Les pièges…


[6/5, 12:15] +243 907 207 843: Covid-19 : l’OMS soutient une médecine traditionnelle reposant sur des éléments scientifiques probants

Des plantes médicinales telles que l’artemisia annua sont considérées comme des traitements possibles de COVID-19

FAITES VOS RÉSERVATIONS POUR NE PAS RATER VOTRE PAQUET, LE PROCHAIN STOCK ARRIVE SUR KINSHASA CETTE SEMAINE

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[6/5, 12:31] Paluku-Atoka Uwekomu: Piège, récupération ?
Nous devons être très attentifs !
Les derniers revers des industriels assassins les poussent à chercher d’autres voies pour atteindre leurs cibles initiales.
Nous devons donc être vigilants sans tomber dans leurs racismes et leurs cynismes : il s’agit de travailler avec ceux qui reconnaisse la valeur de tous les humains et non de ceux qui prennent les lézards que nous sommes pour des plus bêtes que les crocodiles qu’ils sont.

Que se passe-t-il en Ituri ces jours-ci ?


Ituri : un chef rebelle, ayant remplacé Ngudjolo de la milice CODECO, se rend aux FARDC.

C’est en tout une bonne nouvelle pour toute la population de la province de l’Ituri en général et celle de Djugu et Mahagi en particulier.

NGABU Ngawi Olivier, chef rebelle de la milice CODECO, coopérative pour le développement du Congo, s’est rendu aux forces loyalistes à Bunia.

L’annonce est faite ce lundi 04 mai par la presse du gouvernorat de l’Ituri à travers son compte twitter.

Ce général autoproclamé, affectueusement connu par ses compères sous le nom « SONGAMBELE » est responsable de la milice auteure des multiples incursions à Djugu. Il aurait remplacé, d’après des sources rapportées à la presse, le fameux Justin Ngudjolo, mort dans une embuscade en mars dernier.

Depuis début 2020, la province de l’Ituri reste secouée par les forces négatives à l’occurrence de la milice CODECO qui tue, massacre la population civile sans compter le nombre d’incendie des maisons et attaques armées.

JBK, de WhatsApp

L’Ituri vient de perdre encore aujourd’hui soir à l’hôpital Général de Bunia, une bibliothèque à la personne de l’honorable notable ingénieur pasteur papa BUBU MUSAFIRI, Le corps est à la morgue de HGR Bunia, le programme de son entièrement vous sera communiqué ! Que l’âme de l’illustre disparu repose en paix !

JA, de WhatsApp.

L’ébullition en Ituri


Comme nous le disons depuis 1999, nous abordons nos problèmes superficiellement.
Qui forment réellement ce FPIC ?
Que recherche-t-il, pourquoi et comment ?
Comment gérer, résoudre ce nouveau (?) front efficacement et durablement ?
Ce document est utile. Il explique – sans les prouver formellement – les attaques des éléments de la CODECO.
Il est une proposition de solution, dont la justification demande analyse critique pour ne pas nous induire en erreur.
Une cellule d’étude stratégique alur peut le capitaliser pour améliorer notre approche du phénomène CODECO qui doit être traité dans l’ensemble de nos problèmes sécuritaires.
Les conclusions des études nous permettront de proposer une solution améliorée qui retienne l’adhésion de la majorité en Ituri et nous permette de conjurer la conspiration contre l’alur et contre l’Ituri ou de résoudrenos problèmes internes, totalement, durablement.

Nyankunde et Marabo viennent de tomber et sont pris, suite aux attaques d’une milice Bira.

Que veulent-ils ?
Chasser les colons de leurs terres ? Comment s’appelle la milice ?
Que disent les autres bira ? Ceux de Bunia notamment ?

☝🏿Tu vois ? Nos peuples cherchent mal leurs indépendances. Pourtant, ces quêtes sont LÉGITIMES.
Notre devoir est de leur montrer, clairement, comment aller vers la vraie indépendance, méthodiquement, sans s’entretuer, mais en obtenant « réparation éventuelle », le cas échéant, des pertes subies par le fait de l’esclavagisme, de la colonisation et de la domination des autres peuples, congolais et étrangers.

Les rebelles ?


Contre qui ou contre quoi nous rebellons-nous, comment et pourquoi ?

Qui nous tue, nous subjugue, nous brime nous assassine : pourquoi, comment, où et quand ?

