La crème s’en va…


MBANDAKA : Mr biométrique et ses crimes (Lord, WhatsApp)

CWhatsApp Image 2017-09-29 at 10.31.36e jeune journaliste du nom de ONENA retrouve mort et accroche dans une pirogue au bord du fleuve.il a été tue par les agents de ANR parc qu’il voulait sensibiliser la population a défendre leur droits.


Notre analyse à chaud

La crème s’en va depuis.  Que restera-t-il dans le pays ?Merci pour l’information qui nous parvient de Lord, sur WhatsApp (+256 755 478 799).

Avant toutes choses, nos condoléances les plus attristées à la famille lourdement endeuillée.

Cependant, chers compatriotes, gardons à l’esprit tout de même que l’information parcellaire peut tuer l’information.  Le fait est grave.  Un journaliste retrouvé mort et accroché [attaché] dans une pirogue au bord du fleuve, à Mbandaka.  Cependant, personne ne s’intéresse à connaître ni le prénom ni le post-nom éventuel du martyr présumé.  Aucune indication sur les personnes ou la personne qui l’ont retrouvé.  Pas d’information non plus sur la manière dont on a déterminé ce que soit l’ANR qui l’ait été tué.  Nous ne savons pas non plus comment le mobile du crime attribué à l’ANR ait été identifié comme étant le fait que notre journaliste, désormais, sans vie, sensibilisait la population à défendre ses droits ?  Comment se passait cette sensibilisation ?  Par la presse officielle ou autrement ?

Dans tous les cas, tirons quelques leçons de ce fait macabre.

Nous avons élu des hommes qui nous tuent ou permettent que nous soyons tués lâchement, depuis 1960, avec l’intention perceptible de semer la terreur pour arrêter l’assaut d’un peuple qui se réveille de son sommeil en retard.

Voici que d’autres se pointent déjà à l’horizon, pour se proposer comme leaders ; et, nous les accueillons volontiers.  Pourtant, de toute évidence, la plupart, pour ne pas dire tous, ont un passé sombre.  Qu’allons-nous faire ou continuer à faire ?  Aller aux élections des étrangers à notre destin ou préparer notre futur par notre travail patient, concerté et intelligent ?  Allons-nous, pour une énième fois, écouter les discours flatteurs des hommes qui une fois au pouvoir seront encore les premiers à nous écrabouiller, nous piller, nous museler ou voulons-nous cette fois-ci éprouver les esprits avant de leur accorder un crédit ?

Vous, peuple de mon terroir : vous ne m’avez pas écouté en 2006, en 2011 et même en 2016 !  Vous avez préféré vous hâter.  Certes, quelques personnes se sont déjà ravisées depuis.  Mais combien ?

Le résultat ?  Nous le vivons tous, ensemble.  Nous subissons les conséquences de vos mauvais choix, de nos turpitudes !  À l’intérieur comme à l’extérieur du pays… Progressivement, la jeunesse se décourage.  Ils sont nombreux à m’écrire : « papa, je dois quitter ce pays ».

Ma question est : que se passera-t-il demain, sachant que la crème quitte le pays depuis 1965 et laisse derrière les otages, parce que découragés par des otages qui préfèrent toujours marcher avec des méchants ?  Concrètement, que voulons-nous dire ?

Si vous acceptez encore le glissement ou les élections qui ne sont pas nôtres, vous nous aurez tués pour une énième fois.  Et sachez que le taux des méchants au Congo s’accroitra par le fait de vos choix délibérés, vous qui voter et choisissez pour nous !

Rien ne vous oblige d’aller aux élections ni de descendre dans les rues.  Rien non plus ne vous empêche de rappeler vos parlementaires pour les instruire de traduire en justice ceux qui n’ont pour mission que de semer la désolation dans le pays pour se maintenir au pouvoir, avec votre bénédiction, vous qui êtes à l’intérieur et qui allez aux élections en oubliant vos compatriotes de l’étranger !

Je vous fais remarque que la population congolaise double tous les 20 à 26 ans.  Avez-vous remarqué le nombre d’électeurs en revanche double à moins que 16 ans ?  Qu’est-ce à dire ?  Faut-il aller à l’université de l’occidental pour comprendre ce qui se passe et entrevoir une réaction d’hommes ?

À bon entendeur, SALUT !

