Unité n’est pas unitarisme !


https://m.facebook.com/mbuyamu.matungulu/posts/10215394624721511

En mobilisant dans le monde kongo, pour des élections qui nous conduiront vers un autre bain de sang, souhaitons que nous ayons tiré la leçon de la trahison de son peuple par Ne Muanda Nsemi (NMN).

Le peuple kongo aurait demandé à NMN la sortie du royaume Kongo de la RDC de la kabilie. Le non respect de ce voeu populaire nous a coûté des centaines de vies kongo et non-kongo.

Mwalimu Matungulu, en se préparant pour les élections des opportunistes qui finiront eux aussi par tuer, par tuer plus que Kabila, est-il attentif à la trahison que représente son geste aux yeux des congolais restés vigilants et imperturbables ? Appelé à la barre demain, quelles excuses se trouvera le Professeur Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir ? Nous avons cru qu’il s’interdirait une aussi grave erreur dans notre invitation à son adresse, au présidium à 4 ou 5, pour éradiquer la dictature de notre RDC.

Aller aux élections d’étrangers, que nous propose la CENI, la CENCO et consort, est un crime de lèse-nation. Un professeur le sait : mieux que quiconque !

Exemple à suivre…


Lorsque la CENCO et bien d’autres prétendus opposants au régime de Kinshasa, qui décime les congolais par tous les moyens à son pouvoir, en public, jouent avec les poisons venus de toutes parts ; les EUA, eux, commencent à se remémorer que les empoisonneurs sont des méchants avec qui personne ne gagne à partager la vie ni même – ce qu’il le reste de comprendre – d’avoir des relations diplomatiques.

Peuple congolais, tant que la CENCO et nos hommes politiques ne rompent pas, totalement, d’avec Kabila, c’est que nous n’avons pas encore compris où git nos vrais intérêts et le secours d’aucun peuple ne nous apportera ni la sécurité ni l’enrichissement. Au contraire : 2019 sera pire que 2018.

Vecteur de la culture…


Chaque langue véhicule une culture suus-jacente. Tout le monde l’affirme, mais peu sont ceux qui en tirent les conséquences. Étant donné que toutes les cultures ont des tares à éviter et des valeurs à intérioriser, il importe désormais que chaque citoyen se dresse un plan personnel d’éducation ; la plupart de nos États se montrant démissionnaire dans une plus ou moins grande mesure.

La famille, cellule dans laquelle le citoyen apprend en première instance une culture – familiale et pas nécessairement nationale – est donc le lieu privilégié ou se transmet ou pas, efficacement ou insuffisamment, les TARES et les VALEURS. Certains États, voulant bien faire, finissent par embrigader les familles, les soumettre au dictat de leurs potentats : ce sont notamment les pays communistes et dans une mesure significative, les Républiques. De tous ces États finissent par sortir de véritables monstres. Le Congo, mon pays natal, est entré dans la politique, dans le giron, des pays communistes, insidieusement pour ceux qui se refusent d’ouvrir leurs yeux pour rester dans leurs zones de confort, et les effets sont là. Plusieurs d’entre nous nous apparaissent comme meconnaissables. En réalité, la racine du mal est lointaine : le refus de l’État de droit qui commença, dans le cas d’Israël par exemple, par limitation des peuples voisins : l’adoption de la royauté au mépris de la théocratie assurée par les juges…

En acceptant L. D. Kabila, « imposé » par les occidentaux, dans le mépris total de nos conseils, les congolais que nous sommes, tout comme les occidentaux, les rwandais et autres, qui nous accompagnirent, nous embarquâmes, ensemble, pour la destination « guerres et pauvreté ».

En effet, le 23 décembre 2018, ne sera plus selon nous ce que d’aucuns espèrent, au Congo comme dans l’Occident… Nous allons vers des guerres plus meutrières pour tous ! Comment le savons-nous ou mieux, comment le sentons-nous ?

Primo, les congolais ne sont pas tous dupes. Une minorité dans notre gente et une majorité de la gente occidentale savent que l’Occident soit « inhumain », « non-civilisé » et que le Congo se trahit, depuis bien avant l’époque colonial déjà.

Secundo, la culture qui domine au Congo aujourd’hui s’apelle le soulèvement populaire.

Du sang coulera encore, beaucoup, à flot pour assouvir les vampires. Ce sang ne coulera pas qu’au Congo : tous les pays occupés par les vecteurs des tares culturelles seront surppris.