7sur7 nous aide à aller vers les réponses aux questions, pour que demain soit un jour meilleur…

https://7sur7.cd/index.php/2020/05/01/nord-kivu-4-civils-tues-dans-une-attaque-rebelle-masisi

Ce qui s’écrit…


D’une relation Skype…

Voici les composantes armées pour la guerre de la division du Nord-Kivu…
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Une alerte émane des sources proches de la présidence de la République Démocratique du Congo: les partisans de la guerre qui doit amener à la sécession de la province du Nord-Kivu sont maintenant connus. L’effort de cette entreprise est soutenu directement à partir de Kinshasa. Le président Joseph Kabila est déterminé à ériger une limite hermétique pour marquer la séparation entre le grand Nord-Kivu et le petit Nord-Kivu par le rayon du sud de Lubero, en l’occurrence au niveau de Kanyabayonga.
C’est un plan qui doit se concrétiser par un appui militaire, car la division du Nord-Kivu n’est pas quelque chose à négocier, mais on doit l’imposer, n’en déplaise à la majorité de la population qui peuple cette province. Les troupes déjà mises au point pour composer l’armée sécessionniste sont les suivantes:
– Les rebelles Hutu rwandais du FDLR;
– la milice appelée « Nduma Defense of Congo » ou NDC;
– les combattants du M23;
– la milice tribale Hutu appelée « les Nyatura »; et
– des infiltrés camouflés au sein des FARDC, l’armée nationale, par la bénédiction du chef de l’Etat.
La cartographie de ces forces sur terrain conduit à considérer d’emblée qu’un vaste espace est déjà implicitement occupé par l’armée séparatiste en gestation. Ce qui inclut d’office les contrées allant du sud de Lubero (sujettes aux activités permanentes des FDLR et de NDC), le Rutshuru (fief des Nyatura et FDLR) et le Masisi (fief des Nyatura et de NDC). Ces forces négatives viennent d’être renforcées en moyens logistiques par le pouvoir en place dans la perspective de la grande guerre qui s’annonce imminente.
Il est prévu que le président Joseph Kabila devra bientôt atterrir à Goma pour constater personnellement la mise au point des dispositifs offensifs de ces forces de sécession, avant de donner lui-même le coup d’envoi des opérations projetées. En sondant l’environnement des milices ci-dessus impliquées, il y a confirmation que c’est le pouvoir en place qui coordonne tout le programme. D’où, le courage des exécutants du terrain qui rassurent leurs partenaires et membres de la communauté qu’on revêt de la casquette de la division du Nord-Kivu, c’est-à-dire les Hutu, de demeurer sereins.
Entretemps, un nouveau plan machiavélique a été adopté pour affaiblir davantage le grand Nord-Kivu et la communauté qui en représente la figure, soit les Yira Nande. Une commando est larguée dans les rayons de Butembo et de Beni pour éliminer systématiquement les personnes influentes et ceux qui détiennent le leadership de la communauté dans les différents secteurs. Les personnes ciblées appartiennent à la classe politique, à la société civile, aux confessions religieuses, à la classe des grands commerçants et à l’élite intellectuelle. Une liste des personnes visées a été établie, mais que nous ne saurions vulgariser immédiatement pour ne point démoraliser les victimes potentielles.
Il est extrêmement regrettable qu’un président élu ait abusé de la confiance de son peuple pour entraîner la Nation vers le déluge. Mais le peuple doit tenir bon pour défier une fois de plus un tel comportement satanique.

Ce qui peut être réalisé…


Avec toutes nos condoléances les plus attristées, nous transmettons, tel que reçu, cette triste et récurrente information d’espèce.

Deux morts et 3 blessés, bilan d’une pluie diluvienne qui s’est abattue la journée de ce dimanche 26 Avril 2020 aux environs de 12heures sur la colline Murambi dans le village Butale en groupement Bashali Mokoto dans le territoire de Masisi. Selon les sources de la société civile à butale qui livrent la nouvelle , il s’agit de 5 enfants, tous garçons de l’âge qui varie entre 8 et 12 ans foudroyés lors que ces derniers jouaient dans la cour pendant qu’il pleuvait .Deux ont succombés sur le champ après avoir subi la décharge électrique de la foudre et trois autres ont été sauvés de justesse après l’intervention des agents de santé dans une structure de la place . Les parents de victimes plaident pour une aide surtout pendant cette période de confinement suite au Covid 19 afin d’organiser les obsèques.

Qu’est-ce qui peut être réalisé par le congolais lui-même ?

Cette question ne trouve pas facilement de réponse chez nous.

Le pouvoir coutumier : bafoué.


