Électrifions


Nous sommes à l’an 2016.  La situation énergétique dans notre pays reste une des plus déplorables.  Le point de départ de cet article est ceci : https://caid.cd/index.php/energie/.  Notre conviction est que ce soit aux ingénieurs congolais d’agir.  Ils devraient nous proposer un plan de travail sur 50 à 100 ans maximum pour l’électrification TOTALE de tout le pays : ménages et entreprises.  Nous avons insisté sans succès auprès de l’association congolaise des ingénieurs civils, l’ACIC.  Voulant apporter notre contribution au travers de cette institution.  Quel ne fut pas notre surprise de découvrir que l’ACIC aussi était inféodé par le pouvoir.  Nous fûmes rapidement « éjectés » au motif que nous n’étions pas congolais.  Et comme depuis que nous avons commencé notre combat avant l’ACIC, nous ne nous ne laissons pas effrayer par ceux qui ne savent toujours pas encore qui est congolais et qui ne l’est pas.

Rappelons à nouveau notre proposition

Population en nombre de millions d’habitants 73
Habitants par ménage 4…6
Puissance à installer par ménage en kW 11
Puissance à installer pour les entreprises, par ménage, en kW 77
Puissance totale à installer par ménage en kW 88
Puissance à installer : ménages et entreprises, en TW 1,07…1,61
Coût estimé d’installation par W en Euros 2…8
Coût total de l’installation nationale en billions d’Euros 2.141…8.565
Temps à consacrer à l’exécution du projet en années 25…50…100

Qui exécuterait ce travail, si les congolais nous accordent l’honneur de retenir ce projet ?

  • Les congolais eux-mêmes : il faut donc former, instruire, éduquer.
  • Les partenaires du Congo : il faut donc prévoir comment payer les services ou les troquer contre des ressources naturelles ou d’autres services.

D’où proviendrait les ressources financières, humaines, technologiques et financières ?

  • Notre proposition et de ne jamais commencer un projet avant de n’avoir identifié toutes les sources de ressources requises dans l’exécution d’un projet.
  • Qu’il reviennent aux congolais eux-mêmes de mobiliser les ressources et de sortir du schéma colonial qui ne permet pas aux congolais d’apprendre à gérer des projets importants ni à connaître leurs possessions.
  • La mobilisation des ressources extérieures ne doit être engagée que lorsqu’il est prouvé qu’il n’y ait pas de ressources internes suffisantes ou appropriées.

Prière congolaise


TOSEKA MUKE : PRIÈRE CONGOLAISE

Notre Président qui est au palais de la nation, que ton nom soit maudit, que ton règne finisse, que ta volonté ne soit plus jamais faîtes à KINSHASA comme sur toute l’étendue de la RDC. Donne-nous aujourd’hui ta démission, pardonnes-nous notre générosité pour t’avoir toléré jusqu’à présent comme nous pardonnons aussi à ceux qui t’ont voté, et ne nous soumet plus à tes dialogues qui n’aboutissent jamais, Mais délivre le nord kivu de mains de tes maîtres Rwandais. Car c’est à toi qu’appartiennent, la trahison, la corruption et le mensonge depuis 2001 jusqu’à 2016. AMEN!

Transfère à 10 patriotes congolais.

GPAU

Que traduit cette prière, Louise ?

Les gens sont fatigués de Joseph Kabila Kabange, véritablement, certainement.

Cependant, qu’est-ce qui fait que, malgré tout cela, 73 millions de citoyens que nous sommes, n’arrive pas à débouter l’homme ?

Ne serait-ce pas :

  1. la stratégie adoptée, si stratégie il y a ?
  2. les méthodes utilisées, s’il est fait appel à des méthodes particulières ?
  3. les armes utilisées, si dans ce combat politique, des armes particulières sont utilisées ?
  4. d’autres éléments ou facteurs ?

Maintenant, posons-nous la question ci-après.

Qui sommes-nous et que voulons-nous dans tout cela ?

Que traduit cette prière, cher compatriote ?

Nous rencontrons encore beaucoup de congolais qui croient à Monsieur Joseph Kabila Kabange (JKK, le Raïs) de tout leur cœur.  Il ne se rendent pas compte du malaise qu’éprouvent beaucoup de congolais, tant que cela ne touche pas à leur quiétude.  L’homme congolais est ainsi fait.  Pour la plupart, nous ne prenons conscience d’un problème que quand il nous touche personnellement.  C’est ainsi que certains ne prennent pas conscience de la dangerosité de l’imposture kabilienne.  Jusqu’à ce qu’ils perdent un membre de leur famille dans une manifestation réprimée par la gente au pouvoir.

Entre 400 et 600 partis politiques circulent au Congo.  Personne ne se demande ce qu’ils font ni pourquoi ils agissent de la sorte.  Il en sera ainsi jusqu’au jour la ruine du pays sera total.  Quand il sera démontré que ce sont les gourous des partis qui alimentaient l’imposture dans le pays.  En attendant, personne ne se soucie de lever l’ancre, ni de soulever le voile.  Dès lors, personne ne dénonce les partis dits du ventre.  La majorité en parle avec insouciance.  Les âmes bien nés prennent des distances.  Une infime partie seulement prévient du danger, mobilise pour la dénonciation de la collaboration consciente ou inconsciente avec l’imposteur.

La prière ci-dessus, est une manière pour certains d’entre nous de se consoler.  Une façon de puiser de l’énergie pour continuer à porter le poids de la domination étrangère sur le congolais.  Cette domination, où sont tour à tour accusés le Rwanda, l’Uganda, le Burundi ; et, dans une moindre mesure, nos autres voisins.

73 millions n’arrive pas à débouter un seul homme ?

Dans notre pays, il se vit un phénomène étrange.  73 millions de congolais sont assujettis par une poignée de quelques milliers d’hommes.  Prenons que ces hommes, organisés pour asservir les congolais, soient au nombre de 7300.  Un chiffre très improbable.  Il représenterait, dans ce cas pessimiste, 0,01% de notre population.  Un seul d’entre eux, serait donc en train de produire des stratégies que 10.000 congolais n’arrive pas à contrecarrer.  Quelle honte ?  Quelle paresse ?  Quelle ignominie ?

Depuis 1999, nous invitons au travail.  Nous nous rendons compte chaque jour que le congolais reste très admiratif devant notre invitation.  Il admire notre courage, il se refuse cependant de prendre le risque insensé auquel il estime que nous l’inviterions.  Disant oui de la bouche, il dit non dans le fort de son cœur.  Le résultat se voit : il n’est jamais au rendez-vous, il n’a jamais pris son clavier ni son crayon.

Aucun projet de société national digne de ce nom n’existe.  Les partis politiques, les associations de la société civile, les églises et mêmes les formations politico-militaires sont tous sans plan de travail.  Les problèmes du pays ne sont pas épinglés.  Ils ne savent donc pas être analysés.  Des solutions logiques en encore moins robustes sont impossible.  Le changement dont on attend parler tous les jours ne sont que des canons d’églises d’irresponsables, d’hypocrites, de paresseux, voire-même de méchants de tous bords.

Étant à 6 mois de la fin d mandat actuel de JKK, nous pouvons donc avoir la certitude que rien ne marchera en 2017.  Un sursaut de dernière minute, permettra certes de limiter les dégâts, mais pas d’éviter l’hécatombe.  Pourquoi ?

Parce qu’il serait trop tardif.  La stratégie montée à la hâte n’aura aucune consistance.  Les méthodes efficaces ne seront pas trouvées par des paresseux qui n’ont rien amasser pendant 56 ans.  Les outils de travail ne sauront pas disponibles et s’ils l’étaient rendus, ils ne seront pas ceux appropriés parce que acquis dans la hâte ou des mains ennemies.  Les hommes, les gestionnaires de projets feront cruellement défaut parce que la crème du pays se retrouve sous d’autres cieux.  Les diplômés du pays ont perdu tout reflexe d’hommes instruits, parce que formés dans des écoles en déliquescence totale, dans la majorité des cas.  La science, la compétence, la morale dont des choses qu’ils doivent réapprendre, presque de zéro.  Pour s’en convaincre, il suffit de lire attentivement la prière qu’elle nous propose et l’ardeur qu’elle investit dans l’inutile, le distrayant.  Le titre, qui n’est pas de nous, mais du compatriote, est lui-même parlant en ce qu’il traduit un certain état d’esprit, une certaine culture.

