Égocentrisme est-il congolais ?


Honorable, C’est depuis la nuit des temps que nous déplorons l’égocentrisme du congolais. Nos tribus, avant l’arrivée des arabes, se sont, par exemple, battus à cause de cet égocentrisme.  Chacune voulaient occuper les terres jugées meilleures, mais occupée par la tribu voisine. D’autres rois s’appropriaient toutes les plus belles filles du royaume.  C’est aussi ce même égocentrisme qui a permis à ces chefs d’antan de nous vendre aux esclavagistes d’abord et aux colonisateurs ensuite. C’est le même vice qui fait qu’aujourd’hui encore nos populations s’élèvent les unes contre les autres et que cela profite à la colonisation, à la dictature et à l’imposture.  C’est le même comportement qui explique que beaucoup d’entre nous veuillent s’éterniser au pouvoir pour servir leurs gentes – patriarchies, clans, tribus, ethnies, alliances, ordres mystiques – au détriment des autres.  Comment stopper cette peste, ce choléra ?  Comment endiguer ce mal ?  Comment arrêter le congolais dans sa fuite en avant ?

Votre analyse, Honorable, dans votre livraison WhatsApp du jour, de ce jeudi 28 avril 2016, portant « égoïsme du congolais », est très limitée, au regard de ce que permet le forum dans lequel nous échangeons : Projet 2014.  En effet, pour aborder la question de l’égoïsme humain profondément, il faut montrer, dénoncer ses causes, ses origines, ses sources…  Il faut également identifier, saisir, comprendre les facteurs qui perpétuent sa pratique dans notre pays.  Il faut enfin, au regard de tout cela, entrevoir des solutions qui s’attaquent aux vraies racines du mal, sans se laisser effrayer par les iniques.  Bien souvent, ces derniers nous subjuguent aussi.  Ils nous poussent à maintenir la vérité captive et nos populations dans l’ignorance des lois spirituelles et prisonnières de l’ignominie.

Vouloir traiter l’égoïsme en considérant que tout homme serait disposé à être altruiste, c’est méconnaître la nature de l’humain, du descendant d’Adam.  Tous les hommes sont naturellement égoïstes.  Leurs cœurs sont tout aussi certainement mauvais.  Sans les changer, ces cœurs ne sont pas capables de produire l’altruisme, la générosité, la fraternité, le civisme, la justice et toutes les vertus semblables, auxquels certains d’entre nous aspirent de tout temps, en ignorant qu’il ne soit pas donné de les obtenir, par un simple coup de nos baguettes magiques.

La Bible, à laquelle j’ai appris à croire, est formelle : le jardin d’Éden est la source de tous nos maux.  Là, Adam et Eve pensent, veulent, se décident à devenir comme Dieu.  Ils ne veulent pas, ils refusent de se contenter d’être des hommes, des terriens…  La Bible est autoritaire, très affirmative et incisive sur ce point.  C’est par un seul homme que le péché est entré dans le monde (Romain 5:12), le premier Adam.  Ce n’est pas tout.  Il nous transmet son gène de la rébellion.  Avec lui, l’égoïsme nous habite tous.  L’expérience de tous les jours nous permet de voir combien nous sommes tous, naturellement et ostensiblement, nés et volontairement égoïstes.  Observez les plus jeunes enfants dans la cours de récréation : émerveillez-vous devant leur égocentrisme, leur égoïsme « naturels ».

Il est donc une erreur monumentale que de penser les hommes être, de nature, altruistes, bons, patriotes, bons… Pour devenir comme tel, pour revêtir progressivement le visage de Christ, il faut une œuvre dite de « nouvelle naissance et de sanctification ».  C’est un être qui habite en nous, lorsque nous l’invitons, qui est seul capable d’opérer cette formidable transformation de notre être « surnaturelle », mais toute aussi « réelle » que notre existence.  Il nous sanctifie par la Parole inégalable, de vérité et de Dieu lui-même.  Cette parole qui nous est au départ devenue étrangère, depuis le péché originel, édénique…  Tout cela est écrit depuis la nuit des temps dans des passages tels que Jean 17 :17, 1Thessaloniciens 5 :23, Hébreux 2 :11, etc.  Est-ce là, la seule voie à explorer ?  N’y aurait-il absolument pas « d’autres voies de salut » pour nous ?  Pourquoi ?  Comment le savoir ?

