S’accrocher à la dépendance…


S’accrocher à la dépendance tout en caressant dans nos rêves l’indépendance.  C’est ce que nous faisons depuis 1960.

Il n’y aura pas d’indépendance du Congo sans la répudiation de cette peste qu’est la république et sans adoption d’une union d’états indépendants, avec comme objectif de couper l’herbe sous les pieds des dictateurs et d’assurer le respect des cultures de nos peuples.

La vérité étant têtue, nos flirts avec la dictature ne nous apporterons que malheurs sur malheurs.

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[20:43:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: CONGOLAIS UN PEUPLES MAUDIT OU PEREUX  OU ENVOUTER  Le Gouvernement de la République vient de proposer un projet de révision de certaines dispositions de la Constitution de la République, sans préciser à l’opinion lesquels des articles sont particulièrement visés.

A la lumière des contraintes sur l’organisation des élections notamment, provinciales, La Prospérité a choisi de faire un exercice d’intuition avec ses lecteurs. Il se pourrait que cette révision vise, au minimum, quatre articles de la loi fondamentale : 101, 104, 197 et 198. Voici, le contenu actuel de ces articles et devinez avec nous, qu’est-ce qui pourraient être des corrections à y apporter.

Article 101
Les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de député national. Ils sont élus au suffrage universel direct et secret. Les candidats aux élections législatives sont présentés par des partis politiques ou par des regroupements politiques. Ils peuvent aussi se présenter en indépendants. Chaque député national est élu avec deux suppléants. Le député national représente la nation. Tout mandat impératif est nul. Le nombre de députés nationaux ainsi que les conditions de leur élection et éligibilité sont fixés par la loi électorale.

Article 104 :
Les membres du Sénat portent le titre de sénateur. Le sénateur représente sa province, mais son mandat est national. Tout mandat impératif est nul. Les candidats sénateurs sont présentés par des partis politiques ou par des regroupements politiques. Ils peuvent aussi se présenter en indépendants. Ils sont élus au second degré par les Assemblées provinciales. Chaque sénateur est élu avec deux suppléants. Les anciens Présidents de la République élus sont de droit sénateurs à vie. Le nombre des sénateurs ainsi que les conditions de leur élection et éligibilité sont fixés par la loi électorale.

Article197 :
L’Assemblée provinciale est l’organe délibérant de la province. Elle délibère dans le domaine des compétences réservées à la province et contrôle le Gouvernement provincial ainsi que les services publics provinciaux et locaux. Elle légifère par voie d’édit. Ses membres sont appelés députés provinciaux. Ils sont élus au suffrage universel direct et secret ou cooptés pour un mandat de cinq ans renouvelable. Le nombre de députés provinciaux cooptés ne peut dépasser le dixième des membres qui composent l’Assemblée provinciale. Sans préjudice des autres dispositions de la présente constitution, les dispositions des articles 100, 101, 102, 103, 108 et 109 sont applicables, mutatis mutandis, aux Assemblées provinciales.

Article 198 :
Le Gouvernement provincial est composé d’un gouverneur, d’un vice-gouverneur et de ministres provinciaux. Le gouverneur et le vice-gouverneur sont élus pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois par les députés provinciaux au sein ou en dehors de l’Assemblée provinciale. Ils sont investis par ordonnance du Président de la République. Les ministres provinciaux sont désignés par le Gouverneur au sein ou en dehors de l’Assemblée provinciale. La composition du Gouvernement provincial tient compte de la représentativité provinciale. Le nombre de ministres provinciaux ne peut dépasser dix. Avant d’entrée en fonction, le Gouverneur présente à l’Assemblée provincial le programme de son Gouvernement. Lorsque ce programme est approuvé à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée provinciale, celle-ci investit les ministres. Les membres du Gouvernement provinciaux peuvent être, collectivement ou individuellement, relevés de leurs fonctions par le vote d’une motion de censure ou de défiance de l’Assemblée provinciale. Les dispositions des articles 146 et 147 de la présente Constitution s’appliquent mutatis mutandis aux membres du Gouvernement provincial. Il convient de dire qu’il ne s’agit ici que d’une supposition
[20:50:55 | Edited 20:51:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quel peuple sommes-nous ?
[20:51:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Déification éternelle des présidents ?
[20:52:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà pourquoi, dans le cadre du Projet 2014, nous disons qu’il n’y aura pas d’indépendance véritable du congolais tant que nous serons sous la république, cette peste qu’il faut vite faire que de balayer de notre pays !
[20:54:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Aller, à pas mesurés, vers une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale est ce qui nous nettoyera l’espace politique congolais ou de l’Afrique Centrale et nous enlèvera toute velléité dicatoriale, autocratique.
[20:55:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne pas vouloir l’accepter, c’est, sans le savoir peut-être, caresser d’une main la liberté et de l’autre, s’accorcher à l’esclavage.

Diaspora et économie congolaise


Parlant du développement économique de la RDC et de ce que la diaspora congolaise peut y apporter, il faut penser à la production, au stockage, au transport, à la transformation, à la commercialisation et à la consommation des biens et services dans la RDC même.  Pourquoi ?

