Massacres de Beni


Plusieurs sont parmi nous ceux qui se posent toujours les mêmes questions sans jamais prêter attention aux réponses qui leur sont fournies.  Ces réponses paraissent en effet simplistes, impossibles…  Pourtant, l’histoire les confirme chaque jour sous nos yeux.

Nous dansons, buvons, dormons et nous marions pendant que nos frères meurent sous des balles ennemies.  Et nous voulons en même temps que le Congo se pacifie et prospère : impossible !  C’est méconnaître les lois qui régissent le monde visible et le monde invisible.  Cette ignorance tue (Osée 4:6 Osée 4:6 Mon peuple est détruit, parce qu’il lui manque la connaissance. Puisque tu as rejeté la connaissance, Je te rejetterai, et tu seras dépouillé de mon sacerdoce ; Puisque tu as oublié la loi de ton Dieu, J’oublierai aussi tes enfants.).

Breaking News: massacres à Beni dans la nuit du 2 au 3 mai, 2016; bilan 17 tués | Softkens Télévision#comment-14

http://softkens.com/breakingNews/2016/05/05/breaking-news-massacres-a-beni-dans-la-nuit-du-2-au-5-mai-2016-bilan-17-tues/#comment-14

1. Le Congo est une nation à créer encore, quoi que nous puissions en penser. Nous sommes un État issu de la colonisation, qui doit encore se définir, se réaliser… Ceci explique que nous soyons en train de nous marier, de trémousser nos fesses, des ricaner, pendant que les nôtres meurent atrocement, physiquement, moralement ET spirituellement !
2. L’égoïsme et la traîtrise facile qui en résulte nous caractérisent depuis la nuit des temps. Ils expliquent la réussite de l’esclavagisme, de la colonisation européenne, de la dictature “postcoloniale”, de l’imposture actuelle – dans le cas du Congo.
3. La paresse qui nous colle à la peau, qu’elle soit physique ou intellectuelle, explique que nous ayons difficile à comprendre ce qui nous arrive et du coup à savoir comment nous en sortir. Notre attachement à la mendicité et au paternalisme ne sont que la traduction des ces tares que nous devons encore combattre, par une régénérescence de nos personnes, par une nouvelles naissance. C’est aussi elle qui explique que les églises dites du réveil soient pleines, pendant que nos enfants, surtout nos filles, brilles par leur ignorance des lois de la nature et des lois spirituelles les plus élémentaires. L’incompétence et le déficit d’expertise qui en résulte sont à la base du catastrophe politique dans notre pays.

MNC/Lumumba…


Le MNC/Lumumba n’est toujours pas encore prêt ?

Le PNP vous le disait : 30 à 90 ans même, de préparation ; pour bien faire.

Vous étiez catégoriques en disant : non.

À vous lire ici-bas, vous n’êtes pas encore prêts à assumer la direction de la chose publique.

Chers Daniel et Richard, que se fait-il dans le MNC/Lumumba pour prendre la direction de l’État ?

Soit dit en passant…  Le MPR et le PPRD, ne sont-ils issus de la famille Lumumbiste quelque part ?

Dans l’affirmative, quel est votre rôle dans la crise actuelle ?

Paix chez vous tous.

From: Daniel MAYELE [mailto:leoparddebafwasende@hotmail.com]
Sent: mardi 3 mai 2016 13:49
Subject: SOS DU MNC/LUMUMBA 02/05/2016

S.O.S. du M.N.C./LUMUMBA

                02 mai 2016

              ______________________________________________________

La République Démocratique du Congo va droit dans le mur en présence de la Communauté Internationale qui assista, sans réagir, à l’horrible génocide des Tutsis et des Hutus modérés au Rwanda en 1994.

Nul ne pourra dire : «  Je ne savais pas ! »

Le S.O.S. du Mouvement National Congolais Lumumba (M.N.C./L.) s’adresse :

A la Communauté internationale représentée par le Conseil de Sécurité de l’O.N.U. les cinq membres permanents (Chine, Etats-Unis, Fédération de Russie, France, Royaume Uni) et les dix membres non permanents.

À l’Union Européenne

A l’Union Africaine.

Il s’agit de sauver le peuple congolais pris en otage par deux groupes antagonistes les cercles du Pouvoir et l’opposition de façade.

Le M.N.C./LUMUMBA insiste auprès de toutes les institutions internationales pour qu’elles considèrent le peuple congolais comme une cause à défendre et la classe politique comme le principal problème à résoudre.

Depuis 1960, le Congo ne décolle pas et reste à la traîne à cause des dictatures obscurantistes qui se sont abattues sur la R.D. Congo depuis la confiscation du pouvoir démocratique conquis par le Mouvement National Congolais de Patrice Lumumba et de ses compagnons nationalistes lors de l’accession du pays à l’indépendance en 1960.

