Pillage en RDC : même des bébés morts !


La RDC est humiliée.  Il l’est au point où même ses bébés morts sont eux-aussi désormais en vente à l’étranger, comme les matières du sol et sous-sol congolais.

Qui construit aujoud’hui son commerce autour des corps d’enfants, même morts, dans les hopitaux congolais ?  Bukavu est-elle la seule ville où se pratiquerait un tel commerce ?  Le phénomène est-il nouveau au Congo ?  Pourquoi le gouvernement Matat est-il incapable d’arrêter un tel phénomène social ?

Le phénomène n’est pas nouveau.  Les arabes vendirent des congolais, avec la complicité de nos aïeux, comme l’on vent du troupeau.  Certains colons belges étaient déjà accusés de canibalisme dans certains villages congolais.  Pendant ce temps, partout, il faisaient travailler le congolais comme une bête de somme.  Les sorciers, vrais où faux, depuis toujours, sont accusés d’exploiter les corps de leur victimes morts.  Dans les années 70, dans l’Est de la RDC, des étrangers allaient chercher des têtes d’hommes.  Selon les rumeurs, ces têtes valaient des fortunes en Europe et en Asie de l’Est.

Pendant la même époque, d’autres détéraient des corps de congolais en putréfaction.  Leur but était d’en produire des élixirs de toutes sortes.  Plusieurs y crurent ; d’autres y croient jusqu’aujourd’hui.

 Les Femmes Du Kivu

Bo yoka lisolo vrai:
L’Hôpital de Référence de Panzi en flagrance de trafique des nouveaux nés

 Picasso Fataki Bin Fataki

HISTOIRE VRAI
LOBI NA HOPITAL YA PANZI NA BUKAVU, BA AVENTURE ELEKAKI KUNA BOYOKA:
MAMAN MOKO A BOTAKI NA CESRIENNE MWANA MOBALI MPE BAKOLO MWANA BAMONAKI YE, LE MEDECIN DE GARDE A CONFIRME BANGO KE MWANA AZA BIEN. QUELQUES MINUTES APRES, INFIRMIER MOKO AYE KOYEBISA BANGO KE MWANA NA BANGO AKUFI. HOPITAL ESOMBELI BANGO… CERCUEIL MPO BAKUNDA MWANA, BOLAMU NINI TIII NA NIVEAU WANA. BOYOKA SIKOYO, TANGO BAZOKENDE KOKUNDA MWANA MUTU MOKO ALOBI TOFUNGOLA NANO CERCUEIL TOTALA EBEMBE YA MWANA AVANT TOKUNDA. BAFUNGOLA NAKATI YA CERCUEIL, BAMONI LIBOSO BA DRAPS NDENGE BATIAKA, DEUXIEME COUCHE, BAMONI SACHET YA COULEUR VERTE, BAPASOLI SACHET BAKUTI BA LINGES BAKANGA NETI MWANA. NZOKA BAYIBI MWANA BAKOSI BANGO KE AKUFAKI, NZOKA EZALAKA HABITUDE YA HOPITAL WANA YA KOYIBA BANA. HOPITAL YANGO OYO ESALAKA BA PUBLICITE MINGI NA BA JOURNAUX, TV NA RADIO, FAMILLE WANA EZONGI TII NA HOPITAL KOSENGA MWANA NA BANGO, BAPESI BANGO EBEMBE YA MWANA MWANI, NZOKA YA BANGO AZALI MWANA MOBALI. BA SERVICES NYONSO EZA DEJA ALERTE. LELO EKOYINDA NA HOPITAL WANA. FAMILLE WANA EKEYI KOSENGA MWANA NA BANGO YA MOBALI LELO NDE LELO EKO YINDA. NZOKA MPE MWANA YANGO AZA NDE MWANA YA MAITRE AVOCAT. BOKEBA BAKOMI KIYIBA BANA. TRAFIC YA BANA YA BEBE EKOMIEEEEEEEEEEEEE. AVIS NA BINO EZA NINI NA PROBLEME OYO.

La question bantoue ?


La question que resoulève mama Likembe ci-dessous est-elle bantoue ?  L’expérience bantoue à l’intérieur du Congo n’est-elle pas à l’image de l’image de l’expérience congolaise en Afrique Centrale ?
Nous tentons un complément de réflexion à nos livraisons antérieures, nous et maman Likembe, sur la radio du Projet 2014, un groupe de discussion initié par nous sur Skype ; en espérant ainsi prévenir, plutôt d’avoir difficile à guérir si rien ne commence à se faire aujourd’hui.
Pour ce faire, notre conviction reste que les congolais se mettent autour d’une table pour :
1. décider de quoi faire de la RDC héritée de l’indépendance factice de 1960 et
2. décider du comment faire ce que l’on aura résolu de faire, ensemble, démocratiquement.
A défaut de le faire, la guerre continuera pour 20 à 30 ans encore, avant que l’on ne se rende compte combien il était facile d’éviter le pire par le dialogue vrai, dont son incapables les hommes que nous avons jusqu’ici commis à la gestion de la chose publique en RDC !

