Être nilotique aujourd’hui


Être nilotique congolais aujourd’hui a-t-il encore du sens, comment et pourquoi ?

  • Être nilotique a-t-il encore du sens aujourd’hui ?
    • Quand il faut parler nilotiques, la prudence s’impose.  Dans un pays majoritairement bantou, bien peut est souvent connu des nilotiques, saufs par ceux qui vivent avec eux au jour le jour.
    • Les nilotiques sont très normés dès l’enfance qu’il n’est pas facile de spolier facilement leur culture : il y a donc du sens a parler encore des nilotiques aujourd’hui, et ce, pas seulement à cause du mythique empire hima-tutsi (Au Congo, nous devrions plutôt dire hema-tutsi), mais surtout à cause de la différence énorme qu’il y a entre la culture nilotique et la culture bantoue, si nous admettons qu’elles existent.
  • Qui est nilotique aujourd’hui et qui ne l’est pas ?
    • Dans le passé comme aujourd’hui, au Congo comme dans les autres pays habités par les nilotiques, est nilotique avant tout celui qui a, de fait, adopté et intérioriser la culture nilotique, essentiellement basée sur le respect du plus âgé au sein de la famille, de la patriarchie, du clan, de la tribu, de l’ethnie, des alliances et même en dehors de celles-ci et sur la défense les valeurs culturelles de la gente nilotique où que l’on se trouve.
    • Contrairement à ce que d’aucuns voudraient croire, les nilotiques ne sont pas un phénotype, mais des phénotypes ; ils ne sont pas un territoire spécifique mais plusieurs pays dans l’Afrique ; ils ne sont pas non plus qu’une langue, mais plusieurs langues ayant même des origines totalement différentes, héritées parfois même d’anciens esclaves !
    • Tous les nilotiques, nonobstant cette multiplicité raciale, linguistique et territorial, partage cependant quelques valeurs – pour eux – auxquelles ils sont tous farouchement attachés.  Citons en quelques unes.
      • Chez tous les nilotiques, la politesse est une vertu cardinale qu’aucun nilotique ne négocie contre quoi que ce soit.
      • Après avoir gagné des guerres sur beaucoup de fronts et dominer au passage beaucoup de peuples dans le passé, les nilotiques ont développer une fierté et un chauvinisme que nous pourrions qualifier de sans pareil : aucun nilotique n’accepte d’être esclave et ne se voit inférieur à un étranger à sa gente.  Il acceptera tout, mais pas l’esclave, la domination.  Pendant longtemps, beaucoup ont réellement cru être des surhommes, les plus civilisés de la terre…  Cela peut parfois paraître bizarre à considérer la condition de certains nilotiques.  Il faut cependant se méfier : votre richesse, matérielle, financière, morale ou intellectuelle n’émouvra pas un nilotique.  L’éducation chez cette gente est telle que tout nilotique soit comme programmé, immunisé contre le complexe d’infériorité.  Le plus « méprisable » des nilotiques vous traitera toujours avec condescendance ; n’en soyez pas surpris.
      • La loyauté est l’autre vertu cardinale chez les nilotiques : la trahison ne se supporte pas dans le monde nilotique.  Les punitions, les sanctions vont ici des réprimandes « familiales », passent par les châtiments corporels, et n’excluent pas la peine de mort.  Notons que cette loyauté ne soit pas seulement exigée dans la gente nilotique : elle s’étend à tous les alliés, sans exception.
      • Le sens de la pudeur et de la retenue et capitale dans le royaume des nilotiques.
      • L’indépendance.  L’attachement des nilotiques à l’indépendance est très fort.  Il va de la famille nucléaire jusqu’à la gente en passant par la patriarchie, le clan, la tribu, l’ethnie et la « race ».
