Cultiver dans nos parcelles ?


Les plus petites parcelles au Congo-Kinshasa sont de 20×25 m², dans le principe. Bien souvent, cet espace est sous exploité dans beaucoup de nos quartiers. Dans les zones où l’insécurité ne permet plus d’aller au champ, nous pouvons encore cultiver. Nous pouvons planter beaucoup plus que nous ne le pensons. Voici ce que nous proposons dans le cadre de ce projet-ci et de l’EAE ASBL aussi. Ceci, aux populations de l’Est de la RDC plus particulièrement en ces moments difficiles. Des contacts sont en cours !

Il y a moyen de produire des légumes dans les parcelles. Il faut recourir à un bon agronome ou à un bon technicien et développement rural. De cette façon, nous pouvons générer un chiffre d’affaires annuel appréciable, dans un quartier engagé dans le projet ?

Dans ce cadre il y a moyen de multiplier la surface cultivable en pratiquant la culture en étage. En pratiquant l’arrosage il y a moyen de cultiver toute l’année durant des légumes et autres plantes.

Si tu veux se lancer dans un tel projet avec EAE ASBL, dans ton quartier, nous sommes là pour te coacher et je sais que ce projet aura des avantages pour toi et ta localité :

  • éviter l’insécurité ambiante ;
  • rentre toutes les parcelles engagées propres ;
  • mettre quelques jeunes au travail de professionnels bien rémunéré à terme ;
  • participer à créer une cohésion sociale positive autour d’un projet capitaliste ;
  • changer la mentalité et le comportement de plusieurs.

Une ressource abodante existe sur l’internet pour tous ceux qui voudraient bien tester notre proposition en RDC. Voici une piste proposée par Copilot.

La culture en étage est une méthode agricole. Elle consiste à cultiver différentes plantes à plusieurs niveaux, imitant la structure naturelle des écosystèmes forestiers. Elle permet d’optimiser l’espace, d’améliorer la biodiversité et de favoriser la complémentarité entre les cultures.

On parle aussi de culture étagée ou de culture verticale, qui inclut des techniques comme :

  • L’association de plantes : Par exemple, le maïs sert de tuteur aux haricots grimpants, tandis que les courges couvrent le sol pour conserver l’humidité.
  • Les jardins en hauteur : Utilisation de treillis, murs végétaux ou structures suspendues pour maximiser la production sur des espaces réduits.
  • Les systèmes agroforestiers : Intégration d’arbres, arbustes et cultures vivrières pour une production durable.

Si vous souhaitez en savoir plus sur cette approche, vous pouvez consulter des ressources comme Transjardins (https://transjardins.org/cultiver-autrement/techniques-de-culture/culture-verticale/) ou Jardiland (https://www.jardiland.com/conseils-idees/comment-realiser-potager-vertical), qui expliquent les principes et avantages de la culture verticale !

Nous instruire, nous former, nous éduquer nous-mêmes


[12-04-25 19:26] GPAU

Notre niveau politique est encore très bas, chérie. Il nous faut nous instruire, nous former, nous éduquer. Nous-mêmes, cette fois-ci. Constatons que notre système éducatif actuel n’ait atteint que peu de personne ; et même ceux qui en sortent, ont des comportements qui montrent que ce système ne soit pas celui qu’il nous fallait.
J’ai besoin de votre soutien pour y arriver.
Conditions
– disposer d’un ordinateur connecté ;
– participer activement aux formations et travaux ;
– s’inscrire ici https://projet2014.com/inscription pour pouvoir travailler en ligne sur le projet.

[12-04-25 20:22] III

Ce projet est très intéressant. Malheureusement, je ne sais pas m’inscrire maintenant, à cause de mon état d’esprit et de ma santé physique. Dès que je serai complètement rétablie, impérativement, je m’inscrirais.
Mungu wetu atusaidiye !

Avenir brillant ou sombre ?


Moi et mon frère

Mon frère,

Je suppose que tu apprends de l’histoire que nous vivons au pays.

Nous n’avons jamais voulu admettre que nous ayons opéré de mauvais choix. Notre salaire est une ignominie grandissante.

Objectivement, Tshisekedi et Nangaa ne pacifie pas la RDC. Tous les deux se tournent vers les États-Unis d’Amérique. Le premier pour « valoriser notre patrimoine et pacifier ». Le second, pour « libérer le Congolais de la dictature et développer le pays ».

