Accord ou République ?


Moïse Katumbi: « Sans l’application de l’accord, le président Kabila n’a plus sa place au Palais de la Nation »


Mon frère Katumbi se trompe et trompe les congolais.  Le problème du Congo, comme de beaucoup de pays, du Nord comme du Sud, est plus fondamentale qu’on ne le croit.  La République, cette chose immonde est ce qui tue beaucoup de nos peuples.  La choisir, c’est choisir l’ignominie à terme.  Qu’on soit congolais ou pas.

Même en appliquant les accords de la CENCO, le Congo ne s’en sortira pas. Tous les négociateurs étaient des illégaux ! Nous, congolais, ne leur avons pas confié la mission de se réunir à notre sujet.  Nulle part, ils ne veulent s’en rendre compte.  Qu’ils sont tous des traîtres, des loups à la peau d’agneaux, des cyniques.

C’est notre meurtrier qui à charger la CENCO d’inviter tout ce monde, à aller suivre sa voie. Ce qui est fait ! Voyez où nous en sommes !

Katumbi connait la vérité.  Le salut du Congo est dans l’abolition irrévocable de la République.  Démocratiquement, par notre peuple, après en avoir bien compris le bénéfice.  Dans le Projet 2014, nous proposons 50 ans pour passer de la République à une union d’états indépendants du Congo.  États fondés sur la base de nos affinités culturelles.  Observez l’Occident, l’Orient, l’Afrique : aucune république ne manque d’être une dictature !  Faut-il allez à l’école pour en comprendre le pourquoi ?  Faites le tour de la terre, quel pays catholique est démocratique ?  Nous faut-il apprendre la philosophie des croyances pour en comprendre la raison ?

Essayez tout ce que vous voulez, peuple congolais.  Mon Dieu et votre Dieu est vivant : tant que ce sera dans la République, vous récolterez la désolation après la déception.

Eschatologie, capitalisme ou socialisme ?


« L’eschatologie d’un règne: 14 jours énigmatiques pour « chasser Kabila » »

Tel est le titre que nous trouvons lisons ce jour dans Beni Lubero.

Nous discutons ici, à chaud, les intéressantes questions que soulève cet article.

Kabila est-il partant ?  Comment pouvons-nous les savoir ?  S’il devait « partir », quand et comment sera-ce ?

Le Congo sera-t-il capitaliste après Kabila ?  Est-ce possible ?  À quelle condition ?  Qui tire réellement, consciemment ou inconsciemment, sur les ficelles ?

Le Congo demeurera-t-il socialiste-communiste ?  Avec quelle conséquence pour le destin congolais ?  Pouvons-nous vraiment le savoir ?  Comment ?

Nous traitons de cette question, expressément, dans langage proverbial.  Le congolais se doit en effet d’arrêter de s’infantiliser.  Les réponses sont à la portée de nous tous.  Notre attitude explique notre sort, fait notre destin !

Bonne livraison, chère Mireille Nzoli.  Bonne intervention aussi de l’autre mal aimé : Moïse Katumbi…  Les congolais diraient : « Nous aimons les Joseph et les Désiré.  Nous détestons les Moïse et Ananie ».

Juste une observation : quand il est question de restituer l’histoire du Congo, ne canonnons pas ce que disent les médias, les livres.  Disons la vérité.  C’est la garantie pour nous d’être et demeurer crédible.  Avant Mobutu, il y avait aussi du multipartisme.

En effet, mon père a appartenu à une plateforme modérée de près de 80 partis politiques, qui se liguèrent pour former le PNP (Parti National du Progrès) en vue de contrer l’imposant mouvement révolutionnaire et démagogue de Patrice Émery Lumumba, le MNC, le Mouvement National Congolais.

La persécution contre le PNP s’appelle la rébellion de 1964.  Elle a valu à plusieurs congolais la mort attroce, gratuite, causée par les forces acquisent au lumumbisme et farouchement opposées au tshombisme : des congolais, tous de gauche ou de l’extrème gauche, de tendance marxiste-léniniste et dont certains sont encore parmi nous.

L’AFDL était dominée par ce courant-là.  Le mobutisme est issu du même courant ; l’UDPS et le PPRD sont dans la même logique à peu de chose près.  Quand on le sait, on peut alors vite comprendre pourquoi ils se comportent, tous, de la même manière, à peu de choses près : tuer tout celui qui pense autrement, qui fait obstacle à leurs projets.  On peut aussi comprendre pourquoi, tous ces partis ne seront jamais portés sur le coeur de l’Occident qui est dans à la traîne d’un géant qui voit les choses autrement, c’est-à-dire, d’un regard capitaliste, tout opposé à l’option de la majorité des congolais.

