au début, ce groupe cible doit être lancer, aider !

[2:04:04 PM] GPAU: Les engagements des uns et des autres doivent être cellés après avoir bien étudier les projets en souffrance dans leurs moindres détails.

[2:04:10 PM] GPAU: J’attends les formulaires !

[3:42:04 PM] DV: Ce financement est un emprunt mon vieux, à la recolte l’on nous rembourse ce que nous y avons investi donc les semences

Kanambe est-il un mal ? Pourquoi et comment ?


Pourquoi Kanambe est-il un mal à résoudre, démocratiquement ? Parce que :

1. Il ne méritait pas d’être nommé président en 2001 ; à ce titre, ceux qui l’on désigné président doivent tôt ou tard rendre compte à la nation ;

2. Il n’est pas congolais d’origine, mais serait congolais par naturalisation et de ce fait pas présidentiable en 2006 non plus qu’en 2011 ;

3. Quand bien-même il serait congolais, il ne mérite pas de prendre la direction du pays parce qu’il n’a ni le savoir, ni le savoir-faire, ni le savoir-être que l’on peut attendre d’un président ;

4. Il est étrange, qu’avec ses échecs, il ait repris le pouvoir en 2006 et en 2011, sous le regard et l’attitude permissifs des congolais.

La critique est facile, l’art ne l’est pas.

Comment faire pour résoudre toutes ses erreurs qui sont nôtres et non pas rwandaises ?

1. Se rencontrer pour rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus démocratique et le plus complet possible, et le plus engageant ;

2. Gérer le développement de la nation par projets démocratiques et congolais.

Les acteurs actuels n’étant pas qualifiés pour ce travail, le devoir est nôtre de les disqualifier pour les remplacer par des acteurs compétents, motivés.

Sous la conduite de nos vrais leaders, il sera possible d’espérer un changement, puisqu’ils auront pour mission de conduire les projets que nous aurons préalablement conçus démocratiquement.

Le Kivu : province du sang.


http://anselmewasingya.wordpress.com/2013/01/07/nord-kivu-province-du-sang-3/comment-page-1/#comment-2

Merci, Anselme.

Un travail énorme doit être effectué par les kivutiens pour mieux comprendre pourquoi, comment, par qui, par quoi, pour qui, avec qui et avec quoi, où et quand le Kivu (grand ou du nord ?) est la province du sang.

Y a-t-il des candidats ?

Nous en cherchons depuis décembre 1999.  Nous n’en avons rencontrés que 5 à 10 au maximum qui s’intéressent à une réelle réponse à ces questions jusqu’à ce jour.  Il nous semble pourtant que les réponses à ces question permettront à nous kivutiens de mieux nous prendre en charge.  Non seulement à mieux nous prendre en charge, mais aussi à ne pas rajouter au sang qui coule sous nos pieds.  Ce sang qui nous attriste et nous endeuille tous ; du moins d’apparence !

Jusque quand ?

D’aucuns nous demandent jusque quand nous pensons que le sang coulera encore au Kivu ?

La réponse à la question est facile, contrairement à ce que plusieurs pensent.  Le sang ne coule pas au Kivu aujourd’hui et n’est pas le fait de l’imposture kanambienne seulement.  Le Congo, depuis son indépendance a connu deux villes meurtrières d’abord.  Entendez par là, deux villes à vols à mains armées : Goma et Lubumbashi (Elisabethville).  Kinshasa (Léopoldville), Kisangani et les autres grandes villes du Congo leur emboîteront le pas après, à l’époque mobutienne déjà.

Dans la ville de Goma, depuis Mobutu déjà, les voleurs nocturnes pouvaient casser les portes du voisin à l’aide d’un cric, charger leur camion des biens de la maison visée, avant de disparaitre dans la nature…  Aujourd’hui, Butembo et Beni ne sont pas loin d’atteindre cet “état d’esprit”.

