Est : insécurité


De UviraOnline

Pendant que certaines personnes rêvent encore à la paix et à l’enrichissement du plus grand nombre, l’insécurité s’accroît à l’Est ou pas ?  Pourquoi ?  Comment ?  Que faire ?

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Kiliba-RDC: Un homme est tué à son domicile ce vendredi 10 juin 2016

 

Un homme est tué par balle à son domicile le vendredi aux environs de 19 heures trente. L’information est livrée par les membres de la famille de la victime et confirmé par la police et la source du FARDC. L’incident se déroule à Kiliba Kavunge. Nous sommes à une distance de plus de vingt kilomètres au nord de la cité d’Uvira. Selon nos sources …

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Bujumbura : les réactions des étudiants congolais sur le dialogue convoqué par le président Kabila

 

Université lake Tanganyika Dialogue en RDC : les réactions des étudiants congolais au Burundi sur le dialogue convoqué par le Président Kabila, boycotté par certains membres de l’opposition et la société civile considéré comme une voie vers le glissement. Drc Weare change a recueilli les propos des étudiants congolais de l’Université du Lac Tanganyika. « A mon avis le dialogue est nécessaire dans …

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UviraOnline
Av. Fizi,
Mulongwe, Uvira

Olenghankhoy Joseph ?


Voici un congolais qui commence à comprendre que l’on ne peut pas amadouer un traître ou un imposteur qui cherche à se maintenir au pouvoir par la force en vue de se soumettre 73 millions d’âmes.

Pour être démocratique et réaliser un travail utile pour notre nation, il nous faut, absolument, traduire Joseph Kabila Kabange en justice pour son crime de lèse-nation.  Cette démarche doit commencer au Congo d’abord.  S’il le faut, à la demande du peuple, il faut passer à l’internationale au cas où le régime rendrait impossible la prise en compte de la volonté du peuple ; comme cela l’est jusqu’à présent.

Toute autre manière de faire ne nous permettra pas d’avoir une solution satisfaisante aux questions de l’insécurité et de la pauvreté du plus grand nombre.

Joseph Olenghankhoy, un nom connu, sous ces régimes dictatoriaux, commence à comprendre et à avoir des attitudes meilleures.  Du moins, si nous nous en tenons à la livraison Skype ci-dessous.  Il faut donc attendre les actes pour juger du sérieux de l’homme dont on peut par ailleurs lire les déclarations en partant de ce lien-ci : https://www.google.be/webhp?sourceid=chrome-instant&ion=1&espv=2&ie=UTF-8#q=olenghankhoy.

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[09-06-16 17:41:43] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

La Dynamique quittera Bruxelles si jamais Tshisekedi insiste sur son dialogue avec Kabila.

09/06/2016 Joseph Olenghankhoy l’a fait savoir en réaction au discours d’ouverture du conclave des opposants à Bruxelles, prononcé par Etienne Tshisekedi. « La Dynamique reste attacher aux exigences de la population, c’est-à-dire le respect de la constitution et la tenue des élections le 27 novembre », a martelé Olenghankhoy ; avant de rapporter que si jamais Tshisekedi tenait à son dialogue avec Kabila, la Dynamique quittera les travaux de Bruxelles.

[09-06-16 20:52:02]

NDEKO ELIEZER TAMBWE

Pour répondre à tout le monde une fois.  Voici le numéro que j’utilise à Bruxelles, je serai peut-être à Paris et en Allemagne sur invitation ya bandeko oyo ya nga.  0032465133511. Nazo yamba na numero ya Kinshasa te sms kaka.

Parlementaires irresponsables


Tous nos parlementaires ou presque acceptent l’inacceptable !

Une famille de 4 à 6 personnes, n’importe où dans le monde a besoin de 6500 Euros bruts, par mois, pour vivre MINIMALEMENT, tout compris !  Pour nos 73 millions d’habitants, nous devons nous décarcasser pour avoir 1500 milliards d’Euros par an pour vivre minimalement.

Il faut donc obliger le gouvernement à produire ne serait-ce que la moitié et à contracter des dettes pour la moitié dans un premier temps. Notre pays, à mettre tout le monde au travail peut arriver à produire plus que les 1500 milliards d’Euros à la condition d’y aller par pas fermes avec des gestionnaires professionnels.

Par exemple :

1. Obliger tout citoyen majeur à travailler et à se former le soir s’il n’a pas encore de qualification officiellement reconnue.

2. Hisser les petits salaires tout de suite au minimum vital.

3. Baisser les salaires élevés à 5 fois le minimum vital tout au plus !

4. Contracter des dettes remboursables sur 20 à 50 ans pour lancer de grands chantiers partout dans le pays : énergie, routes, ports, aéroports, santé, enseignement, mines, agriculture, pisciculture, élevage, foresterie, construction (habitat), agroalimentaire, industries pharmaceutiques, biotechnologie, télécommunications, électronique, traitement de le l’information, tourisme, recherche dans les technologies de pointes, etc.

5. Rendre obligatoire l’enseignement jusqu’à l’âge de 21 ans pour qualifier tout le monde et rendre le pays compétitif.

6. Engager des coopérations avec les grands uniquement, dans les différents domaines.

7. Peupler le pays résolument sous contrôle strict pour la protection du travail et de la qualité de la vie à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Ce travail requiert du génie.  Il est impossible dans une république.  Il nous faut une union d’états indépendants au Congo pour couper définitivement l’herbe sous les pieds des esclavagistes, des colonisateurs, des dictateurs, des imposteurs et des traîtres.  Nous sommes en mesure d’engager les congolais dans cette voie dans un mandat de 5 ans non-renouvelables !

La première chose à faire est de rédiger un projet de société qui soit le plus complet et le plus démocratique que le pays ait jamais connu.

La deuxième c’est d’identifier et de promouvoir des hommes faits pour manager ce projet professionnellement après avoir disqualifié ceux qui abîme le pays en le saccageant.

Le MLC aussi ?


[15:45:54] GKKM-SS

Alerte Theodore Mugalu à la CPI pour rencontre jean pierre bemba afin de lui convaincre pour que le MLC participe au dialogue made Kabila.

[18:45:18] @GPAU

C’est triste, mais cela ne surprend pas.  Il ne faut pas compter sur une personne qui a fait la rébellion. Nous l’avons toujours dit !  De la même manière, il ne faut pas compter sur Tshisekedi, parce que certains nous disent qu’il soit impliqué dans la mort de Lumumba, héros national, selon une frange importante de notre peuple.

