Pourquoi devrais-je me créer mon propre travail ?


La bonne manière de se trouver du travail de nos jours n’est pas de se contenter à rédiger des bons curricula vitae ni de bonnes lettres de motivation.  C’est plutôt :

(1) de commencer par se qualifier pour ce que l’on désire faire dans la vie, pour être performant, compétitif et ensuite…

(2) de créer un travail à soi, de travailler à son propre compte, pour ne pas travailler en esclave, mais plutôt en homme un peu plus libre, tant soit peu, en personne épanouie, réellement utile pour soi, sa famille, sa nation, l’humanité !

Pourquoi se créer son travail à soit ?

Le marché du travail est saturé. Les salaires sont de misère dans plusieurs secteurs à basse qualification. Plusieurs patrons sont déloyaux, esclavagistes, cupides, malhonnétes, mais, pas tous ! Le rapport employeur-employé est malsain, par définition. Ce n’est pas tout…

Un partenariat réussi n’est pas possible sans professionnalisme dans le chef des partenaires. Un bon attelage n’est pas possible non plus sans connaissance, expertise et personnalité. Se forger une carrure demande du travail préliminaire sur soi-même, sur les partenaires et sur les autres, les clients, l’environnement.

Il n’est pas facile de commencer sa propre entreprise, pour toutes ces raisons. Une préparation conséquente (profonde, parfois longue) est nécessaire pour réussir son projet. Une démarche intelligente et sage doit donc être engagée dans la détermination, l’assiduité, la patience…

Ce que nous proposons, c’est commencer par dresser un plan complet, écrit, de ce que l’on veut réaliser. La rédaction du projet aide à découvrir les vrais enjeux et défis, les possibilités, les opportunités, les menaces, les pièges, les attouts, les lacunes, les faiblesses, la clientèle, le marché, la concurrence, les partenaires potentiels, les besoins en ressources, les disponibles et les indisponibles, les sources de ces ressources, le coût réel du projet – au sens plein du terme, la planification des activités de bout en bout…

Une fois le projet ficelé, on sait exactement quoi faire et quoi éviter : la réussite est presque garantie, si l’on remet le travail préparatoire achevé sous le contrôle de Dieu, pour qu’il nous en revêle les vices cachés…

Verdict de Dieu rendu, on se lance, tête haute ! Il fait alors concourir tous les évéments à la faveur du projet, construit à sa gloire, pour son honneur à Lui ! La créature ne peut plus arrêter le créateur…

Hydraulique, développement, théocratie : quels rapports ?


« Un ancien député vient d’innogurer un puit d’eau qu’il a construit ; mais l’eau a refusé de couler. »

C’est ce que nous lisions dans notre groupe LAM, de WhatsApp, le lundi dernier, avec une vidéo de l’événement à l’appui.

Ce n’est pas sa faute : les ingénieurs et techniciens n’ont pas tout vérifié soigneusement avant sa venue, Dieu ne voulait pas de cette démonstration, un ou plusieurs saboteurs ont faussé la machine, pour décourager l’électorat du candidat !

Sachons cependant que Dieu fait tout concourir pour le bien de ceux qui le craignent.

Ce type de puits ne devrait pas être utilisé par nos population. Ces puits résovent un problème, mais en créent un autre : ils augmentent les cas de contamination à la salmonella, la fièvre thyphoïde qui est souvent mortelle !

Dans Beni, Kinshasa et bien d’autres localités, nos frères sont morts à cause de ces puits…

Pour aller vers la modernité, préférons des réseaux de distributions modernes conçus et gérés dans le respect des règles d’hygiène publique ; même si ils sont plus coüteux et plus difficile à gérer.

Choisir cette solution c’est favoriser des projets pesants, qui participent à la promotion de la santé publique et dignes de notre pays !

Concevoir de tels projets tirera la cité qui s’y invetit vers la haut. Il faut en effet include le projet dans un grand projet de voirie : furniture d’eau potable et industrielle ; et, collecte et traitement des eaux usées et des eaux de pluie. Le bénéfice est très grand pour : la santé publique, l’environnement, l’industrie hydraulique, l’emploi, l’éducation et l’enseignement, l’économie, l’agriculture, l’habitat, etc.