Un jeu d’hypocrisie permet aux deux systèmes opposés de se livrer une guerre sournoise, mais connu dans tous les états majors !  Tant que les EUA seront les gendarmes du monde, dans que les congolais s’attacheront au socialisme et communisme, l’inimitié demeurera.  On peut alors comprendre aussi pourquoi, les EUA ne trouve pas et ne trouvera pas de sitôt des raisons pour se départir des personnes qui, eux, eurent ou ont leur coeur plus ou moins à droite : Moïse Tshombe, Apollo Milton Obote, Paul Kagame et Yoweri Museveni.

Moïse Kabumbi, Katebe Katoto, Georges Makita Alula et quelques autres très rares congolais sont des cartouches qui, très probablement, devront être utilisées par les USA et leurs faux alliés, pour mettre de l’ordre dans le Centre de l’Afrique.  C’est plus qu’assez, en effet, pour l’Occident, que de continuer à se tromper sur les leaders à promouvoir pour à la fois garantir les contrats, maintenir sa position hégémonique et de défendre l’humanisme !

Quoi qu’il arrive, nous pensons que, bien avant décembre 2017, nous connaîtrons la direction que prendra définitivement le vent, malgré les exigences de l’éthique politique internationale, sur laquelle s’appuient certains compatriotes trompés par le succès du marxisme-léninisme congolais…

CENCO, Présidence, Gouvernement…


Très honnêtement, quel sentiment éprouvent aujourd’hui les membres de la CENCO et pourquoi ? Comment le savoir, pour en tirer des leçons utiles sur la relation à entretenir avec cette institution ?  Ces membres de la CENCO, sont-ils dans la honte, la constriction et la tristesse que produisent l’échec ou la faute d’avoir servi un assassin ?  Sont-ils, à l’inverse, dans la joie, dans l’ivresse d’avoir retenu le souffle du monde ? Sont-ils fiers d’avoir vécus des instants d’honneur, de médiatisation de leurs personnes et d’éventuels engrangements de quelques enveloppes ou faveurs ?

Quant à notre frère en Christ, le Président Joseph Kabila Kabange, protestant déclaré, comment a-t-il pu rentrer à ce que les protestants ont vomis ?  La bête immonde de la ville aux dix collines, représenté au Congo par la CENCO ?  Quels rapports entretient-il avec les siens aujourd’hui et pourquoi ?  Qu’en sera la fin ?  N’a-t-il trahi que le peuple, ou trahit-il aussi, sa gente religieuse et linguistique ? Comment pareil homme, objectivement sans scrupule ni foi, peut-il conduire une transition apaisée dans le pays ? Déjà, en ce jour, nous sommes dans le blocage.  Trois jours après la nomination du premier ministre.

Journée villes mortes ou pays mort, à nouveau, que nous amène Son Excellence Monsieur Bruno Tshibala.  Lui, qui n’a rien d’un illuminati, sinon que la salutation, de traître, qu’il arbore : https://www.facebook.com/243intel/videos/1865372870371441/.  Pas très longtemps, les illuminati aussi le vomiront.  Un ami de l’AMORC nous disait que Mobutu subi le même sort, voulant tromper ces compères (Information à vérifier)…

Diaspora africaine : devoir ou dette ?


Frère,
Nous devons y aller, non pas du dos de la cuillère, mais avec énergie, sagesse et intelligence.

Il faut pousser les congolais particulièrement, nos compatriotes, à quitter le terre-à-terre pour surfer dans les hauteurs.  Nous, diaspora africaine, avons trop laissé des ignares, des mesquins, des démagogues, des incompétents, des méchants profiter de l’ignorance, de la complicité et de la duplicité de notre peuple.

Aidons l’Afrique, quand bien-même nous n’aurions pas l’intention d’y rentrer vivre. En effet, si elle nous a trahis, vendus, livrés, il faut avouer qu’elle nous a formés – pour nous qui y avons été formés.  Aidons nos frères africains, nous qui sommes redevables à ce Continent, parce que bientôt, nos enfants, nés dans l’Occident, ne les aideront pas.  Ils ne les connaissent pas, ils ne leur doivent « presque » RIEN, sinon que l’origine des parents ! C’est l’Occident qui les protègent, les forme, les instruit, les éduque, les emploie, les enterre.  À l’inverse, l’Afrique a persécuté leurs parents ; ce que plusieurs oublient ou prennent à la légère !

Que Dieu pardonne les ingrats et tiennent compte des rares gratitudes qui nous parviennent…

UDPS : vraie ou fausse ?