                         SOS DU MNC/ LUMUMBA  02 MAI  2016

                                                            2

Aujourd’hui, comme hier sous Mobutu, l’ambition et l’orgueil démesurés poussent plusieurs acteurs politiques à jouer avec le feu et à faire des déclarations irresponsables.

–       Dans un discours tenu à Goma (Nord-Kivu), samedi 23 avril 2016, le Gouverneur de cette Province martyr, membre du premier cercle de la Majorité présidentielle a déclaré clairement :

« Notre Majorité présidentielle invente tous les moyens pour rester le plus longtemps possible au pouvoir » (Congo nouveau)

–       Une source sûre de ce groupe nous révèle que le PPRD s’apprête à recourir à un référendum populaire pour accorder à J. Kabila un troisième mandat en dehors de toute légalité.

Cet éventuel référendum ne serait qu’une pure mascarade.

A l’autre bord, le G7, composés d’anciens gestionnaires de cette Majorité présidentielle, est devenu une opposition de circonstance comme ce fut le cas à l’époque du dictateur Mobutu.

Ils prétendent défendre la Constitution tout en la violant pour assouvir leur insatiable ambition de briguer la magistrature suprême.

Il y a aussi les anciens dissidents mobutistes sous la houlette de l’opposant de carrière, en quête de l’imperium et pompeusement surnommé « opposant charismatique » qui appelle au dialogue avec le Pouvoir sans vouloir vraiment dialoguer. Que de contradictions.

D’autres encore exigent une transition avec un Mobutiste impénitent l’actuel Président du Sénat pour donner une éventuelle revanche aux tenants de l’ancien régime de triste mémoire.

Enfin, certains appellent au soulèvement populaire en maniant un discours pseudo-révolutionnaire qui déversera dans la rue une population démunie, proie facile pour le Pouvoir qui rêve d’en découdre par les armes et de provoquer un nouveau bain de sang.

L’avenir est sombre.

                                  SOS DU MNC  LUMUMBA  02 MAI  2016

                                                                  3

Cette impasse provoquée par la classe politique irresponsable a précipité le pays dans un trou noir et profond.

Un adage ancestral congolais nous rappelle que lorsque l’on tombe dans un trou, on ne choisit pas l’arbre auquel s’accrocher pour se tirer d’affaire quitte à soigner les blessures éventuelles s’il s’avère que l’arbre est épineux !

Les révélations, entre autres, des « Panama Papers » nous permettent d’affirmer que le problème de la R.D.C. n’est pas le manque de moyens financiers pour préparer et organiser les élections et offrir enfin à notre peuple, longtemps martyrisé, une solution consensuelle.

Mais ces inciviques rapaces ne veulent pas entendre parler de solution consensuelle. Ils n’ont qu’un seul objectif : se maintenir au pouvoir à tout prix quitte à faire couler le sang de la population opprimée.

Le M.N.C./Lumumba constate que le vrai problème congolais c’est la dureté de cœur des individus cupides cramponnés au sommet de l’Etat de la R.D.C. et qui, trop souvent, bénéficient de la complicité tacite de la communauté internationale et des sociétés multinationales qui, profitant du chaos, s’adonnent allègrement au pillage des richesses du pays.

L’arbre providentiel, même hérissé d’épines, auquel le Congo peut s’accrocher est précisément, par la force des choses, cette Communauté internationale qui a tous les pouvoirs et les moyens illimités pour épargner à la population la poursuite des massacres impunis à ce jour et passés sous silence par les média du monde.

Le Conseil de sécurité est de facto le tuteur du Congo et son bras armé est la Monusco présente sur le terrain avec environ 17.000 soldats, des centaines d’observateurs et un budget annuel de 1.332.178.600 US dollars.

La plupart des « gestionnaires » du pays sont les « kapita » des temps modernes aux ordres de la Communauté internationale.

                                SOS DU MNC  LUMUMBA  02 MAI  2016

                                                            4

Vaniteux et nombrilistes, ils accomplissent mal les tâches de stabilisation, de maintien de la paix, de défense des droits de l’homme et de recherche de développement économique et social. Loin de constituer la solution aux problèmes de la Nation, ils en deviennent de plus en plus les pyromanes qui feignent d’être des pompiers.

Ces constatations faites, le Mouvement National Congolais Lumumba (M.N.C./Lumumba) estime qu’il incombe au Conseil de Sécurité, par le truchement de la Monusco, de maîtriser et neutraliser le Président et les flatteurs mobutistes qui l’entourent, l’induisent en erreur et le poussent à commettre l’irréparable.

Ainsi donc, le Mouvement National Congolais Lumumba en appelle au Conseil de Sécurité pour qu’il prenne ses responsabilités et instaure, à partir du mois de décembre 2016, une période de transition avec un exécutif  dépolitisé (ni vainqueurs, ni vaincus), géré par une équipe de techniciens, de technocrates qui, pendant un an, ou deux à la rigueur, feront le recensement de la population, dans les villes et dans les campagnes, et organiseront des élections crédibles, apaisées, transparentes et démocratiques opposables à tous.

