Tromper le Congolais coûtera cher !


Nous l’avons affirmé dès le départ : nous partons du mauvais pied avec Washington comme avec Doha. Chacun sait que notre problème n’est pas financier, mais humain.

  1. Fermons nos frontières.
  2. Rémunérons chacun à sa juste valeur, sur son compte bancaire, en fonction de sa production démontrée.
  3. Délivrons une carte d’identité électronique à tout résident régulier sur notre territoire et écartons tous les individus en situation irrégulière. Les terroristes et les bandits n’auront alors d’autre choix que de se diriger vers les pays qui tolèrent la désinvolture. Ce sera pour tous les intrus le moment de rentrer chez eux. Partir, sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.
  4. Abolissons la loi interdisant la double nationalité. Permettons à nos talents de revenir contribuer au développement réel du Congo.
  5. Rendons la scolarité obligatoire pour tous les jeunes de moins de 25 ans, sans exception, aux frais de leurs parents.
  6. Imposons le travail à toute personne de plus de 24 ans, y compris aux étudiants.
  7. Fixons un salaire minimum national de 20 €/h, sans exception ni discrimination. Les travailleurs non qualifiés devront obligatoirement suivre une formation en horaire décalé pour acquérir une qualification dans leur secteur.
  8. Multiplier et diversifier les centres de formation publics, en assurant un contrôle strict de leur qualité.
  9. Honorer nos dettes et cesser d’en contracter de nouvelles auprès de qui que ce soit.
  10. Vendons nos biens et services sur notre territoire. Que celui qui en a besoin vienne les acquérir chez nous et les paie comptant, en l’état.
  11. Industrialiser massivement : mécaniser, automatiser, robotiser, afin d’accroître notre compétitivité.
  12. Accordons-nous cinq ans maximum. Cinq ans, pour commencer à construire une réseau électrique et un réseau de distribution d’eau partout. Cela veut dire : même dans le hameau le plus reculé du pays.

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1999-2025 : un bilan amer !


26 ans après son lancement

Constat général

Notre constat, 26 ans après le lancement du Projet 2014, est amer ; mais il était prévisible !

Statistiques parlantes chiffrées

  1. Ministres engagés : 1,89 % (1/53), au lieu de 50 %.
  2. Rédaction du projet : 1 seule personne impliquée, au lieu de 3000.
  3. Effectifs du groupe : 17 membres (0,57 %), alors qu’un minimum de 3000 était visé.
  4. Terrain : moins de 7 manifestations d’intérêt (0 %) sur les 2.500.000 adhésions attendues à Kongo ya Sika.

Conclusion principale

Le projet est impopulaire ou mal géré.

Il est impopulaire. Pour rester soi-même, ou fidèle, faut-il lui appliquer le principe brahanamiste : « Sortez du milieu d’elle : mon peuple !

S’il est mal géré, où sont les insuffisances et comment y rémédier ?

Analyse des causes

1. Facteurs structurels

  • Participation trop exigeante : 50 pages par trimestre rebutent depuis le début. Cet entêtement a conduit au rejet sans pitié du géniteur et gestionnaire du projet pas ses congénaires.
  • Départ massif : 37 personnes (68,52 %) ont quitté le groupe WhatsApp, ne laissant que 17 membres. Le reproche majeur : un niveau intellectuel jugé trop élevé. Sans un graduat, il est difficile d’évoluer confortablement en effet. Bientôt, c’est quasiment un doctorat qu’il faudra détenir.
  • Sujets inadaptés : les thèmes abordés s’éloignent des centres d’intérêt habituels des Congolais (football, commérages, faits sociaux, danse, sexe, détente). Surtout que désormais, pour publier dans le groupe WhatsApp, il faut être accepté à la participation rédactionnelle.

2. Facteurs socioculturels

  • Le pays reste marqué par le communautarisme, le paternalisme et le paganisme : fondements de ses cultures.
  • Le projet est perçu pour ce qu’il est. Chrétien, capitaliste et démocratique ; ce qui ne correspond pas à l’environnement local. Le pays se déchristianise, s’islamise, même.
  • La tribu et le clientélisme dominent encore sur la logique de la démocratie pure et dure.