Avec mes 50 ans de vie de foi chrétienne et d’observation active du comportement de l’homme, je peux affirmer, Honorable, que je n’ai jamais rencontré un seul altruiste, un seul patriote congolais, qui ne soit pas chrétien.  C’est à la fois embêtant, triste et instructif de l’apprendre soi-même et de le dire à notre peuple.  Désolé !  Les autres voies, faites vite que de les essayer !  Vous reviendrez alors, non pas à moi, mais à la Parole de Dieu, vous-mêmes, pour dire, pour confesser, pour attester, pour proclamer votre découverte.  Avec Jésus, non pas le gourou, mais bien avec le témoin venu du ciel.  Vous reconnaîtrez que sans la nouvelle naissance, les congolais demeureront égoïstes, ennemis du bien, de la vérité et des fils de la vérité.  Vous attesterez vous aussi que sans la nouvelle naissance, l’insécurité, comprise dans le sens plein du terme, sera notre lot quotidien et que l’ignominie nous poursuivra tant que nous aurons « le cou roide ».  Quelle est l’histoire de l’égoïsme dans notre pays qui nous permettent d’être aussi formels, aussi extrémistes ?

Frères, à cause de l’égoïsme, nos aïeux nous ont vendus aux esclavagistes noirs, arabes, blancs et jaunes.  Sans Christ en eux, plusieurs nous ont trahis auprès des colonisateurs, noirs et blancs.  Ceux-ci sont allés jusqu’à se nourrir de nos chairs, comme si nous étions des gibiers.  C’est aussi à cause de ce même égoïsme qu’aujourd’hui, nous sommes abattus comme des bêtes sauvages, vendus à des fonctionnaires d’organismes internationaux, pour servir à des expériences qui permettront de mieux nous asservir demain !  Quelles sont les conséquences de cette situation ?

Éluder, volontairement, la thèse de la nouvelle naissance, c’est faire montre du plus grand acte d’incivisme.  En effet, comment pouvons-nous mettre de côté un sujet qui nous aurait déjà valu 6 à 12 millions de morts, rien que de 1994 à ce jour ?  Comment pouvons-nous continuer à dormir sur nos lauriers, à boire à nos coupes, à nous marier, à chanter et à danser, avant de nous assurer que la vraie cause de notre égoïsme ne réside pas dans notre paganisme ?  Comment pourrons-nous dire aux congolais que nous les aimons, tant que nous ne saurons pas leur expliquer pourquoi ils sont égoïstes ni comment ils peuvent cesser de l’être ?  Comment pourrons nous contredire la Parole de Dieu sans apporter aux congolais la preuve de sa fausseté et prétendre en même temps être responsables ?  Pourquoi cette nouvelle naissance est-elle si importante ?  Sans congolais nés de nouveau, du feu, de l’eau et d’esprit, n’y aurait-il pas de sécurité possible au Congo ?  N’y a-t-il pas de paix ailleurs sans cette nouvelle naissance ?

L’importance de la nouvelle naissance tient à ce qu’elle soit donner place à l’Esprit du Dieu vivant dans nos cœurs.  C’est ipso facto dire non à l’indifférence face au sort que connaît notre population.  C’est dire ouvertement oui à l’amour total et inconditionnel de ses frères humains.  C’est alors – et alors seulement, que la transformation de notre être tout entier s’opère.  Nous devenons une nouvelle créature et les gens qui ont les yeux ouverts le constatent, le voient, soudainement ou progressivement.  Certains à leur salut, d’autres pour leur perdition.  L’égoïsme commence subséquemment à nous quitter jour pour jour.  L’altruisme prend place. Avec lui, le civisme aussi, qui fait la grandeur d’un peuple.  La compréhension de ce que sont les autres congolais pour nous – des frères, et non des ennemis – commence alors à prendre place.  Notre intelligence se renouvelle.  Notre veille homme nous quitte, nous connaissons la paix et nous l’exhalons autour de nous.  Les congolais reconnaissants peuvent alors confesser que nous sommes le sel de la terre.  La question qui se pose aujourd’hui, dans notre pays, dont 85% sont dits être chrétiens est : où sont les effets de cette nouvelle naissance ?  Avec un président chrétien, un gouvernement, un parlement et une administration presqu’à 100% chrétiens, qu’est-ce qui fait que rien ne marche ?  Qu’est qui explique tant de morts partout, depuis les vœux pieux des lumumbistes, jusqu’aux mascarades des kanambistes ?  À l’Est, dans le reste du pays, dans la diaspora, les congolais sont torturés, violentés, empoisonnés, tués, humiliés…  Où est donc cette nouvelle naissance ?  N’avons-nous pas là la preuve que le christianisme soit de l’opium, pour le peuple congolais ?  Celui-ci n’est-il pas tout entier devenu tout « alléluia et amen » ?  Nos hommes et nos femmes ne passent-ils pas tous par des jeunes à sec de 7 voire-même de 40 jours ?  Nos ménages chrétiens ne commencent-ils pas à battre les records de divorce et de désordre de toute sorte ?  Où sont donc les transformations dont parle notre Bible, nous chrétiens ?

