Mon fils, pendant les vacances.


Mon fils,

Pendant les vacances, ne pourrions-nous pas monter une stratégie pour réunir et fidéliser des apprenants ?

Sans science, sans compétence et sans éducation, comment allons-nous vaincre les impérialistes, les esclavagistes et les colonialistes, internes et externes ?

Dans le Projet 2014, nous constatons que la carrence de la participation soit aussi la conséquence du niveau de connaisance, de compétence et de moralité que nous exigeons.

Il faut former des rédacteurs et des agents de test sur terrain ; les promouvoir !

Peu sont capables d’observations méticuleuses, d’analyses sérieuses, de déductions logiques, d’écritures fluides et claires, de civisme et courage politique.

Nos partis n’ont pas d’école de formation de leurs membres. Nos parents sont démissionnaires face à des enfants usurpés et spoliés par l’État.

Nous sommes dans un gouffre.

Qui est tribaliste et pour quoi ?


Au Congo, on parle du tribalisme seulement lorsqu’on voit des noms tels que : Tshibwabwa, Kazadi, Kalonji, Tshilumba, sur une quelconque liste.

Mais, quant à la liste de 22 personnes que Kamerhe a sélectionnées pour l’accompagner au Canada, des noms tel que :
SAFARI NGANIZI,
KAVIRA KATASOHIRE,
SEBUJANGWE KIRIVITA,
MUHOZI RUMASHANA,
BANYWESIZE BYAMUNGU,
SHANGALUME NKINGI,
MURHULA MEGAYANE,
NJANGU KARAZO KARA,
WANGATA ANTUL,
des noms apparemment rwandais apparaissent, personne ne parle de tribalisme ici.

KIADI KIBENI

GPAU

Lesquels des noms sont congolais, rwandais. luba ou shi ?

L’ignorance tue !

Oïcha : coups de feu.


Plusieurs coups des balles ont été attendus cette nuit, à Oïcha, chef lieu du territoire de Beni, aux environs de 00h ; provoquant de la panique ; car, les gens croyaient à une incursion des sanguinaires ADF.

Cependant, selon les premières informations recueillies, il s’agissait d’un élément de la police militaire qui s’est disputé avec ses collègues dans un bistrot.

Pour le moment, il est en fouite ; et, Judth Sumwina Tuluka a du pain sur la planche, avec son gouvernement.

Sé. PATRIOTE TAIPA

JOURNALISTE REPORTER.

La RDC : Vendue une énième fois !


La gestion des paradigmes…


C’est vrai, la gestion des paradigmes dans divers domaines d’activité nécessite une compréhension approfondie et une expertise spécifique. Chaque domaine, qu’il s’agisse de la politique, de la science, de la philosophie, de l’administration ou de la religion, a ses propres paradigmes ou systèmes de pensée qui guident la façon dont les individus dans ces domaines perçoivent le monde et prennent des décisions.

  1. Politique: Les paradigmes politiques peuvent inclure des idéologies comme le libéralisme, le conservatisme, le socialisme, etc. Ces paradigmes influencent la façon dont les politiciens et les décideurs politiques abordent les questions de gouvernance et de politique publique.
  2. Science: Dans le domaine scientifique, les paradigmes peuvent se référer à des théories ou des modèles acceptés qui guident la recherche et l’expérimentation. Par exemple, le modèle standard en physique des particules est un paradigme qui guide la recherche dans ce domaine.
  3. Philosophie: Les paradigmes philosophiques peuvent inclure des écoles de pensée comme le réalisme, l’idéalisme, le pragmatisme, etc. Ces paradigmes influencent la façon dont les philosophes abordent les questions fondamentales de la réalité, de la connaissance et de l’éthique.
  4. Administration: Dans le domaine de l’administration, les paradigmes peuvent se référer à des modèles de gestion ou de leadership, tels que la gestion autocratique, démocratique ou laisser-faire.
  5. Religion: Les paradigmes religieux peuvent se référer à des croyances ou des doctrines spécifiques qui guident la pratique religieuse et la spiritualité.

La capacité de naviguer efficacement dans ces paradigmes nécessite non seulement une connaissance approfondie de chaque domaine, mais aussi la capacité de comprendre comment ces paradigmes interagissent et se chevauchent souvent dans le monde réel. C’est un défi que seules quelques personnes sont capables de relever efficacement.

