Trahison ou irresponsabilité ?


Plusieurs d’entre nous courent derrière les élections du 23 décembre 2018.  Certains, ont sans doute prix le chemin de l’Église pour atteindre leur objectif.  D’aucuns se posent la question de savoir ce que tout cela signifie.  Pour les uns, il est question d’en finir avec Kabila, dont ils sont sûrs désormais qu’il soit un vilain imposteur, soit un grand traître.  Pour d’autres, c’est l’accomplissement d’un devoir civique : élire leurs leaders pour avoir leur part du gâteau à la prochaine législature.  Pour une petite frange de congolais pourtant, dont nous faisons partie, ces élections sont une malédictions ; y participer est un acte de trahison grave de la nation ou d’irresponsabilité sans nom vis-à-vis au devoir que nous avons tous de protéger nos compatriotes, nos frères humains.  Auquel des saints doit se vouer aujourd’hui le congolais et pourquoi ?

Notre frère Honoré Ngbanda a fourni une réponse qui nous semble des plus raisonnables, claires et convaincantes.  Si les élections pouvaient délivrer, à elles seules, nous sérions déjà délivrés en 2006 ou encore en 2011 ; Kabila ne serait plus président de la RDC, nous n’aurions probablement pas la forme d’insécurité et de pauvreté du plus grand nombre que nous connaissons ou assumons aujourd’hui.  Tout congolais, qui a de la jugeote, sait, connait que Kabila ne veut pas respecter les congolais.  Son seul désir est de les assujettir à souhait, pour enrichir son clan ; et, pour s’assurer la survie de sa gente, tant que cela sera encore possible.  Notre égoïsme, notre peur et notre idolâtrie font la réussite de son projet et l’échec des nôtres.

Quelques congolais particulièrement irresponsables, vicieux et dangereux n’ont pas vu que Kabila soit arrivé au pouvoir par un coup d’Etat constitutionnel, qu’il ait tripatouillé en 2006 et en 2011, qu’il ait bloqué le processus électoral en 2016, qu’il ait violé tous les accords auxquels il était partie prenante.  D’autres, tout aussi méchants que les premiers, se taisent face au mal : l’insécurité grandissante, l’appauvrissement au sens large du terme du plus grand nombre et la décimation au grand jour de nos populations, sous la barbe blanchie artificiellement de Kabila.  Il ne sont donc plus excusables, ces faux compatriotes, toujours bien vêtus, mais qui sont de véritables loups vêtus de peaux d’agneaux dans la bergerie congolaise.

La triste réalité est que tous, sans exception et sous aucun prétexte, ne peuvent plus prétendre avoir du respect pour la vie du Congo.  Demain, comment pourront-ils implorer le pardon du Très Haut, lorsque dans sa justice, ce dernier nous réclamera à nous tous le sang des congolais que nous versons ou que nous laissons couler aujourd’hui ?

Qu’est-ce qui est grave ?


DDAM
CONGOLAIS REGARDEZ CECI ET DITES QUE NOUS SOMMES DES HUMAINS !!! Visionnez attentivement la déclaration de cet individu avant qu’il soit traître comme le vieux à son tour. Visionnez sa nouvelle déclaration comme premier ministre. Vous remarquerez combien le est un animal inconsciemment idiot comme nous appellent les Rwandais. La CENCO est elle vraiment un oiseau de bonne augure ? Mon peuple meurt de son ignorance et son amour d’argent facile…
Graphèle
En clair, tous ceux qui marchent avec lui sciemment sont des traîtres comme lui !
DHP

C’est très grave !

Graphèle
Que veux-tu dire par là de particulier ?
Je pensais que tout ce qui se passe au Congo soit grave depuis la nuit des temps !
  1. Esclavage.
  2. Colonisation.
  3. Dictature.
  4. Imposture.
  5. Décimation des populations.
  6. Sacrifice d’avenir d’enfants.
  7. Exil.
  8. Déliquescence de l’enseignement.
  9. Complicité populaire.
  10. Pillage de ressources.
  11. Spoliation de mœurs.

 Tout n’est-il pas grave pour toi depuis que tu es né ?

Terreur en RDC !