3. Facteurs organisationnels

  • Leadership : l’intransigeance et la rigidité du géniteur et gestionnaire. Elles sont perçues comme un manque de souplesse et d’ouverture. Elles sont vues comme une dictature inacceptable ou une arrogance politique.
  • Budget communication : seulement 200 €/mois (0,12 % du nécessaire), alors qu’il faudrait environ 170.000 € pour prouver la valeur du projet par des actions concrètes et rentables.
  • Visibilité médiatique : présence très faible sur les réseaux sociaux (6000 membres, soit 0,24 % des 2.500.000 attendus).

Langue officielle, langue de l’armée.


Chrétiens congolais !


Appel à la repentance et à la justice

1) Prologue

Frères et sœurs, ceci n’est pas un discours de colère mais un cri de détresse. Nous ne glorifions ni la guerre ni la violence. Nous rappelons seulement que certaines personnes ont pris les armes. Non par goût, mais parce qu’un système d’injustice s’est installé dans notre pays depuis 1960.

2) Le constat

  • Une dictature multiforme — tolérée, parfois élue, souvent entretenue — a façonné notre mal-être collectif.
  • Les groupes armés (au Congo et dans les pays voisins) ne sont pas constitués d’hommes « écervelés ». Ils s’inscrivent dans une histoire d’injustices accumulées. Cela n’excuse rien, mais cela explique.
  • Les promesses de salut répétées depuis des décennies n’ont pas guéri la nation. Doha et Washington ne décideront pas à notre place. Une paix imposée de l’extérieur, sans les Congolais, ne construit ni la justice ni le développement.

3) La racine spirituelle

Notre malheur n’est pas seulement politique. Il est moral et spirituel avant tout. Nous récoltons les fruits amers de nos péchés — personnels et collectifs. Le sang des innocents crie vers Dieu, et Dieu voit. Tant que nous avancerons avec des nuques raides, nous n’irons pas loin. Dieu lui-même s’opposera à notre orgueil.

4) Le contrat social nécessaire

Il n’y aura pas de paix durable sans un contrat social clair, fondé sur :

  1. Vérité : reconnaissance des torts, des responsabilités, des crimes.
  2. Justice : réparation, poursuite des auteurs, protection des victimes.
  3. Participation : décisions prises avec les Congolais, et non à leur place.
  4. Solidarité : considérer autrui comme frère et créature de Dieu.

5) Appel aux chrétiens

Notre faute est aggravée lorsque des frères en Christ jouent le jeu de l’injustice. Cessons l’hypocrisie religieuse et revenons à une foi sobre, véridique et courageuse. Si nous croyons être sages, discernons la saison que traverse notre nation.

6) Repentance nationale

Il est temps de déchirer nos cœurs (plus que nos vêtements) :

  • Revêtons symboliquement le sac et la cendre : humilité, jeûne, prière, sanctification journalière.
  • Confessons nos péchés personnels et collectifs.
  • Implorons la grâce du Père. Si, nous, pères humains, savons pardonner, à combien plus forte raison Dieu pardonnera-t-il à ses enfants repentants !

7) Avertissement et espérance

Ne nous trompons pas : nous n’avons pas “mérité” la paix. Là où les meurtres et le mépris du prochain dominent, la malédiction ronge jusqu’aux générations futures. Mais si nous nous humilions, Dieu peut encore relever notre pays. Notre avenir n’est pas la malédiction : il peut devenir bénédiction si nous revenons à Dieu et à la justice.

8) Conclusion

Congolais, chrétiens : asseyons-nous, parlons vrai, signons un contrat social juste et mettons fin à l’impunité, à l’iniquité. Prions et agissons avec vérité et dans la piété. Alors seulement, notre pays pourra sortir du cycle de la violence et de la honte.


BIENTÔT : LA CONFUSION


[06/10 05:59] DD : RDC

Mesures de Réciprocité entre Goma et Kinshasa :

Est – ce le pays rentre dans sa phase décisive de la balkanisation sous l’ère du président Félix tshilombo ?