Étant donné que notre problème n’est pas celui de ressources financières ni matérieles, lançons-nous dans de tels projets qui contribueront aussi à écarter les hommes incompétents, incapables, de notre administration, pour le plus grand bien de nos services publics, de notre compétitivité et notre image au plan international.

Nous sommes disposer à participer à un travail collaboration qui associer l’intérieur et la diaspora au développement d’une politique énergétique plus responsable et de la plus haute technologie.

Les 21 personnes théoriquement engagées dans le Projet 2014 sont un ressource suffisante pour mettre le pays sur les rail !

Il nous faut recruter et former des animateurs du développement endogène, intégral et intégré dans un cadre théocratique pour en assurer, en garantir le succès.

FÉLIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE : vérité ou jalousie ?


FÉLIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE

« Nécromancie, Chivas, Foufou, Pillage, Infidélité, Meurtre et Inceste »

Un livre de
VINCENT CARTER

Dans ce livre explosif signé Vincent Carter, l’auteur le Journaliste Franco-Americain nous entraîne dans les méandres obscurs de la vie du président, felix Tshisekedi. Au travers de témoignages poignants et de révélations choquantes, l’histoire dévoile un homme obscur, dominé par son passé, dont les actes répugnants ont souillé chaque aspect de sa vie.

Tshisekedi, l’actuel président est dépeint comme un être ténébreux, sous l’emprise complète de sa mère et sa femme. Selon les témoignages anonymes de proches et de membres de sa famille, il aurait commis des actes d’une cruauté sans limite, allant de l’inceste en ayant un enfant avec sa propre tante paternelle, à la nécromancie en passant par l’infidélité de sa femme Denise Nyakeru et le meurtre des generaux et Cherubin Okende.

L’auteur révèle les détails sordides de ses activités nocturnes de Felix Tshisekedi , où il se livre à des orgies dépravées avec des amis, tout en pratiquant la magie noire et les rites mystiques et Magiques de Kamwena Nsapu du Kasai.

L’histoire se penche également sur les connexions sombres de Tshisekedi avec la famille Mobutu, révélant son obsession pour les secrets de la magie et de la sorcellerie, qu’il aurait tenté d’acquérir auprès des descendants de Mobutu.

Au-delà de sa vie personnelle dépravée, le livre met en lumière les mécanismes de pillage massif au Congo, orchestrés par Tshisekedi et sa femme infidèle. Vincent Carter expose les comptes secrets et les fortunes volées au peuple congolais, cachées dans des banques bruxelloises sous de fausses identités. Une enquête policière belge est déjà en cours pour démêler ce réseau complexe.

Ce livre, révélant les démons cachés derrière le masque politique de la famille Tshisekedi, promet de briser les mythes et les mensonges entretenus par ce clan. “FELIX TSHISEKEDI, LA VERITÉ INTERDITE: Nécromancie, Chivas, Foufou, Pillage, Infidélité, Meurtre et Inceste” est une plongée sans compromis dans les abysses d’un pouvoir corrompu et immoral, un récit saisissant qui ébranlera les fondations de la réputation de Tshisekedi et de sa mafia familiale.

DISPONIBLE LE 18 NOVEMBRE 2023

SUR LE SITE

https://CONGOINTELLIGENCE.COM

UNE ENQUÊTE DE VINCENT CARTER

JOURNALISTE D’INVESTIGATION

Les bonnes personnes aux bonnes places…


[4/11/2023, 03:09] Paul Emile Okoka

L’ Afrique est en marche inexorablement, vers son éveil intégral et sa renaissance en cours selon Esaie 18:1-7. Consultez tous mes commentaires qui sont contenus dans le lien ci-joint. https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=859499799295488&id=100057064286555


[4/11/2023, 12:27] G. Paluku Atoka Uwekomu

Je pense que le chemin soit encore entier ! Parce que nos niveaux d’instruction, de formation, d’éducation, d’enrichissement sont encore très bas.

Pour les relever, nous avons besoin de nous trouver des leaders patriotes, talentueux, capables d’asseoir un système éducatif et une organisation du travail qui permettent de rapidement de supprimer nos faiblesses.

