La détermination des combattants de Bruxelles


Pourquoi est-ce que ces hommes se battent-il contre l’imposture en RDC ?

D’où leur viennent les ressources matérielles, morales et spirituelles pour combattre l’imposture dans la RDC ?

A quoi mènera leur combat et leur résistance ?  Connaîtront-ils un jour la victoire après avoir pris tant de risques pour la RDC ?  Qui les récompensera et pourquoi ?

Quel leadership ?


Chers compatriotes,

Nous produisons ici-bas ce que nous pensons – à chaud – de la livraison que M. Guy Edetta Alingabo vient de mettre à notre disposition sur Skype (La Radio du Projet 20124), au sujet d’un leadership qui serait en cours de mise en place par les bandits politiques qui pululent dans l’espace politique congolais.

L’incapacité du congolais

Depuis 1994 particulièrement, 30 ans après les rebellions de 1964, la RDC est plongé dans un autre chao politique et une insécurité innomables.  Cela fait donc 20 ans que nous congolais n’arrivons pas à résoudre cette crise.  La population congolaise, dans la partie est du pays particulièrement, encore une fois, paie de lourds tributs.  Tout ceci, parce que, depuis 1960, nous avons résolu de confier la gestion de la nation à des hommes véreux, incapables ; à des méchants, à des imposteurs mêmes.  Pendant longtemps, l’Est accusa l’Ouest d’être constitué d’une bande d’irresponsables, de dictateurs, de dépravés sexuels, de voleurs et de voleurs.  Pourtant, pendant ce temps, personne ou presque, par peur, par tribalisme ou racisme, par régionalisme ou par cupidité, ne veut s’engager dans la correction de cette monstrueuse erreur.  Laurent Désiré Kabila est venu avec un communisme non seulement faux et impossible ; mais aussi incompatible avec notre multiculturalité, nous congolais.  Niais et non avertis, nous n’avons pas écouté les arvertissement du Projet 2014 qui observe, analyse, propose et synthétise voici bientôt 14 ans déjà les grands enjeux de la politique congolaise.  Comme si cela ne suffisait, quelques uns des nôtres, congolais pur sang, par paresse, par démission ou par malice ont désigné Kanambe président de la République, après avoir tué son père.  Celui-ci en effet, non seulement gérait mal, mais aussi dérangeait leurs intérêts, trouvés dans le pillage des richesses nationales ou des hégémonies depuis toujours convoitées.

Les coups d’épée dans l’eau

De forum en forum, nous avons sacralisé des rebelles de toutes sortes.  Nous en avons fait des présidents, des ministres, des parlémentaires, des agents de la territoiriale, des militiares, des policiers et même des technocrates dans notre Etat.  Quant à nos populations, nous les avons tout simplement museler, nous les avons nous-mêmes colonisés, les privant du droit au chapitre, à cause de leur ignorance des enjeux politiques tant nationaux qu’internationaux.  Le résultat est là : le pays est à terre, sauf pour les chantres des cinq chantiers, qui, pour leur bonne cause, voit dans ce que nous décrivons comme un débable politique, le succès du PPRD.

Les vains espoirs

Nous apprenons pendant ce temps, des organismes internationaux que nous avons invités dans notre pays, pour venir occuper nos places, que nous continuons à refuser de prendre, qu’une demi-douzaine à une douzaine de millions de congolais et d’étrangers vivants sur notre territoire seraient morts.  Personne n’est ému.  Nous, peuple congolais continuons à danser dans tous les cabarets : jusqu’à Beni et à Goma.  Tous les soirs, les débits de boissons sont ouverts.  Les prostitués circulent et côtoient les assassins, les violeurs, les pilleurs, les voleurs, les empoisoneurs et les traîtres de notre peuple.

L’irresponsabilité de l’intelligentia

Les universitaires que nous sommes, que nos parents ont envoyés à l’école pour préparer l’avenir de la nation, lèchons les pieds des ignares auxquels nous nous soumettons très volontiers pour partager les miettes qui tombent des tables de ces derniers, à la solde des néocolonisateurs.  Nous nous faisons ainsi fortune en participant nous aussi aux oeuvres de bassesse des rebelles, des paresseux physiques et intellectuels de tout genre, des incultes : assassinats, contusions, pillages des richesses, spoliation des moeurs, abrutissement de la jeunesse, sacrifice de notre savoir et de notre culture, sont devenus nos jeux de société…