Depuis plusieurs mois, le regime de Kinshasa ne reconnaît pas les actes posés sur différents documents par les dirigeants de l’AFC/ M23 en faveur de la population sous leur contrôle.

Aujourd’hui, l’AFC/ M23 prend la même décision contre les actes de Kinshasa.

Voici les faits :

L’ AFC / M23 Impose le visa pour arriver dans les territoires sous son contrôle.

Tous les congolais qui ne vivent pas dans les territoires administrés par les rebelles désormais seront considérés comme des étrangers.

En outre, l’AFC/M23 ne reconnaît plus les documents administratifs venant de Kinshasa.

Désormais pour se rendre à Goma, Bukavu et consorts, il faut avoir un titre de séjour.

Une police de frontières est créée, loin de l’administration de Kinshasa.

Une situation qui doit inquiéter le gouvernement congolais qui doit œuvrer rapidement à la récupération de ces territoires par tous les moyens possibles.

Soit par une guerre totale, soit par le dialogue et négociations.

C’est la situation chaotique qui prévaut en RDC sous le régime de Monsieur Félix tshilombo depuis presque quatre ans aujourd’hui.

Une partie du nationale échappe à la souveraineté nationale depuis plusieurs années. Il faut dialoguer pour mettre fin à cette situation.

Très sérieux, cette situation chaotique persiste et personne ne voit ce danger.

Si c’est une guerre totale qui pourra mettre fin à cette situation il faut que Kinshasa se lance dans cette guerre. Et si c’est le dialogue et négociations qui pourront reconquérir pacifiquement cette partie du pays que Kinshasa s’engage normalement.

Presque quatre ans que cette situation chaotique et de confusion totale persiste, c’est trop.
Il faut y mettre fin.

Noir sur blanc, c’est une véritable consommation de la balkanisation de la RDC.

Si réellement le Congo restera un et indivisible, c’est le moment
prendre une décision courageuse pour mettre fin à cette balkanisation qui dure depuis le 13 juin 2022 jusqu’à ce jour.

À suivre…

IZ tetela le grand avertisseur


[06/10 09:21] GPAU : Vous soulevez des questions fondamentales — à la fois juridiques, politiques et humanitaires — sur la souveraineté de l’État congolais, sur l’évolution du conflit à l’Est de la RDC, et sur l’idée de « balkanisation ». Je vais structurer la réponse en trois volets :

  1. État des faits confirmés et limites des preuves
  2. Implications politiques & risques de « balkanisation »
  3. Perceptions et réactions des populations locales

  1. État des faits : ce que confirment les sources (et ce qui reste incertain)

Voici ce que les sources crédibles — médias, rapports de l’ONU, analyses — confirment à ce jour :

Ce qui est attesté

Le groupe AFC/M23 (Alliance Fleuve Congo / M23) a entrepris des efforts de construction d’un appareil administratif parallèle dans les zones qu’il contrôle (provinces du Nord-Kivu, Sud-Kivu, zones gagnées récemment). Cela inclut des nominations à des postes civils hauts et moyens dans les bureaux de l’administration locale.

Le gouvernement congolais (Kinshasa) a annoncé ne plus reconnaître certains documents émis dans les zones contrôlées par l’AFC/M23, notamment ceux délivrés par la Direction générale des migrations (DGM).

En réaction, l’AFC/M23 déclare qu’il ne reconnaîtra plus les documents émis par Kinshasa dans ses zones de contrôle, en invoquant un principe de réciprocité.

L’AFC/M23 impose désormais des conditions (visa, titres de séjour) pour que des personnes (y compris des Congolais) venant des zones contrôlées par l’État puissent accéder aux territoires qu’il administre.

Le poste frontalier entre Goma (RDC) et Rubavu (Rwanda), appelé la “Grande Barrière”, connaît des horaires d’ouverture fixés par les autorités de fait dans la zone contrôlée par le M23.

Les postes-frontières entre zones contrôlées par le M23 et les pays frontaliers (Ouganda notamment) ont été réouverts dans certaines localités (Bunagana, Ishasha), dans les territoires sous contrôle rebelle.