Moi et toi n’arrivons à sensibiliser personne. Notre peuple manque de connaissance, d’expérience et de discipline. En même temps il ne veut ni apprendre, ni se former ni s’éduquer. Le mal est profond. Nous sommes des enfants maudits, inciviques, idolâtres.

Je trouve personne pour mobiliser et gérer pour nous tes concessions. Les mois passants, nous aurions pu avoir une 1ère récolte déjà. La voie de la suffisance alimentaire serait en déblaiement déjà. Un espoir commencerait à naître.

Qu’allons-nous faire ? Nous refusons de nous mettre autour d’une table pour réfléchir, pour décider et passer à l’acte. La paresse, l’égoïsme, l’irresponsabilité nous tuent.

Que nous suggère-tu ?

Un samedi pour la RDC

Un samedi, comme celui-ci, c’est le jour que nous pourrions travailler. Même avec des SMS, nous savons élaborer des projets innovateur. Pour nous équiper en compétence informatique, j’ai proposer. Des cours gratuits d’informatique pour débuter en informatique. Personne ne veut dépenser pour cela. Plusieurs prendrons leur bière ou embrasserons leurs concubins.

Pourquoi Dieu benirait-ils nos orgies ? Notre ruine n’est-elle pas garantie par nous-mêmes ?