Les églises du réveil

Des pasteurs d’une nouvelle génération, sans une culture religieuse valable ni utile pour notre pays pullulent le pays jusque dans la dispora.  Leur travail de propagation d’une fausse Evangile sape tout.  Les femmes, les hommes et les enfants ne savent plus adorer ni réfléchir à cause des enseignement qu’ils propagent et nous envoient tous dans la fosse.  Même les pays où nous sommes accueillis vont à la baisse, à la déchéance de l’espèce humaine avec ces “églises de réveil”.  Des Etats-Unis à la Chine, de la Russie à l’Océanie, ces églises produisent les mêmes faits sociaux : baisse du niveau intellectuel, surménage, divorces, décrochage scolaire, chômage, pauvreté du plus grand nombre et enrichissement étrange d’hommes sans foi ni loi.  Un récent DVD du pasteur Epaphras Meok (Les serviteurs corbeaux, autoproclamés et sans provisions, vol. 1) souligne, à sa manière, cette trahison de notre Créateur.

Les avertissements du Projet 2014

Dès 1999, ayant vu le mal grandir de plus en plus à grande vitesse, depuis 1960, nous nous mîmes à sonner l’alarme !  Le Projet 2014 naquit.  Deux personnes seulement se joignirent à nous dans un premier temps, que la dictature de Kinshasa obligea au silence, musela très vite.  Par deux fois elle tenta de tuer un des nos collaborateurs qui se trouva obliger de prendre le chemin de l’exil comme nous.  Plusieurs autres concitoyens, patriotes, de toutes les régions de la RDC, sont aujourd’hui forcés à l’exil par l’imposture.  L’objectif étant de vider le pays de sa crème, qui de toute manière n’est plus là.  Toutes nos têtes pensantes sont à l’étranger.  Le pays n’est plus peuple que d’une minorité de patriotes.  Ils sont incapables, vu leur nombre, d’impluser le changement.  L’UDPS, qui est sensé mobiliser autour d’un projet d’Etat de droit, n’y arrive pas.  Ses cadres sont dépassés par les évènements.  Parce qu’ils travaillent pour des causes perdues d’avance.  Dans leur entêtement et orgueil tribal, tous ou presque, confonde le tribalisme et la bonne gouvernance.  Le préjudice que subit le pays à cause de ces irresponsabilités sont énormes.

Les partis et mouvements de l’opposition

Nous avons proposé notre contribution, dans le cadre du Projet 2014, aux partis et mouvements politique de l’opposition congolaise à l’imposture (UDPS, MLC, RDC/KML, UNC, 3ème Force, 3ème Voie), à des ONG, ASBL et coopératives de l’espace associatif congolais : une lutte politique, économique, culturelle et technologique plus déterminée, structurée, claire, transparente, élargie.  Seuls des amis du Nord-Kivu, Sud-Kivu, Equateur et Kinshasa manifestent de l’intérêt.  Les uns dans le cadre du Projet 2014 (démarche politique), les autres dans le cadre de l’ASBL Echanges Afrique-Europe que nous animons (démarche de développement local).  Cependant, encore une fois, toutes ces réactions sont beaucoup plus des construits au départ des liens amicaux, tribaux, familiaux, spirituels ou similaires qu’au départ des liens strictement politiques ou professionnels !  Le Grand Kivu est la terre de notre mère.  A Kinshasa et à Mbandaka, ce sont des attaches familiales et amicales qui facilitent la mise en confiance dans le travail, plus que l’amour de la patrie seul !  C’est dire que notre société reste encore fortement divisée et que le civisme n’y ait pas encore une place prépodérante.  Ce sont les tribus qui fonctionnent mieux en RDC ; ce sont les alliances qui dirigent le pays depuis 1960, jusque ce jour.  Ne pas tenir compte de cette donne sociologique, c’est passer à côté de la solution au mal congolais.  Peu de congolais pourtant voudraient en tenir compte de cette multiculturalité de la RDC dans l’élaboration de leurs stratégies politiques.  Les résultats sont là : des échecs cuisants, depuis Kasa-Vubu jusqu’à Kanambe Kabange !

Réussir l’indépendance de la RDC

Le Projet 2014 propose, à notre sens, une démarche courageuse : construire une nation multiculturelle humaniste.  Cela demande que nous congolais, de toutes les cultures, nous mettions autour d’une table pour décider de ce que nous voulons faire de l’Etat que nous avons hérité de la colonisation belge, dans le respect de toutes nos identités et de toutes nos aspirations ; et surtout, avec le souci de définir les objectifs nationaux qui cadrent nos actions, nos comportements, nos réflexions.  Une telle démarche ne peut être engagée que par des hommes faits, matures, patriotes, intelligents, sages, des hommes nés de nouveaux, qui savent bien gérer nos différences et nos ressemblances, sans être tentés par l’hégémonisme mal caché qui anime la plupart d’acteurs politiques qui se croient plus malins que la population qui les observe, même sans savoir quoi faire, depuis 1960.

