Notre indépendance, notre souveraineté, notre liberté, notre paix et notre développement sont-ils possibles avec des projets non-endogènes, non-intégrés et non-intégraux ?
Les aides aliénantes nous pacifieront-ils la RDC ?
Les projets Agro-alimentaire et 1.000.000 ha que plusieurs ont foulé au pied vont dans le même sens, mais présentent l’avantage d’être des initiatives innovantes totalement locales, autofinancés et souveraines :
- pas de terre louée ;
- titres fonciers pour tous les autochtones ;
- maîtrise de la technologie et de la gouvernance des projets par les propriétaires terriens ;
- suppression paisible de l’injustice sociale (salaires exclavagistes) ;
- indépendance politique et technologique totale ;
- recul de l’insécurité locale ;
- promotion de l’habitat, de l’instruction, de la formation et de l’éducation locales ;
- satisfaction rapide des besoins énergétiques ;
- développement véritablement souverain, décolonisateur et maîtrisé ;
- promotion de la coopération et de l’entraide internationale et non de l’aide aliénante ;
- montée culturelle en puissance…
Pour s’assurer être dans le bon, posons-nous toujours les questions suivantes :
- qui se développe ;
- où se développe-t-il ;
- quand se développe-t-il ;
- et sutout comment se développe-t-il ;
- et pourquoi ?
Sinon, nous déchanterons très vite.
Pensons à DAIPN, N’sele, Rizière de Kisangani, INERA de Nioka, Mahagi-Port, Hôpital de Rimba, aéroport et athénée d’Irumu, Routes de paysanat du Kibali-Ituri, Mine d’or de Kilo-Moto, etc.
Le développement endogène, intégré et intégral restera le seul à même de nous éviter des conflits supplémentaires, des rechutes dans l’insécurité, des déceptions futures.
