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Irresponsabilité collective…


Les conséquences de notre démission collective sont là. Mes frères périssent partout : même en Belgique.

Je suggère, pour arrêter l’hémorragie que nous arrêtons de fêter pour travailler d’abord l’arrestation de la Kabilie, ensemble.

Après, nous reprendrons avec les fêtes : mariages, anniversaires, promotions et les autres orgies qui caractérisent nos cultures…

Le travail à abattre

Forcer nos politiques de l’opposition à produire et mettre en oeuvre, ensemble, un plan de déboulonnage de la kabilie.


Didi Mitovelli

«C’est grave ce qui s’est passé au stade Tata Raphaël, Madame, puisque vous en parlez, avec des fonctionnaires de l’État à qui l’on a dit « si vous ne venez pas, vous serez licenciés lundi! » Vous avez vu les itinéraires des bus qui débouchaient tous sur le stade… Réquisitionner le transport public de la ville pour un fait privé! Nous avons organisé notre meeting, le 29 septembre, et tous les bus Transco étaient en entretien, et pourquoi tous les bus… Et le lendemain, on les a vus reprendre du service… Avec des jeunes gens qui se sont disputés dans ces bus pour l’argent! Avec des gouverneurs de provinces qui ont abandonné leurs postes pour venir assister à un fait privé! Qui a payé leurs billets, leur séjour? Voilà un pouvoir qui utilise le Trésor public pour un fait privé… Pourquoi les gens ne veulent pas jouer un match franc, avec les règles du jeu?»

Martin Fayulu Madidi, candidat PR

Stratégie…


Lui

Président FATSHI a quitté les USA hier et aujourd’hui, il a atterri a Brucelles. Sa diplomatie continue à payer.
Le président Trump maintient les sanctions contre la RDC

Depuis le 27 octobre 2006, sous la présidence du républicain George Bush Jr, les Etats-Unis maintiennent des sanctions économiques qui visent à bloquer les biens de certaines personnes accusées de contribuer au conflit en République démocratique du Congo.
En 2006, le Président Bush a pris cette mesure pour faire face à « une menace inhabituelle et extraordinaire » qui pesait sur la politique étrangère des États-Unis. « Une menace née de la situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci, qui a été marquée par une violence et des atrocités généralisées et continue de menacer la stabilité régionale », explique le texte publié ce mercredi par le bureau du président Trump.
Le texte se poursuit en expliquant que des mesures complémentaires ont été prises le 8 juillet 2014 (sous le démocrate Barack Obama) pour tenter de remédier à cette situation d’urgence nationale. Quelques lignes plus loin, on peut lire : « La situation en République démocratique du Congo ou en relation avec celle-ci continue de représenter une menace inhabituelle et extraordinaire pour la politique étrangère des États-Unis. Pour cette raison, l’urgence nationale déclarée dans l’Instruction 13413 du 27 octobre 2006, telle que modifiée par l’Instruction 13671 du 8 juillet 2014, et les mesures adoptées pour faire face à cette situation d’urgence doivent rester en vigueur au-delà du 27 octobre 2018. Par conséquent, je poursuis pendant un an l’urgence nationale en ce qui concerne la situation en République démocratique du Congo », conclu le communiqué diffusé ce jeudi 25 octobre par la Maison-Blanche et signé par le président Donald Trump.


Nous

De 2006 à aujourd’hui, mes frères meurent de plus bel à l’Est. Cette politique américaine est donc soit une arnaque, soit une l’inefficacité.
La meilleure façon de nous aider est de soutenir l’opposition véritable et pas les faux opposants qui tentent de se positionner pour continuer l’oeuvre de Kabila sous une nouvelle enseigne…
Pour nous, il faut forcer nos vrais chefs à se réunir pour sortir un plan que le peuple avalisera avant de passer à l’acte final.

C’est ainsi que les bandits politiques seront mis hors état de nuir.

Nos routes…


Bonjour professeur.

Il me sied de vous signaler que notre frère soit encore à cours de route. Ce dernier temps la route Kisangani-Butembo est en mauvais état. On fait 2 semaines de route. Je suis entrain de l’entendre. Je vous ferai signe dès que possible.


2 semaines ?
Ce n’était pas une affaire d’un jour pendant un temps ?
On repasse par Komanda ?
https://kongoyamupia.wordpress.com/2018/10/04/formation-dautomne/
Que font les jeunes ?
Envoie-les s’inscrire à mon parti pour travailler à améliorer nos routes !
C’est grave, que ce recul !