Wazalendo


Qui sont vraiment les Wazalendo ?
Nous avons posé la question au Copilot.
Les Wazalendo, qui signifie « patriotes » en kiswahili, sont des groupes d’autodéfense actifs en République démocratique du Congo (RDC). Ils se composent de civils et de combattants de milices armées qui se sont ralliés aux Forces armées de la RDC (FARDC) pour défendre le pays, notamment contre le mouvement rebelle M23.
Ces groupes ont émergé en réponse à un appel du président Félix Tshisekedi en novembre 2022, invitant la jeunesse congolaise à s’organiser pour soutenir les forces armées. En septembre 2023, un décret gouvernemental a officialisé leur intégration comme force supplétive, appelée les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Les Wazalendo incluent des milices comme les Maï-Maï et les Nyatura, et ils opèrent principalement dans l’est de la RDC, une région marquée par des conflits persistants entre peuples et entre nations.
D’où viennent-ils ?
Les Wazalendo trouvent leur origine dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une région marquée par des conflits persistants. Leur formation remonte à novembre 2022, lorsque le président Félix Tshisekedi a lancé un appel à la jeunesse congolaise pour s’organiser en groupes de vigilance afin de soutenir les Forces armées de la RDC (FARDC) contre les rebelles du M232.
Le terme « Wazalendo », qui signifie « patriotes » en kiswahili, reflète leur mission de défense de la patrie. Ces groupes sont composés de civils et de membres de milices armées qui se sont ralliés aux FARDC. Ils opèrent principalement dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, mais leur influence s’étend à d’autres régions de la RDC.
Où vont-ils ?
Les Wazalendo, en tant que groupes d’autodéfense intégrés aux Forces armées de la RDC (FARDC), jouent un rôle crucial dans la lutte contre les rebelles, notamment le M23, dans l’est du pays. Leur impact est double : d’une part, ils renforcent la capacité militaire de la RDC à repousser les avancées des groupes armés, comme cela a été observé récemment à Walikale2. D’autre part, leur présence et leurs actions intensifient les tensions dans certaines régions, provoquant des déplacements massifs de populations et aggravant les crises humanitaires4.
Leur influence sur l’avenir de la RDC dépendra de leur capacité à contribuer à une solution durable pour la sécurité et la stabilité, tout en évitant de devenir une source de nouvelles tensions.
[Le rôle joué par les Wazalendo dans l’armée est des plus néfastes. Plus personne de sérieux ne peut croire en la volonté de notre gouvernement de faire respecter la loi. Lui-même utilise des hors-la-loi pour se maintenir au pouvoir, en dilapidant le denier public. La présence des Wazalendo aux côtés des FARDC ne peut dont que conforter la thèse d’une volonté du pouvoir de dominer, assujettir les Congolais par l’usage de la brutalité, de la violence gratuite, auxquelles les Wazalendo, comme tous les rebelles, sont habitués à recourir.]
Comment est-ce que les Wazalendo, d’anciens délictueux, assassins mêmes, selon certaines personnes de l’Est pourraient-ils aider à aller vers une paix durable ? Suivant quelle logique cela pourrait-il avoir lieu ?
La question est complexe et soulève des enjeux profonds. Les Wazalendo, malgré leur passé parfois controversé, pourraient contribuer à une paix durable sous certaines conditions. Voici quelques éléments de logique qui pourraient permettre cela :
Réhabilitation et formation : Pour transformer leur rôle, il est essentiel de les intégrer dans des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR). Cela inclut une formation militaire et civique pour leur inculquer des notions de patriotisme et de respect des droits humains.
[Une rééducation pourrait redresser les caractères des Wazalendo pour autant qu’elle soit l’œuvre de personnes dont la moralité ne soit pas douteuse. Or, le gouvernement de Kinshasa, est lui-même composé de beaucoup de personnes qui ont des comptes à rendre à la nation pour des questions qui touchent à moralité plus que contestables : détournement du denier public, implication des meurtres ou assassinat d’hommes, violences, coups et blessures. Une formation n’y contribuera pas : elle accroîtra les capacités de nuisance comme de bienfaisance des Wazalendo.]
Encadrement institutionnel : Leur intégration officielle dans les Forces armées de la RDC (FARDC) ou dans des structures comme les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) pourrait leur donner un cadre légal et des responsabilités claires. [Agir de la sorte n’est pas ce que le régime peut offrir aux Congolais. Il y a d’honnêtes et valeureux citoyens qui sont envoyés à la geôle pour faire plaisir à ceux qui ont choisi de se mettre au-dessus de la loi. Un changement profond de régime est ce que les rebelles veulent obtenir avec raison, mais en recourant à une mauvaise méthode : la violence, l’arbitraire, qui ne fera que susciter d’autres rebellions, à chaque coup d’état. Comme cela se passe depuis 1960.]
Justice et réconciliation : Pour apaiser les tensions, il est crucial de mettre en place des mécanismes de justice transitionnelle. Cela permettrait aux communautés affectées par leurs actions passées de trouver réparation et de reconstruire la confiance.
[L’une des incapacités des régimes qui défile à Kinshasa c’est leur incapacité de mettre en place une justice transitionnelle, depuis les dégâts causés par le MNC dans les années 60. Pourquoi cette incapacité ? Parce que nous, Congolais, avons, coup sur coup, élu, toléré, des coups d’états. Comment des injustes peuvent-ils instaurés la justice ? Et encore… Parlons de l’instauration du droit plutôt ! En effet, si la justice transitionnelle désigne un ensemble de mécanismes et de processus mis en place pour aider la société à surmonter les séquelles des violations graves des droits humains ou des conflits armés, alors, elle doit promouvoir la reconnaissance des victimes et des coupables, la responsabilisation des auteurs des crimes, et la réconciliation des personnes divisées, en conflit. Copilot suggère des principaux piliers d’une telle démarche. Une justice pénale l’application du droit pénal ; la poursuivre les responsables de toutes violations des droits humains ; la recherche commune de la vérité ; l’établissement les faits à travers des commissions de sages et des enquêtes professionnelles ; la réparation des fautes, à chaque fois que cela est possible ; l’offre des compensations aux victimes, qu’elles soient financières ; la réforme des institutions surannées et sans rapport avec la culture congolaise ; la modifier des structures politiques et juridiques pour prévenir la répétition des crimes, des délits ; la participation communautaire, démocratique, etc. Des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation, des ex-rebelles, des détourneurs du denier public, des violeurs de nos femmes, des tueurs de tous acabits, des brutaux de notoriété public, qui pullulent dans la sphère politique congolaise, ne peuvent accomplir une telle oeuvre. Et encore moins, les Wazalendo, ne pourraient jouer un rôle dans des projets de développement local, en collaborant avec les communautés qu’ils ont terrorisées, martyrisées ; pour reconstruire quoique ce soit et est participer à une cohésion sociale, pendant que tous les jours, ils narguent leurs victimes.]
Cependant, leur contribution à la paix dépendra de leur capacité à abandonner les pratiques violentes et à adopter une approche constructive.
[Il faut plutôt conclure que tant que les Wazalendo ne dénonceront pas leurs forfaits, ne s’en repentiront pas publiquement, n’obtiendront pas le pardon de leurs victimes, une pacification du pays ne sera pas possible, dans la zone où se trouvent ces criminels qui tentent en vain de se cacher ; là où le sang de nos morts crient très fort.]
Pourquoi ?

Comment ?
Avec quelle conséquence ?

Ituri : encore une erreur monstrueuse !


Extrait de notre groupe WhatsApp.