L’une des questions qui se posent à nous est donc : quelles tares et quelles valeurs véhiculent les langues qui sont nôtres ? Les connaissons-nous, les maîtrisons nous réellement ?

PNC et FARDC


Plusieurs de nos compatriotes comptent encore et toujours sur la PNC et les FARDC désormais devenues des intruments aux mains de l’imposture. C’est le résultat de l’abrutissement de notre peuple par le lumubisme, le mobutisme et le ld-kabilisme qui ont tous, pareillement, tuer l’éducation des citoyens de notre pays.

En effet, tous ces régimes ont considéré la police et l’armée comme une poubelle où devaient être jetés tous les congolais jugés bons à rien d’autre, par eux ! Le résultat est une police et une armée majoritairement constituées d’ignares, de paresseux physiques et mentaux, de délinquants sexuels, d’inciviques de toutes sortes, d’ivrognes, voire-même de faiblars et de lâches viceraux…

Plusieurs officiers se sont élevés contre cette situation, héritage de la colonisation, qui envoyait à l’armée et à la police, prioritairement, les congolais considérés comme incultes, manipulables et dociles. Leur minorité – de ces officiers – a facilité leur muselement par les dictateurs et les imposteurs qui ont, eux aussi, besoins d’une police et d’une armée peuplés de faibles d’esprit, de dociles, d’aliénés ; comme dans toutes les republiques du monde entier. Ne dit-on pas que le policier et le soldat doivent être méchants et brutes comme un chien de garde ?

Notre politique de sécurité et de défense divorce totalement d’avec ce schéma colonial, républicain, archaïque, ségrégationiste. La vision que nous proposons aux congolais aujourd’hui est plutôt celle d’une police et d’une armée où un graduat sera le minimun attendu du fatassin et du policier ; et, où une licence sera exigée avant d’accéder au rang du sous-officier ; tandis que, le lingala cessera de ce fait d’être la langue de l’armée et de la police. Celles-ci devront apprendre l’anglais, le francais et le portugais jusqu’au niveau 800 sur une échelle de 1000.

Cette façon de faire, pensons nous, nous permettra de mieux gérer notre défense contre les envahisseurs potentiels et la sécurité de nos citoyens et de leurs biens. En même temps, cette politique effacera l’injustice qui consiste à imposer à certains congolais une langue qui n’est pas leur, par le biais de ceux-là même qui sont censés les protéger, les défendre et les sécuriser. Ce faisant, nous permettrons également au Congo de mieux maîtriser la question linguistique qui jusque-là a été résolue au désavantage du congolais. En effet, plusieurs de nos licenciés ratent des opportunités professionnelles après avoir investi plus de 6 ans dans l’anglais sans en maîtriser les bases en même temps que nous sommes mal préparés à communiquer, efficacement, avec nos frères anglophones et lusophones !

Autodéfense ou exil…


La machine électorale est elle une supercherie politique, une oeuvre de l’imposture ?

Comment lutter pour un état de droit sans pour cela trahir son souci pour la démocratie ?

[3/26, 01:31] PMB :

https://www.facebook.com/journaliste.ilunga/posts/1379628478850279

[3/26, 10:36] GPAU :

Cette démonstration, si elle en est une, n’est pas le plus important, mais bien ce que nous congolais en faisons.
Aller aux élections avec des tricheurs et assassins, qui doivent être jugés pour leurs forfaits est en soit une haute trahison. Pourquoi réfléchissez-vous aux machines que bien de congolais n’ont jamais vu de toute leur vie ?

La solution aujourd’hui à la crise congolaise est, pour tout patriote, le choix intelligent entre l’autodéfense et l’exil… Si la majorité d’entre nous choisit la trahison, vius ne saurez pas lui résister. Ce qui est jusque-là le cas.

Jeune et respectueux.


[3/24, 22:35] David UNG’YERTHO BIRWINYO WONYALYENGA: Mon grand frère ; avec tout le respect que je vous dois je voudrais que nous puissions parlé des choses que peuvent réellement construire notre et non de Moïse katumbi qui a été élus député de katanga, gouverneur, … Sous nos yeux nous tous. Si vous avez un plan claire et elocant, presenté nous ce plan pour sauver la RDC.