Jusqu’à présent, les acteurs politiques vivent dans une hypocrisie inutile, suicidaire.  Les provinces, les tribus, les alliances, les langues essaient de se tromper les uns les autres pour se maintenir au pouvoir, dans un esprit hégémonique.  Seuls les congolais perspicaces peuvent forcer nos parlémentaires à faire le travail qui est leur.  Eriger des normes qui nous permettent de respecter tous les congolais et de créer la paix du coeur qui se traduira par une confiance entre congolais et débouchera sur une paix intérieure permettant la paix avec nos voisins.  Or, ce n’est que lorsque nos peuples se sentiront respectés et responsabilisés que la paix nationale sera possible.  Et avec cette paix nationale, notre travail produira la prospérité nationale.

Or, pour l’heure, les swahiliphones sont appeurés par le fiasco de l’imposture qu’ils ont commis l’erreur de soutenir jusqu’à présent, même partiellement !  Cette trahison de la RDC est inacceptable si nous voulons continuer comme une seule nation et la balkanisation lui est certainement préférable.  De même, plusieurs se posent des questions inquiétantes sur la capacité du président élu de se mettre un jour au travail, pendant qu’une frange de katangais menacent de demander une séparation de l’Est de l’ensemble du territoire national.

Nous, dans le cadre de notre contribution au Projet 2014, depuis 1999, proposons à nos compatriotes un travail de fond.  Ce travail commence par la ressource humaine.  Il nous faut d’abord identifier et promouvoir nos vrais leaders.  Ensuite, sous la houlette de ces leaders, engager le développement de la nation par projets d’envergure de manière de nous rendre compétitifs et contributeurs sur le plan mondial.

C’est ainsi que nous pourrons espérer aller vers l’indépendance véritable du congolais.

Le dialogue en préparation

Le dialogue qui serait en préparation, pourrait-il nous aider à aller vers l’avant ?

  • le dialogue est-il une mascarade ?
  • saura-t-on s’exprimer utilement dans ce dialogue ?
  • n’étant pas initiateurs, notre participation peut-elle influencer les décision qui seront prises ?

La course de l’Afrique du Sud cache quelle piège à éviter ?

(A suivre…)

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[00:02:23] EDETTA GUY ALINGABO: Intox ou réalité : pour votre information

RDC : Albert MOLEKA de l’UDPS, probable Premier Ministre de la Transition
Albert MOLEKA

Selon les dernières informations que nous avons reçues, il s’avère que l’UDPS, PPRD, ECIDé, UNC, MLC… se sont mis d’accord sur l’idée d’un dialogue. Il se raconte aussi dans ces couloirs, l’idée d’une solution à la centrafricaine, pour une transition de 3 ans. Le Président de la République et le Premier ministre issus de ce dialogue ne seront pas candidats aux élections de 2016. La Primature reviendrait sans doute à l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, qui revendique la victoire des élections de 2011. Cette formule proposée par les Etats Unis, appuyée par Mary Robinson serait la solution idéale pour résoudre le problème de crise de légitimité en RDC. Etienne Thisekedi d’après nos sources à la chancellerie Itallienne, pourrait désigner son fidèle Directeur de Cabinet, Albert Moleka au poste de 1er Ministre de la Transition.
 
Un leadership collectif fort, la participation de tous et la coresponsabilité dans la gestion du Congo. Derrière toute décision politique, il y a des familles et des visages humains. Il est donc nécessaire que tous participent, gouvernants, gouvernés, confessions religieuses, société civile, partis politiques, chacun selon la place qu’il occupe et le rôle qu’il joue dans la société.
 
Le défenseur du dialogue, Martin Fayulu pense « qu’il est temps que les congolais puissent se prendre en charge, l’esprit d dialogue est donc le moyen le plus sûr de comprendre autrui. Le manque de dialogue aggrave les tensions et fragilise gravement l’unité nationale ». Nous devons nous respecter, qu’on soit de l’opposition ou majorité « entre guillemet ». Au dialogue, il ne serait donc pas question d’un partage des postes mais la quête d’un leadership collectif fort, a souligné le Coordonateur des FAC.
 