[3/27, 10:29] DD

TRIBUNE DE LA NOTABILITÉ ITURIENNE


L’arrivée de l’Armée Ougandaise en Ituri : Un Espoir de Paix pour les Déplacés de Fataki et du Territoire de Djugu

Depuis l’arrivée de l’Armée ougandaise (UPDF) dans le territoire de Djugu, et plus particulièrement dans la région de Fataki, de nombreuses voix s’élèvent parmi les déplacés pour exprimer un certain soulagement. Cette intervention est perçue par une grande partie de la population locale comme un espoir pour la fin des souffrances imposées par les groupes armés, notamment la CODECO (Coopérative pour le développement de l’ituri ).

Une Région Martyrisée par les Violences des Groupes Armés

La région de Fataki, autrefois un terrain libre aux milices CODECO, a été le théâtre de massacres perpétrés contre des milliers de déplacés, principalement dans les sites de Djaiba, Lobha et d’autres zones environnantes. Ces atrocités ont plongé la population dans une crise humanitaire sans précédent, avec de nombreux civils forcés de fuir leurs foyers et de vivre dans des conditions précaires.

Les attaques menées par la CODECO ont eu des conséquences dramatiques, notamment pour les communautés Hema et leurs alliés de 5 communautés victimes. Les déplacés, qui avaient trouvé refuge dans ces camps, ont souvent été victimes de nouvelles violences, exacerbant ainsi leur désespoir.

Une Intervention Cruciale de l’UPDF

L’armée ougandaise a récemment renforcé sa présence dans la région de Fataki, avec pour mission de combattre les groupes armés qui déstabilisent la région. L’arrivée de l’UPDF est une réponse directe aux attaques incessantes menées par la CODECO contre les positions militaires, ainsi que contre les civils innocents.

Bien que l’armée ougandaise ait fait face à des résistances violentes, notamment lors des dernières attaques contre ses positions à Fataki, elle a réussi à infliger de lourdes pertes à la CODECO. Ces revers ont engendré une frustration au sein du groupe armé, dont les membres ont de plus en plus de difficultés à maintenir leur emprise sur le territoire.

L’Impact Positif sur la Population Locale

Pour de nombreux déplacés, l’UPDF représente un espoir tangible de sécurité et de stabilité. Les attaques de la CODECO avaient instauré un climat de terreur dans les camps de déplacés, où les civils n’étaient jamais à l’abri de nouvelles offensives. L’arrivée de l’armée ougandaise a permis à certains de respirer un peu, bien que la situation reste fragile.

Si l’UPDF continue d’agir avec détermination et de manière sincère contre les groupes armés, notamment contre la CODECO, un rétablissement de la paix durable dans la région semble désormais possible. La population du territoire de Djugu, qui a tant souffert des violences, nourrit l’espoir que cette intervention marque le début de la fin de la guerre qui déchire la région depuis trop longtemps.

Le Rôle de la Communauté Internationale

Si la présence de l’UPDF est saluée par certains, il est également important de souligner le rôle de la communauté internationale dans la stabilisation de la région. Le soutien humanitaire, la protection des droits des déplacés et la promotion du dialogue entre les communautés sont des éléments essentiels pour reconstruire la confiance et instaurer une paix durable.

Les autorités congolaises doivent également prendre des mesures pour renforcer la sécurité sur le terrain et garantir que les populations locales ne soient plus victimes de violences. De plus, la lutte contre les groupes armés doit être accompagnée d’un processus politique inclusif, qui prenne en compte les préoccupations de toutes les parties prenantes.

Conclusion : Un Futur Proche de Paix ?

Alors que les populations déplacées dans la région de Fataki commencent à apercevoir la lueur d’une paix possible, il est crucial que la lutte contre la CODECO et autres groupes armés se poursuive. La sincérité et la persévérance de l’UPDF dans cette mission sont essentielles pour offrir aux habitants du territoire de Djugu l’opportunité de vivre dans un environnement sécurisé et prospère. Si cette dynamique se poursuit, la paix tant attendue pourrait bien devenir une réalité pour les milliers de déplacés et pour toutes les communautés affectées par ce conflit.
Pour la tribune de la Notabilité ITURIENNE,Ir. Patrick RUVALE.

https://whatsapp.com/channel/0029VahAMQQC1Fu3x9uXKi1i


[3/27, 12:14] GPAU

Cette analyse souffre de beaucoup d’insuffisances aux conséquences graves, si nous ne les relevons pas.

Toute personne humaine épris de paix doit reconnaître que la CODECO est l »expression – maladroite peut-être – d’un désespoir : revendiquer les droits légitimes des Lendu, par la terreur, plutôt que de se battre pour l’établissement d’un état de droit d’abord, avant de revendiquer ses droits par les voies de droit, n’est pas facile, pour un peuple souvent humilié, depuis des siècles.

