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Jeune et respectueux.


[3/24, 22:35] David UNG’YERTHO BIRWINYO WONYALYENGA: Mon grand frère ; avec tout le respect que je vous dois je voudrais que nous puissions parlé des choses que peuvent réellement construire notre et non de Moïse katumbi qui a été élus député de katanga, gouverneur, … Sous nos yeux nous tous. Si vous avez un plan claire et elocant, presenté nous ce plan pour sauver la RDC.


[3/24, 23:03] Paluku-Atoka Uwekomu: Tu me dois du respect en effet ; mais, l’as-tu dans les faits ? As-tu as déjà parcouru tout mon site, David ?
http://projet2014.com
Je ne vois pas de commentaire d’ituriens au bas des pages ni des articles.
Est-ce par ignorance, par désintérêt ou par mépris ? Moi, comme leader, je vous indique la voie qui mène à la paix et à l’enrichissement. Mais je constate que vous, vous aimez la pauvreté de la population, le socialisme, la rébellion, les bricolages politiques, comme les tokachini. Ce que j’ai appris de mes pères, qui m’a convaincu, ce n’est pas ce que je vous vois aimer ni faire.
Quelle doit être mon attitude à votre égard ?
Je vous explique que les élections des bandits politiques de Kinshasa ne feront pas notre affaire, notre avenir ; vous les suivez en réponse. Je vous dis les chefs tokachini ne feront que piller l’Ituri ; vous les acceptez partout dans notre terroir et vous laissez les étrangers exploiter notre or, notre pétrole, tout ce qui est précieux dans l’Ituri…
David : le christianisme, le capitalisme et la démocratie ne vous disent rien. Je vous laisse découvrir votre erreur le 1er janvier 2019, à moins que vous vous ravisiez dans les 9 mois qui nous séparent du 23 décembre 2018.

Bien à toi.

La provoque !


Nous pensons que pour les lendu pitsi, ce qui vient de se passer soit de la provoque, pure et simple.

Quant aux enquêtes de l’imposture, que peut-on en attendre ? En lisant bien l’article pointé ci-dessous, on comprend bien que tout soit fait pour cacher la vérité qui est déjà connue.

Nous allions oublié l’essentiel : c’est de dire nos condoléances, étant particulièrement attristés, au peuple lendu que l’on a pas encore arrêté d’humilier et que l’on veut maintenent décimer, visiblement !

Personnellement, nous prions tous les ituriens à faire bloc pour dire non à toutes ces manoeuvres qui visent ultimement à nous dépouiller du peu qui nous reste encore. À qui profite nos richesses ? Combien de temps accepterons-nous que ce soit toujours des étrangers à l’Ituri qui profitent de nous ?

Pour l’histoire, rappelons que c’est l’armée peeper (pipa) et les soldats katangais qui nous délivrèrent des molelistes au prix de leur sang en 1966. Or, qui formaient cette efficace et courageuse armée peeper, si ce n’étaient pas justement nos frères lendu et particulièrement les lendu pitsi ?

Tout l’Ituri a le devoir moral, et non pas le loisir, de voler au secours des lendu pour que loin de nous s’enfuit l’ennemi que nous connaissons très bien, mais que nous cajolons ! Si cela n’est pas fait, à quoi nous sert-il de nous appeler faussement frères ? Jusques à quand accepterons-nous que les lendu soient tout le temps humiliés ? Ce n’est pas assez que de les avoir traités et de continuer à les traiter en esclaves pendant des sciècles ? Comment attendons-nous être bénis de Dieu en nous montrant méchants de la sorte ?

Pour notre part, nous engageons Mahagi et Irumu, en premier, de démontrer sa solidarité avec les lendu de Djugu que nos territoires jouxtent. Aru et Irumu ont tout intérêt d’appuyer une telle démarche qui, nous en sommes persuadés, dissuaderons ceux qui attendent battir leur lendemain sur le sang de l’iturien en général et du lendu en particulier.

http://www.kinshasatimes.cd/djugu-un-chef-lendu-abattu-par-des-hommes-armes/

De notre Belgique, nous reiterons notre un vibrant appel à tous les congolais en général, aux ituriens et lendus en particulier, pour se lever et combattre, jusqu’à la victoire, l’imposture de Kabila qui fait tout pour nous dominer, par défi !