[08-04-17 22:37:38] GENERAL-KAWELE-KATA-MOTO-Seba Siao

Ils sont tristes et pitoyables les rédacteurs de ce torchon. Mais ils m’encouragent davantage à poursuivre le plaidoyer de la Déclaration des SG honoraires.
 » Alerte: l’ANR de kabila compte appliquer incessament son plan finish pour anéantire l’UDPS,
hier dans des heurs tardives une réunions a eu lieu sans que notre source ne ns precise le lieu, voici le shema final adopter:
1- Un vaste congres réunira les discidant de l’UDPS, « il l’appelent deja congres de la réunification »
2- A l’issue de celle ci des grand cerveaux ayant travailler aux cotés du feu président E. Tshisekedi formerons une UDPS à leurs format pour faire bloque à l’UDPS dirriger par Kabund
3-Albert Moleka, Jacquemin Shabani, Valantin Mubake, Bruno Tshibala, Alexis Mutanda, Samy Badibanga et tant d’autres sont déjà partant pour concretiser ce plan d’anéantissement de l’UDPS et ainsi créer une UDPS qu’ils reclameront « UDPS de Tshisekedistes »
4-D’importants fond sera verser à groupe pour entrainer un grand nombre des defections.
Au moment où nous écrivons ces lignes ils sont en négociation avec l’UDPS de la diasporat pour des reglages, un contact a meme été pris avec le Dr. Puila, mais rien n’a encore filtrer de ce conctact…
on n’en sait pas encore grand chose si c n’est qu’on a écrit.
faites passer le messager pour faire échouer ce plan diabolique des kabilistes.
l’héritage de Tshisekedi ne défaillira jamais »

[00:57:09] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Les dissensions internes de l’UDPS, ne sont pas une affaire de tous les congolais, mais bien de membres de l’UDPS ; et, éventuellement, des amis de ce parti.

Dans la lutte contre l’imposture, la trahison et la médiocrité dans notre pays, ce qui nous importe le plus c’est la cohésion de l’opposition. Un parti créé et manipulé par l’imposteur, le Président Kabila Kabange ne peut être compté comme étant de l’opposition : elle est l’émanation de l’imposture et de ce fait en contient tout le code génétique.

Que personne ne vous décourage, vous qui aimez notre chère patrie, le Congo. La diaspora est au travail pour soutenir l’intérieur en vue de démanteler définitivement les racines du mal congolais : l’égoïsme, la traîtrise… Les coudes serrés, le pouvoir finira par, non pas fuir, mais par se rendre !

Pour notre part, rejoignez-nous dans un des projets qui vous convient :

politique de développement personnel, local, national et international

parti politique du Bomoko (de l’unité), du Bomoto (de l’humanité ou de l’humanisme) et du Musala (du travail)

développement local intégral, développement des échanges entre l’UE et l’Afrique

ActionConnexion - Le PETIT geste qui  apporte L’ABONDANCE

Les 15 personnes…


Le Président Joseph Kabila Kabange n’a pas encore trouvé les 15 congolais qu’il lui faut pour transformer la RDC en un paradis.  Cliquez ce lien-ci pour vous en convaincre !

ActionConnexion - Le PETIT geste qui  apporte L’ABONDANCE

Préparer les élections


Jeter un coup d’œil à nos conseils pour nous préparer efficacement, ensemble, à débouter l’imposture : Document fréquemment mis à jour !.

Préparer les élections est aussi une façon de contribuer au changement, au développement de notre nation.  Vérifier ici si vous êtes responsables ou plutôt irresponsables.  Vérifiez, autrement, que vous êtes patriotes.


Enfin, comment battre Kabila avant même les votes, quelque soit le moment où ils surviennent ?


Pour bien préparer les élections, vous n’êtes pas obligés de devenir militant d’un parti encore moins d’une rébellion.  En revanche, vous devez construire une structure de mobilisation d’électeurs qui vote pour le candidat de l’opposition au bon moment.  Une mise en marche de ces votants, pour choisir le refus catégorique de l’imposture, des tueries gratuites, des empoisonnements, des viols, des pillages de nos ressources minières précieuses, de la négation du congolais, devrait déjà avoir commencée.  Cette imposture,  incarnée par Monsieur Joseph Kabila Kabange, ne s’effacera pas sans effort politique de notre part.  Pour ne pas faire comme en 2011, où l’opposition ne savait pas compter ses voix ni produire la preuve qu’elles étaient supérieures en nombre à celles du pouvoir, nous devons d’ores et déjà nous organiser pour maîtriser, plus que le pouvoir, le décompte de nos votants.  Cette fois-ci, compter tous vos électeurs, en utilisant une plateforme sécurisée pour les enregistrer, peut permettre de battre le candidat de l’imposture avant même la survenue des élections.  En effet, si chaque formation de l’opposition sait produire avec précision et preuve incontestable le nombre de ses votants, et ce ce fait l’avantage de l’opposition sur le pouvoir, celui-ci n’aura plus intérêt à fabriquer ni faut billets de vote, ni électeurs fictifs ou non congolais. Nous fournissons deux exemples ici : Oui ! Je m’inscrits comme participant au Projet 2014 et là : Merci de m’inscrire comme membre de Kongo ya Sika.  Chaque parti aura ainsi le nombre exact de ces électeurs, avec toutes les coordonnées légaux d’usage.  La somme des votants de l’opposition peut dont être suivie en temps réel pour battre, moralement déjà, la majorité du pouvoir d’assassins et de pilleurs de notre nation.  La confidentialité de l’information reste totale au sein du parti.  Les plateformes auront toutes les informations nécessaires pour conjuguer leurs efforts, sans armes, pour gagner à coup sûr !

