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Assez ! Être trahi.


La trahison, le crime de lèse-nation, bat son plein en RDC. Depuis la nuit des temps… Voici, en fin d’article, notre réaction à chaud à une dicussion d’un groupe iturien.


A Kinshasa, l’opposition affiche son unité sans citer Katumbi

Trois partis d’opposition congolais ont affiché leur rapprochement jeudi à Kinshasa sans mentionner le nom de l’opposant en exil Moïse Katumbi qui a lancé lundi sa propre candidature aux élections prévues le 23 décembre en République démocratique du Congo.

Le parti historique d’opposition Union démocratique pour le progrès social (UDPS), le MLC des proches de Jean-Pierre Bemba et l’UNC de l’ex-président de l’Assemblée Vital Kamerhe ont affirmé « leur détermination d’aller aux élections cette année 2018 » dans une déclaration commune devant la presse.

Ils ont rejeté « la machine à voter » prévue par la commission électorale pour enregistrer les votes aux trois scrutins présidentiel, législatifs et provinciaux.

Ils n’ont pas cité le nom de Moïse Katumbi, pas plus qu’ils ne se sont ralliés à son mouvement « Ensemble pour le changement », lancé lundi depuis l’Afrique du Sud avec l’objectif de gagner les trois élections prévues le 23 décembre 2018.

A l’inverse, les trois signataires se déclarent « ouverts à toutes les forces politiques significatives qui veulent les rejoindre pour l’avénement de l’alternance politique en décembre 2018 ».

Ils confirment des contacts évoqués dans la presse avec une formation de l’actuelle Majorité présidentielle (MP), le Parti lumumbiste unifié (Palu), pour « l’émergence d’un large front républicain et démocratique ».

La déclaration est signée par Félix Tshisekedi, fils d’Etienne le fondateur de l’UDPS décédé en février 2017, Vital Kamerhe, et Eva Bazaiba, députée et figure de proue du parti de l’ex-chef de guerre et vice-président Jean-Pierre Bemba, en prison à La Haye après sa condamnation par la Cour pénale internationale (CPI).

M. Tshisekedi devrait être désigné président de l’UDPS et candidat à l’élection présidentielle lors du congrès extraordinaire de son parti désormais annoncé les 30 et 31 mars.

Le deuxième et dernier mandat de l’actuel président Joseph Kabila a pris fin le 20 décembre 2016. Des élections prévues au plus tard en décembre 2017 ont été reportées, officiellement en raison des violences au Kasaï (centre).

L’opposition avait dans un premier temps rejeté le nouveau calendrier électoral présenté le 5 novembre 2017.


Cette sagesse n’est que d’apparence.
Concentrons-nous sur de nouveaux leaders qui voient autrement la gestion du Congo : la collégialité !
Nous avons proposé à Alula et Matungulu la construction d’un présidium que mon parti, le Mouvement Réformateur belge, est prêt à soutenir.
Votre soutien, pour pousser les deux à trouver deux autres (ngala et luba), qui satisfassent nos 7 critères, résoudra le problème congolais.
Quant au RASSOP, à la CENI, aux FARDC, à la PNC, au parlement et à la CENCO, ils ont déjà assez trahi. Ne trouvez-vous pas ?

Armes ou droit ?


Si dessous notre réponse à un patriote combattant.


Cher frère,
Ton analyse de la situation est juste à notre sens. Investir dans la guerre sans moyen c’est du suicide.
Dans la diaspora, il existe une frange de congolais qui veut aider ceux qui luttent avec les armes, mais de la bouche seulement, pour la plupart ! Quand il faut procurer des armes ou tout autre ressource logistique, ils se disparaissent, ils reculent, tous ou presque !
Nous autres, nous prônons la lutte juridique. Nous sommes très minoritaires. Cependant nous y tenons. Parce que nous ne croyons pas que l’on puisse installer un État de droit en misant sur l’arbitraire ! Qui allons-nous tuer ? De quel droit ? Comment ? C’est toutes ces questions qui nous font dire que si nous ne voulons pas nous retrouver à la CPI demain, un jour, il faut investir dans la lutte juridique. Au début, ça sera difficile, mais très rapidement nous prendrons le dessus, si les congolais veulent réellement aller vers un État de droit. Avec la guerre, nous appelons d’autres guerres contre nous, une fois au pouvoir !