      • Le monothéisme.  Après le Dieu créateur est son ciel, les nilotiques ne croient pas aux autres dieux.  En revanche, ils croient aux esprits des ancêtres, esprits des personnes mortes, mais qui vivraient avec nous dans le monde invisible, mais avec le pouvoir de visiter notre monde.  Les sorciers et féticheurs, ne sont pas autres choses que nos contemporains qui sont en contact avec le monde des morts.
  • En RDC, que reproche les non-nilotiques aux nilotiques ?
    • Quel qu’eut été le parcours de l’histoire congolaise, les « cultures » du Congo s’affronteraient toujours.  Le tutsi, considéré à tort ou à raison, comme la source de problème à l’Est du Congo, ne sont en réalité qu’une partie du problème congolais engendré par sa multiculturalité.
    • Partout, à un moment ou un autre, les nilotiques ont été accusés de domination de leurs voisins ou de leurs hôtes.  Si cela a été vrai dans l’histoire ancienne de l’Ituri par exemple, aujourd’hui, les rapports entre nilotiques et non-nilotiques sont plutôt de loin meilleurs.  Il est en revanche plus difficile de dire de la présence nilotique dans le Kivu, où tout a bien commencé pour mal se terminer aujourd’hui, juste à l’inverse de l’Ituri, que la situation soit comparable.  L’Ituri a commencé avec des guerres ; le Kivu termine avec qu’elles.
    • L’occupation du territoire congolais, par des étrangers venus de toute part, doit nous préoccuper tous.  Nous ne devons cependant pas oublier que les occupants rwandais et ougandais, ne soient pas que nilotiques.  Nilotiques, bantous, soudanais et twa se trouvent mêlés dans l’affaire ; même si l’analyse bantoue soit que toute cette troupe est télécommandée par les nilotiques.
    • L’occupation de notre territoire ailleurs que l’Est, est un prétexte pour les nilotiques qui pointent du doit tantôt la mauvaise la mauvaise foi et tantôt le népotisme des non-nilotiques.
  • Comment pouvons-nous trouver un terrain d’entente ?
    • Aucun congolais sérieux ne rejette les nilotiques pour leur culture ; mais notre gestion de nos frontières est ce qui n’aura lieu qu’avec un gouvernement responsable.  Notre premier devoir est donc de nous départir de la colonisation, de l’imposture, de la dictature et de la trahison qui ne nous aident pas à bien gérer notre frontière par trop poreuse.
    • Il faut, en même temps, que par une éducation civique appropriée, nos peuples soient amenés à découvrir et à reconnaître les vrais enjeux dans les problèmes socioculturels que nous devons apprendre à gérer, en tant que nation, dans le respect mutuel de nos cultures respectives.
  • Qu’est-ce qui est déjà fait ?
    • Par un paternalisme et un unitarisme suicidaire, nous avons accepté le mobutisme qui spoliait nos mœurs.
    • Par une distraction collective, nous avons accepté la dictature et l’imposture qui ont rajouté aux dégâts du mobutisme.
    • En refusant de nous mettre ensemble, nous refusons de conjurer les maux ci-dessus et perpétuons par le fait même notre ignominie.
  • Que se fait-il ?
    • Quelques patriotes ont pris à cœur de prôner la lutte armée, sans armes ; le soulèvement populaire, sans motivation suffisante.  Les échecs se multiplient et discréditent l’élan patriotique.
    • D’autres patriotes ont compris que c’est par la justice qu’il faut combattre l’injustice ; par la paix qu’il faut combattre l’insécurité ; par le travail qu’il faut combattre la pauvreté.  Ils restent encore minoritaires et donc perdants.
    • Les nombreux traîtres, craignant pour leurs vies, soutiennent l’imposture et continue leur projet de trahison en achetant les nombreuses faibles consciences des appauvries, affaiblies.
  • Qu’est-ce qui reste à faire ?
    • Tout est encore à faire, dans un certain sens :
      • Nous approprier le Congo hérité de la colonisation.
      • Juger les politiciens véreux qui ont des comptes à rendre à notre nation.
      • Les remplacer par des hommes faits, patriotes, préalablement identifiés et promus.