Vivant à l’étranger, la diaspora produit à l’extérieur de la RDC, difficilement, à cause du chômage dans les pays d’accueil, surtout dans l’Europe continentale, et des difficultés liées à la reconnaissance des diplômes congolais. Une frange importante de nos compatriotes arrive en occident sans diplôme du supérieur ; surtout parmi les femmes. Ces congolais sous-qualifiés sont contraints de se rabattre sur des travaux manuels, peu rémunérés.  Et même avec des diplômes de graduat, de licence voire même de doctorat en main, plusieurs de nos compatriotes sont contraints à subir l’exploitation économique ; comme certains autochtones d’ailleurs.

Les productions des congolais de la diaspora sont déclarées dans leurs pays d’accueil et ne sont donc pas comptées comme production de la RDC. Quelques rares émigrés du Congo ont des affaires indépendantes, des entreprises, parfois florissantes, dans leurs pays d’accueil. Leur succès n’est pas, lui non plus à porter sur le compte de la RDC. Il est donc difficile de contribuer à l’avancement de l’économie congolaise de cette façon-là.

La contribution de la diaspora à l’économie congolaise est difficilement évaluable, sinon que via les sociétés de fret, aérien ou maritime, et celles de transfert d’argent vers ou de la RDC, dont les congolais ne s’occupent pas encore assez de connaître les activités dans les détails. Les sommes transférées vers la RDC ne sont que très rarement investies dans des entreprises de production. En général, ces transferts servent plutôt à acheter des médicaments pour soigner des malades graves, à subvenir aux frais de mariages ou d’enterrements, à assurer la scolarité des enfants aux parents appauvris par les irresponsables du progrès de la RDC que sont les hommes véreux et sans compétence managériale qui se succèdent au pouvoir à Kinshasa, ou à construire des maisons d’accueil – villas – ou des maison qui permettent de préparer leurs prochains retours au pays, après leur pension en Europe.  Ce qui est une erreur dont nous traiterons plus tard…

Pourtant, la diaspora congolaise peut beaucoup faire pour participer plus intelligemment à l’essor de l’économie de notre chère Congo. Elle peut, combattre, avec succès, la colonisation qui sévit dans le pays et qui le ruine par le pillage des ressources, non seulement naturelles, mais aussi non-naturelles, que signifie cette colonisation. L’engagement de la diaspora sur le front de la production intérieure de la RDC est ce à quoi il faut s’attaquer. Plutôt que d’investir dans des entreprises pesantes de production, de stockage, de transport, de transformation ou de commercialisation et même de consommation de produits et services à l’intérieur du Congo, de manière à accroître le PIB de la RDC, la diaspora se dépense jusqu’ici à perpétuer la culture de la dépendance et ne promeut pas la culture du seul travail bien accompli, qui libère.

La meilleure façon d’aider nos frères du Congo est, ce nous semble, de les aider à créer des entreprises pesantes, à initier des projets de développement local et national robustes. Monter des sociétés viables pour qu’ils aient de l’emploi bien rémunéré et soient ainsi à même de combattre leurs ignorances, leurs incompétences, leurs déficits d’éducation politique. Ce faisant, notre peuple deviendrait fort et politiquement dans les conditions de conjurer la colonisation, la dictature, l’imposture, la trahison, la médiocrité. C’est du fruit de leur travail que nos frères du Congo pourraient alors s’acquitter de leurs obligations : se nourrir, s’instruire, se soigner, se loger, s’équiper. Et non pas se servir de l’argent obtenu sans effort pour survivre et ne jamais apprendre à travailler pour l’avenir de la nation. La situation actuelle favorise la paresse et n’aide pas le pays à aller de l’avant.

Il y a plus. Pour que la diaspora congolaise crée des entreprises pesantes au Congo, elle doit s’organiser. Elle doit fédérer ses ressources. Elle doit quitter son clanisme, son tribalisme son régionalisme pour s’investir dans un esprit capitaliste qui transcende les appartenances familiales, claniques, tribales, ethniques, raciales, régionales, d’origine ; pour s’investir sur la base des intérêts économiques de la RDC. Le bénéfice en terme de construction de l’unité de la nation sera donc énorme et garanti.

Concrètement, plusieurs congolais montent des affaires individuelles à quelques dizaines de milliers d’Euros. Avec ces affaires, ils ne peuvent pas engager de travailleur, mais ils doivent se contenter des services, très souvent mal rendus, des cousins ou cousines, des parents, ou bien, des fils ou filles. À se regrouper par localités, par territoires, par districts, par provinces ou au niveau national, par secteurs économiques, par convictions politico-économiques, les mêmes congolais de la diaspora, pourraient, sans accroissement de leurs mises, monter des affaires à quelques centaines de milliers, millions, dizaines de millions voire-même centaines de millions d’Euros. Dans tous ces cas de figure, ils seraient obligés de créer des emplois qui responsabilisent les leurs qui seraient invités à les occuper suivant des critères stricts fixés par la législation du travail, pour gagner leur vie de la sueur de leurs fronts. Personne ne serait quémandeur ou exploiteur de l’autre. Les colonialistes seraient obligés de céder la place aux fils du pays, progressivement et inéluctablement. Les dictateurs se trouveraient face à des lobbies forts, qui ne supporteraient pas leur existence et les nettoieraient de notre espace politique. Les traîtres actuels ne sauraient plus exister. Obligés de travailler comme les autres, le niveau d’instruction de notre population s’accroitrait rapidement, quelques soient les plans machiavéliques des occidentaux, actuellement dénoncés par la plupart d’entre nous.  Les médiocres se verraient obligés de se former pour échapper à la disette, à la mort, dans une société qui deviendra de plus en plus capitaliste ; s’éloignant du communautarisme négatif actuel.