Voici que le Congo opte pour l’usage de la force pour taire ces Lendu, encore une fois, sur leur terre.

Nous avons proposé deux alternatives pour aller dans la direction d’une paix durable, toutes fondées sur une reconnaissance officielle, préalable, par tous, du droit des Lendu à définir et réaliser leur destin par eux-mêmes.

  1. Redéfinir les frontières du territoire de Djugu pour y inclure toutes les terres des Lendu et de leurs alliés. Ce territoire peut être non connexe, pourvu qu’il inclue toutes les terres reconnues par tous comme appartenant aux Lendu et à leurs éventuels alliés. Cette opération ne demande pas une intervention extérieure à l’Ituri. Elle demande de débarrasser d’abord l’Ituri des djadjambu qui viennent régner sur nous Ituriens en nous divisant de plus bel. Il faudra créer un territoire hema, constitué des terres reconnues par tous comme hema, étant donné que ni les mahagiens, ni les « irumois » ne souhaitent intégrer les Hema, selon nos consultations des notables de deux territoires. Ce nouveau territoire peut lui aussi être non connexe et est facile à dessiner par les Ituriens, sans interférence extérieure. Il faudra enfin clairement convenir que personne ne soit obligé de quitter son territoire, mais que les lois lendu en territoire lendu soit respectées par celui qui choisit d’y vivre ; et que, de même, les lois hema s’applique à tout celui qui choisi librement de vivre sur les terres hema, dans le territoire hema issu de cette partition ou restructuration territoriale.
  2. La seconde alternative que nous proposons et celle de la signature d’un pacte formelle de non belligérance, entre alur et lendu, d’abord, parce que nos consultations montrent que cela soit réalisable et très efficace, comme les autres pactes nilo-soudanais et bantou-soudanais qui fonctionnent à merveille depuis bien avant la colonisation belge jusque ce jour, et qui nous évitent des guerres fratricides évitables. La réussite de ce pacte lendu-alur, nous en sommes persuadés inspirera les Lendu et les Hema, qui ont plus difficiles à se pardonner que les Alur et les Lendu ne soient disposés à le faire.
    Notre proposition n’a jusqu’à présent récolté qu’une vingtaine d’adhérents avec influence, parce que le pouvoir de Kinshasa, contrôler par les lumumbistes, qui craignent le retour sur le plateau national des fils du PNP, qui révéleront aux Congolais leur supercherie.

Les enjeux sont de taille : ouvrons nos yeux ; les bons.

Quant à l’UPDF, elle ne peut pas appoter une solution au problème iturien. Pourquoi ? Parce que, quelque soit ses bonne intentions, le camp de Lendu les soupçonnera, à tort ou à raison, de jouer le jeu de leurs ennemis : les nilothiques et les hamites, quand bien-même, nous le savons de plus en plus, nous soyons en face de cousins, qui se battent, comme au Moyen-Orient.

Génocidaires congolais ou rwandais ?


[3/12, 04:45] DD

Selon plusieurs sources dont la population civile de bukavu, le CAMP MILITAIRE SAÏO DE BUKAVU est devenu cimetière de la jeunesse congolaise qui vit dans la ville de bukavu.

Selon certaine source au sein de la coalition M23-AFC-RDF, plusieurs jeunes et hommes congolais qui sont enlevés par les militaires Rwandais sont amené dans le CAMP SAÏO pour leur exécution.
La même source a confirmé qu’il y a plus de 400 corps des jeunes et HOMMES Congolais dans le CAMP SAÏO qui ont été exécuté dans une différente période.
Certains corps sont à décomposition et d’autres sont encore en bon état qu’on peut même identifier la personne si vous la saviez.

Un rescapé a entendu, car il peut facilement écouter le kinyarwanda, ils disaient qu’ils doivent diminuer la jeunesse congolaise jusqu’à 10% dans toute les zones qui sont sous leur contrôle, pour éviter la révolte ou la résistance de demain contre L’EMPIRE HIMA TUTSI.

Imaginez-vous, diminuer la jeunesse congolaise jusqu’à 10%, Càd ils vont tuer 90% de la Jeunesse congola


[3/12, 10:21] GPAU

Ô la !
Y a-t-il des supports audio ou vidéo pour étayer ces propos trites pour nous Congolais ?
La guerre médiatique fait rage : il faut toujours bien vérifier une telle information qui peut venir du régime, moribond à terme, de Kinshasa.
Si cette information se confirme, notre frère Nangaa et les responssble du M23 et de la RDF, seront responsable devant Dieu et les hommes de tout ce génocide ; même si elle est la conséquence logique de notre péché : mêler notre vie à celle des peules parmi lesquels il y a des iniques et des méchants.