Ce dont il ne peut se disculper en revanche, c’est son implication dans le MPR qui a valu à notre pays ce que nous connaissons. Qu’il ait combattu cette maison 15 ans plus tard, laisse aussi quelques zones d’ombre. Où sont les 12 autres cofondateurs de l’UDPS et pourquoi ?  Il ne nous revient pas de nous poser la question, nous, qui ne sommes pas membres de l’UDPS.  Mais quand il faut aller aux élections avec l’UDPS, nous serions irresponsables, si nous ne nous interrogions pas sur la nature et les faits de notre potentiel partenaire.

L’histoire de notre pays est donc émaillée de beaucoup d’incertitudes à résoudre, entre nous congolais, avant d’espérer faire un pas significatif en avant !  En attendant que nous y soyons, qu’y a-t-il à faire ?  Il faut prendre distance par rapport à tous ceux qui ont encore des comptes à rendre au peuple congolais. Se laisser prendre dans le piège comme en 2011, nous a fait connaître ce que nous savons. Après quoi, Monsieur Mubake, son animateur électoral, nous a tout simplement fuit. On l’attend encore revenir petit à petit. Comment les autres, nous quittent le PPRD et veulent, aussitôt, aller déjà voir Tshisekedi à Bruxelles. Pourquoi, comment, avec quel mandat du peuple ?  Pendant ce temps, ledit Tshisekedi est traduit en justice par les siens…  Tout cela donne la nausée à celui qui y réfléchit à fond.  Seulement, la critique est facile.  Qu’y a-t-il de mieux à faire ?

Notre analyse, sur le coup est simple.  Freddy Matungulu reste pour nous le candidat le plus susceptible de faire un travail qui nous permette d’aller en avant.  Il pourrait, en l’occurrence, si le patriotisme existe, être utilement propulsé par : le RCD/KML, l’UNC, le MLC, Moïse Katumbi et les autres.  Et Dieu sait que nous pouvons participer efficacement dans une telle démarche, à la condition que Matungulu sache saisir la balle au bond !  L’UDPS en effet, reste, jusqu’à la preuve du contraire, très indépendante, trop sûre d’elle-même, « séparatiste », à un moment où il conviendrait qu’elle refasse ses comptes calmement, intelligemment ; pour bien faire.

Quatre connus


Pendant que le Nord-Kivu et l’Ituri ne connaissent pas leurs visiteurs, la RDC en a quatre qui sont bien connus d’elle.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Addis-Abeba, Bruxelles, New York et Paris

Le 6 juin 2016

L’Union Africaine (UA), les Nations Unies (ONU), l’Union Européenne (UE) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC). Les quatre organisations opèrent dans le cadre de leur partenariat[i] au service de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que de leur engagement collectif à aider la RDC à consolider les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée[ii].  Les quatre organisations partenaires soulignent à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais[iii] pour leur permettre d’arriver à un consensus permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles. Il s’agit, ce faisant, de préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique et l’État de droit[iv]. Les quatre organisations réaffirment leur plein soutien aux efforts de facilitation conduits par M. Edem Kodjo, au nom de l’UA. Elles ont convenu, dans ce contexte, de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence Internationale de la Région des Grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue[v].

Les quatre organisations soulignent la responsabilité primordiale qui incombe au Gouvernement et à toutes les parties congolaises concernées pour la préservation de la paix et de la stabilité en RDC, la consolidation des acquis obtenus de haute lutte et l’approfondissement de la démocratie et de l’État de droit[vi]. À cet égard, elles exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277.

Les quatre organisations demandent instamment au Gouvernement et à tous les acteurs politiques en RDC de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence. La retenue et l’esprit de responsabilité sont plus que jamais nécessaires en cette étape particulière de l’histoire de la RDC.

Elles appellent dans le même temps le Gouvernement à continuer à promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique, et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Loi fondamentale sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de ses vœux.

[i] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ?  Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir.  Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.

Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.

Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident.  Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes.  Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.

Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ?  Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage.  Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple.  Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.

[ii] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ?  Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ?  Que sont ces acquis ?  Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…).  Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016.  Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme.  C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers.  C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.

Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte.  Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux.  Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions.  C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ.  L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016.  Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple.  Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.

[iii] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible.  Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction.  Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau.  Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler.  Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes.  Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues.  Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale.  Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre.  L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas.  Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.

Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue.  Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud.  Un exemple simple est celui de la Belgique.  Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route…  La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.

[iv] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente.  Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple.  Rien ne le prouve.  Notre peuple s’appauvrit.  Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers.  Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus.  Ils restent marginalisés pour la plus part.  Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones.  Les tensions sociales montent partout…  Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.

[v] Le terme est judicieux : chance !  Rien n’y fait.  L’hypocrisie à un prix.  C’est la déception.  Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment.  Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.

[vi] En cela, ces quatre associés ont raison.  Cela explique le privilège de l’Occident.  C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie.  Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant.  Ils n’ont pas de faute.  Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux.  Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques.  Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables.  Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.

[1] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ?  Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir.  Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.

Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.

Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident.  Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes.  Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.

Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ?  Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage.  Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple.  Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.

[1] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ?  Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ?  Que sont ces acquis ?  Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…).  Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016.  Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme.  C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers.  C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.

Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte.  Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux.  Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions.  C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ.  L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016.  Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple.  Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.

[1] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible.  Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction.  Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau.  Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler.  Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes.  Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues.  Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale.  Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre.  L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas.  Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.

Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue.  Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud.  Un exemple simple est celui de la Belgique.  Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route…  La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.

[1] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente.  Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple.  Rien ne le prouve.  Notre peuple s’appauvrit.  Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers.  Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus.  Ils restent marginalisés pour la plus part.  Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones.  Les tensions sociales montent partout…  Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.

[1] Le terme est judicieux : chance !  Rien n’y fait.  L’hypocrisie à un prix.  C’est la déception.  Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment.  Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.

[1] En cela, ces quatre associés ont raison.  Cela explique le privilège de l’Occident.  C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie.  Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant.  Ils n’ont pas de faute.  Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux.  Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques.  Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables.  Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.

Honorable Kipasa


Chère compatriote,

Je viens de suivre attentivement les déclarations de l’Honorable Venant Kipasa.

Tout ce qu’il dit est connu et globalement vrai et pertinent.  Il y a quelques contre-vérités que je suppose involontaires : ce ne sont pas que les nande qui sont égorgés et ce ne sont pas que les FDLR, les Nyatura et la MONUSCO qui égorgent.  C’est important de le souligner et de le dire pour être juste, vrai, efficace !