Voilà, rapidement décrit une stratégie pour aller de l’avant, pour accroître l’impact des initiatives de la diaspora sur l’économie de notre cher pays. C’est pour cela que dans le Projet 2014, nous adoptons pour principe de troquer travail, service quelconque, contre tout à argent envoyer ou envoyé au Congo. Cela nous permet de faire la pédagogie du développement responsable, de contribuer au changement des mentalités, nécessaire, progressivement. Parallèlement, nous encourageons les communautés locales à fédérer leurs ressources pour devenir compétitives un jour face aux géants qui envahissent l’espace économique congolais.  C’est notre projet Coopératives.

GPAU

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From: congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] On Behalf Of RDPC
Sent: lundi 20 janvier 2014 13:14
To: congocitizen@yahoogroups.ca; Hinterland1
Subject: [congocitizen] La diaspora dans le développement économique de la RD Congo

Quels choix pratiques, au profit de la République Démocratique du Congo, par rapport au patriotisme et aux actions politiques de ses émigrants ? Cette interrogation dépasse, à n’en pas douter, la simple approche propre à la diaspora et aux stratégies, ainsi qu’aux initiatives que celle-ci peut impulser de manière efficace par son engagement patriotique.

Il ne s’agit pas du tout question de monter une faction de la population contre une autre, ni de donner tort aux uns et raison aux autres, ni d’ailleurs d’attiser le feu. Mais il est plutôt question d’essayer de relever les faiblesses dans les relations entre la diaspora et le gouvernement, pour pouvoir valoriser et matérialiser davantage les atouts susceptibles de contribuer à l’émergence d’une République Démocratique du Congo solide, sur le plan étatique, et performante, du point de vie socio-économique.

Les inconvénients

L’exclusion d’une certaine catégorie des Congolais du processus électoral, sous prétexte qu’ils vivent en dehors du territoire national, ne cesse de détériorer le rapport entre le gouvernement et ses citoyens ayant émigré. Cette attitude est contraire aux dispositifs constitutionnels – tels que les articles 5 alinéa 3, 12, 50 et 66 – favorables aux droits humains, aux libertés fondamentales, aux devoirs du citoyen et de l’État.

Par ailleurs, sur le plan légal, l’existence du conflit entre les articles 10 et 72 de la Constitution, et le 1er alinéa de l’article 4 de la loi du 12 novembre 2004 relative à la nationalité congolaise, ne cesse d’empoisonner les rapports entre les Congolais de la diaspora et les gouvernants. En effet, les alinéas 3 de l’article 10 et 1er de l’article 72 de la Constitution du 18 février 2006 évoquent le caractère inaliénable de la nationalité congolaise d’origine, tandis que le 1er alinéa de l’article 4 de la loi du 12 novembre 2004 fixe la perte de la nationalité congolaise à l’acquisition de la nationalité étrangère par toute personne de nationalité congolaise.

Deux constats s’imposent à première vue. Primo, il est injuste que les Congolais de l’étranger concernés à la fois par le jus sanguinis et le jus soli puissent perdre la nationalité congolaise d’origine du fait de détenir une citoyenneté étrangère. Secundo, la terre en République Démocratique du Congo appartient aux tribus. Or, personne ne reniera les membres de sa famille parce qu’ils ont acquis une citoyenneté étrangère. Ainsi risque-t-on de s’exposer à des conflits fonciers, au cas où on leur contesterait injustement la nationalité congolaise.

Force est de constater également que l’insécurité à travers le territoire national ne facilite guère la libre-circulation des biens, des personnes et des capitaux, facteur indispensable au développement économique, à la liberté d’entreprendre et d’investir.

Sur le plan des infrastructures, l’enclavement du pays et le déséquilibre territorial, la carence des routes et des outils de communication constituent un handicap considérable quant à l’essor de l’emploi et au développement des activités commerciales. Enfin, la diaspora congolaise, qui plus est variée, n’est pas a minima structurée [lire la suite].

Gaspard-Hubert Lonsi Koko

© Jolpress

Bukavu


Notre pauvre ville de Bukavu fait encore parler d’elle.

Cette ville qui, comme bien d’autres, à l’Est de la RDC, souffre le martyr, est en effet le théatre de beaucoup d’injustice, de beaucoup d’insécurité, de beacoup d’abandon…

Comme si les morts de Bukavu ne suffisaient pas encore, voici encore qu’il en meurt d’autres prisonniers, pour la plupart arrêter, définitivement, pour cause de leur combat politique, éclairé ou pas, contre l’imposture qui sévit dans la RDC.