Cela paraît simple à comprendre. Cependant, seuls les rares hommes humbles y croient et s’y applique avec persévérance. La foule, dans sa folie meurtrière, continue à croire et à investir dans les improductives guerres.

RDC : fermier distrait !


LE PROJET TRANSAQUA ET LA GUERRE DE L’EAU AU CONGO

Le projet Transaqua, dont les Congolais ne parlent pas beaucoup, est un projet qui consiste à « voler » les eaux du fleuve Congo pour aller remplir le lac Tchad menacé de dessèchement. Ce projet est à une phase très avancée de discussion entre plusieurs pays (Nigéria, Tchad, Cameroun, Chine, Italie,…) sauf la RDC. C’est comme si, en tant qu’éleveur, vous apprenez, par hasard, que les gens dans le quartier organisent une fête, et que c’est votre chèvre qui sera mangée. A aucun moment, les organisateurs de la fête ne vous ont demandé si vous avez ou pas l’intention de donner (ou de vendre) votre chèvre. Les gens derrière ce projet Transaqua font comme si le peuple congolais n’existe pas, que les Congolais, s’ils existent, n’ont pas besoin des eaux du fleuve Congo, ou que ce fleuve n’appartient à personne ! Or, il a été démontré, notamment par le chercheur congolais Sinaseli Tshibwabwa, membre de DESC-Wondo, que si ce projet Transaqua est exécuté dans les conditions actuelles, les conséquences économiques, écologiques et même sociales seront très graves. Le barrage d’Inga n’aura plus assez d’eau, et les Congolais pourront dire adieu au grand projet Inga III. Le trafic entre Kinshasa et Kisangani sera durement affecté parce qu’il n’y aura pas assez d’eau dans le lit du fleuve, à certains endroits. La pèche qui nourrit plusieurs millions de Congolais va, elle aussi, être affectée parce que plusieurs espèces vont disparaître. Enfin, des communautés vivant autour du fleuve pourraient basculer dans des conflits violents pour se disputer le peu de ressources résiduelles du fleuve ainsi diminué. Pour rappel, en 2009, déjà, c’est le genre de conflit (sur les droits de pêche) opposant les communautés Enyele et Monzaya qui avait mis l’ancienne province de l’Equateur à feu et à sang. Enfin, et c’est ce qu’on appelle « la guerre de l’eau », les bailleurs derrière ce projet, après avoir négocié en cachette avec le président congolais et payé des pots de vins, n’accepteront pas que les populations congolaises s’opposent à l’exécution du projet. Des armées nationales, étrangères et des milices pourraient se coaliser pour aller occuper militairement les territoires du bassin du fleuve (Equateur, Province orientale) et chasser (ou massacrer) les populations tentées de s’organiser pour s’opposer à ce projet. Le Congo risque de passer du « génocide du coltan » au « génocide de l’eau » après « le génocide du caoutchouc » !

Source :

http://www.rfi.fr/afrique/20180228-nigeria-projet-remplir-lac-tchad-abuja-congo-rdc-bassin-conference?ref=fb_i

ANR : POLICE JUDICIAIRE OU POLICE NATIONALE ?


