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Le salut divin ?


Nombreux sont nos frères en Christ qui attendent, révérencieusement, le salut du Congo qui viendra, selon eux, de Dieu.

Ces frères, convaincus du temps de Dieu, ne se doute pas un seul instant, qu’au moment venu, le miracle tant attendu s’accomplira.  Ils passent donc leur temps à prier, pour hâter le jour de la délivrance du Congo.

NM est de leur nombre. Nous avons découvert sa foi, son attitude, face au problème conglais ; non avec stupéfaction, mais avec la peine de découvrir qu’à 5 jours de la fin de l’année 2014, nous n’ayons pas encore réussi à convaincre de la ce que nous disons être le vrai culte de Dieu : accomplir ses commandements !

[22:31:15] NM : Joyeux noël mon vieux

[22:34:53] GPAU : Joyeux Noël, Michaël.

[22:35:00] GPAU : Quelles sont les nouvelles ?

[22:35:15] GPAU : Tu ne laisses jamais de message consistant…

[22:35:25] GPAU : Tout se passe-t-il bien ?

[22:36:28] NM : Vraiment Que DIEU Nous bénisse

[22:36:32] GPAU : Ne manque pas de réfléchir sur le comment faire pour aider notre pays à s’en sortir, correctement.

Nous avons besoin d’une réelle indépendance, d’une réelle prospérité qui profite à tous, dans toute la mesure du possible.

[22:37:05] GPAU : Tu veux que Dieu nous bénisse combien de fois ?

[22:37:38] GPAU : Il nous a donné un pays au sol, à l’air, au sous-sol et à la mer, tous riches !

[22:37:48] GPAU : Que lui demande-tu là ?

[22:38:04] NM : C’est vrai mon vieux

[22:38:16] GPAU : Je ne comprends pas cette attitude de plusieurs congolais qui passent leur temps demander ce qui est disponible !

[22:39:47] GPAU : Si tu demandes à Dieu de nous aider ne bien gérer ce que nous avons, je te comprendrai !

[22:45:12] NM : Ns prions seulement Dieu celui notre réponse de nous liber notre vie

[23:27:17] GPAU : Il est notre réponse à quelle question, frère ? Tu confonds Israélites et peuple congolais. Ce ne sont pas tous les congolais qui sont chrétiens, disciples de Christ. Je propose depuis 1999 au congolais de faire de la RDC un État chrétien, démocrate et libéral ! Je n’ai pas encore vu un seul chrétien adhérer au projet…

[23:28:50] GPAU : J’espère que ce n’est pas la paresse qui te pousse à dire cela. Je connais beaucoup de chrétiens qui envoient Dieu faire ce que ce dernier nous envoie faire, sans se rendre compte qu’ils se font coupables d’impolitesse à l’égard de notre Dieu.

[23:29:37] NM : Maintenant comment on va faire mon vieux

[23:29:44] GPAU : Instaurer la justice, exploiter nos ressources de manière responsable, ce n’est pas Dieu qui descendra du ciel pour le faire à notre place !

[23:30:02] GPAU : Vous attendrez longtemps dans vos rêveries !

[23:31:17] GPAU : 1. Nous devons de nous repentir : arrêter d’élire des hommes faux et incapables aux postes de responsabilités et démettre ceux à qui nous avons confié ces missions.

[23:33:31] NM : Mais c’est Dieux qui va nous libérer

[23:33:51] NM : Mais c’est Dieu qui ns va nous libérer, dans notre pays

[23:33:51] GPAU : 2. Gérer notre pays de la manière dont Dieu voudrait que nous le gérions : dans l’amour fraternel. Nous sommes majoritaires, nous chrétiens, en RDC. Pourquoi ne votons-nous pas que notre pays soit voué à Dieu ? Qui nous arrête ? Au contraire, je vois nos hommes d’église collaborer tout le temps avec des régimes de démagogie, de dictature, d’abord, pour finir aujourd’hui par confier le pays à des étranger à notre culture et à

[23:35:20] GPAU : Vous attendrez longtemps ! Si j’ai compris sa promesse : vous êtes dans une attente inutile, qui vous conduira tout droit à la déception.

[23:36:47] GPAU : Cela fait 54 ans que certains chrétiens attendent comme toi. D’autres sont morts déjà attendant naïvement ! La compassion de Dieu est avec le peuple qui l’adore et pas celui qui veut se servir de lui comme d’une amulette !

[23:36:58] NM : On va attendre seulement

Crâne du congolais…


Nos crânes valent 10 $ la pièce et serviraient de drogue à fumer avant d’aller tuer les gens la nuit !

Cette fois encore, les assassins ne sont pas que rwandais, mais des congolais musulmans !

Pour notre jeunesse qui ne connait pas l’histoire du Congo, ces ventes des têtes nouvelles au Congo à l’Est, comme à l’Ouest d’ailleurs.  Dans les années 70 déjà, des têtes de congolais étaient impunément coupées, les cadavres étaient déterrés, parfois, avec la complicité des autorités administratives.

Suivez bien les commentaires du pasteur ; mais aussi quelques accents qui se détachent vers la fin des enregistrements et vous comprendrez vite qui spolie nos moeurs et pourquoi.

https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=4M15MTFCbH0

Femmes tutsies ?


Femmes tutsies ou femmes rwandaises ?  Quelle différence cela fait ?  Pour certains : aucune, pour d’autres : une grande différence !  Les tutsies seraient rusées, stratèges, à la chasse des hommes de Kinshasa.

À votre famille et à vous-mêmes, Joyeux Noël et Bonne année 2015 !

[16:09:54] GPAU : Merci, ST.  Nous souhaitons la pareille à toute la famille ST que tu représentes.  Plaise à Dieu que vous ayez la vie longue sur terre, à sa gloire !

[16:39:25] ST : Merci

[16:58:11] GPAU : Il y a un problème dans cette vidéo.

[16:58:59 | Edited 17:10:12] GPAU : GM a plusieurs noms cités par lui-même ; ce qui ne peut pas faire de lui un homme crédible, auprès des congolais critiques ; comme c’est le cas de beaucoup d’autres rebelles, dont JHK, qui lui aussi porte plusieurs noms.

[16:59:23] GPAU : Il prétend que Kamerhe soit de père et de mère rwandais.

[17:02:10] GPAU : D’autres sud-kivutiens comme lui, prétendent que Kamerhe soit de père Burundais.

[17:02:35] GPAU : Cela décrédibilise les discours de nos politiciens.

[17:03:22] GPAU : Pourquoi ?

[17:04:11] GPAU : Tous veulent user du mensonge ou des supputations pour gagner la guerre contre l’imposture !

[17:04:32] GPAU : Or, nous n’avons pas besoin de tout cela pour gagner la guerre contre Kanambe.