Nous pouvons, dans nos localités respectives, commencer par lister les besoins, les problèmes. Ensuite, il faudra les analyser pour identifier les ressources qui font défaut et les solutions idoines.
C’est alors que la mobilisation des ressources sera facile pour le lancement des projets réussis.

Cette approche méthodique n’est pas possible dans la plupart de nos partis politiques, faute d’avoir les bonnes personnes aux bonnes places ! Nos investissements ne sont pas suffisants, depuis le MNC jusqu’à l’UDPS.

Qui sommes-nous ?


Dans notre groupe WhatsApp et notre groupe Skype, plusieurs contributeurs oublient nos droits et obligations : un rappel est nécessaire.

Encore une fois, nous rappelons ci-dessous ce que ce groupe doit être.

Merci de parler ici de vos contributions sur notre portail : https://projet2014.com.👇🏿

Notre objectif : rédiger en ligne un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique pour la RDC. Tester le projet sur terrain : en RDC et partout où se trouvent des congolais.

Comment scolariser plus notre peuple ?

De quelle manière éradiquer les salaires d’esclaves ?

Que faire pour combattre la traîtrise ?

Comment développer la science, la technologie et la moralité dans notre pays ?

Comment disqualifier démocratiquement et efficacement les dirigents véreux ?

Comment réduire l’injustice sous toutes ses formes ?

De quelle façon supprimer le pillage de nos ressource ?

Que faire pour que chaque ménage ait l’eau et l’électricité dans sa maison ?

De quelle manière nous assurer tous contre les riques d’accident, de maladie, d’invalidité, de décès, de perte de revenu, de précarité, de calamité naturelle, d’agression morale ?

Mauvais attelage…


La conversation suivante est révélatrice de la division de notre pays en plusieurs cultures, parfois INCOMPATIBLES ! Lisez la suite qui n’est qu’un autre échantillon frappant de combien nos peuples différent.

Pour avancer, nous devons nous accorder le temps de nous former une culture nationale… En attendant, la divion du pays en miettes n’est pas l’idéale. Nous pouvons évoluer sous forme d’une union d’états indépendants du Congo, états à former sur la base de nos afginités culturelles. La majorité s »oppose pourtant à cette proposition !

C’est EN VAIN. Des analyses apaisées et objectives il resort clairement que nous sommes plusieurs peuples aux moeurs incompatibles que nous tentons de metyre ensemble avant de n’avoir résolu nos INCOMPATIBILITÉS.

Suivez les déclarations de nos officiels, de nos compatriotes, des rebelles, des chefs des partis politiques et voyez combien certains d’entre nous ne vivront pas en paix avant longtemps.

[9/9, 10:29] Héritier Ba’ndoni: Tate, votre analyse est d’une importance capitale !

La prise de conscience manques en nous!

Ci dessous la preuve que même notre gouvernement n’a pas d’attention sur ce qui se passe chez nous.

Très triste…

Tant que nous restons naïfs, la souffrance va continuer
[9/9, 10:29] Héritier Ba’ndoni: Talentueux👌🏼👌🏼! Notre VPM à ses heures perdues….Il est certainement ici plus à l’aise qu’à essayer de repondre aux questions sur le massacre de Goma.
[9/9, 18:45] Pauline Muabenga Baduenga: Bino pe vraiment!
Kuna na ba ndaku na bino bo sepelaka na basi na bino te na ba mbeto pona massacre wana?
Bo tika ba liloko ya bamba pamba.
Akendaki kosepelisa pe population.
Yo oyo ozo tala o sepeli te?
Olingi kaka omona Ruberwa na kabila na mariages ya muana ya Kagame??
To tika ba makambu ya ba critiques inutile pardon,soyons ensemble please.
[10/9, 15:07] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cet échange montre bien que nous sommes très différents, comme j’ai l’habitude de vous le dire.
Pour certains, nous pouvons danser dans des cabarets pour nous détendre, quand bien-même nos frères meurent tirés dessus comme des animaux de chasse. Pour d’autres, dont nous sommes du nombre, la RDC devraient, de commun accord, fermer tous les cabarets jusqu’au jour où le dernier assaillant, le dernier occupant, le dernier tueur à gage n’est plus sur notre territoire et n’ose plus y mettre son pied.
Bref, comme depuis 1960, nos peuples du Congo forment un mauvais attelage ! Pour préserver notre unité, sans nous attrister les uns les autres, formons vite des états nouveaux sur la base de nos affinités culturelles.
Comment vivrions-nous avec ceux qui préférent jouir de leurs sexes quand des ennemis de notre gente congolaise égorgent les gens 300 m plus loin ?
Pour vous qui concevez la citoyenneté comme nous, qui savez vous priver de vos sexes et vos danses le temps de délivrer nos compatriotes, y compris ceux qui se raillent de notre manière de concevoir le civisme, rejoignez notre mouvement politique : https://kongoyamupia.com.