« Un leadership collectif fort, voilà ce qu’attendent les congolais à l’issue de ce dialogue, défendre le « vivre-ensemble ». L’état actuel de notre pays doit pousser chacun de nous là où il est à réfléchir et à dialoguer. Nous ne pouvons jamais gagner aux dépens des autres. Nous ne pouvons pas avoir une démocratie à sens unique. Même Dieu Tout Puissant, à un certain moment a opté pour le dialogue en consultant son éternel opposant, santa Lucifer, « comment voyez – vous mon serviteur Job ? ». Par ailleurs, les informations que nous avons obtenues auprès de nos amis de NDI, il s’avère que l’UDPS, PPRD, ECIDé, UNC, MLC… se sont mis d’accord sur l’idée d’un dialogue. Il se raconte aussi dans ces couloirs, l’idée d’une solution à la centrafricaine, pour une transition de 3 ans. Le Président de la République et le Premier ministre issus de ce dialogue ne seront pas candidats aux élections de 2016. La Primature reviendrait sans doute à l’UDPS, le parti d’Etienne Tshisekedi, qui revendique la victoire des élections de 2011. Cette formule proposée par les Etats Unis, appuyée par Mary Robinson serait la solution idéale pour résoudre le problème de crise de légitimité en RDC.
 
Réalisme politique oblige, Etienne Thisekedi d’après nos sources à la chancellerie Itallienne, pourrait désigner son fidèle Directeur de Cabinet, Albert Moleka au poste de 1er Ministre de la Transition. Albert Moleka, cet homme a passé toute sa jeunesse sur la rue Petunias, aux cotés d’Etienne Tshisekedi, Porte-parole du Leader Maximo, il a tout appris. Il maitrise l’espace politique congolais, et a un répertoire d’adresse riche. François Hollande, au sommet de la Francophonie à Kinshasa, a été impression par son calme et son franc parlé. Stratège et astucieux, les diplomates occidentaux (les) appellent, lui et son compagnon de lutte, Martin Fayulu, « les obama congolais ».
 
Ainsi conformément à la constitution et au regard des objectifs qui seront contenus dans la feuille de route de la transition, le Président de la République nomme sur proposition du gouvernement d’unité nationale, les responsables des forces armées, de la police et services de sécurité. Les institutions judiciaires, la cour constitutionnelle, cour des comptes, cour de cassation, entités décentralisées feront l’objet d’un examen par les institutions gouvernement et Parlement de la Transition. Le gouvernement d’unité nationale issu du dialogue établit le mode de désignation des mandataires publics conformément à la constitution et à la feuille de route.
 
[Yves Kongolo]

Mahungu SHUNGU – Economiste
Direction générale Politique des P.M.E. – Service Etudes-PME
SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes et Energie ::: Numéro d’entreprise: 0314.595.348 ::: Disclaimer

WTC III – Bureau 9 au 19ème étage
Bd Simon Bolivar, 30
1000 Bruxelles

Tel. +32 (0) 02-277 76 43

Le discours qui fâche


Le discours qui fâche plusieurs au Congo en est un comme celui-ci, qui consacre la “balkanisation” du Congo.

Un mélange d’espoir et de désespoir caractérise le discours.  Les fondements philosophiques et politiques  de sont pas solides.

Suivez…

 Révolution Katangaise

Vive la balkanisation en cours:
Article 5 :
Du fait des guerres récurrentes ayant entraîné la destruction des
… infrastructures­, du tissu socio-économiqu­e, la fracture de la cohésion
sociale et l’absence de toute perspective de développement ; suite au
déficit d’une paix durable et de la sécurité durant les dernières
décennies dans l’Est de la République, le Gouvernement s’engage à
décréter la partie Est de la RDC (Nord-Kivu, Sud-Kivu, Ituri,
Haut-Ouele, Maniema et Tanganyika) comme étant une « Zone Sinistrée ».
A ce titre, la zone déclarée sinistrée devra jouir de :
1. Un statut administratif particulier ;
2. D’un plan de développement spécial ;
3. D’une large autonomie fiscale et financière ;
4. D’un concept opérationnel particulier pour sa sécurisation ;
5. D’un programme spécifique de sécurisation pour la concrétisation
des différents Accords régionaux, notamment :
– Le Pacte sur la Sécurité, la Stabilité et le Développement dans la
Région des Grands Lacs signé à Nairobi, le 15 Décembre 2006 ;
– L’Accord-cadre pour la Paix, la Sécurité et la Coopération pour la
République Démocratique du Congo et la Région, signé à Addis-Abeba le
24 Février 2013.

La peur de Satan


  Jacques Israel

SAVEZ-VS CES SIGNES ? FAITES ATTENTION…..