Honorable, le mal congolais est profond.  Le mensonge est grand, flagrant, immonde.  Hypocrisie n’est pas dans le monde politique : elle déborde tant de nos cœurs qu’elle noie l’espace politique congolais.  Avec des présidents chrétiens et qui tuent cruellement, emprisonnent sans remord, empoisonnent et brutalisent tout venant, condamnent arbitrairement ; avec des parlementaires chrétiens qui tolèrent tout cela et n’adopte ni motions de censure ni motions de défiance contre de tels concitoyens, avec un peuple chrétien qui vote et soutien de tels « chefs », mais récuse les hommes droits et patriotes, comment pourrait-il en être autrement ?  Quel est donc le travail à faire, Honorable ?  Savons-nous changer nos cœurs souillés, nous congolais ?  Pourquoi n’y arrivons-nous pas ?

Nous agissons en fonction de nos convictions, dans nos vies de tous les jours.  La nôtre est que tous, nous sommes encore bien loin de connaître les voies insondables de Dieu, que nous ne confessons que des lèvres.  Seule une compassion de Dieu ou un changement dans nos options politiques peuvent participer au changement de notre sort en 2016.  Autrement, c’est d’une conversion des « chrétiens congolais » que nous devons nous occuper d’abord.  Il y a là, Honorable, un vrai travail d’évangélisation à abattre.  Non pas de ces orgies où nous scandons des alléluias et des amen, sur les places publiques, mais des vies, des pensées, des propos et des comportements qui traduisent notre soumission bienfaisante au seul Dieu d’amour. Il ne s’agit ni de rencontres qui enlèvent au christianisme toute sa valeur, ni de ces prières incessantes et inopérantes, qui ne produisent qu’empoisonnements, divorces, querelles entre nous, chrétiens congolais, pertes de raison et d’intelligence.  Il s’agit plutôt de se mettre à l’écoute et au service dans la soumission à notre maître et Seigneur, Jésus, à la gloire et non à la honte de notre Père commun.  Et s’il ne peut en être ainsi, que devrions-nous faire ?

S’il ne peut en être ainsi, alors, il nous faut nous rendre compte d’une chose : vanité, tout est vanité sur cette terre.  Mourrons !  Essayons nos dieux, nos gourous, nos vedettes, nos idoles.  Pourquoi pas ?  Nous reviendrons alors à Dieu vrai ayant goûté au mal que produit l’iniquité.

Parce que, ni le lumumbisme, ni le mobutisme, ni le kabilisme, ni le kanambisme – et comme nous le pressentons déjà – ni la prochaine idéologie politique ne nous apporteront la paix et la prospérité du plus grand nombre qui nous font cruellement défaut.

Parce que, pendant que le torchon brûle, plutôt que de se mettre au travail, nos politiques font des navettes, non pas auprès du peuple, mais auprès des leurs maîtres, pour savoir, comment, par la force, se maintenir au pouvoir ou s’accaparer de celui-ci.

Pendant ce temps, nos populations laissent faire.  Honorable, qu’en peut-il sortir de bon, tant que la paresse, l’opportunisme et l’égoïsme demeureront les maîtres mots ?

 

Attendre 2021


Nous sommes de l’avis que notre peuple se fourvoie.  Il s’investit dans un dialogue national inclusif, il rêve d’un respect du calendrier électoral, il croit en la valeur d’une alternance sans préparation, etc.  2016 est pour nous, pratiquement, un objectif encore une fois raté.  Sans verser dans le pessimisme, il nous préparer les élections de 2016, mais aussi, commencer déjà à entrevoir celles de 2021 où pour lesquelles nous n’avons plus que 5 ans de préparation.

C’est pour cela, nous proposons, encore une fois, la trame d’une démarche concrète à notre peuple, pendant qu’il est encore temps. Nous reprenons ici notre adresse à un ami parlementaire : l’Honorable John Lupala, avec comme objectif d’inviter notre peuple à un peu plus d’ardeur, chaque jour, dans le combat à mener contre l’ignorance et tous les maux qu’elle engendre.

L’Honorable est membre de l’EAE ASBL, l’ASBL Échanges Afrique-Europe, qui s’occupe du développement local dans l’Union Européenne et en Afrique ; et, du développement des échanges entre l’Union Européenne et l’Afrique.  Dans ce cadre, nous nous sommes fixés la mission d’aider le gouvernement congolais en intervenant auprès de la base pour l’engager dans un développement endogène et responsable.  Le travail n’est pas facile, mais le jeu en vaut la chandelle.

Bonjour, Honorable.

Où en sommes-nous avec l’EAE ASBL/Goma qui avait très bien commencé ?

La RDC est un vaste chantier que nous pouvons aider à mettre en route.  Plus rapidement que d’aucuns ne le croient.

