Notre groupe WhatsApp…


Notre groupe ne compte que 111 membres, dans pays de près de 100 millions d’habitants. C’est dire que nous sommes encore très peu connu ou que nous soyons loin d’être adoptés. Cela est normal : nous sommes un projet chrétien, capitaliste et démocratique, dans pays qui se veut laïc, communautariste et républicaine.

Pourtant, tous, nous tenons à nos valeurs : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. C’est notre contribution au développement du Congo-Kinshasa, dans le respect des choix politiques de nos compatriotes que voulons être les premiers à aimer, en tant que chrétiens.

Certaines personnes sont dans notre goupe WhatsApp ou voudraient le rejoindre, sans participer à la production ou au test d’un projet de société le plus démoncratique et le plus complet pour notre cher pays. Ce n’est pas raisonnable ni politiquement acceptable.

Ici, nous ne voulons pas des cache-cache ni des attentismes. Voilà pourquoi ceux que vous, participants au Projet 2014, invitez à nous rejoindre doivent être bien informés de l’identité et de la culture de notre groupe à l’avance – par vous.
Voici un message que j’ai renvoyé vers une personne qui nous venait sous un pseudonyme.

Frère, vous avez demandé de joindre le groupe Projet 2014. Puissions-nous avoir votre nom complet et votre motivation. C’est pour être sûr que le groupe atteigne son objectif : produire un projet de société pour le Congo qui soit le plus démocratique et le plus complet et pas passer notre temps avec des messages qui ne contribuent pas à la production attendue.


Notre double objectif :

  1. rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC ;
  2. tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Taper l’Enfant Congolais…


Ci-dessous une réflexion qui nous est proposée par Héritier Ba’ndoni, dans notre groupe WhatsApp. Le texte serait d’un auteur inconnu de lui.

Nous avons inséré quelques corrections…

« Week-end Réflexion« 

LA FABRIQUE DU MAL A [À] PETITE DOSE NI VU NI CONNU : ces problèmes tellement petits, tellement infimes que nous nous sommes programmés à ne pas voir.

A [À] l’école primaire, nos maîtres nous frappaient ! Nous avions quel âge ? 5 ans, 6 ans, 7 ans, 8 ans…
Eux-mêmes ont été frappés quand ils étaient Enfants/élèves. Tout ça [cela] pour quel résultat ? Des fois, c’est le chef de classe qui avait la permission (du maître) de frapper les élèves[…], ses propres collègues. Il était fréquent de détester le chef de classe… [ce] Ce petit dictateur en devenir que l’école formatait déjà.

Des fois, c’est un autre élève (des fois ton propre ami du quartier) qui avait la permission de l’enseignant de te frapper avec la [une] latte pour te punir. Des fois ça pouvait même être ton cousin ou ton frère ou ta sœur, si tu avais le malheur de partager ta classe avec [eux].

Avec du recul, aujourd’hui[,] père, […] je comprends que les cerveaux de nos aînés étaient bousillés dès le départ (une imitation des colons : les mensonges du cerveau, cet outil non fiable)… [C’est, sans doute] une des raisons pour lesquelles l’intelligence des gens de mon pays ou leur niveau d’études ne m’impressionne guère. Je les mesure par leur degré de SAGESSE et d’IMAGINATION surtout[…], ces deux choses qu’un individu au meilleur de sa forme mentale cherche[,] par lui-même[,] dans et hors de l’école.

Ces bêtises de taper les Enfants [enfants] des autres ont été commises durant des décennies sur l’étendue de la RD Congo [RDC], dans la majorité des écoles. Hérité des colons. Bien évidemment, le prof ou l’enseignant ne pouvait jamais fouetter un ENFANT DE, un « MWANA YA », un « MUTOTO WA [YA] »… Nos aînés n’ont jamais pu comprendre que malgré eux, ils injectaient à très forte dose les virus de la haine congolo-fratricide, que vous appelez aujourd’hui la haine entre Congolais : de la jalousie et basses énergies fabriquées, puis inhibées [innoculées] dès le banc de l’école maternelle ou primaire.

Aujourd’hui ADULTES de la génération 60[/], 70 et 80[‘s], [dans] notre propension à l’émotivité [il]cne peut que constater [qu’être constaté] des dégâts : pourquoi s’étonner de ces dissensions banales qui naissent des fois entre frères et sœurs congolais[… et], souvent, sur des petites choses ?