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Timeline Photos

Crise à l’Est: Evasion de plus de 300 détenus Au moins deux personnes ont été tuées jeudi à l’aube lorsque 301 détenus se sont évadés de la prison centrale de Bukavu, une grande ville dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), a-t-on appris de source policière. «Nous venons de finir le compte: il y a au total 301 évadés, mais 35 ont déjà été récupérés», a déclaré à l’AFP un policier proche de l’enquête, qui a requis l’anonymat. «Le bilan provisoire jusqu’à ce midi est de deux morts, un civil et un militaire sous-lieutenant, et sept blessés, au nombre desquels trois civils et quatre militaires», a-t-il ajouté. Des voisins de la prison centrale de Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu (est), ont affirmé que c’est à partir de 5 h 30 (23 h 30 mercredi, heure de Montréal) que des coups de feu ont résonné dans et autour de ce centre pénitencier. Vers 6 h (minuit à Montréal), les prisonniers ont réussi à forcer et ouvrir la grande porte, ont-ils ajouté. Le policier a expliqué que les prisonniers se sont évadés après avoir neutralisé les surveillants de la prison. «Ils ont récupéré les armes et ont réussi à ouvrir la porte de la prison», a-t-il précisé. Interrogé par l’AFP, Descartes Mponge, le président de la Société civile du Sud-Kivu (un regroupement d’associations, d’ONG et de syndicats), a affirmé qu’il y avait «au moins 1600 détenus dans cette prison où nous effectuons des visites régulières». Dans la matinée, l’annonce de l’évasion a perturbé les activités des habitants dans les quartiers proches de la prison, où ont été déployés de nombreux policiers et militaires, a constaté un journaliste de l’AFP. «Alors que les enfants préparent les examens, ce réveil par des coups de feu, cela nous inquiète», a déclaré à l’AFP un enseignant qui se rendait au centre d’examen de fin d’études primaires, que les enfants congolais passaient ce jeudi. Dans l’après-midi, le dispositif sécuritaire a été allégé et les activités ont repris. Mais alors que la police poursuivait sa chasse aux évadés, certains habitants semblaient toujours inquiets.

Jack Mushaga

Véranda Mutsanga


Véranda Mutsanga

Le dossier du bandit de grand chemin, Mr SUBATI, un bandit de grand chemin est sur table dans la cellule antiterro de la veranda MUTSANGA !
c un bandit qui est à la tete des plusieurs gang qui operent en ville de Butembo et environs meme dans le KARURUMA…..son doissier est en étude ! c un dossier tres lourd et tres sourd, car il semble que, certains commerçants de Butembo opereraient avec lui pour faire mal aux autres commercants. Dossier à suivre.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Nos pères nous vendirent aux arabes, d’autres nous trahirent auprès des colonisateurs, d’autres encore soutinrent les dictatures et d’autres enfin composent avec l’imposture.
Les laisser continuer à le faire est une démission qui nous coûtera l’insécurité, la pauvreté du plus grand nombre !
Qu’on se le dise.

Trompés, embobinés


Tembos Yotama a ajouté 3 photos.

17 min ·

Le plus grand evenement en RDC actuellement !

Le Sud-Kivu est la province vedette de la RDC aujourd’hui le 29/05/2014. La bonne nouvelle est que les yeux de tous les acteurs de la paix en RDC sont fixes au Sud-Kivu ou
les FDLR du territoire de Mwenga ont accepte l’appel des FARDC, celui de desarmement volontaire avec la facilite de la section DDRRR de la MONUSCO.

Aujourd’hui, toute l’attention est concentree a une petite localite nommee KIGOGO situee dans la Reserve Forestier d’Itombwe en pleine foret et relief montagneux d’Itombwe.
Ladite localite se trouve a 45 km de Mwenga-centre et c’est la qu’on devra recuperer le commandant des FDLR-Sud Kivu. Les FDLR y avaient etabli leur quartier General, avec
leur plus grande base dans cette reserve forestiere car il avait la vision (ideal) d’atteindre Kamanyola en passant par Lubumba pour entrer au Rwanda et chasser Saul Kagame au pouvoir.

Malheureusement pour eux, la ceinture des FARDC en territoire d’Uvira etait impenetrable et la seule solution etait de desarmer. Donc desormais nous esperons a la fin des violences et
violation des congolaises et congolais de Mwenga par les FDLR. Sauf dans certaines localites du meme territoire, les mai-mai continuent a violer nos soeurs.

Veuillez nous joindre dans notre priere. Nous demandons a Dieu qu’Il seme le meme coeur dans les ADF, qu’ils adherent au meme programme de desarmement volontaire et nous restituent
pacifiquement plusieurs centaines de nos soeurs et freres qu’ils prennent toujours en otage et s’en servent comme bouclier humain. Car ils savent qu’on ne peut pas les bombarder

Que Dieu continue a faire grace aux congolaises et congolaises.

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Photo de Tembos Yotama.

Photo de Tembos Yotama.

Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu Chers frères, cet appel et cette réponse à l’appel, sont des manoeuvres de diversion. En clair : le pouvoir et ses amis cherchent à détourner l’attention du peuple du vrai appel à la paix et à la prospérité qui vient de l’opposition contre l’imposture, la colonisation, la trahison, l’esclavagisme, la médiocrité en RDC.
La logique la plus élémentaire nous fait en effet comprendre que ce ne soit l’imposture qui puisse avoir à coeur de pacifier la RDC. Quant à la MONUC qui ne fait qu’endetter notre peuple depuis les années 90, depuis 20 ans déjà, sans succès, dépensant des moyens qui pourrait nous

Je m’engage !