Calculer notre avenir…


Calculer notre avenir sera impossible sans l’implication d’ingénieurs congolais de toutes les technologies.  En effet, la plupart des choses qui s’enseignent au sujet du Congo dans les écoles, du Congo et d’ailleurs, sont complètement fausses !
Nos ingénieurs doivent nous refaire presque tous les calculs pour corriger ce qui doit l’être, afin que nous soyons dans la vérité et ne vivions pas des chimères.
Vu par Nancy Molema à 19:28 Nancy, Club Amis John Lupala, WhatsApp
« George Alula J’ai pleure longtemps dans mon combat dans le silence, seul, pour le congo. Aujourd’hui avec vos mains tendues vers moi. Les joignants ensemble. Je ne peux vous refuser de contribuer a sortir les shegues de la rue. De rendre nos enfants devenus kulunas a nos familles. Je suis fier de ceux qui font ce combat sans regarder ma richesse, ma fortune et mon imbecilite traduite par le sacrifice consenti pour liberer notre pays. Ensemble, nous en sommes capables. Montrons aux amis du Congo que ne je suis pas le seul qui croie que nous pouvons travailler avec eux pour batir un monde meilleur avec un Congo vivant dans la paix et contribuant au bonheur du monde entier par ses richesses, qui a dit naturelles? DIEU LUI MEME. Ensemble, nous pouvons. YES WE CAN. TOGETHER. »
Ghislaine Birhange Ghislaine
Yes, we can : together !
Graphèle
Il faut commencer par créer des emplois nous-mêmes ; pour avoir les moyens de notre politique ! EAE ASBL que nous animons aide, conseille, mais ne remplace pas !

Notre recette : Se réunir entre chômeurs pour : 1. identifier les besoins, les problèmes, les opportunités ; 2. définir les objectifs à poursuivre en matière de création d’emplois correctement rémunérateurs ; 3. élaborer des projets massifs, viables, rentables visant la création d’emplois correctement rémunérés ; 4. mobiliser en fédérant, les ressources nécessaire à l’exécution du projet ; 5. lancer les projets soi-mêmes, chômeurs, dans le cadre d’entreprises associatives, coopératives ou de sociétés.

Nous sommes tellement paresseux et égoïstes que nous prenons trop de temps à nous décider. Pendant ce temps, nos ressources s’épuisent : 1. Nous ne pouvons pas fournir l’hydroélectricité à toute l’Afrique, c’est faux ; nous n’en avons que pour 13% maximum de nos besoins à nous congolais en électricité ! 2. Nous n’avons pas de viande même pour 2 semaines de survie et bientôt les américains nous vendrons de la viande artificielle ! 3. Aucun d’entre nous n’arrive à vous dire combien d’hommes-heures de travaille nous avons pour nos réserves de richesses naturelles – l’or de l’Ituri ne serait que l’ordre de quelques années de survie ; 4. Tout est encore à faire pour connaître notre véritable richesse parce que les statistiques dont vous attendez parler sont, pour la plupart, complètement, totalement, fausses ! Demandez à nos ingénieurs divers ils vous apprendront des supercheries dont nous sommes victimes à cause de notre sous-instruction.

Avec le Dr Alula, le peuple congolais aura l’opportunité de pouvoir calculer par lui-même sa vraie richesse ; lui-même étant formé pour ce genre de gymnastique.

Noir est supérieur à Blanc


Oui, le Noir est supérieur au Blanc.  Ne perdons pas notre temps à cela : passons à l’essentiel.  Le 31 décembre approche et le pouvoir de Kinshasa risque de nous asservir en 2018 aussi !  Cependant, très rapidement, lisez ceci, rapidement écrit pour revenir sur un thème que nous avons déjà traiter ici.  Réagissez au bas de la page…  Pour notre édification mutuelle.


Cher Didier Rombault,

Voici en entrelacé ma réaction, à chaud, à vos réflexions.

« Cher Graphèle, le négationnisme serait plutôt de renier ce que fait l’Occident, au nom de la suprématie de la race blanche depuis des siècles (Esclavage, Colonisation, Néo colonisation, Mondialisation) ; et ce n’est pas une invention de notre part, encore moins un discours « anti-occidental », lorsque l’on dénonce les injustices commises contre les noirs. »

Le négationnisme est pour nous le fait de nier un fait historique majeur, telle la colonisation de l’africain, par l’européen blanc, noir et non-noir ou blanche, arabe en l’occurrence.  En effet, aujourd’hui, toute l’Afrique est « colonisée, dominée » par l’Occident dont fait partie l’Europe.  Je ne connais personnellement aucun européen qui renie l’historicité de cette colonisation « au nom de la suprématie blanche ».  Merci de m’en montrer un, pour éclairer ma lanterne.  Ce qui me perturbe dans tes propos, me choque même, ce que tu feignes ne pas savoir que le noir égyptien tint en esclavage le blanc, le colonisa.  Les israélites pharaoniques étaient des blancs sous l’esclavage des noirs.  Qui pis est, ton discours distord la vérité qui est que ce ne soit pas la couleur qui domine : c’est la force (politique, psychologique, économique, culturelle) qui fait qu’un peuple domine un autre.  Les américains qui dominent le monde aujourd’hui ne sont pas que des blancs.  Dans mon Congo natal, je connais des tribus qui n’ont jamais accepté d’être dominés par les blancs et qui n’ont jamais été colonisés, occupés, au sens où certains l’entendent.  Bref, ton racisme ne m’agrée pas !  Si toi tu considères le blanc supérieur à toi, cela ne tient en réalité qu’à ton éducation.  Ce que j’ai appris, moi, de mes pères – est qui est très faut par ailleurs – c’est que le blanc est un sous-homme : parce qu’il promène nu – en coupé – devant ses enfants, parce qu’il mange les fruits de mer, les grenouilles et les crabes, etc.  Note que dans ma culture tribale, blanc ou noir qui font la pareille sont tous considérés comme tels par bon nombre de ma gente, jusqu’aujourd’hui !