J’ose espérer que L’ETAT Congolais [l’État congolais] ne permettra plus à un Enseignant [enseignant] de taper l’Enfant Congolais – du futur… l’Enfant d’autrui.

Auteur inconnu

La droite congolaise…


[27/11, 21:05] Projet 2014, Groupe WhatsApp.

Premières tendances après 5 jours de la campagne :
Tendance du soir :

  1. Nord-Kivu : Tshisekedi : 5%, Katumbi : 65%, autres : 30%.
  2. Sud -Kivu : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 58%, autres : 2%.
  3. Grand Katanga : tshisekedi : 8%, Katumbi 91% , autres : 1%.
  4. Grand Kasaï : Tshisekedi : 85%, Katumbi : 24%, autres :1%.
  5. Maniema : Tshisekedi :4%, Katumbi : 95%, autres : 1%.
  6. Équateur : Tshisekedi : 40%, Katumbi : 40%, Fayulu : 15%, autres : 5%.
  7. Bandundu : Tsisekedi : 9%, Katumbi : 38%, Fayulu : 52%, autres :1%.
  8. Bas-Congo : Tshisekedi : 25%, Katumbi : 35%, Fayulu : 28%, autres : 2%.
  9. Orientale : Tsisekedi : 10%, Katumbi : 75%, Fayulu : 9%, autres : 6%.
  10. Kinshasa : Tsisekedi : 35%, Katumbi : 30%, Fayulu : 28%, autres : 2%.

[27/11, 21:05] GPAU

Katumbi est gagnant, selon ce message anonyme…

La fête peut donc commencer dans le camp de Katumbi, si ces données sont réelles !

Le « Président élu », M. Martin Fayulu Madidi, serait-il vomi des siens ?

Katumbi : il ne lui resterait plus qu’à bien surveiller les urnes que nous pourrions avoir ; tandis que Tshisekedi, ne devrait plus que bien veiller à sa vie, plutôt que de tenter de tripatouiller, comme cela est de coutume dans bien des pays que nous connaissons de nos jours !

Si tel était l’après 20 décembre 2023, ce serait la première fois que le Congo bascule à droite ; et, nous verrions une ombre de ce que voulait Moïse Tshombe pour ce pays apparaître à l’horizon…

Katumbi fait parler de lui…


[25/11, 13:19] Ghislain Kasereka: Personne n’a refusé son appartenance au congo, mais ses origines le trahit! Mais la vérité est qu’il n’est pas la bonne personne pour diriger ce grand congo! Car hier il était opposant à kabila vous connaissez la suite, aujourd’hui opposant à @felix, pourquoi il devait pas patienté la fin du deuxième mandat de celui qui lui a rendu son passeport ?
[25/11, 13:20] Ghislain Kasereka: 😂
[25/11, 13:20] Ghislain Kasereka: Quand un papa rêve ça devient délicat
[26/11, 21:55] Ghislain Kasereka: Quand un illettré s’exprime ça donne ça. Je suis vraiment désolé ! Mais je dois vous demandé une chose! Il dira quoi devant les deux chambres réunis en concret et à la tribune des Nations Unies 🥺 et en quelle ?
[26/11, 23:37] G. Paluku Atoka Uwekomu: Personne n’a refusé son appartenance au congo [Plusieurs personnes ne sont pas de ton avis et pensent qu’il soit un imposteur, un pilleur des richesses du Congo, parce qu’il serait zambien, grec ou israëlien, au service des siens.], mais ses origines le trahissent [Que devons-nous comprendre par là ? Pour ses fans de Mazembe et du Sud-Katanga, il aurait beaucoup d’actifs politiques, économiques : sponsor de Mazembe, planteur-éleveur, industriel, opérateur commercial en import et export, philanthrope, opposant politique courageux, etc.]! Mais la vérité est qu’il n’est pas la bonne personne pour diriger ce grand Congo [Pourquoi ? Qu’est-ce qui lui manquerait, que les autres ont ?] ! Car hier il était opposant à @Kabila [;] vous connaissez la suite, aujourd’hui opposant à @Félix, pourquoi [ne devait-] il [devait] pas patienté [jusqu’à] la fin du deuxième mandat de celui qui lui a rendu son passeport [pour le faire taire] ?
[Est-ce à dire que vous prôneriez la contusion, la subordination, la corruption ?]