Notre devoir est de nous assurer que nos enfants soient bien instruits sur les questions abordées en toute indépendance spirituels, dans des systèmes d’éducation respectueux de nos cultures, pour éviter des choques culturels qui rajouent à notre insécurité actuelle.

Les méthodes communistes…


[6/14, 08:25] JBKM

C’est confirmé uganda inasaporti M23.


[6/14, 10:17] GPU

On ne contruit plus un pays de la sorte !  Nos jeunes ont besoin d’être instruits, formés et éduqués, conseillés, avant de se mettre au service de la nation utilement.

Sinon, ce sont d’autres congolais que nous perdrons !

[6/14, 10:23] GPAU

Ile swali, ni ya kweli ? Ikiwa hivyo, faida ni ya nani na kwa nini ?

[6/14, 10:44] DD

Il veut, lui aussi, tourner la saison intitulée « chute de palais de la nation » ? Peut-être il va finir ce que son prédécesseur n’a pas pu achever ; mais ses amis, qui l’ont précédé, croupissent déjà à N’dolo.

[6/14, 10:57] GPAU

Mon fils, que suggères-tu par là, pour avancer le pays ?

[6/14, 10:59] DD

C’est tout un système qui est pourri. Que fera une goutte d’eau dans un océan ?

DD2

Il dit quoi, même, celui-ci ?

Réécoute-le, DD ; tu finiras par comprendre son propos !

Le plus important est la suggestion que tu as pour de tels compatriotes ; pour avancer le pays ?

GPAU

Nous, nous ne croyons pas aux méthodes des communistes, depuis notre tendre enfance, où nous égrenons leurs inefficatés. Nous proposons à nos jeunes de s’instruire, de se former et de s’éduquer correctement, avant de se lancer dans des projets de développement du Congo.

Sinon, nous continuerons à souffrir de notre simplicité, de notre légèreté, de notre médiocrité !

De Kantine à Butembo : l’impasse !


Bonsoir !

Juste vous faire part de la situation sécuritaire qui prévaut dans notre axe.

C’est depuis mardi 04/06/2024 que le mouvement de la population s’observe à partir de Kantine, localité Pendekali, groupement Baswagha-Madiwe en secteur de Béni-Mbau, territoire de Béni. C’est suite à l’incursion des présumés ADF dans les villages de ladite localité où on a enregistré plus de 30 morts.

Vendredi, 07/06, ces égorgeurs ont atteint les villages de la localité Magogo Metale en groupement Mwenye, Chefferie des Baswagha en territoire de Lubero; dans lequel on vient d’enterrer plus de 60 corps des civils jusqu’à hier. D’autres corps seraient encore en brousse et on signale des personnes portées disparues.

C’est seulement hier, lundi 10/06/2024, que l’armée et les éléments de l’UPLC ont pourchassé l’ennemi qui se serait dirigé, une partie  vers [en direction] l’Ituri voisin et une autre en débandade, dans la localité Magogo, avec possibilité d’atteindre le secteur des Bapere.
(La localité Magogo-Metale c’est l’entité que les territoires de Béni et de Lubero se disputent. Elle est séparée du secteur des Bapere par la rivière Biena et du secteur de Béni-Mbau par la rivière Engubo).

Les déplacés sont nombreux dans des familles d’accueil à Kambau, Njiapanda, Masoya , Beni et Butembo et n’ont jusque là aucune assistance.

Moïse kyavumba

Ancien chargé des pygmées à la ferme école Nino Baglieri.

Ndlr

Tout montre que le trio Félix Tshisekedi,  Judith Suminwa Tuluka et Vital Kamerhe ne s’en sortira pas non plus.

Il faut donc préparer les prochaines élections, rapidement et sérieusement !

Existe-il une solution à cette impasse ?  Pourquoi le Congo continuera-t-il encore très longtemps dans l’esclavage et la colonisation, malgré tout ?

Dans une série de conférences,  nous attendons mettre sur la table nos trouvailles, dans les prochains jours.

Procès plus justes, plus équitables pour nos concitoyens


https://www.petitionenligne.be/protegeons_nos_concitoyens_belges_de_partout#form

Merci de partager et de signer massivement.
Objectif : obtenir un procès plus juste, plus équitable pour nos concitoyens belges, partout où ils sont déférés devant la justice !