[17:04:40] GPAU : Nous devons d’abord :

[17:05:17] GPAU : 1. disqualifier tous les traîtres que nous avons hissé au pouvoir pour les remplacer par des congolais patriotes.

[17:06:30] GPAU : 2. sous la houlette de ces nouveaux dirigeants, nous devons conduire notre développement par projets consensuels, démocratiques, complets, exécuter par nous-mêmes et non pas par des étrangers comme cela l’est jusqu’ici !

[17:07:52] ST : Pourquoi les chefs coutumiers dans le Kivu prenaient-ils les femmes batutsi ? Est-ce à cause de leurs beautés ? De leurs charmes ? Et pourquoi les « gouvernants » actuels aussi bien certains de la 2eme république les emboitaient les pas ? Est-ce pour les mêmes raisons ? Nous devons chercher à savoir pourquoi.

[17:10:35] GPAU : La raison est connue depuis longtemps, ST !

[17:12:09] GPAU : Toi tu l’ignores, mais tout l’Est connaît le secret des femmes tutsi et ce que tu dis, qui est la vérité, a une explication triviale pour nous qui sommes de l’Est et qui connaissons les tutsi depuis la nuit des temps !

[17:17:25] GPAU : Pour t’en faire une idée, partielle, lis ceci.  Il y a deux ou trois autre choses à ajouter : nous en parlerons en son temps.  https://books.google.be/books?id=K8mu0YY3PgEC&pg=PA40&lpg=PA40&dq=la+beaut%C3%A9+tutsi&source=bl&ots=bmZM8IDLpt&sig=IwPtTanc5U82jCRd-d24DuXXI-Y&hl=fr&sa=X&ei=_eWaVM71EaLC7ga8wIHQDg&ved=0CCoQ6AEwAg#v=onepage&q=la%20beaut%C3%A9%20tutsi&f=false

[17:17:28] ST : Alors tu ne trouves pas qu’il vaille la peine d’être dite aux restes des congolais ?

[17:17:46] ST : Cette lecture décrédibilise les discours de nos politiciens ? Ma lecture est que la vérité est cachée, ce fameux Sieur est un véritable cheval de Troie.

[17:18:55] GPAU : Non !

[17:20:45] GPAU : Je ne pense pas qu’il se rende compte de l’inconsistance de son discours.  Un rebelle est, par définition, une personne qui a cédé au désespoir dans une lutte et qui croit avoir choisi un raccourci vers la victoire !

[17:21:41] GPAU : En 1997, j’ai été consulté par quelques mai-mai ici à Bruxelles pour donner mon avis sur leur projet.

[17:22:19] GPAU : Je connais l’esprit qui les anime : en finir avec les banyarwanda par la guerre !

[17:23:44] GPAU : Mais aujourd’hui, ils sont revenus à moi pour reconnaître qu’ils s’étaient trompés : ils auraient dû suivre mon conseil…  Ils m’affirment eux-mêmes ne plus être en même de contrôle la machine qu’ils ont mise en marche !

[17:24:30] GPAU : S’ils le pouvaient, ils le feraient, pour prendre conseil à nouveau avant de continuer.

[17:25:16] ST : Tu venais de dire que ce qu’il dit à propos des chefs coutumiers est trivial.

[17:25:47] GPAU : Aujourd’hui, ils n’ont plus facile à arrêter leur machine ; parce qu’ils ont, eux aussi, déjà tué arbitrairement, et de ce fait sont, dans l’absolu, condamnables !

[17:26:19] GPAU : Il n’a pas tout dit…

[17:27:12] GPAU : Certains congolais, naïfs, complexés et paresseux, avaient déjà vendu leur terres aux banyarwanda, ST !

[17:28:15] GPAU : D’un point de vue du droit, ils auraient difficile à défendre les thèses qu’ils tiennent sur la toile où il n’y a personne pour les répondre droit les yeux dans les yeux !

[17:28:45] ST : Quel était votre conseil à ces Mai-Mai ?

[17:32:03] GPAU : Celui que Kamerhe dit être son chef coutumier le RECONNAIT comme de son fief !  Sais-tu cela ?  Le fameux Nkingi !

[17:33:15] GPAU : Aux mai-mai j’avais formellement de choisir tout autre voie judiciaire et surtout pas la rébellion qui les conduirait à assassiner des congolais, eux aussi !

[17:33:33] GPAU : Ce qu’ils ont fait partout et j’en ai des peuvent incontestables !

[17:33:52] GPAU : À moi, ils ne peuvent pas tenir les discours qu’ils tiennent sur le Net !

[17:34:25] GPAU : Je sais qu’ils se sont trompés gravement !

[17:34:50] GPAU : Je sais aussi qu’ils le regrettent beaucoup !

[17:35:24] GPAU : Ils me disent au téléphone ce qu’ils ne peuvent pas dire dans les médias !

[17:36:00] GPAU : Dernièrement, je les ai eu au téléphone et ils me parlaient de leur victoire prochaine.

[17:36:27] GPAU : Je leur ai démontré carte sur table qu’ils étaient encore une fois en train de se tromper !

[17:37:27] GPAU : Ce que tu ne sais peut-être pas, ils viennent de subir une lourde perte dans le Sud-Kivu, près de Shabunda dont parle GM  GM , il y a deux semaines !

[17:38:08] GPAU : Ils ont perdu un de leur vaillant et important commandant de troupe avec quelques miliciens.

[17:39:47 | Edited 17:40:47] GPAU : L’affaire a créé une telle dissension à Shabunda que pendant quelques mois, les mai-mai devront tout faire pour réunir les populations qui étaient derrière eux et qui sont maintenant divisées entre les mai-mai et les forces onusiennes.

[17:42:54] ST : Le problème Banyamulenge se résoudra par la justice dans un Congo libéré et réellement démocratique. Ce chef coutumier est-il intègre ?

[17:44:42] GPAU : Certaines personnes accusent les éléments de la MONUC manipulées par Kobler d’être les auteurs du coup !  Kobler aurait perdu une mine à laquelle il tient beaucoup dans la région par le fait des miliciens shabundais.  En représailles, il aurait utilisé la MONUC pour livrer les positions de ces miliciens aux ennemis d’en face : rwandais ou burundais…  Là-dessus, les enquêtes sont en cours pour savoir à qui le secret était livré.  Mais ce dont les mai-mai serait sûr, les éléments de la MONUC impliqués sont des anglophones de souche !

[17:45:16] GPAU : Attention, ST !

[17:45:56] GPAU : Ne te mêles pas les pinceaux : je parlais des banyarwanda…

[17:46:17] GPAU : Les banyamulenge n’en sont qu’une infime partie !

[17:46:49] GPAU : Les banyarwanda sont présents du Katanga jusqu’en Ituri !

[17:47:18] GPAU : Les banyamulenge ne sont qu’une colline dans le Sud-Kivu !