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Passer son temps à des telles choses c’est méconnaître la folie de l’homme.
Pourquoi avez-vous tant peur des occultistes ? Pourquoi ne pas tout simplement garantir votre immunité en venant au Dieu créateur des cieux et de la terre, révélé par son fils Jésus Christ ?
Plutôt que de travailler pour gagner son pain dela sueur nos fronts, nous sommes plusieurs à cacher notre paresse derrière des peurs injustifiées ds créatures et nos du créateur.
Même si ceci était vrai, vous aurez tort de passer votre temps à promouvoir le diable et ses suppôts humains qui se nourrissent de l’ignorance et de l’incrédulité !
Se foutre des problèmes ne paie pas, à notre avis : il faut les résoudre tout simplement ; plutôt que de s’enfermer dans les prisons de la peur qui arrange Satan et ses bambins !

Felly Maisha ce qu’on fait sans en donner le sens de ces gens n’aura aucun effet, ils peuvent aussi s’en foutre

Jacques Israel Tu t’en fou c’est bien tant des chretiens les font savoir c’est quoi et meme des stars qu’ils adorent les font.

Felly Maisha on s’en fou

A cette allure-ci…


“A cette allure-ci, comment pouvons-nous compter sur une victoire dans le combat livré contre l’ennemi des congolais ?”

[09-04-13 01:58:20] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: flash flash flash

LE COLONEL KANYAMA A LA TETE DE 20 POLICIERS VIENT D’ENLEVER SANS MANDAT A 22H00 AU CENTRE CANA LE DEPUTE EUGENE DIOMI NDONGALA.

LES POLICIERS ONT BRUTALISE LE PERSONNEL DE CANA ET PARTICULIEREMENT LES RECEPTIONNISTES POUR DEMANDER OU SE TROUVAIT DIOMI NDONGALA. ILS L’ONT PRIS DE FORCE ET AMENER ENVERS UNE DESTINATION INCONNUE. L’AGENT DE SECURITE MAMBA QUI ETAIT A LA PORTE DU CENTRE A ETE AUSSI ENLEVE.

LA FAMILLE DIOMI ET LA DEMOCRATIE CHRETIENNE EXPRIMENT DES VIVES CRAINTES POUR L’INTEGRITE PHYSIQUE DU DEPUTE DIOMI NDONGALA ET DEMANDENT A TOUS LES CONGOLAIS EPRIS DE JUSTICE DE SE MOBILISER CONTRE ce HARCELEMENT POLITICO-JUDICIARE QUI VIT LE DISSIDENT DIOMI NDONGALA DEPUIS PLUSIEURS ANNEES

[09-04-13 02:16:12] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Il est dommage qu’après les « vu… » on en arrive qu’à une « marche » !

Kanambe peut dormir sur ses lauriers, les amis !

[09-04-13 11:15:57] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : TRISTE NOUVELLES. ET QUE FONT LES AUTRES DEPUTES ?

[09-04-13 11:16:42] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : DE LA MAJORITE COMME DE L’OPPOSITION ?

[09-04-13 11:17:40] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : SI EUX NE SAVENT PAS MONTRER L’UNITE ET SOLIDARITE ENTRE EUX, A QUOI BON EXISTER ?

[09-04-13 11:18:07] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : CELA MONTRE BIEN QU’ILS SONT LA POUR LEURS POCHES

[09-04-13 11:18:53] Jean-Paul Ntumba Kanyinda (IT) : ILS PEUVENT MM DEMANDER 10000000$ PAR AN ET TUER TOUS LES CONGOLAIS

[13:15:47] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao : Pour votre information, retenez que Eugène DIOMI NDONGALA se trouve au CPRK-MAKALA/PAVILLON8 donc même pavillon avec : chalupa + col. Josué samba + Me. Firmin YANGAMBI + etc. Et le fameux pasteur DENIS LESSIE est gardé à la prison de NDOLO

[13:49:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Chers compatriotes congolais de la Radio du Projet 2014, LEVEZ-VOUS !

[13:49:42] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : De quoi ou de qui avez-vous peur ?

[13:51:43] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu : Que l’Etat arrête un coupable, un perturbateur de la paix publique, est ce que nous attendons tous de lui !

Que le congolais, depuis Lumumba jusque maintenant, soit traîner dans la prison, invention du colonisateur, comme une charogne, devrait nous interpeller tous, sans exception : que nous soyons du pouvoir ou de l’opposition.

[13:52:34] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: A cette allure-ci, la RDC ne peut pas prétendre à la paix ni à la prospérité avant 2033 !