Nous répondons progressivement à ces questions qui fâchent plus d’un d’entre nous.

Dernière mise à jour : mercredi 26 juillet 2017.

Racisme ou ignorance ?


Nous avons traités les belges de colonisateurs, racistes, pilleurs, lâches, cannibales, etc. Nous leur reprochons de nous avoir divisés les uns contre les autres, pour nous subjuguer, exploiter,  violer, tuer physiquement et mentalement même…  Nous les avons chassés d’un pays qu’ils ont conquis par la ruse, les armes, le fouet et d’autres techniques semblables.

Les actes qu’ont posé nos aïeux de la traite d’esclaves, et ceux que posent aujourd’hui nos dirigeants congolais et nos voisins devenus ennemis ne sont-ils pas comparables aux traitements que nous reprochons aux esclavagistes noirs et arabes ; et, aux colonisateurs européens ?  Chez nos aïeux, d’avant la traite d’esclaves, les mauvais rois étaient quelques fois détrônés, éliminés physiquement même, après un lourd conseil de sages.

Que s’est-il passé pour que nous devenions inefficaces, irresponsables, grincheux, plaintifs, couards, peureux, irresponsables, traîtres, faux ?  Qu’est-ce qui nous a dénaturés, pourquoi et comment ?

Ce qui nous a dénaturés

  • L’imitation de Caïn
    • La jalousie
    • L’égoïsme
  • L’idolâtrie
    • La poursuite de faux dieux
    • La superstition
  • La tolérance du mal
    • Les royautés
    • La république
    • La spoliation de nos mœurs
    • Les relations avec des païens

Le mécanisme de notre dénaturalisation

  • Le reniement de notre culture
  • Le refus de prendre en main notre destin
  • La peur des hommes plutôt que de Dieu
  • La collaboration avec les méchants
  • La paresse spirituelle, morale et physique
  • Le racisme flagrant
  • L’ignorance entretenue sciemment

Gestion collégiale de l’État.


Dans le cadre de notre démarche pour trouver les hommes qui conviendraient le mieux pour diriger notre pays, voici où nous en sommes arrivés, au jour d’aujourd’hui.

Les contacts que nous avons avec la base et la sphère politique, nous montrent qu’il y a beaucoup d’esprits hégémonistes, ségrégationnistes, dictatoriaux, cupides, irresponsables, incompétents, égoïstes qui circulent encore dans la sphère politique congolaise.  Plus qu’on ne le croit !  Pour nous éviter le pire des pires demain, il nous faut donc préparer une gestion collégiale de la nation à la magistrature prochaine et éviter le présidentialisme actuel qui ne nous apportera qu’un dictateur en plus, pire que ses prédécesseurs.

Voici les hommes que nous devons absolument éviter, oublier, et pourquoi, quand il s’agit désormais d’élire des hommes qui président au destin du Congo-Kinshasa.

  • Ceux qui, depuis le 30 juin 1960, ont déjà goûté à la rébellion.
    • Ces hommes ont déjà montré de leur volonté de résoudre les problèmes lâchement, par la force et non pas par l’argumentation démocratique persuasive.  Ils sont, définitivement, des concitoyens opposés à notre quête de démocratie.
    • Ces hommes ont des comptes à rendre à la nation quant au pourquoi et comment de leurs assassinats, arbitraires, de congolais ou d’étrangers vivant sur notre territoire ou même à l’étranger.
  • Ceux qui ont moins de 51 ans.
    • Tous nos jeunes présidents ont démontré et démontrent encore des lacunes graves de maturité ; par leur réactions épidermiques, non empruntes de sagesse ni de patriotisme éclairé ni d’intelligence mûrie.
    • Ils ont difficile à se faire respecter par ceux qui sont autrement plus âgés que eux dans une culture où originellement, chez la majorité, c’est l’âge qui fait l’autorité en non pas le titre.
  • Ceux qui ont moins de 2 diplômes universitaires.
    • Leur capacité d’analyse et de synthèse des problèmes et solutions nationaux est insuffisante, indistinctement : cela est désormais patent, même en dehors du Congo.
    • Face à des collaborateurs plus instruits qu’eux, ils se trouvent complexés et réagissent par des comportements caprice et non par autorité ; ce qui compromet gravement l’avenir de la nation.
  • Ceux dont la congolité est contestée, à tort ou à raison, par quelque groupe que ce soit de congolais.
    • Leur crédit de confiance du peuple est entamé : ils ne peuvent pas mobiliser correctement tout le territoire autour d’un projet national.
    • Leur pouvoir de division de la nation est supérieur à leur capacité d’unir le peuple autour d’un projet de construction nationale ; ils sont donc inefficaces, malgré eux, parfois.
  • Ceux qui n’ont pas un projet de société complet, humaniste, ambitieux et visionnaire.
    • Par définition, ils ne sont pas fait pour être des leaders, des conducteurs d’hommes.  Ils ne contribuent qu’à faire péricliter la nation, à accroître notre ignominie.
    • Ils n’offrent aucun avenir à la nation congolaise et travaillent pour leur propre ventre, sans se soucier du destin de la nation congolaise : définitivement, ils sont des ennemis de notre peuple, qui bien souvent, s’ignorent même…
  • Ceux dont les noms figurent dans des affaires de fraude, d’atteinte à nos bonnes mœurs ou de pillage des ressources – de toute espèce – de la République Démocratique du Congo.
    • Tant qu’une justice digne de ce nom n’aura pas éclairé les congolais sur le sort qu’ils méritent, ils vaut mieux qu’ils se mettent à l’écart pour ne pas perturber la marche de la nation.
    • Avec une moralité contestée par une frange appréciable de congolais, il vaut mieux attendre que ces hommes fournissent la preuve de leur innocence, de leurs bonnes mœurs, pour leur confier des responsabilités publiques importantes.
  • Ceux qui ne démontrent pas de capacités de gestion de la multiculturalité.
    • S’ils ne savent pas évoluer dans un environnement multiculturelle, comme pourrait-il diriger tout un état fortement multiculturel comme le nôtre ?
    • Sans être unificateur, comment un congolais peut-il victorieusement présider à notre destin, nous congolais ?