Mamadou Ndala n’est pas mort ?


[Nous avons corrigé les fautes majeures de syntaxe, pour rendre le texte compréhensible.]


Secret devoilé pour vous.

Le colonel MAMADOU NDALA MUSTAFA en prison secrète au Rwanda.

Incroyable, mais vrai. Après son enlèvement lors de l’attaque contre son véhicule, il subit le même sort que l’ancien gouverneur du Nord-Kivu, le feu KANYAMUHANGA, qui ne s’était pas soumis à la manipulation rwandaise.  Voilà pourquoi ce dernier avait été découvert sans yeux dans la prison centrale de Kigali, par son successeur, le gouverneur Eugène Serufuli ; alors qu’on croyait le premier assassiné à Bukavu.  Ce dossier a occasionné la démission et la fuite du gouverneur Serufuli.  Après avoir dévoilé le secret à la femme de Kanyamuhanga et après avoir été averti [menacé] par KAGAME. De même, pour distraire les congolais, ils [les rwandais] ont annoncé la mort de MAMADOU, alors qu’il est à la prison centrale de Kigali, en punition, pour n’avoir pas exécuté les ordres qui lui étés donnés, face aux M23.  Kotia tembe te.  Nous réclamons la libération du colonel MAMADOU NDALA MUSTAFA. Ce slogan [lequel ?] avait été joué par les rwandais qui étaient dans l’armée congolaise.



Si Mamadou n’est pas mort, qui l’est ?

Notre opposition serait sous-informée, incapable…

Fetshi : comment et pourquoi ?


Lettre ouverte d’un cadre du Front Commun pour le Congo (RDC) à Félix TSHILOMBO TSHISEKEDI

Cher Félix,

Je préfère vous écrire dans l’anonymat pour des raisons de sécurité. Car, avant ma mort, je dois ouvertement demander pardon à mes compatriotes congolais pour avoir fait passer certaines décisions défavorables pour leur bien et pour le développement de notre pays, la République Démocratique du Congo.

Actuellement, cadre du Front Commun pour le Congo, mais durant mon jeune âge à l’université de Lubumbashi, j’étais même de l’Union pour la démocratie et le progrès social que dirigeait votre défunt père, Étienne TSHISEKEDI WA MULUMBA.

Pourquoi je vous écris via Whatsapp et je ne veux pas vous appeler ou vous rencontrer?
C’est parce que je veux que vous vous ressaisissiez avant qu’il ne soit trop tard pour votre vie.

L’argent. Vous en avez et vous en aurez.
Le pouvoir. Vous l’aurez et vous marquerez votre temps.
Les matériels. Vous l’aurez et vous les laisserez lors de votre mort.

Cher Félix,
Trahir notre peuple congolais meurtrier durant 53 ans pour les billets de banque coûtera trop cher à votre famille biologique et politique.

Les conseillers conseillent toujours. Vos propres décisions pour votre avenir politique sont toujours importants. D’où, cessez toutes les combines obscures que vous formatez avec ma famille politique.

La mort brusque de votre père devait normalement vous interpeller et vous enseigner. Mais cela n’est pas le cas. Vous voulez vivre et paraître tout en roulant le peuple.

Clairement ou de manière masquée, trahissez le peuple et vous serez payé en monnaie de singe. La Primature et d’autres postes stratégiques du pays, vous les aurez et vous serez remerciés selon les plans de ténors de notre plateforme politique.

Cher Félix,
La traîtrise de votre père a précipité sa mort. Qu’est-ce qu’il n’a pas eu comme sommes d’argent à Ibiza et dans d’autres villes d’Europe pour déstabiliser l’opposition? En fin de compte, même son médecin privé Oly ILUNGA l’avait relâché, votre ami et Premier ministre honoraire Samy BANDIBANGA l’avait trahi et même le ministre honoraire Willy MISHIKI avait prédit sa mort au cours d’un numéro du magazine audiovisuel Équipe nationale animé par quelques journalistes kinois.

Pour conclure, je vous prie de respecter les engagements prisent lors de votre rencontre avec Jean-Pierre BEMBA, Vital KAMERHE, Moïse KATUMBI et Adolphe MUZITO à Bruxelles et lors de votre meeting sur le Boulevard Triomphal à Kinshasa avec Martin FAYULU, Freddy MATUNGULU et autres.

