Les morts enterrent leurs morts ?


Le gouvernement Congolais a annoncé ce mercredi un bilan officiel de 22 morts sur toute l’étendue de pays. La police nationale Congolaise qui a annoncé ce bilan a fait état d’au moins 275 arrestations.

Pourquoi cet échec ?


L’opposition est en train de perdre au Congo, quoi qu’on dise, sous les regards réjouis des hommes fiers de Kabila.  On observe cependant des fissures apparaître dans le système.  La division naît au sein de la police et de l’armée.  La MONUSCO commence à avoir peur d’être mise à la porte de force par la population en colère.  L’heure devrait être au bilan-correction des actions du 19/12/2016, mais très peu y pense dans une vision stratégique.

Pourquoi cet échec ?  Que faire pour corriger le tir ?  Quelle participation peut encore offrir la diaspora et les congolais de l’intérieur à la lutte contre l’imposture ?  Que proposons-nous de neuf, dans le cadre du Projet 2014.

[20:34, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: RDC: KINSHASA LE 19 12 2016 KABILA YEBELA CHANTÉ PAR LE ÉTUDIANTS DE L’UNIKIN 360pwww.youtube.com
[20:34, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: https://youtu.be/gkf8RWIhrX0
[21:24, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: #ByeByeKabila La situation à Lubumbashi dégénère le tunnel reliant la ville de Lubumbashi et le Quartier Bel air serait en feu
[23:10, 12/19/2016] Kambale Kaisavira: Flash.

Concert des sifflets, couvercle des marmites, cris (akeyi, akeyi … mandat esili …) actuellement à Kin.
[19:35, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: Match ebandi kobaluka MONUSCO accompagne la population Kabila yebela. Partagez la page et aimez svp
La police tire contre la police a Kintambo.les forces de l’ordre commencent a changer des camps,d’autres se dirigent vers la RTNC.les diplomats se reunissent en Urgence pour faire le constat de la vacance du pouvoir.Gouvernement de Badibanga non reconnu.Tshisekedi a lancé l’appel a la Nation de se prendre en charge,Joseph Kabila est sous haute trahison,et n’est plus président de la Republique.la révolution en marche. 0:45
[19:45, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: Human rights watch a mis un numero special pour denoncer les violations de droit de l’homme. Tel:+19172130939.
Veuillez passer le message a nos freres et soeurs
[19:52, 12/20/2016] Kambale Kaisavira: DISCOURS DE TSHISEKEDI

En ce jour du 20 Décembre 2016 , Mr Joseph Kabila a donc épuisé son segond et dernier mandat à la tête de la RDC. IL a perdu sa légalité et sa légitimité à tête du pays eu égard des dispositions de l’article 5 alinéa 1 , article 70 alinéa 1 et article 220 alinéa 1 de la constitution ainsi que les normes les plus élémentaires de tous régime démocratique.

En dépit de tous nos efforts pour trouver par un dialogue inclusif un compromis politique pouvant nous permettre de régenter de manière concensuelle cette période de crise afin de permettre à la nation d’aller dans le délai le plus bref possible aux élections, Mr Kabila a décidé de demeurer néanmoins au pouvoir par défis.

De force et de constater que Mr Kabila sera ainsi coupable de parjure ayant commis une violation intentionnelle de la constitution de la république constitutive de la haute trahison.

Par conséquence à partir du 20 décembre 2016 , Mr Kabila ne pourra plus engagé la RDC quant à l’extérieur et à l’intérieur du pays. C’est pourquoi je lance un appel solennel d’abord au peuple congolais à ne pas reconnaître l’autorité du reste illégal et illégitime de Joseph Kabila et à résister pacifiquement au coup d’état qui est ainsi accompli avec la bénédiction de la cour constutionnelle, aux partenaires extérieurs ainsi qu’à la communauté internationale à ne plus traiter avec Mr Joseph Kabila au nom de la RDC.

Soucieux de donner aux ultimes négociations en cours sous la médiation de la CENCO, j’autorise à la délégation de rassemblement à poursuuvre les travaux selon le calendrier fixé selon les évêques. Car à l’issue de ces assises un compromis sera trouvé pour la gestion du pays pendant la période de transition.

A toute fin utile, j’invite notre peuple à rester toujours vigilant et mobilisé et prêt à répondre massivement aux actions pacifique que le rassemblement pourra unitier conformément à l’article 64 et aux lois de la RDC pour mettre fin à la forfaiture et à la trahison perpétrer par Joseph Kabila.