Pour l’essentiel, dans ses propositions, il y a trois stratégies qui me paraissent essentielles et demandent d’être étudier à fond dans nos laboratoires :

  1. Le recours aux pétitions pour légalement et démocratiquement obtenir que les motions passent au parlement. Cette méthode, si elle est bien maniée par plusieurs parlementaires de l’opposition, mêmes minoritaires actuellement, va obliger la majorité factice et tricheuse aux élections de 2011 à s’amender, sans quoi, leur régime et eux-mêmes se feront balayés, avec fracas, par l’ouragan de l’histoire.
  2. La prise en charge du destin de yira par les yira eux-mêmes. C’est une recommandation qui ne passe toujours pas encore.  Tous les vathunga se compromettent et trahissent la nation en se réfugiant derrière un apolitisme suicidaire et méchant.
  3. La répudiation inconditionnelle de la MONUSCO et même, si possible, la poursuite de cette institution aux tribunaux internationaux, s’il en existe pour ces forfaits au Congo. Il faut aller plus loin que la simple requête de son départ du pays.  Sa faute doit être réparée, là où faire se peut.

Conclusion

L’Honorable Kipasa a du courage.  Cependant, il lui faut assurer ses arrières.  Il lui faut élargir sa base rapidement.  Aller plus loin et jusqu’au bout de sa vision d’un Beni-Lubero finalement unifié et indépendant, au sens positif du terme ; c’est-à-dire, maître de sa destinée et non pas nécessairement séparé des autres, comme veulent le faire croire les unitaristes que nous récusons toujours avec force !

Nous, dans le cadre du Projet 2014, sommes disposer à soutenir, dans toute la mesure du possible.

Le fichier mp3.

https://onedrive.live.com/redir?resid=4639CBC0032178F9!51516&authkey=!AHXjHpMVoUZyOTo&ithint=file%2cmp3

Illuminé hutu…


Chers compatriotes, voici ce qu’aurait déclaré un hutu, amicalement, à quelqu’un des miens de Beni.  Ce n’est pas la première fois que j’attends un tel témoignage…  Saurons-nous défendre notre patrimoine avec les G7, UDPS, Katumbi, Kamerhe et autres ?  Je vous laisse lire l’échange d’aujourd’hui…

« Après un long débat avec un hutus de Ruchuru, rien ne peut plus m’empêcher à conclure que ce sont les hutus tant rwandis que congolais qui égorgent la population à BENI. L’ami hutu n’hésite pas à me dire que si les nandes sont fâchés de ce que les hutus créent des terrains à BOGA et BENI pour leurs frères du Rwanda, ils n’ont qu’à appeler leurs frères « bakonzo » de l’Uganda pour se créer des terrains à RUCHURU et MASISI. Je n’ai les larmes aux yeux et mon coeur en devient lourd en écoutant cet aveu d’un hutus qui me montre noir sur blanc qu’ils sont décidés à occuper l’est de la RDC. D’après lui, nos lamentations ne seront pas un empêchement à leur projet. Il ajoute qu’il est convaincu que, une fois installés, il y aura des générations qui ne se lamenteront pas et ils auront gagné (…) »

Électrifions


Nous sommes à l’an 2016.  La situation énergétique dans notre pays reste une des plus déplorables.  Le point de départ de cet article est ceci : https://caid.cd/index.php/energie/.  Notre conviction est que ce soit aux ingénieurs congolais d’agir.  Ils devraient nous proposer un plan de travail sur 50 à 100 ans maximum pour l’électrification TOTALE de tout le pays : ménages et entreprises.  Nous avons insisté sans succès auprès de l’association congolaise des ingénieurs civils, l’ACIC.  Voulant apporter notre contribution au travers de cette institution.  Quel ne fut pas notre surprise de découvrir que l’ACIC aussi était inféodé par le pouvoir.  Nous fûmes rapidement « éjectés » au motif que nous n’étions pas congolais.  Et comme depuis que nous avons commencé notre combat avant l’ACIC, nous ne nous ne laissons pas effrayer par ceux qui ne savent toujours pas encore qui est congolais et qui ne l’est pas.

Rappelons à nouveau notre proposition

Population en nombre de millions d’habitants 73
Habitants par ménage 4…6
Puissance à installer par ménage en kW 11
Puissance à installer pour les entreprises, par ménage, en kW 77
Puissance totale à installer par ménage en kW 88
Puissance à installer : ménages et entreprises, en TW 1,07…1,61
Coût estimé d’installation par W en Euros 2…8
Coût total de l’installation nationale en billions d’Euros 2.141…8.565
Temps à consacrer à l’exécution du projet en années 25…50…100

Qui exécuterait ce travail, si les congolais nous accordent l’honneur de retenir ce projet ?

  • Les congolais eux-mêmes : il faut donc former, instruire, éduquer.
  • Les partenaires du Congo : il faut donc prévoir comment payer les services ou les troquer contre des ressources naturelles ou d’autres services.

D’où proviendrait les ressources financières, humaines, technologiques et financières ?

  • Notre proposition et de ne jamais commencer un projet avant de n’avoir identifié toutes les sources de ressources requises dans l’exécution d’un projet.
  • Qu’il reviennent aux congolais eux-mêmes de mobiliser les ressources et de sortir du schéma colonial qui ne permet pas aux congolais d’apprendre à gérer des projets importants ni à connaître leurs possessions.
  • La mobilisation des ressources extérieures ne doit être engagée que lorsqu’il est prouvé qu’il n’y ait pas de ressources internes suffisantes ou appropriées.

Prière congolaise


TOSEKA MUKE : PRIÈRE CONGOLAISE

Notre Président qui est au palais de la nation, que ton nom soit maudit, que ton règne finisse, que ta volonté ne soit plus jamais faîtes à KINSHASA comme sur toute l’étendue de la RDC. Donne-nous aujourd’hui ta démission, pardonnes-nous notre générosité pour t’avoir toléré jusqu’à présent comme nous pardonnons aussi à ceux qui t’ont voté, et ne nous soumet plus à tes dialogues qui n’aboutissent jamais, Mais délivre le nord kivu de mains de tes maîtres Rwandais. Car c’est à toi qu’appartiennent, la trahison, la corruption et le mensonge depuis 2001 jusqu’à 2016. AMEN!

Transfère à 10 patriotes congolais.

GPAU

Que traduit cette prière, Louise ?

Les gens sont fatigués de Joseph Kabila Kabange, véritablement, certainement.