Toute autre solution sera discutable, entachée d’irrégularités flagrantes qui conduiront les forces populaires évincées sur le sentier de la guerre et cela, personne ne le souhaite, ni au Congo, ni dans la Communauté internationale.

               Daniel MAYELE                               Richard DUNIA LUMINANGULU

Vice-Président du Comité sectionnaire                         BADIHAHA

          du  MNC/L  Belgique                         Président du Comité sectionnaire

             Bureau Extérieur                                     du MNC/L  Belgique

       Conseiller diplomatique                                    Bureau Extérieur

          00 322 350 00 05                                        00 322 261 07 65

         00 32 475 497 794                                      00 32 465 805 229

                                                                              +32 470 438 022

leoparddebafwasende@hotmail.com                luminangulubadihaha@gmail.com

 

Pourquoi 1885 ?


 

Pourquoi retenir 1885 ?

Quand a réellement commencé la colonisation, l’asservissement du congolais ?

Notre étude préliminaire et notre proposition à chaud : supprimer l’insécurité et la pauvreté.

Pourquoi Matungulu ?


Cher JM,
Tu nous donnes la réponse à ta question, toi-même. « Pourquoi parlez vous de 2021 alors que les élections c’est pour cette année. N’y a-t-il pas un visionnaire parmi ceux qui prétendent diriger ce pays d’ici décembre 2016 ? »
Qui trouves-tu visionnaire ?
Où est le projet visionnaire (ambitieux, grand, réaliste, pertinent, démocratique, robuste…) qu’il nous propose ?
Quel est le gage qu’il offre de nous aider à réaliser ledit projet sans encombre ?
Je propose le Professeur Freddy Matungulu en expliquant que c’est le seul que je ne vois pas être en mesure de sombrer dans la dictature et échapper à note contrôle, au regard de son niveau d’instruction et de son passé politique.
Constate avec moi que le peuple regarde toujours ailleurs et ne s’arrête pas un seul instant sur ma proposition.
Un seul, un nord-kivutien (est-ce là un hasard ?), a promis de soutenir le projet, pour autant que Matungulu s’y prête.  Quoi de plus normal sur cette terre des humains ?
Je constate que le clan politique de ce dernier a un agenda qui m’est inconnu et que je ne suis pas autorisé à connaître, n’étant pas du Congo Na Biso (CNB), mais plutôt de Kongo ya Sika (KYS)…
Que me conseilles-tu, que nous conseille-tu ?
Cher JM,  pour sauver la RDC, il nous faut un président au sommet de l’instruction, de la formation, de l’éducation.  Notre pays est grand, a beaucoup de problèmes complexe à résoudre en même temps, est « victime » de sa richesse, de sa beauté…  Comme toute femme belle.
Les deux premières conditions sont certainement remplies par Matungulu. Comme je le découvre encore, sur la troisième condition, je ne sais pas encore me prononcer. Ceux qui le connaissent de longue date, me témoignent qu’il ait du respect pour les congolais. Je les crois sur parole et me dis que s’il tentait d’abuser de notre confiance, il est un congolais maîtrisable. J’ai l’avantage de connaître assez bien la culture bandundoise et j’y ai des attaches très utiles pour fonder mon intime conviction.

Comment gagner ?


D’aucuns se demandent comment arriver à bout de l’imposture au Congo ?  Comment réagir face aux mensonges du régime, à la méchanceté et à l’incompétence du gouvernement, à l’irresponsabilité du parlement ?  Comment gagner dans notre lutte contre les anti-valeurs ?

La livraison qui suit donne un cas où l’exercice de notre discernement est nécessaire pour que nous ne lancions pas des coups d’épée dans l’eau.  Nous terminons sur quelques rappels de ce que nous aimons à dire à notre peuple, dans le but de nous aider à faire un pas en avant, sans recul.

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

[00:53:37] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:

https://youtu.be/C9hnYeCaaNs
Mgr Fulgence Muteba: « Katumbi recrute des mercenaires ? C’est une hallucination! Alexis Thambwe Mwamba a annoncé avoir ordonné une enquête contre Katumbi pour un dossier de recrutement de mercenaires. L’Evêque du diocèse de Kilwa Kasenga dans l’ex- Katanga, Mgr Fulgence Muteba a rapidement réagi à ce sujet.

« Je suis parmi les personnes qui sont sensibles à la question de la sécurité de mon diocèse. Chaque fois que la sécurité a été rompue, je n’ai pas hésité à éléver la voix. Je circule sur les territoires de Kasenga, Pweto, de Mitwaba, je n’ai jamais vu un seul mercenaire ou un rebelle. Je considère cette information comme une invention, une hallucination. (…). Aucun milicien, camp d’entrainement. Des gens qui sont à la recherche d’un positionnement politique, à cours d’argument qui essaient d’inventer des choses comme ça. » https://youtu.be/C9hnYeCaaNs

[01:19:04] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu:

Chers frères,

Une preuve doit être une preuve.  On ne combat pas le mensonge par un autre mensonge, qu’il soit volontaire ou involontaire.  Que voulons-nous dire par là ?