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RDC : swahiliphones ségrégués ?


Les swahiliphones sont-ils victimes d’une ségrégation au Congo ?  La question peut paraître saugrenue, parce que ce sont eux qui font la loi dans le pays de Lumumba aujourd’hui !  Nous discutons un billet paru dans un groupe WhatsApp, Front Patriotique, sous la plume de Cyrille Muhongya et qui peut offrir des arguments à l’imposture et à ceux qui ne critiquement pas les informations diffusées sur le Net…

LA PREDUCATION [PRÉDICATION] SE [DE] LA XÉNOPHOBIE CONTRE LES SWAHILIPHONES, ILS SONT CONGOLAIS DE PLEIN DROIT ET PERSONNE NE PEUT OBSTRUER [ENTRAVER] LEUR PROMOTION ET LEUR PARTICIPATION A LA VIE D [DE] LA NATION[.]
Sé. Cyrille Muhogya

On ne peut pas parler de xénophobie ici. Nous ne sommes pas des étrangers au Congo, nous swahiliphones. Nous sommes même la majorité dans le pays ; chose que plusieurs ignorent. Cependant, nous sommes taiseux, par principe – je suis parmi ceux qui font l’exception !

Que certains non-swahiliphones nous craignent ou nous détestent, cela ne doit pas nous offusquer. Nos droits seront respectés, tant que nous y tiendrons et respecterons les droits des non-swahiliphones.

Dans le Projet 2014, nous avons prédit qu’après l’imposture, c’est contre les ségrégations linguistiques que nous devrons nous battre.  Par exemple : le lingala devra cesser, selon nos vœux, d’être la langue de notre armée et police, à moins qu’on régionalise les deux. Nous proposons aussi l’introduction de l’anglais et du portugais dans notre enseignement, comme langues officiels, parce qu’ils sont des langues officiels de nos frères et voisins avec qui nous échangeons sur nos frontières.

Rien ne presse : la priorité est au démantèlement de l’imposture ; renversement démocratique du pouvoir qui ouvrira la porte aux autres chantiers politiques.

Journées villes mortes


D’aucuns se demandent si les journées villes mortes décrétées en RDC pourraient produire un changement positif pour un peuple pris en otage par le Président Joseph Kabila Kabange.

Nous vous produisons ici une discussion d’un billet signé par « Sa Majesté Dr  PRINCE AGOUMOUSSE DEMANDHE WIZAMO KOUMOUGO ZWADOKONA SOGBA TIATI YAGBADE NÊH NGELENGA Dieudonné » et que nous discutons abondamment entre les lignes.

La République Démocratique du Congo et sa ville morte.

Texte repris avec quelques corrections orthographiques incluses entre crochets.

LA RÉSISTANCE À L’OPPRESSION PAR LA VILLE MORTE EST-ELLE UNE BONNE SOLUTION ?

Dans la société congolaise, quels que soient les fondements dont se réclame le gouvernement, son exercice [il] est illégal et toujours sujet à discussion inconscient [qu’on en soit conscient ou incoscient].

Aussi, il n’est pas étonnant que pour contrebalancer les thèses absolutistes lui prêtant [de ceux qui prétendent à] une légitimité[,] et donc [à] une autorité contestable [incontestable] par la masse [et incontestable par] ceux qui gouvernent [recourent à la démagogie pour s’en sortir ou que l’opposition recours à des moyens de résistance pour prendre un jour le pouvoir].

Nous venons d’assister pour la unième [énième] fois la décision de l’opposition d’organiser une journée ville morte.

Je crois avoir déjà dit que nous, population, avions parfois du mal à comprendre la démarche de nos opposants et nous sommes toujours [demeurons] dans cette [notre] interrogation [incompréhension, perplexité].