[3/24, 23:03] Paluku-Atoka Uwekomu: Tu me dois du respect en effet ; mais, l’as-tu dans les faits ? As-tu as déjà parcouru tout mon site, David ?
http://projet2014.com
Je ne vois pas de commentaire d’ituriens au bas des pages ni des articles.
Est-ce par ignorance, par désintérêt ou par mépris ? Moi, comme leader, je vous indique la voie qui mène à la paix et à l’enrichissement. Mais je constate que vous, vous aimez la pauvreté de la population, le socialisme, la rébellion, les bricolages politiques, comme les tokachini. Ce que j’ai appris de mes pères, qui m’a convaincu, ce n’est pas ce que je vous vois aimer ni faire.
Quelle doit être mon attitude à votre égard ?
Je vous explique que les élections des bandits politiques de Kinshasa ne feront pas notre affaire, notre avenir ; vous les suivez en réponse. Je vous dis les chefs tokachini ne feront que piller l’Ituri ; vous les acceptez partout dans notre terroir et vous laissez les étrangers exploiter notre or, notre pétrole, tout ce qui est précieux dans l’Ituri…
David : le christianisme, le capitalisme et la démocratie ne vous disent rien. Je vous laisse découvrir votre erreur le 1er janvier 2019, à moins que vous vous ravisiez dans les 9 mois qui nous séparent du 23 décembre 2018.

Bien à toi.

La provoque !


Nous pensons que pour les lendu pitsi, ce qui vient de se passer soit de la provoque, pure et simple.

Quant aux enquêtes de l’imposture, que peut-on en attendre ? En lisant bien l’article pointé ci-dessous, on comprend bien que tout soit fait pour cacher la vérité qui est déjà connue.

Nous allions oublié l’essentiel : c’est de dire nos condoléances, étant particulièrement attristés, au peuple lendu que l’on a pas encore arrêté d’humilier et que l’on veut maintenent décimer, visiblement !

Personnellement, nous prions tous les ituriens à faire bloc pour dire non à toutes ces manoeuvres qui visent ultimement à nous dépouiller du peu qui nous reste encore. À qui profite nos richesses ? Combien de temps accepterons-nous que ce soit toujours des étrangers à l’Ituri qui profitent de nous ?

Pour l’histoire, rappelons que c’est l’armée peeper (pipa) et les soldats katangais qui nous délivrèrent des molelistes au prix de leur sang en 1966. Or, qui formaient cette efficace et courageuse armée peeper, si ce n’étaient pas justement nos frères lendu et particulièrement les lendu pitsi ?

Tout l’Ituri a le devoir moral, et non pas le loisir, de voler au secours des lendu pour que loin de nous s’enfuit l’ennemi que nous connaissons très bien, mais que nous cajolons ! Si cela n’est pas fait, à quoi nous sert-il de nous appeler faussement frères ? Jusques à quand accepterons-nous que les lendu soient tout le temps humiliés ? Ce n’est pas assez que de les avoir traités et de continuer à les traiter en esclaves pendant des sciècles ? Comment attendons-nous être bénis de Dieu en nous montrant méchants de la sorte ?

Pour notre part, nous engageons Mahagi et Irumu, en premier, de démontrer sa solidarité avec les lendu de Djugu que nos territoires jouxtent. Aru et Irumu ont tout intérêt d’appuyer une telle démarche qui, nous en sommes persuadés, dissuaderons ceux qui attendent battir leur lendemain sur le sang de l’iturien en général et du lendu en particulier.

http://www.kinshasatimes.cd/djugu-un-chef-lendu-abattu-par-des-hommes-armes/

De notre Belgique, nous reiterons notre un vibrant appel à tous les congolais en général, aux ituriens et lendus en particulier, pour se lever et combattre, jusqu’à la victoire, l’imposture de Kabila qui fait tout pour nous dominer, par défi !

Ce D. Trump…


(D’un contact WhatsApp)


DONALD TRUMP FRAPPE ENCORE TRES FORT, IL PARLE AUX AFRICAINS :

« je n’ai pas besoin de vous harceler comme les présidents français le font disant que la France-afrique est terminée , pourtant ils continuent à vous envoyer les faux touristes qui vous espionnent et reviennent leurs dire comment il faut vous recoloniser. »
Si après 50 ans d’indépendance vous n’avez pas construit les infrastructures nécessaires pour votre peuple êtes-vous des humains?
Si vous vous asseyez sur l’or, le diamant, le pétrole, le manganèse, l’uranium… et que vos populations n’ont pas à manger, êtes-vous des humains?
Si pour rester au pouvoir, vous n’hésitez pas à acheter des armes chez les étrangers pour tuer vos propres concitoyens, êtes-vous des humains?
Si votre seul projet social est de rester au pouvoir à vie, êtes-vous des humains?
Si vous méprisez et vous abattez vos propres citoyens comme des gibiers, qui va les respecter?
Je suis le premier des présidents occidentaux qui aime l afrique et ses enfants.