« Les Occidentaux eux-mêmes le reconnaissent du reste ; et les plus cyniques s’enorgueillissent ouvertement. »

Cette formulation traduit le complexe dont tu souffres, frère.  Tu es visiblement toi-même ta prison.  Réfléchis bien à qui tu es, à qui le blanc (le clair de peau) est.  Tu découvriras le ridicule de tout ce à quoi nous, êtres humains sommes capables de croire !  Cher Didier Rombault, moi qui t’écris, il a fallu que je rentre en moi-même, que je me remette en question pour quitter mon racisme contre le blanc.  Il a plu à Dieu j’analyse mon alurité, mon africanité, ma noirceur, pour y découvrir ce qui était de vrai et de faux, d’utile et d’accessoire.  Ma profession d’assistant aux universités des noirs puis des blancs (UNIKIN, ULB), m’a permis de vérifier que la Bible avait raison et que je ne me trompais pas à me fier à ses saints conseils.  La valeur de l’homme est ailleurs !  Entre dans la découverte de ton identité de noir, d’africain et tu découvriras ce qui fait ta vraie valeur, ta qualité, ta grandeur, ton mérite, ta classe, ta capacité, ta distinction, ton envergure, ta vertu.  En même temps, tu t’émerveilleras devant ce qui fait ta faiblesse, ton insignifiance, ton inutilité, ta non-valeur, ta médiocrité, ta limite, ton abaissement, ta petitesse, ton vice…  Plus personne ne t’apprendre qui tu es.  C’est alors que tu commenceras à vivre la vraie liberté et pas celle insensé que nous présentent noirs et blancs qui ne savent même pas ce que c’est qu’une race !

Enfin, Didier, je suis né d’un père élevé par des américains blancs de 2,5 ans à plus de 30 ans.  Je viens de la tribu alur, où, jusqu’aujourd’hui, même dans le fin fond des villages, la majorité prend le blanc et le noir qui agit comme lui, pour des sous-humains – contrairement à ce qui ce qui se passe chez bien d’autres tribus du Congo…  Chez l’alur, la race n’est donc pas ce qui détermine le jugement de valeur auquel tu penses : c’est la culture, les mœurs, les us, les coutumes !  Cela peut se comprendre.  L’alurité, contrairement à ce que beaucoup pense, n’est pas une race, mais une communauté de culture.  Il y a des alurs « noirs », mais il en est de « clairs » de peau.  Il y a de grands (la majorité), mais il y en a de taille moyenne.  Cette particularité culturelle fait que l’on grandisse avec une vision qui se focalise sur d’autres critères que la couleur de la peau ou la forme du nez, par exemple qui déroute les congolais qui ne sont pas de l’Ituri.

Aujourd’hui, je vis du dedans une société à majorité blanche.  Mon expérience ne peut pas être comparable à la tienne, même si nous nous vivions le même milieu.  Je suis arrivé en Europe avec un jugement formé, une culture construite.  Mon interaction avec ma culture présente ne produira pas les mêmes résultats qui vient d’un monde où l’on vivait dans le complexe du blanc supérieur au noir.  Aucun alur, ne perdra du temps sur les thèses que tu soutiens.  Je te décevrais en te disant que ce que tu occultes c’est la supériorité technologique, scientifique, culturelle à certains égards, de l’occidental.  Ce négationnisme-là, continué, te paierait en monnaie de singe !  Ce qu’il y a à faire, c’est d’un s’inscrire dans des projets qui aide l’Afrique, la noire en particulier, à se hisser, sans honte, pour recouvrer la place qui était sienne, dans l’ancienne Égypte ou dans l’ancienne Éthiopie : par exemple !

  Toutefois, nous pouvons apprendre l’un de l’autre : c’est le plus important.

 « Je suis ahuri de lire une personne, un black Africain, à en croire votre profil cher Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu soutenir mordicus le contraire. »

Plaise à Dieu que tu entres en détresse profonde : c’est cela ce qui te conduira à te poser de bonnes questions et non pas celles qui nous font perdre temps et vies humaines au Congo, pour du non-sens.