Pourtant, d’aucuns prétendaient que la CPGL nous avancerait.  Que les propos ci-dessus soient vrais ou faux, il n’en restera pas moins vrai que nous avions raison : la CPGL, tout comme notre entrée dans l’EAC et la SADC sont des erreurs fatales, pour nous congolais !

Vite !  Retirons-nous de ces alliances colonialistes.

Le marketing de réseau


Ce qu’il faut savoir du marketing de réseau, c’est qu’il est un travail comme les autres. Cepenant, il présente quelques avantages non négligeables, à connaître, à prendre en compte, à exploiter.

✅ Démarrer avec peu d’argent : faux.  Tout dépend du marketing concerné.  Il faut donc bien se renseigner au début pour savoir l’investissement initial et surtout l’intérêt journalier équivalent de l’affaire.  Pas besoin d’investir des millions.  Cela est vrai.  Ce qui compte, c’est combien te rapporte 1 franc à la fin d’une journée de travail, en net. Quel risque réellement encouru.  Avec un petit capital, tu peux construire un business rentable.  Surtout, si le taux de croissance journalier du capital est élevé.

✅ Gagner en fonction de ton travail.  C’est le point fort du marketing de réseau.  Si tu bosses, tu gagnes ; sinon, tu poireautes !  Ici, tu es ton propre patron : tu ne te plains pas au nom d’un autre.  Plus tu travailles, plus tu gagnes !

✅ Créer un revenu automatique.  Voici un autre avantage certain : la capacité d’automatisé la production de richesse.  Ce qui n’est pas le loisir de celui qui travail pour un patron.  Dans un travail classique, tu échanges ton temps contre de l’argent à un taux fixé par le patron.  Dans le marketing de réseau, le gain horaire est fixé par toi-même. En fonction de ta créativité, en fonction de ta hargne au travail.  En MLM, tu construis un réseau qui peut s’étendre tous les jours, rapidement. Une extension qui suit le mécanisme mis en place pour produire de la richesse : des produits ou des services.

✅ Avoir une liberté totale ?  Non !  Tu travailles où tu veux, quand tu veux, pour atteindre tes objectifs fixés raisonnablement. En fonction de la conception du réseau, de son mode de fonctionnement, le résultat est garanti.  Fini les horaires imposés par un patron ; mais fini aussi la guindaille !  On gagne plus parce qu’on travaille plus. Bien souvent, plus de 14 heures, là où les autres ne travaillent que 7 à 8, à peine ! En tout cas, à la création de la structure.

✅ Apprendre des compétences pointues.  Dans le marketing de réseau, l’entrepreneur développes des talents de production, de stockage, de communication, de leadership, de vente…

✅ Le marketing de réseau est un business qui évolue avec le temps et l’espace.  Le réseau s’étend dans le temps et dans l’espace en même temps.  Ce qui décuple la production de richesse, emmène vite à l’indépendance financière.  Plus ton réseau grandit, plus ton revenu augmente, plus aussi ta connaissance et ta discipline au travail augmente.

✅ Tu travailles au début pour construire une structure qui fonctionne en mode automatique.  La conséquence en que le réseau bâti sur un bon fondement, s’étend tout seul après. Même si ton temps de travail journalier diminue.

✅ La croissance exponentielle de la production explique l’efficacité du marketing de réseau bien conçu.  Pour que le business ne s’éteigne pas, il faut devancer la saturation du marché et l’amenuisement des ressources, des consommables. C’est pareil avec l’épuisement des prospects, des consommateurs futurs du produit ou du service apportés sur le marché.  Tout le long du parcours, il faut prévoir d’autres produits ou services à offrir. Une autre catégorie de clients à intégrer dans le business global de départ. Ceci, au fur et à mesure que l’on avance.

✅ En marketing de réseau, il y a peu de gaspillage de ressource. Parce que, tu es responsable de ton entreprise. Tu économise au maximum les ressources et tu grossis, rentabilises, à fond, la production.  Nos États, s’ils veulent progresser, doivent transformer la gouvernance en des marketings de réseau.

Paroles des sages


Tel que reçu de MLT de Mons (Belgique).

Chaque minute, quelqu’un quitte ce monde.

L’âge n’a rien à voir avec cela.

Nous sommes tous dans cette file d’attente sans nous en rendre compte.