Qu’est-ce qui est grave ?


DDAM
CONGOLAIS REGARDEZ CECI ET DITES QUE NOUS SOMMES DES HUMAINS !!! Visionnez attentivement la déclaration de cet individu avant qu’il soit traître comme le vieux à son tour. Visionnez sa nouvelle déclaration comme premier ministre. Vous remarquerez combien le est un animal inconsciemment idiot comme nous appellent les Rwandais. La CENCO est elle vraiment un oiseau de bonne augure ? Mon peuple meurt de son ignorance et son amour d’argent facile…
Graphèle
En clair, tous ceux qui marchent avec lui sciemment sont des traîtres comme lui !
DHP

C’est très grave !

Graphèle
Que veux-tu dire par là de particulier ?
Je pensais que tout ce qui se passe au Congo soit grave depuis la nuit des temps !
  1. Esclavage.
  2. Colonisation.
  3. Dictature.
  4. Imposture.
  5. Décimation des populations.
  6. Sacrifice d’avenir d’enfants.
  7. Exil.
  8. Déliquescence de l’enseignement.
  9. Complicité populaire.
  10. Pillage de ressources.
  11. Spoliation de mœurs.

 Tout n’est-il pas grave pour toi depuis que tu es né ?

Terreur en RDC !


La terreur qui règne en RDC, depuis la rébellion des molele, des simba, continue, va croissante.  C’est le cas d’un groupe Facebook où une des nos intervention à semer la panique.  Une panique qui traduit la terreur dans laquelle vit le congolais vivant à l’intérieur de la RDC.  Si donc, nous congolais, accordons des sursis à J. Kabila, en espérant ainsi préparer l’avènement d’un état de droit au Congo, c’est tout simplement que nous prolongeons la naïveté de nos pères.  Cette irresponsabilité de nos pères fait que toute notre jeunesse soit désormais sans avenir.  Même si J. Kabila devait partir avant ou le 23 décembre 2018, plus rien ne pourra réparer le mal commis.  Nous sacrifions nos enfants à l’hôtel de l’imposture voici bientôt 21 an déjà, après l’avoir livrée à la dictature de Mobutu et à la sauvagerie des lumumbistes.

Quant à l’incident du jour : suivez !


Graphèle

Pour un travail de groupe qui contribue à avancer le pays, pourrions-nous travailler par objectifs ?
Discuter une question à fond, passer à la suivante ; tout en partageant l’actualité nationale et internationale, bien entendu !
Par exemple, je propose que nous discution de « la pertinence des élections du 23 décembre 2018« .
Nous pourrions aussi traiter de « les critères d’éligibilité des candidats présidents« , d’une manière très générale, sans pointer du doigt l’un ou l’autre candidat en lice.

La conséquence de cette proposition ne tarda pas : PTT et CM ont quitté le groupe.  Quant à la courageuse Aminata, elle réagit immédiatement.

Aminata

Pas possible de ne pas pointer… Ca fait partie des analyses qu’on peut apporter

Graphèle

Pas possible de ne pas pointer ? Tout dépend de ce qu’on attend par pointer ! Je sais parler de tous les maux politiques du Congo sans explicitement citer personne. Quand je parle de la dictature, de la médiocrité, de la trahison, de l’imposture, de l’incompétence, de la cruauté, de la bestialité ou de la corrumption, chacun voit de qui je parle en fonction de sa compréhension de ces concepts. Et même quand je parle du lumumbisme, du mobutisme, du kabilisme, du josephisme ou d’on ne sait quel autre système ou courant politique, je ne cite personne ; mais chacun comprend, voit, selon sa compréhension et selon mon explication éventuelle, de quoi je parle, sans que je ne cite personne…

Voyons ce que pensent les autres, pendant que certains quittent déjà !😜

Floué, amusé, malmené ?


Occident-RDC : qui est floué, amusé, malmené ?

L’Occident est-il floué, amusé ou malmené par la République Démocratique du Congo ?  Pourquoi et avec quelle conséquence pour les parties ?  Pourquoi est-il essentiel d’avoir des réponses à ces questions par le temps qui court ?