VIVE LA RDC, JE VOUS REMERCIE.✌ ÉTIENNE TSHISEKEDI
[11:25, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Human Rights Watch a maintenant confirmé qu’au moins 26 personnes ont été tués par les forces de sécurité lors des manifestations aujourd’hui à Kinshasa, Lubumbashi, Matadi et Boma. Nous continuons à vérifier d’autres allégations crédibles. https://twitter.com/ida_sawyer/status/811337951284264960
[11:38, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Cette analyse de Monsieur Kaveh Hammersmith me paraît logique :

Primo : les deux Kivu sont convoités par le régime de Kigali. En effet, la démographie suicidaire du Rwanda – idem pour le Burundi voisin – annihile toute politique de développement. Concrètement, cela signifie que la majorité de la population restera pauvre et rurale. Deuxio : ce qui se passe dans l’Est du Congo depuis 1996 n’est ni plus ni moins qu’un nettoyage ethnique dans lequel les populations congolaises de souche sont atrocement violentées, violées, massacrées, chassées de leurs terres ancestrales par la ribambelle de rebellions tutsies pilotées par Kigali. On parle d’au minimum 3 millions de morts. Les zones dépeuplées sont aussitôt occupées par des populations en provenance du Rwanda au vu et au su de la Monusco, des autorités de Kinshasa. Les pauvres paysans congolais ne peuvent compter que sur eux-mêmes pour protéger leurs communautés, leurs terres et leurs richesses. A noter que les deux Kivu sont la région du Congo où la pression démographique sur les terres est la plus forte de RDC. Tertio : le sous-sol des Kivu regorge d’importantes ressources (tantale, niobium, méthane, pétrole, cobalt, or, tungstène, étain) qui intéressent les firmes occidentales, chinoises etc. Quarto : la Belgique en tant que puissance tutélaire sur le « Ruanda-Urundi » avait exporté dans les années 1930 à travers la MIB (Mission d’Immigration des Banyrwanda) – et de manière illégale – des populations du Rwanda vers le Kivu (vide d’hommes) et en y donnant des terres congolaises et en y créant des chefferies artificielles au bénéfice de ces nouveaux venus. C’est ce qui explique la surreprésentation de ces populations rwandophones dans le Masisi et Rutshuru par exemple. Et que ces populations – du fait d’une démographie galopante – ont largement débordé des zones qui leur furent attribuées par l’autorité belge et empiètent sur les zones des populations congolaises de souche. En somme, une bombe à retardement. Quinto : les Kivu ont servi de refuge aux Rwandais, Burundais qui fuyaient l’agitation politique (génocide) de leurs pays depuis la fin des années 1950, rejoint également par de nombreux de leurs compatriotes qui entrèrent et continuent d’entrer de manière frauduleuse du fait de l’absence d’un Etat congolais. Sexto : le Congo Kinshasa paie la facture du génocide de 1994 au Rwanda alors qu’il n’a rien avoir dans les problèmes de vivre ensemble des Hutus et des Tutsis. Et puis, l’appareil administratif, sécuritaire et militaire de la RDC est massivement infiltré par des Rwandais à commencer par l’imposteur qui sert de président à ce pays. Infiltration cautionnée par la Communauté internationale qui exigea très souvent de négocier et d’intégrer les « rebelles » [Rwandais] dans la vie politique et militaire du Congo. Ces individusont tissé un réseau de prédation et d’évaporation des recettes en lien avec le « Congo Desk » de l’armée rwandaise çàd le régime de Kigali.Pauvre Congo. Toutefois, j’entretiens l’espoir de voir la jeunesse de ce magnifique pays faire son grand soir afin de poser les jalons d’un Etat de droit qui n’a jamais existé depuis 1885, un Etat soucieux du bien être de sa population d’abord.
[20:14, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: 20 jeunes de la LUCHA arrêtés à Goma en plein action #ByebyeKabila:

1. Oswald kulimushi
2. André batundi
3. Rodrigue kyamwami
4. Alvin bendera
5. Gloire mwanzavalere
6. Amitié muhindo
7. William bahati
8. Pascal muhindo
9. Hercule biringetse
10. Paulin mahamba
11. Patrick djuma
12. Shimi bahati
13. Mubalama kitungu
14. Rebecca kabuo
15. Parfait muhani
16. Luc nkulula
17. Juvin kombi
18. Claudia chuma
19. Espoir Muyisa
20. Antipas Mumbere
[20:24, 12/21/2016] Kambale Kaisavira: Images d’arrestation des membres de la lucha