Nous ne savons jamais combien de personnes sont devant nous.

Nous ne pouvons pas aller à l’arrière de la file.

Nous ne pouvons pas sortir du rang.

Nous ne pouvons pas arrêter d’avancer.

Donc, pendant que nous attendons en ligne…

Faisons la paix !

Faisons le bien !

Disons la vérité !

Soyons honnêtes !

Ce monde nous quittera un jour, c’est certain.

Il ne sert à rien de garder rancune contre quelqu’un qui pourrait partir à tout moment.

Il ne sert à rien d’envoyer un frère en prison alors que to i-même, tu pourrais partir avant lui.

À quoi ça sert de s’enorgueillir en rabaissant les autres, alors que tu pourrais disparaître dans les minutes suivantes ?

Pourquoi te laisses-tu tromper par ton argent, ta position sociale et tes relations, alors que tu n’es pas le premier à les avoir ?

Pendant que tu cherches la mort de ton frère pour un morceau de terrain au village, d’autres exploitent ton continent et envahissent même des planètes.

Le mal, c’est l’ignorance.

L’orgueil est pour l’insensé.

L’égoïsme est pour le pauvre.

La trahison est pour le faible.

Alors faisons du bien de notre vivant !

Profitons du peu de temps qu’il nous reste pour révéler le secret de la vie.

Ce secret paraît à la fois simple et absurde.

C’est ce qui tient le monde en haleine.

Que Dieu vous bénisse richement et abondamment.

AUJOURD’HUI, C’EST LA JOURNÉE DES PERSONNES ÂGÉES

À cette OCCASION, salutations les plus chaleureuses à tous les citoyens ÂGÉS et BONS VŒUX de VIE active en bonne SANTÉ.
Les PERSONNES ÂGÉES peuvent noter et suivre sérieusement les CONSEILS de PRUDENCE mentionnés CI-DESSOUS.

Une ÉTUDE réalisée aux ÉTATS-UNIS montre que plus de 51% des personnes âgées TOMBENT en montant des ESCALIERS. Chaque année, de nombreux Américains sont tués lorsqu’ils tombent en montant des escaliers.

RAPPEL DES EXPERTS :

*Après 60 ANS, ces 10 ACTIONS doivent être ÉVITÉES :

  1. Si vous devez MONTER les escaliers, accrochez-vous fermement aux BALUSTRADES.
  2. Ne TOURNEZ pas rapidement votre TÊTE. Réchauffez tout votre corps en PREMIER.
  3. Ne PLIEZ pas votre CORPS pour toucher vos ORTEILS. Réchauffez tout votre CORPS D’ABORD.
  4. Ne vous LEVEZ pas pour porter votre PANTALON ou CALEÇON. Mettez-les en position ASSISE.
  5. Ne vous ASSEYEZ pas lorsque vous vous ALLONGEZ au lit. ASSEYEZ-VOUS d’abord d’un côté (à gauche ou à droite) de votre CORPS.
  6. Ne TORDEZ pas votre CORPS avant L’EXERCICE PHYSIQUE. Réchauffez-vous D’ABORD.
  7. Ne MARCHEZ jamais à RECULONS. U ne CHUTE en arrière peut entraîner des BLESSURES GRAVES.
  8. Ne PLIEZ pas la HANCHE pour soulever des POIDS lourds. PLIEZ vos GENOUX et soulevez un objet lourd tout en étant ACCROUPI.
  9. Ne vous LEVEZ pas d’un BOND du lit. Attendez quelques minutes avant de vous LEVER.
  10. Ne FORCEZ pas la DÉFÉCATION. Laissez-le venir NATURELLEMENT.

Une autre CHOSE IMPORTANTE à laquelle vous devez être ACTIF est de toujours PENSER POSITIF car la VIE ne fait que commencer MAINTENANT.
Après toutes ces ANNÉES de dur LABEUR, il est temps de profiter de la VIE …

S’il vous plaît, transmettez ceci à toutes les PERSONNES ÂGÉES.

Ceci vous est transmis par AMOUR et beaucoup de RESPECTS. Merci de ne pas OUBLIER d’en faire profiter autour de vous, mes CHERS.

LE PARTAGE, C’EST BIENVEILLANT

Le sort du Congolais…


En réalité, tout ceci peut rapidement être arrêter, si nous, Congolais, prenons les bonnes décisions. Seulement, nous nous réfusons à les prendre depuis le 30 juin 1960, parce que nous n’étions pas bien motivés en chassant les belges du pays créé par eux ; sans nous être préparés à créer le nôtre ; comme le conseillait pourtant le PNP (Parti National du Progrès), pro-belge.