Qui a tué le 30/08/2023 à Goma ?


De notre groupe WhatsApp (Projet 2014)…

[4/9, 01:01] : POURQUOI CET HOMME DOIT ETRE ARRETE ET JUGÉ POUR LE MASSACRE DU 30 AOUT 2023?

Voici les raisons :

Nous sommes 03:20 de Goma, déjà, des militaires quitte le camps KATINDO en direction de Nyabushongo. Ils sont lourdement armés, telle une expédition qui va en guerre contre un ennemi armé et organisé.

A 04:15, les militaires ouvrent le feu sur l’Eglise de Wazalendo supposée abriter des manifestant qui devraient marcher vers la base de la MONUSCO et y déposer leur mémo pacifiquement.

L’assaut prend une vingtaine de minutes et à la clé on dénombre 51 morts tués par balle, 77 blessés et jusque-là il n’y a pas d’arrestation.

A 5:15 la chasse à l’homme commence, 21 autres personnes reçoivent de balles et meurent sur le champs, 55 autres reçoivent de balles et sont blessés.

A 6:19 les arrestations commencent. Tout celui qui se trouvent dans le partage aux environs du lieu de carnage est réputé Muzalendo. Un porte à porte s’effectue. Téléphone, argent, et autres biens de valeurs sont emportés par des militaires déguisés en inciviques et miliciens. Dans cette barbarie de pillage, 17 autres personnes sont tués, toujours par balle. 22 autres sont blessés.

A 07:12 des camions (KAMAZ) arrivent et font la ronde du quartier pour ramasser les corps des victimes afin de faire disparaitre les traces. Quelques curieux obstrués dans leurs maisons parviennent quand-même à prendre quelques images qu’ils lancent si tôt sur les réseaux sociaux et qui feront le tour du monde en quelques minutes seulement.

Les corps traînent toujours dans la rue et d’autres sont emportés par les tueurs et amènes à une destination inconnue.

A 08:30, à l’issue d’une brève rencontre, Mr Constant NDIMA KONGBA sort un communiqué officiel qui dresse un bilan définitif selon lui. Il y a eu 7 morts et quelques blessés côté « assaillant » et 1 policier tué. Qui est l’assaillant?

L’armée s’est comporté de manière professionnelle disait le Communiqué du Gouverneur militaire signé par le Lt Col. NGIKE KAIKO.

A l’hôpital de CEBECA NDOSHO, les morts se comptent en dizaines, l’une après l’autre personne amenées pour des soins meurent faute de traitement, le bilan s’alourdit. Rien qu’à l’hôpital, 23 morts parmi les blessés.

Arrêtant tout celui qu’ils ont trouvé sur leur passage, les criminels amènent avec eux 155 autres civils qu’ils présentent à Mr Constant NDIMA qui par ailleurs ne regrette pas plutôt il les encourage.

Au lendemain du carnage, Constant NDIMA KONGBA fait une apparition télévisée à la RTNC et affirme ceci:

J’ai ordonné à l’armée d’intervenir pour stopper ces manifestant qui se dirigeaient dangereusement vers la MONUSCO et les forces de l’EAC. Ils voulaient tuer les blancs.

A 3:20, il y avait-il déjà des manifestants dans les rue de Goma et qui se dirigeaient vers le QG de la MONUSCO?

Les deux Quartiers où il y a EUR ces carnages sont-ils proches du QG de la MONUSCO qui se trouve d’ailleurs à la RVA, plus de 10Km du lieu de massacre?

Quelle était l’intention de Constant NDIMA KONGBA d’envoyer des militaires surarmes à 3:20 du matin pour encercler une église?