À cette catégorie d’hommes, nous devrions préférer les congolais qui réunissent toutes les qualités suivantes dans leur chef.

  • N’avoir jamais sombré dans la rébellion.
    • Démontrer que même au plus sombre de notre histoire, ils se sont toujours s’attachés au respect de la loi édictée ensemble.
    • Prouver qu’ils ont horreur du recours lâche à la violence pour la solution des problèmes personnels et nationaux.
  • Avoir plus de 50 ans.
    • Avoir acquis une maturité suffisante par une expérience et une instruction conséquente accumulées sur de longues années.
    • Avoir une ascendance psychologique sur les personnes que l’on administre que ne procure que la supériorité en sagesse et l’habitation du Saint-Esprit.
  • Avoir au moins deux diplômes universitaires, mais idéalement trois diplômes universitaires.
    • Démontrer d’une accumulation suffisante d’instruction, de formation et d’éducation ; non seulement par les diplômes engrangés, mais aussi par la démonstration dans le vécu de la supériorité intellectuelle, professionnelle et morale.
    • Ne pas souffrir de complexe d’infériorité devant ses subalternes et ses collègues.  Avoir l’autorité suffisante pour civiquement respecter et se faire respecter de ses collaborateurs, compatriotes, visiteurs et hôtes.
  • Ceux qui font l’unanimité dans la reconnaissance de leur congolité.
    • Dans le contexte actuel, ils sont les seuls à pouvoir rassurer les congolais meurtris et déçus par ceux de nos voisins qui nous assaillent.
    • Ils sont normalement les mieux à même de prendre à cœur la solution des problèmes congolais qui les concernent eux et leurs progénitures.
  • Ceux qui ont des projets de société ambitieux, humanistes, complets, visionnaires.
    • Il ne suffit d’avoir produit rapidement un projet de société pour les élections : il faut y avoir déjà travaillé, pour l’avoir corrigé dans ce qu’il a de faible et renforcer dans ce qu’il de robuste.
  • Ceux qui démontrent de tout temps de leur capacité à vivre la multiculturalité.
    • Notre pays est multiculturel : son ou ses présidents doivent être de hommes qui le reconnaissent et travaillent au respect de son identité multiculturelle.
    • Nos peuples brimés jusqu’à présents ont besoin que nous ayons une fois dans notre histoire un président ou des présidents justes et humanistes et non pas raciste, ségrégationnistes.
  • Sont ceux qui font l’unanimité quand à leur moralité.
    • Plus que jamais, le Congo a besoin d’un président probant, loyal, capable, honnête.
    • Le patriotisme d’un chef d’État ne peut être négocié ni devenir négociable, si nous voulons être en paix les uns avec les autres, pour être forts face aux agressions extérieures.

Responsabilité de l’État


Qui a usurpé une partie de la parcelle dont nous avons confier la gestion à l’EAE ASBL/Bunia pour l’animation du Centre de Nouvelles Technologies de l’Information et des Communications de Kanda qui nous tient beaucoup à cœur pour l’avenir de notre nation ?  En quoi l’État ne nous aide-t-il pas dans cette démarche à caractère public ?

Comment pouvez-vous nous aider à victorieusement contrer cette adversité ?