Preuves ou notre coltan ?


Est-ce bien sûr que les téléphones intelligents que nous utilisons soient fabriqués avec notre coltan ?  Nous le saurons un jour, avec précision.  Il y aura des preuves de toutes les malversations, de toutes les tricheries éventuelles.  Pourquoi ?  Comment ?

Les téléphones portables : justement…  Et c’est pour cela que le gouvernement congolais tente, jour et nuit de trouver comment contrôler leur usage.  Cependant, quelques soient les armes utilisées, il est bien difficile d’empêcher les congolais d’avoir les ces armes qui rentrent dans nos paumes de main.

Des vidéos, des enregistrements sonores, des photos, des textos, des croquis mêmes circulent.  Soyons donc très vigilants !  Et que surtout, celui qui a de l’intelligence comprennent ; surtout, parmi nos policiers et nos soldats.

Inga : pas vôtre !


Peuple du Congo, Inga n’est pas vôtre !  Vous avez bien lu : les barrages d’Inga ne sont pas vôtres pour être clair.  Vous avez payé pour, pour rien !  Vous auriez du commencer à construire vos propres centrales électriques depuis le 30 juin 1960.  Les possibilités sont énormes : centrales hydroélectriques, hydroliennes, éoliennes, thermiques, nucléaires, thermoélectriques, photovoltaïques, chimiques ou autres !

La Bible dit : « Mon peuple se meurt, faute de connaissance ».  C’est particulièrement vrai dans le cas du Congo.  Ni les ingénieurs de la SNEL ni Wikipédia ni nos livres à l’école ne nous disent la vérité sur le site d’Inga.  Pourquoi ?  Parce que nous sommes un peuple qui manque la connaissance et la jugeote.  N’importe qui peut donc se permettre de nous dire ce qu’il veut, pour nous exploiter et nous laisser nous endormir débout, dans une séance d’hypnose collective.  Exactement comme dans nos églises du réveil…

Il suffit de relire encore une fois la supercherie que nous dénonçons sur ce site depuis belle lurette.  Les 102 GW que nous pourrions tirer de nos eaux, selon la SNEL, ne représentent en réalité qu’à peine 13% de nos besoins actuels d’électricité.  Qu’en sera-t-il dans 50 ans ?

C’est dire que nous devons penser à autre chose que nos eaux. Nos vents, notre Soleil commun, notre Uranium, notre houille et tous les déchets que nous ne récupérons pas pour l’instant, faute de connaissance.  Même la volonté qui nous manque l’est en partie à cause de notre déficit intellectuel.

Il faut donc vite soutenir les projets d’enseignement de qualité.  Que cet enseignement soit public ou privé.  Sans quoi, notre peuple continuera à vivre des chimères.

http://www.radiookapi.net/2016/04/02/actualite/societe/snel-la-production-installee-dans-notre-pays-un-niveau-limite-affirme

https://fr.wikipedia.org/wiki/Barrages_d%27Inga

Quelle est la réalité que nous voudrions que le congolais sache aujourd’hui en plus de ce que nous avons déjà dit ?  Pourquoi ?

S’il est vrai que Kinshasa soit peuplé de 8 à 12 millions d’habitants aujourd’hui, alors, chers compatriotes, apprenez de nous que le site d’Inga ne suffit à couvrir que le quart du besoin actuel de cette ville !  En effet, avec cette population, il nous faut une puissance installée d’au moins 128 à 192 GW.  Inga I, II, III et Grand Inga, la SNEL nous apprend lui-même qu’il ne pourra nous en donner que 39, à tout casser !  C’est dire que le Congo dit Central – on ne sait pour quelle raison – peut commencer son deuil !  Quant à vous de l’Est, sachez que vous vous êtes laissés abuser.  L’électricité d’Inga ne vous parviendra jamais pour ainsi dire !

Plus que 4 mois ?


Oui, il n’y a plus que 4 mois pour que nous soyons le 31 décembre 2017.  Et jusque là, tout indique que Kabila a la grande probabilité de gagner la bataille contre nous, l’opposition à la dictature, à l’imposture, la médiocrité.  Nous restons, en effet, désorganisés, divisés, inefficaces, toujours en retard dans nos stratégies.

Depuis l’échec aux élections de 2016, nous avons affiché dans le panneau droit de ce site ce que vous pouvez encore lire aujourd’hui, ce lundi 28 août 2017.  « Aider les congolais à pacifier et à enrichir le pays.  Débouter l’imposture, la trahison et la médiocrité. »   La date butoir est aussi marquée en grand : « 31 décembre 2017« .  Et la minuterie indique : « mois restant(s)« .  Que faut-il déduire de tout cela ?