La complicité de l’Occident dans le malheur congolais – l’insécurité et la pauvreté du plus grand nombre – est l’une des thèses qui suscitent beaucoup de débats parmi les congolais de l’opposition au régime de Kabila que nous combattons chacun à sa manière, avec comme conséquences, des échecs répétitifs.  En effet, les uns pensent que l’Occident soit la main noire qui tirerait sur les ficelles de la marionnette Kabila et d’autres dictateurs du continent africain, dans le but d’avoir la mainmise sur les richesses du continent qu’il regrette d’avoir cédé aux africains en leur « octroyant » l’indépendance.  D’autres estiment que l’africain se trahisse lui-même et ne veuille pas reconnaître ses fautes et la rejette tout le temps sur l’Occident qui ne serait que dans la logique normale de son enrichissement.

Puisque notre lutte ne peut véritablement être victorieuse que lorsque nos analyses sur les causes de nos malheurs se rejoignent, nous nous devons de résoudre les contradictions qui règnent entre les membres de l’opposition.  Qui nous appauvrit véritablement ?  Est-ce Kabila et ses ouailles ou nous même avant tout par notre prétende paresse et égoïsme « congénital » ?

Bien avant l’arrivée des esclavagistes arabes, nos peuples vivaient en inimitié pour certains d’entre eux.  Certains étaient esclaves d’autres étaient des maîtres.  Ces périodes connurent leurs tueries que d’aucuns croient utiles d’occulter : tantôt pour jouer le malin, tantôt par pudeur, par gêne, par culpabilité…  Ces inimitiés continuent encore jusque ce jour ; tel dans les Kivu, l’Équateur, le Bas-Congo,  et l’Ituri.

Quoi qu’il en soit, les méchancetés, les trahisons, les hypocrisies sous-jacentes, profitent aux ennemis du nouvel État, la République Démocratique du Congo, qui, brusquement, demanda lui aussi d’avoir son indépendance de la Belgique qui la lui accorda.  Parti d’une base ainsi faussée, le Congo et la Belgique ne pouvaient que ne pas s’en sortir.  Pour le premier, quelle erreur que de demander son indépendance plutôt que de prendre son indépendance.  Pour le second, quelle erreur que d’accorder une indépendance hypocritement que de renoncer, de sa propre initiative, à son exploitation lâche et inhumain du faible que soi.

Niaiserie, complaisance, barbarie, hypocrisie et bien d’autres choses semblables sont donc à la base de la confusion dans laquelle vivent occidentaux et africains, colonisateurs et colonisés, d’hier et d’aujourd’hui et très probablement de demain encore.  Pour bien connaître qui est floué, amusé ou malmené, d’entre l’Occident et la RDC, il ne faut pas aller loin : il suffit de voir qui joue le niais, le méchant ou l’hypocrite.

Police nationale, police locale.


D’aucuns avaient cru que le mobutisme avait réuni le pays, pendant que nous affirmions le contraire.  Presque tous nos condisciples du secondaire, puis ceux de l’université nous prenais pour un petit fou.  Avec le temps, lentement, mais par la force des choses, quelques congolais commencent à nous donner raison, à postériori.  Gloire soit rendu à Dieu.

Quand L. D. Kabila a pris le pouvoir, il était difficile de faire comprendre à nos compatriotes que nous avions-là à faire à une autre dictature.  Même dans l’Occident, il n’était pas de bon aloi de tenir un discours défavorable à Kabila, dans certains ministères des affaires étrangères.  Ce n’était pas seulement pour des raisons d’état ; mais aussi par conviction qu’avec lui, les congolais se sentiraient mieux.  Il n’a pas fallu de beaucoup de temps pour que certains esprits se ravisent : avec retard, ici aussi.

Avec J. Kabila Kabange, certains compatriotes découvrent, avec 53 ans de retard, que le pays soit encore mais uni qu’à l’époque colonial.  S’il est vrai que le congolais circule d’un bout à l’autre du pays « sans se tracasser de son origine » il n’en reste pas moins vrai cependant que les velléités patriarcaux, claniques, tribalistes, ethniques, linguistiques et de diverses alliances dirigent les affaires dans le pays.  Jusque aujourd’hui, il faut avoir un « frère » dans le bureau pour avoir facilement un document, pour accéder tout de go à un poste voire-même aux études.  Les églises sont autant corrompues que les entreprises publiques que privées.  Bref, le Congo reste encore divisé, bien plus fragmenté qu’il ne le laisse paraître aux peu perspicaces.