[Pour comprendre la démarche de nos opposants, il faut les rencontrer, leur poser nos questions, le plus clairement que nous le pouvons, écouter ensuite, le plus attentivement possible, leurs réponses à nos questions, procéder à l’analyse de ses réponses pour en dégager de conseils utiles à la nation, à chaque citoyen congolais, ou étranger vivant sur notre territoire ou lié d’une manière quelconque à notre destin.]

Il était question de recommencer les manifestations pour protester contre les illégalités, pour l’alternance et les élections en 2017, hélas l’opposition nous apprenait [ensuite] qu’il n’était plus question de manifestations pour qu’une personne (Felix Tshilombo Tshisekedi) soit désigner [désignée] en [au] poste de la primature pour [premier ministre de] la transition.

[La proposition si dessus pose deux problèmes au lecteur que nous sommes.

Le mot « hélas », n’y trouve pas de place.  En effet, s’il était question de manifestations contre les illégalités, l’absence d’alternance et le report des élections de 2016, alors, il ne devait plus aussi être de question de manifestations que pour l’élection de Félix Tshilombo Tshisekedi comme premier ministre de la transition ; parce que cela aussi rentre, définitivement, dans l’illégalité.  Tout ce qui s’est fait sous la direction de la CENCO est parfaitement illégal.  La CENCO, en voulant sauver son mandataire, Kabila, l’assassin, bourreau et empoisonneur du peuple congolais, s’est automatiquement inscrit dans la démarche diabolique de ce dernier.  Tout congolais qui réfléchit le sait et ne peut plus se laisser berné par ces ennemis de notre nation, quel que soit le stratagème qu’il tenterait de mettre en œuvre pour nous jeter de la poudre aux yeux.  Il n’y a que les étourdis pour suivre encore de bonne fois la CENCO.

Soulignons enfin que, le droit du peuple congolais à se défendre contre tout celui qui veut le maintenir dans l’esclavagisme, la colonisation, la dictature, l’imposture, le pillage de ses ressources ; ne lui vient pas de l’article 64 de la constitution de Kabila.  Ce droit est naturel !  Personne au monde, avec ou sans constitution, n’a le droit de se mettre au-dessus des autres, sous quel que prétexte que ce soit.  Le droit à l’autodétermination de notre destin n’et négociable avec personne.  Que nous ayons une constitution ou pas, nous avons le droit de nous faire obstacle à tout personne ou groupe de personnes qui veulent s’arrogent le droit de nous subjuguer, de nous brutaliser, de nous tuer, de nous empoisonner, de nous piller nos ressources.  Tels sont Kabila et tous ceux qui voudraient défendre sa cause.  Personne n’a invité Kabila à être son président sinon que la bande de 7 personnes – à vérifier – qui se sont arroger le droit de nos désigner un successeur à Laurent Désiré Kabila, sans nous consulter.  Plusieurs de nos compatriotes oublient vite cette réalité qui les rattrapera toujours.]

L’option politiquement [correcte] doit être celle [était] de saisir les juridictions supranationales, aujourd’hui, c’est les Nations-Unies et la CPI au lieu de la ville morte.

[Nous noterons ici deux lacunes à cette argumentation fallacieuse, au relent d’imposture.

Primo : l’approche juridique, pour un peuple en danger, telle que le peuple congolais aujourd’hui aux prises avec l’imposture de Kabila et le siens, n’est pas une obligation, mais un choix, un moyen parmi beaucoup d’autres.

Secundo : c’est certainement un lapsus de la part de notre auteur que de nous suggérer la CPI des Nations-Unis comme seule juridiction supranationales à saisir dans un cas d’espèce.  Nous pourrions citer en exemple la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP).  Nos lecteurs peuvent utilement visiter son site ici : http://fr.african-court.org/index.php/12-homepage1/1-welcome-to-the-african-court.

Voici un message que nous venons de laisser à cette cour ce jour.

« Votre cour a-t-elle jamais été saisi par un congolais pour le crime de lèse-nation que le Présidant Joseph Kabila commet au Congo ?  Est-il possible, le cas échéant, d’en savoir quelque chose en tant que citoyen congolais et comment ? »]

Nous avions oublié que même pendant les journées ville morte, la violence, les arrestations s’installe [s’installent] entre ceux qui veulent aller travailler et ceux qui veulent les en empêcher.

[Une journée ville morte en est une où les citoyens, pour manifester leur désaccord avec le pouvoir, l’autorité publique, restent chez eux et ne se retrouvent pas en route en train de violenter ceux qui veulent aller travailler.