[17:47:33] ST : Nous ne parlons pas du même sujet, la liste des femmes tutsi ci-haut.

[17:49:04] GPAU : La liste reprend, comme tu peux le constater avec moi, des rwandaises, tout comme des banyarwanda !

[17:49:52] GPAU : Une rwandaise est une citoyenne rwandaise au regard de la loi !

[17:51:31] GPAU : Un munyamurwanda, jusque nouvel ordre, est une congolaise d’origine rwandaise ou burundaise : elle peut être tutsi, tout comme elle peut être hutu !

[17:51:52] GPAU : À l’Ouest, il règne une confusion totale sur ces questions !

[17:52:16] GPAU : Notre histoire étant mal connue de nous…  Que veux-tu !

[17:52:26] ST : L’auteur de cette liste parle des femmes tutsi et non des banyarwanda et ni des banyamulenge.

[17:52:41] GPAU : Mobutu se prenait aussi pour un bantou qu’il n’est pas du tout !

[17:53:02] GPAU : Il est dans la confusion !

[17:54:33] ST : Fais-tu allusion à son groupe linguistique ?

[17:57:08] GPAU : Mobutu est ngbandi et tous les ngbandi savent qu’ils ne sont pas des bantous ; ni par leur langue ni par leur mœurs !

[18:00:02] ST : Ceci est la lecture de Claudine Vidal qui n’est pas forcement vraie.

[18:02:31] GPAU : Lorsque un congolais pur-sang de l’Est lit un tel document, il est attristé !

[18:03:09] GPAU : Parce que, malheureusement, il y a probablement du vrai dedans, mais aussi du faut !

[18:03:29] ST : « …les femmes tutsi étaient les plus belles, les mieux éduquées, et cette conviction inspirait des sentiments intenses » Claudine Vidal

[18:04:01] GPAU : Faute de posséder les dossiers, nous mélangeons tout sur les questions des guerres de l’Est !

[18:06:25] GPAU : La réalité est que jusqu’il n’y a pas longtemps, les tutsi, quoique minoritaires, étaient, toute proportion gardée, les plus éduquées !  Je me demande si ce n’est pas le cas jusqu’au moment où nous couchons ces lignes !

[18:07:16] GPAU : N’oublie pas que les hutu sortent, petit à petit, de l’esclavage !

[18:08:58] GPAU : Réfléchis bien : comment n’en serait-il pas ainsi ?  Logiquement, 11% d’une population ne peut pas avoir un président, dans une démocratie ; à moins que la minorité n’ait quelque chose de spécial…

[18:09:08] GPAU : C’est aujourd’hui le cas du Congo.

[18:09:46] GPAU : Les bantous sont majoritaires en RDC.  Largement !

[18:11:04] GPAU : Qu’est-ce qui fait qu’un soudanais d’abord, puis un nilote (en émettant l’hypothèse que Kanambe soit nilote) prennent le pouvoir sous la cape de tous ces bantous ?

[18:12:13] GPAU : Moi, cela me fâche.  Quand bien-même, mon père est nilote pure sang et ma mère, bantoue, pure sang…

[18:12:26] GPAU : Encore une fois, prétendument !

[18:13:41] GPAU : Des études génétiques dans nos labos occidentaux révèlent en effet que beaucoup de tutsi et de hutu sont des métis, génétiquement parlant…

[18:16:02] GPAU : Chez mes ancêtres alur, on constate que les phénotypes ne sont pas les mêmes, bien que tous les alur aient une langue commune et un mode de vie commun ; très distincts des ceux des autres « peuples » ou « races » !

[18:16:20] GPAU : Bref, tout cela n’est pas le plus important, je pense.

[18:19:47] GPAU : Mais pour ce qui nous concerne nous congolais, nous devons nous battre pour maîtriser notre registre des populations.  Que n’importe qui se fasse passer pour un congolais, qu’une minorité domine la majorité, ce sont-là des anomalies inacceptables !  Je vois mal pour ma part le Congo dirigé par un non-nilote si les nilotes y étaient majoritaires !  C’est dire que les bantous congolais doivent se poser de sérieuses questions sur leur responsabilité dans la crise qui perdure en RDC !

[18:20:00] GPAU : C’est pareille au Rwanda !

[18:21:14] GPAU : Qu’est-ce qui peut expliquer que les hutu tarde à prendre le pouvoir, tant qu’ils ont près de 70 millions de bantous à leur côté ?

[18:23:48] GPAU : Moi, j’interpelle toujours mes oncles bantous à prendre leur responsabilité en main pour que la normalité soit établie ; si du moins il nous importe d’être un pays démocratique de fait et pas de nom !

[18:27:04] GPAU : Dans la province orientale, c’est un métis qui est aux arènes.  Dans le Katanga, c’est pareil à peu de chose près.  Nous apprenons que le 2ème en popularité, après Tshisekedi soit aussi un nilote ou éthiopide…  Matata le serait aussi, définitivement…

[18:27:43] GPAU : La conclusion est triste, mais s’impose à nous : jusqu’ici, le bantou se défend mal !

[18:29:47] GPAU : Pire que cela, quand je suis le discours d’un homme brillant comme Kwebe Kimpele, je découvre qu’il commette souvent les erreurs de ses pères : de la confusion dans la connaissance de nos racines.  Le résultat en est que, les nilotes peuvent continuer encore : le temps que le bantou se réveille de son sommeil !

[18:32:13] GPAU : Et tant que le bantou ne prendra pas ses responsabilité en main, nous serons toujours en guerre fratricide, parce que l’injustice sera là ; et avec elle, la contestation de quelques illuminés de la majorité.  Tel est le phénomène mai-mai par exemple : une initiative essentielle bantoue !

[18:33:24] GPAU : Bref, tu comprends pourquoi je dis toujours, qu’en l’absence de cette table ronde d’un travail congolais, la paix et la prospérité est impossible au Congo.

[18:35:49] GPAU : Si la situation perdure, je parie que les nilotes et les soudanais finiront un jour par se séparer des bantous et de pygmées : l’ennemi aura alors réussi son coup…  Régner encore un temps, chez les bantous, chez les soudanais, comme chez les nilotes.

[18:36:37] GPAU : Je pense que nous sommes très loin de ce scénario.  Mais, il faut s’y préparer…  Le congolais réagissant mal jusqu’ici.

[18:38:36] GPAU : Réécoute bien la vidéo de Sans Rival.  Ses « vous » divisent les congolais…  Trahissent sa pensée ou son état d’esprit : chez les nilotes, un tel langage ne trompe pas, ne rassure personne ; et donc, accentue les clivages !

[18:49:33] ST : La faute a été commise, il reste à le résoudre non pas avec la force des armes mais l’intelligence et les codes dans un pays des droits démocratiques.