[02:48:05] Likembe: *************************************

Peuple bantou , bo fungola miso! Radio bendele ezali radio ya ba soudanais!  Ba soudanais sont parmi le peuple minoritaire du Congo. Sachez que les peuples minoritaires sont unis entre eux càd les soudanais, les nilotiques et les chamites hima tutsi. Radio Bendele et leur chef d’APARECO  soudanais, ba vandi kaka ba distraire batu mpo na traîté de Nice or  Rwandais Kabila  nde mutu azali ko exploiter Ile de Mateba  na moment oyo. Kabila awuti ko signer traité d’ Addis Abeba, moto alobi te ! Ezali ko intéresser radio Bendele te! Mais  mpo na radio Bendele kaka Ile de Mateba oyo UDPS oyo nanu azui pouvoir te, balobi kaka UDPS ateki yango. Balingi kolanda Traîté ya plus grave oyo ya Addis  ABEBA TE kaka ya Nice oyo ezali sans effet. Chers compatriotes Bantou, bo fungola miso, bino mpe mokili emonaka bino trop gentil. Trop bon trop couillon !Ba soudanais ba niokoli ba bantou eeee ! Bofungola miso ! Soudanais Ngbanda asi aniokolaki biso na 2 ème république.  Lelo ba infiltrés biso ba bantou  ba ko kosa biso eeee ! Basangani na ba tutsi mpo na ko boma biso eee ! Radio mille colline ezo finga ba bantou ! Botelema eeee ! Peuple Bantou botika  kolala ! Radio Bendele Ya ba SOUDANAIS ezali ko sasa ba bantou! Ba Soudanais ba tomboki eeeeeeee Bantou telemaaaa !  Ba soudanais ba vandi ko finga biso , est ce que bomoni ba ko finga ba tusti?  Te ! bako finga kaka ba congolais  oyo bazali ko bunda mpo na Congo. Radio Bendele ya ba soudanais peuple minorité ya congo , bako finga biso ba bantou, botelemaaaa ba niangalakata basakani na biso mpo to lakisi bango bolingo

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Nous l’avions déjà annoncé et maman Likembe aussi (https://projet2014.com/2011/12/30/tous-les-congolais-ne-sont-pas-des-bantous/, https://projet2014.com/2013/02/18/rdc-bantous-contre-chamites-soudanais-et-nilotiques/) : après la lutte contre l’imposture, la trahison, la dictature et la médiocrité en RDC, la prochaine lutte ne sera contre nos tribalismes, discriminations éthniques, racismes !
Maman Likembe voit loin et s’acquitte d’un devoir national, même si nous pensons qu’elle tombe par moment dans l’exagération et l’erreur, lorsqu’elle nous prend par exemple pour un burundais.  Qu’à cela ne tienne !
Notons qu’elle a raison de prier les bantous de voir plus loin que leurs nez en tant que majorité de notre population, congolaise et centre-africaine, mais politiquement  mal partis dans tous nos pays de l’Ouest à l’Est de l’Afrique : Congo, Uganda, Rwanda, Burundi, Kenya, Tanzani et que sais-je encore…  Kasavubu a échoué, Kabila aussi !
Il est donc important que le peuple bantou s’efforce de redorer son image.  Non pas en tirant sur tout ce qui bouge, mais en faisant montre de plus d’initiative, d’excellence et d’autorité que par le passer.
Ne pas agir de cette façon là contraindra les bantous à vivre dans la frustration, dans des jérémiades tantôt justifiées, tantôt injustifiées, dans des rancoeurs et des haines et des jalousies parfois, dans un sentiment d’injustice voire même de révolte.
Le Congo est dirigé par des alliances que la plupart des congolais ignorent éperdûment.  La conséquence en est que bien de déboires nous arrivent parce que nous ne connaissons pas bien notre histoire profonde, non plus que nous ignorons, à notre tort, ce qui se passe dans les coulisses de la politique.
Pendant que DES nilotiques s’organisent très activement, pendant que DES soudanais recherche tout aussi activement l’affirmation de leur identités respectives et exploitent des alliances historiques concluent avec DES nilotiques, il faut souligner avec maman Likembe que le bantous donnent l’impression de ne pas prendre conscience du danger qui les guete.  Il n’est pas ici d’une disparition prochaine des bantous, mais il est ici question de leur domination par la minorité des non-bantous, qui fait mal à ceux qui en ont déjà pris conscience, et qui fera de plus en plus mal à ceux qui ouvriront leurs yeux de plus en plus sur la réalité de l’hégémonisme, mieux, de l’ascendance politique des non-bantous.
Logiquement, les non bantous étant majoritaires se liguerons d’autant plus facilement qu’ils héritent de nombreuses alliances passées par leurs aïeux entre eux depuis bien avant la colonisation et qui ont été, malheureusement, mal exploitées par le mobutisme notamment.
Il faut cependant souligner que des aliances ont aussi existées entre bantous et non-bantous.  A notre connaissance, elles non plus n’ont pas encore été suffisamment et positivement exploitées pour la cause de l’unité de la nation congolais ni pour la cause de la pacification
Seule, à notre connaissance, le Projet 2014 et récemment la 3ème Voie, sont les seules voies qui s’élèvement pour souligner la nécessité de mettre en valeur notre diversité culturelle pour la cause de l’indépendance de la RDC et non pour la cause de sa destruction comme le fit le mobutisme.
En effet, sans prendre des détours, depuis décembre 1999, nous proposons à notre nation le remplacement de notre république, lit favoris de la dictature, de la colonisation et de l’imposture, par une union d’états indépendants basés sur les affinités culturelles de nos peuples, suivant un schéma à 5 étapes de 10 ans chacunes (http://www.paluku.net/2014), afin de permettre à tous, bantous, pygmées et non bantous, de retrouver notre dignité perdue par le fait de la trahison persistante de nos aïeux depuis l’esclavage jusqu’à ce jour, en passant par la colonisation, la dictature et enfin, l’imposture à son couronnement.
La vérité est que la condition sine qua none, pour faire la paix en RDC, n’est pas seulement celle de traduire l’imposture en justice, mais elle est celle de la prise en main de notre destiné, tous ensemble : majorité bantous, minorité non-bantoue.
Ne pas vouloir le faire, c’est compromettre l’avenir d’une majorité qui continuera à se plaindre de ses turpitudes ; comme nous congolais, en tant que nation, le faisons ajourd’hui, au centre de l’Afrique où nous sommes une majorité écrasante, mais subjuguée par quelques infimes nations malicieuses !
Qu’on ne s’y trompte pas : la majorité se réveillera.  D’ici là, la minorité peut préparer la paix et non pas investir dans la construction d’une rancoeur qui tôt ou tard aura des conséquences incommensurables !
A bon entendeur, salut !

Naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?


Lisez la suite et dites-nous si vous ne pensez autre chose en déposant votre commentaire ici à l’attention des congolais du Net.

Le Projet 2014 est la seule solution que les congolais n’aient pas encore essayée.  En effet, tous les politiciens de l’espace politique congolais se plantent.  Nous expliquons que c’est parce qu’aucun d’entre eux n’a le souci d’associer, le souverain primaire à la gestion de la chose publique comme il se doit.

Hypocrites pour la plupart, ils tentent comment être aux commandes pour subjuguer les autres congolais plutôt que pour redresser la barque.  Dieu, dans sa toute-puissance les confond un à un.  Kasavubu, Mobutu et Kabila ont tout simplement échoué par défaut de démocratie dans leur stratégie.

Le Projet 2014 est la solution que tout le monde rejette faute de ne perdre sa place : il s’agit ici d’hommes qui recherche la restitution, à tout prix, AUX PEUPLES du Congo, de la RDC, de leur indépendance perdu depuis la colonisation et même plutôt, depuis l’esclavagisme arabe.  Cette solution, qui demande beaucoup de civisme ; civisme que s’interdisent ceux qui ont soit les mains pleines de sang congolais et étranger soit le cœur vide d’amour pour la patrie soit la tête vide de vision et soit les mains vides de compétences, est celle qui obligera tous nos politiciens à respecter nos peuples.

Analyser les acteurs en présence sur la scène politique congolaise et constatez par vous-même combien nous avons commis l’erreur de commettre des hommes véreux, des traîtres, à la gestion de la chose publique.

Nous congolais, faute de nous décider à corriger nos turpitudes, fuyons en avant en rejettant sur des imposteurs seuls la cause de nos misères, oubliant qu’avant l’impostures, nous dansions dans les stades et sur les routes – ce que certains d’entre nous continuent d’ailleurs à faire – plutôt que d’aller travailler dans les usines, les champs et les écoles.

Un changement de mentalités, d’attitudes et de comportements est nécessaire !  C’est la nouvelle naissance, sans laquelle je ne vois aucun congolais d’aimer véritablement le Congo, l’Afrique et la planète Terre.  Qui veut naître de nouveau avant qu’il ne soit 2016 ?