La terreur qui règne en RDC, depuis la rébellion des molele, des simba, continue, va croissante.  C’est le cas d’un groupe Facebook où une des nos intervention à semer la panique.  Une panique qui traduit la terreur dans laquelle vit le congolais vivant à l’intérieur de la RDC.  Si donc, nous congolais, accordons des sursis à J. Kabila, en espérant ainsi préparer l’avènement d’un état de droit au Congo, c’est tout simplement que nous prolongeons la naïveté de nos pères.  Cette irresponsabilité de nos pères fait que toute notre jeunesse soit désormais sans avenir.  Même si J. Kabila devait partir avant ou le 23 décembre 2018, plus rien ne pourra réparer le mal commis.  Nous sacrifions nos enfants à l’hôtel de l’imposture voici bientôt 21 an déjà, après l’avoir livrée à la dictature de Mobutu et à la sauvagerie des lumumbistes.

Quant à l’incident du jour : suivez !


Graphèle

Pour un travail de groupe qui contribue à avancer le pays, pourrions-nous travailler par objectifs ?
Discuter une question à fond, passer à la suivante ; tout en partageant l’actualité nationale et internationale, bien entendu !
Par exemple, je propose que nous discution de « la pertinence des élections du 23 décembre 2018« .
Nous pourrions aussi traiter de « les critères d’éligibilité des candidats présidents« , d’une manière très générale, sans pointer du doigt l’un ou l’autre candidat en lice.

La conséquence de cette proposition ne tarda pas : PTT et CM ont quitté le groupe.  Quant à la courageuse Aminata, elle réagit immédiatement.

Aminata

Pas possible de ne pas pointer… Ca fait partie des analyses qu’on peut apporter

Graphèle

Pas possible de ne pas pointer ? Tout dépend de ce qu’on attend par pointer ! Je sais parler de tous les maux politiques du Congo sans explicitement citer personne. Quand je parle de la dictature, de la médiocrité, de la trahison, de l’imposture, de l’incompétence, de la cruauté, de la bestialité ou de la corrumption, chacun voit de qui je parle en fonction de sa compréhension de ces concepts. Et même quand je parle du lumumbisme, du mobutisme, du kabilisme, du josephisme ou d’on ne sait quel autre système ou courant politique, je ne cite personne ; mais chacun comprend, voit, selon sa compréhension et selon mon explication éventuelle, de quoi je parle, sans que je ne cite personne…

Voyons ce que pensent les autres, pendant que certains quittent déjà !😜

Floué, amusé, malmené ?


Occident-RDC : qui est floué, amusé, malmené ?

L’Occident est-il floué, amusé ou malmené par la République Démocratique du Congo ?  Pourquoi et avec quelle conséquence pour les parties ?  Pourquoi est-il essentiel d’avoir des réponses à ces questions par le temps qui court ?

La complicité de l’Occident dans le malheur congolais – l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre – est l’une des thèses qui suscitent beaucoup de débats parmi les congolais de l’opposition au régime de Kabila que nous combattons chacun à sa manière, avec comme conséquences, des échecs répétitifs.  En effet, les uns pensent que l’Occident soit la main noire qui tirerait sur les ficelles de la marionnette Kabila et d’autres dictateurs du continent africain, dans le but d’avoir la mainmise sur les richesses du continent qu’il regrette d’avoir cédé aux africains en leur « octroyant » l’indépendance.  D’autres estiment que l’africain se trahisse lui-même et ne veuille pas reconnaître ses fautes et la rejette tout le temps sur l’Occident qui ne serait que dans la logique normale de son enrichissement.

Puisque notre lutte ne peut véritablement être victorieuse que lorsque nos analyses sur les causes de nos malheurs se rejoignent, nous nous devons de résoudre les contradictions qui règnent entre les membres de l’opposition.  Qui nous appauvrit véritablement ?  Est-ce Kabila et ses ouailles ou nous même avant tout par notre prétende paresse et égoïsme « congénital » ?

Bien avant l’arrivée des esclavagistes arabes, nos peuples vivaient en inimitié pour certains d’entre eux.  Certains étaient esclaves d’autres étaient des maîtres.  Ces périodes connurent leurs tueries que d’aucuns croient utiles d’occulter : tantôt pour jouer le malin, tantôt par pudeur, par gêne, par culpabilité…  Ces inimitiés continuent encore jusque ce jour ; tel dans les Kivu, l’Équateur, le Bas-Congo,  et l’Ituri.