[18:53:30] GPAU : La question urgente est comment arrêter les guerres rapidement et proprement pour asseoir cet état de droit où l’erreur pourra être corrigée proprement, dans la paix et la prospérité ?

[18:54:40] GPAU : Certains congolais ne voudraient pas que nous reconnaissions nos fautes et veulent que d’autres réparent les conséquences de nos fautes ou de nos démissions.

[18:57:10] GPAU : Qui pis est, certains croyant être plus malins, usent des stratagèmes pour arriver au pouvoir afin d’être les dominateurs de demain.  lls sont tellement aveugles qu’ils ne se rendent pas compte qu’ils sont bien surveillés et qu’à cause d’eux, le pays reste dans l’impasse.

[18:57:53] GPAU : Beaucoup de nos politiciens que tu vois s’élever à gauche et à droite ne sont pas dans la quête de la paix et de la prospérité dont nos populations ont besoin.

[18:59:31] GPAU : Ils recherchent tout simplement l’hégémonie de leur groupe : clanique, tribal, éthique, racial, linguistique, régional, religieux ou autre.

[18:59:58] GPAU : Le résultat de l’affaire est la méfiance que nous observons dans tous les camps !

[19:00:55] GPAU : Les populations, dans pareil cas, fait ce que toutes les autres ont fait et font dans le monde entier : elles se replient sur le dernier rempart.

[19:01:50 | Edited 19:02:02] GPAU : La famille, la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie, la race, la langue, la région ou la religion…

[19:03:52] ST : Les données deviendront un jour claires et les menteurs, imposteurs et complexés de nationalité fuiront.

[19:05:46] GPAU : Ça, c’est sûr !

[19:06:30] GPAU : C’est ce qui échappe à Kanambe, Yoweri, Kagame et les leurs !

[19:06:58] GPAU : Si les choses se passent en douceur, nous rendrons grâce à Dieu.

[19:08:07] GPAU : Si les choses se passent violemment, nous rendrons grâce à Dieu aussi, mais, nous devons savoir que beaucoup de nos frères congolais grinceront les dents…

[19:09:37 | Edited 19:22:46] GPAU : Mon combat est de prévenir mes frères qui sont au Congo ou qui attendent y rentrer contre ce renversement de situation qui risque de surprendre, encore une fois, les distraits.  Parce que, tôt ou tard, les congolais auront gain de cause, s’ils se réveillent avant la balkanisation du pays.

[19:10:25 | Edited 19:25:40] GPAU : Si ce réveil a lieu demain, beaucoup de congolais vont devoir quitter le pays, dans le cadre d’un nouvel exil !  Ce qui est triste en soi…  Si ce réveil se prépare, tout ira pour le mieux, mais les fautifs auront tout de même des compte à rendre, autrement, les problèmes resteraient tout entier.  Bien de familles ont été brimées, lésées, endeuillées et seraient heureuses que les fautifs soient condamnés par l’État congolais dans son ensemble, dans la concorde et la justice reconnues comme tel par tous.

[19:27:18] GPAU : Bonne soirée, ST.  Je dois amener les enfants chez des amis pour le « réveillon de Noël », mais comme tu le sais, moi, je suis en deuil et de ce fait au travail : jusqu’à l’indépendance du congolais !

[19:29:05] ST : Certainement, merci et bonne récollection

[19:29:38] GPAU : Je vous en supplie, pour l’amour du Congo, en fêtant, n’oublier pas la RDC.  Ce pays peut avoir un avenir, si chacun de nous accepte de mettre la main à la pâte.

Je rends grâce à Dieu que tu participes.

Soigne-toi bien de cette grippe.

[19:30:18 | Edited 19:31:33] GPAU : Merci pour le temps consacré à faire le point de la situation de notre pays, avec ces femmes tutsi et hutu qui nous tournent la tête !

[19:30:27] GPAU : (rofl)

[19:31:06 | Edited 19:32:00] GPAU : Leur péché : être belle et rusée, dans leur service pour le Rwanda !

[19:31:14] GPAU : (rofl)

[19:31:36] ST : La beauté est relative

[19:32:10] GPAU : Non, mon cher ST !

[19:32:24] GPAU : Elle est absolue !?

[19:32:34] GPAU : La preuve ?

[19:33:32] ST : Il n’existe pas une tutsi qui soit plus belle que ma femme.

[19:33:51] GPAU : Elles ont toutes nos chefs dans leurs entre leurs cuisses, bien serrés dans leurs bras !

[19:34:00] GPAU : Ca, c’est toi !

[19:34:50] GPAU : Apparemment, tu es l’exception qui confirme la règle !

[19:35:37] GPAU : Ou alors que Kanambe te réserve pour le dernier assaut !

[19:36:06] ST : La beauté dépend de la personne qui perçoit, elle est relative et non absolue.

[19:40:45] GPAU : (rofl)

[19:42:19] GPAU : Pourquoi alors les banyarwanda envoûtent-elles ceux que certains d’entre nous prennent pour leurs chefs, alors que nous avons plein de femmes congolaises au célibat ?

[19:44:49] ST : La ruse, la stratégie « tutsiste » ceci n’a rien avoir avec la beauté.

[19:50:07] ST : Les éléments de cette stratégie se dévoilent petit à petit.

[19:51:50] GPAU : Ah…

[19:52:29] GPAU : C’est donc leurs ruses qui leurs valent ces butins de guerre ?

A mes compatriotes congolais


2014 se termine et se terminera certaines, selon les Écritures !

Cependant, nous ne verront pas tous 2015.  Certains d’entre nous mourons infailliblement, sur les 73 millions que nous serions.  Par le fait de maladies, d’accidents ou de violences commises sur leurs personnes par les ennemis de nos âmes.

Si nous aimons notre patrie mère, la République Démocratique du Congo, nous passerons cette fin d’année 2014 dans la réflexion, dans le travail et non pas buvant et encore moins dansant.  N’en déplaise aux industries de la bière et de la distraction.  Parce que, par solidarité avec nos frères qui meurent au Congo, surtout à l’Est, par compassion pour eux, nous ne pouvons nous arrêter de réfléchir et d’agir dans le sens de ce qui peut encore être fait pour que demain, le congolais vive libre, ne soit pas empoisonné par des sbires de son président, ne succombe pas à la maladie faute de soins médicaux adéquats, ne soit pas victime d’un accident meurtrier, provoqué par ses propres frères ou des étrangers qui nous imposent leur présence sur note sol, n’ait peur d’exprimer sa pensée sans craindre pour sa peau…

Il est en effet incompréhensible, pour nous,  que certains d’entre nous continuent encore, en ce moment difficile que traverser notre pays, de danser, de passer leur temps dans des cabarets, ou de s’investir dans des orgies diverses, pendant que notre pays tout entier devrait être en deuil, en sac et en cendre, fêter autrement ses naissances et ses mariages, pour honorer ceux des nôtres qui tombent sur le champ de bataille sous les coups, les balles, les poisons des lâches, des méchants : congolais et étrangers.