[15:58:16 | Édité par Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu, 16:15:35] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: Le passé de Sultani Makenga mis au découvert!
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
http://www.7sur7.cd/index.php?option=com_content&view=article&id=43640%3Anord-kivum23–des-militaires-rebelles-contraints-de-se-battre-par-peur-detre-assassines-&catid=21%3Aobservateur
Nord-Kivu/M23 : Des militaires rebelles contraints de se battre par peur d’être assassinés
JEUDI, 14 MARS 2013 12:34
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Alors que sur les champs de bataille, les deux groupes rivaux, déploient tout leur arsenal pour faire plier l’adversaire, dans les deux camps, la peur et la terreur prend de l’ampleur. A Kibumba, désormais quartier général du président Jean Marie Runiga, déchu par Sultani Makenga, 26 militaires rebelles ont été froidement abattus par le Général Ntaganda. Leur seul péché, vouloir fuir le rang de cette rébellion.
Que s’est-t-il passé ?
Lundi aux petites heures du matin, dans l’un des campements des rebelles Ntagandistes à Kibumba, un petit groupe de militaires se concertent en catimini. Ses jeunes rebelles, décident de prendre le large et d’abandonner la guerre sous commandement de Bosco Ntaganda, un officier recherché par la Cour Pénale Internationale. Malheur à eux, car quelques instants après, l’affaire s’ébruite. Mis au parfum, Bosco descend illico, ‘’Kalachnikov à la main, il rafale de sang froid et massacre mes collègues ‘’, a déclaré sous anonymat un soldat. Les corps des 26  victimes tombés sur le champ traînent d’abord par terre, pour servir d’exemple, affirme la même source.  Avant d’être mis en terre dans la soirée, dans une fosse commune, sur ordre du Général Ntaganda, très visible dans la zone.
Des sources administratives à Munigi, territoire de Nyiragongo, à une dizaine de kilomètres de Kibumba, rapportent qu’un ‘’ vent de terreur s’est bel et bien installé dans la cité de Kibumba et ses environs ‘’. Des commerçants qui font des navettes sur cet axe Goma-Butembo en passant par Kibumba, rapportent que  ‘’ la population agricole de Kibumba reconnue pour sa chaleur lors de la vente de ses produits vivriers aux passants, ne réserve plus la même ambiance d’accueil aux visiteurs de passage ‘’, preuve d’une peur bleue qui gagne cette population depuis l’arrivée, dans ce coin, de Bosco Ntaganda.
Des officiers rwandais toujours présents à Kibumba
Des soldats encore fidèles à Ntaganda attestent fièrement que « des officiers rwandais causent régulièrement avec Ntaganda au téléphone ». ‘’ Presque chaque jour, des officiers rwandais viennent discuter avec nos chefs, mais nous ne savons pas de quoi ils parlent ‘’, explique un officier rebelle originaire du terriotoire de Rutshuru. Et un autre soldat d’ajouter sous anonymat  ‘’ il arrive que des officiers RDF (Rwanda Defense Forces) partagent à manger et à boire avec Ntaganda, sans gêne ‘’. Bosco Ntaganda bénéficierait toujours du soutien du général James Kabarebe, ministre rwandais de la Défense au moment où Paul Kagame, président rwandais aurait déjà souscrit à l’Accord-cadre d’Addis-Abeba qui interdit aux Etats de la région, toute tentative de déstabilisation des voisins. C’est au nom de ce principe, a-t-on appris des autorités gouvernementales de la RDC, que l’armée congolaise qui venait d’investir certaines localités abandonnées par le M23 (Rutshuru, Kiwanja, Rubare,…), les a, par la suite abandonnées, après y avoir chassé les forces négatives (Fdlr et miliciens autochtones Mai Mai).
Ce massacre du 04 mars 2013 intervient au moment où, l’aile de Makenga qui a destitué Runiga, principal chef politique du M23 occasionnant des affrontements violents à Tchanzu entre les deux factions dissidentes, s’active à honorer les engagements des pays membres de la Cirgl à Addis-Abeba où un accord-cadre a été signé le 24 février 2013. Dans un communiqué officiel, Makenga a déclaré son intention de vouloir traquer Ntaganda, l’arrêter et le déférer devant la CPI qui le recherche pour des crimes commis notamment en Ituri et au Nord-Kivu. Le 04 septembre 2012, la CPI avait demandé à la République Démocratique du Congo d’arrêter Ntaganda et de le remettre à la cour. Cette juridiction demandait à cet effet à la RDC d’assurer la sécurité de l’incriminé jusqu’à sa livraison au greffe de la CPI. Le fugitif Bosco Ntaganda aurait pris l’option de se battre jusqu’à la dernière goutte de son sang, pour échapper à la justice internationale.
James Kabarebe protecteur de Ntaganda ?
Surnommé «Terminator», Ntaganda est visé depuis 2006 par un mandat d’arrêt de la CPI pour enrôlement d’enfants quand il était dans une milice au début des années 2000. Les membres de l’ancienne rébellion du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), dont l’ex-général Ntaganda était le chef d’état-major, avaient été intégrés dans l’armée en 2009 après un accord de paix avec Kinshasa. Mais ce haut-gradé, commanditaire du M23 « continue d’être impliqué dans des violations graves des droits humains, notamment des meurtres, des violences sexuelles, des actes de torture et toujours le recrutement d’enfants soldats «, estiment les organisations internationales, dont la FIDH, Human Rights Watch et Amnesty International. En 2012, plus de 140 organisations congolaises et internationales ont appelé les Etats-Unis à soutenir la RDC pour arrêter Bosco Ntaganda accusé de soutenir une mutinerie dans l’est congolais.
Le groupe d’experts de l’ONU sur la RDC a, à son tour, affirmé disposer de preuves du soutien de trois des plus hauts responsables rwandais de la Défense à la mutinerie congolaise du M23, qui opère dans le Nord-Kivu, province frontalière du Rwanda. Les noms du ministre de la Défense, James Kabarebe, de son directeur de cabinet, Charles Kayonga et du conseiller militaire du président Paul Kagamé, Jacques Nziza, ont été cités. James Kabarebe est « en contact permanent avec le M23 », avaient affirmé les experts, qui accusent l’armée rwandaise d’avoir pénétré en territoire congolais pour renforcer les positions des rebelles, d’avoir apporté un soutien logistique à ces derniers et d’avoir assuré à leur leader présumé, Bosco Ntaganda, un passage sûr au Rwanda. Le Rwanda a déjà été accusé par la Monusco et l’ONG Human Rights Watch de soutenir la mutinerie du M23, mais l’a démenti à plusieurs reprises. La mutinerie avait débuté avec les velléités d’arrestation par Kinshasa de Bosco Ntanganda, jusque-là général de l’armée congolaise, ancien membre de l’armée rwandaise, ancien leader de l’ex-rébellion du CNDP, et faisant l’objet d’un mandat de la CPI.
Les faucons du M23 épinglés par les experts des Nations Unies
Il s’agit de Sultani Makenga. En outre, le recrutement et l’utilisation d’enfants, des violations attribuées à Makenga comprennent son implication dans le massacre de Kiwanja du 4 au 5 novembre 2008, lorsque les troupes du CNDP avaient exécuté au moins 67 civils – principalement des jeunes garçons de Kiwanja, au Nord-Kivu, et le massacre de Muramba /Nord-Kivu de mars 2007 où les troupes des FARDC (ex-Brigade Bravo) avaient exécuté au moins 14 civils Hutu et Nande. Le colonel Baudouin Ngaruye est lui aussi impliqué dans les exactions et les exécutions perpétrées contre les civils. En outre, mis à part le recrutement et l’utilisation des enfants, il est accusé de violation des droits humains dont le massacre de Shalio/Nord-Kivu du 27 au 30 avril 2009, lorsque les FARDC ( dominés fortement par des militaires ex-CNDP) avaient massacré au moins 139 réfugiés hutus, FDLR et leurs dépendants. Parmi les victimes, il y avait au moins 40 femmes, dont la plupart avaient été violées et mutilées.
Le colonel Innocent..
[16:19:51] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao:  La RDC une nouvelle fois au dernier rang de l’indice de développement humain du PNUD