[14/4, 01:44] Paluku-Atoka Uwekomu: Facebook

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Zorabo Lemy Jonas a pris officiellement ses nouvelles fonctions du chef intérimaire de la chefferie des Baboa-Bokoe. C’était au cours d’une cérémonie présidée ce samedi 11 avril 2020 par madame l’Administrateur du territoire d’Irumu,Rachel Tarwayo accompagnée des membres du comité territorial de sécurité à Soleniama,chef-lieu de cette entité coutumière située à une dizaine de kilomètres au nord de la ville de Bunia.
Élisé Onyani Mbuzana,le chef suspendu par le gouverneur de la province a brillé de son absence à cette cérémonie.
La suspension de Elysé Onyani n’a pas été bien digérée par les membres de la famille régnante et autres observateurs qui estiment que le secrétaire administratif était mieux placé pour assumer l’intérim du suspendu selon les textes en la matière. Ils promettent de mettre tous les mécanismes en place pour déstabiliser son pouvoir.
Dans son arrêté du 27 mars dernier raapelle-t-on, le gouverneur Jean Bamanisa Saidi accuse Elysé Onyani Mbuzana d’avoir érigé un bureau illégal de l’assainissement et de contrôle des documents parcellaires au quartier Hoho dans la commune de Mbunya,le morcellement et la vente des parcelles confiées au personnel de l’Assemblée provinciale de l’Ituri et aux autochtones. L’autorité provinciale lui reproche également d’avoir refusé d’exécuter les différentes instructions officielles relatives à la suspension de tous les travaux de morcellement ,d’aménagement ou renouvellement de tout contrat de concession en Ituri ainsi que le rétablissement du personnel de la première institution de la province et des autochtones dans leurs droits.
La Rédaction
[14/4, 01:46] Paluku-Atoka Uwekomu: Si les vassaux de Kinshasa commence à s’accaparer du pouvoir coutumier, oublier la paix en Ituri !

Débouter les imposteurs par les voies de droit…


Comment débouter les imposteurs par la voie de droit sous un régime de bandits politique ?

Ci-dessous notre réponse à un communicque très osé du NSCC.

Communiqué de presse
La NSCC appelle la population de Sud Kivu au calme et au sens patriotique élevé et
surtout de ne pas céder à la manipulation politicienne (de la population par qui, pourquoi, comment ?) dangereuse (comment ?)
La « Nouvelle société civile congolaise » (Qui sont forme cette nouvelle société civile ? D’où vient-elle ? Qu’apporte-elle de neuf ? Au nom de qui parle-t-elle ?) est informée et reste extrêmement
préoccupée (De quelle manière, à quel titre, avec quel intérêt pour les congolais ?) par les tracts mis en circulation à Bukavu par un groupe des
xénophobes (Nous congolais cultivons un réflexe contreproductif qui consiste à taxer de xénophobes des personnes qui, légitimement, revendiquent leur indépendance, leur autodétermination, dans ou en dehors de l’unité du pays. C’est inacceptable ! Les peuples du Congo ont le droit de décider et d’assumer leur devenir, seuls, ou avec les autres peuples, congolais ou non. L’essentiel est que tout se passe dans l’ordre, dans le respect les uns des autres. Sinon, comment notre unité serait-elle utile, paisible ? Dans le même registre, nous ne comprenons pas comment certains congolais s’arrogent le droit de dénationaliser d’autres congolais ; pire même, de déposséder d’autres de leurs terres. C’est, à nos yeux, pour nous, ici les vrais auteurs, géniteurs des rébellions dans notre pays. En effet, à la base, les rebelles sont des personnes qui contestent la dictature, ceux-là qui se prennent pour plus congolais que les autres. Le danger est là !) se réclamant des vrais « patriotes du Sud Kivu ». Les peuples du Sud-Kivu sont connus. Que je sache, ils n’ont jamais interdi aux congolais d’aller vivre avec eux au Sud-Kivu. Le problème commence lorsque certains kasaïens, comme certains ressortissants des autres provinces, vont au Sud-Kivu pour le piller, pour le dominer, pour le spolier : la cassitérite, le coltan, l’or, le mercure…
Ces tracts xénophobes appellent tous les Baluba (Kasaïens) qui résidants [résident dans] la
Ville de Bukavu et les huit territoires de la province du Sud Kivu d’y [de les] quitter
dans 48 heures, à dater de ce samedi 11 avril 2020.
Dépasser ce délais, les auteurs de ces tracts xénophobes promettent des
procéder à leur décapitation. Cet appel à la xénophobie risque de compromettre
les acquis combien louables des FARDC dans la stabilisation de l’Est du pays (Pour nous, cette manière de parler du Sud-Kivu est insultante – en exagérant peut-être un peu. En effet, nos frères meurent de plus bel dans le Sud-Kivu comme ailleurs, dans l’Est, dans le reste du Congo et même à l’extérieur du Congo, par le fait d’un pouvoir dictorial qui nous subjugue, du fait de nos propres turpitudes : nous l’avons élu, sinon, nous l’avons adopté, nous l’avons apprivoisé. Vous, vous cannonez, vous reproduisez les propos d’un pouvoir qui prétend avoir stabilisé la situation sécuritaire à l’Est du Congo, alors qu’il a participé et participe encore et toujours à son pourrissement.).
Compte de tenu de la gravité de ces menaces qui ne favorisent pas la
cohabitation pacifique des citoyens sur l’ensemble du pays, la NSCC invite les
Autorités provinciales de Sud Kivu, les Autorités nationales ainsi que la
Monusco, de prendre au sérieux ces menaces et d’assurer la sécurité de ces
compatriotes sous menaces; pour éviter de tombé dans la situation de 1992 au
Katanga et à Yumbi dans le Mai Ndombe. (Nous autres sommes désormais persuadés que toutes les personnes auxquelles la NSCC appelle au secours sont les responsables premiers de l’insécurité, de l’injustice, du pillage, de l’esclavage imposés à tous nos compatriotes : ceux du Sud-Kivu comme ceux du Kasaï. L’attitude qui consiste à demander secours aux ennemis de la RDC ne peut nous laisser indifférent. Il faut considérer que cette NSCC comme un autre ennemi de plus qui vient s’ajouter à la liste de ceux qui sont à la base de notre malheur.)
La NSCC appelle la population de Sud Kivu au calme, à la cohabitation
pacifique et au sens patriotique élevé et surtout de ne pas céder à la
manipulation politicienne dangereuse, au risque de se tromper d’ennemis et
plonger le pays dans une situation chaotique à des conséquences incalculables.
Enfin la NSCC demande aux Autorités judiciaires de diligenter immédiatement
des enquêtes afin d’identifier les instigateurs de cette forfaiture pours qu’ils
répondent de leurs actes devant la justice. (Nous ne pouvons plus nous faire d’illusion sur le chemin à parcourir pour atteindre la justice en RDC. Une des étapes est certainement de chacun chez lui. Dire ceci n’est pas chasser une race particulière, une éthnie quelconque, un clan donné ou un patriarchie ciblée de là où ils mènent la vie tranquille et participe au développement local. En revanche, c’est clairement dire que tous ceux qui sont sur des n’appartenant pas à leurs aïeux, dans le seul but de subjuguer, de piller et de décimer les hôtes, pour s’accaparer de leurs terres, doivent être déboutés par les voies de droit. Que le Congo nous appartienne tous, ne veut pas dire que les Congo que nous dussions tolérer des hégémonistes.)
Kinshasa, le 11 avril 2020
Pour tout contact
Téléphone : +243999999519
E-mail : nouvellesocietecivile@gmail.com,
Kinshasa RDC