Comment y arriver sans que nous soyons en mesure de nous mettre autour d’une table pour la moindre des réflexion sur notre destin ?
Comment y arriver avec des leaders qui ne font que penser tribu, langues et alliances improductives ?
Comment y arriver avec des païens qui défilent à la tête d’un pays à 85% prétendûment chrétien ?

Qui est Me Upio Kakura Wapol


 Agenonga Robert

Admis au Barreau de Kinshasa/ Matete (2008). Maître Upio Kakura Wapol est avocat au sein du cabinet Emery Mukendi Wafwana & Associés depuis 2012. Dans sa pratique professionnelle, il intervient activement dans les domaines du droit aérien, droit de l’environnement, droit de la propriété intellectuelle, droit des investissements, droit foncier et immobilier, droit du travail et de la sécurité sociale, droit de l’OHADA, évaluation juridique de projets et pratique du contentieux. Avant de rejoindre le cabinet, il a exercé les fonctions de Directeur Juridique de la Régie des Voies Aériennes et a assumé des charges publiques, notamment celles de Ministre, Député National et de membre de conseil d’administration d’entreprises publiques ou sociétés d’Etat (Gécamines, Office de Gestion du Fret Multimodal et Lignes Aériennes Congolaises). Maître Upio Kakura Wapol est Licencié en droit économique et social depuis 1986 et détenteur d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en droit économique et social (2007) de l’Université de Kinshasa. Il est actuellement assistant à la Faculté de Droit et Doctorant au sein de la même Université.

RDF à Rutshuru ?


Ntaganda est à la CPI.

N’est-il pas logique que les RDF agissent de la sorte ?  Quel serait alors le sens des questionnements de Gabriel Kataliko di

Gabriel Kataliko

Plus de deux brigades de l’armée rwandaises RDF, serais dès hier soir à Rutchuru, afin de venir se battre contre leur fils Makenga, au sol de la RDC. Soulignons que dans moin de deux mois le rwanda serais officiellement dans les fronts contre ces dauphins.
On lui reprocherais la collaboration net avec les FDLR, et par conséquent aussi il faut mettre Makenga or jeux. La RDC est devenue leurs champs de Mais pour s ‘y battre en n’importe quel heur? Réfléchissons chers compatriotes.

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Pillage en RDC : même des bébés morts !


La RDC est humiliée.  Il l’est au point où même ses bébés morts sont eux-aussi désormais en vente à l’étranger, comme les matières du sol et sous-sol congolais.

Qui construit aujoud’hui son commerce autour des corps d’enfants, même morts, dans les hopitaux congolais ?  Bukavu est-elle la seule ville où se pratiquerait un tel commerce ?  Le phénomène est-il nouveau au Congo ?  Pourquoi le gouvernement Matat est-il incapable d’arrêter un tel phénomène social ?

Le phénomène n’est pas nouveau.  Les arabes vendirent des congolais, avec la complicité de nos aïeux, comme l’on vent du troupeau.  Certains colons belges étaient déjà accusés de canibalisme dans certains villages congolais.  Pendant ce temps, partout, il faisaient travailler le congolais comme une bête de somme.  Les sorciers, vrais où faux, depuis toujours, sont accusés d’exploiter les corps de leur victimes morts.  Dans les années 70, dans l’Est de la RDC, des étrangers allaient chercher des têtes d’hommes.  Selon les rumeurs, ces têtes valaient des fortunes en Europe et en Asie de l’Est.

Pendant la même époque, d’autres détéraient des corps de congolais en putréfaction.  Leur but était d’en produire des élixirs de toutes sortes.  Plusieurs y crurent ; d’autres y croient jusqu’aujourd’hui.

 Les Femmes Du Kivu

Bo yoka lisolo vrai:
L’Hôpital de Référence de Panzi en flagrance de trafique des nouveaux nés