Combien d’adeptes de ladite secte ont-ils été tués, blessés ou arrêtés par désobéissance sur la route qui mène vers la MONUSCO que NDIMA supposait être menacée?

L’intention criminelle de ce Monsieur l’a poussé à ordonner à ses inciviques d’emporter les corps de leur victimes afin qu’il ne soit connu du public qu’il y a eu massacre pourtant trop tard.
La publication du bilan de 7 morts et un policier par le gouverneur militaire, contredit par le gouvernement congolais puis condamné par le Président Tshisekedi renforce la conviction de quiconque que les massacres de Goma a été planifié par le Gouverneur militaire en place ensemble avec tous ses collaborateurs et qu’en voulant dissimuler les corps, ce qu’est une ‘attitude reconnu à un criminel n’est rien d’autre que la confirmation d’un comportement répréhensible.

S’agissant de l’attaque systématique menée contre la population civile non armée, il s’agit bien d’un crime de guerre imputable aux dirigeants hiérarchiques de troupes.

Lorsqu’il a ordonné l’incendie de l’église en question et du Poste-Radio, il s’agit là d’un crime contre l’humanité.

Quand ses soldats ont introduit des projectiles, de couton et de canons dans les parties intimes de la journaliste Mongi assassinée sur place, il s’agit là d’une mutilation de cadavre, là aussi c’est un crime de guerre.

Vu la gravité de faits, Mr Félix Tshisekedi n’a aucun autre choix que de mettre à la disposition de la justice Mr Constant NDIMA KONGBA pour répondre de ses actes même dans le cas du délit de commandement car étant le responsable hiérarchique à défaut d’être lui-même accusé pour tous les crimes de ses soldats en tant que auteur intellectuel in solidium avec Constant NDIMA.(cfrt Procès J.P BEMBA à la Haye dans l’affaire Centrafrique)

La Justice devra intervenir de Mr NDIMA la restitution de Corps de victimes, la prise en charge de soins médicaux de blessés, la libération de toutes les personnes illégalement arrêtées par ses hommes et la réparation de tous les préjudices causés par ce sulfureux officier à toutes les victimes.

Vous ferez mieux de partager massivement ce poste.

[4/9, 04:56]: Jl est 11h top a goma arrive d’une forte délégation conduit par le vice premièr ministre ministre de l’intérieur vice premier ministre ministre de la défense ministre de la justice ministre de droit humain ministre des affaires sociales gouverneur militaire général constant dima …. L’objectif est de faire une enquête indépendante pour se rassurer delà la vraie réalité delà tuerie qui se passé à Goma. Depuis la ville de Goma Bruno tongoetani héritier président de la société civile mubi en mission privé
[4/9, 06:51] : #RDC: toute famille qui a perdu les siens à l’issue des manifestations
sanglantes du mercredi 30 Août 2023 à #Goma est priée de se présenter au
gouvernorat de province pour prendre contact avec la commission dépêchée
de #Kinshasa pour faire le point général sur la situation.

Communiqué
[4/9, 08:00] : Message du ministre de l’intérieur Peter Kazadi à la population de Goma ce lundi à 2heures

Drapeau ou Kimbangu ?


Un homme surppris habillé du drapeau congolais, aurait été frappé et ligoté après avec le fil dudit drapeau.

Soumis à un interrogatoire (policier ou militaire ?) au relent tribaliste et partisan, l’homme explique qu’il est kimbanguiste et aurait souhaité que les hauts lieux du kimbanguisme soient aussi valorisés.

À l’approche des élections de 2023, les signaux deviennent de plus en plus clairs que nous allions vers un gouffre. Comme dans toute République, la décision du Président de la République déterminera la suite des temps. En effet….

Cette affaire finira très mal, si les protagonistes n’y prennent pas garde.
Elle est révélatrice de la violation flagrante des droits élémentaires de nos citoyens.
Les drapeaux que certains d’entre nous vénérent ne sont pas nôtres et sont imposés à une frange de congolais !
Kimbangu est kongo et reconnu comme fils de Dieu par la majorité de ses frères !
Prenons garde à respecter leur foi !
Sinon, nous risquerions de rencontrer Dieu en face, sur notre chemin !

Bunagana ou le pays tout entier ?