Puissé-je vous avoir sensibilisés pour une quête quotidienne, chacun, dans toute la mesure de son possible, de l’indépendance véritable de notre peuple.

C’est pour cela aussi que Christ naquit et qu’une autre année commencera, dans 8 jours exactement !

Que Dieu vous bénisse dans votre effort contributif à l’indépendance véritable du Congo.

Ituri : mon terroir…


La fraîche livraison ci-dessous parle de mon terroir.  L’Ituri – puisque c’est de lui qu’il s’agit – connait les guerres et les autres tribulations devenues courantes partout au Congo, depuis 1964.  Rébellions, affrontements interethniques, invasions par des hommes armées étrangers, pillages de ressources par des entreprises ou personnalités étrangères au district – congolaises ou non, viols, massacres, esclavage et autres : sont notre lot depuis que cette portion de la RDC est occupée par des populations de toutes les cultures du Congo.  Pygmées, bantous, soudanais et nilotes ont su se créer, dans le Kibali-Ituri d’abord et l’Ituri ensuite, une culture à part, caractéristique, ou se mêle christianisme, l’amour du travail bien accompli, de l’honnêteté, attachement à la justice, à la pudeur, au repect de la personne âgée, à l’accueil à l’étranger en danger, etc.  Nous avons en même temps cultivé des tares : la molesse politique qui nous fait supporter des aventuriers de toutes sortes : molelistes, mobutistes, kabilistes, kanambistes, batokachini – au sens culturel et non géographique du terme – néo-pencotistes, brahanamistes et autres personnes comparables, ayant des cultures incompatibles avec les nôtres.  Ce qui profite aux ennemis actifs ou passifs de nos âmes…

La division du Kibali-Ituri en Ituri et Nord-Kivu est une des initiatives de nos ennemis congolais, jaloux de l’élan que ce véritable futur État de progrès avait pris, à l’époque coloniale déjà.  Nous avons pourtant, depuis toujours, des hommes d’État reputés pour leur loyauté dans leur service à la nation congolaise.  Les brebis galeuses ne manquent pas ; cependant, nous pouvons être fiers d’être ituriens.  Notre naïveté, passivité politique et nos rivalités tribables en revanche ont profité énormément à nos ennemis.  Ils ont vite fait que d’éloigner le Nord-Kivu d’abord.  Ensuite, ces tares ont permis aux rébellions de pénétrer notre terroir et de détruire notre culuture, au lieu de renverser et de remplacer les régimes qui ne nous convenaient pas.  Aujourd’hui, l’imposture profite d’elles pour élargir sa base électorale jusque chez nous.  2001 et 2006 d’abord ; et, 2011 ensuite nous ont fait contribuer et participer à une démarche suicidaire que nous regrettons, à quelques uns seulement, l’Ituri étant déjà pourri jusqu’à la moelle des ses os…

En 1994, nous priions l’Ituri de ne pas accepter le projet MONUC et de préférer une solution locale des problèmes interethniques qui s’y posent avec récurrence, depuis que nos ancêtres on successivement conquis les terres de la région.  Personne ne nous comprit, personne ne nous suivit.  L’histoire nous donne aujourd’hui raison.  Le passage de la  MONUC à la MONUSCO nous coûte plus en vies humaines et en matières premières emportées qu’il ne nous apporte l’instruction, l’éducation, la formation, la paix, le progrès social et culturel de nos populations.  Tout le monde déchante aujourd’hui !

2016 est une échéance qui représente, pour certains, un autre test.  Pour nous, nous n’y voyons pourtant qu’un autre mauvais départ, pire que les précédents.  Parce que l’imposture ne sait plus s’améliorer et que l’opposition ne se prépare pas à s’assumer.

C’est dire que l’Ituri, comment les autres contrées du Congo, se prépare à nouveau à mal repartir.  La lecture de l’article suivant nous donne, si cela en était besoin la preuve que le pire est encore à venir, tant que nous ne voudrons pas prendre nous-mêmes notre avenir en mais ; et que, nous préférerons confier aux ennemis de nos âmes la charge de conduire notre destinée.


Un milicien dans l'Est de la RDC.Un milicien dans l’Est de la RDC.

Des rebelles ougandais des ADF sont accusés d’avoir tué, dans la nuit du 18 au 19 décembre, six personnes à l’arme blanche à l’issue d’une incursion dans la collectivité de Welesse Vonkutu, en territoire d’Irumu (Province Orientale). Selon les rescapés, ces assaillants armés s’exprimaient en swahili.

Le chef coutumier de Walesse  Vonkutu, Eugène Andibo Okauma, indique qu’un important mouvement des populations est également constaté dans cette contrée en proie aux groupes armés.

Les atrocités perpétrées par ces hommes qui tuent à coups de machette ont provoqué le déplacement des populations des localités situées en pleine forêt de Walesse Vonkutu pour se concentrer à Samboko, où se trouvent des soldats de l’armée régulière.

Kanambe choisit la mort après 2016 !


Voici un texte que je trouve bien écrit et qu’il nous vaut la peine de lire.

Notons cependant que l’auteur ne discute pas assez la sociologie du congolais.

1960, par la démagogie, le MNC réussit à prendre démocratiquement le pouvoir, mais échoue.

1965, par la force, Mobutu subjugue les congolais et meurt à l’étranger.

1997, par la ruse, Kabila s’autoproclame président et finit par être assassiné.

2001, après un assassinat « politique », Kanambe prend le pouvoir et va vers sa mort certaine, s’il ne se repent.

Tout cela se passe sous le nez et avec le concours du congolais que nous sommes.

2016 est à deux pas de nous.

Qu’est-ce qui a changé dans nos attitudes, dans nos méthodes de travail, dans nos réflexes, qui autoriserait un ESPOIR de sortie du tunnel ?

Si nous devions, par grâce divine, sortir de notre « ornière » ou plutôt de notre « zone de confort », qui prendra valablement la direction du pays ?

Répondre à ces deux questions avec lucidité, compétude et responsabilité, c’est être réellement congolais patriote.

Pour nous, cette observation ajoutée, tout semble indiquer que Kanambe ait choisi la mort, à l’instar de ses prédécesseurs,  après 2016.

Le peuple, lui, dans sa majorité, souhaite tantôt son retour en Tanzanie, tantôt sa condamnation judiciaire, tantôt sa mort, avant 2016, sans savoir exactement ni précisément, pourquoi ni comment, ces évènements devraient avoir lieu.  Sommes-nous responsables en prenant de telles attitudes ?


From: kivu-avenir@googlegroups.com [mailto:kivu-avenir@googlegroups.com]
Sent: vendredi 19 décembre 2014 11:51
To: (…)
Subject: [Kivu-Avenir] Le président Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – DESC

Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ?