Chers compatriotes,

Il y a quelques temps nous postions sur la prison en RDC. Aujourd’hui, les nouvelles qui nous parviennent sur l’ANR, ne surprennent pas, mais appel à un véritable soulèvement populaire. Sinon, Kabila et ses sbires nous exterminerons tous. À nous de décider. Nous reproduisons ici les nouvelles fraîches se rapportant à cette agence. Une institution qui est sensée nous aider à connaître qui fait quoi exactement dans notre pays pour prévenir les dangers qui nous guettent. Hélas ! La réalité « serait » autre, depuis notre indépendance nominale du 30 juin 1960. Toutes nos agences de renseignement, sans exception, ont été inféodées au pouvoir en place et ont travaillé, bien souvent, au détriment du renseignement de notre peuple. L’ANR est-elle donc depuis lors une police judiciaire ou une police nationale ? Et de quel genre serait cette police ? Si nous n’agissons pas vigoureusement, si nous ne gagnons pas la guerre contre l’imposture, qu’adviendra-t-il de nos enfants ? Telle est notre préoccupation en vous livrant les témoignages qui nous parviennent du pays, à flot, depuis que nous l’avons quitter en 1988 jusque ce jour ! Ces cris de nos frères sont parfois lacunaires ; cependant, quand on connait le parcours de la RDC, tout cela devient comprehensible.

Voici ce que nous apprenons et qui doit être lu avec un sens critique.


Par un contact WhatsApp qui requiert l’anonymat

Depuis plus de 3 ans, maintenant, l’ANR, l’Agence Nationale des Renseignements de la RDC, s’est attribué le mandat de juger des dossiers civils ayant dans le but d’escroquer les citoyens, de les intimider ou d’éliminer les opposants politiques au régime de Kabila. Les cas dits de viol et d’autres crimes vrais ou inventés, qui ne cadrent pas avec la mission d’un service de renseignement public, sont devenus désormais des sources d’enrichissement des sbires de Kabila, des agents zélés des services de l’ANR.

Au lieu d’aller chercher des renseignements sur ceux qui tuent nos frères à Beni, Butembo, Bunia, Walikale et autres, dans l’Ituri, le Katanga, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, les Kasaï, le Bandundu, Kinshasa et bien d’autres provinces, des agents de l’ANR se distinguent dans ce qu’ils appellent la traque des dossiers prétendument judiciaires, mais souvent inventer par les membres de la majorité présidentielle qui voudraient régler quelques comptes obscurs avec leurs ennemis ou avec les opposants au régime de leur patron, le Président Joseph Kabila Kabange. Certains d’entre eux sont devenus de véritables vedettes dans l’art d’extorquer, impunément, de l’argent aux citoyens, semant ainsi non seulement de l’insécurité morale chez leurs victimes, mais allant jusqu’à dégrader gravement l’intégrité physique de celles-ci, quand ce n’est pas les conduire à la mort pure et simple.

M. Joseph Agano, par exemple, sujet gabonais de nationalité, s’est vite vu expulsé après une année de détention à l’ANR parce qu’il était en conflit d’affaires, dans un commerce de ciment, avec le ministre Bahati Lukwebo.

M. Edmond Nkuli, a passé deux ans de calvaire, oppressé par l’ANR, sans jamais être assisté pour une affaire touchant à ???.

M. Muke Zinga, s’est vu maltraité pendant deux ans par la même ANR, accusé de tentative d’escroquerie de Mme le gouverneur lol (???) à être (???).

M. Nkwaranko, accusé de viol sans preuve, a trimé pendant une année entière, dans la geôle de l’ANR.

M. Annicet Nkuli, dans une affaire civile l’opposant à l’ancien vice-ministre des finances, Albert Mpeti, s’est vu confié aux tortionnaires de l’ANR pour le « discipliner ».

M. Kamango Kombozi, accusé de vol dans l’entrepôt de son patron indien, ami de à M. Kalev Mutomb, s’est retrouvé confié à l’ANR.

Le Colonnel John, écope six ans de séquestration, sans être jugé ni assisté, sous les regards impuissants de nos concitoyens muselés.

Le Colonnel Birotsho, a lui « mérité » quatre 4 ans, dans des conditions comparables.