Notre analyse et synthèse à chaud
[10:46, 12/22/2016] +32 486 74 17 04:

1. Où en sommes-nous avec tout cela, Kambale ?
2. C’est encore Kabila qui garde le dessus, pour l’instant et les policiers continuent à le soutenir : pourquoi ?
3. Nous, congolais de la diaspora, comment pouvons-nous soutenir les nôtres plus efficacement ?
Nos réponses sont claires et demeurent :
1. Kabila continue à tuer, à brimer, à brutaliser et probablement à empoisonner : impunément et sciemment.  Il continue à présider aux destinées du Congo par défi, pour se conserver en vie et maître de la situation.
2. Parce que nous ne préparons pas nos offensives : qu’elles soient politiques ou psycho-sociales.  Nous n’avons toujours pas encore un projet de société clair et accepté de tous les congolais.  L’opposition est aussi médiocre que le pouvoir.  La population est très insuffisamment instruite et unie.
3. Organiser les « troupes » :
– inviter la population à soutenir plutôt des actions politiques en se mettant derrière les leaders qui initierons des actions judiciaires, diplomatiques contre les dictateurs et leurs sbires.  Abandonner les marches, les sit-ins, les lettres ouvertes, les pétitions et autres, qui resterons improductifs, tant que nous seront sous une dictature cruelle, au profit des actions judiciaires à tous les niveaux : national, africain, international.
– Financer ces interventions à fond jusqu’à l’établissement d’un état de droit.
– Engager la classe politique à préparer le changement qu’il faudra opérer après la disqualification du régime josephiste : organisation sociale, administrative, politique, économique, industrielle, commerciale, culturelle, etc. Pour ne pas avoir encore une fois de mauvaises surprises.  Recommander aux partis politiques de soutenir l’initiative et de s’organiser en plateforme ou de fusionner autour d’idéologies claires et pertinentes.
– Soutenir entrepreneuriat dans les villages pour permettre au congolais de maîtriser le capital – compris dans son sens large – et d’être en mesure de contrer et dissuader les velléités dictatoriales du pouvoir et de l’opposition.
– Traiter soigneusement le changement hypocrite d’attitude de la MONUSCO en l’invitant formellement à quitter le pays, tout comme tous les autres occupants qui se sont invités au Congo.
– Favoriser un retour intelligent et programmer de la crème dans le pays avec des missions précises et évaluées.
– Avoir une œil bien ouvert sur les conditions sanitaires et éducationnelles de toute la population et non plus des enfants seulement.

Policiers et militaires…


Depuis 1960, policiers et militaires congolais d’une part ; et, civils congolais d’autre part, n’arrêtent pas à se considérer comme des ennemis.  Au Congo, pendant près de 28 ans, rencontrer un policier ou un militaire, quelque intensément noir qu’il fût, n’était pas mon souhait ; sauf dans quelques situations particulières, quand ils parlaient la langue de mon père ou celle de ma mère, notamment…  Cela attriste, agace, énerve même plusieurs d’entre nous !  Depuis que je suis dans le pays de ceux qui ont fouetté ou fait fouetter mes aïeux, dans le pays des colons belges, cela m’attriste, m’agace et m’énerve encore plus de voir que la présence d’un policier, même le plus blanc que je rencontre et même celui qui parle la langue du Nord de mon pays, me rassure, me calme ; dans la plupart de cas en tout cas, pour ne pas dire dans tous les cas, quant à ce qui me concerne, depuis que je suis dans le pays, depuis 28 ans déjà passés.

Grrrrrrrrrrr!  Ne nous énervons pas !  Hier, j’ai vu plusieurs femmes, toutes, blanches de peau, aux mains drôlement ligotées : à l’aide d’attaches en plastique, d’électriciens, à la Porte de Namur, étant au volant…  J’ai pu comprendre à nouveau ce que j’explique à mes enfants, noirs de peau, blanches de culture, dans un pays originellement et traditionnellement de blancs : je ne suis qu’un privilégié !

Quel est le problème ?  Est-ce celui d’un mauvais traitement, d’un solde de misère ?  D’une formation bâclée ?  D’un abus de pouvoir ou d’autorité ? D’une complicité ou d’une compromission d’un grand nombre ?