Hier encore, certains combattants prétendaient qu’une préparation pour les grands rendez-vous politiques auxquels nos compatriotes de l’intérieur du pays nous forcent de répondre, dont notamment les élections suicidaires de 2016, ne soit pas nécessaire.  Pour eux, seule la préparation d’une révolution populaire compte aujourd’hui.  Parce que, selon leur mode de pensée, logiquement, on ne peut traîter avec une imposture comme avec une dictature.  Tout cependant semble indiquer que la RDC ne soit pas encore prête pour une révolution populaire de masse.  Un soulèvement populaire qui implique plus que la ville de Kinshasa.  Un mouvement de l’ensemble de nos grandes villes : Baraka, Bandundu, Bikoro, Boende, Bukavu, Bumba, Bunia, Buta, Butembo, Beni, Boma, Gbadolite, Goma, Kalemie, Kananga, Kikwit, Kindu, Kisangani, Kinshasa, Kolwezi, Likasi, Lubumbashi, Matadi, Mbandaka, Mbuji-Mayi, Muene-Ditu, Tshikapa, Zongo.

Si l’information ci-dessous devait se confirmer, ils auront tort.  L’opposition est loin d’être prête en ce 28 mai 2014.  La question que nous nous posons au Projet 2014 est : comment racheter le temps à moindre frais ?  Notre démarche qui est cette du travail pour préparer l’avenir n’est pas acceptée par la majorité.  Notre l’Esprit nous l’impose, si nous sommes réellement à son écoute et nous nous lui faison confiance.  Il faut tout préparer.  Aujourd’hui, le besoin d’une préparation est encore plus important que hier.  Les esprits se fatiguent.  Plusieurs tiennent des langages de désespoir et simplistes.  Ils préfèrent des racourcis sans lendemain.  Le risque d’empirer la situation devient plus élevé.

C’est pour cela que nous avons ouvert deux espaces de travail désormais :

le Projet 2014, pour ceux qui n’en veulent pas des partis politiques ; et,

notre parti politique Kongo ya Sika, pour ceux qui voudraient mener un combat politique pur !

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ALLERTE ROUGE VOICIE LE PLANS DU SALAUD RWANDAIS  HYPOLITE KANAMBE SOIT DISANT JOSEPH KABILA POUR RESTE A LA TETE DE LA RDC AU DELA DE 2016  Voici le calendrier électoral
 
• Du 10juin au 09juillet 2014 : Accréditation des observateurs à long terme;
• Du 01 octobre au 20 octobre 2014:
Audit externe du fichier électoral;
• Du 03 au 20 novembre 2014: Examen de l’annexe à la loi électorale portant répartition des sièges;
• Du 10 décembre 2014 au 18 janvier 2015: Convocation de l’électorat et dépôt des candidatures au niveau des bureaux de réception et traitement des candidatures;
• Du 19 au 23 janvier 2015 : Retrait, ajout ou substitution des candidatures;
• Le 13 février 2015: Publication de la liste provisoire des candidatures aux élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 14 au 24 février 2015: Dépôt des recours en contestation des listes des candidatures et leur traitement auprès et par les tribunaux administratifs;
• Le 25 février 2015: Publication des listes définitives des candidats aux élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 30 avril au 29 mai 2015 : Accréditation des témoins, des observateurs et des journalistes;
• Du 15 mai au 14juin 2015 : Affichage des listes des électeurs par site de vote et bureau de vote;
• Du 29 mai au 12 juin 2015 : Campagne électorale pour les élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Le 14 juin 2015: Jour du scrutin municipal et local; ouverture des bureaux de vote et de dépouillement pour les municipales et locales;
• Le 30 juin 2015 : Annonce des résultats pour les élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 01 au 08 juillet 2015: Dépôt des recours relatifs au contentieux des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 09 juillet au 06 septembre 2015: Traitement des contentieux des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 15 juillet au 18 août 2015: Installation des Conseils municipaux et locaux;
• Le 07 septembre 2015 :Publication des résultats définitifs des élections des Conseillers des communes et des secteurs/chefferies;
• Du 05 au 18 juillet 2015: Réception et traitement des candidatures des Conseillers urbains, des Maires, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Le 3août2015: Publication des listes provisoires des candidats Conseillers urbains, Maires, Bourgmestres et Chefs de secteur;
• Du 04 au 12 août 2015: Contentieux des candidatures des Conseillers urbains, des Maires, des Bourgmestres et des Chefs de secteur (dépôt et traitement);
• Le 14 août 2015 : Publication de la liste définitive des candidats Conseillers urbains, Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, Chefs de secteur et Chefs de secteur adjoints;
• Du 25 au 27 août 2015: Campagne électorale des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Le 29 août 2015 : Jour du vote des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Du 29 au 30 août 2015 : Agrégation et annonce des résultats provisoires des Conseillers urbains, des Bourgmestres et des Chefs de secteur;
• Du 31 août au 14 septembre 2015 : Recours et contentieux des résultats relatifs à l’élection des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Le 15 septembre 2015 : Proclamation des résultats définitifs des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints, des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Le 20 septembre 2015: Investiture des Bourgmestres et Bourgmestres adjoints et des Chefs de secteur et leurs adjoints;
• Du 31 août au 06 novembre 2015
Recours et contentieux des résultats des élections des Conseillers urbains;
• Du 14septembre au 08 octobre 2015 : Installation des Conseils urbains;
• Du 11 au 13 octobre 2015 : Campagne électorale des Maires et Maires adjoints;
• Le 15 octobre 2015: Jour de scrutin des Maires et Maires adjoints;
• Le 15 octobre 2015: Agrégation et annonce des résultats provisoires des Maires et Maires adjoints;
• Du 16 au 30 octobre 2015: Recours et contentieux relatifs a l’élection des Maires et Maires adjoints;
• Le 31 octobre 2015 : Proclamation des résultats définitifs des Maires et Maires adjoints;
• Le 05 novembre 2015: Investiture des Maires et Maires adjoints.
 