KINSHASA – La République démocratique du Congo (RDC) arrive une nouvelle fois au 186e et dernier rang -avec le Niger- du classement de l’indice de développement humain publié chaque année par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), malgré quelques améliorations.

Selon le PNUD, qui a confié à l’Université d’Oxford son étude locale sur la pauvreté, 87,7% de la population vivant en RDC est en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 1,25 dollar par jour.

Près des trois quarts des 68 millions de Congolais (74%) vivent en dessous du seuil de pauvreté multidimensionnel qui tient compte de l’accès aux soins, de la santé et de l’alimentation.

Les améliorations sont pourtant marquantes, a expliqué à l’AFP Florence Marchal, chargée de communication pour le PNUD.

Entre 2000 et 2012, l’espérance de vie est passée de 45,7 ans à 48,7 ans, la durée moyenne de scolarisation de 4,4 ans à 8,5 ans et le revenu par habitant a crû de 34,6%, passant de 237 à 319 dollars par habitant et par an.

La méthode statistique utilisée –abandonnée par les autres pays– semble en fait avoir nui à son classement, explique-t-on au PNUD.

Lors du dernier classement du même genre effectué en 2011, la RDC était également dernière.

La Norvège, l’Australie et les Etats-unis d’Amérique se classent aux premières places de cet indice qui prend en compte notamment l’espérance de vie à la naissance, la durée moyenne de scolarisation et le niveau de vie par habitant.

La France est 20e de ce classement qui n’inclut pas tous les pays, certains ayant refusé de communiquer leurs statistiques, comme la Principauté de Monaco, et d’autres n’ayant pu le faire, comme la Somalie.

(©AFP / 15 mars 2013 16h10)
[16:23:27] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: C’est pour cela que je ne comprends pas encore pourquoi la diaspora ne peux pas expliquer à nos frères de l’intérieur que la solution aux problèmes congolais c’est le Projet 2014 ?
[16:23:44 | Modifié (16:25:07)] Graphèle Paluku-Atoka Uwekomu: Comment pourrait-il en être autrement ?
Sans rencontre des politiciens congolais aux mains propres autour d’une table de travail, comment le Congo pourra-t-il s’en sortire ?
[16:24:01] GENERAL-KAWELE -KATA -MOTO – Seba Siao: C’est confirmé par le PNUD : IDH 2013, la RDC 186me sur 186 Etats