« Restons dans l’histoire mes soeurs et frères, arrêtons trop la boisson et l’ambiance pensons à nos Petites soeurs et petits frères, travaillons dur l’amour du pays. » (Projet 2014, WhatsApp)

Qu’est-ce que RESTER DANS L’HISTOIRE ?
Qui sont nos frères et nos soeurs ?
Comment et pourquoi penser à ces frères et soeurs ?
Qu’est-ce que l’amour du pays ?
Comment et pourquoi travailler dur l’amour du pays ?

Sans avoir des réponses à ces questions élémentaires, mais essentielles, comment pourrons-nous monter une stratégie qui nous permette de délivrer durablement Bunagana et le Congo tout entier de l’occupation, de la domination étrangère, de l’esclavage ?

Tous nos peuples du Congo vivent dans la colonisation et l’esclavage. Certains, depuis la nuit des temps ; d’autres, depuis quelques siècles ou décennies.
Nous pensons que le premier travail à faire c’est de décoloniser le pays : (1) accepter que chaque peuple ait le droit et le devoir de prendre son destin en main et (2) nous entraider, pour que cette indépendance de nos peuples cesse d’être une démagogie qui suscite des rebellions dans le pays, qui fasse le lit de l’imposture ou de l’occupation dans la sphère politique locale et nationale.

Tout l’Est est occupé, subjugué, exploité par des allochtones ou des étrangers. Les rancoeurs montent contre les colons, les dominateurs, les imposteurs… La division du pays se renforce et est capitalisée par les ennemis de nos peuples, de notre nation.

Et comme nous sommes peu instruits, insuffisamment qualifiés, de plus en plus immoraux, l’ennemi gagne du terrain chaque jour. La ressource humaine n’est pas de qualité.
Nous éduquer nous-mêmes en tant que nation demande que nous nous rencontrions, physiquement et virtuellement, pour définir nos valeurs et la manière de les promouvoir rapidement, démocratiquement.
Très peu d’entre nous acceptent de s’imposer cette discipline. Ce qui demande de notre part une campagne forte d’éducation par toutes les voies disponibles et accessibles : réunions familiales dans les foyers, travaux de groupes en présentiel ou en ligne, chat, messageries électroniques, les MOC, etc.

Dans ce projet, nous vous invitons à nous rejoindre dans ce combat contre nos faiblesses, pour espérer un jour être à même de véritablement secourir Bunagana et bien d’autres localités qui sont dans les griffes de Satan…