Ne pas avoir rencontré de rebelles ni de mercenaires ne prouve pas qu’il n’y en ait pas ; bien que cela puisse expliquer la présomption que le gouvernement mente ou tente de mentir aux congolais.  Affirmer que le Katanga soit dans une tranquillité relative, c’est nier, sans s’en rendre compte, l’insécurité qui prévaut dans le Katanga, dont Katumbi lui-même parle, bien qu’elle soit le fait du gouvernement ou de bandits de droit commun !  Notons de plus que prendre la « communauté internationale » ou la MONUC à témoin n’est plus de bon aloi ! Aujourd’hui, les congolais qui ne nous donnaient pas raison en 1994, dans l’affaire de l’Ituri, reconnaissent leurs erreurs.  Ils commencent à comprendre que les institutions que nous dénoncions ne sont susceptibles ni de nous aider à faire la paix ni à réaliser la prospérité ni à connaître la vérité qui nous affranchirait.

Cela dit, rappelons, soulignons et insistons.  Répétons que le salut du Congo commencera par l’identification et la promotion de nos bons et vrais leaders, la disqualification des hommes véreux que nous avons commis à la gestion de la chose publique, la conduite de notre développement sur la base d’un projet de société qui soit congolais, le plus complet et le plus démocratique possible.  Or, sans un cadre de travail comme le Projet 2014, il nous est impossible d’atteindre d’accéder à ce salut.  Les paresseux, les « dépendantistes », les démagogues, les traîtres, les colonialistes, congolais et étrangers, continuent d’induire  en erreur notre peuple.  Notre population qui est maintenue dans l’ignorance par les régimes qui se succèdent à Kinshasa et par les pasteurs des « églises du sommeil » qu’ils laissent pulluler sur l’espace national, stratégiquement.

Pour l’heure, nous sommes peu nombreux à aller dans cette direction. Notre désenchantement en 2017 est donc prévisible.  Et nous devons savoir que beaucoup de ceux qui quittent JHK aujourd’hui, ne le font pas de bon cœur. C’est par peur d’être pris dans le piège de l’histoire. La communauté internationale est en effet de plus en plus obligée à changer de camp. Elle doit faire volte-face pour calmer les congolais qui sont sur le point d’atteindre le point de non retour. Ils sont dans la crainte des congolais qui lorgnent déjà ou qui sont déjà convaincus par les thèses de l’État islamique. Ces congolais tentent de changer de stratégie de lutte, les stratégies passées n’ayant pas donné les résultats attendus, comme nous le prédisions…

La mort de Wemba inquiète…


EML : Bonjour Papa!  La mort de Papa Wemba inquiète tout le monde.  Qu’en pensez-vous?
GPAU : Tu sais bien qu’il est parmi les hommes qui ont spolié le Congo et que tout ce qui se passe-là montre combien notre peuple est aveuglé et combien il faut travailler pour déprogrammer nos populations.
Que n’a-t-il pas fait si ce n’est pas tuer notre jeunesse, depuis ma tendre enfance ? Qui pis est, il s’est toujours dit chrétien !
Comme il s’agit d’une mort d’homme, nous ne pouvons qu’exprimer nos condoléances à la famille du défunt, avec respect.
Pour ce qui est de la cause de cette mort, elle sera connue avec précision, si nous congolais le voulons et travaillons à la connaître, plutôt que de spéculer, de soupçonner…  Je pense que c’est important de le faire, mais que les conditions sont loin d’être réunies pour produire un travail probant, utile pour la famille et la nation.
EML, je pense que nous avons des projets plus importants à travailler avant d’y arriver :

  1. l’électrification de tous les ménages et entreprises congolais ;
  2. l’adduction d’eau dans toutes les parcelles et dans toutes les entreprises ;
  3. l’éducation, la qualification et l’instruction de chaque congolais ;
  4. la fédération de nos ressources pour lancer des projets pesants, totalement congolais ;
  5. le choix de bons leaders pour le management de l’État ;
  6. etc.

Communiquer efficacement…


E. de Butembo: vous m’avez promis un kit pour la communication
Graphèle : Je ne me souviens plus. La dernière fois que nous avons communiqué date d’il y a plus de six mois.
Quand était-ce ? Auriez-vous le contenu du chat correspondant à la promesse ? Je ne vois rien dans mon historique…
Qu’allais-tu faire de ce kit ?
J’ai promis des kits pour les membres de l’EAE ASBL et cela a été fait à Bunia, Kisangani et Beni.
Aucune succursale n’arrive à valoriser, à produire des rentrées avec ces kits.
A fortiori, toi donc je ne connais pas les capacités ni les réalisations, qu’en ferais-tu ?
Dépose-moi un projet concret de rentabilisation d’un modem 3G ou 4G : je te le procurerai si le projet convainc et participe à la promotion du développement local ou des échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique.