Nous sommes encore loin de sortir de l’auberge, dans ces conditions-là.
[27/11, 00:11] G. Paluku Atoka Uwekomu: Très bonne question à lui poser, comme à TOUS ses prédécesseurs, mais aussi à tous les universitaires démissionnairesque nous sommes, nous qui nous mettons sous l’autorité, sous le joug des personnes qui ne sont pas intellectuellement au niveau qu’exige d’un pays grand, populeux, convoité par des rapaces internationaux, d’origine colonial et multiculturel, comme le Congo !

Plutôt que de rigoler, nous devons travailler à corriger cette annomalie, cette faute, cette irresposabilité.

Le Congo demande à être dirigé par une personne qui justifie d’aumoins deux ou trois diplômes universitaires, au regard de la complexité des problèmes à résoudre et de la multiplicité de compétences des collaborateurs avec qui travailler.

Nos cabinets ministériels, notre parlement, notre administration, notre gouvernement sont bourrés de personnes incompétentes, depuis 1960.

Notre population étant maintenue exprès dans l »ignorance, elle aura difficile à corriger les fautes de nos aînés !

Mettons notre savoir, notre savoir-faire et notre savoir-être au service du pays ; nous qui avons la prétention d’être plus nantis.

Katumbi gagnera-t-il ?


Apparemment oui ! Mais quelle est la réalité et comment le savoir ?

La swahiliphonie, majoritaire, paraît être avec lui, à ce qui commence à se voir dans les localités où il a annoncé ou effectué son passage, à Kisangani notamment. Seulement, des stratèges seraient en train de piéger Katumbi, en lui faisant croire qu’il soit populaire. Très vite, la vérité éclatera au grand jour, au grand dame de ceux qui se moque de Dieu, du côté du pouvoir que du côté de l »oppostion.

Face à ce rare congolais à être capitaliste, les USA ne se tromperont probablement plus cette fois-ci et abandonneront probablement un soutient aux pro-soviétiques et aux pro-chinois que nous leur avons toujours désespéremment déconseillés, depuis 1960 ; pour définitivement le soutenir jusqu’au bout, à l’encontre des congolais !

Quant à la question de la congolité, elle semble éteinte ou presque : Katumbi est en pleine campagne et certains de ses opposants de l’Est ont déjà perdu leurs électeurs et feraient mieux de changer de camp, même in extrémis… Il sera en effet de plus en plus difficile au clan du Président de la République de tripatouiller sans se mettre en danger politique et social réel : parce que les observateurs extérieurs, dans cette néo-colonie, sont des amis à Katumbi.

Dernier élément qui n’échappe à aucun observateur, il a mis son chapeau de cowboy, bleu de couleur…

Et comme pour boucler la boucle, c’est un autre vrai ou faux chrétien !

Pourquoi devrais-je me créer mon propre travail ?


La bonne manière de se trouver du travail de nos jours n’est pas de se contenter à rédiger des bons curricula vitae ni de bonnes lettres de motivation.  C’est plutôt :

(1) de commencer par se qualifier pour ce que l’on désire faire dans la vie, pour être performant, compétitif et ensuite…

(2) de créer un travail à soi, de travailler à son propre compte, pour ne pas travailler en esclave, mais plutôt en homme un peu plus libre, tant soit peu, en personne épanouie, réellement utile pour soi, sa famille, sa nation, l’humanité !

Pourquoi se créer son travail à soit ?

Le marché du travail est saturé. Les salaires sont de misère dans plusieurs secteurs à basse qualification. Plusieurs patrons sont déloyaux, esclavagistes, cupides, malhonnétes, mais, pas tous ! Le rapport employeur-employé est malsain, par définition. Ce n’est pas tout…

Un partenariat réussi n’est pas possible sans professionnalisme dans le chef des partenaires. Un bon attelage n’est pas possible non plus sans connaissance, expertise et personnalité. Se forger une carrure demande du travail préliminaire sur soi-même, sur les partenaires et sur les autres, les clients, l’environnement.