Fait à Kinshasa, le 26 mai 2014
Jean-Pierre Kalamba Mulumba
Ngalula

Olive Lembe donnée pour morte…


Olive Lembe donnée pour morte par qui, où quand, comment et pourquoi ?

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[08:51:37] lumumbaheros: MORTE OU VIVANTE ?

La première dame congolaise serait morte, vrai ou faux ?

Est-ce que ceux qui propagent cette nouvelle savent vraiment ce qu’ils font ?

Personne du camp du pouvoir ne propage cette nouvelle à coup sûr
Comme il n’y a rien.
Ce qui laisse voir que la rumeur,
Qui met à contribution la taille volontaire actuelle de la première dame,
Est le fait de l’opposition ou de prétendus combattants !
Encore une fois, l’indélicatesse et le manque d’élégance intellectuelle
De cette fraction de la population congolaise ont fait parler d’elles !
L’opposition vise la conquête du pouvoir et réalise l’épigramme du pouvoir.
Dites-moi si prétendre que la première dame congolaise est morte
Permet d’atteindre l’un ou l’autre de ces deux objectifs ?

J’aimerais même savoir si les stratèges qui conçoivent de telles tactiques

Ne se méprennent de cible
Ou comprennent ce que leurs maîtres attendent d’eux !
Un coup d’épée dans l’eau, de l’eau sur le dos d’un canard !
Malgré les façons dont on la présente, la nouvelle n’a rien d’émouvant
Et ne sert, tout compte fait, qu’à discréditer ses auteurs !
Comment la mort de la première dame
Peut-elle aider l’opposition à conquérir le pouvoir ?
Comment cette nouvelle peut-elle constituer
Une invective ultime à la bonne gouvernance du pays ?
Quel est l’intérêt du peuple dans cette nouvelle ?
Au contraire, le peuple en est perdant à cause de l’humanisme,

De la solidarité et de la sollicitude rares manifestés par cette dame envers lui.

Peut-être les auteurs de cette nouvelle espèrent dresser le peuple
Contre le pouvoir kinois en affirmant que la première dame serait morte de sa faute ?
La même opposition n’est-elle pas choquée
Par les brillantes œuvres à pouvoir propagandiste puissant de la première dame
Au point de raconter n’importe quoi sur ses sources de financements ?
La visée de l’opposition est toujours manifestement de tout brouiller.
On ne sait jamais ce qu’elle veut au juste.

Tout ce qui ressort de ses actions est qu’elle veut se donner en sacro-sainte et soleil

D’une population qu’elle veut instrumentaliser malignement pour la suborner
Afin de se servir d’elle comme d’une bête de somme !
N’avons-nous pas mieux sur quoi concentrer
Nos attentions et sur lequel appliquer nos énergies ?
En quoi le fait de propager la nouvelle de la fausse mort de la première dame
Permettrait aux Congolais de victorieusement faire face à leurs vrais défis
Et à annuler l’effet des actions des néocolonialistes sur la RDC
Ainsi que les incidences des mentalités congolaises tordues et inciviques ?

Oublie-t-on que la première dame est finalement comme son mari ?
Comme son mari, elle ne répond ni aux faux bruits ni aux injures !
Ce n’est pas un faux bruit qui la fera s’exhiber en public en vue de démentir.
Elle ne sort que quand le devoir l’appelle et que son programme de sortie le permet.
Que gagne, vraiment et en dernière analyse,
Ceux qui propagent les bruits de la fausse mort de la première dame ?

Les Kinois succombent face à ce piège car ils cofondent les individus et les régimes.

Naguère en RDC, l’obscurantisme a si régné que pour accéder aux informations,
Il fallait recourir aux voies officieuses ou aux rumeurs.
Et comme celles-ci alors finissaient par se révéler vraies,
On a fini par croire que les rumeurs sont plus révélatrices et plus crédibles.
Mais les temps, les individus et le régime ont d’autant plus changé en RDC
Qu’est bien malheureux celui qui, mentalement, ne vit qu’à l’époque de Mobutu !
Qu’ont encore dit les propagateurs de faux bruits
Quand celle qui était donnée pour morte s’est fait voir en public le samedi 24 mai

A l’occasion de la mort d’une autorité de police de la Province orientale ?

Pour qui doivent-ils être pris dans ce cas ?
Croient-ils qu’ils aient encore un brin de crédibilité aux yeux de l’opinion ?
Même comme une blague, cette nouvelle n’en est pas une !
Même comme souhait de sa mort, cette nouvelle ne peut en être une
Pour autant que la première dame est bel et bien la fille bien protégée de Dieu
Pour sa foi, son dévouement et sa fidélité notoires à son service !
Oui, ils ne manquent jamais d’arguments et déjà ils préparent des réponses

Aux questions que les uns et les autres leur posent ou leur poseront !
La fin du discours est telle que le jugement appartient au temps qui a fini par trancher.
Elle a déjà été vue vivante depuis le déclenchement
De propagation de faux bruits sur sa mort.

Mais pourquoi, diable, veut-on donc donner pour morte celle qui est vivante ?