Tenez, Honorable.

73 millions d’habitants.

6 habitants/ménage en moyenne, cela fait près de 12,167 millions de ménages.

Pour bien les faire vivre, il faut prévoir 6500 €/ménage, en moyenne, dans un premier temps.

Cela est possible à réaliser sur 50 ans de bonne gouvernance.

En appliquant un taux de croissance de 10%/an sur les bas salaires (65 €/mois, selon notre enquête dans l’Ituri, le Nord-Kivu et Kinshasa).

Notre budget annuel doit donc impérativement passer de 8 milliards à 949 milliards d’Euros au moins.

Je suis prêt à rentrer au Congo pour fournir la démonstration de la faisabilité de ce projet sur un mandat de 5 ans, non renouvellement (2021-2026 par exemple).

Il faut que mes frères congolais acceptent ce projet d’abord et s’engagent à s’impliquer.

Le budget de l’état devra croître d’au minimum 10%/an, pendant 50 ans !

Ce qui est très raisonnable comme challenge.

Dans mon projet : pas question de prendre des dettes supplémentaires !

Nous allons vendre nos produits et nos services pour avoir tout ce dont nous avons besoin !

Ma recette est simple pour y arriver :

  1. Le travail devient obligatoire pour toute personne valide qui vit sur notre territoire.
  2. Les études, toutes qualificatives et obligatoires, pour tous les enfants vivants sur notre territoire, jusqu’à l’âge de 21 ans (graduat, baccalauréat).
  3. Pour tous les adultes sans qualification officiellement reconnue : des formations ou études, obligatoires jusqu’à la qualification, en dehors des heures de travail.
  4. Déploiement d’un réseau télécoms de la toute dernière technologie sur toute l’étendue du pays pour accélérer les affaires et le gouvernement électronique. Du village le plus reculé à la capitale.
  5. Généralisation et obligation de la souscription d’une assurance de base pour tout citoyen : maladie, accident, invalidité, responsabilité civile, pension.
  6. Application d’un revenu minimum supérieur au minimum vital et adaptation automatique de ces paramètres en tenant compte de la situation de chaque localité (du village à la mégapole).
  7. Passage progressif et définitif de la république à l’union d’états indépendants basés sur les affinités culturelles des populations, en cinq phases de 10 ans chacune.
  8. Passage progressif de la logique socialiste à la logique capitaliste : le consommateur paie, pour combattre l’esprit de dépendance et promouvoir l’esprit de responsabilité, sans pour cela entamer notre culture de solidarité, mais en la renforçant dans le cadre des mutuelles.

Vous-vous demandez sans doute comment :

  1. Cela se passerait avec l’insécurité qui règne dans le pays, partout et sous tous les aspects : physiques, sociaux, spirituels, industriels ?
  2. Seront financés les projets avec la pauvreté du plus grand nombre que nous connaissons ?
  3. Les mentalités changeront avec l’état de corruption jusqu’à la moelle épinière dans lequel se trouve le pays ?

Notre travail, dans le Projet 2014, consiste à répondre à ce type de questions.  Depuis décembre 1999, nous invitons les congolais à se joindre à nous pour trouver les réponses ensemble !  Les faits sont formels : le congolais ne veut pendre le temps de réfléchir, de planifier, d’organiser son avenir.  Le résultat est là : rien ne marche, depuis le combat lancer en 1960 contre la colonisation, l’esclavage, la dictature.  Nous en sommes même à l’imposture aujourd’hui…

La question de l’insécurité

Vous et moi, Honorable, connaissons ceux qui créent l’insécurité : des révoltés et des bandits.

Les révoltés doivent, impérativement être restitués dans leurs droits les plus élémentaires.  La jouissance de leur droit à la détermination de leur destin, au choix de leur mode de vie, à la jouissance de leurs richesses naturelles, culturelles, industrielles et autres !  Il faut dire non à toute forme d’esclavagisme, de colonisation, de dictature, d’usurpation, de spoliation du patrimoine congolais et de choses semblables, entretenus par l’État.  Nous devons nous élire des parlementaires et des responsables publics valables, visionnaires, qualifiés, intelligents, sages, patriotes, faisant autorité, ayant de la carrure…

Les bandits doivent être mis hors d’état de nuire après avoir être avertis fermement et patriotiquement.  Cela ne peut pas s’opérer correctement dans l’injustice, le terrorisme et l’arbitraire qu’implantent toute à la fois la rébellion et l’État.  Pour que l’État soit mieux géré, nous devons dépouiller la présidence du pays de tout pouvoir exécutif et législatif pour ne le laisser qu’avec un pouvoir de représentation.

La question du financement

Nous sommes très mal habitués à la mendicité.  Notre pays est un vaste chantier et a tout ce qu’il faut pour payer les services et les biens dont il a besoin.  Nos mauvais choix de leaders explique, au principal, nos déboires.