Par Jérôme Ziambi Kengawe (avec la collaboration de JJ Wondo)

 

J Kabila état de la nation 2014

Le scénario Burkinabé peut-il se dérouler au Congo Kinshasa…les experts du Congo, en général, doutent de cette possibilité en évoquant plusieurs arguments dont, le plus évoqué ou repris, est la différence contextuelle entre les deux pays. En ignorant, le désir mimétique[1] chez les jeunes qui pourrait servir de dynamique à l’expansion et à l’accélération de ce mouvement dans d’autres pays concernés. Ce soulèvement a envoyé un message à tous les jeunes de l’Afrique que le changement est possible. Malgré le silence des média Congolais, une réaction totalement anachronique, les dirigeants Congolais ne savent-ils pas que l’internet et les réseaux sociaux permettent l’internationalisation et le sentiment d’appartenance à une même génération et à un même continent partageant les mêmes soucis.

Tous les présidents africains animés par la tentation de prolonger le nombre de mandats présidentiels au-delà de ce que les constitutions respectives de leurs pays limitaient, avaient les yeux tournés vers le Burkina qui leur servaient de « laboratoire ». Il en était, particulièrement, du Congo Kinshasa qui avait envoyé une délégation au Burkina afin de suivre le déroulement de la modification de la constitution afin d’en tirer des leçons. Malgré les dénégations des concernés, des preuves existent et qui attestent la présence de Monsieur André Atundu, cadre de la majorité présidentielle congolaise, à Ouagadougou, le jour de l’insurrection.

Ce mouvement a réveillé la conscience des africains

Quelques parallélismes contextuels

Les deux régimes se ressemblent par rapport à quelques faits, comme la manière de l’accession au pouvoir, les deux présidents sont arrivés au pouvoir grâce aux assassinats de leurs prédécesseurs qui étaient, d’ailleurs, tous les deux leurs proches[2].

Les deux présidents, tant Kabila que Compaoré, privilégient le « silence » comme moyen de communication. Malgré des marches, des sit-in, des manifestations et des grèves depuis 2011, Compaoré ne s’est presque jamais exprimé et ne s’est presque jamais adressé à son peuple. Il partage cette similitude avec Kabila, qui, depuis 13 ans qu’il dirige le Congo, ses interviews et ses interventions concernant des drames que vivent les Congolais peuvent se compter sur quelques doigts. Ces deux présidents ne s’expriment que par contrainte. Tant Blaise Compaoré que Joseph Kabila sont dans leur tour d’ivoire, alors que le pouvoir leur échappe à petite dose.

Soulignons, également, l’extrême jeunesse[3] de la population de deux pays, en particulier celui du Burkina Faso dont on connait la contribution décisive au renversement du régime de Compaoré. En effet, on ne va jamais au combat avec des vieux.

Par rapport à la société civile, et particulièrement, l’église catholique, le parallélisme est frappant. L’arrivée à la tête de l’archevêché d’Ouagadougou du Mgr Philippe Ouédraogo en 2009 a bouleversé la relation qu’entretenaient le régime et l’église. Cet archevêque a conduit l’église à prendre ses distances[4] par rapport au pouvoir de Compaoré. Il en est de même avec la R.D.C., où le divorce entre le pouvoir de Kabila et l’église Catholique[5] est consommé depuis longtemps. Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, comme l’était son prédécesseur, le cardinal Frédéric Etsou Nzabi Bamungwabi, lui ont été toujours opposés, faisant de cette institution, la seule vraie opposition organisée au Congo.

Enfin, nous ne pouvons éviter de citer d’autres maux qui rongent l’Afrique et qu’on retrouve avec acuité au Congo-Kinshasa: la corruption, le népotisme, le chômage, la pauvreté, l’analphabétisme, la dictature, les violations massives des droits humains, les tricheries aux élections, des armées fragmentées, etc.

La démocratie est à la politique ce qu’est le médicament à la médecine. Si Au Burkina-Faso, on a trouvé le remède contre certains maux dont souffre l’Afrique. Pourquoi ne pas l’utiliser et pourquoi ne soignerait-il pas les mêmes souffrances ailleurs ?

En bref, le contexte est semblable et le scénario burkinabé est envisageable au Congo car les ingrédients[6] sont identiques dont celui particulièrement de la volonté de rester indéfiniment au pouvoir. Cependant, cela dépendra des recettes que proposera le régime congolais dans le menu qui sera présenté au peuple.

Utiliser de quels artifices pour rester ?

Comme contre la rébellion du M23, le président Kabila avait préconisé l’usage de trois moyens pour les combattre à savoir le politique, le diplomatique et le militaire. En fait, il peut oublier, en partie, les deux premiers, son camp politique, tout comme l’opposition d’ailleurs, étant divisés à ce sujet. En fait, la coalition des différentes couches sociales et politiques qui sera formée contre toute révision constitutionnelle et toute velléité de prolonger la durée de son mandat au-delà des textes prévus par la constitution, lui barrera certainement, la route. Cela se traduit donc par l’absence d’une cohésion ou consensus national venant en appui au premier moyen qu’il préconise.

Du point de vue diplomatique, depuis les élections chaotiques de 2011 et son élection, dans des conditions frauduleuses, à la magistrature suprême, ses habituels alliés occidentaux[7] lui ont fait savoir que toute volonté de s’accrocher au pouvoir par quels que moyens que soient, équivaudrait à un coup de force. Nous savons combien leur soutien est essentiel à son régime qui est en sursis depuis 3 ans.

Il ne reste plus que la solution militaire, dont plusieurs signaux nous annoncent qu’elle serait la clé de voute….

Pour lire la suite, allez sur : Défense & Sécurité du Congo – Wondo » Exclusif : Le président Joseph Kabila arrivera-t-il à la fin de son mandat ? – Jérome Ziambi K.

Jean-Jacques Wondo

Malu Malu : plus que clair !


Malu Malu a beaucoup dit.  Pour une fois, il me surprend.

http://www.lavdc.net/portail/abbe-malumalu-en-tant-que-citoyen-je-souhaite-que-la-constitution-de-la-rdc-soit-respectee/

Ne risquent-elles pas de retarder l’organisation de la présidentielle ?

Pour le moment non. En revanche, pour les élections des députés nationaux, le législateur a introduit dans la loi organique une disposition selon laquelle le recensement administratif doit être fait préalablement à la tenue du scrutin. Très tôt, sans ambages et en toute transparence, la Ceni a attiré l’attention des responsables politiques sur ce problème. Ils ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas.

C’est nous qui soulignons !
Qu’aurons-nous en 2016, chers naïfs ou malicieux concitoyens qui courrez après des élections que vous ne savez pas organisez ?