Si depuis 1960, si 57 ans durant, nous ne sommes pas arrivés à nous défaire de la dictature, comment y parviendrons-nous en 4 mois ?  Un miracle est-il possible ?  D’où nous viendrait-il et comment ?  Que faire : concrètement ?

Comment y parviendrons-nous ?

  • Notre incapacité à nous libérer n’est plus à démontrer.  Il est patent que nous congolais ne soyons pas à même, pour l’instant ou jusqu’ici, à nous sortir de l’esclavagisme, de la dépendance, de la trahison, de nous-mêmes, seuls.  Pourquoi ?  La preuve : l’Est est envahi par les chinois pour travailler à notre place.  Tout le pays vit grâce à des affaires d’allochtones et non d’autochtones.  Tous les acteurs politiques avec lesquels nous discutons nous présentent des projets de société où la ressource financière – très insuffisante par ailleurs – est à chaque fois à rechercher à l’étranger, en Occident.  Cet Occident même que nous prétendons être la main noire qui se cacherait derrière Kabila.
  • Notre instruction (savoir, connaissance), notre qualification (formation, talent) et notre moralité (éducation, civisme) ne le permettent pas encore.  Nous y parviendrons donc en instruisant, en formant et en éduquant, plus et mieux que nous ne l’avons fait jusqu’à présent.  Le projet 2014 a conçu le CNTIC, l’ITP, l’EAE ASBL et participe activement dans Kongo ya Sika, dans ce but.  En réalité, ceux qui pensent qu’il aurait beaucoup savoirs ou d’expertises congolais non exploités ou mal utilisés se trompent.  Nous, dans le cadre de l’EAE ASBL, collaborons avec près d’une septantaine d’ONG, ASBL et coopératives du Congo.  Une infime partie seulement travaille valablement, faute d’avoir une ressource humaine à la hauteur.  Le reste, entretient la dépendance de nos populations de l’étranger ; même là où nous n’aurions pas besoin d’aide, strictement parlant !  Le déficit de compétence, de connaissance et de moralité est patent, même chez ceux qui ont deux voire-même trois diplômes universitaires.  La situation n’est pas que congolaise : la Belgique où nous sommes compte de moins en moins l’éléments valables, à peu de chose près.
  • Dans le cadre cette association, l’EAE ASBL, nous avons désormais 10 succursales au Congo. Elles nous aident à mettre en place, très lentement, les structures et les instruments d’une instruction, d’une formation et d’une éducation de notre peuple qui se démarquent des modèles surannés, inefficaces, incapable de permettre une productivité acceptable et de prétendre à la compétitivité.  Les projets sont déjà en route à Bunia, Beni, Butembo, Goma, Bukavu, Kinshasa et Kisangani.  En revanche, ils démarrent, tout aussi lourdement, à Mahagi, Ilebo du Kasaï et Muanda.
  • Pendant ce temps, les églises du réveil ainsi que les partis politiques de nom, collaborent en grand nombre avec le pouvoir.  Le travail de sape et de spoliation de nos mœurs qu’ils abattent contrarient nos efforts qui visent à élever l’homme congolais.  Chaque jour, des milliers, voire des millions des congolais sont spirituellement et moralement détruits par les enseignements des ces églises et les doctrines de ces partis politiques.

Un miracle est-il possible ?

  • Nous pensons que le miracle ne soit pas possible dans le cas de notre pays, la RDC.  Pourquoi ?
  • Plusieurs prophètes de Dieu ont prévenu notre peuple des conséquences fâcheuses de l’idolâtrie à l’époque du mobutisme.  Nous étions nombreux à nous rayer d’eux en participant aux œuvres infructueuses des ténèbres : les pillages des ressources nationales, les injustices flagrantes, les tribalismes, les spoliations de nos mœurs, les relations avec des états peu recommandables, les brimades lâches des faibles, etc.
  • Sans la repentance, sans la conversion, il n’y a pas de salut possible pour notre gente à ce que nous croyons comprendre.  La patience de Dieu, en effet, a des limites.  Et la malédiction qui est nôtre s’étendra jusqu’à la quatrième génération.  Or, cette génération-ci, partout, trahit sa foi.  85% de congolais viennent de voter au Sud-Kivu par exemple.  Qu’y notons-nous ?  16 pour le pouvoir démoniaque et 12 pour l’opposition – réelle ou factice – à ce pouvoir.  C’est dire que nous sommes encore nombreux à être attachés à la corruption, à la trahison, à la paresse.  Ajoutons donc encore, symboliquement, 120 années de malédiction (4 fois la durée d’une génération).  Cela nous renvoie à la misère jusque 2037 au moins, si nous ne nous repentons pas, nous qui sommes, des lèvres, majoritairement chrétiens, des petits Christ !

D’où nous viendrait-il ?