  1. La stratégie adoptée, si stratégie il y a ?

Depuis 1960, que nous sachions, plusieurs congolais ont inviter à la rédaction d’un projet de société pour le Congo.  Le manifeste de la N’sele par exemple, rentre dans ce registre.  La constitution de Luluabourg aussi.  Les résolutions de la conférence nationales et des rencontres de Sun City.  La constitution kabilienne de 2006 et beaucoup d’autres documents semblables.  Qu’y trouve-t-on en somme ?

Du bricolage, la plupart de temps.  Aucun de ces documents n’a été conçu par des hommes bien motivés, des congolais capables d’impulser notre développement.  Les lumumbistes n’avaient qu’un seul souci : prendre la place du colonisateur et non pas remettre au congolais le droit de déterminer son destin.  Les mobutistes voulaient se faire adorer comme des dieux et rester éternellement au pouvoir à couvrir leurs forfaits.  Les kabilistes nourrissaient un seul espoir : dribler les capitalistes, pour assoir le communisme au Congo et remplacer ainsi les exploiteurs étrangers.  Les josephistes, plus préoccupés par leurs poches que par tout autre chose, sont près à tuer tout ce qui bouge.  Leur plaisir immonde, c’est de piller, de spolier, d’abrutir, de réduire à l’état d’esclave tous ceux qui ne veulent pas tuer ni voler comme eux.  Qu’en résulte-il ?

Nous sommes un pays qui n’a pas encore un projet de société responsable, rédigé par des congolais, pour le mieux des congolais et de ceux qui mènent la vie avec nous.  C’est dans des complexes de supériorité et d’infériorité fourvoient tous nos hommes d’État qui s’énerve, prennent mouche à la moindre critique, plutôt que de s’en réjouir.  Cela se conçoit.  Avec un plan de destruction en poche, la plupart se terrent désormais à Kinshasa d’où ils commandent à leur police et à leur armée, l’extermination des congolais qui protestent, qui se révolte contre eux, contre leurs œuvres immondes.  Que pourrions-nous faire ?  Comment pourrions-nous réagir ?

  1. Les méthodes utilisées, s’il est fait appel à des méthodes particulières ?

Nos méthodes de travail présente sont désuètes, inefficaces, si c’est pour nous tirer de l’imposture.  Plutôt que de commencer par l’essentiel : l’élévation de la ressource humaine, nous investissons dans les églises du réveil, nos femmes et nos enfants.  Le résultat est parlant : des générations d’incapables à profusion se succèdent dans notre pays.  Ces aliénés sont incapables de raison, d’action, de compassion.

Dans les familles, ce sont les femmes ou presque, qui contrôlent tout.  Parce que ce sont-elles qui sont au front : au four et au moulin.  Aucune autorité ne s’exerce par des hommes qui à la télévision n’ont plus le sens de la dignité humaine.

Notre temps n’est pas consacré à des études stratégiques, à des séminaires de formation, à des conférences, à des animations politiques.  Encore moins, n’est-il pas consacré à la production de richesses.  Il est plutôt investi dans les marches, sit-ins, mémorandums, pétitions et autres activités du genre de ce que les lingalaphones appellent « masolo ».  Quelles sont les conséquences prévisibles de nos attitudes, de nos comportements ?

La plus immédiate sera un échec cuisant aux élections de 2016, si elles devaient avoir lieu.  Sur le court terme, se sera probablement un retour en force de la rébellion et des incursions de forces armées étrangères sur notre territoire.  Sur le moyen terme, le chaos, l’imbroglio total causée par le désespoir de la jeunesse qui verra de plus en plus clairement l’assombrissement de son futur.  Nos méthodes et nos armes ne sont pas les bonnes…

  1. Les armes particulières utilisées sont-elles efficaces ?

Nos armes sont surannées, antidémocratiques et nous mettent en contradiction avec nous-mêmes.  Ce sont les cris de détresse, les jérémiades, les manifestations de colère les rues ou sur les places publiques, les grèves dans les entreprises publiques, les mémorandums, les sit-ins, les pétitions, les rébellions, etc.

Voyons de plus près tout cela.

Tableau 1 : Nos armes et leurs caractéristiques

Armes Surannées Antidémocratiques
Cris de détresse On ne crie pas à la détresse aujourd’hui : on cherche plutôt comment résoudre ses problèmes par le lancement de projets correcteurs. Un cri de détresse, un appel au secours, n’est pas une calomnie.  Elle est l’exploitation de l’humanisme, un appel à la solidarité entre les peuples de la terre, pour contrer un mal inacceptable pour la gente humaine de son temps.
Jérémiades Quand on a la taille et les richesses que possède les congolais, on ne devrait pas se plaindre, mais fêter tous les jours : accueillir de nombreux peuples qui cherche une oasis. Certaines personnes plaintives voient de mauvais œil ceux qui travaillent à leur indépendance au lieu de se plaindre.
Manifestations de colère On ne manifeste pas contre les effets de sa propre turpitude.

Nous devrions sanctionner nos dirigeants défaillants et productifs pendant ce temps.

Que des fois rencontre-on parmi les manifestants des personnes qui s’attendent à ce que tout le monde fasse comme eux.
Grèves dans les entreprises Plutôt que de grever, nous devrions nous consacrer à des renégociations intersectorielles de nos conditions de travail. Des échauffourées diviseurs s’élèvent entre grévistes et non-grévistes qui augurent d’autre formes de dictature.
Mémorandums Des plaintes auprès des cours et tribunaux mettraient plus le pays en ordre et nous obligeraient tous au travail pour l’avancement de la nation. Des mémorandums mal formulés ou adressés ne peuvent être considérés comme des œuvres utiles.  Ils sont eux aussi des fruits des trahisons volontaires ou involontaires, tacites ou expresses, implicites ou explicites.
Sit-ins Le temps passer aux sit-ins c’est celui qui pourrait être mis en contribution pour discuter et prendre des résolutions démocratiques. Temps du peuple perdu à s’asseoir plutôt qu’à s’instruire, à se former, à s’éduquer, pour perpétuer la culture, la dignité de la nation.

Très vite, les sit-ins mal pensés peuvent être anti-démocratiques.

Pétitions Si ces dernières peuvent inspirer nos parlementaires, c’est à nous de prolonger l’expression des plaintes sur des traduction en justice des délinquants. Des pétitions, motivées, pertinentes et bien adressées (parlement, conseil de ministres, présidence de la république…) et ayant du poids (pourcentage d’un certain électorat) peuvent avoir de l’efficace.

D’autres, mal motivées, impertinentes et mal adressées peuvent avoir des effets pervers : pertes de temps, d’énergies, du capital bonheur, de vies humaines.

Rébellions Tout comme les esclavagistes, les colonisateurs, les dictateurs et les imposteurs, les rebelles aussi tuent gratuitement, lâchement, impunément, des innocents. Aucune rébellion ne peut être démocratique.  La prise d’arme contre une frange de son peuple ne peut se justifier.  Une division majeure peut démocratiquement et humainement se résoudre par une séparation paisible, consensuelle, volontaire, libre.

  1. D’autres éléments ou facteurs ?

D’autres éléments

Le Congo est un pays produit de la colonisation.  Les peuples congolais n’ont pas créé le Congo, mais se sont retrouvés réunis, colonisés par le belge.  D’autres entretenaient de bons ou mauvais rapports.  Ces rapports existaient bien avant arrivée de l’esclavagiste, puis du colonisateur.