[3/20, 23:48] Paluku-Atoka Uwekomu: Un des meilleurs présidents que les EUA auront jamais connu !

Djugu croirait…



[3/18, 06:35] ‪+243 997 130 050‬: Certains chefs coutumiers en territoire de Djugu s’inquiètent de la présence des assaillants qui circulent dans environ 8 villages le long du lac Albert. Ils redoutent que ces hommes armés s’attaquent à d’autres villages dans la région. Ils demandent aux autorités militaires de déployer les FARDC dans cette zone pour neutraliser ces hommes.

Ces assaillants sont aperçus dans les localités lacustres de Jo, Gbi, Muvaramu, Kangu, Tara, Songo 1et 2, Munganga, Musekere et Gobu qui sont vidés de tous les habitants.

Selon les chefs de Bahema Nord et de Bahema Banywagi, ces hommes rodent autour du lac dans des pirogues motorisées. Ces informations sont confirmées par des sources proches des FARDC.

Ces chefs coutumiers ajoutent que la présence de ces assaillants est observée depuis deux semaines suite au retrait des FARDC dans la zone. Ils craignent que ces « hors la loi » se réorganisent pour attaquer d’autres villages qui sont encore habités par la population qui vit déjà dans la psychose. Ils plaident pour le redéploiement des FARDC dans ces entités pour chasser ces hommes.

Le porte-parole des FARDC en Ituri, le capitaine Jules Ngongo affirme que ces hommes sont en débandade depuis le lancement de l’opération militaire dénommée « Tunapenda Amani Djugu». Il ajoute que les forces loyalistes continuent à traquer ces hommes dont certains se cacheraient parmi les hommes


[3/20, 22:25] Paluku-Atoka Uwekomu: En clair Djugu croit encore et toujours en la capacité du gouvernement Tshibala de le protéger.
C’est bizzare !

Mobiliser : c’est quoi ?


La MOPAP (MObilsation, Propagande et Animation Politiques) nous colle à la peau, depuis Mobutu et ses fans.

Le pays sombre parce que nous confondons tout. Mobiliser pour le travail, physique et mental, pour la paix, l’enrichissement, nous dépasse.

Pourquoi ? Parce que nous reproduisons la paresse et l’égoïsme de nos aïeux. Les qurelles nous conviennent. La danse nous plait bien. Le travail et le bien d’autrui ne nous chantent pas. D’où : des marches, des sit-ins, des pétitions, des rébellions, des danses et des prières qui mettent Dieu en tritesse ou en colère.


Maître Jean-François David ALAUWA B.
Avocat au Barreau de Kisangani

Je suis triste, révolté, je me rends compte que ce que nous faisons, jusque-là, c’est seulement partager sur les réseaux sociaux des images, des cris, dénoncer le silence des politiques face à cette tuerie sans visage et montée en Ituri, cette boucherie humaine.

En signe de solidarité à nos frères et sœurs de l’Ituri, nous allons manifester, manifester pacifiquement dans toute la Grande Orientale dans quelques jours, pour dire NON à ces massacres, à l’insécurité, et appeler les autorités congolaises ainsi que la MONUSCO à protéger la population et ses biens.

N’attendons pas les autres pour prendre nos responsabilités en main !

Partagez et préparons-nous à cette manifestation dans toute la Grande Orientale (Bas-Uélé, Haut-Uélé, Ituri et Tshopo) et ailleurs, en signe de solidarité à nos frères et sœurs de l’Ituri.

[3/19, 13:05] Paluku-Atoka Uwekomu:

Manifestons cette solidarité autrement : chacun met 0,1$ ou plus sur un compte – que nous pouvons ouvrir en Belgique – pour aider l’Ituri à se défendre militairement et politiquement contre les supercheries des politiciens des chefs tribalistes.
Inutile d’ajouter aux morts avec des marches inopérantes !
Qu’en pensez-vous ?