Il n’est pas facile de commencer sa propre entreprise, pour toutes ces raisons. Une préparation conséquente (profonde, parfois longue) est nécessaire pour réussir son projet. Une démarche intelligente et sage doit donc être engagée dans la détermination, l’assiduité, la patience…

Ce que nous proposons, c’est commencer par dresser un plan complet, écrit, de ce que l’on veut réaliser. La rédaction du projet aide à découvrir les vrais enjeux et défis, les possibilités, les opportunités, les menaces, les pièges, les attouts, les lacunes, les faiblesses, la clientèle, le marché, la concurrence, les partenaires potentiels, les besoins en ressources, les disponibles et les indisponibles, les sources de ces ressources, le coût réel du projet – au sens plein du terme, la planification des activités de bout en bout…

Une fois le projet ficelé, on sait exactement quoi faire et quoi éviter : la réussite est presque garantie, si l’on remet le travail préparatoire achevé sous le contrôle de Dieu, pour qu’il nous en revêle les vices cachés…

Verdict de Dieu rendu, on se lance, tête haute ! Il fait alors concourir tous les évéments à la faveur du projet, construit à sa gloire, pour son honneur à Lui ! La créature ne peut plus arrêter le créateur…

Hydraulique, développement, théocratie : quels rapports ?


« Un ancien député vient d’innogurer un puit d’eau qu’il a construit ; mais l’eau a refusé de couler. »

C’est ce que nous lisions dans notre groupe LAM, de WhatsApp, le lundi dernier, avec une vidéo de l’événement à l’appui.

Ce n’est pas sa faute : les ingénieurs et techniciens n’ont pas tout vérifié soigneusement avant sa venue, Dieu ne voulait pas de cette démonstration, un ou plusieurs saboteurs ont faussé la machine, pour décourager l’électorat du candidat !

Sachons cependant que Dieu fait tout concourir pour le bien de ceux qui le craignent.

Ce type de puits ne devrait pas être utilisé par nos population. Ces puits résovent un problème, mais en créent un autre : ils augmentent les cas de contamination à la salmonella, la fièvre thyphoïde qui est souvent mortelle !

Dans Beni, Kinshasa et bien d’autres localités, nos frères sont morts à cause de ces puits…

Pour aller vers la modernité, préférons des réseaux de distributions modernes conçus et gérés dans le respect des règles d’hygiène publique ; même si ils sont plus coüteux et plus difficile à gérer.

Choisir cette solution c’est favoriser des projets pesants, qui participent à la promotion de la santé publique et dignes de notre pays !

Concevoir de tels projets tirera la cité qui s’y invetit vers la haut. Il faut en effet include le projet dans un grand projet de voirie : furniture d’eau potable et industrielle ; et, collecte et traitement des eaux usées et des eaux de pluie. Le bénéfice est très grand pour : la santé publique, l’environnement, l’industrie hydraulique, l’emploi, l’éducation et l’enseignement, l’économie, l’agriculture, l’habitat, etc.

Étant donné que notre problème n’est pas celui de ressources financières ni matérieles, lançons-nous dans de tels projets qui contribueront aussi à écarter les hommes incompétents, incapables, de notre administration, pour le plus grand bien de nos services publics, de notre compétitivité et notre image au plan international.

Nous sommes disposer à participer à un travail collaboration qui associer l’intérieur et la diaspora au développement d’une politique énergétique plus responsable et de la plus haute technologie.

Les 21 personnes théoriquement engagées dans le Projet 2014 sont un ressource suffisante pour mettre le pays sur les rail !

Il nous faut recruter et former des animateurs du développement endogène, intégral et intégré dans un cadre théocratique pour en assurer, en garantir le succès.

FÉLIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE : vérité ou jalousie ?


FÉLIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE

« Nécromancie, Chivas, Foufou, Pillage, Infidélité, Meurtre et Inceste »

Un livre de
VINCENT CARTER

Dans ce livre explosif signé Vincent Carter, l’auteur le Journaliste Franco-Americain nous entraîne dans les méandres obscurs de la vie du président, felix Tshisekedi. Au travers de témoignages poignants et de révélations choquantes, l’histoire dévoile un homme obscur, dominé par son passé, dont les actes répugnants ont souillé chaque aspect de sa vie.

