Quatre connus

Pendant que le Nord-Kivu et l’Ituri ne connaissent pas leurs visiteurs, la RDC en a quatre qui sont bien connus d’elle.

COMMUNIQUE DE PRESSE

Addis-Abeba, Bruxelles, New York et Paris

Le 6 juin 2016

L’Union Africaine (UA), les Nations Unies (ONU), l’Union Européenne (UE) et l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) continuent de suivre de près l’évolution de la situation en République Démocratique du Congo (RDC). Les quatre organisations opèrent dans le cadre de leur partenariat[i] au service de la paix et de la sécurité en Afrique, ainsi que de leur engagement collectif à aider la RDC à consolider les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée[ii].  Les quatre organisations partenaires soulignent à nouveau l’importance cruciale que revêtent la tenue et la conclusion réussie d’un dialogue politique entre tous les acteurs congolais[iii] pour leur permettre d’arriver à un consensus permettant la tenue, dans le cadre de la Constitution congolaise, d’élections libres, régulières, transparentes et crédibles. Il s’agit, ce faisant, de préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique et l’État de droit[iv]. Les quatre organisations réaffirment leur plein soutien aux efforts de facilitation conduits par M. Edem Kodjo, au nom de l’UA. Elles ont convenu, dans ce contexte, de mettre en place un groupe de soutien à la facilitation, comprenant également des représentants de la Conférence Internationale de la Région des Grands lacs (CIRGL) et de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), et de mobiliser l’expertise et les ressources requises pour maximiser les chances de réussite du dialogue[v].

Les quatre organisations soulignent la responsabilité primordiale qui incombe au Gouvernement et à toutes les parties congolaises concernées pour la préservation de la paix et de la stabilité en RDC, la consolidation des acquis obtenus de haute lutte et l’approfondissement de la démocratie et de l’État de droit[vi]. À cet égard, elles exhortent tous les acteurs congolais à se joindre au dialogue et à apporter leur entière coopération au Facilitateur, ayant à l’esprit que celui-ci agit dans le cadre des instruments pertinents de l’UA et de la résolution 2277.

Les quatre organisations demandent instamment au Gouvernement et à tous les acteurs politiques en RDC de s’abstenir de toute action de nature à accroître la tension politique et à conduire à la violence. La retenue et l’esprit de responsabilité sont plus que jamais nécessaires en cette étape particulière de l’histoire de la RDC.

Elles appellent dans le même temps le Gouvernement à continuer à promouvoir le respect des droits et libertés prévus par la Constitution, y compris par la libération des détenus politiques, conscientes qu’elles sont de ce que la préservation de l’espace politique, et l’exercice des droits fondamentaux garantis par la Loi fondamentale sont une condition sine qua non pour permettre la réussite du dialogue politique que le Président Joseph Kabila appelle de ses vœux.

[i] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ?  Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir.  Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.

Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.

Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident.  Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes.  Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.

Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ?  Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage.  Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple.  Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.

[ii] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ?  Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ?  Que sont ces acquis ?  Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…).  Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016.  Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme.  C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers.  C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.

Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte.  Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux.  Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions.  C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ.  L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016.  Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple.  Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.

[iii] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible.  Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction.  Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau.  Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler.  Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes.  Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues.  Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale.  Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre.  L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas.  Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.

Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue.  Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud.  Un exemple simple est celui de la Belgique.  Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route…  La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.

[iv] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente.  Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple.  Rien ne le prouve.  Notre peuple s’appauvrit.  Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers.  Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus.  Ils restent marginalisés pour la plus part.  Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones.  Les tensions sociales montent partout…  Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.

[v] Le terme est judicieux : chance !  Rien n’y fait.  L’hypocrisie à un prix.  C’est la déception.  Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment.  Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.

[vi] En cela, ces quatre associés ont raison.  Cela explique le privilège de l’Occident.  C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie.  Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant.  Ils n’ont pas de faute.  Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux.  Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques.  Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables.  Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.