Déjeuner politique…


[26/8, 10:39] G. Paluku Atoka Uwekomu: Cher Héritier,
Que propose-tu, d’original, pour réduire ou supprimer cette fracture sociale ?
C’est cela la raison d’être de ce groupe. Dans quelle mesure participe-tu au test sur terrain des solutions proposées par d’autres compatiotes ou amis du Congo ; pour inspirer les autres qui cherchent comment participer au développement du Congo ?
[26/8, 10:55] G. Paluku Atoka Uwekomu: Pour nous, le grand obstacle demeure les graves lacunes dans l’instruction, dans la qualification et dans l’éducation de notre population qui commence par son abandon de son Dieu.
C’est pour cela que nous proposons une action de terrain via des projets tels que le FEEC (Fonds pour les Élèves et Étudiants du Congo), le CFC (Centre de Formation et de Conférences) que plusieurs, pour l’instant, ignorent, mais sans lesquels nous ne nous en sortirons pas, même si nous allons aux élections de 2023.
Mieux serait de se concentrer d’abord, nous-mêmes, sur notre instruction, notre formation et notre éducation. Comment ? Je pense que la mobilisation en passant par des réunions hebdomadaires par exemple, en famille, dans les quartiers, dans les villages, permet d’être efficaces et rapides. Que nous vous invitons à nous rejoindre les week-end, entre 16h00 et 18:00 de Bruxelles, par exemple, pour des rencontres courtes, de 30 à 60 minutes, qui nous permettent d’accroître, en tant que nation, notre connaissance du monde, notre maîtrise de la gestion du développement national, et notre moralité dans le vécu quotidien, où que nous soyons.
Cette démarche sera très longue parce que nous avons acquis de mauvaise habitudes, avec le MNC, le MPR, l’AFDL, le PPRD et l’UDPS dont nous ne saurons pas rapidement nous départir, tant que nous refusons de nous mettre autour de la table pour examiner, nous-mêmes, ce qu’à été notre implication dans la gestion dans la gestion calamiteuse du Congo hérité de la fausse indépendance de 1960.
Aller vers l’indépendance demande de nous de la sincérité, de l’ardeur, du courage et surtout de l’amour pour notre gente congolaise. Sans cela, nous ne seront que de chiens qui aboient pendant que les caravanes des pilleurs intérieurs et extérieurs passent !
[26/8, 10:58] Héritier Ba’ndoni: C’est qui est decriant c’est que les hommes au pouvoir ne font que discuter nuit et jour des avantages liés à leur position dans l’échelle, et pourtant ce sont ceux au bas de l’échelle qui leur ont laissé arriver où ils sont.
Et donc il revient aux vrais élites du pays, des hommes et femmes de conscience, d’éduquer la base pour sanctionner sévèrement les assoiffés de pouvoir.
Le problème est que en RDC le régionalisme, tribalisme, etc sont encrés dans le coeur et mémoire des gens à tous les niveaux, ce qui a pour l’une de conséquence la prise de position sentimentale notamment s’il faut élire, s’il faut dénoncer…
Bref, le grand travail doit commencer au niveau de ceux qui sont au bas de l’échelle pour se libérer ou alors du moins permettre une moyenne de vie sociale…
Le secteur où on est mieux payé en RDC c’est dans la politique, meilleur entrepreunariat pour les assoiffés de pouvoir…
Rare sont les pays avec un nombre important de partis au monde,…
[26/8, 11:00] Héritier Ba’ndoni: Je suis parfaitement d’accord avec les idées fournies ici
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: FEEC, CFC= deux grandes stratégies que je retiens et qui attirent mon attention de manière particulière
[26/8, 11:01] Héritier Ba’ndoni: Je crois que je devrais réfléchir dessus dans mon quartier, village, etc.
[26/8, 11:01] G. Paluku Atoka Uwekomu: Les photos que tu montres sont la conséquence de la démission de nos populations, de nos peuples qui acceptent de vivre dans l’oisiveté, de se contenter des salaires d’esclaves, depuis que nous nous sommes exploités entre nous peuples d’Afrique – avant l’arrivée de l’esclavagiste arabe et du colonisateur européen ; depuis que nous avons vendu nos frères aux européens et aux arabes pour des vils présents ou par peur du fusil ; depuis que nous nous sommes soumis aux dictateurs et imposteurs de tous acabits.
La solution est de faire prendre conscience à nos populations, à nos peuples, que nous devons immédiatement nous mettre au travail – le vrai travail, que nous devons arrêter de travailler pour moins que 18 € bruts par heure (36.000 CDF/heure), le plus rapidement possible… Sans cela, serons-nous et comment pourrons-nous être traités comme êtres dignes d’humanité par les autres nations qui nous observent ou nous exploitent, à l’instar de nos propres compatriotes ?
[26/8, 11:03] Héritier Ba’ndoni: 😭nous sommes esclaves de nos frères, c’est triste.
Très important ça
[26/8, 11:06] Héritier Ba’ndoni: Le plus souvent, nous acceptons nous contenter de petits avantages très limités que ceux là viennent nous donner juste pour nous flatter et nous abandonner à genoux pendant des années…
Nous devons être en mesure de dire STOP à celà,…
