S’accrocher à la dépendance…

S’accrocher à la dépendance tout en caressant dans nos rêves l’indépendance.  C’est ce que nous faisons depuis 1960.

Il n’y aura pas d’indépendance du Congo sans la répudiation de cette peste qu’est la république et sans adoption d’une union d’états indépendants, avec comme objectif de couper l’herbe sous les pieds des dictateurs et d’assurer le respect des cultures de nos peuples.

La vérité étant têtue, nos flirts avec la dictature ne nous apporterons que malheurs sur malheurs.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[20:43:48] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: CONGOLAIS UN PEUPLES MAUDIT OU PEREUX  OU ENVOUTER  Le Gouvernement de la République vient de proposer un projet de révision de certaines dispositions de la Constitution de la République, sans préciser à l’opinion lesquels des articles sont particulièrement visés.

A la lumière des contraintes sur l’organisation des élections notamment, provinciales, La Prospérité a choisi de faire un exercice d’intuition avec ses lecteurs. Il se pourrait que cette révision vise, au minimum, quatre articles de la loi fondamentale : 101, 104, 197 et 198. Voici, le contenu actuel de ces articles et devinez avec nous, qu’est-ce qui pourraient être des corrections à y apporter.

Article 101
Les membres de l’Assemblée nationale portent le titre de député national. Ils sont élus au suffrage universel direct et secret. Les candidats aux élections législatives sont présentés par des partis politiques ou par des regroupements politiques. Ils peuvent aussi se présenter en indépendants. Chaque député national est élu avec deux suppléants. Le député national représente la nation. Tout mandat impératif est nul. Le nombre de députés nationaux ainsi que les conditions de leur élection et éligibilité sont fixés par la loi électorale.

Article 104 :
Les membres du Sénat portent le titre de sénateur. Le sénateur représente sa province, mais son mandat est national. Tout mandat impératif est nul. Les candidats sénateurs sont présentés par des partis politiques ou par des regroupements politiques. Ils peuvent aussi se présenter en indépendants. Ils sont élus au second degré par les Assemblées provinciales. Chaque sénateur est élu avec deux suppléants. Les anciens Présidents de la République élus sont de droit sénateurs à vie. Le nombre des sénateurs ainsi que les conditions de leur élection et éligibilité sont fixés par la loi électorale.

Article197 :
L’Assemblée provinciale est l’organe délibérant de la province. Elle délibère dans le domaine des compétences réservées à la province et contrôle le Gouvernement provincial ainsi que les services publics provinciaux et locaux. Elle légifère par voie d’édit. Ses membres sont appelés députés provinciaux. Ils sont élus au suffrage universel direct et secret ou cooptés pour un mandat de cinq ans renouvelable. Le nombre de députés provinciaux cooptés ne peut dépasser le dixième des membres qui composent l’Assemblée provinciale. Sans préjudice des autres dispositions de la présente constitution, les dispositions des articles 100, 101, 102, 103, 108 et 109 sont applicables, mutatis mutandis, aux Assemblées provinciales.

Article 198 :
Le Gouvernement provincial est composé d’un gouverneur, d’un vice-gouverneur et de ministres provinciaux. Le gouverneur et le vice-gouverneur sont élus pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois par les députés provinciaux au sein ou en dehors de l’Assemblée provinciale. Ils sont investis par ordonnance du Président de la République. Les ministres provinciaux sont désignés par le Gouverneur au sein ou en dehors de l’Assemblée provinciale. La composition du Gouvernement provincial tient compte de la représentativité provinciale. Le nombre de ministres provinciaux ne peut dépasser dix. Avant d’entrée en fonction, le Gouverneur présente à l’Assemblée provincial le programme de son Gouvernement. Lorsque ce programme est approuvé à la majorité absolue des membres qui composent l’Assemblée provinciale, celle-ci investit les ministres. Les membres du Gouvernement provinciaux peuvent être, collectivement ou individuellement, relevés de leurs fonctions par le vote d’une motion de censure ou de défiance de l’Assemblée provinciale. Les dispositions des articles 146 et 147 de la présente Constitution s’appliquent mutatis mutandis aux membres du Gouvernement provincial. Il convient de dire qu’il ne s’agit ici que d’une supposition
[20:50:55 | Edited 20:51:03] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Quel peuple sommes-nous ?
[20:51:17] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Déification éternelle des présidents ?
[20:52:22] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Voilà pourquoi, dans le cadre du Projet 2014, nous disons qu’il n’y aura pas d’indépendance véritable du congolais tant que nous serons sous la république, cette peste qu’il faut vite faire que de balayer de notre pays !
[20:54:56] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Aller, à pas mesurés, vers une union d’états indépendants du Congo ou de l’Afrique Centrale est ce qui nous nettoyera l’espace politique congolais ou de l’Afrique Centrale et nous enlèvera toute velléité dicatoriale, autocratique.
[20:55:48] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Ne pas vouloir l’accepter, c’est, sans le savoir peut-être, caresser d’une main la liberté et de l’autre, s’accorcher à l’esclavage.

A propos Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu

développement personnel, communautaire, national, planétaire
Cet article a été publié dans Démocratie, Dictature, Esclavage, Indépendance. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s