Policière assassine ?

[2/27, 13:44] Epaphras Ministry

Assassinat de Rossy Tshimanga : le général Sylvano Kasongo et la policière “Karine” directement impliqués.

La manifestation organisée ce dimanche 25 février 2018 à l’appel du Comité Laïc de Coordination (CLC) s’est à nouveau soldée par des morts d’hommes, deux personnes abattues par la police à Kinshasa et une personne tuée à Mbandaka, selon le communiqué du CLC.

Parmi les tués à Kinshasa, on signale l’assassinat de Rossy Tshimanga Mukendi, militant pro-démocratie du mouvement citoyen Collectif 2016. Il a été abattu à la sortie du culte religieux à l’église Saint-Benoît de la commune de Lemba à Kinshasa, alors qu’il tentait d’aider les manifestants à trouver refuge dans l’enceinte de l’église pendant les policiers chargeaient les manifestants .

L’assassinat de l’activiste Rossy Tshimanga Mukendi semble un acte prémédité selon les informations recueillies auprès de sa famille. La policière qui l’a abattu à bout portant a d’abord crié son nom avant de l’atteindre par une première balle, suivie d’une seconde balle tirée au niveau de ses côtes avec l’intention de l’achever, après avoir constaté que la première balle ne l’avait pas immobilisé. Cette policière assaillante se prénomme “Karine” et est très bien connue par les kinois. Les faits se sont déroulés en présence du général Sylvano Kasongo, le commandant provincial de la police à Kinshasa, qui avait déjà arrêté Rossy Tshimanga lors d’une précédente manifestation. Durant son arrestation, Kasongo lui avait proposé de collaborer avec lui pour infiltrer les mouvements citoyens. Rossy Tshimanga Mukendi lui a répondu que sa conscience patriotique ne lui permettait pas de trahir le Congo et que son combat visait le respect de la constitution.

Après sa libération, Sylvano Kasongo l’appelait régulièrement avec insistance pour le convaincre d’accepter sa proposition de collaboration. Mais Rossy Tshimanga Mukendi lui réservait un refus catégorique. C’est cela qui lui a valu vraisemblablement sa mort.

Au moment où nous finalisons ce flash, le petit frère de Rossy, Yannick Tshimanga Mukendi qui est aussi un jeune activiste, est activement recherché par les services de sécurité vu qu’il collaborait étroitement avec son frère assassiné par la police. Nous demandons à la cellule des droits de l’homme de la MONUSCO de faire le nécessaire pour assurer la sécurité de Yannick Tshimanga qui vit désormais en clandestinité.

Selon le site congomikili.com  : « MUKENDI TSHIMANGA Rossy était Assistant au département des Relations Internationales à l’Université Pédagogique Nationale (UPN).
Il a été, depuis plusieurs années, collaborateur du Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU, à titre personnel et l’a accompagné dans l’enseignement des cours notamment à l’Université Révérend Kim (Kinshasa) au Département des Relations Internationales. Chercheur- Analyste à l’Institut Panafricain des Relations Internationales et Stratégique (IPRIS). Il a signé plusieurs articles avec le Professeur Philippe BIYOYA MAKUTU dont le tout dernier de sa vie dans la revue internationale de l’EISA Journal of African volume 13 n°1 du 1er juin 2014 sous le titre “Alliances et coalitions de partis politiques en République Démocratique du Congo. Causes et conséquences” pp.207-232.  En 2015, il publie aux Editions universitaires Européennes, son premier ouvrage intitulé: « De la renaissance de la RDC dans le contexte géopolitique post blocs ».

Rossy laisse deux orphelins Kelly (garçon) de 13 ans et Tempérance, un bébé de 4 mois.

Voici l’adresse de Carine Lokeso, la policière RDC kabiliste MÉDIOCRE qui a tué hier Rossy Mukendi Tshimanga pendant la marche des chrétiens à Kinshasa en RDC:
AVENUE LISALA Nr 19
COMMUNE DE KASAVUBU
entre les avenues Kasavubu et Ethiopie. Dites-lui Bonjour !

[2/27, 14:05] Paluku-Atoka Uwekomu

Pourquoi resterait-elle là attendre les visiteurs non désirés, prévisibles à un moment où le peuple parait décidé à en finir avec le pouvoir ? Elle est partie à la police pour être la tueuse et non pas la protectrice de sa nation !
Comme les autres affaires de crime de lèse-nation, cette affaire est à suivre, parce que dans nos cultures, normalement, les femmes n’accouchent pas pour ensuite tuer après…  Si nos mères commencent à nous tuer, ne soyez pas étonnés que demain les fils tuent les mères ; ce sera le prix à payer pour nous être liés à des peuples qui n’ont pas de respect pour la vie humaine depeuis de longtemps.

Le prenom de Carine (Karine) paraît indiquer qu’elle soit une chrétienne ou une musulmane. Si les faits lui imputés sont vrais, alors, dites-nous, craignons-nous Dieu ou pas ; comment et pourquoi ?

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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