Les coupeurs de têtes, dans le Kibali-Ituri, envahir le Nord-Kivu d’abord, l’Ituri ensuite, si notre mémoire ne nous trahit pas.  Nous apprîmes ensuite que leurs bases arrière étaient en Uganda et au Rwanda…  Nous sommes en plein mobutisme et le kanambisme ne peut même pas encore être envisager !

Plusieurs autres faits similaires sont faits semblables sont énumérables qui montrent, clairement et indiscutablement, que l’état d’esprit, les moeurs, les attitudes et les comportements qui en résultent, dans le Nord-Kivu, ont préparé le sang qui coule sous nos pied, dans ce pays, géographiquement beaucoup, mais moralement corrompu depuis longtemps déjà !

Notre propos est centre sur le Nord-Kivu, notre terroir.  Si nous pointions notre caméra sur d’autres contrées particulières du Congo, nous retrouverions les mêmes types d’évolutions regrettables.

Tant que le mal n’est pas traîté à sa racine – ce que Julien Paluku et ses collaborateurs ne font pas ou ne savent pas faire, comment le changement peut-il être possible ?  Si un éveil brusque se produisait aujourd’hui, combien de temps faudra-t-il pour que les choses changent radicalement ?  Avec Idi Amin Dada, le banditisme à main armée disparu de Kampala en mois de 4 mois.  Combien de temps survécu-t-il et pourquoi ?  Qu’advint-il après son éviction ?  Des Idi Amin Dada, dans le Nord-Kivu, seraient-ils possibles, viables, convénables et viabales ?  Sans l’esprit d’Idi Amin Dada, combien de temps le changement d’une mentalité des années 60 pourrait-il prende ?  Un demi-siècle après, la situation s’est empirer.  On saccage de jour et plus nécessairement de nuit.  On tir à bout portant de jour et plus nécessairement à 2 heures du matin…

La réponse à la question est facile !

Le Projet 2014

Contrairement à ce que d’aucuns pensent, des tentatives pour résoudre la violence dans le Nord-Kivu ont eu lieu dans le passé lointin.

Les politiciens essayèrent.  Sans succès.  La liste de leurs noms n’est pas longue : Denis Paluku , Enoch Mbusa Muvingi, Antipas Mbusa Nyamwisi, Julien Paluku Kahongya, etc.  Ils essayèrent, ils essaient encore, sans succès jusque-là.  Pourquoi ?

Dans le cadre de notre participation au Projet 2014, notre analyse est que la volonté politique existe de voir les problèmes du Nord-Kivu résolus.  En revanche, la volonté de les résoudre démocratiquement n’est pas vérifiée.  Chez tous les acteurs.  Tout le monde succombe encore aux tentations hégémonistes.  Dans ces conditions nous pouvons affirmer que l’entrée même dans le tunnel n’a pas encore eu lieu.  Il n’y a donc pas encore lieu que l’on parler d’une sortie du tunnel !  Notre invitation autour d’un table, pour l’entrée dans le tunnel est crainte.  Pourquoi ?

Elle signifie une répentance que personne ne veut encore envisager, elle signifie aussi une sincérité qui n’est pas encore dans les agendas des parties prenantes au projet de construction du Nord-Kivu, projet qui d’ailleurs n’existe tout simplement pas.  Ce qui est dommage !

Ce schéma demande du travail personnel, collectif (provincial), mais aussi national et international pour aboutir plus facilement.

Il commence par la rédaction d’un projet de société pour le Nord-Kivu pour ses 100 prochaines années, elle passe par la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution dudit projet, avant d’entrevoir une exécution du projet qui soit réellement bénéfique pour nos peuples et qui n’assèche pas le sang du Kivu, mais lui donne un sens acceptable pour le plus grand nombre.

https://projet2014.wordpress.com

http://palukuatoka.wordpress.com

http://eae-asbl.blogspot.be

http://www.paluku.net/2014

sont les lieux où nous proposons des réponses concrètes, non seulement au problème nord-kivutien, mais aussi aux problèmes de la RDC et de l’Afrique, dans leur rapport aux intérêts européens.