Vous avez personnellement boycotté votre deuxième rencontre qui se tiendra ce mercredi 24 octobre 2018 à Johannesburg en Afrique du Sud pour des raisons que vous et moi connaissions. Vous tenez à boycotter votre marche du vendredi 26 octobre 2018 alors que le Gouverneur de la ville de Kinshasa André KIMBUTA l’autorisera et vous tenez à aller aux élections comme si vous n’avez pas des revendications concernant ce processus électoral.

Notre régime est prêt à vous donner ce que vous demanderez, mais vous ne serez pas heureux. Il vous aura à tout moment.

Même après 10 ans, votre père sera enterré au pays. Soyez constant et conséquent pour vivre dignement et selon le plan de Dieu.

Bonne lecture cher Félix. Que votre cœur vous parle encore.

Cadre du FCC.


Que se cache-t-il derrière ces insinuations ?

Pourquoi ces énigmes ?

Quelle est la peur de ce cadre du FCC ?

Quelle trahison de F. Tshisekedi nous cache-t-il et pourquoi ?

Pourquoi tenir un tel discours aujourd’hui seulement ?

L’avenir nous le dira.

Quel est mon droit ?


Les a-t-il garanti, ces droits du citoyen ?

L’Afrique vit l’égoïsme : l’État n’est pas leur, mais celui hérité de la colonisation, lui-même colonialiste !

Quant à la rébellion de Castro, elle ne fait que coûter des vies humaines aux congolais, depuis 58 ans de rebellion.

La localité est capable d’organiser tous les services associés à la condition se s’y mettre.

Démagogie


[27/10, 15:02] ‪+1 (514) 570-9261‬:

RÉPONDANT À MES ÉLECTEURS, VOICI MA PROPOSITION EN ALTERNATIVE À LA MACHINE À VOTER: CHASSER LE REGIME EN APPLICATION RÉELLE CETTE FOIS-CI, DE L’ART.64.1 DE LA CONSTITUTION.

Nous sommes passés du port du #carton_jaune à l’étranger, à l’organisation du Peuple à Kinshasa, autour des valeurs de #Patriotisme #Integrité et #Compétences.

Nous voulons les #URNES sans machine à voter illégale ou c’est la #RUE. This is what we call Patriotism 😡

« Aller aux élections avec ou sans machine à voter » des uns, équivaut à « ne pas boycotter les élections » des autres. Pourtant, nous nous entre-dechirons loin de la seule et unique solution prévue par notre constitution.

PAS DE GLISSEMENT, PAS DE MACHINE…C’EST ENCORE POSSIBLE.
EMBRASSER #SHADARY NE PEUT PAS ÊTRE UNE ALTERNATIVE ENVISAGEABLE.

Nous avons échoué une fois, deux fois, mais nous pouvons réussir cette fois grâce à un leadership unique au sein de l’opposition. Le Peuple gagne toujours!

Le candidat commun de l’opposition devrait se préparer (avec les ressources qui seront mises à sa disposition) à donner la victoire au Peuple: une victoire des URNES sans la machine à voter, ou à défaut, une victoire de RUE en coordonnant la chasse à ce régime téméraire.

Pas de formation des témoins pour surveiller une machine à voter illégale, mais bien pour autre chose.

IL FAUT METTRE UN TERME AU JEU MALSAIN DES POLITICIENS, ET QUI SE TERMINE PRESQUE TOUJOURS PAR LE MAINTIEN DU SYSTÈME EN PLACE ACTUELLEMENT VIA UN PARTAGE DE GATEAU.

Faisons les choses autrement!

#Opposition_avec_proposition 👉 it’s done.

Dr Patrick LUYINDULA NUANISA MD,Msc
N°233 Députation Nationale à MONT-AMBA.


[29/10, 23:54] Paluku-Atoka Uwekomu: Comment compte-il aider le peuple à appliquer l’article 64 qui n’a pas encore l’adhésion de la majorité d’ici décembre ? Ce serait envoyer les autres mourir bêtement.
Cela demande du temps que d’organiser un soulèvement populaire réussi et utile. Nous avons mis 58 à éduquer nos enfants à être des moutons, des méchants, des lâches, des brutes plutôt que de les rendre forts, savants, philosophes, sages… Comment transmuter ces congolais en patriotes en deux mois ? C’est impossible et se serait idiot de tenter cette impossibilité !
Nous disons que les élections ne sont pas la solution aux problèmes de l’insécurité ni à ceux de la pauvreté du plus grand nombre.
La solution à l’insécurité c’est la correction des bandits par l’application de la justice. Elle est impossible avec l’imposture à la tête de la nation.
La solution à la pauvreté du plus grand nombre passe par le travail compétitif et la justice sociale qui sont impossible sous l’imposture.
Pour démonter, proprement, durablement, l’imposture que nous avons construite de nos mains, sous Kasa Vubu, Mobutu, L. D. Kabila et J. Kabila.
[30/10, 00:02] Paluku-Atoka Uwekomu: Cela demande d’instruire, de former et d’éduquer notre peuple préalablement, soigneusement et pas dans le bricolage ni dans la médiocrité.
Cela est possible en organissant des rencontres de travail en ligne et présentielles pour faire basculer la majorité vers le camp d’un état de droit et non de banditisme politique comme cela l’estaujourd’hui.