  • Une malédiction ne tombe pas toute seule.  Notre Dieu est un Dieu compatissant, mais aussi un Dieu juste.  Nous avons donné 100 ans de vie à Mobutu.  Nous l’avons même souhaité éternel !  Il est mort plus tôt que nous ne le souhaitions.  En même temps, nous avons accueilli Kabila à bras ouverts.  Il n’a cependant pas accompli plus de 4 ans au pouvoir qu’il est mort, prétendument assassiné par un des nôtres.  Nous avons, tout aussi étonnamment, adopté Kabila le fils, depuis 16 ans.  Il continue à nous massacrer, brutaliser, empoisonner, à laisser nos terres occuper par des étrangers.
  • La malédiction cesse avec la repentance.  La bénédiction de 1000 générations, symboliquement, 30.000 ans, n’est possible qu’avec la repentance, la conversion, l’adoration de Dieu, de vérité et d’esprit.  Or, tout indique que nous soyons loin d’en arriver là.  La moisson, celle d’obtenir que les congolais adhèrent au dessein de Dieu, est grande.  Mais il y a très peu d’ouvrier.  70% au moins de notre parlement est voué, officiellement, clairement, ouvertement, à Satan.  Et nous le tenons pour notre représentant…  Si nous considérons qu’il y ait parmi eux 85% de chrétiens, nous pouvons dire que 59,5% au moins de ces hommes, « nés de nouveau », qui doivent veiller sur le respect de nos choix sont en réalité des païens vêtus de peau d’agneaux.  Faut-il s’étonner que nous restions ignares, pauvres, sans qualification, esclaves, dominés ?  Comment ne pas comprendre que nous soyons décimés jour et nuit ?  Que faut-il en conclure ?
  • Au jour d’aujourd’hui, notre salut ne viendra de nulle part ailleurs, contrairement à ce que l’ignorance nous pousse de penser et de croire.  Nous avons consacré une année et demi à chercher avec quels leaders nous pourrions continuer la quête de la « libération » après les élections de 2016.  Nous n’en avons trouver que 2, en 2017.  Aujourd’hui, tout indique que nous étions très optimistes !  En effet, nous apprendrons même, dans cette quête, que le présidium que nous proposions n’était possible ni sur terre, ni même au ciel !  Tout indique donc que beaucoup trouve encore du plaisir à dominer ou à se faire dominer, à tuer ou à se laisser tuer.  Et comme si cela ne suffisait pas, le vent d’un certain hégémonisme bantou emporte plusieurs compatriotes en ce moment.  Ceux-là même qui croient, en même temps, résolument, combattre la balkanisation du pays, qu’ils considèrent comme étant un projet prioritaire chez nos compatriotes ou imposteurs prétendument nilotiques, sont, hélas, bien souvent, dans l’ignorance de leur propre identité.

Comment serons-nous sauvés ?

  • Nous ne serons pas autrement sauvé que par les voies indiquées par celui qui connaît l’âme humaine : son Créateur.  Notre négationnisme ne changera pas ses desseins et encore moins sa nature.
  • C’est de la repentance et la conversion qui nous sauveront.  Cette conversion se traduira par notre rejet de l’hégémonisme régional, racial ou tribal, culturel ; qui nous conduit inévitablement à la jalousie, à la division et à la trahison qui nous rendent, toutes, la proie facile des prédateurs nationaux et internationaux.
  • Le divorce d’avec nos idoles est une des conditions à satisfaire avant d’espérer ou d’attendre une bénédiction divine.  Pendant que nous trahissons nos propres frères, Dieu, lui, reste immuable.  Sa main tendue vers nous est là à saisir, pour garantir à nos progénitures un avenir radieux…
  • Le non respect de nos peuples, la négation de nos différences et de nos tares, sont autant des défauts, dont nous devons nous résoudre à nous départir.  Sans quoi, la paix et la prospérité demeureront impossible au pays de Lumumba, qui risque lui aussi d’éclater un jour, si nous ne redressons pas la barre.

Que faire concrètement ?

  1. Comme dit au début de ce projet : nous choisir de bons leaders et les promouvoir ;
  2. Conduire notre développement par projets démocratiques, écrits, sous la houlette de ces hommes faits, nés de nouveau : d’eau, d’esprit et de feu.

 

Combien de vies ?


Cette livraison part d’une discussion lancée par un ami Facebook : https://www.facebook.com/gerlo.bwanandeke?sk=wall.  Nous la reprenons ci-dessous avec quelques corrections orthographiques et syntaxiques.

Aidez-moi sur [dans] cette réflexion : selon vous, où vont les morts ?