Un cadre d’une entreprise (prénoms, noms et post-noms manquants) est traqué par l’ANR, parce qu’il doit 4.000 $ à une de ses collègues de service (identité ???), bien connecté à l’ANR.

Ils sont très nombreux dans notre ville de Kinshasa, dans les autres localités de notre République, qui insécurisent. Les agents de la 1ère et 7ème directions de l’ANR, créent une psychose que personne jusque-là n’arrive à dompter.

Toutes ces opérations de l’ANR sont cautionnés par le régime de Kabila qui en tire des profits pour soudoyer ses sbires. Des pots de vin changent de main. Des rançons sont obtenus dans certaines situations pour libérés les « prisonniers » qui ne sont jamais passer par un jugement digne de ce nom. Le pays pourrit de la sorte…

Quant au Raïs Kabila lui-même, rien ne lui rappelle plus le cas Hussein Habré qui croupit en prison à vie suite aux fautes commises par Idriss Déby Itno, son ancien directeur des services de sécurité.
Nous, forces vives de la nation congolaise, en quête de notre notre indépendance véritable, interpellons nos compatriotes, les ASBL, ONG, églises et sociétés civiles, commis à la défense du respect des droits humains en RDC, à accroître la pression sur Kabila, sans délai et en utilisant tous les moyens en notre pouvoir, ensemble, pour que demain, lui-même, et tous ses sbires, se retrouvent devant une vraie justice.

Une bonne manière de le faire, c’est d’investir dans notre démarche qui vise la disqualification de l’imposture et non dans des élections qui ne feront qu’accroître notre misère, notre ignominie et la décimation de notre peuple.

Muke Zinga et autres, opposés dans des affaires contre la 2ème femme du gouverneur Jean Pierre Lola Kisanga du Haut-Uele, ils sont encore en détention illégale depuis belle lurette (précision de la durée ?).
Edmond Nkuli croupit encore dans les geôles de l’ANR jusqu’aujourd’hui et cela peut être vérifié par n’importe quelle organisation de défense des droits humains.
Dernièrement 22 détenus ont fait grève de la faim pour protester contre leur détention qui durait sans jugement digne de ce nom. Depuis, ils ont été transférés dans un lieu ou dans des lieux inconnus de leurs parents. C’est notamment le cas de Kombozi Kamango et autres.

Mme Botela Bah, elle, vient d’être séquestrée pendant près de 22 mois (ou 19 mois ????) pour une affaire de vente de parcelle tout simplement parce qu’elle a pour partie adverse, l’Honorable François Rubota, du MSR, malgré l’intervention de son avocat qui demande, sans succès, le transfert de son dossier par le Ministre Alexis Thambwe Mwamba.

Colonel John et Birotsho ???

L’administrateur principal de l’extérieur (Saint-Pierre) et le conseiller juridique principal de l’ANR, M. Shematou (Saint-Paul) ne font rien pour libérer de nombreux malheureux dont on sait bien pourtant qu’ils sont détenues abusivement dans les geôles de l’ANR. C’est le cas de Yousouf Omba et compagnies qui forment une véritable association de malfaiteurs et bénéficie des bonus et commissions de 10% ; qui les obligent à garder et traquer même des innocents, pour avoir de quoi finir leurs constructions.

[Dans l’affaire Jean Pierre l ??? Mme Hortense ???? et quoi ???
Dossier 4000$ ????]
M. Trésor Olangi et tiers ( ??? alliés), sont dans des dossiers « d’escroquerie ».

Sur les dossiers traités à l’ANR aujourd’hui, on estime que 90% s’y trouvent pour escroquer nos concitoyens qui n’ont pas d’appui dans la sphère du pouvoir et tout cela sous la barde de M. le Président de la République. Pour atteindre leurs objectifs, les agents de l’ANR inventent des crimes de toutes sortes : abus de confiance, viols, escroqueries, etc.