Quoi qu’il en soit, les méchancetés, les trahisons, les hypocrisies sous-jacentes, profitent aux ennemis du nouvel État, la République Démocratique du Congo, qui, brusquement, demanda lui aussi d’avoir son indépendance de la Belgique qui la lui accorda.  Parti d’une base ainsi faussée, le Congo et la Belgique ne pouvaient que ne pas s’en sortir.  Pour le premier, quelle erreur que de demander son indépendance plutôt que de prendre son indépendance.  Pour le second, quelle erreur que d’accorder une indépendance hypocritement que de renoncer, de sa propre initiative, à son exploitation lâche et inhumain du faible que soi.

Niaiserie, complaisance, barbarie, hypocrisie et bien d’autres choses semblables sont donc à la base de la confusion dans laquelle vivent occidentaux et africains, colonisateurs et colonisés, d’hier et d’aujourd’hui et très probablement de demain encore.  Pour bien connaître qui est floué, amusé ou malmené, d’entre l’Occident et la RDC, il ne faut pas aller loin : il suffit de voir qui joue le niais, le méchant ou l’hypocrite.

Police nationale, police locale.


D’aucuns avaient cru que le mobutisme avait réuni le pays, pendant que nous affirmions le contraire.  Presque tous nos condisciples du secondaire, puis ceux de l’université nous prenais pour un petit fou.  Avec le temps, lentement, mais par la force des choses, quelques congolais commencent à nous donner raison, à postériori.  Gloire soit rendu à Dieu.

Quand L. D. Kabila a pris le pouvoir, il était difficile de faire comprendre à nos compatriotes que nous avions-là à faire à une autre dictature.  Même dans l’Occident, il n’était pas de bon aloi de tenir un discours défavorable à Kabila, dans certains ministères des affaires étrangères.  Ce n’était pas seulement pour des raisons d’état ; mais aussi par conviction qu’avec lui, les congolais se sentiraient mieux.  Il n’a pas fallu de beaucoup de temps pour que certains esprits se ravisent : avec retard, ici aussi.

Avec J. Kabila Kabange, certains compatriotes découvrent, avec 53 ans de retard, que le pays soit encore mais uni qu’à l’époque colonial.  S’il est vrai que le congolais circule d’un bout à l’autre du pays « sans se tracasser de son origine » il n’en reste pas moins vrai cependant que les velléités patriarcaux, claniques, tribalistes, ethniques, linguistiques et de diverses alliances dirigent les affaires dans le pays.  Jusque aujourd’hui, il faut avoir un « frère » dans le bureau pour avoir facilement un document, pour accéder tout de go à un poste voire-même aux études.  Les églises sont autant corrompues que les entreprises publiques que privées.  Bref, le Congo reste encore divisé, bien plus fragmenté qu’il ne le laisse paraître aux peu perspicaces.

Le népotisme bat donc son plein.  Les pouvoirs qui se succèdent au Congo, non fondés sur des idéologies politiques, mais battis sur des velléités hégémoniques de quelques groupes sociaux, utilisent même la police nationale pour rouler dans la farine notre peuple niais.

Dans l’Ituri par exemple, le pouvoir de Kinshasa envoie aujourd’hui des inconnus à l’Ituri pour tuer, égorger, décimer afin de réaliser des affaires moches avec quelques multinationales qui misent sur le sous-développement mental de l’Iturien.  L’armée et la police y sont donc utilisées pour museler les populations qui réclament, curieusement, le secours auprès de ses bourreaux.

Pour les quelques rares ituriens qui ont compris le jeu, la solution du problème reste la grande difficulté.  Nous avons proposé, depuis 2014, l’indépendance des états à créer sur la base de nos affinités culturelles.  Nous avons, dans ce cadre, pour résoudre le conflit lendu-hema, une démarche locale où nous promettions de fournir une équipe multi-tribale pour résoudre le conflit entre lendu et hema ; sous l’observation des autres tribus congolaises qui pourraient être intéressées par cette démarche qui ne serait pas la première, mais que nous comptions adapter pour aboutir à la d’un pacte de non belligérance entre lendu et hema !  Les ituriens ne nous comprirent pas, pour certains, rejetèrent l’idée par jalousie, pour d’autres.  Ils préférèrent l’invitation des français, puis de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite dans la contrée, sans mesurer les conséquences de cette gravissime erreur !  Les Kivu adoptèrent la même attitude quelques années plus tard.