Cliquez sur le présent lien pour connaître davantage du projet et la manière dont vous pourriez nous aider à le faire aboutir.

Politique intérieure


Politique intérieure du Congo (Document 3)

  • La division administrative actuelle du territoire congolais est-elle bonne ?
    • Si oui,
      • Comment peut-on le voir ?
      • Comment l’exploiter au mieux ?
    • Sinon,
      • Pourquoi n’est-elle pas bonne ?
      • Quelle sont les conséquences de cette mauvaise division ?
      • Qu’est-ce qui devrait être fait pour corriger la situation ?
  • L’administration du pays est-elle dans sa bonne forme ou pas ?
    • Si elle est dans la bonne forme :
      • Qu’est-ce qui nous le fait dire ?
      • Quelles sont les conséquence de cette bonne santé pour le pays ?
    • Sinon – si elle est mauvaise ou inadéquate,
      • Quelles sont les problèmes soulevés ?
      • Quelles en sont les sources, origines, tenants, causes ?
      • Quelles sont les conséquences, les suites, les effets prévisibles ?
      • Qu’est-ce qui peut être fait pour remédier aux problèmes au regard de son analyse ?
      • Que faut-il penser d’une assistance administrative extérieure du Congo pour résoudre ses problèmes administratifs, en particulier de la résolution AAA ?
        • Le recours à l’assistance de la Belgique, de la France, des Etats-Unis
          • Pourquoi faut-il y recourir ?
          • De quelle manière ?
          • Avec quel bénéfice entendu ?
        • Quels sont les atouts et inconvénients de la résolution AAA
          • Atouts
          • Inconvénients
      • La création d’une commission vérité-réconciliation est-elle utile, indispensable, nécessaire pour résoudre la crise présumée de la politique intérieure de l’État  ?
        • Pourquoi ?
        • Comment ?
  • Quelle forme d’organisation de l’État convient pour le Congo et pourquoi ?
    • La république
    • Le fédération
      • De quels états ?
        • Coutumiers ?
        • Autres ?
    • L’union d’états indépendants
      • Quelle différence d’avec une fédération ?
        • Politiquement parlant
        • Économiquement parlant
        • Culturellement parlant
      • De quels états ?
        • Patriarchies ?
        • Clans ?
        • Tribus ?
        • Ethnies ?
        • Les langues ?
        • Alliances ?
        • La géographie ?
      • De quelle manière
        • Affinité culturelle ?
        • Affinité économique ?
        • Affinité géographique ?
    • L’état unitaire
      • Centralisé
      • Décentralisé
      • Fortement décentralisé
    • La mise sous tutelle
    • Le retour au système coutumier
      • Est-ce un système anti-démocratique, dictatorial, primitif et raciale ?

Financer le CNTIC de Kanda


Chers tous,

Habitants de Bunia en premier,

Pourquoi et comment financer le Centre de Nouvelles Technologies de Kanda à Bunia, dans la province de l’Ituri en République Démocratique du Congo ?

Vous souhaiteriez sans doute, comme nous, que nos enfants ne soient plus dans le devoir d’aller chercher des formations de qualité en Occident, en Orient ou ailleurs, pour finir par ne pas rentrer participer au développement de leurs terroirs.  Vous vous demandez sans doute comment faire pour arriver à ce rêve.

Dans le cadre du projet 2014 (RDC) nous avons initié les projets CNTIC et ITP dont nous avons confié la gestion à l’EAE ASBL.  Le premier projet résout le souci relatif à la formation dans les technologies de l’information et des communications (informatique, électronique, télécommunications).  Le deuxième solutionne la question de l’enseignement de toutes les technologies de pointes en Afrique, par les africains eux-mêmes, dans un temps record : deux fois plus vite que dans l’enseignement classique !  Nous entrevoyons d’étendre le projet à toute l’Afrique et toute l’Union Européenne.

Nous évaluons à 135.000 € la construction du CNTIC de Kanda à Bunia, dans la province de l’Ituri, en République Démocratique du Congo et à presque autant (135.000 €) l’équipement complets des 13 locaux que comporteront le centre.  Les minervaux feront le reste : 1600 €/an.  Formation qualifiante : 6/7 jours, toute l’année.  Enseignement technologique : 5/7 jour et 3/4 mois, toute l’année.