Cependant, qu’est-ce qui fait que, malgré tout cela, 73 millions de citoyens que nous sommes, n’arrive pas à débouter l’homme ?

Ne serait-ce pas :

  1. la stratégie adoptée, si stratégie il y a ?
  2. les méthodes utilisées, s’il est fait appel à des méthodes particulières ?
  3. les armes utilisées, si dans ce combat politique, des armes particulières sont utilisées ?
  4. d’autres éléments ou facteurs ?

Maintenant, posons-nous la question ci-après.

Qui sommes-nous et que voulons-nous dans tout cela ?

Que traduit cette prière, cher compatriote ?

Nous rencontrons encore beaucoup de congolais qui croient à Monsieur Joseph Kabila Kabange (JKK, le Raïs) de tout leur cœur.  Il ne se rendent pas compte du malaise qu’éprouvent beaucoup de congolais, tant que cela ne touche pas à leur quiétude.  L’homme congolais est ainsi fait.  Pour la plupart, nous ne prenons conscience d’un problème que quand il nous touche personnellement.  C’est ainsi que certains ne prennent pas conscience de la dangerosité de l’imposture kabilienne.  Jusqu’à ce qu’ils perdent un membre de leur famille dans une manifestation réprimée par la gente au pouvoir.

Entre 400 et 600 partis politiques circulent au Congo.  Personne ne se demande ce qu’ils font ni pourquoi ils agissent de la sorte.  Il en sera ainsi jusqu’au jour la ruine du pays sera total.  Quand il sera démontré que ce sont les gourous des partis qui alimentaient l’imposture dans le pays.  En attendant, personne ne se soucie de lever l’ancre, ni de soulever le voile.  Dès lors, personne ne dénonce les partis dits du ventre.  La majorité en parle avec insouciance.  Les âmes bien nés prennent des distances.  Une infime partie seulement prévient du danger, mobilise pour la dénonciation de la collaboration consciente ou inconsciente avec l’imposteur.

La prière ci-dessus, est une manière pour certains d’entre nous de se consoler.  Une façon de puiser de l’énergie pour continuer à porter le poids de la domination étrangère sur le congolais.  Cette domination, où sont tour à tour accusés le Rwanda, l’Uganda, le Burundi ; et, dans une moindre mesure, nos autres voisins.

73 millions n’arrive pas à débouter un seul homme ?

Dans notre pays, il se vit un phénomène étrange.  73 millions de congolais sont assujettis par une poignée de quelques milliers d’hommes.  Prenons que ces hommes, organisés pour asservir les congolais, soient au nombre de 7300.  Un chiffre très improbable.  Il représenterait, dans ce cas pessimiste, 0,01% de notre population.  Un seul d’entre eux, serait donc en train de produire des stratégies que 10.000 congolais n’arrive pas à contrecarrer.  Quelle honte ?  Quelle paresse ?  Quelle ignominie ?

Depuis 1999, nous invitons au travail.  Nous nous rendons compte chaque jour que le congolais reste très admiratif devant notre invitation.  Il admire notre courage, il se refuse cependant de prendre le risque insensé auquel il estime que nous l’inviterions.  Disant oui de la bouche, il dit non dans le fort de son cœur.  Le résultat se voit : il n’est jamais au rendez-vous, il n’a jamais pris son clavier ni son crayon.

Aucun projet de société national digne de ce nom n’existe.  Les partis politiques, les associations de la société civile, les églises et mêmes les formations politico-militaires sont tous sans plan de travail.  Les problèmes du pays ne sont pas épinglés.  Ils ne savent donc pas être analysés.  Des solutions logiques en encore moins robustes sont impossible.  Le changement dont on attend parler tous les jours ne sont que des canons d’églises d’irresponsables, d’hypocrites, de paresseux, voire-même de méchants de tous bords.

Étant à 6 mois de la fin d mandat actuel de JKK, nous pouvons donc avoir la certitude que rien ne marchera en 2017.  Un sursaut de dernière minute, permettra certes de limiter les dégâts, mais pas d’éviter l’hécatombe.  Pourquoi ?

Parce qu’il serait trop tardif.  La stratégie montée à la hâte n’aura aucune consistance.  Les méthodes efficaces ne seront pas trouvées par des paresseux qui n’ont rien amasser pendant 56 ans.  Les outils de travail ne sauront pas disponibles et s’ils l’étaient rendus, ils ne seront pas ceux appropriés parce que acquis dans la hâte ou des mains ennemies.  Les hommes, les gestionnaires de projets feront cruellement défaut parce que la crème du pays se retrouve sous d’autres cieux.  Les diplômés du pays ont perdu tout reflexe d’hommes instruits, parce que formés dans des écoles en déliquescence totale, dans la majorité des cas.  La science, la compétence, la morale dont des choses qu’ils doivent réapprendre, presque de zéro.  Pour s’en convaincre, il suffit de lire attentivement la prière qu’elle nous propose et l’ardeur qu’elle investit dans l’inutile, le distrayant.  Le titre, qui n’est pas de nous, mais du compatriote, est lui-même parlant en ce qu’il traduit un certain état d’esprit, une certaine culture.

  1. La stratégie adoptée, si stratégie il y a ?

Depuis 1960, que nous sachions, plusieurs congolais ont inviter à la rédaction d’un projet de société pour le Congo.  Le manifeste de la N’sele par exemple, rentre dans ce registre.  La constitution de Luluabourg aussi.  Les résolutions de la conférence nationales et des rencontres de Sun City.  La constitution kabilienne de 2006 et beaucoup d’autres documents semblables.  Qu’y trouve-t-on en somme ?

Du bricolage, la plupart de temps.  Aucun de ces documents n’a été conçu par des hommes bien motivés, des congolais capables d’impulser notre développement.  Les lumumbistes n’avaient qu’un seul souci : prendre la place du colonisateur et non pas remettre au congolais le droit de déterminer son destin.  Les mobutistes voulaient se faire adorer comme des dieux et rester éternellement au pouvoir à couvrir leurs forfaits.  Les kabilistes nourrissaient un seul espoir : dribler les capitalistes, pour assoir le communisme au Congo et remplacer ainsi les exploiteurs étrangers.  Les josephistes, plus préoccupés par leurs poches que par tout autre chose, sont près à tuer tout ce qui bouge.  Leur plaisir immonde, c’est de piller, de spolier, d’abrutir, de réduire à l’état d’esclave tous ceux qui ne veulent pas tuer ni voler comme eux.  Qu’en résulte-il ?