Nous attendons montrer aux congolais que l’argent est au Congo.  Il nous faut mobiliser près d’un billion d’Euros chaque année pour subvenir à nos besoins de toute nature : physiques, psychiques, sociaux, industriels, économiques, etc.

Pour y arriver, nous proposons quelques mesures urgentes :

  1. La mise au travail de tous les chômeurs valides, par la création d’emplois par les chômeurs eux-mêmes, encadrés par des services commis à cette mission, par l’État ; et par la collectivité dans les cadres des chantiers publics : ponts, chaussées, ports, aéroports, bâtiments publics, eaux, énergie (gaz, électricité, nucléaire, pétrole, mines…). La prise en charge totale et responsable par la collectivité des invalides.
  2. L’application d’un salaire minimal supérieur au minimum vital dans chaque localité sans autre forme de procès.
  3. La réduction immédiate, de la tension salariale de 200 à 5 au sein de l’administration publique, sans condition et sans trucage !
  4. Le prélèvement d’impôts sur les revenus de l’ordre de 20 à 30%.
  5. L’obligation scolaire jusqu’à l’acquisition d’une qualification officiellement reconnue ; et ce, pas avant 21 ans ; mais également pour les adultes sans qualification officielle (Formation ou instruction après le travail.).
  6. L’instauration d’une assurance obligatoire pour tous contre : la maladie, l’accident, l’invalidité, l’âge avancée, la responsabilité civile ; en sus des assurances d’usage : incendie, dégâts des eaux, des vents, des tremblements de terre, du travail.
  7. La responsabilisation du congolais par la prise en charge totale, par le congolais lui-même, du financement de tous les nouveaux projets.
  8. Le respect strict de tous les engagements pris avec les partenaires étrangers antérieurement.
  9. Le désendettement, la désaliénation volontaire et intelligent du pays vis-à-vis de l’extérieur.
  10. Le recours systématique aux technologies de pointe, aux technologies éprouvées, dans le souci d’accroître notre compétitivité sur le marché des savoirs, des biens et des services.
  11. Un contrôle fiscal strict à tous les niveaux.

La question des mentalités

  1. L’identification, la valorisation et la rentabilisation de nos cultures : savoirs, mœurs, usages, us, coutumes, industries. Par exemple, engager des équipes de recherche, de conseil ou d’animation sociologique sur toute l’étendue du pays pour nous permettre de mettre en valeur nos atouts, combattre nos antivaleurs, veiller au respect de nos peuples.
  2. L’adaptation de notre enseignement à nos besoins présents et futurs en connaissances, compétences, expertises, mentalités, comportements. Par exemple, mobiliser plus efficacement les centres de recherche autour des challenges du développement social, culturel, technique, politique.
  3. Le repositionnement de notre pays sur l’échiquier politique, économique, culturel et technologique international. En

 

 

Foulés au pied…



https://vacradio.com/wp-content/themes/full-frame/js/html5.min.js
Foulés au pied par « la première dame de la nation ».  Tels sommes-nous ?  Pour comprendre ce que nous voulons dire, lisez par vous-mêmes l’information qui nous parvient…  Mais qui reste à vérifier : tel personne n’en parle.

Flash : Olive Lembe di Sita tue une maman congolaise lors du passage du cortège presidentiel – La Voix de l’Afrique au Canada

Flash : Olive Lembe di Sita tue une maman congolaise lors du passage du cortège presidentiel

Olive Lembe1Les faits se seraient passés, dimanche 17 avril, au quartier dit “Kingasani ya Suka”, aux environs de midi. Un témoin raconte : “Il était presque midi quand nous avons vu un cortège officiel qui se rendait vers l’aéroport de Ndjili rouler à contresens sur le boulevard Lumumba”. A Kinshasa, le fait est devenu banal, dit-on. Pour échapper aux embouteillages, les plus hautes autorités du pays se rendant à l’aéroport de Ndjili ou à la ferme de Kingakati s’autorisent à rouler à rebours sur le boulevard Lumumba.

“Le véhicule de tête a heurté violemment une maman qui traversait, poursuit le témoin. Le cortège a poursuivi sa route comme si de rien n’était. Personne n’a porté secours à la victime dont le corps sans vie est resté longtemps au lieu de l’accident”.

Plusieurs sources contactées lundi soir par la rédaction de Congo Indépendant sont formelles : le véhicule qui a happé la pauvre dame était conduit par Olive Lembe di Sita “Kabila”. “Non seulement, le cortège a violé le code de la route en empruntant le boulevard Lumumba dans le sens interdit mais l’auteur présumé de l’homicide n’a pas porté secours à la victime en prenant la fuite”, glisse un juriste kinois. Affaire à suivre.