Quant à nous congolais, levons-nous pour l’émergence d’un Congo plus juste, plus équitable. Si nous n’intervenons pas, personne ne plaidera pour nous !

Inceste, culture, amour ou religion ?


Une vidéo qui circule sur WhatsApp remet sur la table la question de l’inceste qui fait couler beaucoup de salive en Afrique comme dans les autres continents. Un échange s’est établi entre nous et XYZ sur la question de ce jeune homme qui s’est retrouvé ayant enceinté sa propre demi-soeur à son insu. Les parents, choqués, scandalisés et déshonorés, ont abandonné leurs rejetons à leur sort, tous les deux à l’université, où ils se sont rencontrés.

Bonjour mon frère, qu’est-ce que tu penses de cette histoire d’inceste ?

Comme plusieurs de nos enfants aujourd’hui, ils s’amourachent, sans commencer par obtenir conseil chez leurs parents. Ils tombent dans un piège, même quand il se ressemblent si fort. Les parents qui les lâchent sont des superstitieux, qui souffrent de quelques ignorances, et des irresponsables. Si j’en était capable, je les soutiendrais dans leur démarche qui consiste à continuer leurs études et je veillerais surtout à ce qu’il connaissent Dieu et le respectent, Lui, leur vrai rempart dans cet amour puéril, mais visiblement authentique.

En résumé, si je comprends bien ton propos, cet amour peut continuer ? Quant à moi, ce n’est pas un sujet facile. On ne peut trancher en noir et blanc. Il existe bien une zone grise. Amour entre ces jeunes, c’est ok. Mais biologiquement parlant il y aura risque de soucis pour leurs enfants. Est-ce que dans la Bible Abraham et Sarah avaient le même père, mais différentes mamans ?

Pour nous chrétiens, la question est facile à traiter ! Ces deux jeunes ne m’ont pas l’air de se soucier des conseils de Dieu, auquel ils ne sont pas voués, de tout apparence. Que dit Dieu à ce sujet ? Tu le sais. Sa position est mienne et devrait être la tienne. Parce que je crois qu’il en sait plus que nous, sur la question de l’inceste. À Israël, Dieu a interdit l’inceste. Sa motivation n’est pas dite être de la génétique, que je sache. Les histoires de l’inceste dans la Bible soulèvent des problèmes sociaux concrets et non pas biologiques. Comme scientifique, la question biologique est presque résolu : le risque est partout et bien souvent prévisible. Pour le né de nouveau, cette question-là est donc en réalité réglée et l’on ne devrait plus en faire des tabous ni des sorceleries, mais plutôt démontrer notre intelligence et notre sagesse !

6 juin 1963


CE JOUR-LÀ… 6 juin, comme aujourd’hui…
Le 6 juin 1963… Sortie du « Manifeste pour la Révolution Populaire » de Pierre Mulele et Théodore Bengila. Ce Manifeste avait pour but d’éveiller la conscience de tous les partisans de Lumumba qui semblaient céder face à l’évidence des choses. Il jeta les bases de ce qui deviendra, un mois plus tard, la rébellion des « Simba-Mulele ».
Ce 6 juin 1963, soit 2 ans après l’assassinat de Lumumba et après le retour de la Chine de Pierre Mulele et Théodore Bengila, ils sortent leur manifeste. « Vive le marxisme-léninisme ! Vive la guerre populaire ! » telle était l’en-tête de leur Manifeste sorti sous forme de tract. Ce manifeste annonçait l’insurrection que les deux s’apprêtaient à déclencher. « Le pays est en train de mourir à cause des manœuvres colonialistes […] Beaucoup de dirigeants qui, hier, étaient vos défenseurs acharnés, ont trahi la cause du pays », diront-ils. Mulele et Bengila poursuivaient en disant : « C’est aussi une fausse conception que l’indépendance équivaut à prendre la place des anciens dirigeants coloniaux pour ne rien changer quant à la structure économique du type colonialiste. »
Un mois après (en juillet 1963), Pierre Mulele (accompagné de ses 4 compagnons : Bengila, Mitudidi, Mukwidi et Mukulubundu) s’installait dans son Kwilu natal pour concrétiser son projet de guérilla. Le groupe sera fortement soutenu par les populations locales. Mulele va lancer une insurrection populaire pour, dira-t-il, sortir le peuple de la misère et allumer la flamme de la révolution sur base des enseignements reçus en Chine. Pierre Mulele alluma ainsi le foyer d’une des rébellions les plus sanglantes qu’ait connu la RD Congo.
Le nom de Mulele est lié à la disparition de certains officiers (dont les majors Vangu et Yossa et le lieutenant-colonel Ebeya). Et c’est à juste titre qu’il avait été considéré comme l’homme le plus haï de la communauté nationale, l’ennemi public n°1 à la fin des années 60. Vers la fin des années 60, la seule évocation du nom de Mulele entraînait des poursuites judiciaires pour celui qui osait le prononcer.
Ci-dessous le texte du Manifeste de Mulele et Bengila :