Nous sommes un pays qui n’a pas encore un projet de société responsable, rédigé par des congolais, pour le mieux des congolais et de ceux qui mènent la vie avec nous.  C’est dans des complexes de supériorité et d’infériorité fourvoient tous nos hommes d’État qui s’énerve, prennent mouche à la moindre critique, plutôt que de s’en réjouir.  Cela se conçoit.  Avec un plan de destruction en poche, la plupart se terrent désormais à Kinshasa d’où ils commandent à leur police et à leur armée, l’extermination des congolais qui protestent, qui se révolte contre eux, contre leurs œuvres immondes.  Que pourrions-nous faire ?  Comment pourrions-nous réagir ?

  1. Les méthodes utilisées, s’il est fait appel à des méthodes particulières ?

Nos méthodes de travail présente sont désuètes, inefficaces, si c’est pour nous tirer de l’imposture.  Plutôt que de commencer par l’essentiel : l’élévation de la ressource humaine, nous investissons dans les églises du réveil, nos femmes et nos enfants.  Le résultat est parlant : des générations d’incapables à profusion se succèdent dans notre pays.  Ces aliénés sont incapables de raison, d’action, de compassion.

Dans les familles, ce sont les femmes ou presque, qui contrôlent tout.  Parce que ce sont-elles qui sont au front : au four et au moulin.  Aucune autorité ne s’exerce par des hommes qui à la télévision n’ont plus le sens de la dignité humaine.

Notre temps n’est pas consacré à des études stratégiques, à des séminaires de formation, à des conférences, à des animations politiques.  Encore moins, n’est-il pas consacré à la production de richesses.  Il est plutôt investi dans les marches, sit-ins, mémorandums, pétitions et autres activités du genre de ce que les lingalaphones appellent « masolo ».  Quelles sont les conséquences prévisibles de nos attitudes, de nos comportements ?

La plus immédiate sera un échec cuisant aux élections de 2016, si elles devaient avoir lieu.  Sur le court terme, se sera probablement un retour en force de la rébellion et des incursions de forces armées étrangères sur notre territoire.  Sur le moyen terme, le chaos, l’imbroglio total causée par le désespoir de la jeunesse qui verra de plus en plus clairement l’assombrissement de son futur.  Nos méthodes et nos armes ne sont pas les bonnes…

  1. Les armes particulières utilisées sont-elles efficaces ?

Nos armes sont surannées, antidémocratiques et nous mettent en contradiction avec nous-mêmes.  Ce sont les cris de détresse, les jérémiades, les manifestations de colère les rues ou sur les places publiques, les grèves dans les entreprises publiques, les mémorandums, les sit-ins, les pétitions, les rébellions, etc.

Voyons de plus près tout cela.

Tableau 1 : Nos armes et leurs caractéristiques

Armes Surannées Antidémocratiques
Cris de détresse On ne crie pas à la détresse aujourd’hui : on cherche plutôt comment résoudre ses problèmes par le lancement de projets correcteurs. Un cri de détresse, un appel au secours, n’est pas une calomnie.  Elle est l’exploitation de l’humanisme, un appel à la solidarité entre les peuples de la terre, pour contrer un mal inacceptable pour la gente humaine de son temps.
Jérémiades Quand on a la taille et les richesses que possède les congolais, on ne devrait pas se plaindre, mais fêter tous les jours : accueillir de nombreux peuples qui cherche une oasis. Certaines personnes plaintives voient de mauvais œil ceux qui travaillent à leur indépendance au lieu de se plaindre.
Manifestations de colère On ne manifeste pas contre les effets de sa propre turpitude.

Nous devrions sanctionner nos dirigeants défaillants et productifs pendant ce temps.

Que des fois rencontre-on parmi les manifestants des personnes qui s’attendent à ce que tout le monde fasse comme eux.
Grèves dans les entreprises Plutôt que de grever, nous devrions nous consacrer à des renégociations intersectorielles de nos conditions de travail. Des échauffourées diviseurs s’élèvent entre grévistes et non-grévistes qui augurent d’autre formes de dictature.
Mémorandums Des plaintes auprès des cours et tribunaux mettraient plus le pays en ordre et nous obligeraient tous au travail pour l’avancement de la nation. Des mémorandums mal formulés ou adressés ne peuvent être considérés comme des œuvres utiles.  Ils sont eux aussi des fruits des trahisons volontaires ou involontaires, tacites ou expresses, implicites ou explicites.
Sit-ins Le temps passer aux sit-ins c’est celui qui pourrait être mis en contribution pour discuter et prendre des résolutions démocratiques. Temps du peuple perdu à s’asseoir plutôt qu’à s’instruire, à se former, à s’éduquer, pour perpétuer la culture, la dignité de la nation.

Très vite, les sit-ins mal pensés peuvent être anti-démocratiques.

Pétitions Si ces dernières peuvent inspirer nos parlementaires, c’est à nous de prolonger l’expression des plaintes sur des traduction en justice des délinquants. Des pétitions, motivées, pertinentes et bien adressées (parlement, conseil de ministres, présidence de la république…) et ayant du poids (pourcentage d’un certain électorat) peuvent avoir de l’efficace.

D’autres, mal motivées, impertinentes et mal adressées peuvent avoir des effets pervers : pertes de temps, d’énergies, du capital bonheur, de vies humaines.

Rébellions Tout comme les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs et les imposteurs, les rebelles aussi tuent gratuitement, lâchement, impunément, des innocents. Aucune rébellion ne peut être démocratique.  La prise d’arme contre une frange de son peuple ne peut se justifier.  Une division majeure peut démocratiquement et humainement se résoudre par une séparation paisible, consensuelle, volontaire, libre.

  1. D’autres éléments ou facteurs ?

D’autres éléments

Le Congo est un pays produit de la colonisation.  Les peuples congolais n’ont pas créé le Congo, mais se sont retrouvés réunis, colonisés par le belge.  D’autres entretenaient de bons ou mauvais rapports.  Ces rapports existaient bien avant arrivée de l’esclavagiste, puis du colonisateur.

Depuis l’indépendance, plusieurs de nos peuples se sont retrouvés sous des dictatures ou des impostures.  Cet héritage colonial est le problème que nous devons aujourd’hui résoudre.  Or, nous ne nous sommes pas encore assis ensemble autour d’une table.  Nous ne nous sommes pas encore rassemblés pour décider de ce que nous voulons faire ensemble, après notre histoire commune de colonisés et nos expériences plus ou moins disparates de l’esclavagisme.  Nous-mêmes et M. Kwebe Kimpele insistons pour dire que nous devons restituer à nos peuples leur droit à la détermination de leur devenir.  Nous indiquons et soulignons que cela peut se faire dans l’État que nous sommes aujourd’hui.  Parce que notre unité est ce qui fera notre force dans le concert des nations de notre temps.