Comment sortir les policiers et les militaires du drame qu’ils vivent, comme tous nos autres compatriotes épris de paix et de progrès, mais subjugués par les hommes forts de Kinshasa ?  Si une solution existe, pourquoi alors souffrons-nous depuis 1960 ?  Pourquoi continuons-nous à prétendre que le sort de l’armée soit bel et bien améliorable sans emprunt extérieur ?  Notre rêve peut-il devenir réalité à des conditions humainement raisonnable ?

Écoutons notre colonel cagoulé, sans nous demander pourquoi il l’est.  Répondons nous-mêmes, congolais et ensuite, aux questions posées ci-dessus – si du moins les réponses à ces questions nous tiennent à cœur.

Oyo mboka nini ?


Qu’est devenu notre pays ?  Pouvons-nous encore en attendre quelque chose de bon et pourquoi ?  Voici ce qu’en pense KLL, notre contact qui vit le pays du dedans et non pas du dehors comme nous autres, la « diaspourie »…

[05:16, 12/15/2016] KLL : Vous avez raison papa Atoka il n’ y a personne fiable ici au Congo pour être président. Car tous sont des aventuriers.

Mende vient d’informer que tout les coups de sifflés, les bruit des casseroles entendus vers 00h00 ont été des manifestations de joie de la population pour le nouveau gouvernement et que tout les tires des militaires sont juste une manifestation de leur réjouissance, ce n’est pas du tout contre la population.

🙉ba ndeko n’a nga oyo eza mboka nini ?

Amis ou étrangers ?


Comme à l’accoutumée, les congolais vont pouvoir compter leurs amis et les étrangers qui résident en RDC.

Ces amis-étrangers vont devoir prendre le large, ont pris le large et le prenne encore : laissant les congolais s’entre-tuer entre eux.  Ce n’est pas nécessairement une façon de dire, laisser cette espèce maudite disparaître par sélection naturelle, mais cela le pourrait être…

De direct.cd, cité par PMB :

« Les étrangers fuient la Kinshasa à l’approche du 19 décembre! L’aéroport international de N’djili est plein à craquer depuis la matinée du vendredi 16 décembre, où des dizaines de personnes, plus souvent des étrangers quittent la capitale co… ».

Je pense que c’est un signe que les marines ne sont pas là pour les sécuriser plus que pour s’occuper du sort de Kabila qui s’est permis de toucher au rubicond à plusieurs reprises !
Si nous sommes dans le bon, il faut craindre Kabila ne soit capturé et envoyé à la CPI, tôt ou tard ; ou alors, qu’il soit tout simplement tué brutalement, par vengeance.

Nouvelles du Kasaï


Faustin Katanga nous explique ce qui se passerait entre Tshikapa et Kamuesha.  Nous avons repris son article de Facebook directement ici pour la facilité de son examen.  Cette nouvelle suscite des controverses sur la légalité de la démarche des combattants de Kamuina Nsapu et de celle du régime de Kabila Kabange.  La lecture des commentaires montrent que nous congolais restons toujours divisés sur les accusations portées contre les uns et les autres en fonction des uns et des autres.  En général, chacun essaie de tirer le drap de son côté.  Malgré toutes les malhonnêtetés en présence, Dieu veille sur les méchants comme sur les siens.  En même temps, la rébellion avance, selon certains témoignages.  Elle serait aux portes de Kinshasa, si pas dans Kinshasa même.

Le 19 décembre 2016, nous attendons, nombreux, la victoire de l’opposition sur le pouvoir.  Cette victoire, nous l’entendons permettre aux congolais de se prendre en charge, s’assumer ; et, pour une fois, déterminer leur destinée.  Le pouvoir de Kinshasa dit haut et fort : seul l’État a le monopole du droit de recourir à la force ; niant par le fait même son article 64.  Ce dont nous avons toujours prévenu nos compatriotes sans être compris.  Pouvons-nous, raisonnablement nous lier les pieds et les mains avec la constitution d’assassins, d’ex-rebelles ?  Est-ce raisonnable ?

15 Comments (Commentaires).  Nous les avons copier du mur de Faustin Katanga sur Facebook.
Franck Kabasele
Franck Kabasele Faustin est ce vrai que les miliciens sont déjà à kikwite ?
Faustin Katanga replied · 2 Replies · 8 hrs
Fifi Mukuaya
Fifi Mukuaya Tozawuapi pe tozokede wuapi eeeee

 

Banaquartier Huit N’djili N’djilois replied · 1 Reply
Thoms Pascal
Thoms Pascal C’est ainsi que ça commence.