De Mahagi à la RDC…


Pendant que les démagogues occupent les esprits avec du puérile et que nos ennemis nous déciment, nous devons penser à l’énergie.  L’hydroélectrification de la RDC est possible comme commencement de la solution du problème énergétique congolais actuel et futur.  15 Euros/ménage/mois est ce que nous proposons, pour démarrer un travail acceptable, d’ici 5 ans.  La visée est unique : l’électricité aux portes de TOUS les ménages et entreprises du Congo.  La conséquence bénéfique, pour le congolaise, n’a pas besoin d’être dessinée !

Comme la ressource hydraulique ne suffira pas, il faut, d’ores et déjà, recourir à l’éolien, au solaire, à la biomasse, à la houille, au pétrole, au gaz  et au nucléaire.  En effet, quelques 100 GW hydroélectriques seraient disponibles, selon la SNEL (Voir aussi ici), pendant que le besoin se situe autour de 1600 GW au minimum, sans tenir compte de l’évolution galopante de la démographique ni de celle des besoins ménagers et industriels.

Pour concrétiser tout cela, nous reprenons ici notre réponse à un compatriote du territoire de Mahagi, qui date d’avril 2015 et se rapporte avec l’électrification de cette portion de la RDC.  Nous avons ajouté, à notre tableau initial, les données nationales, pour permettre une comparaison que nous espérons utile.

Notons la similitude entre les erreurs territoriales et celles de la nation : sous-estimation grave du danger encouru, passivité de la population concernée, carence de compétences et d’expertise dans le domaine de l’énergétique et absence d’une volonté politique chez la masse populaire, etc.

Le défi aujourd’hui est de trouver un homme politique capable de lancer et de présider aux destinés de notre pays, engagé dans un tel projet…

Si ne peux pas garantir qu’il veuille le faire, il me semble logique de penser que le Professeur Freddy Matungulu Mbuyamu Ilankir soit la personne la mieux intellectuellement outillée pour tenir une telle gageure, moyennant un encadrement intelligent et consensuel.  Réfléchissons dont bien à nos choix disparates du moment…

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Chers frères,

Je viens de consulter le document qu’EAU a bien voulu nous transmettre ; essentiellement dans sa partie énergie électrique.

Ce qui est dit de l’électrification n’est pas ambitieux et même pas raisonnable : l’engagement financier (1 million d’Euros environ) ne représente qu’à peine 0,002% des besoins MINIMAUX !

La référence « HTW, Allemagne » est insuffisante pour nous permettre de connaître le partenaire.  Merci mettre toutes les coordonnées de la firme : adresse postale, téléphone, fax, email, prénom et nom du responsable, etc.

Il ressort de l’information présente qu’Atiwa et Awuu sont purement et simplement insuffisants pour couvrir nos besoins ; ne serait-ce que ménagers : un huitième du besoin total, 7,5 à 44 milliards d’Euros.

Tableau 1 : Estimation du coût de l’hydro-électrification de Mahagi et du Congo

Paramètres Formules Mahagi Congo Estimation
Population   2.000.000 73.000.000 Habitants
Ménages Population/(6…4) habitants/ménage 333.333 à 500.000 12.166.667…18.250.000 Ménages
Puissance à installer (ménages+ entreprises) 0,000.088 GW/Ménage x Ménages 29 à 44 714…1.606 GW (gigawatts)
Coûts total de l’installation milliards 2 à 8 €/W x Puissance à installer 58 à 352 2.141…12.848

Milliards d’Euros

 

Les tuéries…


Nous l’avions dit en 2011.  Le pire était à venir : http://adirodu-roger.blogspot.be/2016/04/nord-kivu-encore-les-habitants-du_29.html.  Ce qui se passe partout en RDC et dans la diaspora, n’est pour l’instant que le commencement timide de la douleur.  Il viendra un temps où Dieu interviendra
C’est à nous congolais de décider d’arrêter ou pas, les assassins qui tuent lâchement.

Le pouvoir de Kinshasa étant issu des rébellion, pendant que les civils étaient démissionnaires, nous ne pouvons logiquement attendre d’elle une bonne action.

Les tueries sont les faits et profitent à tous ceux qui ont des comptent à rendre à la nation congolaise.  L’eau doit demeurer trouble pour qu’ils opèrent en toute quiétude.  Un jet de lumière dans la nuit, forcerait les coupables à la disparition de la sphère politique congolaise, pour les retrouver dans des prisons importées chez nous par les colonisateurs.