Le Colonel ??? Birotsho, accusé de l’assassinat du Colonel Mamadou Ndala, croupit dans les locaux de l’ANR, plutôt que d’être transféré dans une quelconque prison, telle que celle de N’dolo par exemple.

Dans la commission pénitentiaire de l’ANR les avis sont partagés. Pour les uns, les membres de l’ANR doivent absolument rentrer dans leurs attributions ; tandis que pour les autres il faut se mettre au service des membres de la majorité présidentielle qui soutiennent Kabila dans la pérennisation de son pouvoir.

Kabila doit faire très attention pour sa vie. Il devra probablement bientôt être conséquent avec lui-même. Devant la CPI, comme Bemba, il risque de se retrouver sans tous ses sbires qui aujourd’hui profitent de son nom pour faire leur business macabre. Le Général Amuli Bahegwa du CFMG de l’ALC, chef d’état-major général de l’armée de libération du Congo, pendant ce temps, sirote quant à lui son vin et mange son caviar à Kin Malebo.

Que peut J. Paluku ?


Être solidaire, patriote, c’est savoir avertir à temps, conseiller, exhorter ses concitoyens.  En 2001, nous déconseillions vivement à notre frère J. Kabila de prendre le pouvoir au Congo.

Aujourd’hui, contrairement à ce que d’aucuns pensent, il ne sait plus comment s’en défaire. Difficile d’appliquer notre conseil : aller aux études ou aux affaires. C’est « un peu tard » ; quoique….

Notre autre frère, J. Paluku, n’est pas loin d’atteindre un point de non retour. Que peut-il encore faire ? Quand, où, comment et pourquoi ?

Son tweet nous amène à suggérer une piste. Nous pourrions nous tromper dans notre analyse, mais il vaut mieux avertir, prévenir que rester égoïstement observer un frère tuer par des étrangers à notre culture.

Médiatiser peut avoir un autre impact. D’autres pourraient abonder dans le même sens que nous. La pression sociale peut finir par avoir gain de cause et dé-chaîner, dé-bâillonner.  Suivez donc attentivement le vent qui souffle à l’Est de la RDC et réagissez à temps utile…


JULIEN PALUKU
Après une dizaine de jours dans la province de l’Ituri où sont signalées quelques atrocités, le VPM Henri MOVA de passage à Goma pour prendre également la température de la province du NK qui parfois arrive à 100 degrés.


G. Paluku-Atoka Uwekomu @uwekomu
Que d’argent du contribuable congolais jeté à l’eau par ces inutiles déplacements coûteux en argent et envies ituriennes et kivutiennes.

Nous admirons votre loyauté dans le service à rendre à la nation. Seulement, cependant, au stade où nous en sommes, cette loyauté doit clairement être un respect de votre base : les nord-kivutiens. Or, que veut-elle, cette base ? La paix et l’enrichissement de tous qui signifie la traduction en justice de l’imposteur au service duquel vous êtes depuis quelques années, sans pouvoir réel d’aider votre population.

Il devient de plus en plus clair que la seule façon pour vous, aujourd’hui, de rester du côté du peuple, c’est de savoir vous échapper. Le peuple nord-kivutien peut vous y aider, avant qu’il ne soit tard. Quant à Kabila, qui fait notre honte, nous swahiliphones, nous savons que ses années sont désormais plus que compter : de plus en plus de congolais découvrent qu’il ne soit pas celui qu’il le croyait être.

C’est notre manière de solidariser que de vous avertir des risques que vous prenez en participant, volontairement ou par distraction, à la décimation de notre peuple par ses ennemis désormais mieux identifiés par ce dernier lui-même.

Katumbi n’est-il pas congolais ?


Katumbi n’est-il pas congolais ?  Voudrait-il donc être le prochain imposteur au Congo ?  C’est ce que laisse entendre un certain PDM sur CongoVirtuel.org, que l’on peut lire ici : http://congovirtuel.org/moise-katumbi-difficulte-nationalite-congolaise/

Notre Congo est donc un pays où le ridicule ne tue pas.  On dépossède les gens et on accorde aux gens la nationalité suivant la bonne humeur de tel ou tel autre président.