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a confirmé
hier jeudi 14 mars le classement de l’Indice de Développement Humain
2013, dont Le Phare s’est fait l’écho dans son édition du mercredi 13
mars 2013. Comme signalé dans nos colonnes, la République Démocratique
du Congo occupe effectivement, pour la deuxième consécutive, la
dernière place, soit 186me sur 186 pays, au même titre que le Niger.
Il convient de signaler que les statistiques rendues publiques par cet
organisme du système des Nations-Unies découlent de ‘l’observation de
plusieurs paramètres, notamment l’Education, l’Intégration Sociale,
les Flux commerciaux internationaux des biens et services,
l’Innovation et la Technologie, l’Environnement, l’Evolution de la
population.
A l’analyste de différents tableaux dressés à la lumière des
paramètres sociaux ayant un impact direct sur le développement humain,
il appert que la RDC et le Niger se partagent jalousement la dernière
place de la classe. La situation inquiète et étonne à la fois, dans la
mesure où, à la différence de nombreux Etats d’Afrique et d’ailleurs,
le Congo démocratique réunit le potentiel humain, économique,
géologique, énergétique, écologique,… pour s’imposer comme un pays
émergent, à défaut d’être une puissance économique et industrielle.
Paradoxalement, en dépit de ses scandaleuses ressources naturelles,
notre pays accuse un indice de développement humain le plus faible de
la planète. En d’autres termes, en 2012 comme en 2013, la RDC affiche
les statistiques les plus faibles en matières d’éducation, de santé,
d’intégration sociale, d’échanges des biens et services avec
l’extérieur, de production agricole et industrielle, d’innovations
techniques et technologiques, de protection de l’environnement, de
contrôle de la population.
Les Congolais non surpris
Pour le commun des Congolais, il ne s’agit vraiment pas d’une
surprise de voir leur pays se retrouver, pendant deux années
successives, au bas de l’échelle du développement humain au plan
mondial. Lorsque l’on jette un regard sur les dysfonctionnements du
système éducatif national, avec des structures d’accueil non-conformes
aux besoins de l’enfant congolais pour la formation pré-scolaire,
scolaire et universitaire, la clochardisation des enseignants, le
monnayage des cotes scolaires et académiques, le manque de manuels, de
matériels didactiques, de laboratoires et de bibliothèque, l’on ne
peut que s’incliner devant le verdict du Pnud.
   Dans un pays où il n’existe pas de politique de logements sociaux, où
les soins de santé primaires se limitent aux slogans, où les
médicaments se vendent dans la rue comme des cacahuètes, où les gens
meurent dans leurs maisons par manque de moyens, où les charlatans et
les tradipraticiens sont devenus les maîtres du domaine sanitaire,
l’on peut qu’aligner des taux de mortalité les plus élevés de la
planète. Dépotoir alimentaire et pharmaceutique, la RDC a mauvaise
réputation au plan de la qualité des biens de consommation courante.
En matière de démographie, les Congolais ignorent le nombre exact de
citoyens qu’héberge leur pays, car le dernier recensement
administratif remonte à 1984. Depuis lors, chaque gouvernement en
place livre des statistiques des populations sans fondement
administratif ou scientifique. L’on parle aujourd’hui de plus de 70
millions d’habitants en RDC sans que personne ne soit en mesure de le
démontrer scientifiquement ou administrativement. Plusieurs
générations de Congolais vivent aujourd’hui sans cartes d’identités.
Dans un environnement social où le taux de chômage des personnes de
tous les âges dépasse les 80%, où la plupart de ménages ont du mal à
assurer à leurs membres l’unique repas quotidien, occuper le dernier
rang mondial comme pays pauvre rentre dans l’ordre normal des choses.
En matière d’infrastructures de base, tout le monde constate qu’en
dehors de quelques routes reliant Kinshasa au Bas-Congo et au
Bandundu, les autres provinces du pays sont enclavées. Les rares
routes inter-provinciales réhabilitées entre 2006 et 2011 sont
redevenues impraticables.
   Les compatriotes du Congo profond continuent
d’attendre, depuis des décennies, les liaisons routières et
ferroviaires entre le Bandundu et l’Equateur, les deux Kasai, le
Katanga, le Maniema, l’Equateur et la Province Orientale, etc.
Le fleuve Congo et ses affluents, qui auraient dû être transformés en
«autoroutes» naturelles, n’en finissent pas d’endeuiller le pays avec
des naufrages à répétition, en raison du déficit de dragage et de
balisage de leurs cours, mais aussi de la présence de «cercueils»
flottants.

Les liaisons aériennes offrent les mêmes spectacles de «fula-fula»
aériens et d’aéroports d’une autre époque.

L’industrialisation du pays s’est arrêtée voici des décennies, au
point que le pays importe l’essentiel de ses produits alimentaires et
manufacturés. L’agriculture, décrétée priorité des priorités dans les
discours, reste l’affaire d’une poignée de paysans et fermiers qui
pratiquent des cultures de subsistance, dont les faibles quantités
moisissent dans les greniers, faute de moyens d’évacuation.
Le pouvoir d’achat du Congolais est quasiment nul, mais ce dernier
réussit, au quotidien, l’exploit de survivre avec moins d’un dollar de
revenu.

La pollution de l’environnement n’a pratiquement pas de parade. Les
essences forestières congolaises sont pillées sans vergogne. La RDC,
pointée comme l’espoir du monde pour la régulation des climats et de
l’écho système, risque de ne pas tenir ses engagements, à longue
échéance.

Au lieu d’innover aux plans techniques et technologiques, les
Congolais s’offrent comme les meilleurs consommateurs des technologies
importées. La recherche scientifique bat de l’aile, et son abandon
par les pouvoirs publics fait fuir les cerveaux chaque année.
Le classement 2013 du développement humain a pris curieusement en
compte, un paramètre comme celui d’Etat fort, dynamique et
responsable, où la bonne gouvernance permet la pleine exploitation des
ressources naturelles et autres, la création des richesses et leur
distribution, de manière équitable au plus grand nombre. La réduction
sensible des inégalités sociales constitue un des critères
d’appréciation du développement. Hélas, tout cela fait malheureusement
défaut en territoire congolais.

En un mot comme en cent, le Congo démocratique mérite amplement les
mauvaises notes lui décernées par le PNUD ces deux dernières années.
Ceux qui diffusent des chiffres mirobolants sur le taux de croissance,
le taux d’inflation, le taux de desserte en eau et électricité, le
taux d’accès aux soins de santé primaire, le taux de scolarisation,
l’amélioration du climat des affaires, la lutte contre la pauvreté,
les infrastructures de base, la modernisation de l’agriculture
devraient expliquer aux Congolaises et Congolais la descente aux
enfers attestée par les experts du Pnud.

Le chômage à Goma : notre enquête préliminaire…


Il nous parvient que 92% de personnes valides et en âge de travailler, à Goma, soient au chômage…  Quel drame pour cette ville qui devrait faire la fièreté de la RDC ?  Pendant de ce temps, nous apprenons ce matine, qu’en France, le chômage vienne de grimper à 10,5% de la population en état de travailler.

Ci-après, merci de trouver les résultats d’une enquête préliminaire sur le chômage, dans le cadre de notre projet Coopératives, clôturée hier et menée avec dévouement par notre collaborateur local, Monsieur Anselme Nguru Wasingya .