Depuis l’indépendance, plusieurs de nos peuples se sont retrouvés sous des dictatures ou des impostures.  Cet héritage colonial est le problème que nous devons aujourd’hui résoudre.  Or, nous ne nous sommes pas encore assis ensemble autour d’une table.  Nous ne nous sommes pas encore rassemblés pour décider de ce que nous voulons faire ensemble, après notre histoire commune de colonisés et nos expériences plus ou moins disparates de l’esclavagisme.  Nous-mêmes et M. Kwebe Kimpele insistons pour dire que nous devons restituer à nos peuples leur droit à la détermination de leur devenir.  Nous indiquons et soulignons que cela peut se faire dans l’État que nous sommes aujourd’hui.  Parce que notre unité est ce qui fera notre force dans le concert des nations de notre temps.

Des opportunistes de toutes sortes profitent du temps de notre ignorance et de notre faiblesse pour nous mettre sous leur contrôle.  Cette faiblesse est tant spirituelle, intellectuelle, morale, matérielle que militaire.  Ils nous maintiennent sous leur joug pour exploiter nos ressources la plupart du temps.  Et quand nous refusons de nous soumettre, ils vont même jusqu’à nous décimer.  Ils agissent exactement comme le firent les colonisateurs, les esclavagistes, d’une part ; et, nos aïeux qui nous vendaient à ces derniers, d’autre part.

D’autres facteurs

L’indépendance précoce.  Le MNC était trop pressé : disait le PNP.  Nous n’avions pas encore assez de cadres et nous n’avions pas encore jouer le rôle de chefs.  La confusion que font aujourd’hui beaucoup de nos cadres entre la chose privée vient de là.

L’héritage ancestrale.  La propension à la paresse et à l’égoïsme.  Nous n’avons pas beaucoup la culture de la compétitivité.  Nous avons eu tout notre temps à faire ce que nous devions.  La mondialisation et la globalisation progressive de la vie des nations moderne nous a trouvé à peine sortant de la colonisation.  Aujourd’hui, très peu son nos peuples capables de se tirer des affaires mondiales seules.  L’instruction au niveau élevé était réservée à une classe très réduite des évoloués.

Qui sommes-nous et que voulons-nous dans tout cela ?

Aujourd’hui, il est très difficile de demander à un congolais de se définir.  À part le territoire sur lequel nous sommes et une petite histoire de 56 ans d’indépendance, voilà presque tout du congolais.  Cette indépendance n’a été précédée que de 75 ans de colonisation.  La somme atteint à peine les 131 ans d’histoire « nationale ».  Face aux nations qui ont plus de 500 ans d’histoire, nous somme une naine.  Ce n’est pas tout.

Le Congo est en effet 2.345.000 km² de terre riche et 73.000.000 d’habitants aux cultures très variées et complémentaires.  Nous pouvons contenir toute l’Afrique (1.350 millions d’habitants).  Nous représentons pas mois de 250 cultures différentes.  Nous avons accueilli chez nous presque toutes les nationalités du monde.  Intéressées par nos richesses naturelles, mais aussi culturelles.  Nous sommes aujourd’hui dispersés dans le monde entier du fait des dictatures qui se succèdent à la terre du pays.  Cela nous permet de nous rendre compte de tout ce qui se passe dans le monde et d’emprunter ce qui peut l’être.  Nous pouvons aussi, moyennant une organisation de notre politique culturelle, influer sur beaucoup l’histoire de beaucoup, en raison de notre nombre, mais aussi en raison de la capacité du congolais à vite nouer des relations humaines utiles.

Plongés depuis 15 ans dans une imposture innommable, notre combat se centre sur deux urgences.  La première d’entre elles est la sécurisation de notre territoire, sous l’emprise de l’imposture.  La seconde est la prospérité du plus grand nombre.  Elle est rendue difficile par l’imposture.  Celle-ci ne fait piller nos ressources pour le compte de l’étranger.  Elle nous dépouille de tout ce qui pourrait nous enrichir, à commencer par l’intelligence des choses temporelles et spirituelles.  Le reste suit.

Les congolais écrivent


Hhh… Nous avons besoin d’une stratégie d’urgence

Il est vrai que nos compatriotes meurent à flot dans l’Est du pays, mais aussi dans la le reste et dans la diaspora.  Quand ce n’est pas suite à des violences ou à des empoisonnements, c’est par le fait de la maltraitance ou de la maladie.  Il faut donc réagir a plus pressé pour arrêter cette folie humaine.  Comment ?

Le Nord-Kivu vient de suspendre tout mouvement de « populations inconnues ».  Un débat sur Radio Okapi montre que nous sommes loin d’avoir là la solution au problème.  Que faut-il encore ?  Y a-t-il mieux ?

Certainement !  Sans mettre hors d’état de nuire tous les hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, rien de bon ne sera possible.  Il faut les remplacer par des hommes faits, patriotes, que nous promouvons nous-mêmes après les avoir identifiés.  À ce jour, rien de tel n’est encore fait et n’est encore possible.  Les esprits sont tournés ailleurs : les élections et le dialogues.  Un dialogue qui reste sans objet ; des élections qui profiteront, encore une fois, à la Mouvance Présidentielle qui ne s’empêchera pas de tripatouiller.  Le porte-parole du gouvernement a dit : « laisser nous cette part de discrétion ».  Cela en dit long sur ce qui se prépare du côté du pouvoir.  Du côté de l’opposition, les gens ont regardé tour à tour à Katumbi, au G7 et à l’UDPS, ces derniers jours.

Personne n’a donc encore à son agenda la résolution de l’insécurité à l’Est et dans l’ensemble de territoire.  De sorte que, l’Est, qui ne sait agir en toute autonomie, ne fera rien, dans la République, où tous les ordres important doivent venir d’en haut.

+243 997 667 770, Trésor Balagizi, WhatsApp, Ecol Démocratie J-200

En RDC il n’y a qu’une seule opposition qui raisonne à long terme : c’est l’UDPS. Les autres partis comme l’UNC font encore une pour montrer à la population qu’ils sont des vrais opposants. Le MLC cherche à montrer qu’ils ont encore beaucoup à donner en dehors d’un Bemba emprisonné. L’Udps a déjà dépassé cet étape. Elle fait c qui est bon pour la nation à long terme.

Kamerhe, Katumbi, Bazaiba vont aller écouter c que le président Tshisekedi a de sage à leur dire que de se comporter comme des chiens fous de rage…  La sagesse va libérer ce pays …

Il n’est pas facile de prédire ce que l’UDPS permettra à l’’opposition de faire.  Elle n’a pas su aller jusqu’au bout de son plan en 2011.  Certains inconditionnels de ce parti continuent à croire en sa capacité de mettre les congolais en mouvement pour débouter l’imposture du pays.  Il nous est difficile d’adhérer à cette voie : cela fait 24 ans que l’UDPS a la masse avec elle, mais n’arrive pas à prendre le pouvoir.  Plusieurs personnes meurent du fait de l’UDPS.  Sans plan précis, ce parti profite de l’histoire de sa naissance, sans vraiment exploiter ses atouts.  À 6 mois de la date des élections, l’UDPS veut dialoguer, prétend n’avoir comme choix  que cela.  Cela décoit, décourage, beaucoup d’entre nous qui avaient béatement mis leur confiance dans ce parti.

En 2011, Kamerhe a su se distinguer.  Bien que troisième aux élections, elle a su nous mettre sur la table les preuves de ses capacités, les preuves du tripatouillage.  Officiellement, pendant que le géant de l’UDPS ne savait produire les statistiques de sa victoire…  Depuis 2011, malgré le vent de la congolité qui souffle contre son chef, l’UNC tient la route.  Sa part de l’électorat n’est plus négligeable, malgré les hostilités ambiantes.  Sur le long terme, l’UNC finira par grappiller des électeurs de plus en plus loin du Sud-Kivu et à terme, pourrait se retrouver si pas premier, en tout cas deuxième ou troisième dans l’espace politique congolais.