Le népotisme bat donc son plein.  Les pouvoirs qui se succèdent au Congo, non fondés sur des idéologies politiques, mais battis sur des velléités hégémoniques de quelques groupes sociaux, utilisent même la police nationale pour rouler dans la farine notre peuple niais.

Dans l’Ituri par exemple, le pouvoir de Kinshasa envoie aujourd’hui des inconnus à l’Ituri pour tuer, égorger, décimer afin de réaliser des affaires moches avec quelques multinationales qui misent sur le sous-développement mental de l’Iturien.  L’armée et la police y sont donc utilisées pour museler les populations qui réclament, curieusement, le secours auprès de ses bourreaux.

Pour les quelques rares ituriens qui ont compris le jeu, la solution du problème reste la grande difficulté.  Nous avons proposé, depuis 2014, l’indépendance des états à créer sur la base de nos affinités culturelles.  Nous avons, dans ce cadre, pour résoudre le conflit lendu-hema, une démarche locale où nous promettions de fournir une équipe multi-tribale pour résoudre le conflit entre lendu et hema ; sous l’observation des autres tribus congolaises qui pourraient être intéressées par cette démarche qui ne serait pas la première, mais que nous comptions adapter pour aboutir à la d’un pacte de non belligérance entre lendu et hema !  Les ituriens ne nous comprirent pas, pour certains, rejetèrent l’idée par jalousie, pour d’autres.  Ils préférèrent l’invitation des français, puis de la MONUC d’abord et de la MONUSCO ensuite dans la contrée, sans mesurer les conséquences de cette gravissime erreur !  Les Kivu adoptèrent la même attitude quelques années plus tard.

Pour permettre à l’autorité locale de mieux gérer les crises ituriennes et kivutiennes, voire-même kasaïenne et équatorienne, le schéma est pour nous clair :

  1. Disqualifier nos mauvais leaders, en l’occurrences nos députés inféodés à l’imposture pour les remplacer par des députés commis aux bien-être des peuples de leurs circonscriptions électorales avant tout autre chose.
  2. Interdire, par voie légale, les nominations d’administrateurs d’entités administratives diverses par Kinshasa, dans le but de couper l’herbe sous le pied des dictateurs et imposteurs à l’avenir, mais obtenir qu’ils soient élus par les autochtones, parmi les leurs.
  3. Conduire la localité par et pour les résidents afin d’éteindre dans le pays le pillage des ressources nationales et l’assujettissement du congolais par le congolais et nous rendre plus forts contre nos ennemis extérieurs.

Agir autrement, dans un pays aussi multiculturel que le Congo, ne contribuera pas à une avancée vers la paix, mais aidera le pays à s’enfoncer davantage dans le chaos, l’insécurité et l’appauvrissement du plus grand nombre, à la faveur d’une poignée d’imposteurs internes et externes.

C’est dans ce cadre qu’il faudra passer de la police nationale à la police nationale, dans la gestion de l’ordre dans la cité.

Ce D. Trump…


(D’un contact WhatsApp)


DONALD TRUMP FRAPPE ENCORE TRES FORT, IL PARLE AUX AFRICAINS :

« je n’ai pas besoin de vous harceler comme les présidents français le font disant que la France-afrique est terminée , pourtant ils continuent à vous envoyer les faux touristes qui vous espionnent et reviennent leurs dire comment il faut vous recoloniser. »
Si après 50 ans d’indépendance vous n’avez pas construit les infrastructures nécessaires pour votre peuple êtes-vous des humains?
Si vous vous asseyez sur l’or, le diamant, le pétrole, le manganèse, l’uranium… et que vos populations n’ont pas à manger, êtes-vous des humains?
Si pour rester au pouvoir, vous n’hésitez pas à acheter des armes chez les étrangers pour tuer vos propres concitoyens, êtes-vous des humains?
Si votre seul projet social est de rester au pouvoir à vie, êtes-vous des humains?
Si vous méprisez et vous abattez vos propres citoyens comme des gibiers, qui va les respecter?
Je suis le premier des présidents occidentaux qui aime l afrique et ses enfants.


[3/20, 23:48] Paluku-Atoka Uwekomu: Un des meilleurs présidents que les EUA auront jamais connu !