Je crois qu’on y arrivera un jour.
[26/8, 11:16] Héritier Ba’ndoni: Autre chose, ils maintiennent l’insécurité pour nous mettre en stress continue, et pourtant si tout allait bien, des milliers de congolais allaient se mettre au travail de champs dans les forêts, etc.
Je me rappelle de la période de période où FPIC a fait sa première apparition… Ce fut quand je venais de lancer mes discussions avec leurs chefs coutumiers pour un mini projet agricole à Mwanga, visant à produire de légumes pour la ville de Bunia…
Pour dire que tant que les bas peuples se laissent corrompre pas les forts pour créer des groupes armés, bandes de bandits semant l’insécurité, la base elle même ne pourra jamais avancer…
Aujourd’hui des grands villages sont restés vides en Ituri par exemple, ses habitants coincés de force dans des sites et autour des grandes agglomérations comme Bunia…
Main salle politicienne derrière, nous devons nous réveiller et mettre en pratique FEEC, CFC…
[26/8, 11:35] G. Paluku Atoka Uwekomu: Comment allons-nous éduquer nos populations ?
Nous qui avons fuit ou qui avons opter pour l’éloignement de la dictature, la mauvaise gouvernance ou de l’irresponsabilité nationale, n’avons pas un contact direct facile avec la base. Les pouvoirs en place gèrent savamment et intentionnellement les moyens de communication de telle sorte que ce contact soit le plus difficile possible, tant qu’ils sont aux arènes. Quant à nos populations qui continuent à fleurter avec le diable (paresses, sectarismes, mensonges, meurtres, démissions, traîtrises…), qui oublient pourquoi nous nous retrouvons à l’extérieur du pays et nous insultent en nous considérant comme des traîtres, nous pourtant qui soutenons le pays en y injectant plus 70% à 80% de son PIB réel (4-7 milliards d’euros produit à l’intérieur, 17 milliards injectés par la diaspora), comment seront-elles bénies sans passer par la repentance ?
Ne nous y trompons pas, chers frères.
Tant que nous refuserons de nous mettre autour d’une table pour examiner l’ensemble des obstacles à notre développement harmonieux, dans le seul but de protéger nos frères forfaiteurs, par népotisme, le Congo restera sous le coup de la malédiction !
Nous avons tué les prophètes de Dieu par milliers, par millions. Ce n’est pas que Dieu ne pouvait pas nous écrabouiller tous ! C’est qu’Il use de patience à notre égard.
Nous avons le choix entre continuer à avoir le cou roide ou accepter de nous reconnaître fautifs et responsables de la misère qui sévit dans notre pays en ce compris l’insécurité dite de l’Est de la RDC.
[26/8, 11:58] G. Paluku Atoka Uwekomu: Sur le plan stratégique, nous devons savoir qu’au pays ne s’est développé par le fait d’une foule. L’étincelle a toujours été provoquée par une ou un petit groupe de personne.
Le développement technologique de Taïwan, à l’information que je possède, a été enclenché par une bande de moins de 10 personnes ! De même, le développement économique des USA a été amorcé par une douzaine de tribus politiques révoltée contre la monarchie britannique.
Ce groupe a compté près de 200 membres : de quoi soulever la terre !
Que se passe-t-il pour que personne ne parle de lui sur terre ?
Seules 3 personnes ont jusqu’ici mis la main à la pâte : rédiger un projet de société pour la RDC qui soit le plus complet et le plus démocratique ; et, tester sur terrain les propositions formulées dans le projet. Cela fait 24 ans que le Projet 2014 existe !
Bref : soit que nous n’avons pas encore compris ce qu’est le Projet 2014, soit que nous n’adhérons pas audit projet, soit que le projet est mal conçu pour produire les résultats qui en sont attendus : le passage de la République à une union libre d’État indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale, États basés sur nos affinités culturelles.
Un week-end comme celui-ci est un des rares moments où nous pouvons secouer les fondements du Projet 2014 pour en assurer la réussite : si cela est possible.
Le développement du Congo n’est pas le Projet 2014. Ce projet-ci est notre proposition qui s’appuie sur trois piliers : le christianisme, le capitalisme et la démocratie. Plusieurs projets similaires existent où chacun peut se retrouver et contribuer : La 3ème Force, La 3ème Voie, l’UNIC, la RDC-Libre, qui sont toutes des propositions originales, avec des particularités particulières, qu’il vaut la peine de bien examiner et pour ensuite les bien exploiter.
[26/8, 12:06] G. Paluku Atoka Uwekomu: « Âme abattue est celle qui mourra ! » (La Bible).
On ne fait pas la politique quand on pas le cran !
Nous, Congolais :
Que voulons-nous ?
Pourquoi ?
Comment ?
Pour quand ?
Pour qui ?
Avec qui ?
Avec quoi ?
Ne pas avoir SA réponse à SOI, NOTRE réponse à NOUS, c’est nous exposer à d’autres déceptions plus regrettables que les précédentes et les présentes, comme nous y obligent ceux qui vont aux élections de 2023, sans que nous ne soyons bien préparés en amont, préalablement !