 

Lee MP
Lee MP Vraiment Kabila.. pfff

 

Njembo Anja Alindja Chris
Njembo Anja Alindja Chris Il faut neutraliser ces illégaux de toutes part !

 

Pierrette Njiba
Pierrette Njiba A kamuesha les militaires ont tué bcp des villageois

 

Sacre Mutombo
Sacre Mutombo Verifions bien cette information

 

Evariste Tshiyembe
Evariste Tshiyembe Finalement Ce Quoi!

 

Leon Dijiba
Leon Dijiba Mais vs étez en retard,ils sont déjà ici à kin,ils sont arrivé avec l’avion de mfoumbwa,le 19/12.

 

Andre Muakajika
Andre Muakajika La Population De Ma Base Vit En Psychose Depuis Hier Suite A Cet Affrontement Qui A Endeuillé Plusieurs Familles A Muila Mbumba Donc La Paisible Population Ayant Eté Tué En Masse A 90% Ceux Qui Ont Echappé A La Mort Ont Commencé A Tirer En L,air Et Sur La Population
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Jean Paul Nkongolo
Jean Paul Nkongolo wumela finiras mal

 

Justin Mutudi
Justin Mutudi Dieu est là il combattra pour nous ,tot ou tart

 

Fabrice Mukaya
Fabrice Mukaya Faustin katanga je pense que yu ye rejouit…car vs de kananga vous navez jamais voulu du decoupage…..montre nous les images des militaires tu es en masse. Moi je tenverais les images des milices tués en masse, voire mm.une video…

 

Fabrice Mukaya
Fabrice Mukaya Il ne faut pas mentir et intoxiquer la population. Toi tu ecrit et tu es a kananga, mais les autres sont en brousse avec les.enfants et bb. Pas decole no activites

Dieu pour partenaire !


Avoir Dieu pour partenaire, le 19 décembre : la date fatidique…  https://www.facebook.com/kongoyamupia/posts/700813473408301

Cela signifie beaucoup :

  1. vérifier sa motivation avant de s’impliquer ;
  2. ne pas pas s’associer à n’importe qui.  Le royaume de Satan est divisé : ne pas l’oublier ; ne mêler pas votre sort à ceux qui comptent sur leurs dieux, gourous et grigris, par exemple ;
  3. s’équiper de toutes les armures du chrétien et nos des armes qui ne peuvent résister contre aucune volonté ;
  4. combattre le bon combat de l’amour, de la justice, de la vérité et non le sale combat du poison, de la brutalité, du vol et des viols, de la haine et de la fausseté…

Pourquoi est-il important d’aller au vrai combat contre le régime satanique de Kinshasa ?

Parce que c’est le seul qui ne nous conduira pas à une autre déception.

Boshab, Filimbi et Lucha.


Voici ce que nous livre sur contact WhatsApp au sujet de Boshab, Filimbi et Lucha.


Boshab vient de signer l’arrêt de mort de FILIMBI et LUCHA.

Les gouverneurs des provinces ont été instruits de traquer Filimbi et Lucha, deux mouvements citoyennes qui s’étendent comme une traînée de poudre.

Evariste Boshab, ministre de l’intérieur a reproché Vendredi 02 décembre aux gouverneurs d’avoir une attitude laxiste face à l’existence et à l’implantation des deux mouvements de la jeunesse FILIMBI et Lucha dans leurs juridictions.

Des mouvements qui poursuivent leur implantation, alors que lui les qualifie d’anarchiques continuent, suite au manque de document attestant leur existence juridique.

Boshab, dit même être étonné après avoir constaté le laisser-faire des autorités provinciales à qui il enjoint d’adopter des attitudes qui renforcent l’autorité de l’État.

« A ce jour, je constate que outre la listes des associations œuvrant dans les provinces ne m’a pas été transmise, mais aussi que les associations anarchiques FILIMBI et LUCHA continuent de s’implanter dans vos provinces alors qu’elles ne disposent d’aucune couverture juridique.

Il est inconcevable que vous-mêmes, premiers serviteurs et défenseurs dans vos provinces, vous puissiez prendre des attitudes qui ne sont pas de nature à affermir l’autorité de l’État ».