JHK et JK


Le pouvoir de Kinshasa et le Secrétariat d’État américain peuvent-ils apporter aux congolais des solutions durables, justes, satisfaisantes ?  Comment pouvons-nous le savoir ?  Pourquoi est-il utile de se poser la question ?  Qu’en pensent les autres congolais ?

La livraison ci-dessous est à l’origine de notre livraison de cette heure : elle choque, elle peine, elle outrage-même ; d’un certain point de vue…  Dans la mesure où pour certains, à tort ou à raison, les EUA sont le dernier rempart des congolais, il vaut la peine de discuter de la question.  D’en parler très sérieusement ; parce que, définitivement, c’est de nos vies qu’il s’agit.

L’article, que nous reproduisons, est accessible ici : http://mobile.topcongo.fm/article/la-rdc-se-dirige-vers-une-transition-historique-porte-parole-americain-1465

+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

La RDC se dirige vers une transition historique.

(Porte-parole américain).

Politique le 26/04/2016 à 13h24

La RDC se dirige vers une transition historique (porte-parole américain). C’est la première déclaration du State Department, le Ministère américain des affaires étrangères, depuis la rencontre entre le président Kabila et John Kerry.

Le porte-parole du secrétaire d’état américain a quelque peu levé le voile de ce qui s’est dit, version américaine, entre les deux hommes.

Revenant sur le fait que l’avenir de la RDC doit être façonnée par les congolais, que les USA appellent à aller au dialogue, Washington se dit « prêt à être un partenaire à tous ceux qui y sont engagés, et à la tenue, en temps opportun, d’élections crédibles, conformément à la constitution de la RDC ».

John Kerry qui, sur TOP CONGO FM, avait qualifié la réunion de franche et constructive, aurait aussi parlé avec le président Kabila du rôle qu’il a encore à jouer avec sa famille politique « dans l’établissement de la RDC comme une forte démocratie constitutionnelle ».

Selon le porte-parole, John Kerry estime que « la transition pacifique devrait permettra au Président Kabila de cimenter son héritage ».

A la question d’un journaliste de savoir si John Kerry avait le sentiment que le président Kabila allait modifier la constitution pour se représenter, le porte-parole a répondu que « le secrétaire a dit que nos attentes sont en termes d’un pays allant de l’avant, conformément à sa propre constitution, qui appelle à des élections crédibles qui, encore une fois, permettront à tous les Congolais de voter ».

En jouissant de tous leurs droits d’expression et de liberté.

Selon certains observateurs, la transition pacifique ne devrait pas excéder 18 mois.

++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

Avant de tenter quelques réponses aux questions posées ci-dessus, il vaut mieux s’en poser de nombreuses autres, la tête bien froide.  Il s’agit en effet ici question de vie ou de mort de congolais dans les jours, les mois et les années à venir.

Une transition historique

Par le temps qu’il fait au Congo, une transition « historique » est-elle possible ?

Quelle serait la grandeur d’une transition du pouvoir actuel au prochain ?

Comment pouvons-nous déjà le savoir ?

Par quelques essais de réponse aux questions suivantes, nous tentons une contribution dont l’objectif sera atteint si nous aidons notre nation à mieux comprendre comment et pourquoi nous allons vers un échec plus catastrophique que les précédents, ceux de 1960, 1965, 1997 et 2001.

Des élections crédibles sont-elles possibles en RDC ?

Que voudrait dire « élections crédibles » ?

Sont-ce celles :

  1. Qui sont conformes à la constitution de 2006 ? À qui cette constitution est-elle opposable et pourquoi ?
  2. Où tous les congolais peuvent voter : à l’intérieur comme à l’extérieur du pays ? Est-ce possible à l’heure actuelle ?
  3. Et où tous les non-congolais ne votent pas ? Est-ce possible aujourd’hui de le garantir ?  Nous avons vu et continuons à voir plusieurs non-congolais, constitutionnellement parlant voter, gérer le pays et nous malmener les congolais, en tuer à leur guise…
  4. Où tous les congolais jouissent de leur droit d’expression, de leur liberté ? Des droits attribués par qui ?  Par des rebelles qui se sont accaparés du pouvoir par la force ?

Qu’est-ce qu’une transition pacifique, historique en RDC ?

Comment une transition, dès fin 2016, peut-elle être pacifique, historique, au Congo ?  Est-il raisonnable de s’arrêter sur la question ?  Avons-nous déjà une réponse précise à ces questions ?