Disqualification indispensable des véreux…


Nous vous avons toujours démonter que pour fonctionner le Congo ait besoin d’un budget d’au moins 1,209 billions d’Euros – rien que pour les salaires…

Comment se fait-il que le gouvernement de Kinshasa conduise la destinée du pays avec 4 milliards d’Euros : 0,33% du budget requis pour liquider les salaires dans un pays où l’État veut s’occuper de tout alors qu’il ne s’occupe de rien, de personne ?

Personne n’a jamais compris ma question : nos dirigeants nous mentent ! Ils brassent plus que 4 milliards d’Euros, sueurs des fronts de nos parents, de nos travailleurs : tous devenus éternels esclaves du régime.

Il faut 6500 Euros par mois pour faire vivre correctement un ménage de 6 personnes en RDC, comme dans la plupart de pays du monde. Comment ce ménage peut-il vivre de 21,50 € par mois, sans voler ?
Telle est la question à laquelle nous ne voudrions pas trouver de réponse pratique.

Nous ne voyons pas autre chose que la disqualification des acteurs actuels pour les remplacer par des acteurs plus compétents à indentifier et à promouvoir préalablement… Ce travail préliminaire n’est pas encore commencé !

Qui inviter autour de la table ?


Que personne ne dise qu’il ne savait pas. C’est ainsi je demande à chacun et à chacune de par ce temps de confinement de réfléchir sur notre devenir, [sur notre len-] demain. Faut il laisser notre avenir aux mains des personnages sans vision ? Dans ce monde qui se dessine sur fond de cynisme et de racisme ? Écoutez [la] maman.

Frère,
À quelle proposition concrète en arrive-tu ?
Albert Muya commence à se rapprocher de mon constat, de ma proposition : il invite nos peuples à se réunir pour décider de ce que nous voudrions faire ensemble en tant que nation, en tant que pays, dans le respect de nos identités. Il invite, lui, les territoires, tous, autour de la table. J’ai répondu à son appel.
Personnellement, j’inviterais nos peuples : nos patriarchies, nos clans, nos tribus, nos ethnies, nos entités culturelles, politiques… Le résultat serait légèrement différent !