Pour permettre à l’autorité locale de mieux gérer les crises ituriennes et kivutiennes, voire-même kasaïenne et équatorienne, le schéma est pour nous clair :

  1. Disqualifier nos mauvais leaders, en l’occurrences nos députés inféodés à l’imposture pour les remplacer par des députés commis aux bien-être des peuples de leurs circonscriptions électorales avant tout autre chose.
  2. Interdire, par voie légale, les nominations d’administrateurs d’entités administratives diverses par Kinshasa, dans le but de couper l’herbe sous le pied des dictateurs et imposteurs à l’avenir, mais obtenir qu’ils soient élus par les autochtones, parmi les leurs.
  3. Conduire la localité par et pour les résidents afin d’éteindre dans le pays le pillage des ressources nationales et l’assujettissement du congolais par le congolais et nous rendre plus forts contre nos ennemis extérieurs.

Agir autrement, dans un pays aussi multiculturel que le Congo, ne contribuera pas à une avancée vers la paix, mais aidera le pays à s’enfoncer davantage dans le chaos, l’insécurité et l’appauvrissement du plus grand nombre, à la faveur d’une poignée d’imposteurs internes et externes.

C’est dans ce cadre qu’il faudra passer de la police nationale à la police nationale, dans la gestion de l’ordre dans la cité.

Katumbi n’est-il pas congolais ?


Katumbi n’est-il pas congolais ?  Voudrait-il donc être le prochain imposteur au Congo ?  C’est ce que laisse entendre un certain PDM sur CongoVirtuel.org, que l’on peut lire ici : http://congovirtuel.org/moise-katumbi-difficulte-nationalite-congolaise/

Notre Congo est donc un pays où le ridicule ne tue pas.  On dépossède les gens et on accorde aux gens la nationalité suivant la bonne humeur de tel ou tel autre président.

Nous sommes donc bien loin du bout du tunnel ; comme nous aimons à le répéter.

Wamito ang’o ?


An, Paluku-Atoka Uwekomu man Jean Paul Ukumu Jamundu, waweco cil 1h35 pi yaro i lembe muneno ponji pi awiya mwa mi Djupio, man mi Mahagi zo i oro mubino.  Wec meni mito wat mwa mi Mahagi zo ung’eye man umed toke.  En’e e.


(…)
Bien, à Kinshasa nous sommes les cadres de l’association des étudiants alur appelée : LERO ATENNE ISTA/KINSHASA.   Nous avons élaboré un projet de construction d’une école technique à Djupio, dans la province de l’ Ituri, territoire de Mahagi, chefferie des anghal, groupement des djupio.

Graphèle

An atimo oro 5 i Butembo, 3 i Panduru, 10 i Bunia, 1 i Mbandaka, 11 i Kinshasa, 30 i Bruxelles.

Jugoro Ang’al kuno ke Anghal ; kumeni ungo nia ?

Ang’ eyo wecho dhu alur cu ! Djadith.

Eni tye dok pa kwaruwa ma gi weko ko wa !

Anda, ang’al. 1 ku Ang’al 2 ( Djalasiga).

Graphèle

Wa nen bor : « Complexe d’Enseignement de Djupio » kuno ke « Centre des Savoirs de Djupio ».

Savoirs, avec « s » = savoirs purs + savoir-faire + savoir être !

Ni yero wa gier école primaire, école secondaire, université man centre multidisciplinaire de recherches de pointe !

OK eno utye, cire moyen financier re mubedwoko wabor nyanok ! Acungo ni acel pi kelo dongo ng’om surtout pi ba écoles techniques ku bâ universités !

Graphèle

Umira, lim le dit i Mahagi.

Ulworo pilembe umaru Mahagi andha ungo.

Meno teng’ ng’om rwoth umiyo ?