Commentaires

[Le mort] va au deuxième monde.
[Il – le mort – va] en enfer.
[Le mort entre] dans la deuxième vie.
Il faut mourir pour le savoir et revenir ; ce qui est pratiquement impossible.
Cette question est sans intérêt dans un certain sens. En effet, à quoi peuvent être utile nos pensées sur la question, si les réponses, multiples, sont connues par la science des êtres vivants ?
Nous connaissons les réponses habituels de nos congénères. Donnons quelques exemples.
  • Nulle part. Les morts ne sont plus. Ils redeviennent poussière, une matière inerte. Il n’y a pas de souvenir pour eux…
  • Au sein de Dieu : comme dit d’Abraham dans les Évangiles.
  • Au purgatoire : en attente du passage au royaume de Dieu, après expiation de leurs péchés. Un univers nouveau où règne le Créateur des cieux et de la terre ; ou bien, en enfer, un monde réservé aux incrédules.
  • Dans une autre vie terrestre : en fonction de leur perfectionnement pendant leur vie antérieur. Être supérieur, angélique, après une vie de bonne moralité ; ou bien, être animal, après une vie négligée ou méchante.
  • Dans le monde invisible (les esprits, les revenants) : tout en gardant une relation permanente avec les humains du visible, humains qu’ils châtient ou protègent en fonction de leurs humeurs.
  • Etc.

La question la plus intéressante serait de dresser un tableau des points forts et faibles des croyances des uns et des autres. Dans le but d’aider les vivants à ne pas se faire des illusions, dans l’hypothèse généralement admise que la Vérité soit unique et pas plurielle !

Ce tableau, les philosophes, les scientifiques l’alimentent d’arguments plus ou moins connus. Cependant, presque tous présentant des faiblesses que les niais se refusent d’admettre et les paresseux de criquer, de confronter.  Parlons-en systématiquement pour aider nos lecteurs à s’élever spirituellement, scientifiquement, moralement !  En effet, nos croyances sur la vie ou la non-vie après la mort influence beaucoup notre comportement.

Une personne qui a la crainte de l’enfer et l’espérance du ciel, nous voyons bien que sa vie devrait bien avoir un autre sens que celui qui croit à la finitude et à l’unicité de la vie. De même, celui qui croit à la réincarnation, ne vivra pas de la même manière que celui qui croit à l’au-delà des esprits (monde invisible) en contact, en interaction majeure avec notre monde des visibles.

Ceci ne fait que jeter le décor du travail à ne par refaire, mais à améliorer, parce que tout cela se trouve dans des livres que nous n’aimons pas lire ; par paresse ou par défaut d’instruction sur ce que sont nos intérêts humains.

Présidium de 3 à 5 membres


Après moultes consultations des candidats et évaluation du sérieux des uns et des autres, pendant une année et demi, je prie tous ceux qui croient au Projet 2014 de soutenir son candidat pour les élections à venir, M. Georges Alula Makita et ainsi soutenir notre nouvelle proposition à tous les patriotes congolais.

Ceux qui veulent nous rejoindre dans notre concept d’un présidium de 3 à 5 présidents, tous égaux entre eux et travaillant collégialement et sous le contrôle du parlement, qu’ils se hâtent à nous rejoindre, pendant qu’il est encore temps !

Pour nous, les candidats doivent remplir 7 critères, non négociables, en ce qui nous concerne :

  1. Ne pas être un ex-rebelles ;
  2. Ne pas être un congolais à la nationalité litigieuse – à tort ou à raison ;
  3. Avoir Au moins deux diplômes universitaires, mais idéalement trois ;
  4. Justifier d’un casier judiciaire réellement vierge – non contesté par les autres parties prenantes ;
  5. Être âgé de plus de 45 ans ;
  6. Avoir un projet de société consistant et être capable de le défendre soit même devant le peuple – aucun budget national de moins de 150 milliards de dollars n’est acceptable ;
  7. Accepter de participer à deux mandats au maximum, dans le cadre d’un présidium de 3 ou 5 présidents à chaque fois, sans vice-présidents, présidium totalement soumis au Parlement en cas de non-compromis sur une décision grave à prendre en cours d’un mandat.  Le présidium représentera de manière acceptable toutes les alliances pesantes du Congo :  la swahiliphonie, la lubaphonie, la lingalaphonie et la kongophonie.

Chers compatriotes chrétiens, capitalistes et démocrates, serrons les coudes ; et, tous ensemble, nous vaincrons, la bataille contre l’imposture, le paganisme, le communautarisme et la médiocrité !

Pour le Projet 2014,

Paluku-Atoka Uwekomu.

Chômage : une opportunité d’affaire…


Pas d’activité, je suis à la maison, je ne fait rien, je suis un chômeur !
Telle est la réponse que je viens d’avoir d’un ami en voulant savoir ce qu’il faisait dans sa localité et de sa vie.  Cette réponse nous est tous familière, nous congolais du pays ou de la diaspora.  Le chômage ne serait-il pas lui-même une opportunité d’affaires pour le chômeur ?  Comment est-ce que ce dernier pourrait-il procéder pour s’en sortir, pour abattre le chômage ?  Existe-il des solutions efficaces et accessibles ?