Des opportunistes de toutes sortes profitent du temps de notre ignorance et de notre faiblesse pour nous mettre sous leur contrôle.  Cette faiblesse est tant spirituelle, intellectuelle, morale, matérielle que militaire.  Ils nous maintiennent sous leur joug pour exploiter nos ressources la plupart du temps.  Et quand nous refusons de nous soumettre, ils vont même jusqu’à nous décimer.  Ils agissent exactement comme le firent les colonisateurs, les esclavagistes, d’une part ; et, nos aïeux qui nous vendaient à ces derniers, d’autre part.

D’autres facteurs

L’indépendance précoce.  Le MNC était trop pressé : disait le PNP.  Nous n’avions pas encore assez de cadres et nous n’avions pas encore jouer le rôle de chefs.  La confusion que font aujourd’hui beaucoup de nos cadres entre la chose privée vient de là.

L’héritage ancestrale.  La propension à la paresse et à l’égoïsme.  Nous n’avons pas beaucoup la culture de la compétitivité.  Nous avons eu tout notre temps à faire ce que nous devions.  La mondialisation et la globalisation progressive de la vie des nations moderne nous a trouvé à peine sortant de la colonisation.  Aujourd’hui, très peu son nos peuples capables de se tirer des affaires mondiales seules.  L’instruction au niveau élevé était réservée à une classe très réduite des évoloués.

Qui sommes-nous et que voulons-nous dans tout cela ?

Aujourd’hui, il est très difficile de demander à un congolais de se définir.  À part le territoire sur lequel nous sommes et une petite histoire de 56 ans d’indépendance, voilà presque tout du congolais.  Cette indépendance n’a été précédée que de 75 ans de colonisation.  La somme atteint à peine les 131 ans d’histoire « nationale ».  Face aux nations qui ont plus de 500 ans d’histoire, nous somme une naine.  Ce n’est pas tout.

Le Congo est en effet 2.345.000 km² de terre riche et 73.000.000 d’habitants aux cultures très variées et complémentaires.  Nous pouvons contenir toute l’Afrique (1.350 millions d’habitants).  Nous représentons pas mois de 250 cultures différentes.  Nous avons accueilli chez nous presque toutes les nationalités du monde.  Intéressées par nos richesses naturelles, mais aussi culturelles.  Nous sommes aujourd’hui dispersés dans le monde entier du fait des dictatures qui se succèdent à la terre du pays.  Cela nous permet de nous rendre compte de tout ce qui se passe dans le monde et d’emprunter ce qui peut l’être.  Nous pouvons aussi, moyennant une organisation de notre politique culturelle, influer sur beaucoup l’histoire de beaucoup, en raison de notre nombre, mais aussi en raison de la capacité du congolais à vite nouer des relations humaines utiles.

Plongés depuis 15 ans dans une imposture innommable, notre combat se centre sur deux urgences.  La première d’entre elles est la sécurisation de notre territoire, sous l’emprise de l’imposture.  La seconde est la prospérité du plus grand nombre.  Elle est rendue difficile par l’imposture.  Celle-ci ne fait piller nos ressources pour le compte de l’étranger.  Elle nous dépouille de tout ce qui pourrait nous enrichir, à commencer par l’intelligence des choses temporelles et spirituelles.  Le reste suit.

Les congolais écrivent


Hhh… Nous avons besoin d’une stratégie d’urgence

Il est vrai que nos compatriotes meurent à flot dans l’Est du pays, mais aussi dans la le reste et dans la diaspora.  Quand ce n’est pas suite à des violences ou à des empoisonnements, c’est par le fait de la maltraitance ou de la maladie.  Il faut donc réagir a plus pressé pour arrêter cette folie humaine.  Comment ?

Le Nord-Kivu vient de suspendre tout mouvement de « populations inconnues ».  Un débat sur Radio Okapi montre que nous sommes loin d’avoir là la solution au problème.  Que faut-il encore ?  Y a-t-il mieux ?

Certainement !  Sans mettre hors d’état de nuire tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, rien de bon ne sera possible.  Il faut les remplacer par des hommes faits, patriotes, que nous promouvons nous-mêmes après les avoir identifiés.  À ce jour, rien de tel n’est encore fait et n’est encore possible.  Les esprits sont tournés ailleurs : les élections et le dialogues.  Un dialogue qui reste sans objet ; des élections qui profiteront, encore une fois, à la Mouvance Présidentielle qui ne s’empêchera pas de tripatouiller.  Le porte-parole du gouvernement a dit : « laisser nous cette part de discrétion ».  Cela en dit long sur ce qui se prépare du côté du pouvoir.  Du côté de l’opposition, les gens ont regardé tour à tour à Katumbi, au G7 et à l’UDPS, ces derniers jours.

Personne n’a donc encore à son agenda la résolution de l’insécurité à l’Est et dans l’ensemble de territoire.  De sorte que, l’Est, qui ne sait agir en toute autonomie, ne fera rien, dans la République, où tous les ordres important doivent venir d’en haut.

+243 997 667 770, Trésor Balagizi, WhatsApp, Ecol Démocratie J-200

En RDC il n’y a qu’une seule opposition qui raisonne à long terme : c’est l’UDPS. Les autres partis comme l’UNC font encore une pour montrer à la population qu’ils sont des vrais opposants. Le MLC cherche à montrer qu’ils ont encore beaucoup à donner en dehors d’un Bemba emprisonné. L’Udps a déjà dépassé cet étape. Elle fait c qui est bon pour la nation à long terme.

Kamerhe, Katumbi, Bazaiba vont aller écouter c que le président Tshisekedi a de sage à leur dire que de se comporter comme des chiens fous de rage…  La sagesse va libérer ce pays …

Il n’est pas facile de prédire ce que l’UDPS permettra à l’’opposition de faire.  Elle n’a pas su aller jusqu’au bout de son plan en 2011.  Certains inconditionnels de ce parti continuent à croire en sa capacité de mettre les congolais en mouvement pour débouter l’imposture du pays.  Il nous est difficile d’adhérer à cette voie : cela fait 24 ans que l’UDPS a la masse avec elle, mais n’arrive pas à prendre le pouvoir.  Plusieurs personnes meurent du fait de l’UDPS.  Sans plan précis, ce parti profite de l’histoire de sa naissance, sans vraiment exploiter ses atouts.  À 6 mois de la date des élections, l’UDPS veut dialoguer, prétend n’avoir comme choix  que cela.  Cela décoit, décourage, beaucoup d’entre nous qui avaient béatement mis leur confiance dans ce parti.