Votre soutien à ce projet peut parvenir sur le compte de notre partenaire dans le projet : l’Association des Amis de l’Aumônerie Universitaire Protestante du Congo, l’AUPC ASBL, une association de droit belge basée à Liège.  Nous vous remercions d’avance pour la promotion de ce projet qui révolutionnera la formation qualifiante et l’enseignement technique en Afrique.

Compte bancaire

Belfius Banque
Rue Grétry 67
4020 Liège
IBAN : BE24 7795 9821 8838
BIC/SWIFT : GKCCBEBB
ASSOCIATION DES AMIS DE L’AUMONERIE UNIVERSITAIRE PROTESTANTE DU CONGO
AUPC ASBL
Rue de l’Amercœur 43
Pasteur Banza Kamutenga, président.

 

Projets de société…


Plusieurs de nos compatriotes congolais nous promettent ou nous présentent leurs projets de sociétés.  Ils nous sollicitent à y adhérer ou à nous y engager.  Chez tous ces acteurs, comme au Projet 2014, l’objectif prétendu est de sortir le Congo de la crise profonde qu’il traverse actuellement.  Est-ce réellement le cas ?  Comment le savoir ?  Comment reconnaître les meilleurs projets : visionnaires, pertinents, acceptés par le plus grand nombre de congolais, viables ?  Voici 7 points à examiner pour retenir (soutenir) ou rejeter (répudier) un projet de société que l’on vous présente, de manière responsable, citoyenne et non par ignorance, par caprice, par népotisme, par égoïsme.

  1. Les problèmes du Congo y sont-ils bien, complètement et clairement définis, épinglés ?
  2. Les motivations des auteurs du projet de société sont-elles explicitement présentées ?   Ces vœux correspondent-ils à ce que nous connaissons déjà des vies de ces hommes ou sont-ils plutôt démagogiques ?  Le lien entre ces motivations et celles du peuple congolais sont-ils forts plutôt lâches ?
  3. Les objectifs à poursuivre, proposés ou imposés aux congolais, dans ce projet de société ?  Pour la majorité des congolais, sont-ils clairs, ambitieux, atteignables,  non aliénants, acceptés ?
  4. La stratégie à adoptée pour atteindre ces objectifs, corrige-t-elle, systématiquement, toutes les faiblesses des stratégies du passé, qui ont toutes globalement échoué ?  Cette stratégie découle-t-elle logiquement de la problématique, de la motivation et la capacité des congolais ?  Un planning clair des activités est-il dressé ?
  5. Les ressources à mobiliser, par les congolais eux-mêmes, sont-ils totalement identifiées, présentées et accessibles ?
  6. Les coûts de réalisation du projet de société sont-ils correctement calculés et supportables par les congolais en principal ?
  7. Les congolais ont-ils été démocratiquement associés à l’élaboration du projet de société ?

Si votre candidat ou votre parti politique ne vous permettent pas de donner des réponses satisfaisantes à ces questions, rejoignez le Projet 2014.  Ici, vous aurez l’opportunité rare de participer à la rédaction d’un vrai projet de société pour la RDC qui soit démocratique, le plus complet complet que le Congo ait jamais connu, accepté, viable.

Pour satisfaire aux conditions à satisfaire, évoquées dans les sept points ci-dessus, nous vous produisons ici un tableau comparatif de vos projets au nôtre.

Protection : matières précieuses


Il est désormais de notoriété publique que la RDC – par exemple – soit saignée à sang par les pilleurs de ses matières précieuses.  Le pays est saccagé par ceux-là mêmes qui sont censés le protéger, aider les congolais à gérer leurs richesses au profit de leur nation.

Si vous êtes producteur d’un minéral ou d’un minerais précieux et avez difficile à vendre légalement votre production, rejoignez notre projet Mines de l’EAE ASBL.  Ensemble, nous vous permettrons de vendre légalement et directement aux consommateurs finaux.  Vous ne passerez plus par des intermédiaires inutiles et vous vendrez au prix de la bourse.  En travaillant la main dans la main, nous permettrons à votre pays de ne pas continuer à être mis en sac par de grands bandits politiques et commerciaux que votre peuple à lui seul a difficile à contrer.  Tout cela, à cause de sa sous-instruction et de sa pauvreté virtuellement entretenue par les rapaces de ce monde voué à Satan.