 

Wamitho gyero oda yo pi nyi tindo mwa !

Graphèle

Mito 1000 ha kokoro. Campus copo bedo dupa. 1. Gardienne, 2. primaire, 3. secondaire, 4. université man 5. recherches de pointe et développement de produits.

 

Pir avenir ! Enke moyen financier kuno ke kony.

Graphèle

Moyen le dit. Abinyutho iwu ka ma lim utie i iye.

Concession, man plans utie ko ?

 

Le terrain pour la construction utye enke un appui , moyen financier ce qui pose problèmes.

Graphèle

Hectares adi ? Plans utie ?

Ot mi classes adi ?

An aparu wa kwon ku section 5 : informatique du logiciel, gestion : du personnel, des finances, de la logistique, des projets.

Plans mutie Acel pi moyen financier mû mbe !

Graphèle

5 sections x 6 années d’études = 30 salles de 8×6 m².

Oui Ainsi !

Graphèle

Iwinja ungo ? Lim le i Djupio. Abinyutho iwu kare ma lim utie i iye !

Ah! Jadith !

Lim re mube nen nyanok !

Kakare mi nwag’ u lim echa nenedi ?

Graphèle

Par mu ucikire ni neno gir ang’o ma ci kwong’o pio. Laboraoires maku nindo dhupa pi kwong’e. Muketho ayero wa kwong’ ku gin mumito chaises, tables ku ordinateurs kende pi kwong’o.

Oui oui, Laboratoire copo bedo i Mahagi ! Enke école i DJUPIO.

Graphèle

Lim wabi timo campagne mi levée de fonds i Internet : Google, Facebook, emails, réseaux sociaux ; man wabi mobiliser églises ku leta mi Kongo ku mi Ulaya pi konyo wa. Cire, localement, concession unen, fondation bende ku équipe mi gestion complète mi niveau ma malu !

 

I projet, lembe ceke cikire ni bedo i Djupio ! Re phases mi projet bibedo dhupa. Nangu umito primaire 》secondaire 》université 》R&D. Ceke i Djupio !

Mahagi utie ku projet le mubino.

War ku Palara copo kwong’o doublon i Mahagi kuno ke i udi mange, en parallèle kudwa !

Watie 2.500.000 i territoire mwa. Mito awiya maciromo 600.000 unwang’ somo mutie i top mi technology. Cibedo 40 complexes madongodongo mi 15.000 apprenants ku ba complexe. Ceke ci timo campus maromo 130-200 !!!

120-200…

Tic utie le. Lim utie bende. Wabici game ka m’etie i ie.

Wake vut !

Lendu et hema ?


Le nombre de morts approcherait 500 personnes selon les échos qui nous parviennent de Djugu et Mahagi en Ituri.  L’État congolais prétendrait que ce soit un conflit interethnique hema-lendu qui soit à la base des tueries.  Des autochtones nous ont laisser attendre que le régime de Kabila veut camoufler dans cette fausse accusation son plan machiavélique d’un occupation progressive et massive de l’Ituri par les rwandophones venus du Nord-Kivu et parmi lesquels, selon les autochtones de l’Ituri, il y aurait beaucoup de rwandais.  Dans une interview audio publiée aujourd’hui, nous pouvons suivre et comprendre, à nouveau, les causes de notre misère iturienne.

Tout peuple a le droit et le devoir de se défendre contre une personne ou un groupe de personnes qui s’arrogent le droit de perturber sa paix sur son sol ou de le déposséder de ses richesses de quelque nature ! Notre erreur en Afrique c’est de ne pas maîtriser même nos droits les plus basiques. Parce que nous sommes des états d’origine coloniale qui ont garder l’héritage colonial sans le maîtriser, sans mesurer les conséquences de ce choix. Nous faisons de l’État un dieu qu’il n’est pas et qu’il ne sera jamais. Parce que nous avons abandonné nos droits à des imposteurs de toutes sortes : les esclavagistes noirs, arabes et européens : les dictateurs, les imposteurs et les traîtres de tout genre ; nous continuons à mourir comme des charognes.