La vraie traque qui devra mener à éteindre les mouvements FILIMBI et LUCHA ne fait que commencer.

Rappelons que la coalition FILIMBI-LUCHA a lancé la campagne « Bye Bye Kabila » qui a pour objectif, selon ses acteurs aboutir au départ du président Joseph Kabila qui finit son deuxième et dernier mandat ce 19 décembre 2016.


Que faut-il retenir d’essentiel de cette publication ?  Quelle sera l’avenir du Professeur Evariste Boshab, de Filimbi et de de la Lucha ?

Bientôt cette publication servira à la condamnation d’Evariste Boshab.  En son temps, il nous abandonna dans le Groupe d’Action pour le Développement et le Développement (GARD) – du Congo-Kinshasa à Bruxelles.  Il alla rentra au pays rejoindre un autre pouvoir , similaire à celui dans lequel il évolue aujourd’hui ; et, principalement et forcément, pour participer à la formation de notre jeunesse, fils du pays qui l’a formé.  Il n’y a rien de surprenant dans l’attitude, dans la réaction du constitutionnaliste.  Breveté de l’Institut Makanda Kabobi, du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) – comme nous -, Me Boshab a choisi son camp, nous pensons, en âme et conscience.  Son espoir est d’être encore aux arènes après le 19 décembre 2016, comme la plupart de ceux qui accompagne le régime moribond.  La longévité du régime est le principal de la prière de ces chrétiens.

Filimbi et Lucha, deux formations sans formation politique solide, essaient de s’impliquer dans la lutte pour le délivrance de la République Démocratique du Congo de l’esclavagisme, du colonialisme et de la dictature que nous impose le régime de Kinshasa.  Aujourd’hui, ces associations sont anarchistes aux yeux M. Boshab.  Demain, après le 19 décembre 2016, si l’opposition gagne le combat contre la dictature, le Professeur devra revoir tous ces cours, s’il arrive de conserver ses positions.  Si en revanche, le 20 décembre nous trouve avec le régime empoisonneur et négateur de nos identités au pouvoir, il faut en effet craindre que nos frères de Filimbi et Lucha ne soient comptés parmi les honnis du régime, s’il ne le sont pas encore.

Bref, l’enjeu est de taille.  Soit que nous travaillons tous à l’arrestation pure et simple de tous ceux qui nous gâchent la vie le 19 décembre 2016, soit que nous acceptons encore quelques décennies de dictature, d’empoisonnements, de la victoire du mal sur le bien.

Grande porte pour Kabila ?


Aucune grande porte ne peut être ouverte à celui qui a décimé des congolais et des rwandais depuis la fin des années 90, même s’il demandait sincèrement pardon aujourd’hui.  Plusieurs tendent ce dernier fait, comme si les hutu n’étaient pas des hommes.  Et lorsque notre frère Katumbi parle d’une grande porte de sortie pour Kabila, il veut exactement dire la même chose que nous : Kabila a tiré le vin, il devra le boire.  C’est trop tard à vrai dire, pour éviter de le boire.  Comme le dit Katumbi, Kabila doit travailler dur pendant les 3 semaines qui lui restent.  Il ajoute : « Si la CENCO échoue… Nous allons commencer à parler… ».  Pour ceux qui connaissent le katangais, ce message est on ne peut plus clair !  Il faut être doublement sourd pour ne pas le comprendre.

Quelques amis m’ont dit que la nouvelle grande porte serait Dubaï : après la Chine, la Russie, Cuba, la Corée du Nord, la Tanzanie même…  Il est vrai que les assassins de Lumumba, de Tshombe, de Kabila et de bien d’autres hommes d’État soient en libre circulation : au Congo comme à l’extérieur du ce ce pays.  Il est aussi sûr que cette situation d’impunité perdurera encore : le congolais n’est pas encore en marge pour la moralisation du pays.  Le week-end dernier pourtant, un signal fort vient d’être donné par les mai-mai/Mazembe, qui, annoncent clairement la loi du talion : œil pour œil, dent pour dent !  Il faut donc s’attendre que probablement tout l’Est s’applique à venger ses morts.  Cet exemple risque d’être suivi par le congolais qui est un drôle de chrétien !

Quant à Kabila, vouloir le faire sortir sans l’avoir juger, c’est cracher sur le visage de toutes nos familles à l’Est que l’on a privé d’un ou de plusieurs de leurs membres ou de tous ses membres.  Plusieurs voient prennent les congolais pour les idiots de la terre : ils proposes même Kabila comme sénateur à vie, conformément à sa constitution.