Samy BOSONGO

Le 30-12-2013


Le 30 décembre 2013 que s’est-il passé des insurgés de la RTNC, pourquoi, où et comment ?

 Voici le rapport « accablant » sur le traitement infligé par le régime de Kinshasa à ses.

Une raison de plus pour nous rencontrer à la Radio Softkens.  Que ceux qui attendent d’être au plateau pourront se préparer au sujet qui sera posté sur la liste prévu à cet effet : https://projet2014.com/rencontres/jeudi-et-dimanche/.

Mukungubuila_LIG_ELEC_RDC_2014_rapport

La justice n’est pas l’apanage…


[15:07:18] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  MUKUNGUBILA DECLARE A 1000% QUE LE RWANDAIS HYPOLITE KANAMBE SOIT DISANT JOSEPH KABILA NE PAS CONGOLAIS SUIVEZ CA SVP       https://www.youtube.com/watch?v=L4eZgG0ZYzo&feature=player_embedded
[17:28:25] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: BREAKING NEWS  Selon une source militaire qui accompagne le salaud rwandais hypolite kanambe soit disant joseph- Kabila à Paris et qui a contacté DESC le mercredi dans la soirée, la France a permis au salaud  rwandais-Kabila de se déplacer avec un dispositif de sécurité très impressionnant de plus d’un peloton du régiment sécurité et honneur (RSH) de la Garde républicaine (GR). Ces militaires sont lourdement armés des fusils d’assaut et des grenades au lieu des habituels pistolets (tels que prévus en cas de visite d’un chef d’Etat étranger). La source renseigne que ces éléments de la GR ont déclaré être sous tension, sur le qui vive et ne parvenant pas à fermer l’œil, suite aux menaces des « combattants » dont ils ont eu vent que certains seraient armés et determine a decapite le salaud rwandais hypolite kanambe soit disant joseph kabila a paris. Aux côtés de la GR, qui ne se disent pas être rassurés par le dispositif sécuritaire français, il y a le SPHP (Service de protection de hautes personnalités) et le GIGN (le redoutable Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale) et le GIPN (Groupe d’intervention de la Police nationale). Les éléments de la GR ont précédé le rwandais- Kabila à Paris de 48 heures pour faire la Recce (= reconnaissance en jargon militaire) des lieux. En maintien de l’ordre public, ce genre de dispositif exceptionnel de sécurité est extrêmement coûteux. Il y a de fortes chances que ce soit la RDC qui paie les primes spéciales des forces françaises pendant que les soldes des militaires et policiers congolais est la population congolais souffre des misere restent insignifiants. La prise en charge également de cette forte délégation de plus de 100 personnes de cette délégation pléthorique devra également émarger du trésor public. congolais
[17:46:54] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Selon les informations en notre possession émanant d’une source extrêmement crédible, la juge Fatou Bensouda serait en ce moment au cœur d’un énorme scandale de corruption et de subornation de témoins, à quelques semaines de l’audience du Président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale. Plusieurs témoins clés ont été pris de remords et accusent désormais le camp Ouattara de crimes et autre de viols. Panique et branle-le-bas de combat chez la procureure Fatou Bensouda, qui selon nos informations, a tenté de les soudoyer avec des espèces sonnantes et trébuchantes. Ce sont ces derniers qui auraient ébruité cette affaire, qui embarrasse au plus haut point la CPI. La déflagration de ce scandale de corruption est telle que toute la presse ivoirienne en fait ses choux gras. Tu côté de la presse gouvernementale, c’est silence radio. Ce scandale de corruption fait la UNE ce matin des journaux « Le Quotidien, Notre Voie, Le Nouveau Courrier », etc… Pour Notre Voie, des témoins cités par Fatou Bensouda accusent l’armée du régime, les FRCI, ses supplétifs dozos et miliciens pro-Ouattara, de crimes et de viols des femmes dans le quartier d’Abobo, durant la crise post-électorale. Notre voie parle aussi d’un réseau de fabrique à gogo de fausses preuves par Fatou Bensouda, démantelé. Pour « Le Quotidien », « la procureure de la CPI est au cœur d’un scandale de corruption ». Elle a tenté selon notre confrère de soudoyer des témoins dont les témoignages sont accablants pour le camp Ouattara, alors qu’ils étaient censés accuser le Président Gbagbo. Notre confrère « Le Nouveau Courrier » confirme aussi que la procureure « Fatou Bensouda est au cœur d’un scandale de corruption de témoins à la CPI », et d’un réseau illégal de fausses écoutes. Vu l’ampleur du scandale, « sa démission est exigée ». La juge gambienne semble au bout du rouleau, discréditée, car engluée dans toutes sortes de combines pour confirmer les charges contre le président Gbagbo. Selon nos sources, elle a abondamment recours à de faux témoignages, chaque fois éventrés par la défense conduite par Me Emmanuel Altit. La plus emblématique de ces fausses preuves est celle en provenance du Kenya, où elle accusait Laurent Gbagbo de crimes commis dans ce pays. Avant de publiquement s’excuser. C’est dans cette ambiance folle que la libération du Président Laurent Gbagbo est attendue dans quelques semaines. Sa prochaine audience dans l’affaire contre le procureur est prévue le 13 juin prochain. En l’absence de preuves contre lui fournies par l’accusation, et vu les scandales de corruption à répétition qui secouent le bureau du procureur, la libération de Laurent Gbagbo est réellement attendue. Sinon, il s’agira ni plus ni moins d’une vulgaire prise d’otage d’un innocent, par la Cour pénale internationale. Nous y reviendrons. Michèle Laffont Correspondante permanente aux Pays Bas – See more at: http://ivoirebusiness.net/?q=articles/scandale-–-rebondissement-affaire-gbagbo-fatou-bensouda-au-cœur-d’un-scandale-de-corruption#sthash.iJRUkedq.sb2i5WBh.dpuf