L’étendue géographique du contrôle exercé par le M23/AFC a considérablement augmenté en 2025, y compris la prise de Goma, Bukavu et d’autres localités, posant des défis majeurs à l’autorité de l’État congolais.

Ce qui n’est pas encore solidement prouvé ou reste controversé

La mise en place d’un système complet de frontières internes (fortifiées, contrôlées militairement comme une frontière d’État) n’apparaît pas, dans les sources ouvertes, comme totalement formalisée ou universellement appliquée dans toutes les zones contrôlées par l’AFC/M23. Certaines mesures semblent plus symboliques ou sélectives selon les zones.

Le caractère exclusif : dire que tous les documents de Kinshasa sont systématiquement annulés dans les zones rebelles n’est pas toujours confirmé dans chaque territoire — cela peut varier selon les secteurs ou les niveaux de contrôle.

Le support international de telles mesures (reconnaissance de facto par des États tiers) est très limité : la communauté internationale et les organismes onusiens continuent à reconnaître le gouvernement central comme l’autorité légitime de la RDC.

Le fait que ces actions traduisent une “phase décisive de balkanisation” est une interprétation politique, pas un constat juridique universel. Beaucoup dépendra de l’évolution du conflit, des négociations, de la capacité de Kinshasa à reprendre le contrôle — ou à faire revenir certaines zones dans le giron de l’État central.

Le niveau d’acceptation ou de résistance des populations locales n’est souvent que partiellement documenté, et pas uniformisé.

Conclusion provisoire : les faits que vous évoquez (non reconnaissance de documents, imposition de titres de séjour, conditions de circulation) sont en grande partie corroborés par des sources journalistiques récentes. Toutefois, la mise en œuvre en tant que “frontières internes permanentes” reste partielle selon les territoires. On est bien au-delà d’un simple délitement de l’autorité centrale — mais pas encore dans un État éclaté totalement formel (du moins, formellement reconnu).


  1. Balkanisation : un risque réel — et les conditions d’un retour

Ce qu’on entend par “balkanisation”

Le terme “balkanisation” renvoie ici à la fragmentation d’un État en entités politiques distinctes, souvent issues de divisions ethniques, régionales ou idéologiques, avec des autorités de fait qui gèrent de façon autonome leur territoire, et sans reconnaissance mutuelle entre elles (ni avec le centre).

Dans ce contexte congolais, cela signifierait que le pays se “découpe” progressivement en zones où Kinshasa n’a plus de contrôle effectif, et où des administrations rivales prennent la relève.

Facteurs qui favorisent la balkanisation

Voici quelques facteurs qui rendent ce scénario plausible — ou partiellement en cours — dans l’Est de la RDC :

Contrôle militaire effectif : le M23/AFC contrôle militairement une portion significative du territoire, ce qui lui donne l’outil coercitif nécessaire pour imposer des institutions de facto.

Administration parallèle : la mise en place d’une bureaucratie (justice, police, délivrance de laissez-passer, nominations officielles) dans ces zones rend le retrait de l’autorité centrale progressif.

Ressources économiques : les zones de l’Est sont riches en minerais (coltan, étain, or, etc.). Le contrôle de ces ressources donne aux autorités rebelles une autonomie financière.

Affaiblissement de l’État central : des difficultés sécuritaires, logistiques, et politiques peuvent limiter la capacité de l’État congolais à intervenir efficacement partout.

Soutien extérieur et réseaux transfrontaliers : le M23 est souvent accusé d’être soutenu (directement ou indirectement) par des États voisins, notamment le Rwanda, ce qui renforce sa capacité à agir de manière quasi “souveraine” dans les zones qu’il contrôle.