Pendant ce temps, Katumbi se prononce, se dévoile ; mieux : avertit.  Nous reproduisons l’image d’actualite.cd.

Comme on peut le voir, le combat se corse. Le discours de Katumbi en dit long. Il fallait se lever contre la dictature depuis le début, en 1965, et pas en retard, comme maintenant. La situation sera d’autant plus difficile que l’opposition ne soit pas monolithique. Les cultures des acteurs sont très différentes. Leurs tempérament aussi. Il faut encore apprendre aux acteurs à travailler ensemble. Mieux, apprendre à travailler, tout simplement, aux états majors.
Je crains que Katumbi ne se livre pas à une blague, mais parle des choses qu’il recent et pense vraiment ! Si je suis dans le bon, c’est qu’il a probablement consulter sa base pour savoir ce qu’elle désire et est capable de faire. Or, le Katanga, ce n’est pas un monde quelconque.
Moïse Katumbi, que nous commençons à peine à connaître est franc et direct. Nous pensons, nous sentons qu’il y a chez lui un certain franc parler. Il intériorise sa culture : un swahiliphone ne passe pas son temps à parler. Il agit. Il connaît son handicap : être métis et avoir épouser une femme réputée d’origine étrangère.
Spirituellement parlant, l’homme semble assis sur un rocher, pour ne pas dire, hâtivement, sur le Rocher. Ces autres paires n’ont pas cet atout : il peut, il devrait donc, logiquement, faire plus long chemin qu’eux.
Socialement, l’homme du Tout Puissant Mazembe a inévitablement des adeptes. Il peut compter sur cet atout pour engranger des électeurs. Très rapidement, sa côte peut monter spectaculairement, si nous devions aller à des élections démocratiques. S’appuyant sur la solidarité linguistique, il peut, en l’absence de Mbusa et Kamerhe à la candidature présidentielle, facilement compter sur tout les ex Katanga, Maniema, Kivu, Orientale, et en partie, sur les ex Équateur et Kasai Oriental. Très vite, il est capable de supplanter le baobab Tshisekedi, qui n’a pas en ce moment-ci des raison de ne pas tenir compte de lui.

Transition politique ? Impossible !


Il n’y aura pas de transition politique en RDC le 20 décembre 2016.  Pourquoi le pensons-nous, le croyons-nous, le disons-nous ?

  1. Soit qu’un inconnu organise un coup d’État et nous passons d’une dictature à une autre, quelque soit l’origine du coup d’État : national ou étranger, quelque soit le moment où il intervient, avant le 20 décembre 2016 ;

  2. Soit que le Rassemblement politique de l’opposition impose aux congolais un coup d’État, en s’appuyant sur le soulèvement populaire, et, nous tombons dans une autre dictature à la Mobutu, à la Kabila, à la Kabange ;

  3. Soit que Kabila gagne la guerre contre le peuple et modifie la constitution pour être président à vie ; dans ce cas, c’est aussi la continuité, la pure et dure, qu’aura mérité notre complaisance avec le mal.

Reprenons nos propos dans d’autres termes :

1. Faux ! La transition est évitable. Si Kabila tombe, au plus tard, le 20 décembre 2016, par un coup d’État organisé par un homme ou un groupe d’hommes inconnus, il n’y aura pas de transition ; ou bien plutôt, qu’elle ne sera de quelques heures seulement !
2. Faux ! Si le Rassemblement s’attend pour organiser un coup d’état ; c’est-à-dire, de profiter d’un soulèvement populaire réussi pour proclamer son président et son gouvernement, que pensez-vous que fera le peuple congolais que nous connaissons, si n’est pas que d’entériner le nouveau régime ?
3. Faux ! Si le peuple échoue son soulèvement populaire annoncé pour le 20 décembre à minuit ; ou encore si le régime gagne son pari de barrer la route à l’opposition le 20 décembre, par l’usage de la force (5000 chiens, chars, police, armée, forces étrangères invitées dans le pays, etc.), alors, il n’y aura pas de transition : c’est Joseph Kabila qui, « démocratiquement », revisitera la constitution, comme il l’a annoncé, afin de demeurer au pouvoir ! Il n’y aura donc définitivement eu qu’un glissement vers un mandat à vie !
Dans tous les 3 cas de figures, il n’aura donc pas de transition en RDC.