  1. Tant que ce sont des rebelles, des hommes qui ont des comptes à rendre à la nation qui la définissent, qui la préparent, pour se maintenir au pouvoir, comment pouvons-nous nous attendre à ce qu’une transition soit pacifique en RDC ? Certains rebelles sont au pouvoir aujourd’hui.  D’autres, en revanche, sont en exil en ce moment.  D’autres encore, sont dans les maquis.  Le reste, croupit dans les prisons, tant congolaises qu’onusiennes.  Et tout cela mécontente plusieurs franges différentes de notre population qui attendent le bon moment pour se faire un jour justice.  Parce que, personne ne pense à rendre justice aux congolais.  Toutes les familles endeuillées au Congo, depuis 1960, par nos propres compatriotes, avec la complicité ou pas d’étrangers, restent dans l’attente d’une justice qui ne vient pas.  Dans ces conditions, la paix est IMPOSSIBLE au Congo.  Nous ne pouvons pas nous tromper sur ce point.  Seul, le Projet 2014, prend en compte le fait qu’il y a des congolais et des étrangers qui doivent rendre des comptes aux congolais.  Ces hommes, doivent rendre des comptes pour les nombreuses vies humaines, congolaises et étrangères, écourtées par leur fait sur notre territoire ou hors de notre territoire.
    Nous pouvons donc, à coup sûr, d’ores et déjà, dire que la transition, si transition il y a, en 2016, ne sera que conflictuelle, meurtrière au bout de compte.  Dans l’Est, de l’Ituri au Katanga, des hommes armés ne préparent qu’une chose : leur autodéfense, le sabotage du système oppresseur qui tient à se continuer, d’une manière ou d’une autre.
    Certes, ce n’est pas là la solution que nous conseillons ni celle que nous prônons.  Une concertation de l’opposition, démocratique, est la manière de mettre le pays sur les rails, en entreprenant, au Congo d’abord, à la CPI s’il le faut, des poursuites contre tous ceux qui, congolais ou étrangers, saccagent le Congo, impunément, depuis la nuit des temps.
  2. Une transition qui durerait 18 mois, plus ou moins que cela, sans que les congolais ne savent ni pourquoi, ni de quelle manière ; sans qu’ils ne la préparent ni de leurs cœurs ni de leurs têtes ni de leur mains (motivation, moyens, objectifs, plan, ressources, finalité…), ne peux faire d’une transition fin 2016, une transition pacifique ou historique : c’est tout le contraire.
    Une telle transition n’est en effet, qu’une nouvelle insulte des peuples congolais que l’on continue à traiter en esclaves. Les congolais ne sont pas dupes.  À l’intérieur, comme dans la diaspora, des congolais veillent et attendent le moment propice pour agir.  Nos populations, totalement muselées par le régime, le pouvoir, la législature et l’administration qui reçoit tous les ordres de Kinshasa, se révoltera tôt ou tard.
    L’ignominie en effet atteindra, dans les 20 à 30 ans à venir, son paroxysme.  C’est alors qu’un soulèvement populaire spontané et non celui auquel rêvent les combattants et résistants, prendra le contrôle du pays.  D’ici là, la violence ne fera que s’accroître : tant dans la rébellion que de la part d’un pouvoir qui se défendra mal, quel qu’il soit, parce que mal préparer à gérer l’insécurité et la pauvreté.

Le pouvoir de Kinshasa et le Secrétariat d’État américain ?

Peuvent-ils apporter aux congolais des solutions adéquates, satisfaisantes, durables, justes ?

Cela fait un bail que le Congo et les EUA soient en relation de partenariat ou de colonisation plutôt, mais aussi et surtout, de domination.

Depuis 1960, rien ne change significativement pour les congolais.  Non plus que pour les américains d’ailleurs, qui devront très probablement faire face à l’avenir à un terrorisme congolais qui naît sous nos yeux depuis voici bientôt une décennie déjà.

Des signes sont là.  Ils ne trompent pas.  Depuis les années 70, les américains ont retiré leurs ressortissants de la Peace Corps, laissant les congolais seuls, à leur triste sort, sous l’écrasante machine naissante du MPR.  Les congolais ne l’oublient pas, contrairement à ce que l’on pourrait penser.

Nos entretiens quotidiens, avec plusieurs congolais, ressortissants de toutes les provinces du Congo, sont très éloquents.  Tous quasiment, ne voient qu’une chose dans la puissance américaine : les bourreaux numéro un des congolais.  Se fier à ce que disent ou font semblant de penser ceux qui défilent aux EUA, c’est se méprendre sur le sentiment anti-américain du congolais moyen.  Nous nous devons donc, pour le bien présent et futur de nos peuples, et pour conduite une politique responsable, clairement dire à l’administration américaine d’ouvrir les yeux : les bons.

Les EUA pourraient certes militairement écrabouiller de quelques tirs de missile, tous les 73 millions de congolais.  Cependant, il faut tirer les leçons de l’histoire : le Cambodge, la Chine, le Japon, l’Irak, la Lybie, l’Égypte, Paris, Bruxelles, d’autres villes dans le monde et l’Iran sont là pour nous rappeler qu’il ne faille pas réduire la grandeur d’une nation à la simple bombe atomique…

La dernière déclaration de John Kerry est donc bel et bien dommageable pour le futur du résidu de confiance que les congolais avaient encore dans les américains…

Il faut souhaiter, vivement, que les EUA reviennent à des justes évaluations de leurs intérêts.  Le moment venu, les congolais pourront en effet dresser une facture qui ruine même un pays quatre fois plus grand aujourd’hui et 6 fois plus peuplé aujourd’hui.