Pourquoi notre interlocuteur tait-il l’appartenance tribale, nationale ou linguistiques des assaillants ? Cela n’aide personne.  Parce qu’il S’EST DIT, dans nos réseaux sociaux, que ce sont des rwandophones qui se font passer pour des ugandais, mais que le régime veut être des lendu et des hema-nord en conflit interethnique, pour justifier l’installation des rwandophones dans Djugu, comme il l’a fait dans Irumu (Bogoro).  Si l’Ituri veut la paix et la prospérité, nous croyons profondément qu’il doit commencer par arrêter de se faire diriger par des allochtones, les batokachini !  Pourquoi ?  Parce que cela ne nous permet pas d’avoir des dirigeants responsables, protecteurs et défenseurs de nos valeurs. Battons-nous donc pour la restitution, dans le Congo tout entier, du pouvoir à chaque royaume, empire, peuple, ethnie, tribu, clan et patriarchie. Tant que nous garderons les yeux braqués sur Kinshasa, nous connaîtrons les mêmes misères.  Insécurité qui ne s’arrête pas depuis les années 60.

Pour ce qui est du conflit interethnique hema-lendu, nous avons développé il y a à peine un mois une proposition simple.  Le but est pour éviter à l’avenir tout conflit inutile entre lendu et hema-nord, si jamais l’inimitié persiste, tel que le prétendent certaines personnes.  J’ai été surpris par exemple de me rendre compte que Wikipédia n’avait rien sur le territoire de Djugu ; un territoire des plus pesants, démographiquement et sociologiquement, dans l’Ituri. Notre suggestion est que les chefferies hema-nord demandent et que les mahagiens acceptent quitter le territoire de Djugu et de passer dans celui de Mahagi. Je suis persuadé que le courant passerait mieux et que la cohabitation serait moins conflictuelle.  Fort heureusement, dans le cadre de notre autre projet, EAE ASBL, à l’instigation de l’IDIC ASBL, et avec la participation de SOBDC ASBL, un travail synergique est en route pour développer un grand projet agroalimentaire qui contribuera à cimenter les relations entre Djugu et Mahagi.  C’est avec impatience que nous attendons l’adhésion effective des partenaires ASBL de Djugu et tout indique que cela ne devrait pas tarder.

C’est la preuve que nous pouvons vivre parfaitement dans notre Ituri, si nous ne laissons pas des éléments extérieurs venir perturber notre démarche vers une paix pensée et construite de nos propres mais.  Le régime mourant de Kabila est le grand ennemi de cette démarche que tout iturien doit bien garder à l’œil et dénoncer à la moindre apparition dans son champ de vision.

Dans le prochain article, nous tâcherons de trouver qui a tué et qui a été tué.  Bientôt, les accusations n’iront pas dans tous les sens, comme cela l’est aujourd’hui : lendu, hema, rwandais, ugandais, envoyés de Kabila ou autres.

Salaire mérité !


La question des salaires se pose partout : au Congo comme en Belgique.  Nous pouvons pourtant en réalité exiger le salaire qui corresponde à notre production, à notre productivité, à notre qualification.  Plus nous sommes productifs et compétents, plus nos produits et services sont de qualité et ont de la valeur.  Par exemple, si vous traiter 20 dossiers par jour, pendant que vos collègues n’en traite que 5 sur la même journée, toute chose restant égale par ailleurs, pourquoi accepteriez-vous de percevoir le même salaire que la bande de fainéant ou de personne à capacité limitées ?

Si c’est à des fainéants que vous avez affaire, exiger 4 fois leur salaire.  Si c’est à des personnes à capacités limités, exigez 4 fois leur salaire, puis, librement, en humaniste, partager votre surplus avec eux, parce qu’un jour, d’autre seront plus productifs que vous aussi, quand vos forces viendront à vous abandonner !  Seulement, n’accepter pas qu’un tiers décide de ce que vous voudriez offrir dans le cadre de la solidarité à laquelle vous adhérez volontiers…  La moindre erreur, distraction, vous coûtera très vite des regrets.  Ne laissez surtout pas des bandits, des fausses autorités, vous dominer.