Ceux donc dont parle notre auteur ici, ne sont pas ceux qui sont en phase avec l’appelle à la journée ville morte sur toute l’étendue de la République Démocratique du Congo.  Il faut craindre que ce ne soit des hommes du pouvoir qui jouent leur théâtre dans les rues ; pour faire croire que la majorité du peuple soit avec le pouvoir et qu’il n’y ait qu’une minorité opposée à lui.  Ce genre de stratagème ne marchera plus.  L’opposition est en effet invitée à se discipliner, à se mettre au-dessus des jeux du pouvoir, du gouvernement et du parlement qui l’accompagnent.]

Qu’est-ce qu’une journée ville morte va concrètement apporter de nouveau au débat sur les questions invoquer si haut ?

[Une journée ville morte n’est pas organisée pour apporter un argument à un débat qui n’existe pas.  Le pouvoir, le gouvernement et le parlement de Kinshasa ne sont pas des fora de débats et ne sont pas capable de tenir un seul débat digne de ce non avec la vraie opposition.  Combien de fois ne les voyons-nous pas tituber en face des journalistes, même, pas spécialement professionnels ?  Ni le président, ni le Premier Ministre, ni les Présidents des Chambres de notre Parlement n’arrive à tenir un discours haut de niveau avec nos journalistes.

La diaspora congolaise, où git une frange non négligeable de la crème de la société congolaise, mais encore insuffisante pour un pays à la taille d’un continent, vient de décider de se mettre aux côtés des politiques de l’opposition de l’intérieur d’une manière de plus en plus pesante et significative.  Cela commence donne déjà la trouille aux hommes du pouvoir : avec raison.  Les jours, semaines et mois qui suivent ne seront pas faciles par pour eux.  La bataille sera d’un autre style et chaque congolais doit s’y préparer, parce que l’ouragan pourrait souffler très fort.]

Est-ce que, sérieusement, on a encore besoin de créer de l’instabilité au moment où nous devrions réagir pour forcer le gouvernement à négocier et sortir par la petite porte que la CPI.

[Le gouvernement que dirige Samy Badibanga n’est pas à déstabiliser.  Comme le pouvoir, le Président Kabila qu’il sert, qu’il soutien, au prix du sang congolais, il doit être traduit en justice.  Une motion de défiance doit être déposer au parlement ; des plaintes doivent être déposées dans les tribunaux pour mettre tous ces hommes dans l’obligation de respecter nos concitoyens qu’ils brutalisent, tuent, empoisonnent, pillent.

La CPI, il est vrai, est une institution qui n’est pas en mesure d’aider le Congo à aller de l’avant.  Sa manière de traiter les dossiers est scandaleuse pour les congolais que nous sommes.  Nous savons désormais que c’est une chambre à intrigues, à magouilles de toutes les sortes, au service des grands de ce monde.  Il nous faudra d’abord l’investir, directement ou indirectement, pour qu’il soit fiable. Les incivilisés qui y trônent, ne pourrons jamais nous y rendre justice.  Ils diront leur droit, à leur manière, à leur rythme, qui n’a rien à voir avec notre culture.  Kabila, en rabaissant notre pays au rang qui est sien aujourd’hui, ne nous offre pas la capacité de nous exprimer à l’ONU et y être entendus.  Nous avons dont encore une bataille à gagner à l’international, après que nous aurons soumis les imposteurs et les traîtres de notre pays.]

Une réaction de défense des gouvernés contre les excès commis par leurs gouvernants, devraient être présenté par des démonstrations tentant d’expliquer rationnellement la possibilité de [le] remettre en cause ses abus.

[Une telle proposition ne nous sied pas : elle est minimaliste et très maladroitement argumentée.

Le peuple congolais se doit de défendre ses droits reconnus par l’État.  Or, la constitution que nous avons aujourd’hui et les lois qui la complètent, la réalisent, l’explicitent, ne sont pas nôtres.  Le premier travail consiste donc à tout faire pour arrêter et traduire ceux qui ont mis en place et exécuter cette constitution.  Si Kabila nous donne du fil à retordre aujourd’hui, c’est parce que cette constitution n’a pas été claire, concise, démocratique.  Rédigée en Belgique, comme voulions-nous qu’elle soit congolaise ?

La constitution congolaise du moment est une injure du peuple congolais.  Elle veut dire que nous sommes capables de définir ce que nous voulons, ce que nous convoitons et la manière dont nous voulons l’atteindre.