Pierre Mulele et Théodore Bengila
Manifeste pour la révolution populaire
6 Juin 1963
Peuple congolais, le pays est en train de mourir à cause des manœuvres colonialistes.
Les colonialistes veulent nous imposer une nouvelle forme de domination, le néo-colonialisme, c’est-à-dire une domination par l’intermédiaire de nos propres frères traîtres et corrompus, c’est-à-dire les réactionnaires de la bourgeoisie.
Il n’est pas besoin de vous démontrer la barbarie, la cruauté de cette nouvelle forme de colonialisme.
Les néo-colonialistes utilisent diverses méthodes : tueries, assassinats, empoisonnements, la corruption avec des sommes colossales d’argent en dollars, la propagande mensongère par radio, journaux, tracts.
Beaucoup de dirigeants qui, hier, étaient vos défenseurs acharnés, ont trahi la cause du pays.
Le pays est tombé entre les mains d’une caste qui ne cherche qu’à s’enrichir d’une manière scandaleuse, rapide, révoltante, impitoyable au détriment des intérêts réels du peuple qui continue à mourir de faim.
La stratégie américaine au Congo s’appuie sur nos divisions, nos querelles, nos luttes tribales, provoquées et entretenues d’ailleurs par les sociologues et psychologues américains qui sont partout dans le pays.
Il nous faut parer à cette situation menaçante.
Sur le plan interne, nos efforts doivent tendre à balayer toutes les traces du colonialisme.
Il va de soi que nos frères traîtres, qui servent d’intermédiaires aux capitalistes et qui constituent le support d’une politique étrangère doivent subir les rigueurs de notre lutte de libération totale. Cette lutte doit se mener sous la direction d’un pouvoir populaire et démocratique.
C’est aussi une fausse conception que l’indépendance équivaut à prendre la place des anciens dirigeants coloniaux pour ne rien changer quant à la structure économique du type colonialiste.
L’indépendance, si l’on la veut entière et totale entraîne une lutte héroïque et implacable du colonisé parce que sa réalisation implique un changement radical.
C’est une lutte systématique de décolonisation.
Elle est dure et de longue haleine.
C’est une utopie de croire que la décolonisation totale et réelle puisse se réaliser sans casse.
L’histoire de l’humanité nous le prouve avec éloquence.
Notre détermination dans la lutte nous conduira à la victoire et celle-ci est inéluctable.

GPAU

En 2024, nous sommes esclaves de quelques gens de l’UDPS.

Personne n’a encore jugé les hommes de Pierre Mulele qui ont massacré et pillé nos parents du PNP, sous prétexte qu’ils étaient des sorciers !

En effet, notre 1er exil en Uganda était causé par ces hommes, Lumumba et leurs adeptes.

Nous perdîmes tout ! Bétail, véhicules, produits champêtres, etc.
Par pure grace divine, nous sauvâmes nos vies, mais un de nos 80 travailleurs disparu et une année plus tard, nous retrouvâmes le reste d’un corps enfui dans le puit de notre toilette.  Nous émîmes deux hypothèses : le reste du corps retrouvé dans les toilettes est soit celui de notre travailleur disparu, soit celui du moleliste qui nous prévint de notre assassinat programmé pour la semaine qui suivit notre évasion !


Les molelistes, tout comme les lumumbistes, qui fêtent aujourd’hui ont donc encore à répondre de leurs actes devant la nation congolaise, devant tant de familles des membres du PNP qui perdurent des leurs dans l’arbitraire le plus total !