Tshisekedi, l’actuel président est dépeint comme un être ténébreux, sous l’emprise complète de sa mère et sa femme. Selon les témoignages anonymes de proches et de membres de sa famille, il aurait commis des actes d’une cruauté sans limite, allant de l’inceste en ayant un enfant avec sa propre tante paternelle, à la nécromancie en passant par l’infidélité de sa femme Denise Nyakeru et le meurtre des generaux et Cherubin Okende.

L’auteur révèle les détails sordides de ses activités nocturnes de Felix Tshisekedi , où il se livre à des orgies dépravées avec des amis, tout en pratiquant la magie noire et les rites mystiques et Magiques de Kamwena Nsapu du Kasai.

L’histoire se penche également sur les connexions sombres de Tshisekedi avec la famille Mobutu, révélant son obsession pour les secrets de la magie et de la sorcellerie, qu’il aurait tenté d’acquérir auprès des descendants de Mobutu.

Au-delà de sa vie personnelle dépravée, le livre met en lumière les mécanismes de pillage massif au Congo, orchestrés par Tshisekedi et sa femme infidèle. Vincent Carter expose les comptes secrets et les fortunes volées au peuple congolais, cachées dans des banques bruxelloises sous de fausses identités. Une enquête policière belge est déjà en cours pour démêler ce réseau complexe.

Ce livre, révélant les démons cachés derrière le masque politique de la famille Tshisekedi, promet de briser les mythes et les mensonges entretenus par ce clan. “FELIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE: Nécromancie, Chivas, Foufou, Pillage, Infidélité, Meurtre et Inceste” est une plongée sans compromis dans les abysses d’un pouvoir corrompu et immoral, un récit saisissant qui ébranlera les fondations de la réputation de Tshisekedi et de sa mafia familiale.

DISPONIBLE LE 18 NOVEMBRE 2023

SUR LE SITE

https://CONGOINTELLIGENCE.COM

UNE ENQUÊTE DE VINCENT CARTER

JOURNALISTE D’INVESTIGATION

Les bonnes personnes aux bonnes places…


[4/11/2023, 03:09] Paul Emile Okoka

L’ Afrique est en marche inexorablement, vers son éveil intégral et sa renaissance en cours selon Esaie 18:1-7. Consultez tous mes commentaires qui sont contenus dans le lien ci-joint. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=859499799295488&id=100057064286555


[4/11/2023, 12:27] G. Paluku Atoka Uwekomu

Je pense que le chemin soit encore entier ! Parce que nos niveaux d’instruction, de formation, d’éducation, d’enrichissement sont encore très bas.

Pour les relever, nous avons besoin de nous trouver des leaders patriotes, talentueux, capables d’asseoir un système éducatif et une organisation du travail qui permettent de rapidement de supprimer nos faiblesses.

Nous pouvons, dans nos localités respectives, commencer par lister les besoins, les problèmes. Ensuite, il faudra les analyser pour identifier les ressources qui font défaut et les solutions idoines.
C’est alors que la mobilisation des ressources sera facile pour le lancement des projets réussis.

Cette approche méthodique n’est pas possible dans la plupart de nos partis politiques, faute d’avoir les bonnes personnes aux bonnes places ! Nos investissements ne sont pas suffisants, depuis le MNC jusqu’à l’UDPS.

Qui sommes-nous ?


Dans notre groupe WhatsApp et notre groupe Skype, plusieurs contributeurs oublient nos droits et obligations : un rappel est nécessaire.

Encore une fois, nous rappelons ci-dessous ce que ce groupe doit être.

Merci de parler ici de vos contributions sur notre portail : https://projet2014.com.👇🏿

Notre objectif : rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC. Tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Comment scolariser plus notre peuple ?

De quelle manière éradiquer les salaires d’esclaves ?

Que faire pour combattre la traîtrise ?

Comment développer la science, la technologie et la moralité dans notre pays ?

Comment disqualifier démocratiquement et efficacement les dirigents véreux ?

Comment réduire l’injustice sous toutes ses formes ?

De quelle façon supprimer le pillage de nos ressource ?

Que faire pour que chaque ménage ait l’eau et l’électricité dans sa maison ?

De quelle manière nous assurer tous contre les riques d’accident, de maladie, d’invalidité, de décès, de perte de revenu, de précarité, de calamité naturelle, d’agression morale ?