La révolte a pris le dessus sur l’indépendance. Le réaction et le racisme ont supplenter le calme et l’humanisme. La rage et la folie était telles que nous avons oublié qu’il y avait parmi nous des colonisateurs, des esclavagistes, aussi meurtriers et sadiques que les colonisateurs et esclavagistes blancs, européens.

Aujourd’hui, il faut corriger la faute commise. Les animateurs politiques sages, intelligents font défaut. Le niveau d’instruction, de formation et de moralité du peuple est très bas. Notre Projet 2014 (projet2014.com) est une démarche qui propose de commencer par combler cette lacune.

Nous proposons un bel exercice pour nous remettre dans l’humanisme et dans la raison : rédiger, en ligne, un projet de société pour le Congo-Kinshasa qui soit le plus complet, le plus démocratique que le Congo ait jamais eu. Nous proposons aussi le passage de la République à une union libre d’États indépendants du Congo, états fondés sur la base de nos affinités culturelles.

Depuis décembre 1999, moins de 5 personnes se sont engagés. Cela laisse claire comprendre que personne ne s’intéresse encore au règlement de nos problèmes à la base. Il est donc facile de comprendre que l’UDPS et l’AFC/M23 se battront pour un temps. Après quoi, le gagnant, instaurera une énième dicatature. La déception sera grande chez un peuple hypocrite et orgueilleux qui ne veut pas se départir de son hypocrisie, de sa méchanceté. Le nombre de morts s’accroitra inéluctablement. La matière grise quittera encore le pays, laissant sur place des incompétents, des méchants, des êtres affaiblis par la faim, la soif, la maladie, la corruption, l’immoralité ; des hommes chargés de la plus immonde des culpabilités.

Une infime partie des Congolais a déjà compris le risque de vivre avec une majorité méchante et préfère tracer son chemin à l’étranger. Par compassion, certains acceptent de se sacrifier encore sur l’autel de la dictature. Que fera Dieu, qu’il n’ait pas encore fait ?

Répondre à la question, c’est connaître le sort du Congolais.

La pacification du Congo…


Plusieurs fausses analyses retiennent les soufles des fainéants physiques et spirituels, des méchants nés, qui nous pourrissent la vie au Congo et que nous ne voulons pas arrêter.

Des bruits courent que le Président de la République veuille encore aliéner le Pays, incapable d’affronter un ennemi qu »il a réussi à fabriquer et à présenter aux Congolais saoulés par la paresse, le parasitisme, la jalousie ; sans qu’ils ne s’en rendent compte.

Nous appelons tous les Congolais autour d’une table de travail, encre une fois, en prophète qui prêche dans le désert, depuis 1976, jusque ce jour.

J’ai écrit une longue lettre à ma grande sœur et amie,  le cœur en larmes, pour lancer un appel de rassamblement, en vu de sauver le pays de cette énième erreur dans laquelle nous plongerait le régime de Kinshasa et tous ceux qui font son lit, nuit et jour, sans sevrendre compte qu’ils nous tuent de plus bel…

Chérie,

Nous n’avons pas encore assez d’hommes capables d’organiser l »exploutation de nos richesses.

Travaillons d’abord nos capacités par l’instruction, la formation, l’éducation, le stage, la discipline.

Nous avons difficile â produire, à transporter, à transformer, á commercialiser, à consommer, à traiter les déchets de nos produits les plus basiques ; parce que nous ne voulons pas apprendre, travailler – ni de nos têtes ni de nos mains – pour l’avènementd’un Congo grand, capable, respectables.

Ce que nous savons, c’est tuer nos propres frères, singer les autres, quémender même quand nous pourrions produire nous-mêmes.

En Belgique, je cherche des jeunes qui voudraient travailler ensemble pour apprendre comment secourir nos frères du Congo qui manque la foi, le morale, la capacité, l’humanité.

Pour réussir une telle mission, nous devons nous structurer, cerner nos vrais problèmes, connaître nos attouts et nos limites, nous forger une nouvelle culture nationale qui efface les séquelles du lumumbisme, du mobutisme, des kabilismes, et du tshisekedisme ; pour que l’humanité toute entière apprenne de nous l’humanité que nous avons éloignée de nos vies.

C’est à cette condition que nous vivrons, que nous serons respectés un jour.

Passe ce lien à ceux qui voudraient arrêter avec les danses et les prières abrutissantes pour s’engager dans les reflexions et travaux les libérateurs.