[1] Au jour d’aujourd’hui, quel congolais connait le travail en partenariat entre les quatre parties (UA, UE, ONU et OIF) pour le bien du Congo ?  Ces quatre partenaires sont très riches et ne savent pas aider efficacement la RDC qui est très pauvre, à moins qu’ils n’acceptent à s’appauvrir.  Ce qu’aucun occidental ne concédera à un peuple qui fonde sa vie politique et économique sur la mendicité pendant qu’il a tout dans son atmosphère, son sol, son sous-sol, ses eaux et ses lacs.

Ce miracle est donc loin de s’accomplir et les congolais ne peuvent pas s’imaginer qu’il soit possible de travailler en collaboration avec de telles structures, de telles entités, tant qu’ils s’appliqueront, au Congo, des salaires égalent au dixième de ce qu’appliquent les autres à leurs citoyens.

Nous, dans le cadre du Projet 2014, préconisons, proposons à nos compatriotes que nous forcions notre gouvernement à libéraliser assez pour que les salaires montent, dans les 20 à 50 ans à venir, au niveau des salaires appliqués en Occident.  Nous proposons un minimum de 6500 Euros bruts/mois/ménage de 4 à 6 personnes.  Cette proposition est réaliste parce qu’elle correspond à un taux de croissance qu’un bon gouvernement, dans un pays du Sud sait réaliser : 10%/an à Euros constant sur 50 ans ou 26%/an sur 20 ans – ce qui est nettement plus difficile à réaliser, mais pas impossible pour la connaissance que nous avons de la volonté et de la disponibilité de nos populations.

Quel est l’obstacle majeur aujourd’hui ?  Le régime de Joseph Kabila Kabange a pris le peuple congolais en otage.  Il nous empêche d’instruire, de former et d’éduquer et ce peuple.  Il a peur que celui-ci, ayant la connaissance, ne tolère plus ses gouvernements d’ignares, d’incompétents ou de traîtres comme lui.

[1] Où est cet engagement collectif à aider la RDC à consolider du positif ?  Peut-on considérer les acquis enregistrés au cours de la décennie écoulée, c’est-à-dire, entre 2006 et 2016 que nous sommes, comme positifs ?  Que sont ces acquis ?  Des constructions de villas ou d’immeubles plus ou moins modernes dans les grandes villes (Kinshasa, Lubumbashi, Goma, Butembo…).  Ce sont aussi les massacres à l’Est, les tripatouillages électoraux de 2006, 2011 et 2016.  Ce sont les assassinats politiques, les empoisonnements, la déliquescence de l’enseignement publique rongé par le népotisme.  C’est l’expulsion des congolais de leurs terres pour y installer des étrangers.  C’est l’application d’une tension salariale de 200 (13.000$/65$) au sein même de l’administration de l’État.

Il va de soi que si c’est de ces acquis là que l’on veut parler, ce sont les congolais qu’on insulte.  Il revient donc à nous congolais de fournir la preuve que nous sommes humains et non bestiaux.  Cela ne se fera pas par des marches ni des pétitions ni des grèves ni des rébellions.  C’est par le travail de nos mains, de nos cœurs et de nos esprits que nous proposons nous à tous nos frères congolais de s’associer à nous pour tailler notre destin dans le roc avec l’appui du Rocher des rochers, Jésus-Christ.  L’UDPS nous a proposé la sociale démocratie, mais continue à échouer et connaîtra encore un plus fracassant échec en 2016.  Les rebelles (MLC, RDC, UPC et autres) n’ont su rien apporter de bons, sinon que le départ d’un Mobutu déjà rongé par la maladie et les conséquences de sa dictature sur le moral du peuple.  Les opportunistes qui pullulent dans l’espace politique congolais actuel, qui fond ombrage aux vrais leaders que le peuple congolais a appris à mettre sur le côté, à cause de son ignorance, échouent tous les jours, sous nos yeux.