Le MLC a raté l’occasion de prendre place, fortuitement, en politique en 2006, en tablant son slogan sur la théorie du « mana mboka ».  Pour avoir mêlé démocratie et force militaire insuffisante, le mouvement, issu d’une rébellion, échoua, n’arrivant pas d’établir publiquement et clairement sa réussite.  Avec la récente condamnation qui pèse sur son chef, il est difficile d’espérer que le parti face du chemin encore.  Les collaborateurs ne sont pas en mesure de mobiliser à temps, les ressources nécessaires pour réussir aux élections dans un contexte d’imposture qu’est celui de notre pays.

Se démarquant du peloton présidentiel, probablement en raison des menaces occidentales, Katumbi Chapwe est confronté à une accusation grave : recrutement de mercenaires pour tenter de déstabiliser les institutions républicaines.  Crime passible de la peine capitale, s’il est confirmé, peine qui serait automatiquement convertie en un emprisonnement à vie, nous disent les juriste.  La guerre est rude, d’autant plus que le pouvoir en place lui-même recourt aux mercenaires pour soumettre les congolais et que M. Katumbi se soit entouré d’avocats de taille, selon les juristes.  Le gagnant sera bientôt connu, s’il plait à Dieu que Katumbi se tire de l’empoisonnement dont il aurait victime de la part du pouvoir.  Autre argument que l’accusé ne manquera sans doute pas de brandir dans sa défense.  Les visites de sa résidence et de son hôpital par des hommes visiblement commis à la cause de l’assassinat politique ou physique, viennent coroborer la thèse de la malvaillance du pouvoir.  Thèse qui si elle soutenue et démontrée par la défense de Katumbi, enverra Joseph Kabila Kabange, très probablement, en prison et à vie, la fatique de son propre camp commençant à devenir de plus en plus perceptible et la menace des « maîtres de ce monde » commençant à peser sur ses épaules.

Le G7, ainsi que les autres acteurs de l’opposition ne devraient pas faire long feu.  Mbusa en revanche, deuxième aux élections de 2011, est susceptible de refaire surface.  Son électorat, qui lui demeure fidèle, le lui sera plus si Katumbi ne s’en sortait pas ; la swahiliphonie ayant aujourd’hui les yeux braqués sur trois personnes : Katumbi, Kamerhe et Mbusa.  Ce dernier, qui a sa façon de faire, resurgira sans doute bientôt, à moins qu’il ne se résolve de passer la main au deux autres, en vue de faire cartel gagnant.  Une question demeure, cependant.

Comment contreront-ils le pouvoir qui s’est accaparé de l’administration et de la justice ?  Sauront-ils surpasser leurs égoïsmes pour faire front contre Kabila ?  L’UDPS réintégrera-t-il l’Est originel ?  Et si l’UDPS fait capoter la réussite de l’Est, qu’en sera-t-il de la paix après, quel que soit le victorieux : Kabila (ou un des siens) ou Tshisekedi ?

Mumbere, MON APPEL A TOUS LES FILS DU KIVU, WhatsApp, 3/6/2016, 06:44, (écrivant de Goma)

Notre province est sérieusement en proie aux griffes de l’ennemi.  Pour matérialiser son plan, l’ennemi a choisi de passer par les propres fils de la province et en cas de son échec il se dévoile lui-même.  Nous avons perdu nos frères et sœurs et ce n’est pas sur leur sang que nous pouvons nous soutenir.

Fils du Kivu, l’appartenance à votre terre ne s’achète pas.  Pour sauvez cette province, dépassez vos tendances politiques et faisons un bouclier commun; sinon, vous favorisez la destruction.  Eh, Dépassez vos tendances politiques pour sauver le Kivu.

sé/Antoine WASINGYA

Antoine Wasingya ne nous dit pas qui est cet ennemi auquel nous devons faire face ni de quelle manière il nous tiendrait entre ses griffes.

On remarquera que depuis la nuit des temps, nous sommes trahis par les nôtres.  Comme nos aïeux à l’époque des esclavagistes le firent.  Comme nos grands-parents à l’époque de la colonisation, préférèrent l’ignominie ; comme nos pères, sous les dictatures, nos apprennent à nous compromettre.  Nos fils ne font que reproduire les fruits de la malédiction sous laquelle notre gente congolaise vit.

La proposition de Wasingya ne surprend pas : il commet le péché devenu désormais congolais.  Il nous veut effacer nos identités pour emprunter celle que d’autres voudrait que nous revêtions pour devenir leurs esclaves.  L’unité nous fait cruellement défaut.  Nous ne pouvons cependant nous tromper sur la volonté de certains d’entre nous de nous asservir, de nous dépouiller de nos cultures pour spolier nos mœurs à l’instar de la leur.  Nous ne pouvons nous permettre de nous tromper cette fois encore.  Nos peuples doivent avoir le droit de déterminer leurs destins respectifs, dans l’unité nationale.  Nous remettre à l’unitarisme mobutien, c’est méconnaître la source de nos malheurs présents et nous plonger encore plus dans la médiocrité et dans des rebellions nouvelles.  Le Congo étant un pays multiculturel, nous nous devons de nous trouver de leaders capables de gérer cette multiculturalité.  En défaut de n’être en mesure d’en trouver, le meilleur choix serait de nous replier dans nos alliances, nos royautés, nos empires, nos tribus, nos clans, nos patriarchies.

[07:01, 3/6/2016] +243 997 667 770: Il n’y a plus que celui qui a des yeux,  mais il ne voit rien.  Je crains que ce cas te touche Aziz. Regarde la réalité en face en ouvrant les yeux. L’UDPS cherche à résoudre les problèmes du Congo par le vrai dialogue pour que 6millions [de membres de notre] population ne meurt comme c’était l cas avec Mobutu…

[07:24, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Trésor, entre nous et tous ceux qui nous lisent, en quoi l’idéologie messianique du tristement célèbre MPR est différente de celle de l’UDPS ?

Tout l’UDPS est incarné par un seul individu dont l’âge nous permet de le qualifier de senior si pas sénile.

[07:25, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Bon Djumah ma chère Aziza

[07:25, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Qui lui-même prépares son fils à une succession, comme si c’était une affaire d’héritage familiale

Salaam et shukran Dieudonné

[07:25, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: L’UDPS est le créateur de monstre Mpr

[07:26, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Si pas la créature…

Je défie quiconque de me prouver qu’à l’UDPS existe une culture démocratique ni même de dialogue ouvert que ce soit en interne ou avec les autres.

[07:27, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Vieux n’a jamais été démocrate

[07:27, 3/6/2016] +243 997 667 770: C’est à  toi de nous dire la ressemblance car pour ton information l’UDPS a déjà organisé une primaire qui a donné à Tshisekedi en 2010 la présidence du parti….

[07:28, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: L’UDPS est non seulement un parti conglomérat autour du vieux tshitshi, mais aussi un parti encourageant la paranoïa et fragilisant les autres partis de l’opposition. Ils n’ont *jamais* voulu d’une alliance quelconque.

[07:28, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le vieux n’a jamais été démocrate et on connaît qu’il a le sang des congolais sur la main

[07:29, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Si les primaires ont été organisées en 2010, à quand les prochaines ? Et les précédentes ?

[07:30, 3/6/2016] +243 997 667 770: Dans quel autre parti on a déjà fait les primaires pour désigner un président ? Seul l’UDPS est démocratique dans ce pays.  Si non lequel aussi l’a déjà fait?

[07:31, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: N’étant pas de l’UDPS, je ne vais pas critiquer la qualité de ce scrutin. Néanmoins je m’interroge sur sa régularité… Et surtout sur le fait que Félix, l’héritier, semble si puissant dans ce groupe.

Nous parlons de l’UDPS et pas des autres partis. Et je dis que c’est une copie très pâle et délabrée du tristement célèbre et abhoré MPR…

Mais bon, l’objectif du groupe est de donner son idée, son opinion et pas de convaincre. Sur ce, bonne journée à tous. Bon travail !