Dans notre cas, avec l’imperfection difficile à supporter, liée à l’effet foule, les choses ont pris du temps.  Au bout de deux ans de bataille, nous avons fait flancher l’ESU pour une question similaire, au cours d’une autre dictature, celle de Mobutu, qui se permettait tout, même l’inimaginable, 1989-1991, exactement comme dans l’imposture de Kabila – en exagérant dans ma comparaison.  Ne croyez pas être les premiers à connaître la brutalité, les empoisonnements.  Nous les avons bravé, avec prudence, avec intelligence, avec foi en notre Dieu.  Quand bien-même cette dictature ne fut pas comme l’imposture de Kabila, il n’en reste pas moins vrai que nous souffrîmes et vîmes des notre rendre l’âme aussi, dans ce long combat pour l’indépendance véritable du congolais qui est encore à venir.  Il faut donc persévérer et redoubler de hargne et de combativité.

23 mois d’arriérés des boursiers congolais et des salaires des fonctionnaires des Affaires Étrangères ont été payés.  Le payement s’est effectué par virement sur comptes bancaires, sauf pour 11 personnes en formation, probablement oubliées jusqu’ici, tels plusieurs fonctionnaires du ministère des Affaires Étrangères, qui poirotent encore, ici en Belgique par exemple, depuis ces temps-là qui suivirent l’épisode au sujet de laquelle je vous écrit.

Certaines personnes se prennent comme plus congolais que nous tous.  Montrons-leur qu’ils se trompent.  Par nos comportement, démontrons-leur que le pays nous appartient à nous tous et qu’ils ne sont que les autorités de ceux qui se soumettent volontairement à eux.  D’autres se croient tout permis.  Ils oublient qu’ils sont des serviteurs de la nation et non pas des patrons de la nation.  Rappelons-leur leur statut dans notre comportement de tous les jours !

Pendant les deux ans évoqués ci-dessus, nous avons beaucoup appris de ce qu’est une autorité dans une République, cette chose immonde dont nous nous demandons, encore et toujours, pourquoi le congolais ne se débarrasse pas.  Demandez-nous conseil.  Nous vous les prodiguerons et vous vérifierez par vous même l’efficacité de notre méthode de travail.  Une pratique développée dans un laboratoire d’une poignée de 5 personnes seulement, juste un peu plus courageux et actif que le congolais moyen !

La première chose que vous devez commencer par refuser absolument dans le cas d’espèce, c’est d’être traités ou pris pour des esclaves.  Réveillez-vous et exiger, illico, un SALAIRE et non pas les miettes qui tomberaient des tables du Président, de ses ministres et des parlementaires traîtres pour la plupart.  Si vous tarder à vous décider, vous donner au régime de Kabila de prendre le dessus sur vous davantage et vous rendez plus difficile votre libération, par vous, même d’ici 1, 2, 3 ou même quatre années.  Rappelez-vous toujours que personne, sous aucun prétexte, n’a le droit de vous soumettre à percevoir un revenu égale au dixième du sien alors que vous travaillez plus que lui !
Le minimum vital se situe pour un célibataire aux alentours de 1250 € nets par mois ; pour un ménage, il est de l’ordre de 2500 €/mois.  Exiger plus que cela, tant que vous travaillez, sachant que la RDC est en réalité un pays riche et en mesure d’offrir le salaire qu’exige ses fils.  Si vous ne travaillez pas, ne demandez rien non plus à l’État : il vous écrabouillera sans pitié.  Si en revanche vous travaillez consciencieusement, exigez le salaire que vous voulez et vous l’aurez : vous me direz merci et vous me direz merci en moins de 12 mois !

Si vous faire marcher sur le pied vous convient, ne considérez pas ce message : il n’est pas conçu pour vous qui vous complaisez dans l’esclavage…

Policière assassine ?


[2/27, 13:44] Epaphras Ministry

Assassinat de Rossy Tshimanga : le général Sylvano Kasongo et la policière “Karine” directement impliqués.

La manifestation organisée ce dimanche 25 février 2018 à l’appel du Comité Laïc de Coordination (CLC) s’est à nouveau soldée par des morts d’hommes, deux personnes abattues par la police à Kinshasa et une personne tuée à Mbandaka, selon le communiqué du CLC.