Nous sommes donc bien loin du bout du tunnel ; comme nous aimons à le répéter.

Au-delà du slogan !


Kongo Ya Sika !

Ce parti se minimise…
Pourtant, c’est chez nous, Kongo Ya Sika, que 1500 milliards d’Euros de budget annuel est proposé aux congolais. Partout ailleurs, c’est le dixième !
C’est chez nous que l’État congolais s’endettera chez ses citoyens pour les libérer et non pas chez des étrangers pour les aliéner !
C’est chez nous qu’un vrai présidium mettra fin à la dictature et aux népotismes qui gangrènent notre politique !
C’est chez nous qu’il y a l’excellence, la compétitivité, la grandeur, la gloire : l’oblgation scolaire, l’obligation de travail et l’obligation de qualification !
C’est chez nous que les discriminations à l’instruction, à l’embauche, salariales disparaissent immédiatement !
Nous sommes les seuls à garantir aux congolais quils ne seront plus esclaves : minimum vital, salaire minimun, travail légal !
Kongo Ya Sika est la solution globale au problème congolais. https://chat.whatsapp.com/Hbr5DPkbbiEHwx8eZAmfwF

Katumbi au pouvoir…


Katumbi au pouvoir, dans le Sud-Katanga, ferait certainement mieux que Kabila au regard de l’amour qu’il a manifesté pour les siens du Sud-Katanga et de la chrétienté.

Cependant, en l’État actuel de la constitution de Kabila de 2006, il ne serait pas présidentiable, selon les informations en notre possession – à vérifier un jour, en raison de ses origines.

Son enrichissement sous le régime de celui qu’il décrie aujourd’hui seulement, pose également problème aux congolais perspicaces qui voudraient s’assurer qu’il ne soit pas le résultat d’un pillage abjecte du pays dont il se clame citoyen.  Il faut donc se demander comment il se comportera quand il sera juge suprême et parti au procès qui attend les présumés pilleurs de notre nation à l’avènement d’un État de droit au Congo.

Son projet de 100 milliards de dollars – ou d’autant d’Euros, représente le dixième de ce qu’il faut au Congo pour sortir le pays de l’esclavagisme d’État qui prolonge la colonisation depuis Kasa-Vubu.

Plus fondamentalement, pour nous, que dire d’un patriote à qui nous sommes liés, sous plus de six rapports différents, mais qui refuse de nous rencontrer pour étudier comment unir l’opposition ?  En effet, nous sommes tous chrétiens, swahiliphones, capitalistes, « congolais », bruxellois – même si c’est temporairement, de l’Est du Congo. Celui qui n’aime ses propres frères, avec qui il a autant d’attaches, comment aimera-t-il les nombreux congolais qui ne sont ni de sa religion ni de sa langue ni de sa région ni de son obédience politique ni de sa race ni de sa ville ?

Wamito ang’o ?


An, Paluku-Atoka Uwekomu man Jean Paul Ukumu Jamundu, waweco cil 1h35 pi yaro i lembe muneno ponji pi awiya mwa mi Djupio, man mi Mahagi zo i oro mubino.  Wec meni mito wat mwa mi Mahagi zo ung’eye man umed toke.  En’e e.


(…)
Bien, à Kinshasa nous sommes les cadres de l’association des étudiants alur appelée : LERO ATENNE ISTA/KINSHASA.   Nous avons élaboré un projet de construction d’une école technique à Djupio, dans la province de l’ Ituri, territoire de Mahagi, chefferie des anghal, groupement des djupio.

Graphèle

An atimo oro 5 i Butembo, 3 i Panduru, 10 i Bunia, 1 i Mbandaka, 11 i Kinshasa, 30 i Bruxelles.

Jugoro Ang’al kuno ke Anghal ; kumeni ungo nia ?