[07:33, 3/6/2016] +243 997 667 770: Si l’UDPS n’est pas démocratique donc dans ce pays on a pas un autre parti démocratique … l’UDPS c’est le seul…

[07:35, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le jour de gloire arrive pour toutes et tous les enfants de la nation martyrisée et bientôt victorieuse sans violence comme notre indépendance.

[11:06, 3/6/2016] +243 890 327 647: 🙏

[11:53, 3/6/2016] +243 997 667 770: Une table ronde autour du grand chef et doyen de l’opposition qui autour de lui attire les électrons y gravitant.

En réalité, sauf imprévu de dernières minutes, il est prévu entre le 08 et 09 juin 2016 à Bruxelles, une rencontre d’opposants congolais qui ont décidé d’accepter l’appel du président TSHISEKEDI qui veut rassembler un grand nombre et proposer la lumière au bout du tunnel…

Il est vrai qu’ils poursuivent tous le même objectif mais avec des sémantiques différentes…  Ils vont donc essayer de prendre un départ qui leurs permettrait tous de franchir la ligne d’arrivée →→ l’alternance à travers les élections ou un consensus autour d’un fédérateur en la personne de monsieur ETIENNE T.

[13:11, 3/6/2016] +243 997 667 770: Tous au tour d’une même idée, réunis au tour d’un seul leader… Nous y croyons…

[05:59, 1/6/2016] +243 998 676 620: oir.

[07:15, 1/6/2016] +257 79 11 24 31: 👍

[08:16, 1/6/2016] +243 994 526 260: 01.juin 2010 01.juin.2016, 6 ans depuis que, Floribert Chebeya le militant des droits de l’homme est décédé.

[09:43, 1/6/2016] +243 998 676 620: Paix à son âme. Il nous fait penser aussi à Pascal Kabungulu, Serges MAHESHE, Didace Namujimbu….

[05:26, 3/6/2016] +243 994 218 368: Que son âme se repose en Paix

Le reste du texte n’a pas été corrigé pour les fautes d’orthographe

[05:53, 3/6/2016] +243 814 224 820: Bien ke l’intellectualisme swa un courant d pensée, il se resumerait avt tt en la possession d’une connaissance avérée, un intellectuel e donc un averti ki sai peser le pour e le contre d chak histware

[06:05, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Que la paix de Dieu et sa bénédiction soit avec nous tous. (assalam Alaykum).  Bon vendredi

[06:06, 3/6/2016] +243 814 224 820: Merci bcp e à vs d mm

[07:11, 3/6/2016] +243972200724: Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale refuse de présenter un rapport financier.

[07:21, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Salaam

[07:21, 3/6/2016] +257 79 54 49 31: Muna left munaenda wapi ? On va vous ramener !

[07:30, 3/6/2016] +33 6 67 80 08 60: Le jour de gloire arrive pour toutes et tous les enfants de la nation martyrisée et bientôt victorieuse sans violence comme notre indépendance.

[09:31, 3/6/2016] +243 814 224 820: C jour n’arivera ke si les fils e filles d ce pays prennent en mains leur destin ou leur histware commune!

[09:35, 3/6/2016] +243 814 224 820: Ah! Rdc: toujours d’histoires malheureuz dans mon pays, le peuple se levera et dira son dernier mot le 19 decembre 2016!!!

[12:19, 3/6/2016] +243972200724: Agrandissement de l’église Cibimbi situé à Nyangezi le village natal du Gouverneur Marcellin CISHAMBO, oeuvre du Gouverneur Marcellin CISHAMBO.1:45

[13:13, 3/6/2016] +243972200724: L’homme de la modernisation, son excellence monsieur le Gouverneur Marcellin CISHAMBO lance le travaux de réhabilitation de routes , rues et ruelles du Sud-Kivu.

[13:17, 3/6/2016] +243 814 224 820: Uhm!!!

[13:17, 3/6/2016] +257 79 11 24 31: Tres bien

[13:21, 3/6/2016] +243 894 727 055: Mr John,ajouter ce compatriote  svp 0997727102

pensesnt

Difficile procès de Katumbi


Le procès désormais difficile de Moïse Katumbi Chapwe va-t-il continuer ?  Comment se tiendra-t-il ?  Puisque le katangais Katumbi attend rentrer au Congo se faire juger, tout en continuant à clamer son innocence, pendant que les preuves de la méchanceté du régime de Kabila se multiplient, il faut s’attendre à quelques surprises.

Des preuves s’accumuleraient contre le pouvoir…  Tel est en tout cas ce qui pourrait bientôt ressortir des documents tels que la vidéo suivante, visionnée ce jeudi 2 juin 2016.

https://www.youtube.com/watch?v=cMH5Fkr4TxM&feature=youtu.be

D’autres vidéo qui l’ont précédée tendent également à prouver l’inféodation de la police au régime de Kinshasa.  Il ne s’agit pas d’une simple inféodation, d’une simple dépendance, ou d’une simple subordination de cette fonction de protection du peuple.  Il est également question d’une méchanceté au sommet qui dépasserait même le cadre d’une haute trahison.  Il s’agirait ici plutôt d’un véritable crime de lèse-nation.

Comme le président devient de plus en plus impopulaire dans son propre camp ; il faut espérer.  Espérer que très bientôt il soit possible d’entrevoir le dépôt d’une motion de défiance contre le président de la République Démocratique du Congo.  Dans ce cas précis, la communauté internationale, qui le trouve de plus en plus infréquentable, souscrira rapidement, pensons-nous à la solution cours pénale internationale, pour sauver le peuple-otage congolais !

Publié le 2 juin 2016

Dans un document vidéo, datant de mai 2016, transmis par une source au sein des services secrets congolais à la rédaction d’Afrik.com, on voit un homme, muni d’une barre de fer, se rapprocher de la résidence privée de Moïse Katumbi à Lubumbashi afin d’y casser les caméras de sécurité. Dans quel but ? Notre source nous indique qu’« il s’agissait de ne pas reproduire le même schéma que celui de ‘l’affaire de l’hôtel de Pierre Lumbi’ le 24 avril dernier, épisode au cours duquel des agents de l’ANR, qui ont tenté d’introduire de supposées preuves de culpabilité dans la propriété de l’opposant, ont dû faire marche arrière car toute la scène avait été filmée (lire à ce sujet notre article : « RDC : complot contre Katumbi, Didier Reynders piégé ? »). L’ANR en a tiré toutes les leçons cette fois-ci, à l’encontre de Moïse Katumbi. Mais peine perdue, d’autres caméras de vidéosurveillance, disposées à l’intérieur de la résidence de Katumbi, ainsi que des téléphones portables, ont pu tout filmer », indique – document à l’appui – notre source. Dans cette même vidéo, on voit peu après l’individu, dont l’identité n’a pas été révélée, être interpellé par le service de sécurité de Moïse Katumbi avant d’être remis, menotté, à la police. Vérifications faites, l’individu en question a été rapidement relâché sans avoir été mis en examen. « Il a depuis disparu dans la nature. Étrange complaisance ! », s’exclame, énigmatique, notre source.

Commentaire de Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

Un document vidéo datant de quel jour du mois de mai ? Pourquoi ne publier l’information qu’aujourd’hui ? La vidéo montre une barre en bois et non en fer ! Quel intérêt a-t-on, dans l’opposition, à cacher l’identité de l’individu ? Tout tendrait à indiquer que cet individu soit un envoyé du régime… Il y dont lieu de dire que le procès de Katumbi ne sera pas facile : les avocats étant de taille. N’est-ce pas là un « début » de collecte d’informations qui alimenteront plus tard les dossiers de certains à la CPI, très probablement ?

Esclaves et colonisés


Nous l’avons toujours dit, sous avons 6 types d’ennemis à affronter :

  1. Les médiocres ;
  2. Les traîtres ;
  3. Les esclavagistes ;
  4. Les colonisateurs ;
  5. Les dictateurs ;
  6. Les imposteurs.

La livraison Skype ci-dessous le montre bien, dans les différentes facettes de cette histoire, très plausibles.  Nous apprenons de qui nous sommes esclaves et pourquoi.