Buhene et les mai-mai…


Alerte.

Des jeunes garçons aux torses nues, communément appelés  » MAYI MAYI », viennent de barricader la route Mutinga-Buhene suite à la spoliation, à l’usurpation, des parcelles de la population de Buhene (Goma).

 

Demain !


Je pense que les choses évoluent bien : les traîtres vivent les conséquences logiques de leurs iniquiétés.
Il reste que notre peuple manque de leaders capables et passe à côté des bons : qui parle vraiment d’Alula ou de Matungulu ? Pourtant, ce sont les seuls qui soient capables de crédibiliser une démarche qui se veut démocratique au Congo !
Toutes les autres démarches sont des coups d’épée dans l’eau quand il est question de rechercher la paix et l’enrichissement du congolais. Ceux qui sont lents à le voir se raviseront le 1er janvier 2019 : ce sera tard !

Kivu : victime ou reponsable ?


KIVU

LA POUDRIÈRE QUI RISQUE D’EXPLOSER ET LA DIVERSION ÉLECTORALE

Pendant qu’on nous distrait avec un processus électoral hypothétique le pays est envahi par les troupes étrangères, non seulement, faisant de nos terres un champ de bataille et une zone de défense des pays voisins, mais aussi plantant les décors de l’implosion du Congo. Il y a plus d’un mois nous avions dénoncé l’infiltration des troupes rwandaises au Congo, notamment le 51ème bataillon commando de l’armée rwandaise, RDF, qui a créé une vaste zone de manœuvres de près de 30 Km dans les hauts plateaux d’Uvira, au Sud-Kivu, où ces militaires étrangers sont coalisés aux rebelles burundais que le régime de Kigali soutient pour déstabiliser le régime de Nkurunziza. En face d’eux il y a, d’une part, les rebelles rwandais du mouvement du Général Kayumba Nyamwasa, RNC et alliés qui s’organisent dans une forêt impénétrable de Bijebo ainsi que les « guerriers banyamulenge » regroupés dans deux groupes des milices locales, « Gumino » et « Twagineho », et , d’autre part, les combattants-résistants locaux soucieux de défendre leurs terres face aux agresseurs. Plusieurs affrontements ont déjà éclatés entre les parties en conflit, et ce qui inquiète beaucoup est que les conflits ethniques aux conséquences dévastatrices sont de nouveau instrumentalisés. Il n’est donc pas étonnant de constater que c’est à ce moment précis que la question du pouvoir coutumier opposant les banyamulenge et les fuleru dans le groupement de Bijombo où ils se disputent le poste de chef de groupement refait surface.

En réponse, le gouvernement du Burundi vient aussi d’envoyer dans la même zone son 212ème bataillon commando pour faire face aux rebelles burundais alliés des militaires rwandais. 385 militaires burundais, selon les premières informations, ont donc traversés la frontière ce 20 octobre et ont vite regagnés les hauts plateaux en traversant les environs de la cité de Sange sur la route national N° 5. Contrairement à l’information répendue et que les autorités provinciales ont confirmées, par ignorance ou par complicité, ce ne sont pas les rebelles du FNL qui sont venus du Burundi mais plutôt des militaires de l’armée régulière burundaise lourdement armés. Et, qu’on ne vous trompe pas, selon des sources sûres, toutes ces armés étrangères sont entrées au Congo avec l’aval de Joseph Kabila, sous le regard impuissant de certains militaires congolais qui nous font part de leur étonnement car la hiérarchie s’abstient à combattre ces « étrangers » ennemis.