Ang’ eyo wecho dhu alur cu ! Djadith.

Eni tye dok pa kwaruwa ma gi weko ko wa !

Anda, ang’al. 1 ku Ang’al 2 ( Djalasiga).

Graphèle

Wa nen bor : « Complexe d’Enseignement de Djupio » kuno ke « Centre des Savoirs de Djupio ».

Savoirs, avec « s » = savoirs purs + savoir-faire + savoir être !

Ni yero wa gier école primaire, école secondaire, université man centre multidisciplinaire de recherches de pointe !

OK eno utye, cire moyen financier re mubedwoko wabor nyanok ! Acungo ni acel pi kelo dongo ng’om surtout pi ba écoles techniques ku bâ universités !

Graphèle

Umira, lim le dit i Mahagi.

Ulworo pilembe umaru Mahagi andha ungo.

Meno teng’ ng’om rwoth umiyo ?

 

Wamitho gyero oda yo pi nyi tindo mwa !

Graphèle

Mito 1000 ha kokoro. Campus copo bedo dupa. 1. Gardienne, 2. primaire, 3. secondaire, 4. université man 5. recherches de pointe et développement de produits.

 

Pir avenir ! Enke moyen financier kuno ke kony.

Graphèle

Moyen le dit. Abinyutho iwu ka ma lim utie i iye.

Concession, man plans utie ko ?

 

Le terrain pour la construction utye enke un appui , moyen financier ce qui pose problèmes.

Graphèle

Hectares adi ? Plans utie ?

Ot mi classes adi ?

An aparu wa kwon ku section 5 : informatique du logiciel, gestion : du personnel, des finances, de la logistique, des projets.

Plans mutie Acel pi moyen financier mû mbe !

Graphèle

5 sections x 6 années d’études = 30 salles de 8×6 m².

Oui Ainsi !

Graphèle

Iwinja ungo ? Lim le i Djupio. Abinyutho iwu kare ma lim utie i iye !

Ah! Jadith !

Lim re mube nen nyanok !

Kakare mi nwag’ u lim echa nenedi ?

Graphèle

Par mu ucikire ni neno gir ang’o ma ci kwong’o pio. Laboraoires maku nindo dhupa pi kwong’e. Muketho ayero wa kwong’ ku gin mumito chaises, tables ku ordinateurs kende pi kwong’o.

Oui oui, Laboratoire copo bedo i Mahagi ! Enke école i DJUPIO.

Graphèle

Lim wabi timo campagne mi levée de fonds i Internet : Google, Facebook, emails, réseaux sociaux ; man wabi mobiliser églises ku leta mi Kongo ku mi Ulaya pi konyo wa. Cire, localement, concession unen, fondation bende ku équipe mi gestion complète mi niveau ma malu !

 

I projet, lembe ceke cikire ni bedo i Djupio ! Re phases mi projet bibedo dhupa. Nangu umito primaire 》secondaire 》université 》R&D. Ceke i Djupio !

Mahagi utie ku projet le mubino.

War ku Palara copo kwong’o doublon i Mahagi kuno ke i udi mange, en parallèle kudwa !

Watie 2.500.000 i territoire mwa. Mito awiya maciromo 600.000 unwang’ somo mutie i top mi technology. Cibedo 40 complexes madongodongo mi 15.000 apprenants ku ba complexe. Ceke ci timo campus maromo 130-200 !!!

120-200…

Tic utie le. Lim utie bende. Wabici game ka m’etie i ie.

Wake vut !

Lendu et hema ?


Le nombre de morts approcherait 500 personnes selon les échos qui nous parviennent de Djugu et Mahagi en Ituri.  L’État congolais prétendrait que ce soit un conflit interethnique hema-lendu qui soit à la base des tueries.  Des autochtones nous ont laisser attendre que le régime de Kabila veut camoufler dans cette fausse accusation son plan machiavélique d’un occupation progressive et massive de l’Ituri par les rwandophones venus du Nord-Kivu et parmi lesquels, selon les autochtones de l’Ituri, il y aurait beaucoup de rwandais.  Dans une interview audio publiée aujourd’hui, nous pouvons suivre et comprendre, à nouveau, les causes de notre misère iturienne.