[1] Nous, dans notre analyse simple, sommes plus que certains que ni la tenue ni la conclusion d’un dialogue congolais inclusif ne soit possible.  Ce qui se passe maintenant, corrobore notre conviction.  Des bourreaux des congolais d’hier, de notoriété publique, sont ceux qui vont à ces rencontres de très bas niveau.  Ils n’osent pas dire aux congolais de quoi il voudrait parler.  Ils répondent à l’invitation du dictateur que ses propres disciples peureux commencent à quitter depuis que la communauté internationale veut se laver les mains après avoir soutenu, 15 durant une imposture des plus abjecte au Congo, pour ce faire des fortunes personnes.  Les lois spirituelles échappent à la connaissance de tous ces démagogues.  Ils sont désormais à mis à nu, sur la place publique internationale.  Les attentats de Paris, de Bruxelles et d’ailleurs, contre l’impérialisme occidental, qu’ils tentent en vain de porter sur le compte de la barbarie du Sud et de l’Islam seulement, ont produit les effets qu’on pouvait attendre.  L’Occident sait désormais que l’hypocrisie ne payera pas, qu’elle ne fonctionnera pas.  Nos dirigeants du Nord pas encore compris que Dieu agrée, chez tous peuple, toute langues et toute tribu, ceux qui l’adorent en Esprit et en Vérité.

Quel que soit dont les stratagèmes, les ruses ou la malice auxquels pourraient recourir nos bandits politiques du Nord et du Sud : la vérité est désormais connue.  Tous, sans exception, n’ont aucun souci pour le bien du peuple, qu’il soit du Nord ou du Sud.  Un exemple simple est celui de la Belgique.  Pendant des décennies elle cherche comment endiguer le chômage alors que son allié du Sud, la RDC, est un vaste chantier, dont il n’a même pas à demander la permission, pour le mettre en route…  La peur de voir le Congo rattraper explique le reste, tout le monde le sait ; mais tout le monde fait l’ignorant, pour cacher sa honte.

[1] Pour « préserver la paix et la stabilité dans le pays, mais aussi d’approfondir le processus démocratique », il faut que cette paix et cette stabilité soit présente.  Aujourd’hui, la stabilité politique congolaise est factice : l’Occident impose aux congolais, consciemment ou inconsciemment, des dirigeants qui n’agréent pas ces derniers, pour les maintenir dans la pauvreté, croyant ainsi que sur cette dernière, il pourrait avoir plus facile à construire la prospérité de son peuple.  Rien ne le prouve.  Notre peuple s’appauvrit.  Les autochtones s’expatrient, fuient leurs terres et la cèdent aux étrangers.  Ces étrangers, croyant avoir intérêt à venger les leurs qui sont brimer par l’Occident, organisent des attentats qui ne les enrichissent pas, eux non plus.  Ils restent marginalisés pour la plus part.  Les plus intelligents, doivent travailler 4 fois plus pour gagner la même chose que leurs collègues autochtones.  Les tensions sociales montent partout…  Les états d’alerte, quelque soient leurs niveaux, ne résoudrons rien tant que nous ne serons pas honnêtes, au Nord, comme au Sud, avec nous-mêmes, avec notre humanité.

[1] Le terme est judicieux : chance !  Rien n’y fait.  L’hypocrisie à un prix.  C’est la déception.  Très bientôt, des cris fuseront de partout, pour déplorer les erreurs commises sciemment, volontairement, méchamment.  Dieu, en effet, résiste à ceux qui ont le coup roide.

[1] En cela, ces quatre associés ont raison.  Cela explique le privilège de l’Occident.  C’est d’avoir ce sursaut d’honnêteté qui demeure très rare au Congo et que Dieu apprécie.  Les congolais nient tout, pourrions-nous dire en généralisant.  Ils n’ont pas de faute.  Ils ont fait tout ce qu’ils peuvent, mais sont freinés par les démoniaques occidentaux.  Ce sont les Rwanda et l’Uganda qui sont des voisins démoniques.  Les pays occidentaux eux, sont tous des impérialistes dont il faut se méfier et qui, à la première occasion, devront devenir des infréquentables.  Ces occidentaux, ce sont les seuls colonisateurs de la terre habitée, des impérialistes et racistes qui jalousent le Congo.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
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