Que pensez-vous du débat sur une éventuelle révision de la Constitution ?

Concernant les articles verrouillés de la Constitution, personne n’a pris l’initiative de leur révision. Tout le reste n’est que spéculation.

C’est un débat légitime, mais il ne doit pas se transformer en procès d’intention. Il faut arrêter d’agiter la population, d’écrire des livres sur le sujet… En tant que citoyen, je souhaite que la Constitution soit respectée et je note que pour l’instant, concernant les articles verrouillés [portant notamment sur la limitation du nombre de mandats présidentiels], personne n’a pris l’initiative de leur révision. Tout le reste n’est que spéculation.

C’est encore nous qui soulignons !
Malu Malu nous dis son voeu en tant que citoyen.  Il ne nous garatit rien quant à son rôle de président de la CENI.  Qu’aurons-nous  donc d’ici 2016 ?  Où est l’opposition capable de nous offrir la victoire sur l’imposture dans ces conditions ?  A deux ans des élections, les tenors de l’opposition démontrent par leurs prestations et attitudes qu’ils ne seront pas en mesure de faire mieux que Mbemba ni Tshisekedi…  Nous, dans le cadre du Projet 2014, prédisons, de ce fait, un échec cuisant…  A moins qu’un miracle n’ait lieu !

Jeune Afrique : La Conférence épiscopale nationale du Congo s’était prononcée contre la désignation d’un membre du clergé catholique à la tête de la Ceni. N’avez-vous pas violé sa « consigne » ?

Apollinaire Malumalu : Je n’ai jamais été candidat à ce poste. Je suis revenu à la Ceni parce que j’ai été choisi par les confessions religieuses, l’une des composantes de la société civile chargées de désigner l’un de ses membres. Les huit confessions devaient élire la personnalité la plus compétente pour les représenter, sur des critères bien définis. J’ai obtenu 7 voix sur 8, le suffrage de l’Église catholique étant le seul à ne pas se porter sur moi. Cela dit, je reste prêtre diocésain. Il appartenait à l’évêque [du Nord-Kivu] de décider si je pouvais être membre de la Ceni ou pas. Après s’être concerté avec ses pairs, il a accepté.

Quant à sa responsabilité, c’est encore nous qui le soulignons !
Malu Malu n’est pas capable de dire non à Joseph Hypolithe Kanambe qu’il s’empresse de venir sauver, mais il est naturellement capable de dire non à son chef hiérarchique.  Si du moins nous en tenons aux propos de cet entretien.

Conclusion

Pour une troisième fois, nous pouvons le dire, aujourd’hui, deux ans plutôt, que la RDC soit encore une fois mal partie, est, pour nous, plus qu’une conviction…  Le salut du congolais ne se trouve plus que dans une seule chose : arrêter nos traîtées.

Nous ne comprenons pas…


Oui, j’ai toujours reçu les copies de tous les messages que tu m’envoie, merci bien. Ce qui se passe à Beni ville et territoire, nous ne comprenons absolument rien : les carneurs tuent à masse le jour et la nuit, des fois près de camps militaires et de la monusco, sans être appréhendés.

Qu’est-ce que nous ne comprenons pas ?

En mai 2011, ne nous ai-je pas écrit que le pire était à venir ?

Pourquoi nous refusons-nous de réfléchir sérieusement à les problèmes pour en avoir une pleine compréhension afin de mieux entrevoir leurs solutions définitives ?

Vous êtes administrateur de la chose publique. Avez-vous une base de connaissances sur votre juridiction et des projets sur papier pour juguler les maux ?

Qui attendons-nous venir résoudre pour nous les problèmes ?

LTM, ma compréhension est que nous sommes-nous mêmes les auteurs de nos malheurs. Notre paresse est ce qui nous enferme dans l’abîme !

M23 : congolais ?


KANAMBE PREPARE DE METTRE LA RDC A FEUX EST A SANG  Ouganda: un millier d’ex-rebelles congolais s’échappent de leur camp

[Source : http://www.rtl.be/info/monde/international/ouganda-un-millier-d-ex-rebelles-congolais-du-m23-s-echappent-de-leur-camp-684949.aspx]

Kampala – Un millier d’ex-rebelles congolais du M23 se sont échappés mardi de leur camp en Ouganda lors d’une opération de rapatriement en République démocratique du Congo (RDC), a annoncé l’armée ougandaise, tandis que 120 ont bien été transférés vers leur pays.

Un millier de rebelles du M23 se sont échappés du camp de Bihanga, à quelque 300 km au sud-ouest de Kampala, expliquant craindre pour leur sécurité s’ils étaient rapatriés en RDC, a déclaré le porte-parole de l’armée ougandaise, le lieutenant-colonel Paddy Ankunda, sur le compte Twitter de l’armée.

Le gouvernement recherche désormais les rebelles du M23 qui ont échappé au rapatriement, a-t-il ajouté.

L’opération, qui avait démarré tôt mardi matin, s’est heurtée à l’opposition de nombreux ex-combattants, le président du M23 affirmant que certains d’entre eux avaient été blessés par balles par les soldats ougandais.

En revanche, 120 ex-miliciens ont embarqué dans un avion à l’aéroport international d’Entebbe, à une trentaine de km de la capitale ougandaise, a constaté un journaliste de l’AFP. L’avion a ensuite décollé à destination de la RDC voisine.

Il y en a 120 qui sont en route pour Kinshasa, a confirmé à l’AFP François Muamba, coordonnateur du Mécanisme national de suivi (MNS), un organisme congolais chargé du dossier.

Quelque 1.300 ex-combattants du M23 étaient cantonnés dans le camp de Bihanga depuis la défaite de cette rébellion congolaise fin 2013.

(©AFP / 16 décembre 2014 21h48)

Le secret…


AVEC DE TELLES PRISE DE POSITION, LES MASQUES SONT EN TRAIN DE TOMBER, LES KABILISTES DE LA DIASPORA COMMENCENT A SE DEVOILER D’EUX-MEME


Si c’est un secret, pourquoi une telle publication alors ? D’autre part Jean Claude Muyambo, ayant déclaré depuis belle lurette son désaccord et publiquement, je ne vois pas pourquoi il aurait été admis à participer à une réunion secrete. A partir du moment où une réunion regroupe 5 personnes, elle n’est plus secrete. Louis Michel, il ne s’occupe plus des problemes de RDC.

Le 16 décembre 2014 09:45, Arthur Kalombo via Congokin-tribune <congokin-tribune@congokingroupes.com> a écrit :

LA VERITE DERRIERE LE GOUVERNEMENT ET LE DISCOURS DE KABILA

Chers Congolais de part en part,

Reveillez-vous, la maison est en feu!

De source sure du pouvoir americain, un complot contre la Republique Democratique du Congo ourdi de la Belgique par Louis Michel et qui a abouti a la configuration du gouvernement appele Matata II, vient d’etre devoile par les informateurs americains au courant de tout ce qui se trame au Congo par le pouvoir d’occupation.