Tout peuple a le droit et le devoir de se défendre contre une personne ou un groupe de personnes qui s’arrogent le droit de perturber sa paix sur son sol ou de le déposséder de ses richesses de quelque nature ! Notre erreur en Afrique c’est de ne pas maîtriser même nos droits les plus basiques. Parce que nous sommes des états d’origine coloniale qui ont garder l’héritage colonial sans le maîtriser, sans mesurer les conséquences de ce choix. Nous faisons de l’État un dieu qu’il n’est pas et qu’il ne sera jamais. Parce que nous avons abandonné nos droits à des imposteurs de toutes sortes : les esclavagistes noirs, arabes et européens : les dictateurs, les imposteurs et les traîtres de tout genre ; nous continuons à mourir comme des charognes.

Pourquoi notre interlocuteur tait-il l’appartenance tribale, nationale ou linguistiques des assaillants ? Cela n’aide personne.  Parce qu’il S’EST DIT, dans nos réseaux sociaux, que ce sont des rwandophones qui se font passer pour des ugandais, mais que le régime veut être des lendu et des hema-nord en conflit interethnique, pour justifier l’installation des rwandophones dans Djugu, comme il l’a fait dans Irumu (Bogoro).  Si l’Ituri veut la paix et la prospérité, nous croyons profondément qu’il doit commencer par arrêter de se faire diriger par des allochtones, les batokachini !  Pourquoi ?  Parce que cela ne nous permet pas d’avoir des dirigeants responsables, protecteurs et défenseurs de nos valeurs. Battons-nous donc pour la restitution, dans le Congo tout entier, du pouvoir à chaque royaume, empire, peuple, ethnie, tribu, clan et patriarchie. Tant que nous garderons les yeux braqués sur Kinshasa, nous connaîtrons les mêmes misères.  Insécurité qui ne s’arrête pas depuis les années 60.

Pour ce qui est du conflit interethnique hema-lendu, nous avons développé il y a à peine un mois une proposition simple.  Le but est pour éviter à l’avenir tout conflit inutile entre lendu et hema-nord, si jamais l’inimitié persiste, tel que le prétendent certaines personnes.  J’ai été surpris par exemple de me rendre compte que Wikipédia n’avait rien sur le territoire de Djugu ; un territoire des plus pesants, démographiquement et sociologiquement, dans l’Ituri. Notre suggestion est que les chefferies hema-nord demandent et que les mahagiens acceptent quitter le territoire de Djugu et de passer dans celui de Mahagi. Je suis persuadé que le courant passerait mieux et que la cohabitation serait moins conflictuelle.  Fort heureusement, dans le cadre de notre autre projet, EAE ASBL, à l’instigation de l’IDIC ASBL, et avec la participation de SOBDC ASBL, un travail synergique est en route pour développer un grand projet agroalimentaire qui contribuera à cimenter les relations entre Djugu et Mahagi.  C’est avec impatience que nous attendons l’adhésion effective des partenaires ASBL de Djugu et tout indique que cela ne devrait pas tarder.

C’est la preuve que nous pouvons vivre parfaitement dans notre Ituri, si nous ne laissons pas des éléments extérieurs venir perturber notre démarche vers une paix pensée et construite de nos propres mais.  Le régime mourant de Kabila est le grand ennemi de cette démarche que tout iturien doit bien garder à l’œil et dénoncer à la moindre apparition dans son champ de vision.

Dans le prochain article, nous tâcherons de trouver qui a tué et qui a été tué.  Bientôt, les accusations n’iront pas dans tous les sens, comme cela l’est aujourd’hui : lendu, hema, rwandais, ugandais, envoyés de Kabila ou autres.