Djugu croirait…



[3/18, 06:35] ‪+243 997 130 050‬: Certains chefs coutumiers en territoire de Djugu s’inquiètent de la présence des assaillants qui circulent dans environ 8 villages le long du lac Albert. Ils redoutent que ces hommes armés s’attaquent à d’autres villages dans la région. Ils demandent aux autorités militaires de déployer les FARDC dans cette zone pour neutraliser ces hommes.

Ces assaillants sont aperçus dans les localités lacustres de Jo, Gbi, Muvaramu, Kangu, Tara, Songo 1et 2, Munganga, Musekere et Gobu qui sont vidés de tous les habitants.

Selon les chefs de Bahema Nord et de Bahema Banywagi, ces hommes rodent autour du lac dans des pirogues motorisées. Ces informations sont confirmées par des sources proches des FARDC.

Ces chefs coutumiers ajoutent que la présence de ces assaillants est observée depuis deux semaines suite au retrait des FARDC dans la zone. Ils craignent que ces « hors la loi » se réorganisent pour attaquer d’autres villages qui sont encore habités par la population qui vit déjà dans la psychose. Ils plaident pour le redéploiement des FARDC dans ces entités pour chasser ces hommes.

Le porte-parole des FARDC en Ituri, le capitaine Jules Ngongo affirme que ces hommes sont en débandade depuis le lancement de l’opération militaire dénommée « Tunapenda Amani Djugu». Il ajoute que les forces loyalistes continuent à traquer ces hommes dont certains se cacheraient parmi les hommes


[3/20, 22:25] Paluku-Atoka Uwekomu: En clair Djugu croit encore et toujours en la capacité du gouvernement Tshibala de le protéger.
C’est bizzare !

Mobiliser : c’est quoi ?


La MOPAP (MObilsation, Propagande et Animation Politiques) nous colle à la peau, depuis Mobutu et ses fans.

Le pays sombre parce que nous confondons tout. Mobiliser pour le travail, physique et mental, pour la paix, l’enrichissement, nous dépasse.

Pourquoi ? Parce que nous reproduisons la paresse et l’égoïsme de nos aïeux. Les qurelles nous conviennent. La danse nous plait bien. Le travail et le bien d’autrui ne nous chantent pas. D’où : des marches, des sit-ins, des pétitions, des rébellions, des danses et des prières qui mettent Dieu en tritesse ou en colère.


Maître Jean-François David ALAUWA B.
Avocat au Barreau de Kisangani

Je suis triste, révolté, je me rends compte que ce que nous faisons, jusque-là, c’est seulement partager sur les réseaux sociaux des images, des cris, dénoncer le silence des politiques face à cette tuerie sans visage et montée en Ituri, cette boucherie humaine.

En signe de solidarité à nos frères et sœurs de l’Ituri, nous allons manifester, manifester pacifiquement dans toute la Grande Orientale dans quelques jours, pour dire NON à ces massacres, à l’insécurité, et appeler les autorités congolaises ainsi que la MONUSCO à protéger la population et ses biens.

N’attendons pas les autres pour prendre nos responsabilités en main !

Partagez et préparons-nous à cette manifestation dans toute la Grande Orientale (Bas-Uélé, Haut-Uélé, Ituri et Tshopo) et ailleurs, en signe de solidarité à nos frères et sœurs de l’Ituri.

[3/19, 13:05] Paluku-Atoka Uwekomu:

Manifestons cette solidarité autrement : chacun met 0,1$ ou plus sur un compte – que nous pouvons ouvrir en Belgique – pour aider l’Ituri à se défendre militairement et politiquement contre les supercheries des politiciens des chefs tribalistes.
Inutile d’ajouter aux morts avec des marches inopérantes !
Qu’en pensez-vous ?

Nos leaders…


Nous devons bien connaître nos leaders. Pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, il nous faut cette connaissance plus que parfaite.

Beaucoup d’éloges et critiques de ces hommes sont sur le Net. Mêlées de vérité et de mensonge, il faut implorer la grâce de Dieu pour discerner le vrai du faux.

Les enjeux finaciers étant énormes, près de 1,5 billions d’Euros par an, selon nous, il faut bien ouvrir les yeux et l’esprit avant de lire.

Nous disons que le pire est à venir… Le Bandundu ne parle plus de ses vaches… Où sont-elles passées ? Elles sont déjà oubliées ? Pourquoi ?

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