Dernierement, une reunion, dirigee par Jeanette Kabila et le General Olenga avait convie le Tout Katanga politique proche du pouvoir a une rencontre secrete a laquelle Jean Claude Muyambo avait egalement participe. Les seules absences, l’ancien Ministre de l’Interieur Muyej empeche et Katumbi Moise en convalescence en Europe.

Deux points a l’ordre du jour:

1. Comment forcer le passage de la revision constitutionnelle?

2. Que faire en cas d’echec pour se cramponner au pouoir?

Apres avoir ecoute l’introduction par les maitres de seans, a la surprise totale de Jeanette Kabila et le General de pacotille Olenga, l’assistance va opposer un non categorique non sans faire remarquer que cette histoire de la revision constitutionnelle etait dangereuse dans la mesure que le seul Katanga ne peut pas representer tous les Congolais de differentes provinces. Depuis l’independance, operation dans laquelle les Ne Kongo ont joue une grande part de responsabilites et d’autres provinces egalement, il etait hors question de penser garder le pouvoir avec le concours du seul Katanga.

C’est alors que la carte Louis Michel va etre jetee sur la table. D’apres ce Belge ne a Kisangani et qui se pose comme un ennemi jure des Congolais, il faut jouer la diplomatie. Etant donne que les lobbies sont repertories et leurs avoirs controles, il faut abandonner cette piste pour adopter celle de l’utilisation des diplomates plus discrete.

En effet, un diplomate n’est pas controle financierement par le gouvernement du pays d’accueil et peut disposer d’un budget hors de vue et l’utiliser a sa facon. La trouvaille est que Kabila devra renflouer les caisses de son ambassadeur aux Nations Unies a New York , un certain Ignace Kata pour financer les diplomates des pays membres du Conseil de Securite ayant le droit de veto.

Ce financement sera destine a creer des relations intimes avec le pouvoir au Congo pour enteriner les propositions selon lesquelles la CENI, dans la situation actuelle, serait dans l’incapacite d’organiser les elections et qu’il faudrait laisser Kabila au pouvoir afin de lui permettre de faire le travail. Mais ces propositions viendraient des ambassadeurs des pays les plus opposes a Kabila comme la France, des Etats-Unis, d’Angleterre et bien d’autres. Les milieux diplomatiques contactes a Kinshasa ont confirme l’information en ajoutant que le plan est tres avance. Ils ont donne un example, a titre illustratif, que le Chili qui est membre du Conseil de Securite peut etre convaincu par son ambassadeur a l’ONU de travailler pour Kabila et la transaction passerait inapercue.

Louis Michel a promis de mettre a contribution l’ambassadeur de Belgique a l’ONU pour travailler les ambassadeurs de France et des Etats-Unis particulierement. L’ennui pour Louis Michel en est que l’Amerique n’est pas la Belgique et que tout se sait en Amerique. Il ne s’attendait pas a ce que son plan soit devoile par les services americains.

D’ores et deja, la Maison Blanche a deja pris ses dispositions pour opposer un veto en cas ou une resolution serait sur la table pour laisser Kabila aller au-dela son mandat constitutionnel.

Selon Luis Michel, la mission de certains ministres comme Boshab est de mater toute oppositiondes Congolais en mettant la securite et la police entre ses mains. On peut dire que le formateur de Matata II doit etre ce Belge devenu a pain in the as des Congolais, Louis Michel. On comprend des lors pourquoi dans son discours a la Nation, Kabila parlait de doter la CENI  des lois qui lui permettent de faire le travail comme s’il n’y avait deja pas de loi electorale!

Pendant ce temps que font les opposants congolais? J’avais ecrit un jour que l’Occident avait deja decide de la fin du regime ou des regimes dictatoriaux en Afrique pour adopter une formule, celle de traiter avec le consentement des populations. Autrement dit avoir des regimes acceptes par la volonte populaire. J’avais ajoute qu’il appartenait aux Congolais de prendre le bras pendant qu’on leur presentait le doigt. Nombreux sont ceux qui sont restes ancres a leurs croyances de voir l’Occident rester sur ses positions en oubliant que tout evoluait tout comme la politique internationale.

Les effets de ce changement de politique internationale comme il y a pres d’une vingtaine d’annees, la Perestroika avait bouleverse le monde en emportant beaucoup de regimes qui ne s’etaient pas prepares a l’evolution inexorable du monde politique.

Nous y sommes aujourd’hui. Les sceptiques qui avaient sous estime les declarations des emissaires americains et onusiens, des resolutions du Conseil de Securite etc…les qualifiants des maneuvres dilatoires, les effets sont la et les opposants congolais sont pris au depourvu parce qu’ils se distraient mutuellement pendant que l’occupation etait concentree sur quelque chose de plus cinique comme dirait notre compatriote Kayenga Nsudi.

Les Congolais devraient se convaincre que l’Occident sera toujours la sur leur chemin. L’Occident nous empeche de jouir de nos richesses que Kabila distribue comme St Nicolas pendant que le peuple est miserable. On ne pourra rien faire de consistant si le peuple n’est pas canalise dans une meme direction. Ce peuple dont l’Occident a litteralement peur de voir se soulever et mettre en peril leurs interets au Congo ne fera rien si l’opposition de s’entend pas.

Il est imperatif que la vraie opposistion ne joue pas le jeu de faux opposants qui ont la mission de distraire les vrais en les infiltrants et en jouant aux opposants alors qu’ils font le jeu du pouvoir. Lire les revelations sur Lambert Ngoi, la grosse gueule de l’internet qui vient d’etre deballe par Gbanda Honore.

Les Congolais font du surplace parce que les NDOKI comme avait chante Franco,  » Keba bandoki basili te »  sont dans le noir en train de traiter avec les ennemis du peuple congolais. On les voit meme sur l’internet rejetant toute verite que les autres portent a la connaissance du public.

Nous sommes a la croisee des chemins ou les opposants, les vrais, devront demontrer leur determination et surtout leur capacite professionnelle. La demeure est sinistree et nous avons besoin des hommes et des femmes exceptionnels pour changer la situation. Le plus dur sera la reconversion des collabos congolais, corrompus jusque dans la moelle epiniere.

Lisez et faites lire a grande echelle en y ajoutant vos commentaires. L’information est confidentielle et ne demandez pas de vous citer les sources bien qu’elles soient connues. On ne vous les donnera pas car, nous ne pouvons pas nous permettre de faire taire nos informateurs et manquer d’autres informations sur le developpement des evenements.

C’est a prendre ou a laisser. Vous voulez les considerer comme acceptables, Ok. sinon, vous ne les lisez meme pas et on en parle plus.

Kalombo Kabengu