BENI
Témoignage accablant d’un rescapé,
117 otages attendent la mort à Masuta !
Posted in Genocide des YIRA (Nandes)
By BLO
On mai 29, 2016

À BENI TOUT COMME AU SUD DE LUBERO, C’EST LE RÉSEAU DES MÊMES TUEURS !

KIDNAPPÉ, RESCAPÉ

On le croyait déjà mort. Mais le voilà rendu providentiellement vivant à sa famille, après quatre mois d’harcèlement par les égorgeurs de Beni et de Lubero.

En effet, monsieur PALUKU MASATIRO EZEKIEL, âgé de 63 ans, a été kidnappé en date du 15 janvier 2016, pendant qu’il travaillait dans son champ de cotonnier à Kalintumbu, sur l’axe Beni – Lubiriha. Sa famille et tous ses familiers le croyaient mort ; et tout le monde s’était persuadé que ce sont les ADF/NALU qui l’auraient enlevé.

Or, il est tout de même curieux de constater, enfin, qu’après être enlevé à Kalintumbu, en collectivité-secteur de Rwenzori, territoire de Beni, il se soit retrouvé aussitôt après entre les mains des FDLR à Kasugho, chefferie des Batangi, au sud du territoire de Lubero. En tout cas, cet unique fait suffit pour conclure que les allégations de Beni-Lubero Online qui ont maintes fois souligné l’existence d’un lien logique entre les tueurs de Beni et ceux du sud de Lubero est une vérité irréfutable. Bien plus, l’hypothèse de présomption pesant sur les ADF/NALU devrait définitivement disparaitre, laissant l’inculpation des tueurs rwandophones (Hutu et Tutsi) prendre place.

Monsieur PALUKU EZEKIEL a fourni des informations qui devraient ouvrir une bonne piste d’investigation en vue de dénicher le réseau complet des génocidaires des congolais au Nord-Kivu. Voici les points saillants de son témoignage :

– Kidnappé le 15 janvier 2016, ses bourreaux l’ont aussitôt orienté vers la direction du sud, c’est- à -dire vers le sud du territoire de Lubero.
– Itinéraire suivi : Kalintumbu (secteur de Rwenzori) – traversée de la rivière Semuliki – ils arrivent aux monts Kyavirimu et y font une escale de 7 jours – procèdent par la brousse jusqu’à atteindre Kasugho (au sud de Lubero) – pour enfin aller s’établir définitivement à Masuta (groupement Tama, dans le sud du territoire de Lubero).
– Comment s’est-il échappé ? Le 18 mai 2016, leurs bourreaux, qui sont en fait des rwandais, ont organisé, comme d’habitude, une opération en vue de s’approvisionner en vivres au dépens de la population locale de Masuta. Ils ont d’abord chassé les paysans par une attaque violente, pour que le terrain soit dégagé. Ensuite ils ont largué les otages dans des champs de bananeraie en vue de récolter de quoi subsister. C’est dans cet embouteillage que le malheureux otage prendra le risque de s’évader de Masuta à Mighombwe où il passera la nuit du 19 au 20 mai 2016, pour enfin se retrouver à Kanyatsi.
– Ce rescapé indique qu’ils étaient environ 150 otages dans le camp où il était retenu. Cependant, au moment où il s’échappait, il en a laissé 117, car d’autres ont été tués. En effet, tout otage qui manifeste quelque faiblesse physique est aussitôt abattu, sans aucune pitié, par ces bourreaux rwandais.

Or, il est pourtant très surprenant d’apprendre maintenant que la Police Nationale Congolaise s’est acharnée sur ce rescapé jusqu’à le mettre aux arrêts dimanche le 22 mai 2016, à Beni, l’accusant d’être un élément ADF/NALU. Il serait urgent de venir au secours de ce malheureux, vu que les efforts des autorités congolaises à étouffer toute vérité au sujet des génocidaires de Beni-Lubero peuvent l’exposer au risque d’être éliminé physiquement, à cause de son témoignage très gênant.

Une autre urgence s’adresse à la MONUSCO et aux FARDC qui, à partir de la piste donnée par ce rescapé, devrait s’organiser pour libérer les 117 otages restants à Masuta, sinon ils seront tous consumés par l’épée de l’ennemi.

Les Agences de droits de l’Homme locales et internationales devraient également veiller afin que les traces de monsieur Paluku Ezekiel ne disparaissent pas, avant qu’il n’ait fourni les informations nécessaires pouvant édifier les opinions sur les génocidaires du grand Nord-Kivu.

KYAVAGHENDI Baudouin
Beni©Beni-Lubero Online.

Katumbi : amis et ennemis


Katumbi reste un personnage qui mérite notre attention particulière.  Pendant qu’il se soigne, du moins officiellement, la livraison de Général Kawele lève un coin du voile sur ses amis et ses ennemis : effectifs ou supposés.

Qui est véritablement Katumbi Chapwe ?  Est-ce un cow-boy ou un humaniste katangais ?  Que pouvons-nous apprendre de l’homme dans une livraison come celle-ci ?  Y a-t-il, ici, des indications sur la nature profonde de l’homme ?

Nous avons ajouté à la fin de la livraison, notre réaction à chaud.  Nous avons tenté une contribution à une meilleure compréhension de la personne.  Un personnage qui, demain, peut devenir le président des congolais.  Il aura ainsi détrôné Kabila qui tente, avec acharnement, de demeurer au pouvoir.

Skype, 1er juin 2016.
[21:13:52] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao :

RDC : l’amour ou la haine de Papy Tamba envers Moïse Katumbi.

May 31, 2016 Après avoir passé des moments difficiles de sa vie en Europe, Papy Tamba n’avait pas trouvé d’autres ressources que d’abandonner femme et enfants pour se réfugier au sein du parti politique PPRD, parti du pouvoir actuel de Kinshasa. Personne ne sait jusque-là comment est-ce que l’homme convainquit Aubin Minaku, Evariste Boshab, Lumanu et consorts, pour devenir un des communicateurs du PPRD dont l’autorité morale n’est autre que le dictateur et tyran de la RD Congo, Joseph Kabila.  Profitant de ses relations avec le Secrétaire général de l’époque, M. Evariste Boshab, Papy Tamba demanda à son mentor de le mettre en contact avec l’ancien gouverneur de la province du Katanga, M. Moïse Katumbi. Et ce dernier n’hésita pas à l’inviter chez lui. Une fois reçu par l’ex-gouverneur de la province de l’ex-Katanga, Papy Tamba a cru se retrouver devant le bon Dieu. Tout de suite, il avait commencé à exposer tous ses problèmes.  « Président aidez-moi, s’il vous plaît, je risque de faire un AVC, je suis incapable de payer le loyer à Kinshasa, ma famille est abandonnée en Europe. Pour manger, je dois faire beaucoup de bruit en faveur du PPRD », parmi ses demandes à l’ex-gouverneur.

Ayant un grand cœur, Moïse Katumbi décida de l’aider en lui donnant des moyens afin de permettre à sa famille, jadis abandonnée en Europe, de le rejoindre à Kinshasa en RD Congo. Une fois à Kinshasa, il sollicita une fois de plus de l’aide pour faire le mouvement entre Kinshasa et Lubumbashi dans le but d’aller remercier son bienfaiteur. Arrivés dans sa résidence située sur l’avenue Lofoï, Papy Tamba et son épouse, se sont agenouillés devant leur bienfaiteur en guise de remerciement, mais ce dernier leur pria de se relever. C’est à cette occasion que Papy Tamba dévoila tous les complots que Boshab, Kalev Mutondo, Lumanu, Atundu, Matata Ponyo, Yves Kisombe et consorts étaient en train de fomenter contre lui.