En effet, ce qui est dit de la RDC ci-dessus peut être dit de tout pays de l’espace comprenant l’Union Européenne et l’Afrique – à des degrés divers.  Nous nous efforçons de participer au développement local et au développement des échanges entre ces deux derniers mondes.  Créer la confiance méritée entre nos peuples nous tient à cœur.

Ne marche pas ?


Votre ministre de l’injustice un grand criminel.

Seen by Guylain Jules Tandu at 12:23am

Esther Kwinja Chito
Esther Kwinja
m kcki ne marche pas? Et cela depuis quand ?

Seen by Esther Kwinja Chito at 12:23am

Graphèle

Ce qui ne marche pas c’est que nous avons abandonné nos valeurs pour adopter les anti-valeurs des autres. À l’indépendance de 1960 – de nom – nous n’avons pas répudié les vices qui nous ont conduit au à l’esclavage, à la colonisation : la trahison, la paresse, la médiocrité.  Corrigeons cette faute, ce péché, cette irresponsabilité collective pour bâtir une vraie nation. Jusque là, nous ne sommes que les colonisés d’hier !

Comment le bâtirons-nous ensemble sans que nous ne soyons encore en mesure de défendre même nos personnes, mêmes nos patriarchies, mêmes nos clans, mêmes nos tribus, mêmes nos ethnies et encore moins nos alliances ?

Seule, l’Union des États Indépendants du Congo peut permettre cette démarche.  Tant que les congolais rechigneront, il n’y aura pas de salut possible pour la République, qui, par essence, est faite pour nous diviser pour mieux, nous assujettir.

Congo = Burundi !


Comme nos politiques du pouvoir comme de l’opposition ne contrôle plus rien, le Congo sera bientôt burundais dans une de ses parties ; à en croire le témoignage suivant, à vérifier, que nous reprenons intégralement.

Nous l’avons dit : le Projet 2014 est incontournable pour le salut du Congo.  Nous devons absolument nous mettre autour d’une table.  Je ne connais qu’une personne avec qui nous sommes régulièrement autour d’une table en ce moment.  Il a fini par comprendre lui aussi que nous ne racontions pas.  Le congolais doit apprendre à se mettre autour d’une table, à dresser un plan, AVANT de passer à l’exécution de celui-ci.  Sinon, c’est le pays qui s’enlisera encore, toujours.


“Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés HCR envisage des projets en faveur des réfugiés burundais basés dans le camps de Lusenda en territoire de Fizi dans l’Est de la RDC.
C’est un projet qui sera financé par la Banque Mondiale et la Banque africaine de développement et qui vise à accorder des espaces aux réfugiés pour l’agriculture, l’élevage et d’autres petites activités en vue de leur permettre une certaine autonomie. C’est aussi une nouvelle approche pour favoriser l’intégration des réfugiés et la cohabitation pacifique entre les réfugiés et la communauté locale.
La population locale est estimée à 16.000 habitants tandis que les réfugiés sont plus de 30.000. Cette supériorité numérique des réfugiés suscitait déjà des malentendus entre les réfugiés et la communauté locale qui croyait que leur terre était tout simplement envahie par les burundais.
Une mission conjointe HCR, Banque Mondiale et Banque africaine de développement s’est entretenue hier soir avec le gouverneur du Sud-Kivu Marcellin Cishambo Ruhoya après s’être rendue sur le lieu pour se rendre compte de la situation.
BIl a été signifié que le camps de Lusenda sera désengorgé. Un nouveau site sera ouvert d’ici un mois à kalongwe toujours dans le territoire de Fizi. Un espace d’environ 600 hectares est entrain d’être aménagé pour accueillir environ 50.000 personnes.

SOS , nous demandons a la Population de FIZI et de Lusenda de passer directement au refus de ce plan du HCR car il n’y a pas la guerre au Burundi et pourquoi ne pas les amènent chez eux ? . Le HCR , veut créer une fois encore un plan comme il avait fait en 1994 lorsqu’il y a eu l’assassinat du Pdt Rwandais Juvenar Habyarimana . Peuple du Territoire de Fizi levez-vs s’il vous plait, car le Territoire vs appartiez , sinon demain vous allez vous retrouvez hors de votre Sol . Les blancs ne nous aimes plus . Ingeta , ingeta .Que tous le Congolais refuse et stop ce projet de l’HCR nous ne voulons rien sur nos terres.”