En 2011, Kamerhe a su se distinguer.  Bien que troisième aux élections, elle a su nous mettre sur la table les preuves de ses capacités, les preuves du tripatouillage.  Officiellement, pendant que le géant de l’UDPS ne savait produire les statistiques de sa victoire…  Depuis 2011, malgré le vent de la congolité qui souffle contre son chef, l’UNC tient la route.  Sa part de l’électorat n’est plus négligeable, malgré les hostilités ambiantes.  Sur le long terme, l’UNC finira par grappiller des électeurs de plus en plus loin du Sud-Kivu et à terme, pourrait se retrouver si pas premier, en tout cas deuxième ou troisième dans l’espace politique congolais.

Le MLC a raté l’occasion de prendre place, fortuitement, en politique en 2006, en tablant son slogan sur la théorie du « mana mboka ».  Pour avoir mêlé démocratie et force militaire insuffisante, le mouvement, issu d’une rébellion, échoua, n’arrivant pas d’établir publiquement et clairement sa réussite.  Avec la récente condamnation qui pèse sur son chef, il est difficile d’espérer que le parti face du chemin encore.  Les collaborateurs ne sont pas en mesure de mobiliser à temps, les ressources nécessaires pour réussir aux élections dans un contexte d’imposture qu’est celui de notre pays.

Se démarquant du peloton présidentiel, probablement en raison des menaces occidentales, Katumbi Chapwe est confronté à une accusation grave : recrutement de mercenaires pour tenter de déstabiliser les institutions républicaines.  Crime passible de la peine capitale, s’il est confirmé, peine qui serait automatiquement convertie en un emprisonnement à vie, nous disent les juriste.  La guerre est rude, d’autant plus que le pouvoir en place lui-même recourt aux mercenaires pour soumettre les congolais et que M. Katumbi se soit entouré d’avocats de taille, selon les juristes.  Le gagnant sera bientôt connu, s’il plait à Dieu que Katumbi se tire de l’empoisonnement dont il aurait victime de la part du pouvoir.  Autre argument que l’accusé ne manquera sans doute pas de brandir dans sa défense.  Les visites de sa résidence et de son hôpital par des hommes visiblement commis à la cause de l’assassinat politique ou physique, viennent coroborer la thèse de la malvaillance du pouvoir.  Thèse qui si elle soutenue et démontrée par la défense de Katumbi, enverra Joseph Kabila Kabange, très probablement, en prison et à vie, la fatique de son propre camp commençant à devenir de plus en plus perceptible et la menace des « maîtres de ce monde » commençant à peser sur ses épaules.

Le G7, ainsi que les autres acteurs de l’opposition ne devraient pas faire long feu.  Mbusa en revanche, deuxième aux élections de 2011, est susceptible de refaire surface.  Son électorat, qui lui demeure fidèle, le lui sera plus si Katumbi ne s’en sortait pas ; la swahiliphonie ayant aujourd’hui les yeux braqués sur trois personnes : Katumbi, Kamerhe et Mbusa.  Ce dernier, qui a sa façon de faire, resurgira sans doute bientôt, à moins qu’il ne se résolve de passer la main au deux autres, en vue de faire cartel gagnant.  Une question demeure, cependant.

Comment contreront-ils le pouvoir qui s’est accaparé de l’administration et de la justice ?  Sauront-ils surpasser leurs égoïsmes pour faire front contre Kabila ?  L’UDPS réintégrera-t-il l’Est originel ?  Et si l’UDPS fait capoter la réussite de l’Est, qu’en sera-t-il de la paix après, quel que soit le victorieux : Kabila (ou un des siens) ou Tshisekedi ?

Mumbere, MON APPEL A TOUS LES FILS DU KIVU, WhatsApp, 3/6/2016, 06:44, (écrivant de Goma)

Notre province est sérieusement en proie aux griffes de l’ennemi.  Pour matérialiser son plan, l’ennemi a choisi de passer par les propres fils de la province et en cas de son échec il se dévoile lui-même.  Nous avons perdu nos frères et sœurs et ce n’est pas sur leur sang que nous pouvons nous soutenir.

Fils du Kivu, l’appartenance à votre terre ne s’achète pas.  Pour sauvez cette province, dépassez vos tendances politiques et faisons un bouclier commun; sinon, vous favorisez la destruction.  Eh, Dépassez vos tendances politiques pour sauver le Kivu.

sé/Antoine WASINGYA

Antoine Wasingya ne nous dit pas qui est cet ennemi auquel nous devons faire face ni de quelle manière il nous tiendrait entre ses griffes.

On remarquera que depuis la nuit des temps, nous sommes trahis par les nôtres.  Comme nos aïeux à l’époque des esclavagistes le firent.  Comme nos grands-parents à l’époque de la colonisation, préférèrent l’ignominie ; comme nos pères, sous les dictatures, nos apprennent à nous compromettre.  Nos fils ne font que reproduire les fruits de la malédiction sous laquelle notre gente congolaise vit.

La proposition de Wasingya ne surprend pas : il commet le péché devenu désormais congolais.  Il nous veut effacer nos identités pour emprunter celle que d’autres voudrait que nous revêtions pour devenir leurs esclaves.  L’unité nous fait cruellement défaut.  Nous ne pouvons cependant nous tromper sur la volonté de certains d’entre nous de nous asservir, de nous dépouiller de nos cultures pour spolier nos mœurs à l’instar de la leur.  Nous ne pouvons nous permettre de nous tromper cette fois encore.  Nos peuples doivent avoir le droit de déterminer leurs destins respectifs, dans l’unité nationale.  Nous remettre à l’unitarisme mobutien, c’est méconnaître la source de nos malheurs présents et nous plonger encore plus dans la médiocrité et dans des rebellions nouvelles.  Le Congo étant un pays multiculturel, nous nous devons de nous trouver de leaders capables de gérer cette multiculturalité.  En défaut de n’être en mesure d’en trouver, le meilleur choix serait de nous replier dans nos alliances, nos royautés, nos empires, nos tribus, nos clans, nos patriarchies.