Une bonne lecture de ce tableau permet de comprendre beaucoup sur le chômage chez les 60 personnes consultées.  Vous remarquerez par exemple les nombre de personnes qui pensent que le travail soit caché !  Notez aussi le nombre de personnes empêchés de travailler par une maladie mentale !  Noter également la contradiction entre la ligne (1.) et (2.) qui traduit probablement la non maîtrise du français par les participants à l’enquête ou tout simplement une contradiction interne dans le chef de ces personnes…  Notons la quasi totalité des participant à cette enquête est D6, G3 ou L2 !

Dans un projet tableau, nous publierons la répartition par niveau d’étude et par spécialité des 60 “chômeurs”.  Notez que pour nous, les handicapés ne sont pas des “chômeurs”…

Tableau 1 : Enquête préliminaire sur le chômage dans la ville de Goma

La colonne Numéro reprend les questions auxquelles il fallait répondre par Oui ou Non !

La colonne Oui reprend les nombres de Oui récoltés tandis que la colonne Non reprend les nombres de Non récoltés.

Total est une colonne de vérification = Oui+Non = nombre de chômeurs consultés dans Goma.

Numéro

Oui

Non

Total

Nom

     

Post-nom

     

Prénom

     

Date de naissance

     

Qualification (ce que j’aime faire et sais faire)

     

Au chômage depuis

     

Je suis au chômage parce que :

     

1.    Je ne veux pas travailler

0

60

60

1.1. Par paresse

0

60

60

1.2. Pour une autre raison

4

56

60

1.3.   Autre.

6

54

60

2.    Je veux travailler, mais

57

3

60

2.1. Je suis empêché de travailler

3

57

60

2.1.1.    Par la maladie

2

58

60

2.1.2.    Par un handicap physique

1

59

60

2.1.2.    Par un handicap mental

7

53

60

2.1.3.    Par les d’études

20

40

60

2.1.4.    Par le manque de moyens nécessaires pour en chercher

46

14

60

2.1.5.    Par le manque de relations, de pistons

34

26

60

2.1.6.    Par les mauvaises conditions de travail

22

38

60

2.1.7.    Autre

21

39

60

2.2. Je ne trouve pas de travail

42

18

60

2.2.1.    Le travail fait défaut

7

53

60

2.2.2.    Le travail est caché

40

20

60

2.2.3.    Autre

17

43

60

2.3. Je trouve du travail mais (le chômage est préférable)

11

49

60

2.3.1.    Le salaire est tout le temps prohibitif

13

47

60

2.3.2.    Les conditions de travail sont tout le temps mauvaises

35

25

60

2.3.3.    Le travail ne correspond pas à ma qualification, à chaque coup

17

43

60

2.3.4.    J’échoue toujours aux tests d’embauche

12

48

60

2.3.5.    Autre

17

43

60

3.    Je ne songe pas à travailler

3

57

60

3.1. Je n’y ai jamais pensé

0

60

60

3.2. On ne m’a jamais parlé du travail

3

57

60

3.3. Je n’en vois pas l’intérêt

5

55

60

3.4. Je n’ai pas besoin du travail

2

58

60

3.5.   Autre

12

48

60

4.    Autre…

28

32

60

4.1. Spécifier :

28

32

60

4.2. Spécifier :

32

28

60

4.3. Autre

29

31

60

La division du Kivu était-elle nécessaire ?


Le Nord-Kivu est le théatre  de “guerres” atroces depuis les années 90.  Beaucoup de rebelles trouvent dans cette province le champ de bataille.  D’aucuns recherchent les explications à ce phénomène.  Quelques congolais et étrangers ont tenter des explications.  Peu d’enquêteurs consultent les populations locales pour connaître leurs perceptions, leurs explications des guerres qui se succèdent dans la région.  En revanche, beaucoup d’entre eux ont fait parler les rebelles et quelques personnalités en vue dans la sphère politique congolaise et internationale.  Leurs réponses, pour la plupart ne convainquent pas : les prédictions sont visiblement faussées et les prédictions sur l’avenir sécuritaire de la région sont fausses.

Le congolais lui-même, le kivutien en particulier devrait prendre en main la restitution correcte de l’histoire des Kivu.  L’âme kivutienne a besoin d’être entendue pour mieux saisir les besoins, problèmes et motivations locales et les mettre en rapport avec les motivations et objectifs du monde extérieur qui influence le cours de évènements dans la région.

Commençant par une série de questions basiques, nous pensons pouvoir contribuer et faire participer les deux Kivu de manière à dissiper les illusions dans lesquelles vivent beaucoup de congolais mal instruit de l’âme kivutienne, de ses rêves véritables.  Il ne s’agit pas pour nous d’apporter une nouvelle ni prioritairement ni nécessairement, mais il s’agit plutôt d’analyser celle qui est déjà disponible, pour dégager les pistes d’une solution durable et robuste aux conflits qui ont lieu dans la région.  Il faut combler en même temps les lacunes informationnelles, corriger les erreurs, enrichir la connaissance par d’autres informations déductibles de celles dont nous disposons déjà.

Quand est-ce que le Kivu fut-il divisé en Nord-Kivu, Sud-Kivu et Maniema ?

Qui opéra cette division ?

Pourquoi opéra-t-on cette division de la province ?