Parmi les tués à Kinshasa, on signale l’assassinat de Rossy Tshimanga Mukendi, militant pro-démocratie du mouvement citoyen Collectif 2016. Il a été abattu à la sortie du culte religieux à l’église Saint-Benoît de la commune de Lemba à Kinshasa, alors qu’il tentait d’aider les manifestants à trouver refuge dans l’enceinte de l’église pendant les policiers chargeaient les manifestants .

L’assassinat de l’activiste Rossy Tshimanga Mukendi semble un acte prémédité selon les informations recueillies auprès de sa famille. La policière qui l’a abattu à bout portant a d’abord crié son nom avant de l’atteindre par une première balle, suivie d’une seconde balle tirée au niveau de ses côtes avec l’intention de l’achever, après avoir constaté que la première balle ne l’avait pas immobilisé. Cette policière assaillante se prénomme “Karine” et est très bien connue par les kinois. Les faits se sont déroulés en présence du général Sylvano Kasongo, le commandant provincial de la police à Kinshasa, qui avait déjà arrêté Rossy Tshimanga lors d’une précédente manifestation. Durant son arrestation, Kasongo lui avait proposé de collaborer avec lui pour infiltrer les mouvements citoyens. Rossy Tshimanga Mukendi lui a répondu que sa conscience patriotique ne lui permettait pas de trahir le Congo et que son combat visait le respect de la constitution.

Après sa libération, Sylvano Kasongo l’appelait régulièrement avec insistance pour le convaincre d’accepter sa proposition de collaboration. Mais Rossy Tshimanga Mukendi lui réservait un refus catégorique. C’est cela qui lui a valu vraisemblablement sa mort.

Au moment où nous finalisons ce flash, le petit frère de Rossy, Yannick Tshimanga Mukendi qui est aussi un jeune activiste, est activement recherché par les services de sécurité vu qu’il collaborait étroitement avec son frère assassiné par la police. Nous demandons à la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de Yannick Tshimanga qui vit désormais en clandestinité.

Selon le site congomikili.com  : « MUKENDI TSHIMANGA Rossy était Assistant au département des Relations Internationales à l’Université Pédagogique Nationale (UPN).
Il a été, depuis plusieurs années, collaborateur du Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU, à titre personnel et l’a accompagné dans l’enseignement des cours notamment à l’Université Révérend Kim (Kinshasa) au Département des Relations Internationales. Chercheur- Analyste à l’Institut Panafricain des Relations Internationales et Stratégique (IPRIS). Il a signé plusieurs articles avec le Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU dont le tout dernier de sa vie dans la revue internationale de l’EISA Journal of African volume 13 n°1 du 1er juin 2014 sous le titre “Alliances et coalitions de partis politiques en République Démocratique du Congo. Causes et conséquences” pp.207-232.  En 2015, il publie aux Editions universitaires Européennes, son premier ouvrage intitulé: « De la renaissance de la RDC dans le contexte géopolitique post blocs ».

Rossy laisse deux orphelins Kelly (garçon) de 13 ans et Tempérance, un bébé de 4 mois.

Voici l’adresse de Carine Lokeso, la policière RDC kabiliste MÉDIOCRE qui a tué hier Rossy Mukendi Tshimanga pendant la marche des chrétiens à Kinshasa en RDC:
AVENUE LISALA Nr 19
COMMUNE DE KASAVUBU
entre les avenues Kasavubu et Ethiopie. Dites-lui Bonjour !

[2/27, 14:05] Paluku-Atoka Uwekomu

Pourquoi resterait-elle là attendre les visiteurs non désirés, prévisibles à un moment où le peuple parait décidé à en finir avec le pouvoir ? Elle est partie à la police pour être la tueuse et non pas la protectrice de sa nation !
Comme les autres affaires de crime de lèse-nation, cette affaire est à suivre, parce que dans nos cultures, normalement, les femmes n’accouchent pas pour ensuite tuer après…  Si nos mères commencent à nous tuer, ne soyez pas étonnés que demain les fils tuent les mères ; ce sera le prix à payer pour nous être liés à des peuples qui n’ont pas de respect pour la vie humaine depeuis de longtemps.

Le prenom de Carine (Karine) paraît indiquer qu’elle soit une chrétienne ou une musulmane. Si les faits lui imputés sont vrais, alors, dites-nous, craignons-nous Dieu ou pas ; comment et pourquoi ?