Info Congo Indépendant

VTK : des preuves !


Chers compatriotes, suivez attentivement ceci et trouvez où nous nous trompons.

D’entre Mubake et Irenge qui nous fournit des preuves sur la nationalité de Vital Kamerhe et pourquoi pouvons-nous le dire ?

 

Intervention de VTK


Très bon débat autour de l’intervention de Vital Kamerhe sur Radio Okapi : https://www.youtube.com/watch?v=t9iKwWyivXg&ebc=ANyPxKqnkSe_P6-jBvD8yWdvDf6hjBCf3o5pHv0ORnJ0-7-bWxhQgx5inZhMjWpF9hjr2Wc9yVdwYLTdr6qJSWFYR7i5a_mTKA&spfreload=10.

Juste quelques observations qu’il a suscitées en nous.

– Je pense que les intervenants ne devraient pas avoir peur de s’identifier complètement (Prénom+Nom), même si, c’est au risque de leurs vies que certains d’entre eux interviennent.  Dieu est au contrôle, de la vie des siens en tout cas.

– C’est bien de sérier les interventions en développement, mais c’est mieux de les engager en parallèle, lorsque faire se peut.

– La courtoisie en politique est une vertu ; l’hypocrisie est un vice qui de toute manière ne paie pas.

– Nous devons faire attention à la démagogie : la ruine de ceux qui y recourent survient soudainement.

– Je pense enfin que s’il n’existait pas de peuples méchants, nous ne connaîtrions pas de leaders qui leurs ressembles. Cela dit, tout peuple peut se convertir.  Cette conversion est une démarche nationale, volontaire et libre.

Mfumu Ntoto ?


Voici un ami qui s’étonne !

Le temps, l’électricité et la communication européens impressionnent Me Mfumu Ntoto…

La convergence sur la responsabilité de la crise est ce qui fait notre amitié, depuis 2011 :  Le peuple qui se laisse gouverner par des arrogants, des ignorants, des irresponsabilités…

La divergence reste sur la manière de libérer le Congo.  Mon frère Mfumu Ntoto est-il en bonne posture, à la bonne adresse pour servir efficacement ?

 

Alternance ou bonheur ?


[12:58:11] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: https://youtu.be/PQHnqgSJv7M
[13:42:36] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: L’alternance n’est pas une valeur en soi !
Le développement c’est le passage d’un état (d’une situation), à un autre état (à une nouvelle situation) jugé meilleur !  C’est l’accroissement de notre capital bonheur.
Quel est notre état aujourd’hui ?
Dans quel état souhaiterions nous être demain ?
Comment Katumbi nous propose de passer de l’état actuel à l’état convoité ?
Ce sont là les questions essentielles, chers frères !
Or, je constate que personne ne discute le projet de société que Katumbi (où est-il) nous propose et que personne ne discute de nos désidératas (que sont-ils).
Faisons très attention à notre manière de faire la politique !

Prise en charge…


Dans le Nord-Kivu, quelques jeunes ne dorment pas : ils patrouillent pour dénicher les bandits, les tueurs nocturnes.La livraison suivant parle d’un de leurs exploits.

La question est jusque à quand cette situation continuera-t-elle ?  Est-ce la solution la meilleure à la question de l’insécurité dans le Nord-Kivu ?  Comment, le cas échéant, passer à la solution la meilleure ?  Quelles serait-elle ?

LISEZ…

Véranda Mutsanga à Véranda Mutsanga en Révolution

Butembo : Bien que nous soyons menacés, seules les actions parleront à notre place ! se sont exclamés les membres du triangle de résistance des verandistes
KATWA : KANYANGUNGU-VUHIKA –VULEMA !

La véranda Mutsanga antenne de KATWA-KANYANGUGU, a intercepté un monsieur, aux environs de 1h00 de ce 07/04/2016. Voulant lui demander calmement d’où il venait et d’où il allait, l’homme a pris la clé de champs. Les vaillants vérandistes en pleine « opération GOTI » l’ont pourchassé, jusqu’au point que l’homme est descendu jusque dans la vallée de VICHAYI, une vallée déclarée par les verandistes comme « Vallée de la mort » ; car c’est un bestiaux des bandits armés en commençant par KIBANGO, bref la vallée de WAYIMIRYA !

L’homme pourchassé est parti s’introduire dans une maisonnée, une fois aux alentours de cette maisonnée, les verandistes de KANYANGUNGU déjà coalisée à ceux de VUHIKA-VULEMA, ont attendu une voix d’une femme venir de la maisonnée en disant « si kamate ile arme, uba pike masasi » ! les vaillants combattants ont prix une distance et alerté le colonel de la PNC, qui heureusement est venue sans tardée avec l’épique des patrouilleurs pour se saisir de la situation. Surprise : l’homme était un militaire non enregistré à RUGHENDA et qui se cachait dans la vallée de VICHAYI avec arme et munitions !