Conditions pour que le pays rebascule dans l’unité

Pour empêcher ou inverser ce processus de fragmentation, plusieurs leviers seraient nécessaires :

  1. Réaffirmation militaire — l’État central doit recouvrer, par la force ou par des opérations militaires, les zones contrôlées par les rebelles, ou au moins neutraliser l’autorité rebelle dans certains lieux.
  2. Dialogue et intégration — amorcer une négociation politique crédible, permettre la réintégration des autorités locales dans le cadre de la RDC (garanties constitutionnelles, autonomie contrôlée) ; l’accord de principe signé récemment entre l’État et le M23 est ce genre d’initiative.
  3. Légitimité institutionnelle — que la population accepte d’être administrée par Kinshasa, que les documents officiels du gouvernement soient fonctionnels et reconnus (par les partenaires internationaux, ONG, etc.).
  4. Ressources & infrastructures — reconstruire les infrastructures (routes, écoles, hôpitaux), assurer le retour des services publics (santé, justice, éducation) pour rendre l’État central compétitif face à l’administration rebelle locale.
  5. Appui international — la communauté internationale peut imposer des sanctions ou appuyer des mécanismes de paix, mais plus largement tenir l’État comme interlocuteur légitime.
  6. Gestion des rivalités internes — éviter que l’État central lui-même ne soit paralysé par des conflits internes, la corruption ou la faiblesse institutionnelle.

En bref : la “phase décisive de balkanisation” peut être une formule politique forte, mais c’est un chemin semé d’obstacles, et pas encore une fatalité. L’issue dépendra beaucoup des choix — militaires et diplomatiques — du gouvernement congolais et de ses partenaires.


  1. Que pensent (et vivent) les populations locales ?

Les populations vivant dans les territoires sous contrôle de l’AFC/M23 sont au cœur de cette “réalité contestée”. Leur regard est crucial, et les témoignages sont variés. On observe les tendances suivantes :

Expériences matérielles et quotidiennes

Beaucoup de citoyens vivent une double contrainte : ils doivent composer à la fois avec les réalités de l’autorité rebelle (perceptions de sécurité, taxes, “services”), et l’attachement symbolique ou légal au gouvernement central (nationalité, droits civils).

Certains habitants rapportent que, depuis la prise de Goma et d’autres villes, l’économie est paralysée : les banques sont fermées ou en panne, les marchés fonctionnent en mode “troqué” ou via des systèmes alternatifs, les chaînes de ravitaillement sont perturbées.

Dans des zones de contestation ou de conflit, la peur, l’angoisse sécuritaire, les déplacements forcés demeurent des réalités constantes — certains habitants fuient vers d’autres régions ou restent déplacés.

Certains perçoivent dans les autorités rebelles une proximité locale, ou du moins une administration à portée concrète, alors que l’État central paraît lointain ou absent.

Opinions et attitudes politiques

Parmi des groupes de la société civile (ONG locales, mouvements citoyens comme LUCHA), beaucoup dénoncent ces mesures comme des signes de fracture de l’unité nationale, de “balkanisation de fait”. Par exemple, Stewart Muhindo (mouvement citoyen LUCHA) critique le fait qu’il y ait deux types de documents de voyage pour le même citoyen selon le territoire.

D’autres peuvent estimer — selon leur appartenance ethnique, leur expérience historique ou leur proximité avec les autorités locales — que l’administration rebelle leur offre une certaine stabilité ou protection qu’ils n’avaient pas auparavant.

Dans les discussions informelles, certains citoyens craignent que ces mesures n’érigent un “mur invisible” entre “Congo de l’Est” et “Congo de l’Ouest”, si la situation se radicalise.

Limitations dans les données

Il y a un déficit d’enquêtes d’opinion rigoureuses dans les zones sous conflit, ce qui rend difficile une vision complète et nuancée des attitudes populaires.

Beaucoup de témoignages sont relayés par des médias ou ONG, parfois partis pris selon les sources ; il faut les croiser avec prudence.

Le contexte sécuritaire complique le recueil d’informations libres et impartiales.


En conclusion

Oui, les mesures que vous décrivez (reconnaissance des documents, titres de séjour, contrôle de circulation) sont largement corroborés par des sources récentes.

Ces mesures montrent clairement un glissement vers une souveraineté de facto dans certaines zones du pays — l’affirmation par l’AFC/M23 de sa propre autorité administrative.

Mais on n’est pas encore dans une “balkanisation complète” officiellement reconnue : l’État congolais continue d’être considéré internationalement comme l’autorité légitime de l’ensemble du pays, et certaines zones demeurent contestées.

La clé sera de voir si Kinshasa reprend le contrôle par la force ou le dialogue, et si les populations locales acceptent ou résistent à cette administration parallèle.