Pour que les choses se passent dans l’ordre, il convient donc que nous rappelions d’abord nos parlementaires et les instruisions de faire ce que nous attendons d’eux.  S’ils se refusaient de le faire, c’est à nous, souverain primaire, de les disqualifier et de les remplacer par des hommes faits, des patriotes.  Cette démarche sort de la logique du bricolage actuelle, qui règne au pouvoir comme dans l’opposition.  Nous ne voyons pas de textes de ceux qui prétendent proposer des voies et moyens pour sortir de l’ignominie.  Ceux qu’ils nous ont pondus et que nous avons pu lire, laissent à désirer !  Combien d’entre nous ne regrettent pas d’être nés congolais quand ils considèrent l’opprobre que jette sur nous ceux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, du patrimoine commun ?  Nos ministres, mêmes ceux bourrés de diplômes, se livrent, font des courbettes devant des hommes à qui ils devraient tout apprendre pour le bien de notre nation.

Le congolais qui veut nous voir nous élever, doit dont commencer par s’élever lui-même par l’instruction, la formation et l’éducation.  Cela est possible à tout âge.  Et nous avons intérêt à nous y investir pour notre salut et pour le devenir de notre progéniture.

Plus important encore ou aussi, signe d’une volonté de rester médiocre, nous devons arrêter de penser à « des démonstrations tentant d’expliquer rationnellement la possibilité de [le] remettre en cause ses abus ».  Notre avis que mieux est de penser comment nous arrêter d’être minimaliste.  C’est le mal qui doit être combattu et non pas seulement les « abus du pouvoir ».  Or, la république, par essence, contient les germes de l’abjecte dictature.  C’est dont à elle que nous devons, définitivement, nous attaquer.  Sans précipitation, mais avec détermination.  Nous nous devons d’en finir avec des présidents qui nous prennent pour leurs objets.  Cela ne sera pas possible tant que nous accepterons de demeurer une république, cette chose immonde.  C’est une union libre de nos peuples, du Congo ou de l’Afrique Centrale, ou même de l’Afrique toute entière, que nous devons rechercher, travailler, pour être un jour véritablement en paix.  En effet, il est impossible qu’un congolais qui n’est pas respecté dans son identité soit en paix avec les autres congolais.  Et il est impossible qu’un président qui ne manquera pas d’être capricieux un jour, respecte nos peuples.  Un chef d’état, qui président aux destinées d’une union, libre, d’états indépendant est la seule personne le mieux à même de respecter nos peuples.  Voilà pourquoi, Kabila peut se permettre, 16 ans durant, de marcher sur les crânes de nos frères en fosses communes !]

La résistance à l’oppression est le dernier des quatre droits naturels et imprescriptibles garantis en droit[s] de l’homme et du citoyen de 1789 avec la liberté, la propriété et la sûreté dans son article 2.

[Nous congolais devons savoir que nous n’étions pas là, en 1789.  Nous devons aussi tenir compte de ce que ceux qui étaient là, n’ont pas respecté nos droits en 1885.

Bien réfléchir à cela nous permet de rapidement comprendre que ces lois doivent, impérativement, être revisitées pour tenir compte de nos avis, nos désidératas, avant de ne prétendre que nous y souscrivions.  Les valets de nos colonisateurs sont ceux qui canonnent ces lois avant de ne les avoir examinées, critiquées, amendées, pour en faire nos lois aussi.

Concrètement, par principe, ces lois ne nous sont pas opposables.  Ceux qui y ont souscrit, à notre insu, doivent répondre de leurs actes et ne pas mêler le peuple congolais à ce dont il doit d’abord prendre connaissance, ce qu’il doit d’abord examiner, analyser et synthétiser, avant d’y adhérer ou pas, librement.

En clair, les quatre droits sont une invention, une convention entre les signataires de l’acte « international » de 1789.  L’homme de 2017, qu’il soit congolais ou pas, se doit de revisiter ces textes.  Voilà pourquoi il y a à faire.  Mobutu, Kabila et Kabange nous font perdre des vies humaines au lieu de nous laisser le temps d’étudier ce que nous propose la communauté internationale et de relever les défis qui sont nôtres à l’intérieur de notre territoire.]

Elle [la résistance à l’oppression] est présentée[,] dans la tradition [de] la lutte de la [d’une] population[,] comme une réaction de défense de la masse populaire contre des groupes des [d’] individus qui les oppriment illégalement (de la mafia[s] légalisée, des vautours[,] etc.).

Soit encore comme la présomption de légitimité de toute action violente de défense d’un individu ou d’un groupe contre un asservissement et une violation des droits fondamentaux.

Si la résistance à l’oppression est aujourd’hui solennellement consacrée comme droit positif, sa mise en œuvre soulève de nombreux problèmes d’application concrète dans [un] pays comme le Congo avec 86 % d’alphabets [86% d’analphabètes ?  Selon quelle source ?] conduisant à s’interroger sur sa portée réelle.