Le Congo en effet, ne l’oublions pas, disons-le-nous bien, peut contenir tous les africains, demain !

Lorsque John Kerry estime que « la transition pacifique devrait permettra au Président Kabila de cimenter son héritage », il insulte les congolais qui ont vite fait que de le retenir.  Le message, pour le commun des congolais est claire : les EUA veulent, encore une fois, servir aux congolais, le josephisme comme héritage…  Pourquoi ?

Certains pensent que c’est une manière de punir les congolais qui auraient dépossédé les occidentaux de leur colonie…  D’autres pensent que c’est une affaire du racisme du blanc contre le noir… D’autres enfin, plus indulgents, mettent tout cela sur la difficulté de trouver au Congo un homme d’état capable de garantir les contrats occidentaux.

Pourquoi est-il utile de se poser la question ?

Entre 6 et 12 millions de congolais seraient morts de suite des combats, des malades et autres difficultés engendrés par l’indépendance de 1960.  Le congolais continue à mourir et personne, dans notre gente, n’a encore pris à cœur de chercher à savoir pourquoi le congolais n’arrivent pas à se bien gérer.  Dans le cadre du Projet 2014, nous avons identifié des causes (l’usurpation du pouvoir du congolais, égoïsme) et nous avons proposé des solutions (de la république vers l’union d’États indépendants).  Ces solutions, dans leur ensemble, sont rejetés par les congolais : jusqu’ici.

Nous parions cependant que d’ici 20 à 30 ans, des congolais se lèveront pour faire les comptes de crimes contre l’humanité commis par l’Occident contre le Congo.  Si aujourd’hui cet Occident peut nier et nie tout droit de vie aux congolais, demain, les données auront significativement changé, quelque soient les stratégies mises en place.

En effet, l’étourderie des congolais, n’est qu’apparente.  C’est le bas niveau d’instruction qui donne gain de cause à notre lâcheté, nous occidentaux.

Qu’en pensent les autres congolais ?

Encore une fois, lorsqu’il est question de traiter du rapport Congo-Occident, il ne faut pas se méprendre sur les sentiments des acteurs.

Jusqu’à présent, les deux parties jouent à une hypocrisie inutile.  L’ignorance de la masse congolaise explique la difficulté pour celle-ci de s’exprimer, d’autant plus qu’elle est muselée par l’imposture qui obtient son soutient de l’Occident et du reste du monde, par ailleurs !

L’Occident, croit avoir intérêt de profiter.  Des velléités ou réflexes racistes et coloniaux de certains acteurs occidentaux, aveugler par leur ignorance du genre humain, leur font croire ou penser que les congolais soient niais…  C’est ainsi que plusieurs d’entre eux compromettent l’avenir de nos enfants occidentaux, qui devront répondre, hélas, de leur turpitudes…

Cette poudrière commence cependant à faire peur, depuis derniers les événements de Paris et de Bruxelles.  Nous avions pourtant, depuis 2005 déjà, prévenu nos politiciens occidentaux de l’erreur qu’il ne faut plus commettre.

Plusieurs messages des « combattants et résistants », cohérents ou pas, exprime le ras-le-bol.  Il n’est pas toujours facile à un non-congolais de les décoder. Pourtant, notre analyse est qu’à ne pas prendre les congolais comme partenaires, nous occidentaux préparons nous-mêmes notre tombe.  C’est déjà par une grâce divine, justifiée, explicable, que nous survivons, malgré nos forfaits.  La vérité est effet que l’occidental n’ait pas été que mauvais.  Plusieurs colons ont eu à cœur de tirer le Congo vers le haut et l’histoire est pleine de preuves de cet humanisme occidental.  Bien plus, aujourd’hui, il faut reconnaître que les valeurs auxquelles nous tenons soient bien appréciées par des peuples d’Afrique.  Nous continuons cependant à défaillir sur une chose : le soutien aux régimes fantoches, dictatoriaux, sanguinaires.  Enfin, personne ne pense assez que nous n’aurions pas dû nous départir de notre « citoyenneté congolaise », nous occidentaux ; et que, définitivement, rien ne nous interdit de recouvrer notre Congo !

La vérité donc, pourrions-nous dire, comme pour conclure, est qu’il n’y a plus aucune arme pour résister contre la volonté d’un peuple.  Mieux : il n’y en a pas eu dans le passé non plus.  Notre attachement à la liberté et à l’humanisme est donc certainement l’arme que nous pouvons utiliser, efficacement, tant pour reconquérir le Congo de la bonne manière, que pour combattre notre distraction du moment face à un terrorisme congolais qui naît déjà dans nos murs, par le fait de nos propres turpitudes.