L’équipe dirigée par le colonel s’est saisie de l’homme avec son arme et munitions. Ce Mr avait quelle mission dans cette vallée ?? Les autorités doivent éclairée l’opinion par rapport à ce nième jolis coup de filet des Verandistes, et continuer ne plus combattre ces jeunes qui se donne la peine de passer nuit à l’extérieur entrain de suivre tout mouvement suspect.

Le colonel de la PNC, POLONGOMA chargé des opérations a salué et encouragé la bravoure des verandistes de KANYANGUNGU-VUHIKA-VULEMA.

Pour la triangle de résistance de KANYANGUNGU-VUHIKA-VULEMA :
0990389503 Vulema

0992920392 : vuhika

0973250030 Kanyangungu.

La Monusco et sa proie


Pour des raisons évidentes, la MONUSCO ne veut pas lâcher sa proie, la RDC.

Depuis 1994, nous avons averti nos frères ituriens.  Nous leur avons recommandé de dire vigoureusement non à la MONUC.  Nous conseillions que à l’Ituri de préférer le règlement des conflits ituriens par les ituriens eux-mêmes.  Nous suggérions une aide éventuelle, mais non indispensable, des autres congolais.

22 ans plus tard, les problèmes ne sont pas résolus.  Ils se sont multipliés, ils se sont complexifiés.  La presse nous parle de 6 à 12 millions de morts comme conséquence de notre erreur grossière.  Cela ne suffit pas.  Apparemment, nous sommes encore plusieurs à compter sur cette « force de maintien de la paix ».  L’homme est ainsi fait.

Quelques congolais commencent cependant à nous comprendre.  Ils prennent le temps de nos lire enfin.  Ils analysent notre argumentation.  Ils découvrent, très tard, que le Projet 2014 soit bel et bien le cadre qui nous aurait permis d’éviter le pire, depuis 1999.  Est-ce suffisant ?

Non !  Tout reste à faire.  Le premier exercice difficile est celui qui consiste à apprendre que nous ne pouvons pas traiter les questions nationales rien que dans nos familles, patriarchies, clans, tribus, ethnie, groupes linguistiques, régions culturelles.  Il faut plus.

D’abord, la carence dont nous souffrons beaucoup est celle d’animateurs politiques de talentueux et patriotes.  Depuis les années 60, nous avons, coup sur coup, aligner des bandits politiques à la présidence de notre pays.  Aucun n’a été ni ne s’est avéré patriote.  Très vite, ils ont pris du kilo chez nos concitoyens.  La scène est tout simplement macabre, depuis l’esclavage jusqu’à l’imposture, en passant par la colonisation et la dictature.

Très timidement, des candidats s’annonce à la participation au Projet 2014.  Par peur des menaces du régime sanguinaire de Kinshasa, plusieurs en restent aux paroles…  Le pays piétine, les citoyens continuent à mourir sous cette épidémie de choléra politique, qui dure et qui durera encore.

En effet, jusqu’à présent, notre analyse de ce qui se dit dans les groupes sociaux nous oblige à une seule conclusion fatidique : une génération entière devra passer avant que la RDC ne se mette sur les rails.  Les compétences et les expertises n’y sont pas.  Pire que cela, les âmes en sont encore et toujours à la danse, aux prières de lèvres, aux égoïsmes que nous ont légués nos parents, à la paresse que nous ont inculqué nos colonisateurs noirs et blancs.  La situation est-elle désespérée pour autant ?

Non !  Deux facteurs peuvent sauver la RDC.  La grandeur, totale, du pays.  La providence.  Le pays est vaste, le pays est potentiellement riche, l’embryon d’une culture nationale d’unité existe et il nous semble difficile de l’étouffer dans l’œuf.  Un jour, la misère poussera les congolais à la révolte ; et, cette révolte qui sauvera les générations futures.  Le Congo est un pays chrétien, même dans sa médiocrité : il ne faut pas donc s’hasarder de se moquer d’elle.  Dieu pourrait prendre mouche, par jalousie pour le reste qui confesse en esprit et en vérité le nom de son fils, Jésus.

Guerre froide ?


Les en-dessous des cartes échappent au commun des congolais.  La livraison de Kawele ce dont ne parlent que quelques rares patriotes, en cachette.  Le peuple est ainsi laissé dans l’ignorance…

Qui dit guerre froide dit mort d’hommes.  Nous le savons.  Depuis que nous avons tué l’autre Moïse, Tshombe, personne ne veut parler de la guerre froide qui se tient au Congo.  Tous nos « vieux » connaissent les intriguent où ils ont été impliqués d’une manière ou d’une autre.