Au même moment, les infiltrations sont aussi signalées dans le territoire de Rutshuru et Masisi au Nord-Kivu comme, d’ailleurs l’a dénoncé la société civile du Nord-Kivu à travers un communiqué, mais aussi les attaques des dits « rebelles ADF » s’intensifient à Béni où l’armée ne fait que ramasser des corps de ses hommes et compter les victimes civiles qu’elle est censée protéger et dont le nombre a dépassé 3.000 femmes, enfants, jeunes et vieux morts atrocement. Curieusement, que ça soit à Beni, à Uvira, à Fizi et ailleurs ceux qui sont combattus par l’armée congolaise ce ne sont pas les troupes rwandaises et burundaises, ni les rebelles de ces deux pays (FNL, RNC, FOREBU, FDLR…), moins encore les égorgeurs « ADF » de Beni mais plutôt les combattants-résistants locaux qui ont pris les armes pour défendre le pays et se protéger contre les agressions étrangères. À Fizi, des gros moyens militaires sont employés depuis plusieurs mois pour « écraser » les résistants en vain. Dans les hauts plateaux, l’armée a récemment contourné les positions des rebelles burundais et commandos rwandais pour aller attaquer les positions des patriotes résistants qui sont en face de ces étrangers dans la forêt d’Itombwe, comme qui dirait qu’elle ne veut pas qu’on touche à leurs protégés. Vous aviez vous-même vu dernièrement l’agitation du commandant des opération Sokola 1, le Général Mbangu, à Beni qui s’est empressé de publier un communiqué menaçant les résistants mai-mai qui progressent vers Béni, non pas pour attaquer les FARDC, mais pour traquer les égorgeurs dits « ADF ». Des exemples de l’acharnement suspect des FARDC contre les combattants du peuple pour laisser mains libres aux ennemis étrangers sont nombreux et la situation sécuritaire au Kivu est telle qu’il faut une prise de conscience nationale afin de faire face à ce énième complot contre notre pays au lieu de nous laisser endormir par les élections hypothétiques.

Il est vrai que nous voulons tous des élections, et c’est vraiment une extrême nécessité pour pouvoir doter le pays des nouveaux dirigeants capables, entre autres, de rétablir la paix et défendre nos frontières rendues poreuses par ce régime, mais il ne faudrait pas que cette nécessité soit utilisée par nos ennemis comme une diversion pour planter les décors d’une vaste guerre aux conséquences dévastatrices pour le pays ou que le désir des uns et des autres de conquérir le pouvoir puisse supplanter nôtre devoir patriotique d’assurer la survie même de nôtre nation. J’ai l’impression que ce processus électoral a été conçu pour atteindre un autre but que nous sommes entrain de faciliter sans le savoir. Car ce n’est pas normal que tout un peuple assiste aussi impuissament aux infiltrations des armées étrangères sur son sol, à la transformation de sa terre en champ de bataille des forces étrangères et à l’extermination d’une partie de lui-même. On dirait qu’il y a une volonté quelque part d’occuper nos esprits par la question des élections qui, de toutes les façons, n’auront pas lieu comme d’ailleurs l’a souligné l’UDPS justifiant sa position « stratégique » actuelle par rapport à la « machine à voter », afin d’accomplir un plan. Si nous sommes vraiment sûres qu’il n’y aura pas des élections ou que c’est impossible d’avoir des bonnes élections avec Joseph Kabila ou dans les conditions actuelles pourquoi alors s’y focaliser,dépenser autant d’énergie et des moyens, détourner nôtre attention de l’essentiel au lieu d’amorcer une voie qui puisse nous amener irréversiblement aux bonnes élections sans hypothéquer l’avenir sécuritaire du Congo ?

Il est donc temps de nous réveiller chers compatriotes. La situation sécuritaire du Kivu est explosive et il y a des raisons de craindre le pire qui, si une fois arrivé, on aura même pas la possibilité d’organiser les dîtes élections dans ce pays après 5 à 10 ans, voir plus. Nous voulons les élections parce que le Congo est uni, nous les voulons parce que le peuple congolais existe, parce qu’il y a des citoyens à Bukavu, à Uvira, à Béni, à Bunia… qui ce sont enrôlés et doivent pouvoir voter. On aura pas besoin de ces élections si demain ce pays est de nouveau divisé en plusieurs parties, chacune occupée par des forces étrangères ou des rébellions avec la probabilité de ne plus jamais retrouver l’unité du Congo . On n’en aura pas besoin si la moitié des électeurs sont dévorés par des guerres aux enjeux nationaux, régionaux et internationaux qui risquent d’éclater à partir du Kivu. Cette région est une poudrière dont l’explosion n’épargnera personne ,ni aucun coin du pays, surtout pas Kinshasa où se joue le jeu de cache cache entre les acteurs politiques et leaders d’opinions. En tant que patriote engagé je fais mon devoir. Je nous ai donc prévenu !

Sé Marcelin CIKWANINE