Le “moment décisif” est sans doute arrivé : soit la RDC s’engage dans une reconquête — physique ou symbolique —, soit elle pourrait perdre progressivement l’emprise sur certaines régions.

Si vous le souhaitez, je peux vous produire une chronologie documentée des mesures de non-reconnaissance entre Kinshasa et l’AFC/M23, ou une carte des zones de contrôle actuelles avec analyse des risques de fragmentation. Voulez-vous cela ?


Que je sache, l’AFC/M23 n’attend pas balkaniser le Congo, mais plutôt « libérer » le Congo de la dictature kinoise.

Vouloir « imposer » l’autorité de Kinshasa sur les Banyarwandas et alliés, nous maintiendra en guerre pour longtemps.

La solution humaine, élégante est celle que propose le Projet 2014 depuis décembre 1999 : la passage volontaire et démocratique de la République vers une Union Libre d’États Indépendants du Congo, ou même de l’Afrique. Tant que Kinshasa fera le gros dos, tant que l’AFC/M23 perdra son temps à négocier avec Kinshasa, plutôt que de structurer le territoire qu’il occupe, mieux que ne le fait Kinshasa, nous continuerons à mourir pour rien !

Nous sommes différents, mais nous ne vivrons plus en paix ensemble de force, comme le veulent Kinshasa et Goma : impossible ! C’est ce que essaient, tentent de réaliser, de perpétuer l’UDPS, l’AFC et le M23 : le règne de la dictature. Nous savons pourtant qu’ils ne sont pas les seuls : CODECO, Zaïre et autres ne font que se multiplier. Nos peuples reclament, tous, leur indépendance : légitimement !

Les méchants, qui veulent dominer leurs frères humains, rencontreront Dieu lui-même : celui à qui nous nous adressont pour que ces méchants, ces iniques, soient confondus.

Congo et Rwanda réconciliés !



Appel à la réconciliation du Congo et du Rwanda

Aimer son pays ne peut pas se réduire à un slogan. Le Congo doit, et peut, faire plus et mieux – pour ses enfants et pour ses frères Africains.

Assez de ceux qui nous apprennent à haïr et à tuer nos frères. Nous choisissons plutôt d’apprendre à les élever, à les soutenir, à les réussir dans l’amour et la patience.

Disons NON à ceux qui veulent faire de nous des Caïn, nous qui avons consacré notre pays à Dieu.
Disons STOP au pouvoir mensonger et à la rébellion meurtrière.

L’heure n’est pas d’opposer Congolais et Rwandais.
L’heure est de se dire la vérité qui corrige, qui unit, qui élève – au lieu de laisser d’autres vivre de notre sang.

Il est assez humiliant de courir chercher ailleurs des solutions connues à nos propres problèmes.
Il est temps de briser ces valses politiques stériles qui nous empêchent d’inviter nos frères du Rwanda à Kinshasa, ou de les écouter à Kigali, sans peur, mais avec le désir sincère d’enterrer les haches de guerre.

Ainsi, nous redonnerons dignité à nos peuples et honneur à nos nations, héritées de la colonisation mais capables, ensemble, d’inventer un avenir de paix et de fraternité.


Un Congo de liberté et d’indépendance est-il possible ?


Ça ne passera plus !


Si nous le voulons, non seulement le mensonge ne passera plus ; mais les patriotes prendront le contrôle de la situation progressivement.

Qui veut mentir à soi-même et pourquoi ?

[9/17, 23:23] KAMBALE (FUT): Depuis Washington, l’Autorité de tutelle de la CNSSAP, Son Excellence Monsieur Jean-Pierre Lihau Ebua, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Fonction publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public, a présenté avec clarté et assurance la vision congolaise du leadership réformateur, à l’occasion du Forum des coalitions pour les réformes organisé par la Banque mondiale.

Son intervention remarquée a mis en lumière le modèle congolais de transformation de l’Administration Publique, voulue par le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo . Ce modèle est non seulement applaudi par les congolais mais désormais aussi cité en exemple sur la scène internationale.