Chômage = opportunité d’affaire

Une localité où sévit le chômage est une localité où la production de biens et de services est forcément basse.  Beaucoup de besoins de la population ne sont pas couverts et plusieurs problèmes rencontrés par cette population ne trouvent pas de solution.  Cette situation est insatisfaisante pour des humains normaux et représente donc, en soit, une opportunité d’affaires à saisir, quand on est chômeur.

Comment sortir du chômage ou profiter de cette opportunité ?

  1. Identifier les opportunités d’affaires : les problèmes de la localité qui n’ont pas encore trouvé de solutions souhaitées et souhaitables pour les habitants.
  2. Identifier les ressources qui manquent au chômeur que l’on est pour être à même d’apporter à la localité une solution appropriée ou originale, meilleure, comparée à celles qui existent.
  3. Suivre, pas-à-pas, rigoureusement, nos conseils prodigués dans l’EAE ASBL ici : https://eaeasbl.com/2017/07/31/mon-projet/.
  4. Évaluer l’apport du projet dans sa vie et partager le bilan avec d’autres chômeurs non encore impliqués dans la démarche.

 Cette solution est-elle efficace et accessible ?

Celui qui ne veut pas ou qui ne sait pas faire cela, pendant qu’il est valide, est un paresseux, une personne de mauvaise foi, un parasite : il vaut mieux qu’on lui attache une meule au cou et qu’on le jette ensuite dans l’océan.
L’obstacle pour certains réside dans leur déficit d’éducation.  Notre ASBL, l’EAE ASBL, aide à marquer les premiers pas en effaçant ce déficit de connaissance, de qualification ou se savoir-être.

Pourquoi l’UEIC ?


Pourquoi prêchons-nous comme un prophète dans le désert, cette union d’états indépendants du Congo – ou de l’Afrique Centrale en encore de l’Afrique tout court ?

Pourquoi une union ?

L’utilité de l’union c’est de réduire les coûts de bien de projets en fédérant les ressources.  Acheter 26 centrales ou une centrale ensemble pour 26 provinces n’est pas la même chose qu’acheter 26 centrales séparément.

Éditer les manuels scolaires ensemble n’est pas la même chose que les éditer de plusieurs imprimeries séparées ou pour plusieurs écoles sans relations d’affaires.

Utiliser une langue commune n’est pas plus facile qu’en utiliser 256 dans une administration.

Pourquoi des états indépendants ?

Depuis 1960, plusieurs politiciens arnaquent les naïfs congolais que nous sommes.  Couper l’herbe sous les pieds de ces dictateurs passe par l’indépendant de chaque peuple ou unité culturelle.

Les unitaristes, de la classe lumumbiens, mobutiennes, kabilistes et josephistes, ont trompé et continuent à tromper les congolais avec leurs théories qui échouent partout.  Curieusement : les congolais s’accrochent à ces escrocs politiques !

Être indépendant ici voulant dire savoir et pouvoir déterminer soi-même sa destinée, ne pas vivre sous un joug étranger à sa culture est pour nous un droit fondamental inaliénable des peuples.  Nous ne comprenons pas ni n’acceptons pas, quant à ce qui nous concerne, ceux qui s’attardent à confondre indépendance et division ou qui utilise le vocable unité pour masquer des velléités dictatoriales qui sautent à l’œil nu.

Pourquoi du Congo ?

Le Congo est un fait colonial.  Nous n’avons pas choisi d’être congolais.  Nous nous sommes retrouvés l’être par le fait de la colonisation, ce crime contre l’humanité qu’il ne faut pas essayer de transformer en une valeur.

L’unité du Congo est donc pour nous un privilège et non pas une obligation à préserver, librement, contrairement à ce que pensent plusieurs de nos compatriotes, pour que nous connaissions la paix et la prospérité ensemble.  Plusieurs en effet utilisent des arguments bas pour vouloir nous maintenir sous leurs dominations, après que nous ayons subi celle des belges, de Lumumba, de Mobutu, de Kabila et maintenant celui de son fils.  Comme si cela ne suffisait pas à nous dégoûter.

La vérité est en revanche que nous ne gagnons rien à défaire ce que le belge avait construit pour ses intérêts.  Il nous revient de capitaliser l’unité coloniale et la convertir en notre unité à nous, peuples de l’espace congolais et de l’étendre à tout autre peuple qui partagerait nos idéaux nouveaux ; notamment, nos cousins qui se trouvent outre frontières congolaises, le cas échéant !  C’est exercice est très difficile pour ceux qui n’ont d’autre soif que profiter de la sous-instruction de nos peuples pour les subjuguer, exactement comme l’on fait les belges d’alors.