[18:45:55] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Les insuffisances de la CPI sont légions qu’il faut ne pas vouloir voir la vérité de face pour encore croire que cette institution puisse aider l’Afrique ou le reste du monde à résoudre se problème.
Ce sont nous africains qui devons apprendre à régler nos problèmes par nous mêmes.  Tant que nous manquerons de sages, continuons à nous entretuer, laissant l’Occident et l’Orient prendre de l’avance sur nous de plus bel.  Et puis, un jour, quelques personnes se souviendrons de ce que nous écrivons de nos « salons » et « chambres » ; puqu’il est dit que nous n’ayions pas droit aux bureaux.
Il est intéressant aussi que la procureure soit une femme africaine ; celle que l’on viole et qui sera sans doute encore violée pendant un quart de siècle encore.  Ce qui démontre que la justice n’est pas l’apanage d’un quelconque continent ; mais bien celui des hommes nés de nouveau.

Qui pensais fin de la rébellion ?


Le régime de Kinshasa allant vers sa fin, les hutus seraient-ils prêts pour le rendez-vous, au combat pour la survie de leur espèce.

Une rébellion peut-elle faire mieux cette fois-ci ?

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Las[00:55:33] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Une nouvelle rébellion vient de voir le jour à Lubero, dans la province du Nord-Kivu, à environ 250 km de la ville de Goma, signale la société civile de ce coin qui tire en même temps la sonnette d’alarme.” Force pour la protection du peuple Hutu “ (FPPH), selon la même source, est dirigée par un certain colonel Kasongo non autrement identifié. Sa vocation est, comme son nom l’indique, de protéger non pas le peuple congolais tout entier contre toute forme d’insécurité, mais seulement la communauté Hutu.
La formation militaire des éléments est organisée à Mwekwe, Munol, Buleusa, Busu et Kisavulo. Les échos en provenance de Lubero présentent Kasongo comme un grand coupeur de route. C’est lui qui ferait la liaison entre Kinshasa et le Nord-Kivu. Ce milicien est pourtant un ancien du Rcd, Ppd et Cndp qui a été démobilisé comme beaucoup d’autres combattants.
L’on renseigne que ce mouvement est financé par certains députés nationaux élus du Nord-Kivu qui siègent au Palais du peuple, et bien d’autres membres du gouvernement dont on citera les noms si cette aventure criminelle ne s’arrête pas.
Ces rebelles ont coalisé avec les Nande considérés comme étant des Hutu se trouvant déjà à Luhovo pour attaquer le territoire de Lubero et attendre l’attaque du territoire de Beni par les Adf-Nalu. Leur but est d’avoir une province autonome à eux qui sera gérée par les financiers de la rébellion. Cette province devra comprendre les territoires de Rutshuru, Masisi, Nyiragongo, Walikale ainsi que la ville de Goma comme chef-lieu.
Cette vision diabolique pourra être réalisée sans problèmes si les territoires de Beni et de Lubero sont anéantis par cette rébellion, indique la population locale.
Cette dernière signale que ce groupe vient d’installer sa capitale dans la forêt de Lubero, un territoire désormais miné par les Fdlr Hutu rwandais qui y procèdent systématiquement u recrutement des combattants, pillent les champs des villageois et exploitent des carrés miniers riches en or qui foisonnent dans ce territoire.
On apprend de la société civile de Lubero que le nouveau groupe pour la protection des Hutu a fait alliance avec les Maï Mai Nyatura, proches des Fdlr.
D’aucuns se demandent si, effectivement, les Hutu sont en danger dans le Nord-Kivu, pour nécessiter la création d’un groupe armé pour leur sécurisation. Bien au contraire, ce sont des Hutu rwandais qui sèment la mort et la désolation au sein de la population congolaise, et qui ont toujours servi de prétexte, depuis 1996, à la création des rébellions des Tutsi congolais. Le Rcd/ Goma, le Cndp et le M23 sont nés sous ce chapitre de la menace de mort que représentent les Fdlr. C’est tout de même curieux qu’aujourd’hui cette menace change de camp.
Ce nouveau groupe armé qui n’est ni plus ni moins qu’une force négative de plus, doit subir la foudre des FAR- DC dans le plus bref délai afin de l’étouffer dans l’oeuf, étant donné qu’il n’est encore qu’au stade embryonnaire.
Au cas contraire, dans l’avenir, la RDC aura des groupes armés pour la protection de chaque tribu. Tout compte fait, il y aura donc plus de 400 groupes armés pour l’ensemble du territoire national.
Dans le cadre du suivi de l’évaluation de l’accord-cadre d’Addis-Abeba, il faudra désormais tenir compte de cette nouvelle rébellion qu’il faut à tout prix écraser pour la paix, la sécurité et la stabilité dans l’Est de la République démocratique du Congo, et punir, conformément à la loi, les tireurs de ficelles.