Malheureusement, le jour où Papy Tamba apprit que Katumbi quittait le PPRD, il piqua une crise et se confia à un de ses proches lui demandant pourquoi Katumbi l’a-t-il abandonné. Et aussitôt, il se retourna contre Katumbi en contactant le nouveau Secrétaire général du PPRD, l’homme au béret rouge, M. Mova Sakanyi en lui disant qu’il avait des informations et des preuves contre Moïse Katumbi.  Après avoir reçu de l’aide venant de Moïse Katumbi, Papy Tamba se retourne contre lui en faisant preuve d’une haine indescriptible avec des gens qu’il avait jadis traités de comploteurs. Si Papy Tamba est réellement le communicateur du PPRD, il y a lieu de comprendre de qui se composent l’entourage de Joseph Kabila ; un entourage prêt à tout, aussi longtemps que leurs ventres sont remplis.  Cependant, une source qui a requis l’anonymat a confirmé qu’il y a des vidéos qui seront mis à la disposition du public pour montrer comment plusieurs cadres du PPRD venaient presqu’adorer et supplier Moïse Katumbi à leur donner de l’argent dont Muyej, Tshikez, Mukena, Kapapa, Boshab, Papy Tamba, She Okitundu, Shadari Ramazani, Lumanu, … la liste est longue…

Qui vivra verra !

[21:24:21 | Edited 21:25:10] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu :

Voyons !

Ces ennemis de Katumbi, produiront aussi les preuves que Katumbi possède des mercenaires ; pour aller à l’essentiel ?

Et Papy Tamba qui se retourne contre son bienfaiteur, est-ce juste pour le fait de l’avoir abandonné au PPRD ?  N’aurait-il pas pu suivre son bienfaiteur ?  Ne croit-il plus à sa fortune après avoir gouté à celle de Kabila ?  Examinons la chose de plus près, les alliances dans le PPRD sont-elles de l’ordre du mystique ?

Moïse Katumbi serait prêt à aller même croupir en prison, si la justice de Kabila le condamne à la prison à vie – peine de mort commuée !

Ne sommes-nous pas en droit de penser que Katumbi profitera de ce procès pour solliciter, le cas échéant et proprement, la même peine contre Kabila ?

Les avocats de Katumbi, qui ont tout à gagner dans cette affaire, ne sommes-nous pas en droit de penser qu’ils vont en profiter pour requérir la lever de l’immunité présidentielle dont jouit aujourd’hui Kabila et qui empêche qu’il ne se retrouve à la CPI, aux côtés de Bemba et Lubanga ?

Mais comme tout imposteur et dictateur est avant tout un grand peureux, que ne sommes-nous pas autorisés de deviner comme suite ultime de cette affaire ?  Surtout, lorsque, pour du vrai ou du faut, le ton monte aux EUA aussi, en même temps ; sans oublier la Belgique qui commence à prendre également mouche…

Malu-Malu (2)


L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé

Né le 22 juillet 1961, Appolinaire Malu-Malu était malade depuis de longs mois et avait dû démissionner de la Présidence de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) en octobre 2015, pour poursuivre des soins à l’étranger.

Il est décédé aux USA, à l’âge de 54 ans.

Originaire du Nord-Kivu, ce prêtre catholique, docteur en Sciences politiques de la faculté de Grenoble (France) a été vice-recteur puis recteur de l’université de Butembo (Nord-Kivu).

Expert au Service présidentiel d’études stratégiques, il devient Président de la CENI et organise en 2006 les premières élections démocratiques du pays.

Fin 2007, il est notamment chargé des travaux préparatoires de la Conférence de Goma en vue d’une issue à la guerre du Kivu.

En 2011, le Comité permanent des évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le nomme directeur général de l’Institut Panafricain Cardinal Martino pour l’enseignement social de l’Eglise, institut fondé en 2009.

Après une organisation chaotique des scrutins en 2011, il revient deux ans plus tard à la tête de la CENI, après quelques frictions avec les responsables de l’église catholique.

« Mais jamais mon évêque ne m’a demandé de ne pas accepter la charge », avait dit dans l’émission TOP PRESSE (31 mai 2014) sur TOP CONGO FM, l’abbé Malu-Malu.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège (Belgique), le 20 mars 2008, « pour avoir réussi à organiser des élections démocratiques et transparentes dans la République démocratique du Congo, pays alors très instable politiquement parlant ».

Malu-Malu décédé !


Nos condoléances les plus attristées à la famille du défunt.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé
Politique le 01/06/2016 à 11h43
L’abbé Apolinaire Malu-Malu est décédé Né le 22 juillet 1961, Appolinaire Malu-Malu était malade depuis de longs mois et avait dû démissionner de la Présidence de la CENI (Commission Électorale Nationale Indépendante) en octobre 2015, pour poursuivre des soins à l’étranger.

Il est décédé aux USA, à l’âge de 54 ans.

Originaire du Nord-Kivu, ce prêtre catholique, docteur en Sciences politiques de la faculté de Grenoble (France) a été vice-recteur puis recteur de l’université de Butembo (Nord-Kivu).

Expert au Service présidentiel d’études stratégiques, il devient Président de la CENI et organise en 2006 les premières élections démocratiques du pays.

Fin 2007, il est notamment chargé des travaux préparatoires de la Conférence de Goma en vue d’une issue à la guerre du Kivu.

En 2011, le Comité permanent des évêques membres de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) le nomme directeur général de l’Institut Panafricain Cardinal Martino pour l’enseignement social de l’Eglise, institut fondé en 2009.

Après une organisation chaotique des scrutins en 2011, il revient deux ans plus tard à la tête de la CENI, après quelques frictions avec les responsables de l’église catholique.

« Mais jamais mon évêque ne m’a demandé de ne pas accepter la charge », avait dit dans l’émission TOP PRESSE (31 mai 2014) sur TOP CONGO FM, l’abbé Malu-Malu.

L’abbé Apolinaire Malu-Malu a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université de Liège (Belgique), le 20 mars 2008, « pour avoir réussi à organiser des élections démocratiques et transparentes dans la République démocratique du Congo, pays alors très instable politiquement parlant ».

Boga : vérités et faussetés


Dans la liste ci-dessous, vous trouverez de liens qui renvoient à des vérités cependant.  Cependant, vous y trouverez aussi des inexactitudes, voire-même des faussetés.  C’est ce qui se dit de Boga sur la Toile.  C’est donc avec un sens très critique qu’il faut lire ces documents.  Ils sont des points de départ pour apprendre sur Boga et ses environs, dans notre Ituri natal.  Les meilleures sources d’informations ne sont pas les livres d’histoire non plus.  Contrairement à ce que l’on pourrait vous faire croire.  Nous en avons parcourus quelques-uns, sans aller dans les détails.  Cela ne valait pas la peine.  L’histoire de nos villages, de nos cités et de nos villes sont à réécrire, à corriger par nous-mêmes.  Tant elle a été volontairement ou involontairement déformée.

RDC : activités paralysées à Boga suite aux attaques de la FRPI de …

http://www.radiookapi.net/actualite/2014/10/14/rdc-activites-paralysees-boga-suite-aux-attaques-de-la-frpi-de-cobra-matata

Oct 14, 2014 – Les habitants de cette cité manifestent contre de nombreux cas d’exactions … 14 octobre à Boga-centre, à plus de 130 km au sud de Bunia en Ituri. … comité de Fédération des entreprises du Congo (Fec) à Boga plaident pour …

Ituri conflict – Wikipedia, the free encyclopedia

https://en.wikipedia.org/wiki/Ituri_conflict

The Ituri conflict (French: Guerre d’Ituri) was a major conflict between the agriculturalist Lendu and pastoralist Hema ethnic groups in the Ituri region of the north-eastern Democratic Republic of Congo(DRC). ….. On 14 October 2014, FRPI guerrillas abducted 16 people from the Boga village, the victims were tortured and one …

DISTRICT DE L’ITURI EN LIGNE

http://iturionline.blogspot.com/

Jan 11, 2015 – CONTEXTE La République démocratique du Congo (RDC) est un État …. dans la chefferie de Walendu Bindi le long de la route Bunia–Boga. ….. 1, cité dans Henning Tamm, « UPC en Ituri », Rift Valley Institute (2013).