Les élections de 2016, s’il y en a une, seront une partie de cette guerre froide qui fait que des congolais meurent sans savoir pourquoi ni comment, la plus part de temps.  Les communistes insidieux et les socialistes démagogues nés nous bernent…  Nous nous laissons aller.  Nous nous laissons engager dans la lutte contre l’impérialisme américain et contre la chrétienneté…

GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao

Le puissant marchand d’armes russe
Guerman Goutorov était à Kinshasa
Selon plusieurs sources militaires et aéroportuaires congolaises, l’ancien capitaine du KGB Guerman Goutorov (Ndlr : CEO of Streit Group[1] : http://www.defense-leaders.com/guerman-goutorov-ceo-of-streit-group/) a séjourné à Kinshasa dans la semaine du 14 mars 2016 sur invitation des plus hautes autorités militaires congolaises.

Goutorov fut l’assistant du président russe Vladimir Poutin à Berlin-Est dans les années 1980 et après dans les années 1990. Il a continué de travailler avec Poutine comme conseiller à la mairie de Saint-Pétersbourg (Ex-Leningrad). Il s’est alors converti dans les affaires (ventes d’armes + formations) et est propriétaire d’une industrie d’armements et véhicule blindés qui se nomme Streit Group. Il réside à Moscou mais ses principales activités se trouvent à Moscou et ses principaux bureaux sont à Dubaï aux Emirats arabes unis, plus précisément au Meydan Hotel.
– See more at: http://desc-wondo.org/fr/le-saviez-vous-un-puissant-marchand-darmes-russe-a-kinshasa-desc/#sthash.b3M04of7.GKSSVm5H.dpuf Selon une de nos sources, Goutorov considère la RDC comme un des bons clients dans le commerce de matériels militaires, plus particulièrement de véhicules blindés et des hélicoptères militaires. La maison militaire du chef de l’état, qui gère le budget de la défense, lui a passé une importante commande d’armement cette année dont 3 avions moyen-courrier de transport stratégique de marque Antonov 72 Coaler afin d’accroitre les moyens de mobilité de l’armée à travers le pays, particulièrement en 2016, une année de haute tension politique et sécuritaire. Ces trois avions se trouvent déjà à Kinshasa et sont opérationnels depuis 2 mois.

Ce sont les filiales de la société de Goutorov en Ukraine, en Russie, en Serbie et en Israël qui ont fourni la majeur partie de tous les matériels militaires de la Garde républicaine, des FARDC et de la PNC, achetés par la maison militaire de la présidence de la république depuis un an.

Goutorov et le Général Olenga se connaissent en Allemagne depuis les années 1980. Goutorov et ses chefs russes (Sergei Ivanov et Poutine) considèrent le Général Olenga comme un partenaire sérieux et loyal dans les affaires.

Outre les livraisons d’armes, Streit group se charge aussi du recyclage de éléments de la sécurité rapprochée du président Kabila en dispensant en plus un complément de formation en combat urbain, en lutte antiterroriste et en maintien de l’ordre public aux nouvelles unités spéciales de la GR (Fourmis et Abeilles de 2016) recrutées et formées à cette fin, ainsi que les réparations et l’entretien des véhicules blindés et des chars de combat. Il a résidé au 22ème étage (suite présidentielle) de l’Hôtel du Fleuve Congo.

Pour DESC, cette visite est une preuve supplémentaire qui démontre la détermination du président Kabila, dont la marge de manœuvre politique et diplomatique devient de plus en plus réduite, d’aller à l’affrontement armé contre les Congolais. Pourtant, en tant que garant de la paix et de la sécurité du pays, l’article 74 de la Constitution lui confère l’obligation de « consacrer toutes ses forces à la promotion du bien commun et de la paix ».

Malheureusement, depuis le carnage des manifestants contre le projet de loi sur le glissement électoral par la Garde républicaine et la police en janvier 2015 et le silence méprisant du Président Kabila, sa cour militaire ne cesse de militariser la Garde républicaine et d’autres anciens combattants démobilisés, entrainés en vue d’affrontements urbains contre la population[2]. Tout cela, pendant que l’armée, plutôt que de protéger les populations de l’est de la RDC, est impliquée dans les tueries de Beni[3], à l’indifférence générale des autorités congolaises. Ces mêmes massacres, dont celui du Père Vincent Machozi[4], se déroulent à la veille d’une nouvelle résolution de l’ONU sur reconfiguration du mandat de la MONUSCO dont les populations espèrent qu’elle renforcera sa mission offensive et de protection des populations congolaises qui risquent de subir en cette année de haute tension politique, suite à la fin du mandat de Kabila, la répression brutale de l’armée et de la police inféodées au président.
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