Le Ministère de la Fonction publique apparaît aujourd’hui comme le miroir de l’action gouvernementale, pilotée par Madame la Première ministre, Cheffe du Gouvernement, Son Excellence Madame Judith Suminwa Tuluka, plaçant la gouvernance, la transparence et l’efficacité au service du peuple.
Le Vice Premier Ministre confirme ainsi son rôle de bâtisseur d’un nouvel ordre administratif au service des agents publics de l’État.


[9/18, 08:33] GPAU.

NE LAISSONS PLUS PASSER LE MENSONGE !

Quelles sont ces réformes salutaires ?

  • La CENI demeure.
  • L’état de siège aussi.
  • Les cartes d’électeurs continuent.
  • Le Président fait le ministre de tutelle de tout ?
  • les 40/60 des impôts continuent à quitter nos provinces.
  • La tension salariale de 21.000/60 continue.
  • Les provinces demeurent infondées par Kinshasa.
  • L’Est reste cédé aux rebelles
  • Etc.
    Où est la modernisation de l’administration ?
  • La téléphonie est étrangère.
  • Les banques sont étrangères ?
  • Nos minerais sont traités à l’étranger : encore et toujours.
  • La médecine nationale est réduite à la superstition et n’a plus d’infrastructures soutenables.
  • Nos certificats et nos diplômes ne valent plus rien du tout.
  • Nos routes sont presque toutes impraticables ou envahies par la brousse ou les forêts.
  • Nos produits agricoles sont conditionnés, transformés ou commercés par des étrangers.
  • Les banques sont des plus archaïques.
  • Nos écoles sont toutes délabrée ou abandonnées.
  • La quasi totalité de nos travailleurs sont sans qualifications.
  • Le chômage bat les records dans toutes nos localités.

Il nous faut fonder un Congo nouveau, si nous voulons subsister en tant que nation.

Balkanisation : seule voie du salut !


[9/17, 12:55] GPAU

Voici ce que je produis, mais que je n’ai pas encore terminé.
Que me conseille-tu ?
L’origine coloniale de nos états est un problème.
Ce problème est soluble.
Il faut de l’amour, du courage, de l’intelligence, de la franchise pour y parvenir.
Serrons nos coudes !

[9/17, 15:09] D. Y.

Il faut faire de la RDC un Etat fédéré comme les USA. Le problème sera résolu !

[9/17, 22:03] GPAU

C’est ce que je propose aux Congolais depuis 1999.
La majorité écrasante n’en veut pas. Elle craint que cela ne conduise à l’éclatement du pays. Or, les Congolais, ne veulent pas de la balkanisation du pays. Ils désirent vivre en des parasites, les plus forts au dépens des plus faibles.
C’est pour cela que certains nilotiques proposent la séparation des nilotiques d’avec les bantous pour éviter des querelles inutiles.

[9/18, 06:39] D. Y.

C’est la seule voie du salut pour les pays du continent africain !

Trop tard…


[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Nous l’avions dit, dès le départ, informés d’une source autorisée que le pouvoir se souillait encore plus en collaborant avec les Wazalendo.
Mai tenant qu’ils ont tué arbitrairement, ensemble, pourquoi se séparent-ils ?
[9/7, 09:53] Asbl Échanges Avec Extérieur: Le terme « mariage » entre les FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo) et les Wazalendo (groupes d’autodéfense populaires) est utilisé de manière symbolique pour désigner leur collaboration militaire sur le terrain, notamment dans l’Est de la RDC face aux groupes armés comme le M23.

Ce rapprochement s’est intensifié en 2025, avec des opérations conjointes marquantes comme la reconquête de Masisi-centre et Ngungu dans le Nord-Kivu. Le député Willy Mishiki a même déclaré : « C’est un succès. Comme pour dire que lorsqu’il y a mariage entre les FARDC et les Wazalendo, on peut récupérer tous les territoires conquis ».

Donc, ce « mariage » n’est pas un événement ponctuel, mais plutôt une alliance stratégique qui s’est consolidée au fil des combats, notamment dans le courant de l’année 2025. Si tu veux qu’on explore les implications politiques ou sociales de cette alliance, je suis partant.