 Picasso Fataki Bin Fataki

HISTOIRE VRAI
LOBI NA HOPITAL YA PANZI NA BUKAVU, BA AVENTURE ELEKAKI KUNA BOYOKA:
MAMAN MOKO A BOTAKI NA CESRIENNE MWANA MOBALI MPE BAKOLO MWANA BAMONAKI YE, LE MEDECIN DE GARDE A CONFIRME BANGO KE MWANA AZA BIEN. QUELQUES MINUTES APRES, INFIRMIER MOKO AYE KOYEBISA BANGO KE MWANA NA BANGO AKUFI. HOPITAL ESOMBELI BANGO… CERCUEIL MPO BAKUNDA MWANA, BOLAMU NINI TIII NA NIVEAU WANA. BOYOKA SIKOYO, TANGO BAZOKENDE KOKUNDA MWANA MUTU MOKO ALOBI TOFUNGOLA NANO CERCUEIL TOTALA EBEMBE YA MWANA AVANT TOKUNDA. BAFUNGOLA NAKATI YA CERCUEIL, BAMONI LIBOSO BA DRAPS NDENGE BATIAKA, DEUXIEME COUCHE, BAMONI SACHET YA COULEUR VERTE, BAPASOLI SACHET BAKUTI BA LINGES BAKANGA NETI MWANA. NZOKA BAYIBI MWANA BAKOSI BANGO KE AKUFAKI, NZOKA EZALAKA HABITUDE YA HOPITAL WANA YA KOYIBA BANA. HOPITAL YANGO OYO ESALAKA BA PUBLICITE MINGI NA BA JOURNAUX, TV NA RADIO, FAMILLE WANA EZONGI TII NA HOPITAL KOSENGA MWANA NA BANGO, BAPESI BANGO EBEMBE YA MWANA MWANI, NZOKA YA BANGO AZALI MWANA MOBALI. BA SERVICES NYONSO EZA DEJA ALERTE. LELO EKOYINDA NA HOPITAL WANA. FAMILLE WANA EKEYI KOSENGA MWANA NA BANGO YA MOBALI LELO NDE LELO EKO YINDA. NZOKA MPE MWANA YANGO AZA NDE MWANA YA MAITRE AVOCAT. BOKEBA BAKOMI KIYIBA BANA. TRAFIC YA BANA YA BEBE EKOMIEEEEEEEEEEEEE. AVIS NA BINO EZA NINI NA PROBLEME OYO.

Bangui, RSA


From: africa-t@googlegroups.com [mailto:africa-t@googlegroups.com] On Behalf Of malonga miatudila
Sent: lundi 25 mars 2013 12:59
Cc: PPRD
Subject: RE: [congocitizen] L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

Chers Tous,
Au mois de janvier de cette annee, j’ai fait circuler une synthese de l’Histoire du Pays de Boganda… mais sans illusion sur les effets de cette information. Car Madame l’Histoire nous apprend sans cesse une chose: elle ne nous apprend rien.
Miatudila.
PS: Ceux qui oublient leur histoire sont condamnes a la repeter. Bozize a ete chasse comme il a chasse son predecesseur. Eteya biso? Mon oeil!


From: vitaclub1@yahoo.co.uk
Date: Mon, 25 Mar 2013 11:30:51 +0000
Subject: [congocitizen] L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

L’armée sud-africaine confirme la mort de plusieurs de ses hommes à Bangui

Un blindé des troupes sud-africaines à Begoua, à 17 kilomètres de Bangui, samedi 23 mars 2013.

Un blindé des troupes sud-africaines à Begoua, à 17 kilomètres de Bangui, samedi 23 mars 2013.

REUTERS/Reuters TV

Par RFI

Un responsable de l’armée sud-africaine a confirmé, dimanche 24 mars, que plusieurs soldats sud-africains ont été tués dans les affrontements avec les rebelles de la Seleka à Bangui. Il se refuse pour l’instant à donner le nombre de soldats actuellement déployés en Centrafrique.
Suivez l’édition spéciale sur la situation en Centrafrique sur l’antenne de RFI, ce lundi 25 mars de 6 h à 7 h (TU).

Avec notre correspondante à Johannesburg,

On ne sait pour l’instant pas combien de soldats sud-africains sont morts pendant les affrontements à Bangui.

Mais le général Xolani Mabanga, directeur de la communication de l’armée sud-africaine, a confirmé que plusieurs soldats ont été tués ou blessés lors de combats entre les rebelles de la Seleka et les troupes sud-africaines. Des combats qui ont eu lieu notamment samedi dans la banlieue de Bangui. Selon le porte-parole de l’armée sud-africaine, il y a eu des victimes dans les deux camps.

En janvier, quatre cents hommes avaient été envoyés

Le général Mabanga a également précisé que la situation était calme ce dimanche après-midi à Bangui et que les troupes sud-africaines sont désormais hors de danger.
Il a refusé de préciser combien d’hommes sont déployés en Centrafrique pour des raisons de sécurité.

En janvier dernier, au moins 400 soldats sud-africains sont arrivés en Centrafrique pour encadrer et entraîner l’armée du régime de François Bozizé, dans le cadre d’un accord militaire entre les deux pays signé en 2007.

tags: Afrique du SudRépublique centrafricaine

G.Lutonadio

Melville

USA

P Save a tree…please only print this e-mail if it is genuinely required.