[Il serait utile d’exposer, démocratiquement, ce que l’on présente comme étant problème d’application.  En effet, ce qui est difficile d’application dans une culture, ne l’est pas nécessairement dans une autre.  La RDC étant un état multiculturel, rien ne dit que l’on trouve des peuples qui s’accommodent très bien d’une telle ou telle autre application ou acception des droits dit de l’homme par des peuples dont nous ne partageons pas toute la culture, nous congolais.]

Dans un gouvernement juste et légal, le décès d’un seul de sa population doit sa réponse juridique et non dans [on ne donne pas place à] la banalisation des millions des morts comme au Congo.

[Nous sommes une anomalie politique.  Parce que nous sommes plusieurs peuples qui ne se sont jamais mis ensemble pour examiner et décider de qu’ils veulent faire du pays hérité de la colonisation belge et de la manière dont ils voudraient y arriver.

Dans le projet 2014, depuis décembre 1999, nous invitons à ce forum.  Rencontre qui n’a rien à voir avec la CNS, convoquée par le dictateur Mobutu, pour s’assurer sa paix, ni avec les accords de Sun City, organisés par des rebelles pour se partager leur gâteau de la guerre, et encore moins, les accords de la CENCO, initiés par Kabila, pour éviter la prison à vie à sa gente.]

Tout gouvernement d’oppression s’écroule comme un château de sable dans son [au] maximum de son oppression[,] comme au Congo d’où [où] la fin [du régime de violence] est visible,[ ;] le pouvoir peut être enlevé à ses titulaires[ lorsqu’ils l’exercent de manière tyrannique].

La non-existence d’un mandat, en l’assortissant d’une condition suspensive : il [qui ou quoi ?  Est-ce de la première, la non-existence d’un mandat qu’il s’agit ?] ne conférait à celui-ci [qui ou quoi ?  Est-ce de la condition suspensive (de quoi) qu’il s’agit ?] sa légitimité que tant qu’il demeurait sage et vertueux face à sa responsabilité.

[La phrase ci-dessus devrait être revisitée.  Sa compréhension est difficile.

Dans l’hypothèse que notre compréhension soit proche de la pensée de l’auteur, nous serions dans le devoir de noter ici, combien nous ne faisons pas cas de notre sécurité.  Kabila peut-il être légitime ?  Comment serait-ce ?  Lui qui a usurpé le pouvoir d’un autre dès 2001 déjà ?  Ce que notre peuple attend de son président, c’est, avec certitude, la sagesse, la vertu, la responsabilité et d’autres qualités ou vertus comparables.  La question aujourd’hui est : le Président Joseph Kabila est-il capable de ces choses ?  A-t-il jamais démontrer de ces vertus dans sa vie publique ?]

Ce raisonnement doit être tenu par la population qui veule [veut] un changement [de celui]  des systèmes Kabila, tout puissant depuis plus de quinze ans ainsi opportunément de valider le changement au profit des nouveaux dirigeants.

[Nous, peuple congolais, pouvons-nous affirmer vouloir la pacification du Congo ?  Pouvons-nous prétendre rechercher la prospérité de notre peuple ?  Quelles preuves en fournirions-nous à nous-mêmes ?  Comment alors expliquer que nous envoyions tant de nos compatriotes à exil, qui sont contre nos modes de vie ?  En avons-nous conscience, y travaillons-nous ?  Sommes-nous un peuple soucieux de son instruction, de sa formation et de son éducation ?]

Je suis un démocrate et acteur un [du] changement, l’homme de la providence pour rendre au peuple son dû (le pouvoir),[ ;] le peuple en a marre des manifs qui tuent nos enfants sans résultant.

Trouvons une autre solution à [que] ces manifs, vous ne fatiguez [pas] seulement le Congo et sa population agonisante, mais les vôtres [vous-mêmes ou vos propres personnes] aussi.

La population a subi et continue de subir beaucoup de sacrifice à cause du gouvernement ethnocentriste mais le peuple poussera le bouchon jusqu’au bout.

Signé : Sa Majesté Dr  PRINCE AGOUMOUSSE DEMANDHE WIZAMO KOUMOUGO ZWADOKONA SOGBA TIATI YAGBADE NÊH NGELENGA Dieudonné

Kabila : mieux faire !


Le Président Joseph Kabila est-il en mesure de mieux faire, au bout de 16 ans de démonstration de sa méchanceté, de son iniquité ?  Certains pensent que oui.  Comment se convertira-t-il ?  Lisez ici ce qu’en dit politico.cd dans sa publication d’hier.  Attendons le résultat des analyses de son discours de ce jour.

Quant à Félix, les parrains du Congo voudraient-ils le lâcher ou plutôt qu’ils ne l’ont jamais porté sur leurs cœurs ?  S’ils ne sont pas avec lui, pourquoi serait-ce ?  Pouvions-nous nous en douter ?  De quelle manière ?