MSF: RDC: un nouveau projet pour les victimes de violences à Boga

https://www.google.be/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=4&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwilz7_N7YPNAhWEJ8AKHVF9C0UQFgg2MAM&url=http%3A%2F%2Fwww.msf.ch%2Fnews%2Farticles%2Fdetail%2Frdc-un-nouveau-projet-pour-les-victimes-de-violences-a-boga%2F&usg=AFQjCNHVG7VWL-SMMOYqVqlcsFnw1uvsuQ&sig2=NZBQTZdRpBizo8yPIg9mjw

16.06.2015 – RD Congo … District d’Ituri, RD Congo, 22.10.2013 … La région de Boga, située au Sud du territoire de l’Irumu, est très enclavée et soumise à la présence de groupes armés et à des tensions …. Visitez le site Internet de l’UREPH.

L’Ituri ou la guerre au pluriel – Cairn.info

https://www.cairn.info/revue-afrique-contemporaine-2005-3-page-129.htm

By T Vircoulon – ‎2006 – ‎Cited by 8 – ‎Related articles

Résumé ; Plan de l’article ; Pour citer cet article …. Les ruines de l’État congolais en Ituri – dont la présence n’était guère impressionnante …. témoignent de l’intensité des échanges (Boga, dans le territoire d’Irumu, est une localité des Hema …)

ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO …

http://7sur7.cd/new/ituri-les-chefs-coutumiers-de-bahema-boga-et-mitego-sollicitent-le-controle-des-mouvements-des-populations/

Sep 3, 2015 – ITURI : LES CHEFS COUTUMIERS DE BAHEMA BOGA ET MITEGO … Selon John Bessisa, président de cette association, cité par Radio Okapi, l’axe … Musique : Koffi Olomide mis à l’écart par tous les musiciens congolais.

Section i : la cartographie de l’ituri – Mémoire Online

http://www.memoireonline.com/02/09/1939/m_LA-COUVERTURE-MEDIATIQUE-DUNE-ZONE-DE-CONFLIT-ARME–Cas-de-la-Radio-Okapi-en-Ituri-RDC3.html

Avec une superficie de 65 659 km2, le district de l’Ituri représente 2,79% du territoire national et 13% de la superficie de la Province Orientale. … de porter en son sein la ville chef-lieu du district de l’Ituri, la cité de Bunia. … Bahema boga …. La République Démocratique du Congo en crise de recensement depuis plus d’une …

Category FRPI – LeCongolais.CD

www.lecongolais.cd/tag/frpi/page/3/

L’État-major des FARDC décide de déloger les militaires de la cité à Bunia … Ituri – Les militaires congolais tentent de déloger des miliciens FRPI à Boga.

L’analyse de conflit et évaluation de besoin effectuée dans le … – Pax

http://www.paxvoorvrede.nl/media/files/i4s-analyse-securite-sud-irumu-aru.pdf

Oct 11, 2014 – ANNEX IV Liste de UNOCHA des ONG Humanitaires en Ituri. … interethniques entre le Congo et l’Ouganda sont sous-exposé. Il existe des …. centralisées dans les cités d’Aru, d’Ariwera et de Mahagi. …. Bahema – Sud, Bahema Mitego et Bahema Boga), Lendu Bindi (dans une entité), Baniari (Baniari).

Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo

http://www.anglicannews.org/news/2012/03/emergency-appeal-for-boga-diocese,-congo.aspx

Mar 7, 2012 – Emergency Appeal for Boga Diocese, Congo … “This militia is the last remaining active militia in Ituri Province and if they can reach a peace …

Hutus = menace ?


Les « hutus » déplacés à Boga sont-ils une menace réelle pour les autochtones ?  Ces hutus ne sont-ils que des hutus ?  Quels intérêts des autochtones ces allochtones menaceraient-ils ?  Le régime de Kanambe veut-il peuplé cette région des hutus qui gênent les tutsis au Rwanda ?  Boga, serait-il un piège pour confiner les hutus avant de les tuer après proprement et massivement ?  Ou bien serait-ce là un geste d’humanisme pour venir au secours des victimes de la dictature rwandaise ?  Boga, est-ce la seule solution qui restait après avoir tenté en vain d’envoyer ces hutus dans l’ex-province de l’Équateur ?  Était-ce là une manière de les éloigner des tutsis pour éviter des affrontements entre ces ennemis jurés ou plutôt un plan machiavélique pour les liquider loin du regard du monde ?  Pourquoi faut-il se poser ces questions et surtout, comment faut-il les résoudre intelligemment, sagement, démocratiquement, humainement ?  Quel intérêt pour nous congolais y a-t-il de traiter la question hutue jusqu’au bout ?  Cette question est-elle différente de la nationalité douteuse de certains rwandophones établis sur notre territoire ?

En quête de réponse à ces multiples questions, nous échangeons avec la source : la cité de Boga elle-même et l’Ituri, province dans laquelle se trouve Boga.

[09:53:17] Boga Kasuna: bonjour oncle

[09:54:20] GPAU: Les plaintes des autochtones sont-ils bien adressées et bien motivées ?

EAE ASBL peut-elle aider dans ce domaine ?

Y a-t-il des parlementaires qui aient été saisis des problèmes ?

Puis accéder à des documents déposés auprès des ces derniers dernièrement ?

Je pense en effet que Boga soit en train de commettre une erreur qui lui coûtera cher sur le cours, moyen et long terme !

[09:54:48] GPAU: EAE ASBL/Bruxelles peut aider, via EAE ASBL/Bunia !

[09:55:49] GPAU: C’est totalement gratuit pour les habitants de Boga, cette offre de service de négociation en haute sphère.

[09:57:12 | Edited 09:58:16] GPAU: Nous apportons un travail professionnel qui consiste à constituer une dossier bien documenté, bien étoffé et à le déposer aux bonnes adresses.  Après quoi, nous savons aider à assurer le suivi des dossiers jusqu’à l’aboutissement, à la satisfaction du groupe-cible !

[09:58:48] GPAU: Tout cela : dans le souci de faire la PAIX et la PROSPÉRITÉ de Boga.

[10:07:37] Boga Kasuna: je peux vous donnez les cordonnes de John BESISA, président de TUEKAMBE une organisation regroupant les originaires des chefferies de BOGA et MITEGO, de Richard BALENGELYAO président de KUNDANA des originaires de TCHABI et de Elisée UNDEHOSO des originaires de WALESE VONKUTU qui sont les quatre chefferies touches par ce dossier.

[10:08:40] GPAU: Il fallait le faire depuis longtemps !

[10:09:26] Boga Kasuna: je veux les contactes pour leurs proposés votre offre après je reviendrais vers vous

[10:10:51] GPAU: Je suis sûr que mon ASBL peut faire bouger les choses, dans le strict respect de nos lois congolaises et des conventions internationales auxquelles la RDC a souscrit ; grâce à l’apport d’un professionnalisme dans la revendication des droits inaliénables des intéressés.

[10:11:02] GPAU: Je connais Undehoso du CME.

[10:11:19] GPAU: Super !

[10:12:45] Boga Kasuna: oui, c’est bien lui et lui peut vous mettre en contacte avec tous les autres car ils se connaissais bien.

[10:13:06] GPAU: Il ne suffit pas qu’ils soient consents !  Encore faut-il qu’il y ait un pourcentage suffisant d’autochtones qui adhèrent au projet !

[10:15:21] Boga Kasuna: je pense tous les autochtones vont adhère a part les chefs qui vend la terre a vile prix à ces hutu

[10:17:40] GPAU: À combien vendent-il une parcelle de 20×20 m², par exemple ?  Et quel devrait être le prix réel ?

[10:23:06] GPAU: Ce qui se passe là et que tu décris, c’est ce que nous avons connu à la traite d’esclaves !  Ce sont nos chefs qui vendaient nos vaillants garçons et nos belles femmes aux esclavagistes arabes.

La localité de Moarabo (Mu-arabu = l’arabe), les nzudus (un moyen d’enlaidir nos femmes pour dissuader les arabes de les emporter) que tu connais sont des faits qui nous le rappellent tout cela !