« We will remember not the words of our enemies, but the silence of our friends. »
« Nous ne nous souviendrons pas des paroles de nos enemis mais plutot du silence de nos amis »


« Tout militaire sans formation ideologique, c’est un criminel en puissance et malheur a ceux qui baillonnent leur peuple: Thomas Sankara »

« Je me demande pourquoi vous soutenez ces navires de la course au pouvoir appelés partis politiques mis en place pour que nous ne réalisions jamais ce qu’est reellement la politique et la démocratie et de toujours nous faire accepterer le mensonge sur la vérité. Vous ne pouvez jamais gagner un match en utilisant les règles du jeu qui peuvent etre changer par ses inventeurs en un clein d’oeil afin d’y sortir tourjours gagnant. »

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La Centrafrique – Indépendance de l’Afrique


[22-03-13 13:15:16] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao : Centrafrique : les rebelles forcent la ligne rouge sur la route de Bangui

LIBREVILLE – Les rebelles centrafricains du Séléka ont forcé vendredi un barrage de la force africaine au nord de Bangui, dernier verrou menant à la capitale centrafricaine, a affirmé à l’AFP une source au sein de cette mission militaire des Etats d’Afrique centrale (Fomac).

Il y a eu des tirs sans faire de blessés. Les rebelles ont forcé le barrage (de Damara, à 75 km au nord de Bangui), et sont passés vers 12H00 (11H00 GMT) locales, a déclaré cette source. Ils sont sur la route de Bangui. Nous sommes en alerte maximum, selon cette même source.

Damara était considérée par la Communauté économique et monétaire des Etats d’Afrique centrale (Cemac, qui fournit les troupes de la Fomac). Comme la ligne rouge que les rebelles du Séléka ne devaient pas franchir.

Le barrage de la Fomac à Damara était tenu par des soldats tchadiens et gabonais, selon cette source qui n’a pas précisé leur nombre.

Plusieurs barrages des Forces armées centrafricaines (FACA) et de la gendarmerie centrafricaine se trouvent aussi sur la route entre Damara et Bangui mais ils étaient peu équipés en janvier, avait constaté un journaliste de l’AFP.

Des troupes sud-africaines, appelées par le président François Bozizé dans le cadre d’un accord de défense, sont positionnées au nord de Bangui, près du PK 12 (point kilométrique 12) qui est la véritable entrée de la capitale centrafricaine. Il reste à savoir quelle sera l’attitude de ces troupes bien équipées face aux rebelles.

Quelque 250 soldats français se trouvent actuellement à Bangui dans la zone de l’aéroport situé au nord de la ville mais, lors de la précédente offensive, le président français François Hollande avait précisé qu’ils n’étaient là que pour défendre les ressortissants et intérêts français.

Les forces de la Fomac, constituées de Tchadiens, Gabonais, Camerounais et Congolais (Brazzaville) sont au nombre de 500 environ.

En janvier, le général Jean-Félix Akaga, le commandant gabonais de la Force multinationale d’Afrique centrale (Fomac), s’était montrée ferme devant le franchissement de Damara, dernier verrou avant Bangui.

Si les rebelles attaquent Damara, c’est une déclaration de guerre, cela veut dire qu’ils ont pris la résolution d’engager les 10 Etats d’Afrique centrale. Je ne pense pas sincèrement qu’ils en arriveront là, avait-il déclaré lors d’un point de presse à Bangui.

(©AFP / 22 mars 2013 12h59)

L’indépendance de l’Afrique

Par GPAU

Pendant qu’en RDC, les rébellions vouent toutes un grand respect pour la MONUC  et ont une peur bleue de cette dernière, en RCA, les rebelles traverse éperdument la ligne rouge du FOMAC.

C’est dire que l’Afrique reste sous-développé dans le sens plein et total du terme : culturellement, économiquement, technologiquement, politiquement, militairement…

Voilà pourquoi l’intelligentia africaine devrait se lever, comme un seul homme, pour prendre sa place dans la direction des affaires de l’Etat ; une place qu’elle a laissée à un cortège de bandits politiques de tous bords ; ce qui explique la lenteur avec laquelle l’Afrique chemine vers son indépendance.

Dans le cas particulier de la RDC, nous avions déjà prédit en 1985, à la fin de nos études à l’Université de Kinshasa, que cette indépendance attendrait nos petit fils ; c’est-à-dire, la génération qui naîtra dans les années 2016.