[07:01, 3/6/2016] +243 997 667 770: Il n’y a plus que celui qui a des yeux,  mais il ne voit rien.  Je crains que ce cas te touche Aziz. Regarde la réalité en face en ouvrant les yeux. L’UDPS cherche à résoudre les problèmes du Congo par le vrai dialogue pour que 6millions [de membres de notre] population ne meurt comme c’était l cas avec Mobutu…

[07:24, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Trésor, entre nous et tous ceux qui nous lisent, en quoi l’idéologie messianique du tristement célèbre MPR est différente de celle de l’UDPS ?

Tout l’UDPS est incarné par un seul individu dont l’âge nous permet de le qualifier de senior si pas sénile.

[07:25, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Bon Djumah ma chère Aziza

[07:25, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Qui lui-même prépares son fils à une succession, comme si c’était une affaire d’héritage familiale

Salaam et shukran Dieudonné

[07:25, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: L’UDPS est le créateur de monstre Mpr

[07:26, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Si pas la créature…

Je défie quiconque de me prouver qu’à l’UDPS existe une culture démocratique ni même de dialogue ouvert que ce soit en interne ou avec les autres.

[07:27, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Vieux n’a jamais été démocrate

[07:27, 3/6/2016] +243 997 667 770: C’est à  toi de nous dire la ressemblance car pour ton information l’UDPS a déjà organisé une primaire qui a donné à Tshisekedi en 2010 la présidence du parti….

[07:28, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: L’UDPS est non seulement un parti conglomérat autour du vieux tshitshi, mais aussi un parti encourageant la paranoïa et fragilisant les autres partis de l’opposition. Ils n’ont *jamais* voulu d’une alliance quelconque.

[07:28, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le vieux n’a jamais été démocrate et on connaît qu’il a le sang des congolais sur la main

[07:29, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Si les primaires ont été organisées en 2010, à quand les prochaines ? Et les précédentes ?

[07:30, 3/6/2016] +243 997 667 770: Dans quel autre parti on a déjà fait les primaires pour désigner un président ? Seul l’UDPS est démocratique dans ce pays.  Si non lequel aussi l’a déjà fait?

[07:31, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: N’étant pas de l’UDPS, je ne vais pas critiquer la qualité de ce scrutin. Néanmoins je m’interroge sur sa régularité… Et surtout sur le fait que Félix, l’héritier, semble si puissant dans ce groupe.

Nous parlons de l’UDPS et pas des autres partis. Et je dis que c’est une copie très pâle et délabrée du tristement célèbre et abhoré MPR…

Mais bon, l’objectif du groupe est de donner son idée, son opinion et pas de convaincre. Sur ce, bonne journée à tous. Bon travail !

[07:33, 3/6/2016] +243 997 667 770: Si l’UDPS n’est pas démocratique donc dans ce pays on a pas un autre parti démocratique … l’UDPS c’est le seul…

[07:35, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le jour de gloire arrive pour toutes et tous les enfants de la nation martyrisée et bientôt victorieuse sans violence comme notre indépendance.

[11:06, 3/6/2016] +243 890 327 647: 🙏

[11:53, 3/6/2016] +243 997 667 770: Une table ronde autour du grand chef et doyen de l’opposition qui autour de lui attire les électrons y gravitant.

En réalité, sauf imprévu de dernières minutes, il est prévu entre le 08 et 09 juin 2016 à Bruxelles, une rencontre d’opposants congolais qui ont décidé d’accepter l’appel du président TSHISEKEDI qui veut rassembler un grand nombre et proposer la lumière au bout du tunnel…

Il est vrai qu’ils poursuivent tous le même objectif mais avec des sémantiques différentes…  Ils vont donc essayer de prendre un départ qui leurs permettrait tous de franchir la ligne d’arrivée →→ l’alternance à travers les élections ou un consensus autour d’un fédérateur en la personne de monsieur ETIENNE T.

[13:11, 3/6/2016] +243 997 667 770: Tous au tour d’une même idée, réunis au tour d’un seul leader… Nous y croyons…

[05:59, 1/6/2016] +243 998 676 620: oir.

[07:15, 1/6/2016] +257 79 11 24 31: 👍

[08:16, 1/6/2016] +243 994 526 260: 01.juin 2010 01.juin.2016, 6 ans depuis que, Floribert Chebeya le militant des droits de l’homme est décédé.

[09:43, 1/6/2016] +243 998 676 620: Paix à son âme. Il nous fait penser aussi à Pascal Kabungulu, Serges MAHESHE, Didace Namujimbu….

[05:26, 3/6/2016] +243 994 218 368: Que son âme se repose en Paix

Le reste du texte n’a pas été corrigé pour les fautes d’orthographe

[05:53, 3/6/2016] +243 814 224 820: Bien ke l’intellectualisme swa un courant d pensée, il se resumerait avt tt en la possession d’une connaissance avérée, un intellectuel e donc un averti ki sai peser le pour e le contre d chak histware

[06:05, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Que la paix de Dieu et sa bénédiction soit avec nous tous. (assalam Alaykum).  Bon vendredi

[06:06, 3/6/2016] +243 814 224 820: Merci bcp e à vs d mm

[07:11, 3/6/2016] +243972200724: Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale refuse de présenter un rapport financier.

[07:21, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Salaam

[07:21, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Muna left munaenda wapi ? On va vous ramener !

[07:30, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le jour de gloire arrive pour toutes et tous les enfants de la nation martyrisée et bientôt victorieuse sans violence comme notre indépendance.

[09:31, 3/6/2016] +243 814 224 820: C jour n’arivera ke si les fils e filles d ce pays prennent en mains leur destin ou leur histware commune!

[09:35, 3/6/2016] +243 814 224 820: Ah! Rdc: toujours d’histoires malheureuz dans mon pays, le peuple se levera et dira son dernier mot le 19 decembre 2016!!!

[12:19, 3/6/2016] +243972200724: Agrandissement de l’église Cibimbi situé à Nyangezi le village natal du Gouverneur Marcellin CISHAMBO, oeuvre du Gouverneur Marcellin CISHAMBO.1:45

[13:13, 3/6/2016] +243972200724: L’homme de la modernisation, son excellence monsieur le Gouverneur Marcellin CISHAMBO lance le travaux de réhabilitation de routes , rues et ruelles du Sud-Kivu.

[13:17, 3/6/2016] +243 814 224 820: Uhm!!!

[13:17, 3/6/2016] +257 79 11 24 31: Tres bien

[13:21, 3/6/2016] +243 894 727 055: Mr John,ajouter ce compatriote  svp 0997727102

pensesnt