Que pensent les anciens kivutiens de cette division ?

Que pense les congolais non-kivutiens de cette division du Kivu ?

Quelles leçons pouvons-nous tirer de cette division ?

Quelle application pouvons-nous en faire des divisions en attentes ?

Quelle politique salariale ?


Projet 2014

Pour nous, la politique salariale doit nous proposer comment réduire la tentions salariale (salaire maximal/salaire minimal)  jusqu’à 4 ; et, comment valoriser le salaire minimum : l’amener à dépasser le minimum vital que nous estimons préliminairement à 1250 $) !

Cette façon de faire est notre manière de traduire notre volonté politique de rompre avec l’injustice et la dépendance.

Une campagne est en route au Projet 2014 pour investir les spécialistes dans l’étude d’une proposition consistante et robuste de la manière de tendre vers ces ambitieux et orginaux objectifs, en espérant que le peuple congolais les acceptent, bien entendu !

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De : congocitizen@yahoogroups.ca [mailto:congocitizen@yahoogroups.ca] De la part de tryphon mabanza
Envoyé : samedi 17 novembre 2012 11:20
À : hinterland1; congocitizen@yahoogroups.ca; CONGORESISTANCE; cri des opprimés
Cc : gouvernement.fr; secr.leterme@skynet.be; info@foundationolangiwosho.net; info@premier.fed.be; Henriette WAMU; zacharie bababasue; kudurakasongo@yahoo.fr; Justine Kasavubu; Ciakudia; JTL; Euphrasie atitung; Nadine mena; nadege966@hotmail.com; melanie nkanku; Yvonne; yvonne ngalula; gertrude kavilako; Maggie B; nkzadio@yahoo.fr; elimananga2
Objet : [congocitizen] CE QUE DOIT ETRE LE SALAIRE DE « KABILA JOSEPH »

Chers fameux députés et politiciens Congolais abstenez-vous de la politique bourgeoise et du ventre. Abandonnez l’autosatisafication et placez l’égalité dans un juste équilibre avec la solidarité. Je connais des enseignants plus intelligents que plus d’un des somnambules et reveurs  députés et « président Congolais ». Ils travaillent pour éduquer les masses et écrire aussi l’histoire du Congo malheureusement ces éminants enseignants ne gagnent que pour leurs salaires moins de $100.00 pendant que les opportunistes députés Congolais exigent le double ou triple de $4.250 comme salaire mensuel.

La meilleure des choses d’ observer c’est de réduire le salaire de :

1. « Joseph KABILA » à $4.999(c’est trop d’ailleurs pour un chef d’état usurpateur du pouvoir et ennemi de son peuple).

2. Ministres Congolais à $4000( un salaire qui d’ailleurs de manière officieuse augmente à cause de la corruption qui est une seconde nature des ministres Congolais) Kiekeiekeiekeie

3.Professeurs des Universités, Médecins, Députés et Sénateurs à $3.000(c’est d’ailleurs trop pour des députés Congolais marionnettes qui somnolent sans cesse pendant les séances plenières).

4. Infirmiers, gouverneurs des provinces et autres cadres et éducateurs à $2000

5.Officiers militaires  à $1.500

6.Enseignant des écoles primaires $ à 1000.

Pour jouir de vos salaires et les trouver consistants, fameux députés et politiciens Congolais au pouvoir, cherchez surtout à maintenir la justice et  l’équilibre sociaux. Veuillez à la stabilité des prix des denrées alimentaires et autres produits sur le marché…L’état Congolais doit être le premier investisseur et opérateur économique efficace pour le Congo avec une force sans merci d’influence sur les autres opérateurs et investisseurs étrangers.

Augmentez vos salaires, chers députés et politiciens Congolais du ventre, c’est une manière de ne combattre que les symptômes de vos misères et non ses causes fondamentales. Ces dernières sont les mêmes pour l’ensemble du peuple Congolais. « Kabila Joseph » mérite-t-il plus de $40.000 mensuel que les présidents des pays riches que la Rd Congo comme la France, Angleterre, Allemagne…?

Tenez compte de la justice sociale qui conseille d’ abandonner l’autosatisfaction et d’agir avec humilité. C’est ça même la boussole pour toute politique responsable.

Le Congo n’est pas la propriété privée des députés et politiciens Congolais comme le MPR de Mobutu (heureuse mémoire) l’a considéré et les mêmes habitudes continuent jusqu’au temps d’aujourd’hui. Faites jouir à tous les congolais les fruits des inombrables richesses naturelles que regorge leur pays.

Le terme naturel signifie, ce qui existe et fonctionne sans l’intervention de l’homme. Ce ne sont pas les Mobutistes ni les Kabilistes ni même les députés et policticiens Congolais qui font exister les richesses de la RdCongo. Pourquoi alors devraient ils seuls en jouir à travers leurs salaires colossaux?

Reduisez vos salaires députés et politiciens Congolais du ventre. Utilisez ces excedents par exemple en instaurant le transport  en commun efficace et moderne afin de faciliter l’évacuation des produits agro-pastoraux d’un endroit à l’autre, de permettre aussi le déplacement sans douleurs et tracasseries des paisibles citoyens : Mobutu a reussi dans ce domaine,mais seulement pour un bref temps.

« En mourrant nous n’emportons aucun bien matériel avec nous »

Tryphon MABANZA